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UNIVERSITE NORBERT ZONGO Année académique 2019−2020

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UNITE DE FORMATION ET DE RECHERCHE
SCIENCES ET TECHNOLOGIES
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MPCI L2S3

CORRIGES TRAVAUX DIRIGES OPTIQUE PHYSIQUE

Exercice 1

La période de cos( 2t ) et cos 2 ( 2t ) est :


2  T
'   2  T '  
T'  2
On fait donc la moyenne temporelle sur deux périodes du signal qui donne le même résultat que sur une
période.
La valeur moyenne d’un cosinus ou d’un sinus sur un nombre entier de période est nulle.
cos( 2t )  0
cos( 4t )  cos( 0 ) cos( 4t )  1
cos 2 ( 2t )  cos( 2t )cos( 2t )  
2 2
1  cos( 4t ) 1 cos( 4t ) 1
cos 2 ( 2t )     
2 2 2 2
Exercice 2
Première méthode : formule trigonométrique
1. Le signal somme vaut : s( t )  a0 cos( t )  a0 cos( t   )
 pq  pq
On a : cos p  cos q  2 cos   cos  
 2   2 
    
s( t )  2a0 cos  t   cos  
 2 2
2. La moyenne temporelle
2
On fait la moyenne temporelle sur une période T 

1
On sait que : cos 2 ( t   )   sin 2 ( t   ) 
2
    
 s 2 ( t )   4a02 cos 2  t   cos 2   = 2a02 cos 2
 2 2 2
Deuxième méthode on utilise les complexes
 1
 cos x  ( eix  e ix )

e  cos x  i sin x
ix
 2
On a :  ix 
 sin x   e  e 
ix  ix
e  cos x  i sin x

  2i 
On peut donc écrire : Re( eix )  cos x
1. Le signal somme
s1( t )  a0 cos( t ) s’écrit : s1( t )  a0eit et s2 ( t )  a0ei( t  )

1
s( t )  s1( t )  s 2 ( t )  a0eit  a0ei( t  )  a0 ( 1  ei )eit
2. La moyenne temporelle
1 1
 s 2 ( t )  s( t )s* ( t )  a0 ( 1  e i )eit a0 ( 1  ei )e it 
2 2
1 2 
a0 ( 2  2 cos  )  2a02 cos 2
2 2
Exercice 3
1) Pour trouver la différence de phase, exprimée en fonction de la longueur d’onde, on compte d'abord
le nombre N1 de longueurs d’onde comprises dans la longueur L du milieu 1 et le nombre N2 du milieu 2.
Ln Ln
N1  L  1 et N 2  L  2
 n1   n2 
6
 = N 2  N1  L (n 2  n1) = 2,6.10 9 (1,6 1)  2,84 longueur d’onde.
 550.10
Puisque 1.0 longueur d'onde équivaut à 2 rad ou a 360°, on peut démontrer que cette différence de phase
équivaut à :
 = 22,84 = 17,8 rad = 1020°
Selon un autre concept clé, la différence de phase effective est la portion décimale de la différence de phase
exprimée en longueur d'onde.
On a donc :  (effective) = 0,84 longueur d'onde = 5,3 rad
2) Le concept clé consiste ici à comparer la différence de phase effective des ondes aux différences de
phase qui produisent les situations extrêmes d’interférence. Dans ce cas, la différence de phase effective de
0,84 longueur d'onde se situe entre 0,5 longueur d'onde (valeur d’une interférence destructive, ou le résultat
le plus sombre) et 1.0 longueur d’onde (valeur d'une interférence constructive, ou le résultat le plus brillant),
mais elle est plus rapprochée de 1,0 longueur d’onde.
Les ondes produiraient donc un type d’interférence intermédiaire qui se rapprocherait d'une interférence
constructive et elles produiraient un point relativement brillant.

Exercice 4
Réflexion en A
La réflexion d’un milieu d’indice n1 sur un milieu d’indice n2 > n1 introduit un déphasage supplémentaire de
.
2 2 2
B / O  ( d  ne ) ; C / O  ( 2d  ne ) ; Oretour / O  ( 2d )  
  
Réflexion en B
La réflexion d’un milieu d’indice n1 à un milieu d’indice n2 < n1 n’introduit pas de déphasage
supplémentaire.
2 2
Aretour / O  ( d  2ne ) ; Oretour / O  ( 2d  2ne )
 

Exercice 5

2
1. Montrons que le déphasage au point M est donné par : ( M )  2  1   où 0 est la longueur
0
d’onde dans le vide et  est la différence de marche

2
On a :

2 2
1  k 1. S1M  k 1. r1  r1 et 2  k 2. S2 M  k 2. r2  r2
1 2

0
Les deux sources étant cohérentes 1  2   
n

2 2
On a donc : ( M )  2  1  ( r2  r1 )  n( r2  r1 )
 0

2
Posons :   n( r2  r1 )  n g  ( M )  
0

2. Calculons la différence de marche  (au point M) en fonction de n, d, D et z.


 z
Triangle (S1S2H) : sin   g ; Triangle (OO’M) : tan  
d D
 z zd
D ≫ d   et  sont très petit     et sin   g  tan    g 
d D D
nzd
  n g 
D
3. Calculons l’amplitude a et la phase  de l’onde résultante en fonction de a1, a2, 1 et 2.
On a : s1  a1 cos( t  1 ) et s2  a2 cos( t  2 ) . Posons s( M )  a cos( t   )
En notation complexe on a respectivement
s1  a1ei( 0t 1 ) , s2  a2ei( 0t 2 ) et s  aei( 0t  )

En considérant l’amplitude complexe on a : s1  a1ei1 ; s2  a2ei2 et s  aei

s( M )  s1  s2  aei  a1ei1  a2ei2  a cos   ia sin    a1 cos 1  a2 cos 2   i( a1 sin 1  a2 sin 2 )

Par identification :

3
a cos    a1 cos 1  a2 cos 2 
 (1)
 a 2   a1 cos 1  a2 cos 2   ( a1 sin 1  a2 sin 2 )2
2

a sin   ( a1 sin 1  a2 sin 2 )
 ( 2)

Calcul de 

(2) ( a sin 1  a2 sin 2 )


 tan   1
(1 )  a1 cos 1  a2 cos 2 
4. Intensité résultante I (M) en fonction de a1, a2 et .
I( M )  s( M ).s ( M )  a 2 
 a1 cos 1  a2 cos 2   ( a1 sin 1  a2 sin 2 )2  a12  a22  2a1a2 cos 
2

Posons I1  a12 l’intensité de s1 et I 2  a22 l’intensité de s2.

I( M )  I1  I 2  2 I1I 2 cos 

5. Donnons la forme des franges et calculons l’interfrange i en fonction de n, d, D et 0.


 Forme des franges
Les franges d’interférence sont définies par : I  cste ou   cste ou P  cste (ordre d’interférence)
nzd
  cste  z  cste
D
La forme des franges est un ensemble de droite parallèles à l’axe OY.
 Calcul de l’interfrange
L’interfrange i est la distance séparant deux franges successives de
même nature sombres ou brillantes.
 Calculons la position des franges brillantes
Les franges brillantes sont telles que :
I( M )  I max  cos   1
I max  a12  a22  2a1a2  ( a1  a2 )2
2 2
cos   1  cos 1  2k ,k    k  k 0
0 0
 k est la différence de marche associée au franges brillantes.
nzd nz d D
On a :     k  k  k 0  zk  0 k
D D nd
Pour k = 0 ; z0 = 0 ; la frange centrale est brillante.
 Calculons la position des franges sombres
Les franges sombres sont telles que
I( M )  I min  cos   1
I min  a12  a22  2a1a2  ( a1  a2 )2
2 2 0 1
cos   1  cos  1   ( 2k  1 ) ,k    k  ( 2k  1 )  ( k  )0
0 0 2 2
 k est la différence de marche associée au franges brillantes.
nzd nz d  1  D 1
On a :     k  k   k   0  zk  0  k  
D D  2 nd  2
4
 Interfrange :
0 D
i  zk 1  zk 
nd
a1
6. On a : x 
a2
a) Calculons la visibilité (contraste) V en fonction de x.
I max  I min a12  a22  2a1a2  a12  a22  2a1a2 4a1a2
V  2 
I max  I min a1  a2  2a1a2  a1  a2  2a1a2 2( a12  a22 )
2 2 2

a1 a2 2x
V 2 
1  a1 a2 1  x 2
2 2

b) Traçons la courbe V(x) et commentons ses variations


c) Calculons la valeur x1 de x pour
V(x) laquelle la visibilité est égale 1 et commentons cette
1,2
situation.
1 a
 Si x = 0  1  0  a1 = 0 : la
0,8
a2
source S1 n’existe pas et il n’y a pas d’interférence.
0,6
a
 Si x = 1  1  1  a1 = a2 ; les
0,4 a2
0,2 sources ont la même amplitude, la visibilité est
maximale.
0
a
0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4  Si x → ∞  1  0  a2 = 0 ; la
a2
source S2 n’existe pas et il n’y a pas d’interférence
7. On a : n1 > n.
 Déterminons l’interfrange i
D D
On a : in  0 et in1  0 d’où : in1  in ; les franges vont se resserrer les unes avec les autres.
nd n1d
Si on fait croître n, i décroît : on aura au fur et à mesure un brouillage des franges.
 La visibilité V
2x
On a : V  ; V est indépendante de n, il n’y a pas de changement.
1  x2
8. On a n = 1
D
 L’interfrange : i  et donc i augmente.
d
 Application numérique

On a dix franges brillantes reparties sur 6,5 mm.


5
6,5.103  D 6,5.103 d 6,5.104  2.103
i      0,65µm
10 d D 2

Exercice 6: Miroir de Fresnel

1. Traçons les faisceaux réfléchis par les deux miroirs

2. Déterminons la zone de recouvrement de ces deux faisceaux sur le même schéma. Sa forme
géométrique est un parallélépipède.
3. L’angle entre les deux faisceaux réfléchis par M1 et M2 est 2 car S1 et S2 images virtuelles de S
appartiennent au même cercle de centre A.

4. Montrons que la différence de marche géométrique est : g = 2x.

g = S2M  S1M = S2H

x g
On a : tan   et sin  
Dl S1S2
et comme  étant faible alors   
g x
d’où : sin  tan  et  
S1S2 D  l
x
 g  S1S2
DL

On a :  AS1 , AS2   2 ;
S1S2 / 2
tan   
L
S1S2  2Ltan   2L

6
2 L x 2 x
g   ; comme la source est à l’infini (faisceau parallèle) L   et  g  2 x
D  L 1 D
L

5. Calcul de I(M)

Soit E1 = acos(t 1) le champ réel de l’onde (1)

Soit E2 = a cos (t  2) le champ réel de l’onde (2)

On choisit l’origine des phases sur l’onde (1) : 1 = 0 et 2 = 

En notation complexe :

 E1  E1  ae it  E1  E1  a
 Les amplitudes complexes donnent   i
 E2  E2  ae
i( t  )
 E2  E2  ae

L’onde en M s’écrit : E  E1  E2  a( 1  ei )


L’intensité totale en M s’écrit : I( M )  EE  a 2 ( 1  ei )( 1  ei )  a 2 ( 2  ei  ei )

 
I( M )  2a 2 ( 1  cos  )  4a 2 cos 2  
2

6. Représentons I en fonction de x

  2 2 4  2 
On a : I( M )  4a 2 cos 2   avec   g  2 x   x  ( x )  I( M )  4a 2 cos 2   x 
2      

2 p
 I( x )  I max pour  x  p p  ; xp 
 2
2  ( 2 p  1 )
 I( x )  I min pour  x  ( 2 p 1) p  ; xp 
 2 4

Exercice 7

7
1. La condition fondamentale d’interférences de deux ondes issues de deux sources de lumière est que ces
deux ondes soient cohérentes, c'est-à-dire que le déphasage entre ces deux ondes reste constant au cours du
temps.  est indépendant du temps.
2. Les sources vérifiant la condition d’interférence dans le cas du dispositif considéré

Soit S1  Sℓ image de S par la demi-lame, comme S est à l’infini alors S1 est à l’infini.

Soit S2  SL image de S par la demi lentille, comme S est à l’infini alors S2 est au foyer image F’ de la demi-
lentille.

Les deux sources qui vont interférer sont l’une S1 situé à l’infini et l’autre S2 situé au foyer image F’ de la
demi lentille.

3. Ce dispositif est à interférence par division du front d’onde car le faisceau incident de diamètre 2R se
décompose en un faisceau de diamètre R à travers (ℓ) plus un faisceau de même diamètre à travers (L)
4. Schéma du champ d’interférence

5. Montrons que la différence de marche géométrique g s’exprime par : g = F’M  d

Conditions d’approximation : e ≪ d et R≪ d ; on néglige les chemins optiques dans (L) et (ℓ).

g = (SJM) (SIM)

 (SIM) = (SI) + (IM) = SO’ + O’M = SO’ +O’F’ + F’O = (SO’F’) + d


 (SJM) = (SJF’) + (F’M) = (SO’F’) + (F’M)

Avec (SJF’) = (SO’F’) selon le principe de Fermat.


8
g = F’M  d

6. La forme des surfaces d’égale intensité

Les surfaces d’égale intensité sont aussi les surfaces d’égale différence de marche c'est-à-dire les surfaces
pour lesquelles g = cste  F’M  d = cste or d = cste donc F’M = cste.

Ces surfaces sont des sphères concentriques de centre F’ et de rayon  = F’M

7. La forme des franges d’interférences est obtenue par l’intersection de ces sphères avec l’écran
d’observation. Cette intersection donne un ensemble de cercle de centre O et de rayon. Comme le champ
coupe les sphères, en réalité on observe seulement la moitié supérieure de ces cercles.
8. Calcul de  en M
 r
  F ' M  d  avec F ' M  d 2  r 2 or r ≪ d  ≪1
2 d
1
 r  2 2  1  r 2  r2  r2 
F ' M  d 1      d 1        d   d   ( r )  
  d    2  d   2d 2 2d 2
9. L’ordre de la frange centrale

( r ) r2 1
 ( r )  p( r )  p( r )   
 2 d 2

1
Frange centrale : r  0  p0  donc la frange centrale est sombre.
2

10. Déduisons le rayon rb des franges brillantes et le rayon de la frange d’ordre 3.


1
rb2 1   1  2
Les franges brillantes sont telles que :  ( r )  p( r )  p( r )    rb   2 d  p   
2 d 2   2 

1
  1  2
p = 3 (frange d’ordre 3) : r3   2 d  3     5 d ; AN : r3  3,63.103 m
  2 

R2 1 1
11. L’ordre maximum pmax : pmax  p( rmax  R )    19, 4  19 
2 d 2 2

pmax est demientier  la frange extrémale est sombre.

Nombre de franges sombres et de franges brillantes :

1 1 1 1
0  ;1  ; 2  ;.........19  : il y a donc 20 franges sombres donc 19 franges brillantes.
2 2 2 2

12. Les longueurs d’ondes éteintes à 5 mm de la frange centrale en lumière blanche.

On a : 0, 4µm    0,8µm . Les franges éteintes sont des franges sombres pour lesquelles
1
I  I min   ( r )  ( p  )
2

9
 1 r2  r2
 p  
 p    2 p dp  r 2
  p  . Les p sont les longueurs d’onde éteintes.
 2 2d 2 2dp

2,77
Pour r = 5 mm on a :  p  µm or 0, 4µm    0,8µm d’où : 3, 45  p  6,9
p

P = 4 et 5 et 6

P = 4 ; 4  0,69µm (rouge)

P = 5 ; 5  0,556µm (jaune)

P = 6 ; 6  0, 467µm (violet)

Exercice 8

Ce dispositif donne des franges localisées par division


d’amplitude. Le système est équivalent à un coin d’air (lame à
face parallèle d’épaisseur variable).

1) Les rayons Ra et Rb ont une différence de marche (déphasage)


déterminée à partir du résultat de la lame à face parallèle
d’épaisseur variable : g = 2 n e cos r
L’incidence étant normale : i = 0 et r = 0, coin d’air n = 1 
g = 2e
2) Il existe une différence de marche supplémentaire car en J la
réflexion se fait air/verre (milieu moins réfringent vers milieu plus réfringent).
3) P    P  2 P  P = 
2 
4) Différence de marche totale :  = g + P = 2e + 
2
5) La forme des franges d’interférences est telles que :  = cste  2e +  = cste  e = cste. C’est
2
l’épaisseur d’un cercle centré sur l’axe optique. Les franges d’interférences
sont un ensemble d’anneaux (cercle) centrés sur l’axe optique et de rayon ri
variable car le dispositif interférentiel à une symétrie de rotation autour de
l’axe optique : anneau de Newton localisés sur la face convexe de la lentille.

6) 
Montrons que e  R1  R12  r 2 
Triangle C1IH : C1I2  IH2  HC12  R12  r 2  (R1  e)2  R1  e  R12  r 2 


e  R1  R12  r 2 
7) Expression approchée (au premier ordre en r/R1) de e

10
r ≪ R1  r 1
R1
1
  r 2 2  1  r 2  2
r2
R1  r  R1 1      R1 1      e R1  R1  r
2 2

  R1    2  R1   2R1 2R1
 
8) Calcul du rayon de courbure R1 de la face convexe

2  
Soit r5 = 6 mm, rayon du 5ème anneau sombre. Les anneaux sombres sont tels que :   2e    k  1  
2

 

2r 2    k  1   r 2  k  R  rk  R  r5  (6.10 )
2 2 3 2
 13, 2m
k 5 5  0,546.106
1 1
2R1 2 2 R1
Remarque :
 Frange centrale : k = 0  r = 0  0 = /2  p0 = ½ : la frange centrale est sombre.
(r) 2
 Ordre d’interférence : p(r)   2r  1  2e  1  k  1 (franges sombres)
 2R1 2  2 2

k  0  e0  0

2e  k  e  k  k  1  e   ; k  IN


1
2  2
k  2  e2  

 Entre les épaisseurs e1 et e2, on n’observe pas des anneaux.


2
2rmax
 L’ordre d’interférence passe d’une valeur minimale p0 = ½ à une valeur maximale p max  1
 2
L’ordre croit de p0 au centre à pmax à la périphérie.
9) On a un dispositif interférentiel lentille plan convexe/lentille concave

2 2
On pose I1J = e1 et I2J = e2  e = e1  e2 avec e1  r et e2  r
2R1 2R 2
 
(r)  2e    (r)  r 2  1  1   
2  R1 R 2  2
 Calcul de R2
Sachant que le 5ème anneau sombre dans ce cas vaut r5 = 7,4 mm :
 
 R1 R 2  2
 
r2  1  1     k  1   R 2 
2
1
1  k
R1 r 2

k = 5 et r5 =7,4 mm : R 2  1
6  38, 6

1  0,546.10
5
13, 2 (7, 4.103)2

11
 Calcul du rayon du 10ème anneau
1 1
 2  2
 
     

r 2  1  1     k  1   r   k   10  0,546.10   10,5.103 m
6

 R1 R 2  2 1 1 1 1
2      
 R1 R 2   13, 2 38, 6 

Remarque

Un autre dispositif particulier donnant des anneaux de Newton

(r)  2e   avec e = e’ + h et e '  r  (r)  2h  r  


2 2

2 2R R 2

12

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