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III.

4 Les notions de fiabilité, maintenabilité et disponibilité

Ces trois concepts notés respectivement : R(t), M(t) et D(t) sont des fonctions du
temps. Ils sont envisagés soit de façon prévisionnelle (avant usage) soit de façon
opérationnelle (pendant ou après usage).

IV.1 L’observation.
Elle participe à la connaissance (comportement du matériel, loi d’usure), préside au
diagnostic, à l’expertise, et commande le dépannage et la réparation. Pratiquement, il
s’agit d’observer, de noter, de tout noter (croquis, dessins, schémas, photos,
paramètres physiques…). Il ne faut rien éliminer à priori, même ce qui paraît
indépendant du phénomène observé.
IV.2 L’analyse.
Par définition, il s’agit de décomposer un ensemble plus ou moins complexe en
éléments aussi simples que possible.
L’analyse permet de distinguer les éléments et de comprendre la nature des liaisons :
 Entre les éléments isolés d’une part
 Entre un élément et l’ensemble d’autre part
Nous effectuons des décompositions successives d’un ensemble jusqu’à l’obtention
d’éléments indissociables, de caractéristiques simples, connues et nettement définies.
La structure d’analyse est toujours une arborescence.
Exemple : décomposition d’un parc matériel à entretenir.

Il existe des outils formalisés d’analyse tels que les arbres de décision binaire et les
logigrammes :
IV.2 1 les arbres de décision binaire
Il s’agit d’une représentation logique d’un processus d’analyse d’opérations,
permettant une exploitation informatique aisé. Le déroulement du processus, passe par
une série de choix binaires :
0 ou 1 oui ou non bon ou mauvais
En maintenance, on l’applique aux tests, à l’aide au diagnostic, aux opérations de
contrôle, de réglage…

IV.2 2 les logigrammes


Il s’agit d’une représentation graphique d’évènements dépendants, utilisant
principalement les symboles logiques ET et OU. Suivant la nature de l’étude, on trace
des arbres de causes, des arbres de défaillances et des arbres de décision.

IV.3 La communication.
Dans l’entreprise, elle est le lien indispensable entre l’information, la décision et
l’action. Elle peut se faire sous différentes formes (notes manuscrites,
dactylographiées, ou imprimées), graphique ou télévisuelle.
La communication écrite occupe une place particulière. Elle se fait par l’intermédiaire
d’imprimés qui permettent :
 D’engager et de préciser la responsabilité
 D’éviter les altérations, oublis et interprétations propres à la communication orale,
 Le stockage de l’information, à toutes fins utiles.
Les imprimés doivent être adaptés à l’entreprise, évolutifs logiques et clairs.
Le domaine de la communication est très évolutif et fait l’objet de développement des
méthodes de conception des systèmes d’information (Merise) et des supports
(télématique).
IV.4 Détermination des actions prioritaires.
Le responsable en charge des actions de maintenance doit pouvoir dégager
l’importance d’une masse d’information et faire apparaître objectivement ce qui est
confusément perçu. L’efficacité des actions dépendra pour une part de la manière dont
il les a sélectionnées. Pour cela il a à sa disposition plusieurs outils méthodologiques
tels que les matrices de criticité, les graphes de Pareto…

V. Arbre de maintenance.
Pour faciliter les interventions de maintenance des systèmes, on établit un arbre de
maintenance donnant les tests à effectuer pour trouver la panne. Un arbre de
défaillance est constitué des symboles suivant :

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