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JESUS-CHRIST, OBEISSANT JUSQU'A LA MORT

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 Jésus-Christ s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la
croix (Philippiens 2 : 8).
 La gloire de Dieu a toujours été le but suprême de Jésus ici-bas (Jean 8 : 29). Contemplons Jésus-Christ,
Celui qui était venu pour honorer Dieu et le servir jusqu'à la mort. Après avoir dit : « Voici je viens pour faire, ô
Dieu, ta volonté » (Hébreux 10 : 7), Jésus dresse résolument sa face pour aller à Jérusalem (Luc 9 : 51).
Pour Jésus-Christ, la croix a été comme l'aboutissement d'un processus d'abaissement volontaire :
dépouillement de sa gloire éternelle, vrai homme, simple serviteur, s'humiliant Lui-même jusqu'à la mort...et,
comble de l'humiliation, crucifié publiquement, acceptant cette suprême honte pour nous sauver !
Son acceptation de la crucifixion est certes un acte d'amour, mais aussi un acte d'obéissance parfaite. Jésus
s'est rendu "obéissant jusqu'à la mort".
Après une vie de soumission à son Père, il obéit encore dans la souffrance la plus extrême, allant " même
jusqu'à la mort de la croix " (Philippiens 2 : 8).
S'abstenir de tout péché, c'est déjà obéir à Dieu de façon extraordinaire, mais souffrir ainsi pour faire la
volonté de Dieu, c'est le sommet de l'obéissance !
Seul, Dieu a pu sonder les profondeurs du dévouement de Jésus et apprécier pleinement ses perfections.
Durant le moment unique et solennel de Jésus sur la croix, le parfum de son offrande s'élevait de la terre
vers le ciel (Éphésiens 5 : 2). Jésus, le Fils de Dieu Saint et parfait qui hait le péché et qui aime le pécheur, s'était
chargé volontairement du péché du monde, un fardeau très lourd : personne d'autre n'aurait pu le faire ! Et « Il a
été compté parmi les transgresseurs Marc 15 : 28 ;Ésaie 53 : 12).
La souffrance la plus intense que Jésus a connu sur la croix, c'est au moment de l'abandon de Dieu.
 Oui, durant les trois heures de ténèbres, Jésus a subi sur la croix l'horreur de l'Enfer, de la seconde mort.
Un cantique rappelle que « son coeur infini, sous ce poids d'un moment, a porté l'éternité de notre
châtiment ».
Car étant fait péché pour nous, toute la Colère de Dieu contre nos péchés s'est abattue sur Jésus pendant
ces trois heures de ténèbres à Golgotha. Dieu avait détourné sa face de Lui (Psaume 22 : 1-2) : Jésus a été fait
malédiction (Galates 3. 13), alors qu'Il expiait par amour ce que nos propres péchés méritaient.
À la fin de ces trois heures d'affreuse solitude, Jésus s'écria : « Père ! Entre tes mains je remets mon esprit
» (Luc 23 : 46) : les relations sont reprises entre les Personnes divines.
 Le voile déchiré est le signe que désormais le ciel, qui vient de Lui être fermé, s'ouvre pour nous qui croyons
en son œuvre parfaite sur la croix. L’œuvre de grâce est faite : tout est accompli (Hébreux 2 : 10).
Le grand cri du Seigneur Jésus apporte la preuve qu'Il a laissé sa vie de Lui-même. Il était en pleine
possession de ses forces.
Jésus a été obéissant dans son œuvre de rédemption, Lui qui était venu ici-bas pour servir, souffrir et mourir,
donnant sa vie en rançon pour plusieurs (Marc 10 : 45).
Crucifié, l'Homme Christ Jésus entre dans la mort en Vainqueur, dans la parfaite soumission à la volonté de
son Père (Hébreux 2 : 10).
 Il nous faut toujours revenir à la croix, car la mort de Christ est le fait central de la foi chrétienne ainsi que sa
résurrection.
 Quand nous verrons notre Sauveur Jésus-Christ au milieu du trône au Ciel, Il portera à toujours les
marques de sa crucifixion (Apocalypse 5 : 5-6).
Retenons fermement que la mort de Jésus-Christ sur la croix est inséparable du fait capital que Jésus-Christ
est ressuscité, vivant éternellement (1 Corinthiens 15 : 3-4, 17, 20).
Retenons que l'obéissance à Dieu son Père, Jésus l'a fait pour nous tous ! L'avons-nous bien compris ?
L'avons-nous accepté ?
Réalisons-nous que Jésus nous aime tellement qu'Il en a souffert pour nous tous ? Sans la croix, nous
sommes perdus, mais grâce à l'obéissance du Christ sur la croix, le Ciel nous est ouvert.
Nous aussi, nous devons nous efforcer d'avoir "les sentiments qui étaient en Jésus-Christ" (Philippiens 2 :
5), nous voulons obéir même s'il faut en souffrir.
 Toutefois, notre assurance ne repose pas sur notre obéissance, toujours partielle, mais sur la parfaite
obéissance de Jésus-Christ pour nous. Notre vie est-elle basée sur l'obéissance parfaite de Jésus ?
Fléchissons les genoux et confessons que Jésus-Christ est Seigneur (Philippiens 2 : 10-11). Il n'y a rien
de plus juste que de s'incliner devant Celui qui s'est abaissé pour nous, rien de plus logique que de
reconnaître Celui qui est maintenant au-dessus de tous !

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