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LE CHEMIN DE L’AIGLE DANS LES CIEUX 

: LA LEÇON DE L'AIGLE !
 LE CHEMIN DE L’AIGLE DANS LES CIEUX 
 Trois choses sont trop merveilleuses pour moi, et il en est quatre que je ne puis connaître:
le chemin de l’aigle dans les cieux, le chemin du serpent sur le rocher, le chemin d’un navire au coeur de la
mer, et le chemin de l’homme vers la jeune fille. – Pro 30:18,19
Quatre mystères sont exposés dans le texte ci-dessus.  La trace de l’aigle dans les cieux c’est le mystère de
la vie victorieuse du croyant au travers le monde et comment il peut être !assis dans les lieux céleste avec Christ
», tout en étant ici bas sur terre vivant ce qu’il semblent être une vie tout à fait normale.
Le chemin du serpent sur le rocher c’est le mystère de la guerre entre Christ et Satan, que Christ a gagné
sur la croix de Golgotha, mais au prix de sa vie sacrifiée.  Le chemin du navire au coeur de la mère c’est le
mystère du chemin de l’église dans un monde en tumulte constante et dont le flots cherchent à renverser le
navire.
 Le chemin de l’homme vers la jeune femme est le mystère de l’union spirituelle entre Christ et son église, son
épouse.
Le mystère que je veux regarder ici c’est le premier.  Comment le croyant est comme l’aigle qui vole libre et
au-dessus du monde, dans le ciel.
Les aigles ont plusieurs caractéristiques qui les rendent tout à fait apte pour la comparaison avec le croyant.
Alors la première analogie c’est le fait que les aigles montent dans les airs, vers les lieux céleste, en utilisant
leurs deux ailes.  Pour le croyant on peut dire que ses ailes sont la prière et la louange.
 Les deux instruments donnés par Dieu pour nous permettre de monter vers lui.  Dieu se révèle dans la
prière et dans la louange.  L’adoration est un chemin direct vers le trône de Dieu.  La prière est notre moteur pour
engager le contact avec Dieu.
Lève-toi et plane vers le soleil
Avec tes deux ailes; louer, prier
Monte comme l’aigle, plus haut vers les cieux
Et tu verras la vie plus claire avec Dieu
Plusieurs oiseaux ne réussit jamais que de tourner en rond, car ils essaient de voler avec une seul aile.
 Des prières déprimées et sans foi ils murmurent de temps en temps mais ils négligent d’utiliser l’autre aile de
louange et adoration.  On a deux ailes, servons-nous en pour monter là où tout les misères et troubles sur terre
ne paraissent que tout petits.
Quelqu’un a dit, « L’aigle ne s’inquiète jamais de comment il va traverser la rivière tumultueuse si loin en bas
».
  Lorsqu’on plane dans les cieux avec Dieu, rien ne nous parait impossible, car tout est possible avec Dieu
et rien n’est impossible pour celui qui croit parce que rien est impossible à celui en qui il croit!
Les aigles ont deux fovéas.  Ils ont une vue 8 fois plus perçante que celle d’un homme.  Ils ont un point de
vue beaucoup plus large que celui de l’homme.  Leurs yeux sont environ la même taille que ceux des humains.
  Les aigles ont fovéas qui leur permet de voir et avant et à coté.  Les croyants ont également deux façon de
voir, deux systèmes intégrés pour voir. 
On voit de nos yeux physique, le monde autour de nous, mais on voit de nos yeux spirituels le monde au-
delà de ce monde.  Comme dit l’auteur de l’épitre aux Hébreux,
…mais nous voyons Jésus, qui a été fait un peu moindre que les anges à cause de la passion de la mort,
couronné de gloire et d’honneur, en sorte que, par la grâce de Dieu, il goûtât la mort pour tout. Héb. 2:9
Nous ne le voyons pas en chair et en os, mais nous le voyant avec les yeux de la foi.  Nous ne le voyons pas
non plus comme il était entant que Fils de l’homme, habillé en vêtements terrestres et portant des sandales, ni en
tant que l’homme de Galilée.
 L’apôtre Paul a écrit, « …nous, désormais, nous ne connaissons personne selon la chair; et, si même nous
avons connu Christ selon la chair, toutefois maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. 2Cor. 5:16
Par nos yeux de la foi, les yeux de l’homme intérieure, nous le voyons « couronné de gloire et d’honneur »,
non pas l’homme de Nazareth mais comme Jean, le jour du Seigneur, comme quelqu’un de semblable au Fils de
l’homme, vêtu d’une robe qui allait jusqu’aux pieds, et ceint, à la poitrine, d’une ceinture d’or.
Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; et ses yeux, comme
une flamme de feu; et ses pieds, semblables à de l’airain brillant, comme embrasés dans une fournaise; et sa
voix, comme une voix de grandes eaux; -et il avait dans sa main droite sept étoiles; et de sa bouche sortait une
épée aiguë à deux tranchants; -et son visage, comme le soleil quand il luit dans sa force.
Et, lorsque je le vis, je tombai à ses pieds comme mort; et il mit sa droite sur moi, disant: Ne crains point; moi,
je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j’ai été mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles; et je
tiens les clefs de la mort et du hadès. » – Apoc. 1
Le croyant doit dépasser cette ancienne façon de voir Christ dans son esprit.  Le chrétien doit regarder plus
haut et plus loin dans l’esprit pour voir celui qui est exalté au-dessus des cieux assis sur la droite du Père,
régnant dans sa majesté.
  Dieu nous a équipé pour ce besoin, tel que décrit encore par Paul, quand il demande qu’on reçoivent tous
… « un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour
que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son
héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se
manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. »  – Eph 1:18,19
Voilà nos deuxième « fovéa ». Dieu dit à Job,
« Est-ce par ton ordre que l’aigle s’élève, Et qu’il place son nid sur les hauteurs?
C’est dans les rochers qu’il habite, qu’il a sa demeure, Sur la cime des rochers, sur le sommet des monts.  De
là il épie sa proie, Il plonge au loin les regards. » – Job 39:28
Les aigles des pays bibliques habitent les rochers.  Tout comme le chrétien habite en Christ notre rocher.
Et nous faisons nos demeure dans les hauteurs avec Christ.  De plus les aigles voient très loin, et le croyant
exercé au choses de l’Esprit aussi. On voit ce que l’homme naturel ne peut voir, même des « choses à venir »! –
Jean 16:13
Les jeunes aigles, les aiglons, apprenne à voler de façon assez rude.  En effet, lorsque le parent s’aperçoit
que les jeunes sont prêtes à voler de leur propres ailes, bien littéralement, le parent pousse l’aiglon hors du nid!
« Pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, Voltige sur ses petits, Déploie ses ailes, les prend, Les porte sur ses
plumes. L’Éternel seul a conduit son peuple. » – Deut. 32:11
Les jeunes aigles ne veulent pas toujours quitter le nid.  Ils sont bien là-dedans.  Auprès de maman, bien au
chaud et en sécurité, à l’aise et n’ayant pas à chercher leur propre nourriture.  Le croyant est exactement
comme cela aussi.
 Mais lorsque le temps vient et Dieu veut qu’on commence à voler de nos propres ailes, il nous pousse hors
de notre zone de confort.
  Il nous force à quitter le nid.  C’est pas très agréables au début  parce que le chrétien ne sait peut-être pas
encore qu’il doit voler de lui-même et ne plus dépend des parents spirituels, ni des autres frères et sœurs pour lui
donner de la nourriture spirituelle.
 Il doit apprendre à voler et ensuite à chasser sa proie comme un grand! Il doit apprendre à se nourrir lui-
même.
Beaucoup trop de chrétiens veulent rester au nid et se faire nourrir au biberon. Ce genre de chrétien n’ira
jamais loin; toujours avec un suce dans la bouche, toujours pleurant pour son lait, sa petite viande tout cuit dans
la bouche. 
Il faut grandir et voler! Il apprendre à chasser sa nourriture, à lire sa bible en cherchant à comprendre
comme les grands.
Donc attention de devenir trop confortable cher frère!  Si oui, Dieu le grand Aigle Royale trouvera une façon
de te pousser hors de ton nid.
Les jeunes aiglons ne réussissent pas toujours à voler du premier coup!  Alors ils tombent tout en paniquant
et battant l’aile n’importe comment.  Mais il n’y a pas de danger. L’aigle parent veille sur le débutant et reste en
vole autour justement pour des cas où l’aiglon ne réussira pas.
 Le parent fonce vers le petit, le ramasse sur ses propres ailes et le ramène au nid … pour une deuxième
tentative et jusqu’à ce qu’il vole tout seul.
  Quelle expérience épeurante pour l’aiglon! Je tombe!! Mais oui le petit, mais tu n’es pas en danger, le
maitre aigle est là et il veille sur toi.
« Saül et Jonathan, aimables et chéris pendant leur vie, N’ont point été séparés dans leur mort; Ils étaient
plus légers que les aigles. » – 2 Sam. 1:23
Les aigles sont légers.  Ils ont les os creux et non remplie de la moelle osseuse comme les ossements
humains. 
L’analogie ici, c’est qu’il faut  être léger pour bien voler.  Jésus nous dit, Venez à moi, vous tous qui êtes
fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous
trouverez du repos pour vos âmes.  Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »  -Mat 11:30
Quand nous nous sentons écrasé par les lourds fardeaux de la vie, quand la dépression pèse sur nous ou
quand la perte d’un être cher nous accable, il faut aller à Jésus.  Il nous rendra léger par ses compassions, son
baume doux sur notre âme. 
Mais curieusement, c’est justement dans ces temps-là qu’on doit lever nos ailes dans la prière et la louange.
 Il nous portera comme l’aigle Papa et nous réussirons, malgré les épreuves, à monter plus haut afin de les
voir depuis le ciel.  Plus on vole haut plus même les plus énormes et pesantes montagnes nous paraisse petit et
insignifiantes.
Lorsque vous vous sentez alourdit par la vie et le combat spirituel, allez à lui. Prenez le vole et tantôt vous
verrez que tout a l’air bien différent depuis là-haut!
Les aigles peuvent rajeunir. Oui, en effet, tel que dit dans le Psaume 103:5, « C’est lui qui rassasie de biens ta
vieillesse, Qui te fait rajeunir comme l’aigle. »
Quand les aigles adultes atteignent une certain âge, ils se mettent à perdre leur plumes.  Aussi pire, leur bec
pousse au point de couvrir leur bouche et ils ne peuvent plus manger.  L’aigle dans cet état, se pose sur un
rocher et il frappe son bec contre le roc jusqu’à ce qu’il brise.  Là il doit rester là, sans manger pour un certain
temps, plusieurs jours, jusqu’à ce que son bec repousse en normale.
 La même chose se produit lorsqu’il perd ses plumes.  Il doit s’arrêter et attend qu’elles repousse à nouveau. 
C’est ainsi que les aigles, qui peuvent vivre très vieux (au-dessus de 100 ans), retrouve leur jeunesse.  Ils
reprennent l’allure des jeunes aigles et sont ravivés!
Celui s’applique au croyant en Christ également. Lorsque la vieillesse nous pèse lourdement, l’aigle chrétien
doit aller se poser sur le Rocher des Ages, le laisser briser nos bec – parfois cela peut signifier littéralement nos
grande bouches! – et laisser le Soleil de justice nous enlever notre vieille plumage d’orgueil de chrétien « mature
», « sage » et « oint », etc., pour qu’on puisse revenir à notre premier amour, humble et prêt à reprendre le vole
dans les cieux; plus haut que jamais auparavant!
Finalement, bien qu’on pourrait en parler plus longuement sur les divers aspect des aigles qui correspondent
à la vie des croyants, la vie sur les ailes spirituelles de la foi, on va arrêter avec le fameux verset de Ésaïe 40,
Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; Ils
courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.
La vie sur les ailes, la vie victorieuse appartient à ceux qui se confient en l’Éternel.  De plus, en lui nous
pouvons courir sans se lasser et marcher sans se fatiguer.
 Cela signifie bien sur, que « par Christ en nous espérance de la gloire », « Christ notre vie », nous pouvons
planer vers notre soleil de justice, Jésus Christ et expérimenter la vie dans les lieux céleste, ou comme il est écrit
dans Deutéronome,
…vos jours et les jours de vos enfants, dans le pays que l’Éternel a juré à vos pères de leur donner, seront
comme les jours des cieux sur la terre.
 LA LEÇON DE L'AIGLE !
 L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : Il peut vivre jusqu'à 70 ans.
Mais pour atteindre cet âge,
l'aigle doit prendre une difficile décision en atteignant 40 ans :
1 - Ses longues serres devenues trop flexibles ne peuvent plus se saisir de la proie qui lui sert de nourriture.
2 - Son long et pointu bec devient trop coudé.
3 - Ses ailes sont devenues trop lourdes en raison de leurs nombreuses anciennes plumes épaissies, et elles
rendent son vol difficile.
Alors, l'aigle fait face à un choix difficile : mourir ou passer par un processus douloureux de changement qui
durera 150 jours... soit 5 longs mois.
Ce processus exige que l'aigle vole jusqu'en haut d'une montagne sur son nid. Là, l'aigle va frotter et frapper
son bec contre une roche jusqu'à ce qu'elle l'érode. Après cela, il attendra la repousse d'une corne neuve et
rigide qui formera un nouveau bec.
Ensuite, il tentera d'arracher et d'user ses serres. Après cela de nouvelles serres se développeront selon un
processus de repousse permanente.
Puis encore, l'aigle commencera à plumer ses plumes âgées. Après cela, des plumes neuves plus légères et
plus souples repousseront.
Et enfin, après ces cinq mois de douloureuse patience, l'aigle prendra son vol célèbre de renaissance et
pourra vivre ses 30 années supplémentaires.
Pourquoi le changement est-il parfois nécessaire pour nous aussi ? Souvent, pour survivre, nous devons,
nous aussi, commencer un processus de changement.
 Nous devons alors parfois douloureusement nous débarrasser de vieilles habitudes, faire mourir notre chair
une fois pour toute afin de prendre notre envol et vivre la vie que Dieu nous a réservée.
C'est la leçon de l'aigle.

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