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M.

KANDROUCHE Abdlekrim Hafsah FREJ

Sanaa RABBAJ

Maria MASKOURI

Soukaina ACHEMLAL

MSDG-TA
Réalisé par :
La construction de la théorie financière Hajar AMNCHAR
moderne : de la finance Néoclassique a la Khadija AIT EL ATABI
finance Néo-institutionnelle Rajaa EL MAJDOUBI
Naima FADLI
Ce rapport a présenté la construction de la théorie financière moderne en
trois grands chapitres, le premier chapitre traite la constitution de la
finance néoclassique en présentant sa théorie moderne du portefeuille, la
construction du modèle d’analyse de portefeuille, le raisonnement
d’arbitrage et la séparation des décisions d’investissement et de
financement, l’efficience informationnelle des marches financiers, le
principe d’arbitrage au cœur de l’évaluation des actifs financiers,
l’évaluation des actifs conditionnels et l’introduction du temps continu
dans la théorie financière moderne, le deuxième chapitre traite les
critiques et développement de la théorie néoclassique en quatre parties,
l’introduction du paradigme informationnel, critique du modèle d’équilibre
des actifs financiers, les problèmes empiriques rencontres par les modèles
d’évaluation des actifs financiers dans un cadre national et international et
l’identification de l’effet MOMENTUM, un pas important vers la finance
comportemental, le dernier chapitre traite la finance neo-institutionnlle en
commençant par l’interaction entre les décisions d’investissement et de
financement puis la théorie positive de l’agence appliquée a la finance et à
la gouvernance, la latitude managériale et politique financière, l’analyse
contractuelle de l’intermédiation financière, la finance vue a travers la
théorie des contrats incomplets et en terminant par une vision
partenariale, politique et sociale de la gouvernance.

Un rapport très bien présenté au niveau de la forme et bien organisé, riche en


Commentaires informations et a traité toutes les angles de sujet.

Recommandations La comparaison entre la théorie financière moderne et traditionnelle


Réalisé par :
les fondations de la théorie moderne du Jihad HAJJAOUI Oumnia
portefeuille SALAH EDDINE My Smail
ALAOUI Noure-Eddine EL-
YARTAOUI

La théorie moderne du portefeuille est une théorie financière développée


en 1952 par Harry Markowitz. Elle expose comment des investisseurs
rationnels utilisent la diversification afin d'optimiser leur portefeuille, et
quel devrait être le prix d'un actif étant donné son risque par rapport au
risque moyen du marché. Cette théorie fait appel aux concepts de frontière
efficiente, coefficient bêta, droite de marché des capitaux et droite de
marché des titres. Sa formalisation la plus accomplie est le modèle
d'évaluation des actifs financiers ou MEDAF.
Dans ce modèle, le rendement d'un actif est une variable aléatoire et un
portefeuille est une combinaison linéaire pondérée d'actifs. Par
conséquent, le rendement d'un portefeuille est également une variable
aléatoire et possède une espérance et une variance.
Makowitz présuppose que les investisseurs sont rationnels et averses au
risque et que le marché est efficient. Ainsi, les seuls éléments à prendre en
compte sont le risque et le rendement des titres, car les investisseurs
achèteront toujours l'actif qui présente un rendement optimal par rapport
à son niveau de risque. Aucun investisseur purement rationnel n'achèterait
en effet un actif A plus risqué qu'un actif B mais offrant un rendement
inférieur.

Un rapport bien présenter et bien détaillé.


Commentaires

Intégrer des cas pratiques.

Recommandations
Réalisé par :
Le raisonnement d'arbitrage et la séparation Lahbib Bouayad
des décisions d'investissement et de Abdelmajid Benbrahim
financement. Reda Taoufik
Hamza Lamkadam
L'investissement fait partie de la vie de l'entreprise depuis le jour de la
création de celle- ci. La naissance d'une entreprise est, elle-même, la
conséquence d'une décision d'investissement prise dans le cadre d'un
projet qui, un jour, se concrétise.
La décision d'investir est certainement l'une des plus importantes que doit
prendre la direction d'une entreprise. Elle est en fait d'une absolue
nécessité, car l'entreprise n'assurera sa pérennité et n'atteindra ses
objectifs que par des investissements judicieux.
De même, la vie privée est jalonnée d'investissements financiers et
intellectuels. Tous, nous sommes amenés à prendre une décision
d'investissement. Si celle-ci est importante, elle est faite après une longue
étude comparative et une estimation de la rentabilité attendue.
Autrement, elle est spontanée et s'apparente à un achat classique. Ainsi,
par exemple, le prix d'acquisition d'une maison ou d'un appartement est
comparé aux loyers attendus, et les remboursements des emprunts mis en
équivalence avec les loyers payés comme locataire. Il en est de même dans
l'entreprise ; chaque investissement doit répondre à un besoin, et
permettre une amélioration (quantitative ou qualitative) afin de trouver sa
justification.
La politique de financement a pour objet de fournir à l'entreprise les
ressources dont elle a besoin et d'en maintenir l'adéquation dans le temps.
Elle a un rôle d'équilibrage : ajuster les ressources aux besoins en masses et
en termes. Elle a un rôle d'optimisation : obtenir les ressources au moindre
coût. Elle a un rôle d'arbitrage : définir un « cocktail » de ressources
acceptable par tous les intervenants. Une bonne politique de financement
doit aboutir à une trésorerie saine et passe donc par l'étude approfondie
de ce qui y rentre et de ce qui en sort : les flux de trésorerie alias « cash
flows ».
Puisque c'est la motivation principale de ses bailleurs de fonds, l'entreprise
doit rémunérer les ressources financières qu'ils mettent à sa disposition.
Celles-ci ont pour la firme un coût explicite ou implicite qu'il n'est pas
toujours facile de percevoir.
La plupart du temps, l'entreprise perçoit un montant de ressource
aujourd'hui et s'engage en contrepartie à verser périodiquement dans le
futur des sommes (annuités) qui ne sont pas nécessairement égales. Il faut
alors recourir à la notion de taux actuariel pour obtenir une mesure
pertinente du coût de la ressource.

Sujet très riches d’information bien détailler sur l’ensemble des trois
Commentaires chapitres ; Présentation à la hauteur ; bibliographie intéressante.

Sujet bien traité en toutes les niveaux aucune recommandation

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Réalisé par :
L’Efficience Informationnelle des Marchés ZINEB EL MOHI
Financiers ASSIA EL AHRACH
RACHID MAGHNIWI
BADR ELBROUZI

L’efficience informationnelle d’un marché financier caractérise la mesure


avec laquelle le prix de ce marché reflète l’information pertinente
disponible. Sur un tel marché, le prix intègre donc instantanément toutes
les conséquences des évènements passés et reflète toutes les anticipations
sur les évènements futurs. On parle alors de marché à l’équilibre ou de
marché parfait. Le cours d’un titre est une bonne estimation de sa valeur
intrinsèque.
L'efficience informationnelle des marchés financiers et l'émergence de la
finance comportementale Résumé L'activité sur les marchés financiers est
caractérisée par l'apparition de nouvelles informations. D'une manière
générale on reconnaît deux types d'informations intervenant sur les places
financières et qui intéressent les investisseurs et les autorités boursières.
Ces informations concernent, d'une part, les annonces microéconomiques
relatives aux entreprises cotées telles que les annonces de fusion-
acquisition, OPA et états financiers, et d'autre part, les annonces
macroéconomiques qui donnent une idée sur la conjoncture économique.
A partir de ce constat, la plupart des agents économiques opérant sur ces
marchés expriment un besoin d'analyser les informations qui leur
proviennent pour réaliser des profits. Le concept d'efficience est une
notion essentielle parmi d'autres, dans l'élaboration des théories
économiques et financières qui se rattache à la notion centrale
d'information. Dans ce cadre d'analyse, nous trouvons en finance une
hypothèse très connue par ces nombreuses applications empiriques à
savoir l'hypothèse d'efficience informationnelle des marchés. Eugene Fama
(1965,1970) est le pionnier du concept de l'efficience des marchés, qui
considère qu'un : « marché est efficient si toute l'information disponible
lors de la fixation des prix est immédiatement et complètement intégrée
dans le prix de l'actif ».

Un exposé organisé, simple et informative


Commentaires

Les Points qui auraient dû être abordés dans la recherche

Recommandations -Les ambiguïtés de la théorie de l'efficience informationnelle des marchés


financiers

-les facteurs qui affectent l'efficience informationnelle des marchés financiers


Réalisé par :
Le principe de l’arbitrage au cœur de Naoufala IDRISSI Imane
l’évaluation des actifs financiers AGOUZOUL Hasnaa
BOUKDIR Zaynab EL HOR

Le modèle d’évaluation des actifs financiers MEDAF, traduction


approximative de l’anglais Capital Asset Pricing Model CAPM fournit une
estimation valeur théorique d’un actif financier. Cette théorie prend
en compte l’aversion naturelle des investisseurs pour le risque (plus
précisément, ils cherchent à maximiser leur profit pour un risque donné, ou
à profit donné veulent minimiser le risque pris).
Le modèle d'évaluation par l'arbitrage a été conçu à l'origine par Ross en
1976 comme une alternative au modèle d'équilibre des actifs financiers. Se
fondant en particulier sur l'hypothèse selon laquelle les rentabilités des
actifs financiers suivent une loi normale (ou que les investisseurs ont une
fonction d'utilité quadratique) et sur le concept d'équilibre, le MEDAF
indique qu'un actif risqué, par exemple une action, a une rentabilité
espérée égale au taux de l'actif sans risque plus une prime de risque. Cette
prime de risque se décompose en deux parties : - le prix du risque égal à la
différence entre la rentabilité espérée du portefeuille de marché et la
rentabilité de l'actif sans risque. Le portefeuille de marché est le
portefeuille composé de tous les actifs financiers risqués. - le coefficient de
réaction de l'actif risqué au comportement du portefeuille de marché,
appelé le bêta. Le risque est donc mesuré relativement au portefeuille de
marché et une seule source de risque existe, le risque de marché.

En termes de forme, la recherche est cohérente et simple


Commentaires
Modèle d’Évaluation des Actifs Financiers MEDAF : avantages et
inconvénients
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Réalisé par :
Evaluation des actifs conditionnels ROQUIA BENYAHYA SARRA
AKYOUD MAHMOUD
ACHRIT ALAOUI BELGHIT

Des contrats sur des marchandises existaient déjà dans l’Antiquité mais les
premiers vrais Contrats d’option sont apparus sur les marchés des céréales
en Europe au XIXème siècle. Il S’agissait de contrats de gré a gré signes
entre producteurs et n´négociants. Les agriculteurs Pouvaient ainsi planifier
un revenu plancher plusieurs mois à l’avance en s’assurant contre une
Chute brutale des cours. Considérons un actif, cote sur un marché suppose
parfaitement liquide, C’est-à-dire exclusivement soumis aux lois de l’offre
et de la demande, abritant un volume Important de transactions et dans
lequel aucun intervenant n’a un poids suffisant pour influer notablement
sur la cotation ou ne dispose d’informations privilégiées; cet actif peut
ˆêtre une action, une obligation ou un taux d’intérêt, mais aussi un taux de
change, un indice boursier ou un matière première. Une option est un
contrat qui permet à son d´détenteur d’acheter ou de vendre une certaine
quantité d’un bien ou d’un actif `a un cours convenu à l’avance, appelé le
prix d’exercice, à (ou jusqu’à) une date fixée, dite ´échéance de l’option. En
contrepartie, l’acheteur verse immédiatement au vendeur de l’option une
prime qui est le prix de l’option. Les options européennes sont les options
exercées seulement le jour de l’échéance, les options américaines celles qui
peuvent être exercées à tout moment avant leur échéance.

En terme de forme :
Commentaires
Les titres illisibles

Table des matière non détaillé

Les avantage et les limites de chaque méthode d’évaluation et quel est la


meilleur
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Introduction du temps continue dans la HANIFI LAHCEN AMMAR
théorie financière moderne IBTISSAM SAIDA RIFAI
OUMAYMA MOUSSAOUI
Jusqu’au milieu du vingtième siècle, la théorie financière n’était
constituée que par une série de règles de nature empirique, par le
respect de certaines normes d’orthodoxie comptable, le taux interne de
rendement (toujours utile à ce jour) constituant un outil d’analyse parmi
les plus sophistiqués. À partir du début des années 1950, beaucoup
d’auteurs – représentant un éventail de formations différentes – ont
contribué à l’émergence de résultats méritant l’appellation de «
scientifiques », tels que Bachelier (par la traduction de sa thèse écrite en
1900), Arrow, Debreu, Fama, Lintner, Markowitz, Miller, Modigliani,
Sharpe, Tobin, dont nous comprenons les contributions croisées
seulement des dizaines d’années plus tard. Merton tient une place
spéciale dans ce concert pour avoir introduit, en finance, la modélisation
en temps continu (formalisée dans Merton, 1989, 1992b) et le calcul
stochastique, suivant les pas de son directeur de thèse Paul Samuelson,
que Merton qualifiait de « this universal man of Economics ». Seul ce
remarquable économiste pouvait en juin 2000 et à l’âge de quatre-vingt-
cinq ans venir au Collège de France donner sans notes ni slides un
exposé intitulé Portfolio Theory in a Life Time.
Théorie des options : Dans l'analyse traditionnelle des investissements, un
projet ou un nouvel investissement doit être accepté seulement si la
rentabilité obtenue est supérieure au coût du capital. Dans le cadre des
cash-flows actualisés, cela se traduit par l'acceptation des projets ayant une
VAN positive. La limite de cette approche est qu'elle omet de prendre en
compte toutes les options associées aux projets d'investissement. Dans
cette section, nous analysons trois types d'options qui sont souvent
retrouvés dans les projets. Le premier concerne l'option de remettre un
projet, notamment lorsque l'entreprise a des droits exclusifs sur lui. Le
deuxième est l'option d'étendre un projet pour produire un nouveau
produit ou entrer dans un nouveau marché dans le futur. Enfin, le troisième
est l'option d'abandonner un projet si les cash-flows réalisés ne
correspondent pas à ceux anticipés.

Le rapport est très bien développé et riche d’information, ils ont bien traité le
Commentaires sujet

Sujet bien traité en toutes les niveaux aucune recommandation

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Réalisé par :
Introduction au paradigme informationnel en AFQUIR Rania
finance FARDI Kamar
LACHIR Fatima
OUMANCHAR Issam

Contrairement à ce qui est parfois dit, le fonctionnement des marchés ne


suit pas une logique de Casino, mais une logique de Monopoly. Dans un
casino, la logique qui prévaut est celle de la loi Normale pour laquelle le
hasard est probabilisable et, somme toute, « tranquille ». Toutes les
théories financières (comme l’efficience des marchés, la théorie du
portefeuille ou le MEDAF) qui sont enseignées dans les meilleures écoles et
sont utilisées très largement par les professions financières s’appuient sur
une vision gaussienne de la vie économique.
Or l’observation du fonctionnement du marché financier contredit cette
approche : les variations de cours sont beaucoup plus importantes que ne
le laisse prévoir la loi Normale.
La critique va plus loin que la constatation d’une volatilité extrême.
Mandelbrot soutient que les marchés ont de la mémoire et que,
contrairement à la logique brownienne retenue pour illustrer le
comportement d’un cours, les valeurs ne sont pas indépendantes les unes
des autres. Par ailleurs, la valeur de marché d’une action est largement
déterminée par les anticipations que les investisseurs développent sur les
anticipations des autres investisseurs. On reconnaît ici les thèses d’André
Orléan sur les comportements mimétiques et l’approche autoréférentielle
de la finance, la théorie de la réflexivité de Soros ou encore le concours de
beauté de Keynes.
Il en résulte que la finance suit une logique de Monopoly, jeu dans lequel,
une fois que l’ensemble des hôtels a été distribué aux participants, il suffit
qu’un déséquilibre dans les gains se produise pour entrainer
inéluctablement le joueur le moins chanceux à la faillite car « l’argent va à
l’argent ». La logique de ce jeu répond à celle d’une loi de puissance dont la
découverte remonte à Pareto et dont l’intérêt pour la finance avait fait
l’objet de nombreux travaux, notamment depuis l’avènement de la
nouvelle économie
La finance d’entreprise a été elle-même « contaminée par la finance
gaussienne ». Face à ces critiques, des tentatives de rafistolage de la
théorie classique ont été entreprises (le model ATP de Ross, le « 3 factor
model » de Fama-French, les modèles GARCH qui épaississent la queue de
distribution de la courbe de Gauss lorsque la volatilité augmente). Mais ces
approches reposent toujours sur la base vérolée de la finance « normale ».
Par peur du changement ou par paresse, la finance dite moderne s’arc-
boute à des théories manifestement dépassées.
• La finance fractale qui est une lecture renouvelée du fonctionnement des
marchés. Mais les lois d’échelle (ou de puissance) ne permettent pas de
prendre des décisions
• la finance comportementale qui intègre les biais psychologiques dans
l’analyse financière..
• Une meilleure gestion du risque.
• La théorie des systèmes adaptatifs complexes
Le rapport est très bien développé et riche d’information, ils ont bien traité le
Commentaires sujet

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L’identification de l’effet Momentum : vers la BOUKANTAR AIMAN
finance comportementale GHAZRANI MOHAMMED
BOUFTIS NADA
EL MASSI IMANE
-La finance comportementale est l'un des secteurs de la nouvelle
"économie comportementale" qui consiste à appliquer la psychologie à la
finance. Née il y a une trentaine d'années, cette théorie a été reconnue
officiellement en 2002 avec la remise du prix Nobel d'Economie à ses deux
pères qui sont Daniel Kahneman et Vernon Smith. Son étude porte
principalement sur le comportement des investisseurs lors de leurs prises
de décisions.
Par opposition à l'hypothèse de base des marchés efficients, cette théorie
va chercher à mettre en avant les situations lors desquelles, les marchés ne
sont pas rationnels et essayera d'en expliquer les causes par la psychologie
des investisseurs. En d'autres termes, elle va recenser les travers des
comportements humains ainsi que leurs effets sur les marchés afin de les
utiliser lors de stratégies d'investissement.
Selon la théorie financière standard, les marchés financiers aboutissent aux
équilibres les plus efficaces économiquement comme s'ils obéissaient à des
règles purement rationnelles. Le postulat de la finance comportementale
est totalement différent.
Il considère en effet que l'investisseur n'est pas toujours rationnel et que
ses sentiments sont soumis à des erreurs de jugements systématiques
(appelées "biais cognitifs") ou à des facteurs émotionnels comme la peur
ou l'excès de confiance, qui interfèrent lors de sa prise de décisions.
-Le Momentum est un des indicateurs les plus connus de l'analyse
technique, il fait partie de la famille des oscillateurs. Son objectif est de
donner une mesure de la vitesse d'évolution des cours sur un laps de temps
donné.
Cet indicateur n'est pas borné et évolue autour de la ligne du zéro, il est
positif quand le marché et en accélération haussière et devient négatif dans
la situation inverse.
-L’effet momentum : Le Momentum est dérangeant et troublant car il
remet en cause la théorie de l’efficience des marchés selon laquelle la
communauté des investisseurs dispose de l’information et agit en fonction
de celle-ci indépendamment des prix passés et présents. C’est
l’investissement valu pur, où plus d’information et plus de risque
impliquent plus de rendement pour l’investisseur. Le Momentum ne rentre
pas dans cette logique et cohabite donc de facto avec les autres théories du
marché, sans que l’on en connaisse réellement la proportion. Cette
particularité lui vaut d’être relégué dans la catégorie des « anomalies » du
marché, The most striking anomaly5 (l’anomalie la plus saisissante), précise
quand même le journal The Economist.

Le rapport est très bien développé et riche d’information, ils ont bien traité le
Commentaires sujet

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La théorie positive de l’agence appliquée à la EL KASRAOUI Yassine
finance et à la gouvernance TIOUDAR Saïd
BOUMILA Abdeljalil
MAALOU Ayoub
Cette approche contractuelle s’inscrit dans le cadre de la nouvelle
microéconomie et plus précisément dans le cadre de l’économie de
l’information. Elle se distingue de la théorie des coûts de transaction dans
la mesure où elle préserve l’hypothèse de rationalité parfaite des
agents. Elle place la détention de l’information et son partage entre
contractants au cœur de son analyse de la firme.
La théorie des incitations repose sur la notion de relation d’agence. Une
relation d’agence a deux caractéristiques principales : c’est une relation de
délégation et elle suppose une asymétrie d’information. Une relation
d’agence nait dé lors qu’une personne en engage une autre pour remplir
une mission qui nécessite une délégation de pouvoir. Celui qui délègue la
prise de décision au manager (l’Agent).
La délégation est associée à une imperfection de l’information qui peut
être de deux ordres : le principal n’a qu’une information limitée sur les
caractéristiques de l’Agent (situation dite de sélection contraire) et il
observe imparfaitement son comportement (situation dite de
risque moral). L’asymétrie d’information caractérise donc toute relation
entre le principal et l’Agent.
La théorie de l’agence est particulièrement adaptée à l’analyse d’une
forme particulière d’entreprise : la société par action. Celle-ci se caractérise
par une relation d’agence entre actionnaires et dirigeants (caractérisée
effectivement par une délégation de décision et une asymétrie
d’information au dirigeant), susceptible de générer des conflits d’intérêt.
Ce conflit naît du fait que les actionnaires cherchent la maximisation des
dividendes et le manger la maximisation de son salaire, ces deux objectifs
étant irréconciliables. Mais ces divergences d’intérêt peuvent s’estomper si
l’entreprise met en place un système de rémunération des managers
adapté, par un système de stock-option. Dans ce cas, les intérêts des
actionnaires et des dirigeants convergent davantage dans la mesure où ces
derniers détiennent dorénavant des actions de leur entreprise.
les analyses développées par la théorie de l’agence ont nourri les débats
autour de la gouvernance d’Entreprise qui repose aujourd’hui sur les
principaux mécanismes mis en avant par la théorie de l’agence : contrôles
internes (conseils et comités) et aussi des incitations. Ces
mécanismes ont certainement poussé à privilégier la performance de court
terme.

Rapport bien présenté au niveau de la forme qu’au contenu riche en


Commentaires information et d’argument

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Latitude managériale Youssef MOUJANE
et politique financière Mohammed EL MASSAADI
Manal TARANI
Abdelghani BOUZEMMOUR
Ce rapport présente la latitude managériale et politique financière en deux
chapitres, le premier chapitre parle des fondements théoriques de la
gouvernance d’entreprise, en commençant par sa définition puis
l’apparition et évolution de la gouvernance d’entreprise et les mécanismes
de gouvernance d’entreprise en les détaillant aux mécanismes internes et
mécanismes externes, le deuxième chapitre qui traite le rôle et l’impact
des décisions des dirigent sur la politique financière en montrant le rôle du
staff managérial au sein de l'entreprise qui se joue au niveau opérationnel,
au niveau management et au niveau direction, la définition du cadre qui
garantit les conditions de la performance et l’impact des décisions de
l'équipe du pilotage sur la politique financière et finalement se termine
avec une conclusion qui montre nous sommes en droit de Confirmer que
les entreprises qui progressent ont compris qu’ils N’existent pas de recettes
miracles ou clés pour l’efficacité de L’organisation, pour mieux
appréhender le changement, elles vont à La source du sens des attentes de
personnel et règlent le Dysfonctionnement qui perdurent en instaurant le
processus de l’attitude managériale par la qualité totale de la politique
financière ou la dimension humaine est Inévitable et incontournable.

Un rapport bien présenté riche en informations et bien détaillé.


Commentaires

Manque en général de cas pratique.

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LA FINANCE VUE A TRAVERS LA THEORIE DES DAHHOU SOKAINA
CONTRATS INCOMPLETS EL ABBADI RAJAE
AZIZI JAAFAR
SEMMAR ABDELILAH
L’approche en termes de contrats incomplets est en passe de devenir
un nouveau paradigme en économie. Issue d’un questionnement autour
des droits de propriété, de la nature de la firme et de son organisation
interne.
La théorie des contrats incomplets se retrouve maintenant dans
l’analyse de la structure financière de la firme, en économie du travail, en
économie de la santé, en économie internationale, en économie politique,
en économie de la réglementation, et même en macroéconomie.
La majorité des économistes défend l’idée que l’incomplétude doit
être vue autant comme un choix contractuel efficace, que comme une
simple contrainte que subissent les parties lors de la rédaction de leur
contrat. Deux résultats sous-tendent cette idée. D’une part, les deux causes
traditionnellement avancées pour expliquer l’incomplétude des contrats,
contrainte d’indescriptibilité et asymétrie d’information entre les parties,
ne sont pas forcément pertinentes. D’autre part, en combinant l’hypothèse
d’invariabilité à celle de ré négociabilité du contrat initial, la théorie des
contrats incomplets parvient à définir un choix endogène d’incomplétude
en montrant que les parties peuvent préférer signer un contrat incomplet
au lieu d’un contrat complet.
L'approche contractuelle a pour objectif de définir la forme d'organisation
la plus efficiente compte tenu du contexte, en particulier informationnel.
Les approches contractuelles présentées diffèrent en fonction de leur
analyse des comportements des agents et de leurs interactions (rationalité
limitée ou parfaite) et en fonction des hypothèses sur l'information dont les
agents disposent (information parfaite ou pas). Mais l'unité entre ces
travaux vient d'une conception commune des rapports économiques : ce
sont des rapports contractuels entre des individus libres. Dans cette
perspective, la firme s'analyse comme un système particulier de relations
contractuelles. La firme est un «nœud de contrats» entre individus.

Rapport très riche d’information ; bien présenté


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