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1/ Les ERPS

1. Pourquoi implémenter un ERP dans son entreprise :

Un ERP (Entreprise Ressource Planning) ou PGI (Progiciel de Gestion Intégré) est un outil informatique
qui permet de gérer et de suivre l’ensemble des informations d’une entreprise. Pour comprendre
l’utilité d’un ERP analysons le processus habituel d’une entreprise.

Lorsqu’un commercial prend la commande d’un client, il vérifie la disponibilité au niveau du stock. S’il
ne trouve pas il contacte le service approvisionnement pour lancer le service production. Ensuite il
prévient le service comptabilité pour avoir la facture lors de la livraison. Nous notons deux
inconvénients majeurs qui peuvent survenir dans ce cycle : une perte de données ou une perte de
temps pour saisir, transmettre et vérifier les informations.

Un ERP permet d’optimiser la gestion des ressources grâce à une base de données unifié. Il va
permettre à l’entreprise d’avoir un suivi permanent des actions en cours, un gain de productivité par
l’automatisation de certaines tâches. Ainsi tous les services de l’entreprise sont informés en temps réel
lors de la saisie d’une commande par un commercial.

2. Les points déterminants dans le choix d’un ERP :

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3. Ce qu’on doit faire dans le processus de mise en place d’un ERP :

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2/ Agility management

1. En SCRUM, c’est l’équipe de développement qui valide les user-stories pour


qu’elles passent de « test » à « done »

Une user storie passe de test à done si la définition of done est satisfaite. A la fin d’un sprint
l’équipe fournit une user storie fonctionnelle.

2. L’équipe de développement peut être composée de développeurs (Front et back),


de testeur, de business analyst, de PMO, etc.

L’équipe de développement est composée de toute personne nécessaire à la réalisation du


projet.

3. Le product backlog refinement est le nouveau nom de la backlog grooming.

Le terme backlog grooming a été remplacé par product backlog refinement à cause de sa
connotation négative.
4. Les artefacts qui existent en SCRUM sont la définition of done, la définition of
ready et le sprint backlog.

5. Le product owner est responsable de la gestion du product backlog et que l’équipe


de développement comprenne bien les items.

Le product owner représente le client. Il définit les spécifications et la liste des fonctions à
développer.

6. Le scrum master doit travailler avec les autres scrum master de l’entreprise et
coacher l’équipe de développement si nécessaire.

Le scrum master assure le respect du processus scrum. Il est en aucun cas un chef de projet.

7. Lors du sprint review le product owner invite l’équipe scrum et les principales
parties prenantes, ils y discutent des problèmes rencontrés et comment ils ont été
résolus. L’équipe y démontre le travail « fini ». La revue des délais et des budgets
est faite par la même occasion.

Le sprint review présente ce qui a été fait pendant le sprint au client. C’est lors de cette réunion
qu’ils discutent des problèmes rencontrés et comment ils ont été résolus. Les améliorations
soulevées sont ensuite reportées dans le product backlog.

8. Le SCRUM est un cadre de travail et un cadre léger.

9. Le scrum permet à l’équipe de développement de demander au product owner


d’annuler le sprint. Seul celui-ci est autorisé à annuler un sprint.

On peut annuler un sprint lorsque l’objectif visé est obsolète. Mais le product owner peut le
faire. Néanmoins, il peut être influencé par l’équipe de développement.

10. Lors d’un sprint planning tous les items choisis ne sont pas forcément finalisés.
L’équipe de développement définit comment elle va réaliser les items et valide sa
capacité de faire. Un sprint planing peut durer jusqu’à 8h.

Le sprint planning est une réunion qui lance le sprint. Elle est effectuée avec la participation de
toute l’équipe.

3/ Lean Management

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