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Un mode de transport est, dans un sens plus général, un accessoire utilisé par un être humain
afin de se déplacer du point A au point B. Pour posséder le statut de moyen de transport, celui-ci doit
être accessible au public et posséder une instance de brevet approuvée. Il existe différents modes de
transport, tel que la voiture, la motocyclette et le vélocipède, qui sont des moyens de transports
individuels. Il y a également les modes de transport en commun, tels que l'autocar, le métro, le train, le
taxi, le monorail... et bien d'autres. Finalement, compte tenu de leur coût et du statut spécial pour
lequel on les utilise, il y a également le bateau et l'avion, qui sont en général des moyens de transport de
masse utilisés pour le déplacement sur de longues distances.

Il ne faut pas non plus confondre le transport et la locomotion : par exemple, la marche, la
course, le patin à roulettes, la trottinette, la raquette, la bicyclette et tant d'autres, sont des modes de
locomotion, car ils servent uniquement à "se déplacer", et pas à déplacer quelque chose d'autre que soi-
même.

Il ne faut pas non plus confondre le mode de propulsion (ou de traction) et le mode de
transport. Par exemple, la propulsion (ou la traction) peut être animale (animaux de trait), éolienne (par
le vent en utilisant des voiles), motorisée (moteurs thermiques ou moteurs électriques).

Les différents modes de propulsion comme ceux utilisant l'homme comme moteur ou la traction
animale pour mouvoir une brouette, un pousse-pousse... et tant d'autres engins, ne seront pas abordés
dans cet article, car il n'a pas vocation à décrire les moteurs, les sources d'énergie ou les modes de
propulsion.
Le transport routier qui s'effectuait à pied, puis à la traction animale est apparu en premier. Il a
pris son essor avec l'invention du moteur, réduisant le temps de transport, à moindre fatigue.

À longue distance, Il a été un temps éclipsé par le transport ferroviaire s'est ensuite développé,
en particulier dans les pays industrialisés, à partir du moment où la machine à vapeur a été inventée.

Enfin, le transport routier par automobiles s'est intensifié, en particulier dans les pays
industrialisés, grâce à l'invention du moteur à combustion interne, à la taylorisation de la production,
réduisant le prix de revient des véhicules, à l'accroissement du niveau de vie, à la disponibilité des
carburants, et aussi par la construction d'infrastructures routières nombreuses et denses. Pour faire face
à l'extension de la demande, et si le pays en a les ressources, le réseau routier est étendu et modernisé.
Le réseau et les infrastructures peuvent même être spécialisés : aménagement de pistes cyclables, de
couloirs d'autobus (voies réservées, construction de parkings sécurisés pour les camions ...).

Le vélo, de plus en plus répandu, est un mode de transport actif qui a le mérite de ne pas polluer
durant son utilisation, et d'être une activité physique. Ce mode est quand même lié historiquement à la
ville : en Asie, c'est le moyen de transport individuel le plus fréquent, on peut le comparer à nos
voitures. De plus, dans des villes plutôt plates avec un climat pas trop froid, les conditions sont réunies
pour qu'il reste un mode de transport attractif.

Avec le développement de réseaux de Vélopartage, Vélos en libre service, de type Vélo'v/Vélib',


on parle de transport urbain partagé actif, de réseau partagé avec des véhicules disponibles sur des
stations qui maillent la ville en réseau, le vélo n'appartient pas à l'utilisateur. Les utilisateurs prennent
un vélo, roulent et le déposent à la fin de leur utilisation dans à l'une des stations, la même ou une
autre. La 1ère ville française à avoir proposé ce système est La Rochelle. Autre systèmes : Vélo'v à Lyon,
Vélib' à Paris, Bicing à Barcelone Call a Bike à Munich SmartBikeDC à Washington DC, BIXI à Montréal...

Des villes moyennes et grandes adoptent ce système.

Le roller s'ajoute au vélo, même s'il est légèrement moins rapide.


 
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Les villes d͛aujourd͛hui sont conçues pour les véhicules, tandis que les piétons sont
généralement oubliés dans le système de la mobilité. Il est assez fréquent d͛avoir des villes où les
magasins, les écoles et les parcs se trouvent à grande distance les uns des autres et on a besoin d͛une
voiture pour s͛y rendre. La marche ou le vélo deviennent dangereux et désagréables dans cette
agglomération. Le 6-ème programme d͛Action environnementale « Environnement 2010: Notre avenir,
notre choix » considère l͛Environnement et la Santé comme l͛un des quatre domaines d͛actions
prioritaires qui nécessite des efforts supplémentaires. La pollution atmosphérique étant présente, on se
propose « d͛atteindre des niveaux de qualité de l͛air dont les impacts ne génèrent pas de risques
inacceptables pour la santé humaine et l͛environnement.»

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Le cyclisme joue un rôle majeur dans tout Plan de Transport Urbain Durable. Il contribuera à
réduire la congestion urbaine, la pollution atmosphérique locale et les émissions qui causent le
réchauffement climatique. 23% des voyages en voiture sont de courte distance, qui peut être facilement
parcourue à vélo en moins de 15 min. Si les gens choisissent le vélo, nous pourrions avoir un impact
positif visant la décongestion locale et la pollution.

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1. exige de l·espace urbain moins vaste ;


2. économise l·argent parce que le vélo n·a pas besoin d·essence ;
3. favorise la santé et le bien ² être ;
4. rend votre voyage plus agréable ;
5. réduit le temps perdu dans les transports.

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1. l·aménagement de stations pour les cyclistes est rarement encouragé ;
2. le manque d·infrastructures dédiées aux cyclistes ;
3. les routes trop étroites ;
4. des règles de circulation et des itinéraires souvent difficiles pour les cyclistes ;
5. le manque de compréhension et d·attitude vis-à-vis les problèmes des cyclistes
dans les conseils municipaux et la police.

Il y a beaucoup de gens qui aimeraient faire du vélo, mais ce n͛est pas possible parce qu͛à la
maison l͛espace est limité. La solution est d͛utiliser le vélo en commun ! Cela c͛est avéré être
encourageant dans de nombreuses villes et pays d͛Europe où on constate une augmentation du nombre
des schémas opérationnels en vélo commun. Cela se passe à Velib dans Paris jusqu͛au Bicing à
Barcelone, et maintenant à Cluj en Roumanie.

Les villes se préoccupent pour la construction des pistes cyclables le long des zones agglomérées
ou dangereuses. Ce réseau de pistes prendra contact avec la périphérie, de cette manière, beaucoup de
gens qui y vivent peuvent éviter de conduire des voitures.

Un réseau dit véloroutes et voies vertes, paneuropéen est en cours de constitution pour que les
cyclistes puissent se déplacer sans danger à travers de toute l'Europe, tout en ayant un accès facilité à
des lieux de restauration. Au Québec, un projet similaire appelé la route verte a été inauguré en 2007, et
couvre le territoire habité d'est en ouest de la province. En Europe, de nombreuses régions sont
aménagées à l'intention des cyclistes, mais les différences nord-sud et ville-campagne restent très
importantes.

Au Danemark, une étude tenant compte de tous les points positifs et négatifs liés à la pratique
du vélo a montré que le risque de mourir dans l'année est réduit d'un tiers chez les personnes qui se
rendent au travail à vélo, comparé à celles qui utilisent un autre moyen de transport. L'activité physique
quotidienne apporte donc un gain plus important que le risque d'accident.

À Cluj on envisage un réseau entre la ville de Cluj-Napoca, Floreƕti et Apahida. Ce qui coûtera à
la municipalité plus de 16,8 millions de lei. On a conçu un réseau multimodal de 51 points qui offrent la
possibilité de louer des vélos en libre-service du système. Après identification de l͛utilisateur on lui
donne automatiquement un vélo qui peut être utilisé et ensuite déposé. La municipalité organisera
également un réseau de 22,6 km de sentiers pour les vélos et 28 km de sentiers pour les cyclistes.

Chaque année dans la période 16-22 septembre on organise en Europe « La semaine


européenne de la mobilité », qui culmine le 22 Septembre avec « La journée européenne sans
voitures », une célébration promue par l͛Union Européenne pour la protection de l͛environnement. Des
centaines de villes et villages à travers l͛Europe (dont 47 en Roumanie) font de « La semaine européenne
de la mobilité » le plus grand événement international dédié au Voyage urbain durable. Le thème du
projet « Voyage intelligent, mieux-vivre » met l͛accent sur les effets négatifs des transports urbains sur
la santé des gens. On encourage les autorités locales à promouvoir des alternatives à la voiture et à
mettre en évidence leur impact positif sur la santé publique et de l͛environnement. Après son début en
2002, « La semaine de la mobilité a connu une hausse constante du nombre des villes participantes.
L͛année dernier 2.181 villes y ont participé, ce qui représente environ 237 millions d͛habitants.

« La semaine de la mobilité » est aussi un modèle de réussite en cours d͛adoption par les hors
d͛Europe, comme l͛Argentine, le Canada, l͛Equateur, le Japon et Taiwan.

#+&$

Il est bon pour notre corps, il brûle des calories, il permet de renforcer les muscles, il lutte
contre le diabète, il nous fait gagner du temps en évitant l͛attente dans les embouteillages. En même
temps cette activité dégage son esprit, réduit le stress, aide à se faire de nouveaux amis, c͛est cool.
C͛est aussi bon pour l͛environnement parce que le bruit est réduit.

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1. Le vélo route- rapide et léger- le vélo sport (loisir) et le vélo commercial (shopping,
etc.) ;
2. Vélo pour tours- il est robuste, confortable et capable de charges lourdes ;
3. Mountain-bike- ce vélo pour terrain a des pneus larges et de grandes coupes ;
4. Vélo Tandem- est conçu pour deux personnes placées l͛une derrière l͛autre.

Le vélo comme moyen de transport est utilisé : pour des courtes distances (moins de 3 km),
pour aller à l͛école, chez des amis, faire des achats sur les marchés locaux,aller dans un centre sportif, un
parc ou un centre de vélo. Il nous aide à gagner du temps dans la ville, dans le métro pendant les grèves.
Le vélo permet l͛accès aux endroits non couverts par d͛autres moyens de transport, des tours à vélo
dans les zones forestières aussi. C͛est bon marché, propre, calme et petit !

Un cycliste de Cluj déclare : « J͛ai commencé à circuler à vélo en ville il y a deux ans, en
particulier pour aller au travail. J͛ai roulé à travers la ville environ 2.200 km. Sans vélo j͛ai été obligé de
circuler en voiture. Ma voiture consomme 9,5 litres d͛essence/100 km, donc pour les 2.200 km j͛aurais
consommé 209 litres d͛essence. L͛émission de CO2 dans l͛atmosphère aurait été de 485 kg.

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ý Quand le moral est bas, le jour paraît sombre, le travail devient monotone et vous
n·avez pas beaucoup d·espoir, montez sur un vélo et prenez la route, sans avoir à penser à autre
chose ! »

Sir Arthur Conan Doyle, le 18 janvier 1896

Magazine ý Scientifique Americana »

ý J·ai pensé alors qu·il circulait à vélo. »

Albert Einstein, théorie de la relativité


La situation à Deva

 Chez nous, à Deva, comme d·ailleurs dans d·autres villes du département, on dirait que les
pistes cyclables ne représentent pas une priorité, au moins pas pour l·instant.
Nous avons une seule piste cyclable qui mesure environ 200 mètres de longueur et qui a
été aménagée sur la rue qui descend vers la gare.
Le problème est que cette piste cyclable est étroite et difficilement utilisable à cause des
voitures garées à côté.
Faire du cyclisme sur cette piste, entre les voitures et les piétons, c·est un danger !

Pourquoi on a besoin de pistes cyclables?

® mout d·abord, le vélo est un moyen de transport écologique, non-polluant.

® Kaire du sport, c·est un droit! Ceux qui aiment faire du vélo réclament la
nécessité d·aménager des pistes. Ils considèrent comme injustes les sanctions que
les policiers communautaires appliquent aux cyclistes qui font du vélo urbain.
® ca pratique du vélo maintient la santé et améliore la qualité de la vie.
® En même temps l·espace urbain devient moins aggloméré, par rapport à la
circulation en voiture.

ƒuelles initiatives?
] Des groupes d·adolescents de Deva, passionnés du vélo et du skateboard, ont
demandé aux autorités locales de construire un parc à cette destination, avec des
rampes, des jalons et des pistes de concours.
] Ils déroulent même une campagne pour obtenir des signatures des citoyens qui
soutiennent ce projet.

] Des représentants de plusieurs institutions du département ont renoncé pour


quelques heures à utiliser les automobiles en faveur des bicyclettes, pendant ý ca
semaine européenne de la mobilité », se proposant ainsi de promouvoir des
solutions pour le transport durable - activité organisée par l·Agence de
protection de l·environnement de Deva.
] ce gouvernement aussi cherche des solutions pour obtenir l·argent nécessaire
au développement durable; une partie des sommes collectées dans ce fond pour
l·Environnement pourra être destinée à l·aménagement de pistes cyclables:
espérons-le dans un avenir prochain.


ƒuels résultats?
V En 2007 la presse locale annonçait que la Mairie de Deva allait construire 5 km
de pistes cyclables, mais la réalité n·a pas confirmé la réalisation de ce projet.
V En 2010 ce problème a été remis en discussion et la municipalité s·est proposé de
mettre au point un programme d·investissements dans ce but. ce trajet de la
piste devait suivre la rue de Iuliu Maniu ² le boulevard de Décébal près du
marché central, pour aboutir dans le quartier de Ceangăi. Ce qu·on a réalisé c·est
la piste de 200 m qui descend rue de Iuliu Maniu. ca pratique du vélo sur ce
trajet est devenue dangereuse, vu les accidents routiers dans lesquels des
cyclistes ont été impliqués.
V Ce dernier temps les représentants de la mairie affirment que le parc pour les
amateurs des sports extrêmes pourrait être aménagé dans le quartier de Béjan.
Mais n·oublions pas que tout près il existe une réserve naturelle, la forêt de
Béjan. Comment les deux pourront- elles faire l·alliance?

L·exemple de Sibiu
 MLa Ville de Sibiu s'est proposé d'aménager ce dernier temps des pistes cyclables sur une
longueur de 18 kmµ, a déclaré le maire Klaus Johannis dans une conférence de presse.
Actuellement, Sibiu dispose d'une seule piste cyclable qui a une longueur de 6,5 km et
qui est utilisée pour le loisir.

Voici le nouveau plan!


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Les nouvelles pistes qui forment un véritable réseau vont relier les quartiers de la ville au
centre. La piste déjà existante est utilisée surtout pour les loisirs, les autres pouvant être utilisées
aussi pour un transport urbain écologique.
Le marquage des trajets pour l'aménagement des pistes a commencé depuis peu de temps
et il sera achevé ce printemps.

La piste a une largeur d'un mètre et sera marquée en rouge pour être visible pour tout le
monde.


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ce vélo est l·ennemi de la pollution et de la société de consommation.
En milieu urbain ou à la campagne, on abandonne la voiture et/ou les transports en
commun pour leur préférer le vélo. Surtout pour les petits trajets, les plus polluants en
auto. Il permet d·inhaler moins de gaz toxiques qu·avec un autre moyen de transport (à
condition d·éviter les pics de pollution). Ainsi, en selle, on serait 6 fois moins exposé
aux composés volatils qu·en voiture et 3 fois moins qu·en bus. Et, comme le cycliste
avance beaucoup plus vite que le piéton et qu·il est plus élevé par rapport à la route, il
reste moins le nez dans les pots d·échappement que ce dernier.

Avantages du vélo

On peut pratiquer le vélo pour une foule de raisons, économiques, pratiques,


sportives, mais la principale pourrait être le bienfait que le cycliste quotidien constatera
sera sur sa santé. Rappelons que l'OMS préconise un exercice quotidien de 30 minutes.
ce déplacement en vélo permet donc de respecter cette préconisation en temps masqué.

] On se déplace et on se gare rapidement et facilement. On peut même s'arrêter


instantanément pour saluer quelqu'un, etc. puis repartir.
] Êas d'embouteillages.
] Coût modique.
] Bienfaits sur la santé et le moral.
] Êas de contribution à la pollution.
] ce plus faible encombrement.
] c'absence de consommation d'énergie fossile pour son utilisation (mais pas pour sa
fabrication).

Choix d'un vélo pour un usage utilitaire :

] n modèle permettant d'être assis bien droit, avec un cadre bas.


] Êlus le vélo est de bonne qualité, moins il posera de problèmes pénibles et coûteux à
l'avenir.
] Êorte-bagage avec tendeur(s), sacoche(s) fermant à clé.
] Ôarde-boue.
] Bons freins.
] Bon éclairage.
] Êneus avec bandes réfléchissantes.

Bicyclette et urbanisme
En ville, en Europe, mais surtout en Chine et dans certains pays d'Asie du Sud-
Est, les bicyclettes ont réduit la concentration de population du centre-ville en donnant
aux travailleurs un moyen d'effectuer des déplacements pendulaires entre des
habitations individuelles en banlieue proche et les lieux de travail de la ville. ce recours
aux chevaux a également diminué dans la même période. ca bicyclette, combinée aux
congés, permit aux gens de voyager dans leur pays d'origine, avec une grande
autonomie, à une époque où l'automobile restait un moyen de transport onéreux
accessible seulement aux classes supérieures.

En Krance, une proportion croissante de la population l'utilise comme un moyen


de transport pour de courtes distances, surtout dans des villes densément peuplées où
la circulation est congestionnée, et où les coûts d'usage et de stationnement de
l'automobile comme la demande en qualité environnementale ont rendu l'usage de
l'automobile moins intéressant. Cette tendance s'est accélérée avec le processus de
vieillissement de la population des banlieues proches de nombreuses villes. De plus en
plus de villes construisent maintenant des aménagements cyclables comme des pistes
ou des bandes cyclables le long des rues, pour faciliter et favoriser l'usage du vélo tant
comme moyen de locomotion au quotidien que comme loisir.

ca bicyclette est toujours l'un des véhicules individuels les plus utilisés dans de
nombreux pays en voie de développement. c'image de la ville asiatique fourmillant de
vélos est un cliché fréquemment rencontré, bien qu'en réalité la bicyclette ait tendance à
y avoir de moins en moins de succès.
Selon le magazine mhe Economist, l'une des raisons principales de la prolifération
de bicyclettes fabriquées en Chine sur les marchés extérieurs à ce pays serait la tendance
des Chinois à préférer de plus en plus l'automobile et les deux-roues motorisés.

En Krance, notamment dans les grandes villes, et comme dans les pays qui
utilisent beaucoup le vélo, le vol est assez fréquent, ce qui a conduit à la mise en place
de meilleurs moyens d'antivols. Ainsi aux Êays-Bas (comme en Krance, en Scandinavie
et en Allemagne) une institution vérifie la fiabilité des antivols.

D'autres moyens de transport tentent de s'adapter à la cohabitation avec la


bicyclette en fournissant des moyens favorisant la complémentarité des modes :
système de transport de vélos sur les bus, dans les trains, etc. Êour réduire les risques
de vol, de nombreux parcs à vélos s'équipent d'arceaux ou de mini-garages à vélos
(consignes à vélo). De plus, existe en Krance depuis 2004 un système de gravage du
cadre du vélo, permettant de dissuader le vol et de retrouver le propriétaire d'un vélo
volé.
ne source de progrès technique
Êremièrement, la fabrication industrielle des bicyclettes avec cadre en double
triangle dos à dos a nécessité la mise au point de techniques avancées de travail du
métal pour la production des cadres, et de composants comme le roulement à billes et
les engrenages. Ces techniques ont permis plus tard de développer des pièces
mécaniques qui furent utilisées dans les premières automobiles et en aéronautique. n
exemple d'une telle évolution est celui des frères Wright, qui ont fait leurs débuts en
tant que fabricants de bicyclettes.
n facteur de développement touristique
c'usage du vélo a entraîné l'organisation sur le plan politique des cyclistes et des
amateurs de bicyclette, sous forme de groupes de pression, pour promouvoir auprès
des institutions la création d'un réseau routier vêtu, bien entretenu et cartographié.

mant le modèle d'organisation de ces groupes de pression que celui des routes
elles-mêmes facilita plus tard le développement de l'usage d'un autre véhicule à roues :
l'automobile. Dans certaines sociétés occidentales, la bicyclette fut reléguée après
la Seconde Ôuerre mondiale au rang de jouet pour les enfants, et il en fut ainsi durant
plusieurs années, notamment aux États-nis. Dans certains pays occidentaux, en
particulier aux Êays-Bas et en Allemagne, la bicyclette continua d'être utilisée
couramment comme moyen de transport.
Environnement et santé
Environnement
ces trains express régionaux (mER) en Krance comportent souvent des
aménagements pour le transport gratuit de quelques vélos.
Certaines villes (Stokholm) encouragent le développement du vélo pour des
raisons de développement durable.

ce vélo est un moyen de déplacement économe en énergie, peu dangereux et


occupant peu d'espace. Il a une faible empreinte écologique (s'il est utilisé). En milieu
urbain, pour les déplacements courts il est une bonne alternative à l'automobile. Êour
les déplacements plus longs ou pour se rendre à son travail, toujours en milieu urbain, il
constitue un excellent complément aux transports en commun, car il démultiplie l'aire
desservie.

n réseau dit véloroutes et voies vertes, paneuropéen est en cours de


constitution pour que les cyclistes puissent se déplacer sans danger au travers de toute
l'Europe, tout en ayant un accès facilité à des lieux de restaurations. Au Québec, un
projet similaire appelé la route verte a été inauguré en 2007, et couvre le territoire habité
d'est en ouest de la province. En Europe, de nombreuses régions sont aménagées à
l'intention des cyclistes, mais les différences nord-sud et ville-campagne restent très
importantes. Ce sont surtout les Êays-Bas (trecht, Amsterdam par exemple) et le
Danemark qui se distinguent : les villes de Ôroningue et de Copenhague sont souvent
citées en exemple. Et pourtant, selon certaines sources, c'est la ville de Kerrare, dans le
Nord de l'Italie, qui aurait la proportion de cyclistes la plus élevée au monde.
ces vélibs, vélos partagés, le Cyclotaxi et le Cyclocargo (triporteur utilitaire multi-
fonctions convenant au transport et aux livraisons comme aux activités de propreté ou à
la vente ambulante) sont d'autres exemples d'alternatives écologiques et de mobilité
durable.
Exercice physique
ca pratique du vélo apporte des bienfaits en termes de santé publique, parce
qu'il s'agit d'un exercice physique d'intensité moyenne : c'est précisément ce qu'il faut
pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires. ca pratique quotidienne du vélo
est également recommandée par l'OMS ou la Commission européenne dans la lutte
contre l'obésité. Aux Êays-Bas, une étude commandée par le ministère néerlandais des
mransport montre que dans ce pays un travailleur sur trois va régulièrement au travail à
vélo. Ceux qui utilisent un vélo tous les jours ouvrés sont statistiquement moins
souvent malades et donc plus rentables pour leurs employeurs. Si l'on considérait que
les deux autres tiers rassemblaient des personnes en moins bonne santé, celles-ci se
porteraient mieux en pratiquant le vélo.
ce ministre a suite à cette étude prévu 70 millions d·euros en 2009 pour
aménager des pistes cyclables facilitant les trajets domicile travail et pour des mesures
d·accompagnement des cyclistes (augmentation des parcs à vélos sécurisés dans les
gares).

Il existe aussi des risques liés à l·utilisation du vélo, tels que les accidents de
trafic ou l·exposition aux polluants atmosphériques. Bien sur il y a une amélioration de
la qualité de l·air, mais un risque accru d·exposition aux polluants atmosphériques lors
du déplacement à vélo. ce cycliste n'est pas toujours moins exposé aux polluants de l'air
que les autres usagers de la route. Même sur une route circulante, les concentrations de
gaz et de particules peuvent être inférieur à les concentrations dans les voitures parce
qu'il roule sur le côté de la chaussée et parce que la prise d'air des véhicules est
généralement plus proche des pots d'échappement que le nez du cycliste ² où les taux
de pollution sont plus faibles. Sa position surélevée lui permet d'échapper à certains
polluants qui sont plus lourds que l'air. Néanmoins la plupart des études montrent que
les différences en termes de concentrations de particules dépendent très fort de l·endroit
où les mesures sont prises. Si on prend en compte l·aspect respiration dû à l·effort
physique que fournit le cycliste lors de son déplacement, il y a de très fortes différences
vélo-voiture en termes de quantités de pollution inhalées.

ce cycliste inhale un volume d·air 4,3 fois supérieur à celui inhalé par
l·automobiliste, ce qui augmente significativement l·exposition du cycliste aux
émissions de polluants générés par le trafic et cela peut provoquer des effets
(apparemment peu importantes) sur la santé. Sans compter que les cyclistes peuvent
profiter de leur flexibilité pour explorer des parcours qui évitent les grands axes de
circulation.
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Ce gain en termes de santé est toutefois contrebalancé ² dans certains pays plus
que dans d'autres ² par le risque d'accident.

ces pays comptant le plus de cyclistes sont les moins dangereux pour les
amateurs du vélo. Dans un article publié en 2007 dans la revue ?njury Prevention, des
chercheurs anglais ont comparé les risques subis par des cyclistes âgés de 10 à 14 ans
dans huit pays. Résultat : les Êays-Bas et la Norvège sont les pays les plus sûrs, suivis
de la Suisse et de l'Allemagne. Des parts modales élevées de cyclistes sont généralement
corrélées avec de faibles risques d·accidents graves à vélo (principe de ý sécurité dans
les nombres »).
Des différences spatiales fortes du risque d·accident sont observables en
Europe17. En queue de classement, on trouve la Ôrande-Bretagne et la Nouvelle-
Zélande. ces usagers de la route sont disciplinés dans ces pays, mais le cyclisme y est
peu répandu. ce surcroît d'accidents proviendrait du fait que les automobilistes n'ont
pas suffisamment l'habitude de côtoyer des cyclistes.

Ces résultats confirment ce que d'autres chercheurs, notamment suédois et


américains18, postulent depuis le début des années 2000 : si on multiplie le nombre de
cyclistes par dix, le nombre d'accidents n'est multiplié que par quatre. Il serait donc
souhaitable que le nombre de cyclistes augmente, pour des raisons de sécurité.

En Suisse, pays au relief accidenté, chaque année, deux fois moins de personnes
meurent à vélo qu'à moto, alors que les cyclistes effectuent davantage de déplacements
que les motards (la statistique inclut les scooters dès 125 cm³ parmi les motos). Êar
kilomètre parcouru, les motards et scootéristes sont 18 fois plus exposés à un accident
mortel que les automobilistes, les cyclistes 7 fois plus, et les piétons 6 fois plus. Si l'on
calcule le risque de décès par heure, se déplacer à vélo reste plus risqué que de rouler en
voiture, mais l'heure de vélo est 7 à 8 fois moins dangereuse que l'heure de moto ou de
scooter.

ce sous-enregistrement des accidents légers est également confirmé par plusieurs


chercheurs, malgré le fait que le coût total moyen d·un accident léger à bicyclette s·élève
à plus de 800½.

Ce qui réunit cyclistes et motards, c'est que dans la plupart des accidents les
concernant, une automobile est impliquée et c'est l'automobiliste qui est fautif (refus de
priorité, heurt par l'arrière). ces cyclistes sont moins exposés que les motards car ils
roulent moins vite, ils entendent mieux les bruits de leur environnement, et leur
véhicule est plus léger. Dans la plupart des pays des guides sont disponibles, qui
rappellent les consignes de prudences et bonnes pratiques.

ce port du casque est sujet à controverse : son obligation serait largement contre-
productive, en faisant baisser le nombre de cyclistes. Or, une augmentation du nombre
de cycliste entraîne une baisse du nombre des accidents, car les automobilistes sont plus
"habitués" à leur présence. Il faut donc passer par des circulations plus "douces" et un
mode de conduite "apaisé" plus qu'une profusion de protections pour les cyclistes.
Bilan risques/bienfaits
Au Danemark, une étude tenant compte de tous les points positifs et négatifs liés
à la pratique du vélo a montré que le risque de mourir dans l'année est réduit d'un tiers
chez les personnes qui se rendent au travail à vélo, comparé à celles qui utilisent un
autre moyen de transport. c'activité physique quotidienne apporte donc un gain plus
important que le risque d'accident.