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FICHE Vocabulaire – Les espaces ruraux et les paysages agraires

L’adjectif rural renvoie à tout ce qui concerne la vie à la campagne, par opposition à l’urbain. Pour autant, la notion
de rural est complexe. Comment définir, aujourd’hui, la ruralité ?
La notion fait référence à de faibles voire à de très faibles densités, à des types de paysages où le végétal l’emporte
sur le minéral (champs, bois, friches, haies…) et à un mode de vie marqué par le contact avec la nature, l’ancrage
local et l’éloignement aux pôles de services et d’emplois.
Les espaces ruraux ont longtemps été étudiés à travers ce qui fut leur activité principale pendant des millénaires,
l’agriculture. Ce n’est plus vraiment le cas : les espaces ruraux sont devenus multifonctionnels, l’agriculture y est
souvent une activité minoritaire (en nombre d’actifs, en production de richesses) même si elle continue à marquer
fortement les paysages.

I. L’espace rural : principales définitions

Ne pas confondre rural et agricole.

Rural : Espace caractérisé par de faibles densités démographiques, par une discontinuité du bâti et par des paysages
à dominante végétale (espaces « naturels » ou agricoles).
Pour l’INSEE, jusqu’en 2021, est rurale toute commune dont la population est inférieure à 2.000 habitants et qui
n’appartient pas à une unité urbaine (agglomération). L’INSEE propose, depuis 2021, une nouvelle approche fondée
sur le critère de la densité. Les territoires ruraux désignent désormais l’ensemble des communes peu denses ou très
peu denses d’après la grille communale de densité (alignée sur la grille européenne, formée de carreaux de 1km 2 ).
Ainsi, les espaces ruraux réunissent 88 % des communes en France et 33 % de la population (chiffres 2017).
Il y a toutefois des nuances dans l’espace rural. Cette grille distingue trois niveaux de densité  : très dense, densité
intermédiaire, peu dense. La France en ajoute un 4 e : très peu dense (car la densité en France est sensiblement plus
faible que dans les autres pays européens). L’INSEE introduit une autre nuance : la distinction entre des espaces
ruraux isolés (communes isolées ou communes intégrées à une aire d’attraction de moins de 50.000 habitants) et
d’autres espaces ruraux intégrés à l’aire d’attraction des pôles urbains (sous l’influence d’un pôle, càd dans une aire
d'attraction de 50 000 habitants ou plus).

1
- Agricole : L’ensemble des activités/des espaces s’attachant à la production de végétaux et d’animaux  ; cela
englobe l’agriculture au sens strict (production de végétaux), l’élevage et la sylviculture (« secteur primaire »,
pêche exclue).
- La campagne : Au sens large, le terme est synonyme d’espace rural. Mais le terme de « campagne » ou
« champagne » renvoie aussi au paysage agraire de l’openfield (voir plus loin). On le retrouve alors dans la
toponymie : Campagne de Caen, Champagne crayeuse…
- Le finage : Le terme renvoie à la France rurale d’Ancien Régime. Territoire sur lequel une communauté locale
(paroisse) exerçait des droits agraires. Les limites du finage coïncident à peu près avec les limites de la
commune. Il peut être intéressant d’observer la forme des finages, qui visait souvent à inclure des terroirs
complémentaires (par ex. dans les régions de talus ou de montagne) dans le cadre d’une économie d’auto-
subsistance aujourd’hui disparue.
- Le terroir : Territoire singulier, identifié du point de vue de ses caractéristiques agronomiques. Celles-ci
dépendent d’une combinaison entre des conditions naturelles (relief, climat, sol…) et des aménagements
humains (terrasses, haies, irrigation…). Ex : terroir viticole de coteau.

II. La diversité des espaces ruraux

L’espace rural est tout sauf un espace figé. C’est un espace qui a été modelé par les sociétés rurales et agricoles
dominantes sur le temps long, jusqu’à ce que la population urbaine deviennent majoritaire. Il ne s’agit pas d’un
espace de la tradition mais d’un espace dont les structures évoluent pour s’adapter constamment aux changements
sociaux, culturels et économiques globaux et locaux (ex : le remembrement, la périurbanisation, les objectifs
environnementaux et patrimoniaux…). L’espace rural n’évolue pas indépendamment du reste du territoire. Par
ailleurs, les espaces ruraux sont pluriels.

A) La question de la densité et du degré d’isolement

L’espace rural se définit débord par ses faibles densités et la relative dispersion du peuplement, qui induisent des
problématiques spécifiques : accès plus difficile aux services (école, santé…), aux commerces, à l’emploi ; manque
de transports collectifs ; problèmes parfois d’isolement et de désertification (la distance à la ville est un élément
important à envisager en commentaire de carte).
Cependant tout espace rural n’est pas en déclin (ne pas confondre densité et évolution démographique) : l’exode
rural et la déprise démographique des campagnes appartiennent au passé (Fin XIXe-fin XXe siècles)  ; depuis les
années 1990, une partie de l’espace rural connaît une croissance démographique positive (« renaissance rurale »,
selon l’expression de Bernard Kayser avec l’arrivée de néo-ruraux) et le développement de nouvelles activités
(tourisme vert, résidence périurbaine, etc.).
Face à une carte rurale, il faut toujours se demander :
- La densité est-elle faible, moyenne, forte ? Peut-on parler d’un espace de l’hyper-ruralité (rural éloigné et
très peu dense) ou, au contraire, d’une campagne vivante et dynamique ?
- Y a-t-il des signes de déclin ou, au contraire, de reprise démographique liée à l’arrivée de nouvelles
populations (voir les écoles, les lotissements par ex) ? Désertification, maintien ou renaissance ?
- L’espace étudié est-il connecté, intégré : qualité des axes de communication, distance à la ville ? A-t-on
affaire à une campagne intégrée voire urbanisée, ou isolée ?
- Les bourgs et villages proposent-ils des services de base ?
- Des activités pourvoyeuses d’emplois ?

B) Les fonctions des espaces ruraux

L’espace rural présente un paysage essentiellement agricole et forestier. Cependant, l’agriculture n’est plus que
rarement la fonction principale (fonctions résidentielle, touristique, industrielle…). Il faut approcher les espaces
ruraux dans toute leur diversité, et leurs dominantes fonctionnelles.
Dans Quelle France rurale pour 2020 ?, la DATAR1 effectue une typologie des espaces ruraux, qui peut être utile pour
le commentaire de carte. Sont distingués :

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https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/034000553.pdf
2
- Les campagnes des villes, où la fonction résidentielle connaît un développement spectaculaire
(périurbanisation)
- Les campagnes productives, où la fonction agricole et/ou industrielle marque les paysages et dynamiques
locaux
- Les campagnes récréatives et touristiques (voir le cas des littoraux, des vallées alpines)
- Les espaces de nature, qui procurent des services environnementaux et offrent des espaces de
ressourcement aux citadins (Parcs nationaux et réserves naturelles).
- Les campagnes fragiles, marquées par le recul économique et démographique.

III. Les paysages agraires

Les paysages ruraux français sont variés, en fonction de l’importance des surfaces naturelles (forêts, montagnes,
zones humides…) et agricoles (types de cultures et de paysage agraire : bocage, openfield…).
Le paysage agraire désigne l’organisation d’une portion de l’espace rural qui porte l’empreinte des activités
agricoles (le paysage rural est une notion plus large puisqu’il peut intégrer des éléments non-agricoles). Cela englobe
plusieurs éléments combinés : terroir, système de culture, parcellaire, habitat.
La révolution agricole productiviste de l’après 2GM a entraîné une rationalisation du paysage agricole et une
standardisation (banalisation des paysages). Cependant, certains types de paysages agraires sont identitaires et
patrimoniaux. Ils sont de plus en plus protégés car emblématiques de certaines régions (ex  : le bocage normand, les
cultures en terrasses du milieu méditerranéen).
Savoir décrire et reconnaître les grands types de paysages agraires ainsi que leurs évolutions contemporaines est
une attente forte du commentaire de carte.

A) L’utilisation du sol et le parcellaire

D’après le RGA (Recensement Général Agricole), les surfaces agricoles (champs, vergers, vignes, prairies…)
représentent 51% du territoire métropolitain et les surfaces « naturelles » (forêts, friches, zones humides…), 40%.
Sur la carte, ces espaces naturels et agricoles sont représentés par des figurés surfaciques.
L’utilisation agricole du sol s’observe par l’étude du parcellaire. Le parcellaire désigne la géométrie et la répartition
des parcelles (pièces de terres correspondant à un type de culture et à un propriétaire, qui dispose généralement de
plusieurs parcelles). La parcelle est la plus petite division du territoire agricole, généralement non visible sur la carte
topographique (on y voit plutôt des lots de culture = ensembles de parcelles délimitées par les chemins ruraux). La
photographie aérienne permet au contraire de les décrire précisément.
Sur la carte, on se demandera :

 Quel(s) type(s) de culture(s) portent les parcelles ?


Champs et prairies sont en blanc sur la carte.
- On appelle champ une parcelle cultivée et labourée, exploitée en cultures annuelles càd semées chaque année
(ex : blé, maïs, légumes, tournesol…).
- On parle de prairie pour une parcelle en herbe vouée à l’élevage (STH : Surface Toujours en Herbe, càd prairie
naturelle ou artificielle).
Le blanc ne distinguant pas le type de culture pratiquée, il faut trouver d’autres marqueurs ponctuels pour faire des
hypothèses sur l’utilisation du sol (silos pour la céréaliculture, bergeries ou laiteries pour l’élevage, sucreries dans
les régions betteravières…).

- Certaines cultures permanentes ont des signes spécifiques :


vergers (parcelles portant des arbres fruitiers), vignes,
rizières.
- Le terme de « broussailles » désigne des parcelles
abandonnées, délaissées par l’agriculture. C’est un signe de déprise agricole. On parlera plutôt de « friches ».
- Un champ complanté est un champ parsemé d’arbres (ex : pommiers en Normandie).

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 Quelle est la morphologie des parcelles ?
Les champs peuvent être ouverts ou clos. Les clôtures les plus courantes sont des haies d’arbres (haies vives). On
trouve aussi des murets de pierre, des fossés, des levées de terre et… des fils barbelés.

La taille et la forme des champs sont intéressantes à analyser, surtout si l’on dispose d’une photographie aérienne :
parcelles petites et irrégulières témoignant d’une mise en valeur ancienne de l’espace ou, au contraire, parcelles
massives et géométriques, témoignant souvent de la rationalisation du parcellaire liée au remembrement. Le
remembrement désigne une opération officielle de réorganisation du parcellaire de propriété pour remédier aux
inconvénients de l’émiettement et de la dispersion des parcelles (il s’effectue en général sous l’égide de l’autorité
préfectorale et à l’échelle d’une commune). Il s’est souvent accompagné, dans les années 1950-60 de l’arrasement
des haies (« débocagisation »).

B) L’habitat rural

C’est l’ensemble des habitations en zone rurale (à distinguer des bâtiments d’exploitation, en gris). Cet habitat n’est
plus réservé aux seuls ménages vivant de l’agriculture. Attention donc aux contresens  : toute habitation rurale isolée
n’est pas une ferme (ou « mas » en Provence).
Il faut savoir décrire l’habitat rural. On distingue traditionnellement deux types d’habitats
ruraux :

1- Un habitat groupé (ou concentré) = la population communale vit regroupée dans un


bourg ou village central (cf. 1) généralement, le chef-lieu (C.L.) qui est la localité où siège
l’administration municipale, identifiée sur la carte par la mairie. L’habitat groupé est
traditionnel dans le Bassin parisien, l’Est et la zone méditerranéenne.
Pour les villages anciens, on distingue des villages-tas (densément agglomérés autour de
l’église) et des villages-rues (maisons alignées le long
d’une grande rue). Un village en étoile est disposé en
tentacules le long de rues convergentes. Dans le Midi
méditerranéen, la forme traditionnelle est le village
perché.
On veillera aussi à réfléchir aux localisations des
villages (ex : villages au pied du talus dans les régions
de cuesta, bénéficiant ainsi d’une complémentarité
des terroirs).

2- Un habitat dispersé = la population communale vit éparpillée sur le territoire de la


commune (cf. 3). On relève alors un grand nombre d’écarts (maisons à l’écart du chef-lieu de la commune) qui
peuvent être constitués de hameaux (regroupement de maisons) ou de fermes isolées (toponyme « ferme » dans le
Nord, « mas » dans le Sud). Si aucun groupement d’habitat n’est visible, on parle de « dispersion totale », sinon de
« dispersion en hameaux » (cf. 3). L’habitat dispersé est traditionnellement dominant dans l’Ouest armoricain, le
Massif central, le Bassin aquitain.

Des formes intermédiaires existent avec groupement villageois et dispersion intercalaire (cf. 2).

La maison rurale a souvent conservé des spécificités héritées. Quelques exemples à connaître  : la maison-bloc (logis
et bâtiments d’exploitation réunis sous le même toit) est fréquente en montagne et en Lorraine  ; dans les fermes à
cour fermée (plateaux céréaliers du Bassin parisien) et dans les fermes à cour ouverte (Normandie, ex masure du
pays de Caux), l’habitation est en revanche dissociée des bâtiments d’exploitation.
Les matériaux de la maison rurale renvoient aux ressources locales (cf. les photographies des couvertures des cartes
IGN qui font souvent l’objet de questions à l’oral) : toits en lauze en Auvergne, chalets en bois dans les Alpes,
chaumières (toit en chaume) dans l’Ouest, maisons à colombage en Normandie…

Evolutions :

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- Un habitat plus récent s’est souvent surimposé dans les communes rurales démographiquement
dynamiques, en particulier dans les communes périurbaines. Il faut savoir reconnaître ces formes récentes :
lotissements, mitage.
- De grands bâtiments d’exploitation (= bâtiments à fonction agricole) sont aussi apparus, souvent au milieu
des parcelles, pour abriter les bêtes (étables), le fourrage (grange) ou les machines (entrepôt). On assiste
alors à une dissociation entre les lieux de résidence et les bâtiments à usage agricole.

IV. Quelques grands types de paysages agraires

La combinaison du parcellaire, des types de culture, des formes de l’habitat fait apparaître des paysages
emblématiques de la France rurale, qu’il faut savoir reconnaître et décrire sur la carte.
 Voir carte : « Les grandes unités de paysage » dans le livret de documents.

A) L’openfield

C’est un paysage de champs ouverts aussi appelé « campagne »,


« champagne », « champeigne ». Ses caractéristiques traditionnelles sont
l’absence de haie (champs ouverts) et le regroupement de l’habitat (en
villages-rues, villages-tas). Des chemins ruraux en étoile permettent
d’accéder aux différentes parcelles. La forêt est absente ou repoussée aux
limites du finage. C’est un paysage agraire typique des plateaux
sédimentaires (Est, Bassin parisien…).
Ce type de paysage agraire est un héritage (plus ou moins remodelé par la
révolution agricole de l’après 2GM), lié à l’exploitation ancienne du finage
suivant des pratiques communautaires très codifiées (assolement triennal,
pratique de la vaine pâture selon un calendrier agricole collectif). Cette
gestion communautaire a progressivement disparu aux 16 e-17e siècles,
permettant la mise en place d’un habitat intercalaire de grosses fermes
isolées.
L’openfield peut présenter des variations locales. En Alsace, on observe
encore de beaux openfields laniérés (parcelles allongées en formes de lanières, comme des lames de parquet).
L’openfield-mosaïque (champs très vastes, massifs, de forme géométrique) traduit un remembrement ou une mise
en valeur plus récente du terroir, comme en Champagne crayeuse (anciennement « pouilleuse »). Il est la signature
paysagère du système de grandes cultures céréalières.

B) Le bocage

L’habitat dispersé et les haies sont les deux traits distinctifs du bocage.
Les chemins ruraux sont aussi plus nombreux et tortueux. Ce paysage
agraire est typique de l’Ouest armoricain et des hautes terres du Massif
central, régions humides au sol imperméable où les herbages l’emportent
sur les cultures. On attribue sa mise en place à des sociétés paysannes où
dominait l’individualisme agraire.
Il existe des variations dans la dispersion de l’habitat : dispersion totale en
fermes isolées, dispersion en hameaux, poids variable du chef-lieu (dans
les cas extrêmes, aucun village).
Le réseau des haies peut être plus ou moins dense. Les bocages ont en
effet été profondément remaniés par les opérations de remembrement et
de débocagisation (arrachage des haies, comblement des fossés) menées
dans les années 1950-60. On distingue ainsi des bocages organiques
(mailles serrées et irrégulières, correspondant à des formes anciennes encore bien préservées en Normandie et en
Vendée), des bocages mimétiques (mailles très régulières, géométriques, de grande taille, correspondant à des
formes de mise en valeur plus récentes) et des bocages de substitution (mêmes formes régulières et géométriques
mais traduisant des opérations récentes de rembocagement).

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Bon nombre de bocages coïncident aujourd’hui avec des régions d’herbages, tournées vers l’élevage. Les bâtiments
d’élevage industriel hors sol sont aussi devenus un marqueur de l’intensification agricole dans les régions de l’Ouest
(Bretagne et ses marges, marquées par le modèle agricole breton).

A noter : Paysages d’allure bocagère et paysages de champs ouverts peuvent coexister sur une même carte
topographique. Les petits secteurs d’openfields au sein des bocages sont appelés méjous en Bretagne.

C) La huerta (ou « jardin ») des régions méditerranéennes

La huerta (du latin hortus = jardin) désigne une plaine irriguée en région méditerranéenne, alimentée par les eaux
provenant des montagnes voisines et intensément mise en valeur par des productions maraichères et fruitières.
Les huertas sont très nombreuses dans le monde méditerranéen (la plus connue en France est celle du Comtat
Venaissin autour d’Orange, Carpentras, Chateaurenard…) car elles permettent de répondre aux contraintes du milieu
méditerranéen (sècheresse estivale) tout en développant une production
intensive à forte valeur ajoutée (fruits dans les vergers, légumes càd cultures
maraichères).
Ces régions portent souvent un habitat dispersé (sous forme de mas) avec de
fortes densités rurales : elles ont moins été touchées que d’autres par l’exode
rural. L’activité agricole a aussi fixé de nombreuses IAA d’amont et d’aval.
L’intensification pousse aujourd’hui à la multiplication des serres.

Ce type de paysage agraire et de système cultural implique une savante


maîtrise de l’eau, notamment par l’irrigation. Irrigation : Ensemble de
techniques destinées à fournir l’eau nécessaire aux espèces végétales cultivées.
Généralement utilisée pour compenser les insuffisances pluviométriques,
l’irrigation est de plus en plus mobilisée pour assurer la régularité voire
l’intensification des rendements.
Plusieurs types de techniques :
1) Irrigation par gravité, grâce à un réseau de canaux principaux et secondaires
et de rigoles (technique traditionnelle).
2) Irrigation par aspersion (non visible sur les cartes mais que l’on peut supposer lorsque l’on voit de nombreux
pompages dans la nappe phréatique. Technique privilégiée dans les zones de grande culture intensive).
3) Goutte-à-goutte, plus économe en eau.

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