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Communauté européenne de l'énergie atomique

La Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA ou Euratom) est un


organisme public européen chargé de coordonner les programmes de recherche sur Communauté européenne de
l'énergie nucléaire. Il a été institué pour une durée «  illimitée  » par le traité Euratom, l'énergie atomique
signé le 25 mars 1957 par les six pays membres de la Communauté européenne du
charbon et de l'acier (CECA), complétée par la CEE à la suite du traité de Rome en
mars 1957, et est entré en vigueur le 1er janvier 1958. Il vise notamment la « formation
et la croissance rapide des industries nucléaires » au sein des pays signataires, lesquels
cherchaient alors à limiter grâce au nucléaire civil leur dépendance énergétique –
notamment après la crise du canal de Suez en 1956 qui avait posé des problèmes
d'approvisionnement en pétrole au moment où cette énergie remplaçait le charbon dans
l'industrie électrique.

Devenu l'une des trois Communautés européennes avec la CECA et la Communauté


économique européenne (CEE) à la suite de la fusion de leurs exécutifs en 1967, il est
aujourd'hui de facto sous l'autorité de l'Union européenne (mais en reste de jure
1
distinct ) depuis la disparition en 2009 de la structure de l'UE en «  piliers  » (où les
Communautés européennes constituaient le premier pilier).

Institué pour renforcer la recherche, faciliter les investissements et assurer de larges


débouchés à l'industrie nucléaire, l'Euratom a toutefois dû limiter ses ambitions en
raison du caractère sensible du secteur : les réalisations se limitent à la construction de
quatre centres de recherche en Allemagne (Karlsruhe), en Belgique (Mol), aux Pays-
Bas (Petten) et en Italie (Ispra) ainsi que de cinq centrales nucléaires en France (Chooz, Drapeau européen
près de la frontière belge), en Allemagne (Juliers, près de Dusseldorf), et surtout en
Italie (Garigliano, Latina et Trino) et au financement de programmes tels l'organisation Histoire
de développement énergétique coréenne.
Fondation Traité Euratom -
1er janvier 1958
Cadre
Sommaire
Type Organisation internationale
Histoire
Domaine Organisations internationales
Origine et création
d'activité gouvernementales ou non
Fusion des exécutifs communautaires
Retrait du Royaume-Uni de l'Euratom Siège Bruxelles

Chronologie Langue 24 langues officielles de


l'Union européenne
Institutions
Exécutif Organisation
Commission Membres 27 États membres de l'Union
Présidents européenne + Suisse (statut
Conseil d’État associé)
Institutions partagées par les trois Communautés Affiliation Organisation ITER (d)
Les réseaux[17] Site web www.euratom.org (http://www.e
Buts et accomplissements uratom.org/)

Limites
Guerre des filières
Nécessité de sortir du cadre de la nation
Notes et références
Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes

Histoire
Origine et création

À la suite de la crise du canal de Suez en 1956, l'Assemblée européenne proposa d'étendre les fonctions de la Communauté européenne du
charbon et de l'acier (CECA) afin de couvrir les autres sources énergétiques. Toutefois, Jean Monnet, l'architecte et président de la CECA,
souhaita la création d'une communauté séparée dédiée à l'énergie nucléaire. Louis Armand prit la tête d'une étude portant sur la possibilité d'un
usage de l'énergie nucléaire civile en Europe; son rapport conclut qu'un développement nucléaire approfondi était nécessaire pour combler le
déficit créé par l'épuisement des ressources en charbon et réduire la dépendance envers les producteurs de pétrole.

Au-delà d'une coordination des politiques énergétiques, les États du Benelux et l'Allemagne de l'Ouest désiraient la création d'un marché
commun global; néanmoins, cette idée rencontra en France des résistances protectionnistes, et Jean Monnet considérait la tâche trop complexe.
2
Afin d'établir un compromis, Monnet proposa ensuite de créer parallèlement les deux communautés   : Euratom et CEE (Communauté
économique européenne).

La conférence intergouvernementale pour le Marché commun et l'Euratom, qui s'est tenue au château de Val Duchesse en 1956, a permis de
rédiger les éléments essentiels du nouveau traité. L'Euratom se focaliserait sur la coopération dans le domaine du nucléaire, alors populaire, et
partagerait avec la CEE le Parlement et la Cour de justice, mais pas l'exécutif. L'Euratom aurait sa propre Commission, avec des pouvoirs
moins importants que ceux de la Haute Autorité de la CECA, et son Conseil. Le 25 mars 1957, le Traité Euratom fut signé par les six membres
3, 4, 5
fondateurs de la CECA et il devint effectif le 1er janvier 1958 .

Depuis 2014, la Suisse participe aux programmes de la CEEA en tant qu'État associé.

Fusion des exécutifs communautaires

Afin de réduire les coûts, les exécutifs de la CECA et de l'Euratom fusionnèrent en 1965 avec celui de la CEE, selon le traité de fusion des
exécutifs communautaires. Les trois communautés furent alors rassemblées sous le nom de Communautés européennes, tout en continuant
d'exister distinctement les unes des autres. Les Communautés européennes forment l'un des trois piliers définis par le Traité de Maastricht, qui
créa l'Union européenne en 1992.

Depuis, l'Euratom reste une personnalité juridique distincte et fonctionne suivant un traité peu amendé par rapport au traité initial.

Retrait du Royaume-Uni de l'Euratom

À la suite du référendum sur l'appartenance à l'Union européenne du 23 juin 2016, le Royaume-Uni a engagé les procédures nationales visant à
permettre au Premier ministre Theresa May d'invoquer l'article 50 du traité sur l'Union européenne.
6
La lettre demandant l'enclenchement de la procédure de retrait est donnée au président du Conseil européen Donald Tusk le 29 mars 2017 .
L'UE et l'Euratom partageant les mêmes institutions, aucune notification séparée n'est requis. Ainsi, le paragraphe 3 de la lettre énonce :

« Par la présente, je notifie le Conseil européen conformément à l'article 50(2) du traité sur l'Union européenne de l'intention du
Royaume-Uni de quitter l'Union européenne. De plus, conformément à ce même article tel qu'appliqué selon l'article 106 bis
du traité établissant la Communauté européenne de l'énergie atomique, je notifie par la présente le Conseil européen de
l'intention du Royaume-Uni de se retirer de la Communauté européenne de l'énergie atomique. »
— Premier ministre Theresa May, Notification de l'intention du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne

La version originale, en anglais, est la suivante :

«  I hereby notify the European Council in accordance with Article 50(2) of the Treaty on European Union of the United
Kingdom's intention to withdraw from the European Union. In addition, in
accordance with the same Article 50(2) as applied
by Article 106a of the Treaty Establishing the European Atomic Energy Community, I hereby notify the European Council of
the United Kingdom's intention to withdraw from the European Atomic Energy Community. »
— Premier ministre Theresa May, Notification de l'intention du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne

Le retrait du Royaume-Uni de l'Euratom pose différentes questions. Le rapport de force pour décider au sein de l'Euratom renforce l'Allemagne
qui souhaite le démantèlement alors que la France s’intéresse davantage à la recherche sur la fission nucléaire (SFEN) [réf. nécessaire]. D'après
Paul Dorfman, professeur à l’Energy Institute de l’University College de Londres, la sortie du Royaume-Uni de l'Euratom va rendre l'industrie
7
moins compétitive et moins sûre .

Le Brexit pose des questions de financement pour deux projets :

le projet JET (Joint European Torus) est situé au Royaume-Uni alors qu'il est financé pour moitié par l'Euratom.
le Royaume-Uni devra également se positionner sur sa participation au projet de la construction du réacteur expérimental
7
ITER à Cadarache .
8
Le Brexit nécessite également une répartition des matériaux et déchets nucléaires, ainsi que de leur responsabilité .

Chronologie
Signature  1948 1951 1954 1957 1965 1975 1986 1992 1997 2001 2007
Entrée en vigueur  1948 1952 1955 1958 1967 1976 1987 1993 1999 2003 2009
Nom du traité  Traité de Traité Accords Traité Traité institution Acte unique Traité de Traité Traité de Traité de
Bruxelles CECA de de de officieuse européen Maastricht d'Amsterdam Nice Lisbonne
Paris Rome fusion (TUE et TCE) (TUE et TCE) (TUE et TCE) (TUE et TFUE)
(TCEE)
Traité
Euratom
       
      Les trois piliers de l'Union européenne
   
    Communautés européennes  
Communauté européenne de

l'énergie atomique (Euratom)


Communauté européenne du

Dissoute en 2002
charbon et de l'acier (CECA)
Communauté économique
  Communauté
européenne (CEE)
européenne (CE)
Justice et  
  affaires Union
Coopération policière et
TREVI européenne
    intérieures   judiciaire en matière
(JAI) pénale (CPJMP) (UE)
   
Coopération
Politique étrangère et de sécurité
  politique
commune (PESC)
européenne (CPE)
Union  
occidentale Union de l'Europe occidentale (UEO)  
(UO) Dissoute en 2011  
                     

Institutions
Jusqu'en 1967, avec l'entrée en vigueur du traité de fusion des exécutifs communautaires, la Commission et le Conseil détenaient l'exécutif au
sein de la Communauté date à laquelle tous les exécutifs des Communautés furent fusionnés. Le Parlement et la Cour de Justice étaient déjà
deux institutions communes aux Communautés européennes.

Exécutif

Commission

La Commission de l'Euratom est restée distincte de la Commission des autres Communautés jusqu'en 1967. Contrairement à la Commission de
9
la CEE, la Commission de l'Euratom n'est composée que de cinq membres .

Son règlement intérieur a été adopté lors de la séance du 8 juin 1960 et est entré en vigueur après sa publication au journal officiel des
10
Communautés européennes le 16 août 1960 .

Ce règlement se compose de trois chapitres et de 17 articles. Ce règlement établit que la Commission doit se réunir au moins une fois par
N 1, 10
semaine (art. 3). La séance est présidée par le président de la Commission . Chaque membre peut demander que la Commission se
11 10
réunisse . Les séances tenues par la Commission sont confidentielles .
12, 10
Le quorum des commissaires présent est de trois .

Ce règlement intérieur a été modifié une seule fois, avant que la Commission soit fusionnée avec celles des autres Communautés, le 13
13
décembre 1961 .

Présidents
14, 10
Le président de la Commission prépare et arrête l'ordre du jour de chaque séance .

Elle fut dirigée par seulement trois présidents pendant la période d'indépendance de l'exécutif (1958-1967), tous originaires de France :

Président Mandat Commission


Louis Armand 1958-1959 Commission Armand
Étienne Hirsch 1959-1962 Commission Hirsch
Pierre Chatenet 1962-1967 Commission Chatenet

Conseil
Le Conseil de l'Euratom exerce, en vertu de l'article 115 du traité, « ses attributions et ses pouvoirs de décisions dans les conditions prévues »
par le traité. Ceci signifie que le Conseil de la CEEA n'exerce son pouvoir de décision que s'il est expressément conféré. Il se distingue ainsi du
15
Conseil de la CEE en ce que ce dernier exerce, sauf exceptions, son pouvoir de décision .

Le Conseil ne peut jamais agir sans l'intervention de la Commission. Il se distingue la aussi du Conseil de la CEE en ce qu'il existait certaines
16
dérogations . Il ne fait que fixer le cadre général des activités de la Communauté.

Le Conseil intervient dans dix domaines principaux : les programmes de recherches et d'enseignement, l'élaboration du règlement du Comité
d'arbitrage, l'adoption du règlement de sécurité relatif aux connaissances détenu par la Communauté, la détermination des normes de bases en
matière de protection sanitaire et d'investissement, les entreprises communes, les prix des produits, l'éventuelle modification des règles
16
d'approvisionnement, le marché commun et le budget .

Institutions partagées par les trois Communautés

Les attributions de l'Assemblée et de la Cour de justice telles qu'elles étaient prévues par le traité Euratom étaient analogues aux attributions de
la CEE. Ce parallélisme a permis aux parties au traité de signer, dès le 25 mars 1957, une convention particulière selon laquelle ces deux
9
institutions, ainsi que le Comité économique et social, seraient partagés avec la CEE et la CECA .

17
Les réseaux

Les entreprises qui sont importantes pour le développement de l'industrie nucléaire dans la Communauté peuvent être créées comme
communes. Tout projet de création d'une entreprise commune émanant de la Commission, d'un État membre ou d'une autre partie sera examiné
par la Commission. La Commission sollicite l'avis des États membres et de tous les organismes publics ou privés qu'ils estiment pouvoir fournir
des informations. La Commission transmet au Conseil européen tout projet de création d'une entreprise commune avec son avis motivé. S'il
affirme la nécessité de la coentreprise envisagée, la Commission soumettra des propositions au Conseil. Elle joint un rapport détaillé de
l'ensemble du plan. Une entreprise commune est établie par décision du Conseil. Sauf si la Cour de justice de l'Union européenne est
compétente en vertu du présent traité, les litiges impliquant des coentreprises seront résolus par les instances judiciaires nationales compétentes.

Tant que les organes chargés de l'exploitation des entreprises communes n'ont pas encore été créés, la Commission est responsable de la mise
en œuvre des décisions du Conseil relatives à la création de ces entreprises. L'approvisionnement en minerais et matières fissiles spéciales est
assuré selon le principe de l'égalité d'accès aux sources d'approvisionnement par le biais d'une politique d'approvisionnement commune. Une
agence est créée qui a le droit d'acheter des minerais, des matières premières et des matières fissiles spéciales produites sur le territoire des États
membres et le droit exclusif de conclure des contrats pour la fourniture de ces matières à des pays à l'intérieur ou à l'extérieur de la
Communauté. À partir des quantités disponibles de la Communauté, l'Agence peut créer les stocks commerciaux nécessaires pour faciliter
l'approvisionnement de la Communauté. Le mode de financement de ces stocks est approuvé par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée sur
proposition de la Commission.

Buts et accomplissements
Le but de l'Euratom était de créer un marché spécialisé pour l'énergie nucléaire, la distribuer dans la communauté et vendre le surplus aux États
18
non-membres. Son projet actuel majeur est sa participation au réacteur à fusion international ITER financé par le FP7. L'Euratom fournit des
prêts pour financer les projets nucléaires dans l'UE.

Limites
Le fonctionnement d'Euratom bute sur l'absence d'autorité supranationale et les intérêts nationaux. La France engagée dans un programme
nucléaire spécifique à finalité militaire, participe peu aux programmes d'Euratom [réf. nécessaire]. De plus à partir de 1968, Euratom et la CECA
perdent toute spécificité dans le dispositif général des Communautés, les exécutifs fusionnant dans la même structure après le Traité de fusion
des exécutifs communautaires.

Guerre des filières

Cette guerre des filières dura environ dix ans, jusqu'en 1969. L'Euratom avait pour mission de coordonner les programmes nationaux et de les
19
intégrer dans le programme communautaire . La coordination bute cependant rapidement sur une difficulté en ce qui concerne les réacteurs et
notamment sur le point de savoir lequel du réacteur à uranium enrichi ou du réacteur à uranium naturel doit être utilisé.
20
La France, partisane du réacteur à uranium naturel , avance des arguments politiques tels l'indépendance qu'il permet en matière
d’approvisionnement, étant donné le monopole que possèdent à cette époque les États-Unis sur les capacités d'enrichissement d'uranium, ou
19
encore les avantages qu’il présente pour la production du plutonium . Les investissements d'installation sont reconnus plus importants, mais
les dépenses d'exploitation sont, elles, réduites par le moindre coût du combustible non enrichi.
20
L'uranium enrichi, défendu par l'Allemagne, l'Italie et le Benelux , offre l'avantage de la polyvalence dans ses applications. La finalité est
alors de produire de l'électricité mais aussi de répondre à d'autres problèmes de la vie industrielle moderne, et l'uranium enrichi offre de ce côté
des perspectives pour être utilisé en particulier aussi pour l'énergie motrice. Les installations moins encombrantes qu'il implique font partie des

21
21
arguments en faveur de ce choix . De plus dans un marché plus libéralisé que celui français, la possibilité d'investir moins au départ et de
répartir les coûts sur la durée de vie de l'opération de la centrale à travers la production du combustible est aussi un avantage, d'autant que les
21
analyses de coût ne donnent pas à cette époque un avantage clair à une technologie sur l'autre .

Le choix des filières oppose donc une vision où prévaut l’initiative de l’État dans tout le secteur énergétique (l'indépendance par rapport à une
technologie étrangère non-européenne prévaut donc sur le marché) et une autre où les producteurs privilégient les critères de rentabilité et
20
cherchent à étaler le coût pour mieux le faire supporter aux consommateurs .

Mario Pedini, membre du Parlement européen, estime que cette « guerre des filières » est inutile. Selon lui, Euratom n'a pas à prendre position
pour une des filières exclusivement de l'autre. En effet il s'agit, selon lui, de préparer les infrastructures, les services, les éléments économiques,
et les dimensions du marché au sein duquel «  la structure nucléaire d'une industrie européenne moderne  » se développera en fonction des
21
particularités du marché de chaque pays .

La guerre des filières se termine en 1969 par une victoire claire de la filière enrichie, la France abandonnant sa défense de l'uranium naturel et
22
choisissant la technologie américaine de l'uranium enrichi .

Nécessité de sortir du cadre de la nation

La France s'efforçait dans le même temps de mettre au point un prototype de réacteur rapide et autonome qui concurrençait un prototype du
même type qui était en voie de construction en Allemagne. Cette dispersion des ressources humaines et financières constitue le principal
19
obstacle à de réels progrès scientifiques . L'Euratom n'aurait ainsi pas réussi à imposer un programme communautaire aux organismes
20
nationaux de politique atomique qui restaient par conséquent prédominants .

« On peut encore remédier à tout cela, estime le rapporteur, l’essentiel est de ne pas laisser prévaloir les tendances qui visent les
unes à subordonner la Communauté à la nation, les autres à réduire la Communauté atomique à n’être qu’un centre
expérimental incapable d’influencer la politique nucléaire de l’Europe. L’action communautaire est indispensable et il convient
d’en poser dès maintenant les prémisses. De quelle façon  ? En assurant une coordination judicieuse entre les programmes
communautaires et les programmes nationaux entre les prévisions générales et les prévisions particulières. »
20
— Mario Pedini

Cette prédominance s'explique aussi par le fait que, lors de la création de l'Euratom, d'importantes fractions du Parlement français imposèrent
que la France puisse continuer ses efforts militaires en ce qui concerne la bombe. Une partie du domaine nucléaire échappa donc à la
Communauté.

Notes et références

Notes
1. En cas d'empêchement elle est présidée par le vice-président de la Commission et, si les deux sont empêchés, alors le plus
âgés des membres de la Commission préside.

Références
1. Présentation du traité Euratom
2. 1957-1968 Succès et crises (http://www.cvce.eu/obj/1957_1968_succes_et_crises-fr-5136b72a-0de2-4636-bda0-27e58b6c8
3e8.html) European NAvigator
3. Une communauté européenne de l'énergie atomique (http://www.cvce.eu/obj/une_communaute_europeenne_de_l_energie_
atomique-fr-19bc7f11-bea1-49c7-b534-18327c303f41.html) L'ancien European NAvigator devenu CVCE.eu
4. La signature des traités de Rome (http://www.cvce.eu/obj/la_signature_des_traites_de_rome-fr-2f643b3d-aba2-422c-8a94-7
9a0531e6559.html) L'ancien European NAvigator devenu CVCE.eu
5. La préparation des traités de Rome (http://www.cvce.eu/obj/la_preparation_des_traites_de_rome-fr-8efe2279-ee12-4a75-ae
eb-0bd547f4128f.html) L'ancien European NAvigator devenu CVCE.eu
6. (en) « Prime Minister’s letter to Donald Tusk triggering Article 50 - GOV.UK » (https://www.gov.uk/government/publications/pri
me-ministers-letter-to-donald-tusk-triggering-article-50), sur www.gov.uk (consulté le 30 mars 2017)
7. « Le Brexit fait vaciller l’Europe du nucléaire » (http://www.novethic.fr/lapres-petrole/energie-nucleaire/isr-rse/le-brexit-fait-vac
iller-l-europe-du-nucleaire-144361.html), sur www.novethic.fr (consulté le 25 avril 2017)
8. https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/essential-principles-nuclear-materials-safeguard-equipment_en.pdf
9. Auteur inconnu 1958, p. 536
10. Auteur inconnu 1960
11. Article 3 du traité Euratom
12. Article 6 du traité Euratom
13. Auteur inconnu 1961
14. Article 4 du traité Euratom
15. Auteur inconnu 1958, p. 536 et 537
16. Auteur inconnu 1958, p. 537
17. Union européenne Recueil des traités, Luxembourg : Office des publications officielles des Communautés européennes,
1995. p. 347-360.
18. Fusion for Energy - Homepage (http://fusionforenergy.europa.eu/)
19. Battaglia 1966
20. Auteur inconnu 1964
21. Pedini 1964
22. La fin de la « guerre des filières » : la leçon qu'il faut en tirer (http://www.cvce.eu/content/publication/2002/2/22/4dd2d82d-a3
61-4079-8ade-519398baaf95/publishable_fr.pdf)

Voir aussi

Bibliographie
Europa, Traité instituant la Communauté européenne de l'énergie Consultez la
atomique (Euratom) (lire en ligne (http://europa.eu/legislation_summaries/institutional bibliographie sur l'Union européenne
_affairs/treaties/treaties_euratom_fr.htm))
Eduardo Battaglia, « Débats du Parlement européen sur la Communauté
européenne de l'énergie atomique », Débats du Parlement européen,‎18 octobre 1966 (lire en ligne (http://www.cvce.eu/obj/debat
s_du_parlement_europeen_sur_la_communaute_europeenne_de_l_energie_atomique_18_octobre_1966-fr-a1e7de68-53c9-434e-ae36-a62ecfc36a34.h
tml))
Eduardo Battaglia, vice-président du Parlement européen, met ici en avant les causes de l'échec de la Communauté.
Mario Pedini, « Discours devant le Parlement européen », Débats du Parlement européen,‎22 septembre 1964 (lire en ligne
(http://www.cvce.eu/obj/discours_de_mario_pedini_devant_le_parlement_europeen_22_septembre_1964-fr-d700c758-9c39-4638-9837-2ef305d8d260.
html))
Mario Pedini, membre de la commission parlementaire de l'énergie, cherche à désamorcer cette « guerre ».
« La guerre des filières n'aura pas lieu », Communauté européenne, no 10,‎octobre 1964, p. 7 (lire en ligne (http://www.cvce.eu/o
bj/la_guerre_des_filieres_n_aura_pas_lieu_dans_communaute_europeenne_octobre_1964-fr-dd506a39-321b-4b06-91e8-6c2f5bb1d8cf.html))
« Règlement intérieur de la Commission de la Communauté européenne de l’énergie atomique », Journal officiel des
Communautés européennes,‎16 août 1960 (lire en ligne (http://www.cvce.eu/obj/rules_of_procedure_of_the_commission_of_the_european_
atomic_energy_community_8_june_1960-en-b927dee8-98e9-4d04-800c-2b12f1e7e90b.html))
« Modification du Règlement intérieur de la Commission de la Communauté européenne de l'énergie atomique », Journal
officiel des Communautés européennes,‎13 décembre 1961 (lire en ligne (http://www.cvce.eu/obj/modification_du_reglement_interieur_d
e_la_commission_de_la_communaute_europeenne_de_l_energie_atomique_13_decembre_1961-fr-ab64cb33-9293-4b08-aeee-dea07309218c.html))
Annuaire Français de Droit International : De quelques aspects des Institutions de l'Euratom, vol. 4, 1958, 1026 p. (lire en
ligne (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/afdi_0066-3085_1958_num_4_1_1399)), p. 535-539
Theresa May, Notification de l'intention du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne, 29 mars 2017 (lire sur Wikisource, lire
en ligne (http://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2017/03/29-euco-50-statement-uk-notification/))
Pierre Gerbet, 1957, La naissance du Marché commun, Complexe, 2007
Dominique Barjot (dir.), Penser et Construire l'Europe (1919-1992), Paris, SEDES, 2007

Articles connexes
Traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique
Septième programme-cadre
Institutions de l'Union européenne
Histoire de l'Union européenne
Centre commun de recherche
Programme nucléaire des États membres de l'Union européenne
Politique énergétique de l'Union européenne
Communauté européenne de l'énergie
Communauté de l'énergie

Liens externes
Traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique (EURATOM) (http://www.cvce.eu/obj/traite_instituant_l
a_communaute_europeenne_de_l_energie_atomique_rome_25_mars_1957-fr-a3390764-3e75-421b-9c85-f52de5a14c2f.
html) sur le CVCE
Dossier spécial Traités de Rome - Contexte historique (http://www.cvce.eu/obj/la_genese_des_traites_de_rome_1955_19
58_contexte_historique-fr-9d9bc675-f3a6-4aef-90e7-a64d33b2819f.html) sur le CVCE
[vidéo] L'EURATOM devant l'assemblée national (http://www.ina.fr/video/AFE85006855/l-euratom-devant-l-assemblee-nat
ionale.fr.html) en vidéos sur ina.fr
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Communauté_européenne_de_l%27énergie_atomique&oldid=178752033 ».

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