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‫وزارة التــــــــــعليم العالي والبحث العــــــــــــــلمي‬

Ministère de l'enseignement supérieur et de


la recherche scientifique
‫كليــــــــة العـــــــلوم والتكنــــولــــــوجيا‬
Collège des sciences et technologies
‫قـــــــسم هندســـــــة طرائـــــــق‬
Département génie des procédés
group :1ER MASTER g1

Etude des appareils d'échange de chaleur avec


changement de phase.

Préparation:
Elfatmi moussa
OULAD BRAHIM Abdl djalil
TALEB AHMED Nadjat
TALEB AHMED Imane

Année
universitaire:
2020/202
Contents
CHAPITER I ............................................................................................................................. 2
1. DEFINITIONS GENERALES .............................................................................................. 2
2. PRINCIPAL BUT ET FONCTIONS D’UN ECHANGEUR THERMIQUE ................... 2
3. ECHANGEURS AVEC UN FLUIDE CHANGEANT DE PHASE .................... 3
3.1 ÉVAPORATEURS TUBULAIRES .................................................................................... 3
ÉVAPORATEURS A L’INTERIEUR DE TUBES .................................................................. 3
CHAPITER II ............................................................................................................................ 4
I CLASSIFICATION DES EVAPORATEURS ....................................................................... 4
1.1 ÉVAPORATEURS AVEC EBULLITION DU LIQUIDE DANS LA ZONE
D’ECHANGE ............................................................................................................................ 4
1.1.1 ÉVAPORATEURS TUBULAIRES A GRIMPAGE ....................................................... 4
1.1.2 ÉVAPORATEURS A DESCENDAGE ........................................................................... 5
1.1.4 ÉVAPORATEURS A SURFACE RACLEE ET CENTRIFUGE.................................... 6
1.2 ÉVAPORATEURS SANS EBULLITION DU LIQUIDE DANS LA ZONE
D’ECHANGE ............................................................................................................................ 7
1.2.1 ÉVAPORATEURS À CIRCULATION FORCÉE EXTERNE ....................................... 7
3.CONCLUSION ...................................................................................................................... 9

1
CHAPITER I
1. DEFINITIONS GENERALES
La définition la plus générale que nous puissions donner d’un échangeur฀thermique est celle
d’un appareil permettant de transférer la chaleur d’une source à un puits. La source et le puits
peuvent être constitués d’un écoulement fluide (cas le plus fréquent) ou d’un fluide et d’un
solide (cas fréquent en refroidissement électronique). Dans chacun des cas, le ou les fluides
échangent de la chaleur avec une paroi d’échange qui peut être la paroi séparant les fluides ou
la surface du solide en contact avec le fluide. Il existe aussi des échangeurs à contact direct
entre les fluides. Deux grandes classes peuvent être distinguées:
– les récupérateurs. Par ce terme, nous désignons les échangeurs dans lesquels la chaleur est
instantanément transmise d’un fluide chaud à un fluide froid. On néglige donc l’inertie
thermique des parois d’échanges ;
– les régénérateurs. Ce sont les échangeurs dans lesquels on utilise l’inertie thermique pour
stocker la chaleur avant qu’elle soit transférée au milieu froid. Ce stockage peut être réalisé en
utilisant la chaleur sensible d’un milieu, sa chaleur latente ou encore une réaction
thermochimique réversible. Les échangeurs à contact direct n’entrent dans aucune des
catégories ci-dessus. Ce sont des échangeurs qui n’utilisent pas de paroi d’échange pour
séparer deux fluides. Les fluides sont donc non miscibles. Une nouvelle classe d’échangeurs
est devenue un sujet d’étude important :
il s’agit des échangeurs-réacteurs qui combinent à la fois les avantages d’un échangeur de
chaleur classique et celles d’un réacteur chimique [4]. Ils seront évoqués dans les articles
Échangeurs de chaleur. Description [BE 9 516] et Intensification des échanges thermiques
[BE 9 518].
La question qui se pose pour tous les appareils signalés ci-dessus est leur régime de
fonctionnement. Le régime de fonctionnement d’un récupérateur est essentiellement
stationnaire bien qu’il puisse fonctionner en instationnaire en particulier lors des démarrages-
arrêts. Les deux aspects sont étudiés bien que leur dimensionnement soit effectué
généralement en régime stationnaire. Le régime instationnaire sera traité dans l’article
Fonctionnement en régime transitoire [BE 9 520].
Quant aux régénérateurs, si leur fonctionnement relève quelquefois du régime stationnaire, la
plupart, par leur principe de fonctionnement, ont un régime instationnaire. Dans ce qui suit,
nous étudions d’abord, dans le détail, l’échangeur-récupérateur en régime stationnaire, ce qui
nous permet de définir les grandeurs caractéristiques et de donner les éléments nécessaires au
dimensionnement thermique et hydraulique. Pour simplifier, nous parlons d’échangeur.

2. PRINCIPAL BUT ET FONCTIONS D’UN ECHANGEUR THERMIQUE


a fonction principale de l’échangeur thermique est de transférer de l’énergie thermique d’un
fluide vers un autre à des niveaux de températures distincts. Les fonctionnalités des
échangeurs thermiques sont extrêmement diverses et variées : les principales en sont les
suivantes

Préchauffeur ou refroidisseur d’un liquide ou d’un gaz (air par exemple) pour lesquels de très
nombreux exemples pourraient être rappelés et qui se caractérise par une fonction simple : le
contrôle de la température du fluide en un point particulier du procédé.

2
Récupérateur thermique qui permet d’introduire la récente notion de valorisation de l’énergie
thermique d’un procédé. La fonction de cet échangeur est alors d’assurer le transfert d’une
capacité thermique maximale afin de permettre une valorisation maximale du rejet thermique
sur des critères énergétiques et économiques.

Réfrigérants (et aéro-réfrigérant lorsque le vecteur de refroidissement est l’air, réfrigérant sur
eau) qui assure la dissipation de l’énergie thermique non valorisable d’un procédé vers le
milieu extérieur – fonction essentielle dans de nombreux process.

Capteurs ou émetteurs thermiques dont les équipements ont pour fonction, respectivement,
d’associer réception d’énergie thermique et transmission vers l’usage. Les exemples les plus
courants sont les capteurs solaires thermiques ainsi que les radiateurs domestiques qui
assurent le confort thermique dans un bâtiment.

Des humidificateurs ou condenseurs partiels qui assurent la condensation d’une vapeur en


mélange avec un gaz incondensable pour obtenir, en fin d’opération, un gaz appauvri en
vapeur : l’exemple rencontré fréquemment est le déshumidificateur d’air humide qui permet
d’assurer un contrôle de l’humidité de l’air en sortie de centrale de traitement d’air
(CTA).D’autres exemples industriels peuvent être cités comme la captation de vapeurs
organiques dans les cryo-condenseurs ou les condenseurs de buées fréquemment rencontrés
dans les installations de génie chimique.

On notera qu’un même échangeur peut assurer plusieurs fonctions dans des domaines
applicatifs variés.

3. ECHANGEURS AVEC UN FLUIDE CHANGEANT DE PHASE


L’un des deux fluides peut subir un changement de phase à l’intérieur de l’échangeur. C’est le
cas des évaporateurs si le fluide froid passe de l’état liquide à l’état gazeux, ou
des condenseurs si le fluide chaud se condense de l’état de vapeur à l’état liquide. Les
différents types d’évaporateurs et de condenseurs recoupent la classification générale des
échangeurs ; nous décrirons donc les évaporateurs et condenseurs tubulaires et les
évaporateurs et condenseurs à plaques.
3.1 ÉVAPORATEURS TUBULAIRES
Ces appareils sont généralement utilisés pour concentrer une solution, refroidir un fluide, ou
produire de la vapeur. Le fluide chauffant peut être une phase liquide qui transmet sa chaleur
sensible ou de la vapeur cédant sa chaleur latente de condensation sur la paroi.
Il existe deux types d’évaporateurs, ceux où l’évaporation se produit à l’intérieur des tubes et
ceux où elle se produit à l’extérieur des tubes.

ÉVAPORATEURS A L’INTERIEUR DE TUBES


On distingue les évaporateurs à tubes verticaux et ceux à tubes horizontaux.
Évaporations à tubes verticaux
Ces appareils sont utilisés pour concentrer une solution, fournir de la vapeur nécessaire au
réchauffement d’un fluide à distiller (rebouilleurs à colonnes) ou comme évaporateurs
cristallisateurs. Les tubes sont généralement chauffés extérieurement par de la vapeur qui se
condense.

3
CHAPITER II
I CLASSIFICATION DES EVAPORATEURS
On peut distinguer 2 catégories d’évaporateurs :
avec ébullition du liquide dans la zone de transfert de chaleur ;
avec transfert de chaleur dans l’échangeur sans ébullition du liquide, puis séparation de la
vapeur émise dans une zone de moindre pression.

1.1 ÉVAPORATEURS AVEC EBULLITION DU LIQUIDE DANS LA ZONE


D’ECHANGE
La plupart des évaporateurs de cette catégorie sont des évaporateurs tubulaires, mais on
trouve également des évaporateurs à plaques et à surface raclée. On distingue les évaporateurs
« à grimpage » dans lesquels le liquide monte naturellement dans les tubes sous l’effet de
l’émission de vapeur, et les évaporateurs « à descendage » où le liquide est alimenté à la
partie supérieure de l’évaporateur.
1.1.1 ÉVAPORATEURS TUBULAIRES A GRIMPAGE
Ce fut longtemps le type le plus classique d’évaporateurs dans l’industrie alimentaire. Il est
également connu sous le nom d’évaporateur « Robert » .
Le liquide, sous l’effet de l’échange de chaleur, bout dans les tubes avec ébullition nucléée
(cf. [F 3 003] § 2.3.4) et la formation des bulles de vapeur crée un entraînement du liquide
vers le haut et donc une circulation naturelle de celui-ci. La vapeur formée étant la seule force
motrice pour l’ascension du film liquide, il convient de signaler que : – il est important qu’une
ébullition du liquide avec nucléation soit générée dès l’entrée, en bas du tube. Pour cette
raison, il faut maintenir un écart de température moyen entre la température de condensation
de la vapeur de chauffage et la température d’ébullition du liquide en sortie de 5 oC
minimum. Un préchauffage de l’alimentation est donc indispensable pour le bon
fonctionnement de ce type d’évaporateur. La nécessité d’assurer un ∆θ important à chaque
corps limite le nombre d’effets qu’il est possible d’intercaler pour un ∆θ utile total (cf. §
2.1.1) ;
– le grimpage ne fonctionne pas bien avec les liquides visqueux

Figure 1 – Schéma d’un évaporateur à grimpage

4
Figure 2 – Schéma d’un évaporateur à grimpage type thermosiphon
Ces évaporateurs ont l’avantage de ne pas nécessiter de pompe de circulation de liquide et ils
s’équilibrent facilement lorsqu’ils sont mis en œuvre en multiple effet (cf. plus loin). La
hauteur des tubes est limitée à environ 4 m pour que la hauteur hydrostatique n’induise pas
une augmentation trop élevée de la température d’ébullition du liquide au bas des tubes. La
hauteur équivalente de liquide dans les tubes est d’environ 1/3 de la hauteur. Les surfaces
d’échange peuvent aller jusqu’à 4 500 m2 par évaporateur. Cela conduit à des diamètres
importants. De plus, compte tenu du volume de liquide retenu dans la base de l’évaporateur et
les tubes, le temps de séjour du produit est relativement long. Chen et Hernandez [9]
mentionnent des durées de 10 min à 20 min par appareil. Ce type d’évaporateur n’est donc
pas recommandé pour les produits thermosensibles. Dans le cas des évaporateurs tubulaires à
grimpage, il est d’usage dans l’équation de transfert (cf. [F 3 003] § 2.2.1) de réduire l’écart
de température global utile au transfert de 2 oC pour prendre en compte l’élévation de la
température d’ébullition au bas des tubes, du fait de la hauteur hydrostatique, d’où (équation
(1)) :

Les bouilleurs « à thermosiphon » (figure 2) installés, par exemple, au bas des colonnes à
distiller fonctionnent selon le même principe. La séparation de la vapeur et du liquide se fait
dans la zone de soubassement de la colonne à distiller. Si ces évaporateurs ont de bons
coefficients de transfert avec les fluides peu visqueux et une ébullition nucléée, il n’en est pas
de même quand la viscosité augmente et que les flux de chaleur diminuent. Ils sont également
assez sujets à l’encrassement quand la circulation du liquide est trop lente
1.1.2 ÉVAPORATEURS A DESCENDAGE
Ces inconvénients mènent logiquement à l’évaporateur à descendage dit également à « film
ruisselant » ou à « flot tombant », où la direction du flux liquide est de haut en bas (figure 3a
). La séparation du liquide concentré et de la vapeur émise se fait directement au bas de
l’appareil ou dans une enceinte séparée prévue à cet effet. Dans ce type d’évaporateur, la
vapeur formée circule au centre du tube vers le bas. Elle n’a plus le rôle de transport du
liquide mais favorise l’écoulement, notamment des produits visqueux. En comparaison avec
un évaporateur à grimpage, on obtient un film plus mince, le coefficient de transfert est plus
important et le temps de séjour est plus court. Les tubes peuvent être très longs (jusqu’à 22
m). L’appareil industriel peut contenir plus de Figure 1 – Schéma d’un évaporateur à
grimpage 4 000 tubes de 30 à 50 mm de diamètre, soit une surface dévelop-

5
Figure 3 – Schéma d’un évaporateur à descendage
B

1.1.3 ÉVAPORATEURS A PLAQUES


Ces évaporateurs se sont développés depuis les années 1990. Dans ce type (figure 5),
l’échangeur de chaleur à plaques, si répandu dans l’industrie alimentaire pour réchauffer ou
refroidir les liquides alimentaires, remplace le faisceau tubulaire. La distance entre les plaques
est augmentée par rapport aux échangeurs sans ébullition pour fournir l’espace nécessaire à la
circulation de la vapeur formée. Selon la configuration, l’appareil peut fonctionner en mode
film tombant ou film grimpant. Ces évaporateurs conviennent bien aux applications de petite
à moyenne capacité et pour les produits « faciles », sans matières en suspension, peu
encrassants et peu sensibles à la prolifération bactérienne.

1.1.4 ÉVAPORATEURS A SURFACE RACLEE ET CENTRIFUGE


On peut également citer deux autres types d’évaporateurs : l’évaporateur à « surface raclée »
et l’évaporateur « centrifuge ». L’évaporateur dit « à surface raclée » est constitué d’un
cylindre généralement vertical muni d’un agitateur/racleur qui projette et renouvelle le liquide
sur la surface chauffante. Un échange thermique très rapide et donc un temps de séjour très
court sont les avantages principaux. Les systèmes de raclage sont adaptés au produit à traiter.
C’est un appareil coûteux à l’achat ainsi qu’à l’entretien. Il n’est donc utilisé que dans des cas
spéciaux (très haute viscosité, très haute sensibilité à la chaleur). Dans l’évaporateur «
centrifuge », la surface chauffante est un cône qui tourne à haute vitesse, produisant un film
liquide très mince, circulant vers la périphérie et permettant un temps de séjour très court.
L’effet centrifuge, contribuant à la bonne séparation liquide vapeur déjà au niveau de
l’échangeur, il n’est pas nécessaire d’installer un séparateur à la sortie. Relativement coûteux
mais produisant un concentré de très bonne qualité, l’évaporateur centrifuge est souvent
utilisé pour concentrer les jus de fruits et l’extrait de café, à capacité évaporatoire faible.

6
1.2 ÉVAPORATEURS SANS EBULLITION DU LIQUIDE DANS LA ZONE
D’ECHANGE
Quand les solutions à traiter sont très visqueuses ou trop encrassantes comme, par exemple,
les jus de tomates et les vinasses, on peut avoir intérêt à chauffer la solution sous forme
liquide sans ébullition et à lui imposer une vitesse de circulation suffisante pour assurer un
écoulement turbulent afin d’obtenir un bon coefficient de transfert. Les échangeurs de chaleur
peuvent être à plaques ou tubulaires. Ces derniers peuvent être verticaux ou horizontaux,
selon les cas, l’essentiel étant de maintenir le liquide suffisamment sous pression pour que
l’ébullition n’ait pas lieu dans l’échangeur

Figure 4 – Évaporateur à descendage avec recirculation

1.2.1 ÉVAPORATEURS À CIRCULATION FORCÉE EXTERNE


Une pompe (ou un simple circulateur) à l’extérieur assure une circulation suffisante du liquide
au sein de l’échangeur (figure 6). Le liquide est maintenu à une pression suffisante dans
l’échangeur pour qu’il puisse être réchauffé sans que l’ébullition ait lieu. Plus
loin, dans le séparateur, la pression diminue et le liquide se met en équilibre par ébullition,
phénomène dit de « flash ». Dans ce type d’évaporateur, il n’est plus possible de considérer
que l’écart de température entre la vapeur de chauffage et le liquide est constant (figure 7). Il
faut prendre en compte l’écart moyen logarithmique (équation (2)) :

7
Figure 6 – Schéma type d’un évaporateur à circulation forcée tubulaire
plus proche de celle de la vapeur de chauffage que de la température moyenne du liquide dans
les tubes, ce qui peut initier des formations de dépôts à la surface.

1.2.2 ÉVAPORATEURS A CIRCULATION FORCEE INTERNE


La circulation peut également être créée à l’intérieur même de l’appareil grâce à un
circulateur placé au bas des tubes (figure 8). Ce type d’évaporateur est toutefois réservé aux
produits peu visqueux.
2. Agencement des évaporateurs et économie d’énergie Afin d’économiser l’énergie
consommée pour assurer la concentration des solutions, les évaporateurs sont généralement
agencés en multiple effet avec, éventuellement, thermocompression, compression mécanique
de vapeur et prélèvement de vapeur pour assurer d’autres besoins dans l’usine.

8
2 CARACTERISTIQUESD’UN ECHANGEUR EN FONCTION DE SES
HYPOTHESES RESTRICTIVES

Dans certaines applications (chauffage central par exemple), on peut remplacer un


titre de vapeur par un débit d’eau condensée, ce qui revient au même.
3.CONCLUSION

Les résultats analytiques que nous avons présentés confirment d’abord les cas
simplifiés usuels pour un petit écart de la température. Il y a un accord raisonnable
entre cette étude et l’approche expérimentale de quelques échangeurs tubulaires à co-
courant dans la littérature. Le modèle effectué est capable d’analyser l’influence de
divers paramètres. Entre autres, l’apparition des variations locales des propriétés
thermo physiques n’est pas a priori, sans incidence notable sur les efficacités. Malgré
les incertitudes de calcul de l’échangeur encore nombreux, les résultats des modèles
théoriques apportent des informations intéressantes à propos de la conception et du
fonctionnement de l’échangeur de chaleur.

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