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1 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

TP&Cours encadrés par Mr. Karim Année universitaire 2015-2016


2 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

Remerciement

Nous avons l’honneur en marge de ce


travail d’exprimer mes profondes gratitudes ainsi
que toutes mes reconnaissances à notre
professeur.

Nous remercions vivement Mr. Karim


pour vos disponibilités, vos soutiens et vos
conseils, qui a créé une ambiance favorable qui
nous a permis de s’intégrer facilement notre
nouveau parcours.

Enfin, que toute personne ayant contribuée


de près ou de loin à la préparation de ce travail,
trouve ici l’expression de nos profondes gratitudes.

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3 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

Sommaire
Introduction général…………………………………………………………………..…………………………………………………4

Tp1 : Démarrage et arrêt du système………………………………………………………………………………………5


Exercice 1 : Les chargeurs de noyaux Linux GRUB……….………………………………………………………6
Exercice 2 : Le processus Init ……………………………………………………………………………………………………..8
Exercice 3 : Les niveaux d’exécution/les scripts de contrôle des différents services du système ……………..11
Exercice 4 : L’arrêt du système……………………………………………………………………………………………………12
Exercice 5 :L’utilisation du mode mono-utilisateur……………………………………………………………..12

TP2 : Gestion des utilisateurs………………………………………………………………………………..……………………13


Enoncé 1 …………………………………………………………………..………………………………………………….……………………13
Enoncé 2 …………………………………………………………………..………………………………………………….…………..………16
Enoncé 3…………………………………………………………………..………………………………………………….……………………17

TP3 : Gestion des processus……………………………………………………..…………………………………………………21


Enoncé 1 : visualisation des processus.…………………… .…………………… .…………………… .……………22
Enoncé 2 : signaux et commande kill.…………………… .…………………… .…………………… .…………… 25
Enoncé 3 : commande top.…………………… .…………………… .…………… .…………………… .………………… 27
Enoncé 4 : manipulation des processus.…………………… .…………………… .…………………… .…………29

TP4 : Gestion des disques et systèmes de fichiers.…………………… .…………………… .……………31


Enoncé 1 : fdisk………………………………………………………………………………………………………… .…………… 32
Enoncé 2 : montages prédéfinis…………………………………………………………………………………………… …33
Enoncé 3 : automontages……………………………………………………………………………………………… 34

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Introduction générale
Pour qu’un ordinateur soit capable de faire fonctionner un programme informatique (appelé
parfois application ou logiciel), la machine doit être en mesure d’effectuer un certain nombre
d’opérations préparatoires afin d’assurer les échanges entre le processeur, la mémoire, et les
périphériques.

Le système d’exploitation (noté SE ou OS, abréviation du terme anglais Operating System), est
chargé d’assurer la liaison entre les ressources matérielles, l’utilisateur et les applications.

 Permettre d'accéder au matériel de façon transparente


 gérer les ressources (accès physiques, mémoire, CPU)
 optimiser l'usage de la machine (taux d'occupation du CPU, minimisation des
Mouvements des têtes de lecture des Disques, minimiser le swap, gestion de l'énergie
sur les systèmes portables etc.)
 veiller à la sécurité des applications et des données.
 fournir une qualité de service.
 éviter les famines, garantir un accès prioritaire à root, temps de réponse sur un OS
temps réel, etc.

Un système de fichiers (FS ou File System en anglais) est une méthode d'organisation des
données persistantes sur un médium durable (disque dur, disquette, CD-ROM, clé USB, etc.). Le
système de fichiers offre une vue abstraite des données.
 l'unité de stockage est le fichier, qui est une séquence d'octets
 les fichiers sont groupés dans des collections nommées répertoires
 les répertoires sont organisés en arborescence

Chaque objet (répertoire, fichier, etc.) est identifié par un nom et possède des propriétés qui
dépendent du système de fichier ce nom est une chaîne de caractères de taille parfois limitée dans
laquelle certains caractères peuvent être interdits, des propriétés concernent notamment la protection
d'accès en lecture et/ou en écriture, le propriétaire du fichier.

Un processus (en anglais, process), est défini par :

 un ensemble d'instructions à exécuter (un programme)


 un espace mémoire pour les données de travail
 Eventuellement, d'autres ressources, comme des descripteurs de fichiers, des ports
réseau, etc.

Un ordinateur équipé d'un système d'exploitation à temps partagé est capable d'exécuter plusieurs
processus de façon
« Quasi-simultanée ». S'il y a plusieurs processeurs, l'exécution des processus est distribuée de façon
équitable sur ces processeurs.

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Tp1 : Démarrage et arrêt du système

Objectif :
A l’issue de ce TP, nous maitrisons le processus de démarrage du système Linux ;
nous serons en mesure de paramétrer les options du noyau et de définir les services à
lancer automatiquement lors du démarrage du système.
Ces exercices portent sur :
- Les chargeurs de noyaux Linux GRUB ;
- Le processus Init et son fichier de configuration ;
- Les niveaux d’exécution et les scripts de contrôle des différents services du système ;
- L’arrêt du système ;
- L’utilisation du mode mono-utilisateur.
Après avoir installer Ubuntu sur notre ordinateur depuis 3 mois, c’est le temps de
pratiquer ce qu’on a fait au niveau du cours.

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Brièvement, le chargeur (boot loader en Anglais) est le premier logiciel qui s'exécute quand un
ordinateur démarre. C'est lui qui charge et transfère le contrôle au logiciel noyau d'un système
d'exploitation (comme Linux ou GNU Mach). Le noyau, à son tour, initialise le reste du système
d'exploitation (ex. un système GNU).

Q1.

Q2. Pour nous connecter comme étant le root : soit par La commande "sudo" qui permet d'exécuter
une commande avec une autre identité que la sienne, par défaut celle de root.

Ou taper cd / pour aller directement à notre root.

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Q3.
Il faut trouver le fichier de configuration de grub et essayer de créer une entrée supplémentaire dans
ce fichier qui pointe vers le même noyau, mais libellée test (et qui fixe la quantité de mémoire 512
Mo).

Pour changer, Grub utilise le /boot/grub/grub.cfg ce ficher vient de ces deux fichiers /etc/grub.d et
/etc/default/grub Dans notre cas il faut changer dans ces deux fichiers, on va changer juste dans
/boot/grub/grub.cfg
en tappant cd /etc/grub.d/ on obtient la liste des fichers dedans.

On ajoute une nouvelle entrée dans le fichier /etc/grub.d/40_custom.

Puis on fait une mise a jour de la configuration du grub pour que les changement soient actualisé.
Avec la commade update-grub.

Q4.Redémarrer de système et tester


cette nouvelle entrée à l’invite de
GRUB.

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Q.1.

Q2. On tape runlevel et trouver que N=5

le N en première position indique que le système n’a pas changé de niveau depuis le démarrage de la
machine)

Q.3 Pour aller dans le niveau 1 on fait init 1 et il nous demande de l’autorisation

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Après avoir autorisé : il nous donne cette fenêtre :

Q.4. Pour basculer sur la console texte de départ et retourner en niveau d’exécution 3 on écrit
Init 3 et on trouve que la console graphique est arrêtée.

Q.5.
Ils nous donnent maintenant de configurer manuellement la console graphique….alors on va Modifier
le fichier /etc/init/rc-sysinit.conf comme suit : env DEFAULT_RUNLEVEL=1.
Dans d’autres distributions, on doit modifier dans le fichier /etc/inittab comme suit :
id :1 : initdefault : et mettre des # devant les lignes y :xxxx :respawn:/sbin/mingetty tty y ou y est le
numéro de console qu’on souhaite désactiver.
On aura ceci :

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Q.6
Relancer le système, vérifier que le programme de connexion graphique est bien lancé au démarrage
et qu’il n’y a que trois consoles texte

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1- Dresser la liste des fichiers dont le nom commence par un S dans les répertoires /etc/rc.d/rc[345].d.
On procède comme suit :

ET on trouve cette liste :

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2. Cela correspond-il avec ce qu’affichent les commandes ntsysv, chkconfig et redhat-config-services ?

Non ces commandes affichent la liste des services pour le niveau d’exécution courant.

3. Ajouter manuellement - c’est-à-dire à l’aide de la commande ln –


le service Webmin manquant au niveau 4 puis retourner dans le runlevel 3.

4- Vérifier que le service Webmin est bien lancé lorsque le système se trouve dans le niveau
d’exécution 4 puis retourner dans le runlevel 3.
#init 4
#/etc/init.d/webmin status
#init 3
5- A l’aide de la commande chkconfig, supprimer de nouveau le service Webmin du niveau
d’exécution 4.
#chkconfig –level 4 webmin off
#ls /etc/rc4.d/*webmin*
6- Vérifier de nouveau l’état du service webmin lorsque le système se trouve dans le niveau
d’exécution 4 puis retourner dans le runlevel 3. Ok #init 4
#/etc/init.d/webmin status
#init 3
5- A l’aide de la commande chkconfig, supprimer de nouveau le service Webmin du niveau
d’exécution 4.

1-Planifier l’arrêt du système dans 30 minutes en indiquant aux utilisateurs connectés la raison de
l’arrê

#Shutdown –h+30 : maintenance du système dans 30 min

2- Se connecter en tant que root sur une autre console texte et annuler l’arrêt du système
programmé précédemment :

# Shutdown-c

1- Redémarrer le système en mode mono-utilisateur : #shutdown –r now


2- Oui, Essayer d’effectuer une requête réseau #ping une adresse IP
3- Comment limiter l’utilisation de ce mode au démarrage de la machine Dans le Grub

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13 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

TP2 : Gestion des utilisateurs


1
1. Pour se connecter en tant que root : sudo su
2. Pour lister les comptes utilisateur et les groupes existants sur le système : cat /etc/group,cat
/etc/passwd

3. Pour savoir l’UID et le GID du compte root : id root

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14 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

4. grep UID_MIN /etc/login.defs grep GID_MIN /etc/login.defs

Pour changer l’UID minimale et le GID minimale du sorte que l’UID_MIN soit 1200 et le GID_MIN soit
1300, on exécute la commande suivante :
gedit /etc/login.defs
Et on les met sur : UID_MIN 1200 GID_MIN 1300 Maintenant si on tape les commandes pour savoir
les valeurs minimales de GID et UID, on trouve :

5. Création du groupe grp1 : groupadd grp1


Création du groupe grp2 : groupadd grp2
Création du groupe grp3 avec GID = 1023: groupadd –g 1023 grp3

6. Création des comptes utilisateur :


• Pour util1 qui appartient au groupe principal grp1, on met la commande :
useradd util1 –g grp1
• Pour util2 qui appartient au groupe principal grp2, ainsi qu’il est membre des groupes grp1 et
grp3, on écrit dans la commande:
useradd util2 –g grp2 –G grp1,grp3
• Pour util3 qui appartient au groupe principal grp3, on écrit de même la commande :
useradd util3 –g grp3

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15 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

Pour le pseudonyme « tux1 » de l’utilisateur util1 qui doit être renseigné dans la configuration, on fait
la commande suivante :
usermod util1 –c tux1
Et on remarque l’ajout du pseudonyme

7. Les UID et GID des comptes utilisateurs et groupes crées précédemment :


On écrit :
cat /etc/passwd et cat /etc/group
et on obtient :
GID du grp1 = 1300 UID du util2 = 1201
UID du util1 = 1200 GID dugrp3 = 1023
GID du grp2 = 1301 UID du util3 = 1202
8. Pour supprimer le groupe grp3 on écrit la commande suivante :
groupdel grp3,
mais il est impossible dans ce cas car l’utilisateur « util3 » a comme groupe principal le groupe grp3.
9. On supprime d’abord l’utilisateur util3 en écrivant :
userdel util3
Puis on supprime le groupe grp3 avec la commande :
groupdel grp3 10.
10.Pour savoir à qui appartient le répertoire /home/util3, on écrit la commande :
ls –l /home il s’appelle orphelin.
11.Afin de retrouver tous les fichiers orphelins du système qui appartenaient au compte utilisateur
util3 ou groupe grp3 : find /home –user 1001 –group 1023
Pour les supprimer :
find /home –user 1001 –group 1023 –delete

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16 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

1- Afin de se connecter en tant que util1 sur une console virtuelle, on écrit : login util1.

Cela ne s’est pas bien passé, car ça demande un mot de passe du compte d’utilisateur util1.

2- Changement du mot de passe des comptes utilisateur util1 et util2 :


• passwd util1
et on tape le nouveau mot de passe 2 fois.
La même chose pour l’utilisateur util2
• passwd util2

3- La nouvelle connexion en tant que util1 sur une console virtuelle libre avec le mot de passe
affecté précédemment c’est bien passé cette fois.
4- Sans se déconnecter, on change d’identité en util2 sans modifier les variables d’environnement
comme $MAIL, avec la commande : su util2

5- Pour charger tout l’environnement complet du compte utilisateur util2, on écrit : su -l util2

6- Se déconnecter de toutes les consoles en util1 et util2 on tape : exit Puis pour bloquer le
compte util1 sans perdre le mot de passe, on écrit : passwd –l util1 Pour vérifier qu’il n’est plus
possible de se connecter en tant que util1 : On tape login util1.
7- Pour déverrouiller du compte util1 : passwd –u util1

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17 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

8- En tant que util1, après avoir affecté successivement les mots de passe ‘azerty’, ‘a5Tp’ et
‘monutil1’ à ce compte, il m’a affiché :

1- En tant que util1, Pour créer le répertoire rep1 dans /tmp


mkdir /tmp/rep1
et pour créer le fichier vide fic1 dans ce répertoire :
touch /tmp/rep1/fic1
Les droits associés à ces nouveaux fichiers sont :

2- Modification de la valeur de umask de util1 à 007 : umask 007

3- De même, pour la création du répertoire rep2 contenant le fichier vide fic2 dans /tmp :

Les droits positionnés lors de la création de rep 1 et fic 1 n’ont pas été modifiés, la valeur de
umask n’intervient que lors de la création :

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18 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

4- Pour changer les droits du fichier fic2 afin que personne ne puisse le modifier, donc on enlève
le droit d’écriture : chmod 555 fic2 ls –all /tmp/rep2

5- Se connecter en tant que util2 sur une console texte libre :


su util2
6- Le fichier /tmp/rep2/fic2 ne peut pas être supprimé, car même si l’utilisateur util2 appartient
au groupe grp1, le droit de la modification n’est pas associé au groupe.

7- En tant que root, création du programme C /tmp/droits.c :


On se place dans le repertoire /tmp puis on crée un fichier avec la commande touch droits.c,
puis on l’édite avec la commande gedit /tmp/droits.c

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19 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

8- Compilation du code source précédent avec la commande :


gcc droits.c -o droits.exe
9- On exécute successivement le programme droit en tant que root et util1 avec les commandes
suivantes: En tant que root :
gcc droits.c –o droits.exe ./droits.exe

En tant que util1 :


/droits.exe

10- On positionne le droit SUID sur ce fichier par la commande :


Chmod 4000 droits.exe
On recompile de nouveau le script en tant que root et util1 :

11- On change le propriétaire et le groupe du fichier /tmp/droits n util2 et grp2 par :


chown util2 /tmp/droits.exe
chgrp grp2 /tmp/droits.exe

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20 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

12- Pour positionner le droit SGID sur ce on l’exécute en tant que root :
fichier :
/droits.exe
chmod 6110 droits.exe
et en tant que util1 :
/droits.exe

13- Modification de nouveau le propriétaire et le groupe du fichier /tmp/droits et root et root :


chown root /tmp/droits.exe
chgrp root /tmp/droits.exe
14- On positionne les droits d’accès cette fois à 0755 sur le fichier /tmp/droits :
chmod 0755 droits.exe

15- Ajout de la ligne suivante au fichier /etc/sudoers : util1 ALL=(root) /tmp/droits :


gedit /etc/sudoers

16- Exécution de la commande sudo /tmp/droits successivement en tant que util1 et util2 : Oui
c’est possible

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21 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

TP N° 3 Gestion des processus

Objectif

Objectif A l’issue de ce TP, vous serez en mesure de contrôler les


processus que vous exécuter sur un système Linux

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22 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

1. Pour afficher les multiple choix de la commande ps on utilise la commande ps –help. ça donne le
résultat suivant :

2. La commande possède un manuel sous linux et pour y accéder il suffit d’utiliser la commande :
man ps
Ce manuel explique l’utilisation de la commande ainsi que les multiples utilisations tout en donnant
des exemples.

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23 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

3. La liste des processus se fait avec la commande ps . elle


donne les processus en exécution avec leurs identifiants et puis
la console en sur lesquels ils sont exécutés.

4. Pour afficher les processus en cours d’exécution on


utilise la commande ps –A ou ps –ef et on retrouve une
réponse de la même façon que la question précédente sauf
que la liste est plus longue.

5. On trouve la liste des processus+ utilisateurs avec la commande : ps ua ou ps aux.

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6. Pour avoir une liste détailler on ajoute l’option « l » a la commande ça devient : ps –Al

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25 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

7. On exécute la commande pstree pour avoir la hiérarchie des processus s’exécutant sur le système

Enoncé 2 : signaux et commande kill


1. La commande permettant de lister les signaux pouvant être envoyés aux processus est : kill –l.

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26 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

2. signal () définit la disposition du signal signum au gestionnaire, qui est soit SIG_IGN , SIG_DFL ou
l'adresse d'une fonction définie par le programmeur (un « gestionnaire de signal »).
Si le signal signum est délivré au processus, puis l'une des situations suivantes se produit :
* Si la disposition est définie sur SIG_IGN , le signal est ignoré. 7
* Si la disposition est définie sur SIG_DFL , puis l'action par défaut associé au signal se produit.
* Si la disposition est définie sur une fonction, alors tout d'abord la disposition est remis à
SIG_DFL, ou le signal est bloqué, puis gestionnaire est appelé avec l'argument signum .
*Si l'invocation du gestionnaire provoqué le signal à être bloqué, puis le signal est débloqué au
retour du gestionnaire.
Les signaux SIGKILL et SIGSTOP ne peuvent pas être interceptés ou ignorés. J’ai utilisé la
commande man signal.
3. Non ce n’est pas possible d’arrêter un processus qui n’est pas le nôtre (action non permise).
4. Après avoir lancé la commande sleep 777. Je me suis connecté en tant que util1 à partir d’un
autre terminal. Puis j’ai tapé la commande ps –aux | grep sleep, après killall sleep. action non
permise

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27 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

1. La liste rafraichie en temps réel des processus s’affiche avec la commande top. Pour l’arrêter
on appuie sur la touche q.

2. Tout en exécutant la commande top on appuie sur la touche h.


3. Comme la question précédente durant l’exécution de la commande top on appuie sur la
touche f qui va nous diriger vers un sous menu ou aura à choisir les commande à afficher ; on
appuie sur la touche b et ensuite on sort du menu on appuyant sur n’importe quelle autre
touche
qui ne
figure
pas
dans
les
choix.

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28 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

4- Toujours au-cours de l’exécution de la commande top on appuie sur la touche u puis le nom
de l’utilisateur

5. Pour envoyer le signal 2 on utilise la commande kill – s 2 (PID de la commande top) La


commande top s’arrête immédiatement.

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29 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

1. Pour exécuter la commande sleep 1111 en arrière-plan il suffit


de la faire suivre par & donc la commande est : sleep 1111 &.
Elle retourne le classement par rapport aux commandes
lancées en arrière-plan et son PID
2. Les commande sont : sleep 2222 & et sleep 3333 &
3. On lance la commande sleep 4444. Pour la
stopper on appuie sur ctrl+Z

4. Pour visualiser les travaux on utilise la


commande jobs

5. un signe plus (+) identifie le travail qui sera utilisé par défaut pour les commandes fg ou bg. Cet
ID d'emplois peut aussi être spécifié en utilisant l'% + (signe pour cent, plus) ou%% (signe double
pour cent). Un signe moins identifie le travail qui devient la valeur par défaut si les sorties
actuelles de travail par défaut. Cet ID d'emplois peut aussi être spécifié en utilisant% - (signe pour
cent, moins).
6. Pour relancer l’exécution de la dernière commande suspendue on
utilise la commande bg.
7. La commande est man sleep puis on se met à la fin de la page.
8. Pour la suspendre on fait ctrl + Z.

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30 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

9. Pour arrêter le processus sleep 1111 en utilisant son numéro de travail on tape la commande
suivante : kill jobs (numéro de travail) ; dans mon cas c’est : kill jobs
10. On peut utiliser pour cela la commande jobs –l qui va
nous afficher le processus avec le PID puis avec la
commande kill on arrête les processus demandés.

11. Pour utiliser la séquence ctrl+c le processus ne doit pas être lancé en arrière-plan pour cela on
utilise la commande fg ensuite utiliser le ctrl+c.
12. On utilise la commande fg, et non on n’est plus en bas de la page.
13. Pour quitter on appuie sur la touche q

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31 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

TP4 : Gestion des disques et systèmes de fichiers

Objectif
A l’issue de ce TP, vous serez en mesure de manipuler les unités de
stockage et les systèmes de fichiers d’un système Linux

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32 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

1. Pour se connecter en tant que route on exécute la commande sudo su.


2. L’outil de partitionnement se lance avec la commande fdisk.
3. Pour afficher la commande intégrée à fdisk on doit situer le chemin du disk ou on veut travailler.
La comme est la suivante : fdisk /dev/sda
4. Maintenant qu’on est dans le menu de fdisk, ça nous donne la possibilité de réalisé des fonctions
simplement à travers des touche. Pour lister les partitions il suffit d’appuyer dur la touche « l ».
5. Dans le même menu on tape la touche « x » pour passer en mode expert.
6. La table de partition s’affiche en appuyant sur la touche « p ».
7. Pour retourner en mode normale on appuie sur la touche « r ».
8. Le code associé à la partie Linux est : 83.
et le code associé à la partition de type Echange Linux est : 82.
9. Pour créer une nouvelle partition on suit les étapes suivantes : - fdisk /dev/sda
- on appui sur la touche « n » pour une nouvelle partition
- puis la touche « p »
- ensuite choisir le numéro de la partition
- il faut entrer après la taille de la partition
- et en fin on appui sur « w » pour enregistrer et quitter.
10. Pour changer le type de partition on utilise la commande cfdisk /dev/sda.
Un menu apparait ou on choisit la partition qu’on veut modifier avec l’option « type » (avec les touches
directionnelles) où on tape le code associé à la partition de type Linux qui est 83.
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33 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

11. Sous fdisk on tape la lettre « d » pour supprimer la partition ensuite choisir le numéro de partition.
12. Encor dans le menu de la commande fdisk on tape « q » pour quitter sans sauvegarder.

1. On crée le répertoire avec la commande : mkdir /mnt/dos.


2. Pour monter le système de fichier de la partie windows sur /mnt/dos on exécute la commande :
mount /dev/sda1 /mnt/dos.
3. La visualisation du contenue sur la partition windows se fait avec la commande : ls /mnt/dos
4. Pour que le montage précédent soit recréé automatiquement au démarrage du système on suit
l’étape suivante :
- gedit /etc/fstab
- on ajoute la ligne : /dev/sda1 /mnt/dos auto defaults 0 0.
5. Pour redémarrer on exécute la commande reboot.

1. Il faut vérifier que le paquetage est installer et pour cela on utilise la commande :
rpm –qa | grep autofs
2. Créer le répertoire /automnt : mkdir /automnt.
3. On doit fait en sort de crée une entrée qui nous redirige directement vers le fichier /etc/automnt.
Pour cela on modifie le fichier /etc/auto.master
pour l’auto monteur donc les lignes de commande qu’on va utiliser sont :
- nano /etc/auto.master -et on y met la ligne : /automnt /etc/automnt --timeout=60
4. Maintenant on crée le fichier pouvant faire le montage du CD ROM :
- on crée le fichier : /etc/automnt
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34 Rapport: Travaux pratiques sur Linux Génie Electrique

- et on y ajoute la ligne suivante : cdrom -fstype=iso9660,ro,nosuid,nodev :/dev/cdrom


5. Le démarrage se fait avec : service autofs start
6. Pour voir le contenu du CD sans le monter on liste le du fichier /automnt/cdrom
comme suite : ls /automnt/cdrom
7. Pour s’assurer qu’aucun processus n’accède au système de fichiers contenus dans le CD-ROM on
exécute la commande : lsof /dev/cdrom
8. Sur ce point tout ce qu’on à faire c d’attendre une minute pour que le démonteur démonte
automatiquement le système de fichiers non utilisé, et ainsir éjecter le CD ROM du lecteur

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