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Obligatoire

Boris Hanouch Agnès Choquer-Raoult Maxime Cocault


professeur au lycée professeur au lycée professeur au lycée
Condorcet de Limay Léopold Sédar Senghor Joliot Curie de Rennes
de Magnanville

Repe res Term Prof p 1.indd 1 13/08/08 11:35:41


Sommaire

1. Les fonctions 3
2. Les suites 17
3. La fonction exponentielle
Les équations différentielles 42
4. Les nombres complexes 52
5. Fonctions logarithmes 76
6. Intégration 85
7. Probabilités et statistiques 104
8. Géométrie dans l’espace 117

Composition, mise en page : DESK


Schémas : Patrick Hanequand
Maquette de couverture : Nicolas Piroux
www.hachette-education.com

© HACHETTE LIVRE 2008, 43, quai de Grenelle, 75905 Paris Cedex 15.
ISBN : 978-2-01-135517-1

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.


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Code pénal.
1 O B L I G A T O I R E

1. Le programme
LES
FONCTIONS

Contenus Capacités attendues Extraits des commentaires


■ Généralités sur les fonctions
• Opérations sur les fonctions : • On partira des fonctions étudiées en Les transformations d’écritures s’effectueront
u classe de Seconde. Sur des exemples à l’occasion des différentes activités de ce
u + v , u , uv , --- , u  v . et selon le problème traité, on propo- chapitre (dérivation, recherche d’asymptotes,
v
Définition d’une fonction sera plusieurs écritures d’une même résolution d’équations). On remarquera que
polynôme et de son degré. fonction trinôme et d’une même fonc- certaines familles de fonctions sont stables par
tion homographique. certaines opérations, pas par d’autres.
Sens de variation et • On travaillera, à l’aide de grapheurs, On remarquera à l’aide de contre-exemples
représentation graphique d’une sur des familles de courbes représenta- qu’on ne peut pas énoncer de règle donnant
fonction de la forme u +  , u , tives de fonctions associées à deux dans tous les cas le sens de variation de :
la fonction u étant connue. fonctions données u et v : u + v ou de uv .
Sens de variation de u  v , u u +  , u , u , x  u (  u ) , On justifiera les symétries observées sur les
et v étant monotones. x  u( x + ) . représentations graphiques.

Résolution de l’équation du • On aboutira ici aux formules usuel- On fera le lien entre les résultats et
second degré. les donnant les racines et la forme fac- l’observation des représentations graphiques
Étude du signe d’un trinôme. torisée d’un trinôme du second degré. obtenues à l’aide d’un grapheur.
■ Dérivation
• Approche cinématique ou gra- Plusieurs démarches sont possibles : On ne donnera pas de définition formelle de la
phique du concept de nombre – passage de la vitesse moyenne à la notion de limite. Le vocabulaire et la notation
dérivé d’une fonction en un point. vitesse instantanée pour des mouve- relatifs aux limites seront introduits sur des
ments rectilignes suivant des lois exemples, puis utilisés de façon intuitive.
horaires élémentaires (trinôme du
second degré dans un premier temps) ;
– zooms successifs sur une représen-
tation graphique obtenue à l’écran de
la calculatrice.
Nombre dérivé d’une fonction en Dans les cas usuels, la limite de :
un point : définition comme f (a + h) – f (a)
f (a + h) – f (a) ---------------------------------------- s’obtient, après
limite de ---------------------------------------- h
h transformation d’écriture, en invoquant des
quand h tend vers 0. arguments très proches de l’intuition. On ne
• Fonction dérivée. soulèvera aucune difficulté à leur propos et on
admettra tous les résultats utiles.
Tangente à la courbe • On construira point par point un ou La notion de développement limité à l’ordre 1
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

représentative d’une fonction f deux exemples d’approximation de n’est pas au programme. On pourra cependant
dérivable ; approximation affine courbe intégrale définie par : évoquer le caractère optimal de
associée à la fonction. y′ = f ( t ) et y ( t 0 ) = y 0 l’approximation affine liée à la dérivée. On
en utilisant l’approximation : pourra observer sur grapheur ou tableur
f = f ′(a)t . l’erreur commise dans le cas où on connaît
On justifiera le résultat donnant la une expression de la fonction y .
© Hachette Livre, 2008

u
dérivée uv et --- .
v
Contenus Capacités attendues Extraits des commentaires
• Dérivée des fonctions usuelles : • On étudiera, sur quelques exemples, On admettra les dérivées des fonctions sin et
x  xn , x  x , le sens de variation de fonctions poly- cos.
x  cos x et x  sin x . nômes de degré 2 ou 3,
de fonctions homographiques ou de
Dérivée d’une somme, d’un pro- fonctions rationnelles très simples.
duit, d’un quotient et de : On introduira les notions et le vocabu-
x  f ( ax + b ) . laire usuels (extremum, majorant,
Lien entre le signe de la dérivée et minorant) et, de l’étude du sens de
variations. variation, on déduira des encadre-
ments d’une fonction sur un intervalle.
• Asymptotes verticales, horizon- On étudiera, sur des exemples très On justifiera que la dérivée d’une fonction
tales ou obliques. simples (fonctions polynômes de monotone sur un intervalle est de signe
degré 2 ou 3, fonctions rationnelles du constant ; on admettra la réciproque.
type x  ax + b + h ( x ) , avec h L’étude de fonctions ne sera pas présentée
tendant vers 0 en + ∞ ou – ∞ ), les comme une fin en soi, mais interviendra lors de
limites aux bornes de l’intervalle de la résolution de problèmes.
définition et les asymptotes
éventuelles.

2. Les commentaires
Même si selon les programmes officiels, l’étude de fonctions n’est pas une fin en soi, si l’on souhaite que l’élève mène à bien les
situations problèmes se résolvant le plus souvent par l’étude de fonctions, une des conditions nécessaires semble déjà une bonne
maîtrise des fonctions classiques (dérivée, extrema, comportement asymptotique, courbe représentative), car elle permettra une
plus grande aisance dans les problèmes les mettant en jeu.
Dans ce premier chapitre, même si l’étude théorique en est exclue, les rudiments de la continuité sont introduits et permettent de
disposer du langage nécessaire pour énoncer les théorèmes de façon satisfaisante (notamment dans des chapitres tels que les suites,
l’intégration…) et de prendre un peu de recul sur la structure de l’édifice de l’analyse vue au lycée.
Précisément, et conformément aux programmes officiels, on commence par réintroduire (avec une définition de plus en plus
proche de celle de CAUCHY) la notion de limites et d’asymptotes, sans oublier les critères de dominations ou d’encadrements tels
que le théorème des gendarmes.
Vient alors la notion de continuité (en un point, puis sur un intervalle), qui permet d’introduire la notion de valeurs intermédiaires
pour une fonction continue et donc celle de bijection (on présente dès lors les problèmes du type f ( x ) = 0 que l’on reprendra de
façon plus approfondie grâce à l’étude des suites), la continuité permettant d’apprécier plus justement la notion qu’elle enveloppe,
la dérivabilité.
On termine alors par la notion de dérivation, pour l’étude locale (avec comme application la méthode d’EULER) et pour l’étude
globale, l’étude des variations.
Ce chapitre a pour objectif de rendre l’élève de plus en plus autonome dans l’étude complète d’une fonction, de lui faire prendre
conscience du plan d’étude d’une fonction et de lui donner des réflexes pour chacune de ces étapes.

les exercices
3 lim f ( x ) = + ∞ , lim f ( x ) = 1 , lim f ( x ) = – 1 ,
Applications directes x→–3 x→0
x<0
x→0
x>0
lim f ( x ) = 0 , lim f ( x ) = + ∞ , lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x) = 0 .
x→2 x→5 x→5 x→+∞
x<5 x>5
1 lim f ( x) = + ∞ , lim f ( x) = – ∞ .
x→–∞ x→+∞
1 4 Grâce au graphique : lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x ) = + ∞ .
lim g ( x ) = lim g ( x ) = – --- x→–2 x→–2
x→–∞ x→+∞ 2 x<–2 x>–2

et lim h ( x ) = + ∞ Grâce au tableau, on en déduit que la fonction f admet une limite finie proche
x→–∞ de – 0 ,7 .
lim h( x) = – ∞ .
x→+∞ 
3(3 x + 4) 4 3
5 f ( x ) = ------------------------------------- , donc sur  \  1 ; – ---  , f ( x ) = ----------- et
( x – 1)(3 x + 4)  3 x–1
2 On a : ( – 3 x + 2 ) ( 3 x 2 + x + 1 ) = – 9 x 3 + 3 x 2 – x + 2 . 9
donc lim f ( x ) = – --- .
– 9 x3 + 3 x2 + 4 x + 3 5x + 1 7
Donc -------------------------------------------------- = – 3 x + 2 – --------------------------- 4
x → – ---
3
3 x2 + x + 1 3 x2 + x + 1
et comme lim  – --------------------------- = 0 , alors la droite  est asymptote
5x + 1
2
x → ± ∞  3 x 2 + x + 1 6 • lim f ( x ) = ------- . • lim g ( x ) = + ∞ . • lim h ( x ) = + ∞ .
x→+∞ 2 x→–∞ x→1
à . x>1

4
Obligatoire : 1. Les fonctions

7 • lim f ( x ) = lim ( 3 x – 1 ) = – ∞ 18 • lim f ( x ) = – ∞ , • lim g ( x ) = – ∞ , • lim h ( x ) = + ∞ ,


x→–∞ x→–∞ x→+∞ x→+∞ x→+∞

et lim f ( x ) = lim f ( x) = – ∞ . • lim f ( x ) = – ∞ , • lim g ( x ) = + ∞ , • lim h ( x ) = + ∞ .


x→+∞ x→–∞ x→+∞ x→– ∞ x→– ∞
1 2 x2 – 5 2 x2 + 5
• lim g ( x ) = lim g ( x ) = --- , car ------------------  g ( x )  ------------------ sur  .
x→–∞ x→+∞ 2 4 x2 + 1 4 x2 + 1 19 • lim f ( x ) = lim f ( x ) = – 5 .
x→–∞ x→+∞
9–x –6 • lim g ( x ) = + ∞ et lim g( x) = – ∞ .
8 Soit x ≠ 9 , f ( x ) = 6 × -------------------------------------
- = ---------------
- . x→–∞ x→+∞
( x – 9)(3 + x) 3 + x • lim h ( x ) = lim h( x) = 0 .
Ainsi lim f ( x ) = – 1 . En posant L = – 1 , la fonction f est continue x→–∞ x→+∞
x→9
sur  . 20  ( y = 3 ) est asymptote à f au voisinage de – ∞ donc :
lim f ( x) = 3 .
9 • Sur  \ { – 3 } , f est la composée de deux fonctions continues, x→–∞

  y = --- x – 1--- est asymptote à f au voisinage de + ∞ et puisque


alors f est continue. 1
• Sur  \ { 0 ; – 3 } , g est la composée de fonctions continues, donc g est 2 2
continue.  1
lim --- x – 1 --- = + ∞ on en déduit que lim f ( x ) = + ∞ .
• Sur [ – 3 ; 0 ] , h est la composée de deux fonctions continues, donc h x → + ∞ 2 2 x→+∞

les exercices
est continue.
 x2 
10 a. Soit f : x  x 3 + x – 3 . 21 lim sin  ----------------- = sin ---- = 1 .
x→+∞  2 x 2 – 3 2
f est strictement croissante de  vers  , donc l’équation f ( x ) = 0 admet
une unique solution réelle, d’après le théorème de la bijection.
23 Pour un même raisonnement que dans l’exercice précédent :
b. c. Il en va exactement de même pour ces deux cas.
lim  ------------------------ = 3 ;
3 x2 – 9
• lim 5 – x + x2 = + ∞ ; •
x→–∞ x→–∞  x 2 + x + 1
11 P est continue et dérivable sur  avec :
P′ ( x ) = 2 x 4 + x 2 + 2 . sin  --------------- = ------- .
px 1
• lim
x→–∞  6 x + 5
Or pour tout x ∈  , 2 x 2 + x + 2 > 0 , donc 2 ( x 2 ) 2 + x 2 + 2 > 0 d’où : 2
P′ ( x ) > 0 .
24 lim f ( x) = 0 ; lim g ( x ) = 1 ; lim h ( x ) = 3 .
La fonction P est strictement croissante sur  et à valeurs dans  . x→±∞ x→±∞ x→±∞

Donc l’équation P ( x ) = 0 admet une unique solution dans  :  .


 sin  2 --- 
Comme P ( 0 ) < 0 et P ( 1 ) > 0 , on en déduit que  ∈ ] 0 ; 1 [ .   x 
Et à l’aide de la calculatrice, on obtient 0 ,476 <  < 0 ,477 . 25 • Soit x ≠ 0 , f ( x ) = 6 ×  ------------------ .
 2 --- 
 x 
f ( x) – f (1) f ( x) – f (1)
- = – 1 et lim ----------------------------- = – 1 .
12 On a lim ----------------------------
x→1 x–1 x→1 x–1 
 lim  --- = 0
x<1 x>1
2
La fonction f est donc dérivable, elle est aussi avant tout continue en 1 avec  x → + ∞  x
et  , donc lim f ( x) = 6 .
f (1) = 1 .   -----------
sin u x→+∞
lim
u → 0  u  - = 1
–  cos ( x + 1 ) 
13 a. f 1′ ( x ) = – 4 x ( 3 – x 2 ) . b. f 2′ ( x ) = ---------------------------------------
-.
sin ( x + 1 ) x  
 -------------- x  1
• lim - = ---- , avec --------------- > ---- , si x > --- .
2   2 x – 1 2
- 1 + tan2  -----  .
6x – 2 1 x→+∞ 2x – 1 2 2
c. f 3′ ( x ) = -------------------------------------
-. d. f 4′ ( x ) = – ----
2 3 x2 – 2 x + 4 x3   x 2 
Comme lim tan u = – ∞ , on en déduit lim
x 
 --------------
- = –∞ .
 x→+∞  2 x – 1
u → ----
2

u > ----
2

1 Limites en l’infini et asymptotes


26 1. f est définie sur ] – ∞ ; 0 ] ∪ 3--- ; + ∞ =  f .
2

14 a. Soit B ∈  . Pour tout x ∈  tel que – x > B , on a x 2 > B , ( 4 x2 + 6 x – 2 x ) ( 4 x2 + 6 x + 2 x )


2. Soit x ∈  f : f ( x ) = --------------------------------------------------------------------------------------
donc : lim x2 = +∞ . 4 x2 + 6 x + 2 x
x→–∞
6x
B+5 f ( x ) = -------------------------------------- .
Soit B ∈  . Pour tout x ∈  tel que x > ------------- , on a 2 x 2 – 5 > B 4 x2 + 6 x + 2 x
2
donc : lim ( 2 x 2 – 5 ) = + ∞ . 3. Si on utilise la forme initiale de f ( x ) par l’étude de la limite en + ∞ ,
x→+∞ on aboutit à une forme indéterminée, c’est pourquoi on utilise la seconde
forme, car la forme indéterminée est générée par le « – » dans f ( x ) .
15 a. Soit B ∈  . Pour tout x  0 tel que x > B2 , on a x>B , On aboutit encore à une forme indéterminée, mais plus de même type.
donc : lim ( x) = + ∞ . 6 3
x→+∞ On a f ( x ) = -------------------------- pour x ∈ --- ; + ∞ .
6 2
2 4 + --- + 2
b. Soit B ∈  . Pour tout x ∈ [ 6 ; + ∞[ tel que x > 6 +  --B- , on a x
3 3
Dès lors : lim f ( x ) = --- .
3 x – 6 > B donc : lim (3 x – 6) = + ∞ . x→+∞ 2
x→+∞

27 Par un même raisonnement lim g ( x ) = 0 et lim h ( x ) = + ∞ .


16 a. Soit  > 0 . Pour tout x > 0 tel que – x > 3--- , on a 0 < 3--- <  , x→+∞ x→+∞
 x
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donc : lim 3--- = 0 . 11


x→+∞  x 29 a. lim ( x 2 + x – x + 5 ) = ------ .
x→+∞ 2
x > ---  – --- – 1 , on a
1 1 2
b. Soit  > 0 . Pour tout x < – --- tel que b. ( x2 + 2 x + 2 + 2 x ) = – ∞ .
3   
lim
3 x→+∞

lim  – --------------- = 0 .
2 2
0 < – --------------- <  , donc
3x + 1 x→–∞ 3 x + 1 30 a. 1--- ; b. – 1 ; c. – ∞ ; d. – ∞ .
3
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17 • lim f ( x ) = lim ( – 5 x 2 ) = – ∞ = lim f ( x ) . 3


31 1. f ( x ) = 2 x – 1 + ----------- pour tout x ≠ 1 .
x→–∞ x→–∞ x→+∞ x–1
• lim g ( x ) = + ∞ et lim g( x) = – ∞ . 2. lim [ f ( x ) – ( 2 x – 1 ) ] = 0 . La droite d’équation y = 2 x – 1 est
x→–∞ x→+∞
x→±∞
• lim h ( x ) = lim h( x) = + ∞ . donc asymptote à f au voisinage de – ∞ et + ∞ .
x→–∞ x→+∞

5
3
3. Le signe de ----------- permet de connaître la position relative de  et 
(y = 2 x – 1) .
x–1
2 Limites en a ,
asymptotes verticales
Donc, sur ] – ∞ ; 1 [ ,  est en dessous de  et sur ] 1 ; + ∞[ ,  est au-
dessus de  .
1 1
4. Il existe une autre asymptote par  , la droite d’équation x = 1 , car la 39 a. Soit B ∈   . Dès que 0 < x < ------- , on a ----- > B , d’où :
2
B x
limite en 1 à gauche (et à droite) est infinie.
lim  ----- = + ∞ .
1
x → 0  x 2
32 1. lim f ( x ) = + ∞ lim f ( x ) = + ∞ x>0
x→– ∞ x→– 2
1 1
x<– 2 b. Soit B ∈   . Dès que 0 < x < -----
- , on a ------- > B , d’où :
2 B x
lim f ( x ) = – ∞ lim f ( x ) = – ∞
x→– 2 x→+ ∞
lim  ------- = + ∞ .
1
x → 0  x
x>– 2
x>0
2
2. ∀ x ∈  \ { – 2 } , f ( x ) = – 3 x + 2 + -----------
-.
x+2
40 a. Soit x ∈  : x 2 – x 02 = ( x – x 0 ) ( x + x 0 ) .
lim [ f ( x ) – ( – 3 x + 2 ) ] = 0 .
les exercices

x→± ∞ Soit  > 0 . En posant  = min { x 0 – x 02 +  , x 0 – x 2 –  } , on a :


Donc  est asymptote à f . x – x 0 <  ⇒ x 2 – x 02 <  .
Sur ] – ∞ ; – 2[ f est au-dessus de . b. Soit  > 0 . En posant  = min { ( x 0 –  ) 2, ( x 0 +  ) 2 } , on a :
Sur ] – 2 ; + ∞ [ f est au-dessous de . x – x0 <  ⇒ x – x0 <  .
D’où le résultat.
33 On a cette fois : ∀ x ∈  \ { 2 } , f ( x ) = – 3 x + 5--- + --------------
4
-.
2 2x – 4
41 lim f ( x) = – ∞ , lim f ( x) = + ∞ , lim f ( x ) = 3 ,
5 x→–6 x→–3 x→0
Donc la droite  d’équation y = – 3 x + --- est asymptote à . x<0
2
lim f ( x ) = 0 , lim f ( x ) = 2 et lim f ( x ) = – ∞ .
x→0 x→1 x→4
 est d’abord au-dessous, puis au-dessus. x>0

34 1. a. – ∞ – 1 définit – ∞ – 1 ∪ 1 + ∞ . 42 • lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x ) = + ∞ . • lim g ( x ) = – ∞ .


x→–5 x→–5 1
x → ---
b. Il s’agit d’une symétrie d’axe, l’axe des ordonnées, car la fonction asso- x<–5 x>–5 2
ciative est paire. (3 x + 2)( x – 1) 3x + 2
Pour x ≠ 1 , on a h ( x ) = ------------------------------------------------------ = ------------------------------------- ,
c. y = x et y = – x . ( x – 1 ) ( x + 1 ) ( x2 + 1 ) ( x + 1 ) ( x2 + 1 )

x2 – 1 – x = 0 . 5
2. lim donc : lim h ( x ) = --- .
x→+ ∞ x→1 4
• lim i ( x ) = – ∞ et lim i ( x ) = + ∞ , car x  x 3 + 8 est croissante
x→–2 x→–2
35 Reprendre la technique des exercices 26 et 27 . On montre que : x<–2 x>–2

lim ( 5 + x 2 – x ) = 0 et lim ( 5 + x 2 + x ) = 0 . sur  et s’annule en – 2 , et parce que lim ( 4 x 2 + x + 1 ) > 0 .


x→–2
x→+∞ x→–∞
On obtient deux droites asymptotes à  ( y = x 2 + 5 ) : les droites d’équa- 43 a. – 6--- ; b. – ∞ ;
tion y = x et y = – x . 5
c. + ∞ ; d. + ∞ en – 2 + , – ∞ en – 2– .
36 1. lim f ( x ) = lim f ( x ) = lim ( x2 ) = + ∞ .
x→+∞ x→–∞ x→+∞ 44 a. – 1--- ; b. 1--- .
2 2
2. – 4x + 3 = (x –
x2 –1 . 2 )2
Donc pour tout h ∈ ] – ∞ ; – 1 ] ∪ [ 1 ; + ∞[ , f ( 2 – h ) – f ( 2 + h ) = 0 . 45 a. 1 ; b. 2 ; c. 2.

3. lim ( x2 – 4 x + 3 – ( x – 2)) = 0 . 47 • lim f ( x ) = + ∞ et lim f ( x ) = – ∞ .


x→+∞
x→–2 x→2
4. La droite d’équation y = – x + 2 est asymptote à  au voisinage de x<–2 x>2
– ∞ . C’est sa symétrique par rapport à la droite ( x = 2 ) . • lim g ( x ) = – ∞ , lim g ( x ) = + ∞ et lim g ( x ) = + ∞ .
  x → 9
x → ---- x → ----
–1 3 3 x < 9
5. Pour n  3 : f ( x ) – ( x – 2 ) = ------------------------------------------------
- . 
x < ----

x > ----
x2 – 4 x + 3 + x – 2 3 3
f ( x ) – ( x – 2 )  0 , donc  est en dessous de  (y = x – 2) sur lim g ( x ) = – ∞ .
[ 3 ; + ∞[ . x → 9
x > 9

• lim h ( x ) = – ∞ et lim h ( x ) = + ∞ ;
37 • f ( x ) – ( x + 5 ) = x 2 – 6 x + 1 + x – 3 , donc : x→1 x→1
x<1 x>1
lim ( f ( x ) – ( x + 5 ) ) = 0 .
x→–∞ lim h ( x ) = + ∞ et lim h ( x ) = – ∞ .
x→3 x→3
• f ( x) – (3 x – 1) = x2 – 6 x + 1 – x + 3 , donc : x<3 x>3

lim ( f ( x) – (3 x – 1)) = 0 . • lim i ( x ) = + ∞ et lim i ( x ) = + ∞ .


x→+∞ x→1 x→3
x>1 x>3

38 1. y = 2--- x – 1 . lim  -------------- = 0 .


3x 48 1.
2.  x 2 + 1
3 x→±∞

2 x 3 – 3 x 2 + 11 x – 3 2 x – 3 –∞ 1 1 +∞
3. Soit x ∈  , -----------------------------------------------
- – --------------- =  ( x ) . x – --- --- 1
3 ( x2 + 1 ) 3 3 2
2 x 3 – 3 x 2 + 11 x – 3 – ( 2 x – 3 ) ( x 2 + 1 ) 3 x2 – 2 x – 1  0  0 
 ( x ) = ---------------------------------------------------------------------------------------------
- .
3 ( x2 + 1 ) 2 x2 – 3x + 1  0  0 
9x 3x f ( x)    
 ( x ) = ----------------------
- = -------------- . D’où le résultat. 0
3 ( x2 + 1 ) x2 + 1
4. Si x est positif ou nul,  ( x ) est positif ou nul, donc la courbe est au- 1 1
Donc f est définie sur – ∞ ; – --- ∪ --- ; 1 ∪ ] 1 ; + ∞[ .
dessus de la droite. 3 2
6
Obligatoire : 1. Les fonctions

2. A priori, lorsque f n’est pas définie en a , on pense souvent que


( x = a ) est asymptote. Ce qui générerait deux asymptotes verticales d’équa-
tions respectives  x = --- et ( x = 1 ) .
1
3 Avec les théorèmes
de comparaison
 2
3. On a lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x ) = + ∞ ; donc la droite d’équation
1
x → ---
1
x → ---
54 1. On utilise l’expression conjuguée du numérateur : x + 2 + x .
2 2
1
x < ---
1
x > --- 2. lim ( x + 2 + x ) = + ∞ , d’où le résultat.
2 2 x→+ ∞
 x = 1--- est effectivement asymptote verticale.
 2 3. Pour x  0 : x+2+ x  x+ x>0
soit x + 2 + x  2 x > 0 , d’où :
Par contre, sur f : f ( x ) = 3 x+1
--------------- et par suite lim f ( x ) = 4 .
2x – 1 x→1 2
Donc pas d’asymptote verticale ! 0 < f ( x ) < ------- .
x
4. On peut conjecturer que lim f ( x ) = 4 . Donc on a encore la limite par théorème de comparaison.
x→1

( x – 1)(3 x + 1)
5. Pour tout x ≠ 1 , f ( x ) = ------------------------------------
-. 55 Pour tout x réel : – 1  sin x  1 , d’où :
( x – 1)(2 x – 1)
x2 – 1  f ( x )  x2 + 1 .

les exercices
6. De l’expression du résultat ci-dessus, on déduit la limite.
• lim ( x2 – 1 ) = + ∞ , donc lim f ( x ) = + ∞ .
x→– ∞ x→– ∞

49 1. La fonction g est définie sur  \ { – 1 ; + 2 } . • lim ( x2 + 1 ) = + ∞ , donc lim f ( x ) = + ∞ .


x→+ ∞ x→+ ∞
2. Là encore on peut envisager deux asymptotes verticales.
3. On a lim g ( x ) = – ∞ et lim g ( x ) = + ∞ . 56 1. Là encore, x – 1  x + sin x  x + 1 .
x→–1 x→–1
x<–1 x>–1 1
Donc pour tout x > 0 ; 0  f ( x )  -----------
4. On remarque que 2 est racine de 2 x 3 – 8 x 2 + 4 x + 8 . x–1
2 x2 – 4 x – 4
Si bien que g ( x ) = ------------------------------ pour x ∈  g ; ainsi : avec lim  ----------- = 0 ,
1
x+1 x → + ∞ x – 1
4
lim g ( x ) = – --- . d’où lim f ( x ) = 0 .
x→+2 3 x→+ ∞
x x2
2. On remet ça : ∀ x ∈  , -----  ----------------------
2
5. Graphiquement, la courbe associée à la fonction g est celle de la -  x2 .
5 3 + 2 sin x
2 x2
– 4x – 4
fonction x  ------------------------------ à qui il faut ôter le point de coordonnées
En particulier lim  ----- = + ∞ , donc :
x+1 x2
 2 ; – --4- . x → – ∞ 5 
 3
lim  ----------------------- = + ∞ .
x2
x → – ∞ 3 + 2 sin x
sin 2 x – sin ( 2 ×  )
50 Pour x ≠  , t ( x ) = ------------------------------------------------
- .
x–
Or u : x  sin ( 2 x ) est dérivable en  et on a u′ (  ) = 2 cos ( 2 ) = 2 57 ∀ x ∈  , – 2 x 2 + sin x peut s’encadrer par :
d’où : lim t ( x ) = 2 . – 2 x 2 – 1  – 2 x 2 + sin x  – 2 x 2 + 1
x→
et vu que x 2 + 1 > 0 sur  :
– 2 x2 – 1 – 2 x2 + 1
----------------------  f ( x )  ----------------------
51 Soit x ≠ 9 , f ( x ) = 6  ---------------
x – 3
- = 6  -------------------- .
 
x– 9

x2 + 1 x2 + 1
x–9 x–9
De la dérivabilité de la fonction x  x en 9, on en déduit : avec lim  ---------------------- = – 2 = lim  ---------------------- .
– 2 x2 – 1 – 2 x2 + 1
x → + ∞ x 2 + 1  x → + ∞ x 2 + 2 
lim f ( x ) = 1 .
x→9 Donc c’est le théorème des gendarmes qui permet de conclure ici.

3 x + 10 – 4 3 x + 10 – 3 × 2 + 10 58 Soit n ≠ 0 .
52 Soit x ≠ 2 , f ( x ) = 2 × ------------------------------- = 2 × --------------------------------------------------------- .
x–2 x–2
1 sin ( 3 x )
De la dérivabilité de la fonction x  3 x + 10 en 2, on en déduit : 1. g ( x ) = --x- – ----
- -------------------- .
x 3 2 (3 x)
3
lim f ( x ) = --- . On a lim --------------- = 1 et lim  ----- = + ∞ , d’où lim g ( x ) = – ∞ .
 sin 3 x 1
x → 0  3x  x → 0  x 2
x→2 4 x→0

lim  -------------- = – ∞  -------------


x4 – 1 x 4 – 1
53 • Étude de f1 2. On a et lim - = +∞ ;
x→–∞  3 x3  x→+∞  3 x3 
f1 est définie sur  \ { – 3 ; 1 } et on remarque que 1 est racine du numé-
lim  -------------- = – ∞  --------------
rateur. Donc la limite de la fonction f1 est finie en 1 et infinie en – 3 . x4 + 1 x 4 + 1
et lim = +∞ .
x
D’autre part, la courbe admet une asymptote oblique d’équation y = --- + 1 . x→–∞  3 x3  x→+∞  3 x3 
2
Il n’y a qu’une seule courbe possible : la courbe 5 . x4 + 1 x4 – 1
• Étude de f2 3. • Sur ] – ∞ ; – 1 ] : --------------
3
 f ( x )  -------------- .
3
3x 3x
f2 est toujours définie sur  \ { – 3 ; 1 } avec cette fois :
lim  -------------- = – ∞ , on a lim f ( x ) = – ∞ .
x4 – 1
Comme
– des limites infinies en – 3 et 1 (à gauche et à droite). Donc deux asymp- x → – ∞  3 x3  x→–∞
totes verticales d’équations respectives ( x = – 3 ) , ( x = 1 ) ; x4 – 1 x4 + 1
– lim f 2 ( x ) = 3 , d’où une asymptote horizontale d’équation ( y = 3 ) . • Sur [ 1 ; + ∞[ : --------------  f ( x )  -------------- .
3 x3 3 x3
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

x→±∞
Donc une seule possibilité : la courbe 6 .  x 4 – 1
Comme lim -------------- = + ∞ , on a lim f ( x ) = + ∞ .
• Étude de f3 x → + ∞  3 x3  x→+∞

f3 est aussi définie sur  \ { – 3 ; 1 } : x sin 3 x


Finalement f ( x ) – --- = – --------------- , donc :
– on a là encore deux asymptotes verticales d’équations respectives 3 3 x3
( x = – 3 ) , et ( x = 1 ) ; 0  f ( x ) – ---  ----- , sur ] 0 ; + ∞[ et  y = --- est asymptote à f en + ∞ .
x 1 x
3 x3  3
– mais cette fois, du fait que le numérateur est de degré 3 et le dénominateur
Raisonnement analogue sur ] – ∞ ; 0 [ .
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de degré 2, on a une asymptote oblique.


Il ne reste qu’une possibilité : la courbe 1 .
• Étude de f4
59 1. Pour tout x ∈  , 1---  ---------------------
1
-1 .
3 2 – cos x
Cette fois f4 n’est définie que sur ] – ∞ ; – 3 [ ∪ ] 1 ; + ∞[ .
Donc pas de choix : c’est la courbe 2 . 2. Pour tout x ∈ [ 0 ; + ∞[ , on a --x-  f ( x )  x .
3
7
 --x- = + ∞ , on a 2.
Comme lim lim f ( x) = + ∞ .
x→+∞  3 x→+∞
x –∞ 7 2 +∞
– ---
3. Sur ] – ∞ ; 0 ] , x  f ( x )  --x- . 3
3
3x + 7 – 3x – 7 3x + 7
lim  --- = – ∞ implique que
x
4. Là encore lim f ( x) = – ∞ .
x→–∞  3 x→–∞ x–2 –x+2 x–2

60 1. La fonction h est définie et dérivable sur  avec : f ( x) – x – 11 5x + 3 x + 11

h′ ( x ) = 1 – cos x .
 – x – 11 si x  – 7 ---
De plus la fonction h est impaire, donc :  3

3. On obtient finalement f ( x) =  7
x –∞ 0 +∞  5 x + 3 si x ∈ – --3- ; 2

 x + 11 si x > 2 .
h( x) 0
69 • Sur l’intervalle ] – ∞ ; 2 [ il suffit de remarquer que :
–∞ +∞ – 3x
les exercices

2. x 0 f ( x ) = --------------- .
3x – 4
h( x)  0 
Ainsi on en déduit que lim f ( x ) = – 3 = f ( 2 ) .
x→2
3. Soit x ∈  , 0 < x 2 + 1 – cos x  x 2 + 3 , donc : x<2

4x + 1 – 3
1 1 1
--------------  ----------------------------------  -------------- . • D’autre part, pour x > 2 , on remarque que ---------------------------- n’est autre que
x 2 + 3 x 2 + 2 – cos x x 2 + 1 x–2
le taux d’accroissement de la fonction x  4 x + 1 en 2. D’où :
x – sin x x – sin x x – sin x
4. Sur [ 0 ; + ∞[ , on a --------------------
-  ----------------------------------  --------------------- .
9(3 – 4 x + 1)
lim  ------------------------------------- = – 6 .
2 x +3 2
x +1
x 2 + 2 – cos x
x – sin x x–1 x – sin x x–1 x→2  x–2 
Sur [ 0 ; + ∞[ , on a ---------------------  -------------- et ---------------------  -------------- . x<2
x2 + 3 x2 + 3 x2 + 3 x2 + 3
La fonction f n’est donc pas continue en 2.
lim  -------------- = 0 et lim  -------------- = 0 du théorème des
x–1 x+1
Comme
x → + ∞  x 2 + 3 x → + ∞  x 2 + 3 Remarque : Bien évidemment elle l’est partout ailleurs !
gendarmes, on en déduit que lim f ( x ) = 0 .
x→+∞
70 • Sur  \ { – 2 } il suffit de remarquer que :
5. Raisonnement analogue sur ] – ∞ ; 0 ] .
f ( x) = ( x – 1)( x + 3) .
61 Pour tout x ∈  , x – 1  E ( x )  x . Ainsi on en déduit que lim f ( x ) = 0 .
• Sur [ 0 ; + ∞[ , x ( x – 1 )  x ⋅ E ( x )  x 2 , donc lim ( x ⋅ E ( x)) = + ∞ . x→1
x→+∞ La fonction est donc prolongeable par continuité en – 2 .
• Sur ] – ∞ ; 0 ] , x 2  x ⋅ E ( x )  x ( x – 1 ) , donc lim ( x ⋅ E ( x)) = + ∞ . • D’autre part, en ce qui concerne l’étude en 1, il suffit d’utiliser l’expression
x→+∞
conjuguée du dénominateur, on lève alors l’indétermination et on obtient :
lim f ( x ) = 0 = f ( 1 ) .
x→1
x>1

La fonction f est alors continue en 1. Là encore, partout ailleurs, il n’y a pas


4 Autour de la continuité de problème !

71 On pose g ( x ) = f ( x ) – x , alors :
63 Soit x ∈ [ 1 ; + ∞[ \ { 3 } . • g ( 0 ) = f ( 0 ) ∈ [ 0 ; 1 ] et donc g ( 0 )  0 ;
• g ( 1 ) = f ( 1 ) – 1 , avec f ( 1 ) ∈ [ 0 ; 1 ] et donc g ( 1 )  1 .
( x ) = ---  ---------------------------- , avec lim  ---------------------------- = 1--- .
1 2x – 2 – 2 2x – 2 – 2
2 x–3
→3 x–3 2 On déduit du théorème des valeurs intermédiaires que l’équation g ( x ) = 0
admet du moins une solution dans [ 0 ; 1 ] .
1
Donc en posant L = --- , la fonction f est continue.
4
72 1. La fonction f admet son maximum pour x = 1--- .
2
64 f ( 1 ) = 4 , donc nécessairement c vérifie 2 x + c = 4 pour x = – 1 .  1  1 3
D’où c = 6 . On remarque ainsi que la fonction obtenue est dérivable en – 1 Pour tout x ∈ [ 0 ; 1 ] , on a f ( x )  f --- . f --- = --- .
 2  2 4
et donc sur  .
2. La fonction f est continue sur [ 0 ; 1 ] avec pour tout x :
65 f ( – 4 ) = 10 donc b vérifie – ( – 4 ) 2 – 4b + 6 = 10 ⋅ b = – 5 . f ( x) ∈ [0 ; 1] .
La fonction f est alors continue, mais non dérivable, en – 4 . 3. Donc l’équation f ( x ) = x admet au moins une solution. Ici, on peut
même la calculer car il s’agit d’une équation du second degré.
66 a. La fonction f est continue sur  . 1
b. Elle est décroissante sur  (mais non strictement). La solution est ------- .
2
c. Le point I n’est pas centre de symétrie de  .
d. Le minimum de f est – 9 et son maximum est 9. 73 Cette fois la fonction g est continue sur [ 0 ; 1 ] avec g ( 0 ) < 0 ,
e. On a : g ( 1 ) < 0 et g strictement monotone.
On peut donc appliquer le théorème de la bijection qui assure l’existence et
x –∞ 1
– --- 4 +∞ l’unicité de la solution de l’équation g ( x ) = 0 et donc f ( x ) = x .
2
x–4 –x+4 x–4 74 L’équation cos x = x équivaut à + cos x = x , on note f ( x ) = cos x .
2x + 1 – 2x – 1 2x + 1 f est dérivable et continu sur [ 0 ;  ] donc f ′ ( x ) < 1 .
Donc en application du 73 , on obtient l’existence et l’unicité de la solution
2 x – 4 – 2x + 1 +9 – 4x + 7 –9 de l’équation.
+9 –9
75 a. 4 ; b. 3 ; c. 1 ; d. 0.
Donc, on a bien f ( x ) = 2 x – 4 – 2 x + 1 .
76 Pour x ∈  f , f ( x ) = (---------------------------------
x – 2)( x – 3) x – 2
= ----------- .
67 1. La fonction f est la somme de fonctions continues sur  . 2 x( x – 3) 2x
La fonction f est donc continue sur  . Donc là toutes les limites apparaissent clairement.
8
Obligatoire : 1. Les fonctions

77 Nombre de solutions 2. 78 Nombre de solutions 1. 89 1. f est continue là où elle est définie : sur  \ { 1 ; – 3 } car ni 1 ni
– 3 ne sont racines du numérateur.
79 Nombre de solutions 1. 80 Nombre de solutions 1. 2. Pour tout h ∈  \ { – 2 ; 2 } , on a f ( – 1 – h ) + f ( – 1 + h ) = 0 donc :
A ( – 1 ; 0 ) est centre de symétrie pour f .
82 On obtient deux solutions  et
– 4,576 <  < – 4,575 et – 0,553 < < – 0,552 . 3. • lim f ( x ) = lim f ( x) = 0 .
x→–∞ x→+∞
• lim f ( x) = – ∞ et lim f ( x) = + ∞ .
83 1. Pour tout x ∈  , f ′ ( x ) = 1 – cos x . x→–3 x→–3
La dérivée est positive et s’annule en des réels isolés, donc : x<–3 x>–3

f est strictement croissante sur  . • lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x ) = + ∞ .


x→1 x→3
x<1 x>1
2. Du fait que sur  : x – 2 < f ( x )  x , on déduit :
2
lim f ( x) = – ∞ et lim f ( x) = + ∞ . x + 2x + 5
4. f ′ ( x ) = – 2 × --------------------------------------
-.
x→–∞ x→+∞ ( x + 3) ( x – 1)2 2

3. Du théorème de la bijection on retient que l’équation ( E ) admet une Donc ∀x ∈  f : x 2 + 2 x + 5 > 0 , ∀x ∈  f : f ′ ( x ) < 0 .
unique solution réelle. Par balayage, il vient : Par suite f est strictement décroissante sur chacun des intervalles
0 ,510 <  < 0 ,511 . ] – ∞ ; – 3 [ , ] – 3 ; 1 [ et ] 1 ; + ∞[ .

les exercices
84 1. La fonction f : x  x 3 + x – 1 est strictement croissante de  5. m –∞ 0 +∞
vers  , d’où le résultat. On a 0 ,68 <  < 0 ,69 .
x 3
2. La fonction f : x  x 5 + ----
- + 2 x – 1 est strictement croissante de  nombre de solutions
3 2 2
vers  , d’où le résultat. On a 0 ,47 <  < 0 ,48 . de l’équation f ( x ) = m

3. La fonction f : x  x 3 + x 2 – 7 n’est pas strictement croissante sur  , 1


mais son tableau de variation permet d’affirmer que la solution est unique :
1 ,63 <  < 1 ,64 . Soit m ∈  on a à faire à une équation du second degré.
6. Son discriminant est  = 4 ( m – 1 ) 2 + 4m ( 3m + 2 ) = 16m 2 + 4 .
85 1. lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x) = + ∞ . Attention, cette valeur n’a de sens que pour m ≠ 0 , car sinon, il ne s’agit
x→–∞ x→+∞
plus d’une équation du second degré.
2. La fonction n’est pas monotone sur  , donc on ne peut pas directement
appliquer les hypothèses du théorème de la bijection. Il est clair que  > 0 , pour toutes valeurs de m .
On a ainsi les solutions de l’équations f ( x ) = m pour :
1
3. Sur – --- ; + ∞ la fonction f admet un minimum strictement positif, • m ≠ 0 ; il y a deux solutions :
2
donc l’équation f ( x ) = 0 n’admet aucune solution. 1 – m – 4m 2 + 1 1 – m + 4m 2 + 1
------------------------------------------- et ------------------------------------------- ;
1 m m
4. Sur – ∞ ; – --- on peut, par contre, appliquer le théorème. • m = 0 ; l’équation devient :
2
5. On a alors : – 1 ,7 <  < – 1 ,6 . – 2x – 2 = 0 , d’où x = – 1 ;
ce que l’on savait.
86 C’est exactement le même exercice sauf que les hypothèse du théorème Remarque : On ne l’a pas vérifié mais…
de la bijection ne sont pas applicables sur [ 1 ; + ∞[ .
En particulier la solution  est dans [ 1 ; 2 ] car f ( 1 ) × f ( 2 ) < 0 . f ( x ) = m ⇔ m x 2 + 2 ( m – 1 ) x – ( 3m + 2 ) = 0 .
(Vérifiez, vous le constaterez aussi !)
87 1. Vraisemblablement le polynôme P possède une racine réelle.
2. lim P ( x ) = – ∞ et lim P( x) = + ∞ . 90 Pour pouvoir étudier la fonction f , on se sert d’une fonction auxiliaire
x→–∞ x→+∞ qui est la fonction g .
3. On ne peut, a priori, qu’appliquer le théorème des valeurs intermédiaires,
A. 1. On a g : x  x 3 – 3 x – 4 , donc pour tout x réel :
donc on ne peut avoir l’unicité de la racine de P .
4. On a, par identification : g′ ( x ) = 3 ( x 2 – 1 ) avec lim g ( x ) = – ∞ et lim g( x) = + ∞ .
x→–∞ x→+∞
P ( x ) = ( 2 x2 + x + 3 ) ( x3 – x2 + 5 x – 1 ) .
2. Ainsi : x –∞ –1 1 +∞
5. P ( x ) = 0 ⇔ ( E 1 ) 2 x 2 + x + 3 = 0 ou x 3 – x 2 + 5 x – 1 = 0 ( E 2 ) .
–2 +∞
6. ( E 1 ) n’a pas de solution ; ( E 2 ) possède une solution. g( x)
–∞ –6
88 1. f : x  x 3 – 3 x + 1 et f ′ ( x ) = 3 x2 – 3 = 3 ( x2 – 1 ) .
3. Sur ] – ∞ ; 1 [ , on a g ( x )  – 2 , donc g ( x ) < 0 .
D’où : x –∞ –1 1 +∞ Sur [ 1 ; + ∞[ , g est strictement croissante et continue à valeurs dans
[ – 6 ; + ∞[ ; donc, d’après le théorème de la bijection, l’équation g ( x ) = 0
3 +∞
f ( x) admet une unique solution dans  dans l’intervalle ] 1 ; + ∞[ .
–∞ –1
4. et 5. On a, en approximation   2 ,195 et donc :
2. Donc l’équation f ( x ) = 0 admet trois solutions réelles  , et :
x –∞  +∞
–2 <  < –1 , 0 < < 1 et 1 < < 2 .
g( x)  0 
3. Soit u ∈  : sin 3 = – 4 sin 3 + 3 sin .
4. On pose x = 2 sin ; alors x est solution de ( E ) si, et seulement si : B. 1. et 2. On vérifie effectivement que pour tout x ∈ D =  \ { ± 1 } , on
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

8 sin 3 – 6 sin + 1 = 0 . a:
5. Soit – 2 ( – 4 sin 3 + 3 sin ) = – 1 . Donc : xg ( x )
f ′ ( x ) = --------------------- , et que :
1 ( x2 – 1 )2
sin 3 = --- .
2 lim f ( x) = – ∞ , lim f ( x) = + ∞ , lim f ( x) = – ∞ ,
x→–∞ x→–1 x→–1
6. Les solutions réelles sont de la forme : x<–1 x>–1

  2k 5  2 ,   lim f ( x ) = – ∞ , lim f ( x ) = + ∞ et lim f ( x) = + ∞ .


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 ------ + ---------- ; ------- + --------- / k,  ∈   . x→1 x→∞ x→+∞


 18 3 18 3  x<1 x>1

Dans ] – 2 ; 2 [ on obtient trois solutions :


x –∞ –1 0 1  +∞

x 3 = – 2 sin  ---------- .
5 11
x 1 = 2 sin ------ , x 2 = 2 sin ------- et f ′( x)     
18 18  18  0 0

9
Soit :
c. f est dérivable sur – 1--- ; + ∞ :
2
x –∞ –1 0 1   +∞
2x + 3 2x + 3
f ′ ( x ) = ---------------------------------------- = ----------------------- .
+∞ 0 +∞ +∞ 2 x + 1(2 x + 1) 3
---
–∞ –∞ –∞ f ( x) (2 x + 1)2

1 3
3. On montre sans difficultés que lim [ f ( x ) – ( x + 2 ) ] = 0 . Ensuite l’étude d. f est dérivable sur  \ { 0 } : f ′ ( x ) = ------
- + -------- .
3 2 x2
du signe de cette expression algébrique donne la position relative des deux
courbes.
97 • La fonction f est la composée de fonctions continues sur  donc
elle est continue sur  .
f ( x) – f (0) f ( x) – f (0)
• lim  ----------------------------- = lim  ----------------------------- = 0 , donc f est dérivable
x→0  x – 0  x→0  x–0 
x<0 x>0
sur  .
5 Autour de la dérivation
98 Au point 3, soit x ∈ ] – ∞ ; 3[ .
les exercices

91 1. b ; f ( x ) – f ( 3 ) ( x2 – 9 ) x – 3
2. b ; 3. b ; t 3 ( x ) = ----------------------------- = ----------------------------------- = ( x + 3 ) x – 3
x–3 x–3
4. b et c ; 5. b ; 6. c.
et donc lim t 3 ( x ) = 0 .
x→3
93 a. f est dérivable sur ] 0 ; 2 [ d’après les théorèmes de dérivations, et x<3
3(– 8 x + 2)
on a : f ′ ( x ) = ----------------------------- . La fonction f est dérivable en 3, (à gauche) avec f ′ ( 3 ) = 0 (sa courbe repré-
– 8 x2 + 4 x sentative admet donc une tangente horizontale au point de coordonnées
( 3 ; 0 ) ).
b. De la même manière, f est dérivable sur – 5--- ; 5--- :
3 3
– 15 99 • f est la composée de fonctions continues sur  , donc est continue
f ′ ( x ) = ------------------------------------------------------------------ .
(3 + 5 x) (3 + 5 x)(3 – 5 x) sur  .
f ( x) – f (2) f ( x) – f (2)
c. Là encore, f est dérivable sur ] 0 ; 1 [ : • lim  ----------------------------- = 0 = lim  ----------------------------- , donc f est dérivable
x→2  x–2  x→2  x–2 
2 x3 – 3 x2 x<2 x>2
f ′ ( x ) = ----------------------------------------------- . sur  .
2 ( x – 1 ) x3 ( x – 1 )

d. On sait que cos 2 x > 0 si, et seulement si, x ∈ – 


---- + k ; 
---- + k  , 100 f est continue sur  en tant que composée de fonctions continues sur
4 4  . Cependant :
k ∈  donc f est dérivable sur cette réunion d’intervalle :
f ( x) – f (1) f ( x) – f (1)
  lim  ----------------------------- = – 3 lim  ----------------------------- = 3 .

k∈
– ---- + k ; ---- + k  .
4 4
x→1
x<1
 x–1 
et
x→1
x>1
 x–1 

– sin 2 x Donc f n’est pas dérivable en 1 :


On a f ′ ( x ) = --------------------- .
cos 2 x f ( x ) – f ( 2 ,5 ) f ( x ) – f ( 2 ,5 )
lim  ---------------------------------- = – 3 et lim  ---------------------------------- = 3 ,

x → 2 ,5 x – 2 ,5  
x → 2 ,5 x – 2 ,5 
4(4 x – 2)
94 a. f est dérivable sur  avec f ′ ( x ) = ------------------------------------- . x < 2 ,5 x > 2 ,5
( 2 x2 – 2 x + 1 )2
donc f n’est pas dérivable en 2,5.
– 6 ( 10 x – 2 )
b. f est dérivable sur f ′ ( x ) = ------------------------------------- , avec
D avec Remarque : Soit g : x  f ( x ) avec f dérivable sur  et f s’annulant
( 5 x2 – 2 x – 3 )2
en x0 . Si f ′ ( x 0 ) = 0 , g est dérivable en x0 sinon, non ! (À vous de voir
D =  \ {  ; } , où  et sont les racines du dénominateur.
pourquoi.)
 k  k 
c. x  tan ( 5 x ) est dérivable sur – -----
- + ------- ; ------ + ------- avec k ∈  et
10 5 10 5 102 • La fonction f est continue sur  :
k
s’annule si, et seulement si, x = ------- , k ∈  . Donc f est dérivable sur :
5 lim f ( x ) = f ( 2 ) = – 1 .
x→2
x<2
 k  k  k 
 k∪
 – ------ + ------- ; ------ + -------  \  ------- \ k ∈   .
∈ 10 5 10 5   5  f ( x) – f (2) f ( x) – f (2)
• On démontre que lim  ----------------------------- = 1 = lim  ----------------------------- ,
x→2  x–2  x→2  x–2 
– 15 ( 1 + tan2 ( 5 x ) ) x<2 x>2
f ′ ( x ) = ---------------------------------------------------
- .
tan2 ( 5 x ) donc f est dérivable sur  .
5(2 x + 1)
d. f est dérivable sur  avec f ′ ( x ) = ----------------------------------
- . 103 1. Pour tout x ≠ 0 , on a 0  f ( x )  2 x , donc du théorème des
3
---
2 ( x2 + x + 1 )2 gendarmes, on déduit que la fonction f est continue en O et par suite sur  .

f ( x) – f (0)
- = 2 sin  --- , or cette fonction n’admet pas de
1
2
2. Pour x ≠ 0 , ----------------------------  
95 a. f est dérivable sur  \ { ± 5 } : f ′ ( x ) = –---------------------------------
x + 28 x – 5
-. x–0 x
2 2 (5 – x ) limite lorsque x tend vers 0, donc f n’est pas dérivable en 0.

b. f est dérivable sur – 2--- ; + ∞ : f ′( x) = – 9 2 + 3 x . 3. f ′ ( x ) = 2  sin  1--- – 1--- cos  1---  .


3 x x x
 
c. f est dérivable sur  \  3---  : 16
f ′ ( x ) = – 2 + ---------------------- . 104 C’est exactement la même démarche que dans l’exercice précédent,
2  ( 2 x – 3 )3
sauf qu’ici, f est dérivable en 0, avec f ′ ( 0 ) = 0 .
 
96 a. f est dérivable sur  \  
---- + k, k ∈   : 105 Attention, il s’agit de taux d’accroissements...
4 
1 1 
2 ( 1 – sin 2 x + cos 2 x ) a. lim f ( x ) = --- . b. lim f ( x ) = --- × ( –  ) = – ---- .
f ′ ( x ) = -------------------------------------------------------- . x→5 2 1
x → ---
2 2
( 1 – sin 2 x ) 2 2
1 1
– sin 2 x
b. f est dérivable sur  : f ′ ( x ) = ---------------------------
-. c. lim f ( x) = – (– 2) = 2 . d. lim f ( x ) = --- × 2 = --- .
x→–2 1 4 2
x → ---
2 – sin2 x 4

10
Obligatoire : 1. Les fonctions

106 2. La réponse est le schéma 3 . En effet, des positions relatives de ces Donc M ( x ; f ( x ) ) décrit le demi-cercle de centre O et de rayon 1 situé
trois courbes avec l’axe des abscisses, on hésite avec les courbes 1 et 2 . dans le demi-plan { ( x ; y ) ∈  2 ⁄ y  0 } .
Or on sait que f ′ ( x ) = – 3 . D’où le schéma 3 .
3. a. f ( 0 ) = 0 , soit d = 0 (1) 110 • f est définie et continue sur – ∞ ; 1--- .
2
f ( – 3 ) = 9 , soit – 27a + 9b – 3c + d = 9 1 1 – 3x
• Elle est « seulement » dérivable sur – ∞ ; --- avec f ′ ( x ) = ------------------- ce
et donc 9a – 3b + c = – 3 (2) 2 1 – 2x
f ′ ( 1 ) = 0 , soit 3a + 2b + c = 0 (3) qui permet d’obtenir les variations de la fonction.
1 1 1
f ′ ( 0 ) = – 3 , soit c = – 3 (4) • Elle est croissante sur – ∞ ; --- et décroissante sur --- ; --- .
3 3 2
d = 0 d = 0 • lim f ( x ) = – ∞ , on obtient ainsi son tableau complet des variations :
  x→–∞
c = – 3 c = – 3
D’où le système d’équations  ⇔ 
 9a – 3b = 0  3a – b = 0 x –∞ 1
---
1
---
 
 3a + 2b = 3  3a + 2b = 3 .
3 2
Finalement : 1
----------
f ( x) 3 3
d = 0
c = –3

les exercices
–∞ 0
 1
b = 1 d’où pour tout x ∈  , f ( x ) = + --- x 3 – 3 x + x 2 .
 3
 a = + 1--- 111 1. La fonction est la composée de fonctions continues sur [ 0 ; 3 ] .
 3 Donc f est continue sur [ 0 ; 3 ] .
2. x  3 x – x 2 est dérivable sur ] 0 ; 3 [ d’après les théorèmes de déri-
b. x –∞ –3 1 +∞
vation.
9 +∞ f ( x)
Cependant lim  ----------- = 0 , donc f est dérivable en 0 avec f ′ ( 0 ) = 0 .
f ( x) x→0  x 
5
f ( x)
–∞ Comme lim  ----------- = – ∞ , f est dérivable sur [ 0 ; 3 [ .
– ---
x → 3  x – 3
3

107 On a f ( x ) = – 11 d’où : 3. Par contre, f ′ ( 0 ) = 0 .


4a + 2b + c x(– 4 x + 9)
---------------------------- = – 11 4. Sur ] 0 ; 3 [ , f ′ ( x ) = ---------------------------
- . La réponse est donc : OUI !
2d + 7 2 3 x – x2
4ad + 2 ( 6a – 2c ) + 3b – cd
-------------------------------------------------------------------- = – 9 .
( 7 + 2d ) 2 112 C’est le même principe que pour l’exercice 111 .
( x = 1 ) est asymptote verticale, donc d = – 4 . • f est définie et continue sur [ – 1 ; 1 ] .
( y = 2 ) est asymptote horizontale, donc a = 2 . • Elle est dérivable, après étude des cas, au – 1 et 1, sur ] – 1 ; 1 ] .
• Pour tout x ∈ ] – 1 ; 1 ] , on a :
 2b + c = 3
D’où :  2 x2 – x – 1
f ′ ( x ) = -------------------------- .
 3b = – 1
1 – x2
1 11 1
Et donc : b = – --- et c = ------ . La fonction admet donc un maximum sur ] – 1 ; 1 ] atteint en – --- .
3 3 2

 12 + 4a + b = 0 33
108 A. On obtient directement  soit ( a, b ) = ( 0 ; – 12 ) 4
 12 – 4a + b = 0
1 f ' (O) = – 1
et la droite d’équation y = – 12 x + c passe par A ( 1 ; – 9 ) d’où c = 3 .
Donc f ( x ) = x 3 – 12 x + 3 .
B. 1. On a :
x –∞ –2 2 +∞ –1 1 O 1
––
2
17 +∞
f ( x)
113 1. Graphiquement on établit que :
–∞ – 11
x –∞ – 1 ,25 0,75 2,25 +∞
2. Par approximation on a deux solutions :
f ′( x)  0  0  0 
3 ( – 324 + 108i 247 ) 1 / 3 i
------------------------------------------------------------------ – 12i 3 …
12 2. On en déduit les variations de la fonction associée.
  – 3,583 et  0,251 .
x –∞ – 1 ,25 0,75 2,25 +∞
3. Pour x ∈  .
f ( – x ) + f ( x ) = – x 3 + 12 x + 3 + x 3 – 12 x + 3 = 6 …
f ( x)
d’où le résultat.
4. On la connaît déjà… y = – 12 x + 3 . Avant la courbe est en dessous, et
après au-dessus. 3. La courbe 4 est en fait la dérivée !
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

Attention, pour comprendre cette solution, il faut intervertir les courbes 4


109 La fonction f est définie sur [ – 1 ; 1 ] , elle est continue sur cet inter- et 1 dans le manuel.
valle et seulement dérivable sur ] – 1 ; 1 [ , car son taux d’accroissement en
1 et – 1 n’admet pas de limite. C’est-à-dire que :
f ( x) – f (1) f ( x) – f (– 1)
lim  ----------------------------- = + ∞ et lim  --------------------------------- = + ∞ .
x→1  x–1  x→–1  x+1 

6
© Hachette Livre, 2008

x<1 x>–1
Fonctions trigonométriques
–x
Donc sur ] – 1 ; 1 [ , f ′ ( x ) = ------------------ .
1 – x2
Finalement, on remarque que pour tout x ∈ [ – 1 ; 1 ] : 114 1. La fonction h est croissante, avec h ( 0 ) = 0 , sur [ 0 ; + ∞[ ,
OM 2 = x 2 + f 2 ( x ) = 1 . donc pour tout x  0 , x  sin x .
11
x 2
- + cos x – 1 est croissante avec i ( 0 ) = 0 sur
2. La fonction i : x  ----
x2
2
[ 0 ; + ∞[ , donc pour tout x positif ou nul, 1 – -----  cos x  1 .
7 Problèmes
2

3. Enfin : x3
j : x  ----- + sin x – x est croissante avec j ( 0 ) = 0 sur
117 Il suffit d’appliquer rigoureusement a qui est indiqué dans l’énoncé. Et
6 ça marche.
[ 0 ; + ∞[ , donc pour tout x  0 , on a le résultat.
Bien évidemment on peut poursuivre le résultat indéfiniment puisque : 118 1. y 2 – x 2 = 16 ⇔ y = ± x 2 + 16 , d’où deux courbes.
i′ ( x ) = h ( x ) et j′ ( x ) = i ( x ) . 2. L’une s’obtenant de l’autre par une réflexion de l’axe des abscisses, on a :
Remarque : Notamment on montrerait que :
x 0
x2 x2 x4 x3 x3 x5
1 – -----  cos x  1 – ----- + ------ et x – -----  sin x  x – ----- + --------- .
2 2 24 6 6 120 +∞ +∞
f ( x)
115 1. La fonction est paire. 4
2. Elle est périodique de période 2 .
3. Il suffit donc de l’étudier sur un intervalle de longueur 2 centré en 0 , et lim ( f ( x ) – x ) = 0 (on passe par l’expression conjuguée !)
les exercices

x→+ ∞
pour utiliser la symétrie de la parité. Ainsi [ 0 ;  ] suffit. x 2 + 16 – x =  ------------------------------- .
16
 2 
4. Sur [ 0 ;  ] , f ′ ( x ) = sin x ( – 1 + 2 cos x ) , et donc : x + 16 + x

f ′ ( x ) = 0 si, et seulement si : x = 0 ; ---- ;  . 119 1. Il suffit de réduire f ′ ( x ) au dénominateur x 2
3
g ( x ) apparaît alors…
 
x 0 ----
3 2. g est dérivable sur  avec g′ ( x ) = 12 x 2 + 2 x = 2 x ( 6 x + 1 ) ce qui
entraîne :
f ′( x) 0  0  0
1 1
--- x –∞ – --- 0 +∞
f ( x) 4 6

0 –2 10
------ – 4 < 0
g( x) 63
5. et 6. À l’aide d’un grapheur, on trace f aisément.
–4

116 1. Soit x ∈  : cos x + sin x = 2  ------


1
- cos x + ------- sin x
1 Autrement dit en utilisant le théorème de la bijection sur [0 ; + ∞ [ on mon-
2 2  tre que l’équation g ( x ) = 0 admet une unique solution  et vu que
g ( 1 ) = 1 > 0 alors 0 <  < 1 .

= 2 sin  x + ---- . On obtient   0,923 .
 4
3. On en déduit :
 
2. Ainsi la fonction f est définie sur  \   k – 1---  ⁄ k ∈   =  .
 4  x –∞ 0  +∞
sin ( x +  )
3. Soit x ∈  : f ( x + p ) = -------------------------------------------------------------- = f ( x ) . +∞ +∞ +∞
sin ( x +  ) + cos ( x +  )
f ( x)
Donc, il suffit d’étudier la fonction sur un intervalle le longueur  .
–∞ f ( x)
 
- – x et ---- + x sont dans  .
4. Soit x tel que ---
4 4 1 2 1 7
4. a. f ′ ( x ) = 2 x + --- – ----- , donc f ′ ( – 1 ) = – 2 + --- – 2 = – --- .
 
sin  ---- – x sin  ---- + x
2 x2 2 2
  4  4  Une équation de ( T ) est :
f  ---- – x + f  ---- + x = ---------------------------- + ---------------------------- = 1
--- .
4  4  2 cos x 2 cos x 2 y = f ′(– 1)( x + 1) + f (– 1) .
5. De la périodicité, il résulte un intervalle de longueur  . b. On étudie la différence.
    ( x) = f ( x) – T ( x) .
Soit ---- – ---- ; ---- + ---- et, de la question précédente, on déduit que
4 2 4 2
  120 A. 1. ∀ x , x 2 – 2 x + 2 = ( x 2 – 1 ) 2 + 1 , donc :
– ---- ; ---- est suffisant.
4 4 x2 – 2 x + 2 > 0
6. Sur cet intervalle :
2. x –∞ 1 +∞
cos x ( cos x + sin x ) – ( cos x – sin x ) sin x
f ′ ( x ) = ---------------------------------------------------------------------------------------------------------- .
( cos x + sin x ) 2 +∞ +∞
1 f ( x)
Soit f ′ ( x ) = --------------------------------------- , donc f est strictement croissante sur cet
( cos x + sin x ) 2 1
intervalle. On remarque que :
Notamment par le théorème sur les composées de fonctions monotones…

lim ( cos x + sin x ) = lim  x + ---- = 0 1 ,
   4 3. Il est clair que :
x → – ---- x → – ----
4 4 ∀ x , f ( 1 – x ) = f ( 1 + x ) . Ce qui prouve la propriété de symétrie.
 
x > – ---- x > – ----
4 4 B. 1. Les limites s’obtiennent sans difficultés par composition des fonc-
d’où lim f ( x) = – ∞ . tions x  x 2 – 2 x + 2 et x  x .

x → – ----
4 2. Soit x ∈  .

x > – ----
f ( x ) = ( x – 1 ) 2  1 + -------------------
4 1 1/2
, donc, en particulier si x1,
7. Ce théorème de la bijection permet alors de prouver l’existence et l’uni-  ( x – 1 ) 2
 3
cité de la solution de l’équation f ( x ) = 5 dans – ---- ; ------- . 1
f ( x ) = ( x – 1 ) 1 + -------------------
4 4
( x – 1 )2
9. La fonction est continue et strictement dérivable sur l’intervalle
1
 3  3 f ( x ) – ( x – 1 ) = ( x – 1 ) 1 – 1 + ------------------- .
– ---- ; ------- . 5 ∈ f – ---- ; ------- , du théorème de bijection on en déduit ( x – 1 )2
4 4 4 4
l’existence et l’unicité de la solution. Et en passant par l’expression conjuguée, on conclut, puisqu’ici il y a une FI.
12
Obligatoire : 1. Les fonctions

3. Par symétrie de l’axe vertical on en déduit que la droite d’équation 3


y = – x + 1 sera elle aussi asymptote. Sur --- + ∞ , f est la composée de fonctions croissantes, donc f est croissante
2
4. y sur cet intervalle.
Par symétrie, on obtient la variation sur ] – ∞ ; – 2] .
– 20
5. Pour x  3 ; f ( x ) – ( 2 x – 1 ) = ----------------------------------------------------------
-
4 x 2 – 4 x – 24 + 2 x – 1
et donc lim [ f ( x ) – ( 2 x – 1 ) ] = 0 d’où le résultat.
x→+ ∞
O 1 x 6. La résultat précédent donne directement la position relative des deux
courbes.

124 1. La fonction f : x  x + x 2 – 1 est définie sur  \ ] – 1 ; 1 [ et


121 1. f est définie sur ] – 1 ; 1 ] et dérivable sur ] – 1 ; 1 [ . dérivable sur  \ [ – 1 ; 1 ] .

2. La limite est + ∞ : lim f ( x ) = + ∞ et f ( 1 ) = 0 . 2. Par le calcul, on vérifie aisément (Identité remarquable !) que pour tout
x→–1 x ∈  (symétrique en O ) : f ( x ) f ( – x ) = – 1 .
x>–1

les exercices
–1
3. La fonction est la composée de fonctions continues sur son ensemble de 3. Comme lim f ( x) = + ∞ et f ( x ) = --------------- , on a :
définition, elle est donc continue sur Df . x→+∞ f (– x)

4. La fonction f est uniquement dérivable sur l’intervalle ouvert ] – 1 ; 1 [ . lim f (– x) = + ∞ et donc lim f ( x) = 0 .
x→–∞ x→–∞
–2
5. Sur ] – 1 ; 1 [ , f ′ ( x ) = -------------------------------------------------------
- , donc f est décrois- 5. Ceci assure que l’axe des abscisses est asymptote à f au voisinage de
(1 + x) (1 + x)(1 – x) –∞ .
sante sur ] – 1 ; 1 ] .
5. Comme lim ( f ( x ) – 2 x ) = 0 , on en déduit que  ( y = 2 x ) est
x→+∞
6. Une équation de la tangente à f en 0 est y = – 2 x + 1 . asymptote à f au voisinage de + ∞ avec f au-dessus de  sur
7. Sur ] – 1 ; 0 ] , f est au-dessus et, sur [ 0 ; 1 ] , f est au-dessous. [ 1 ; + ∞[ .
(Pour l’étude algébrique il est recommandé d’utiliser l’expression conju-
guée.)
126 f est définie par f ( x ) = 2 1 + x 2 – x .
122 1. Pour tout x ∈  , f ( x + 2 ) = f ( x ) . 1. Soit x ∈  :
2. Pour tout x ∈  , f ( – x ) = f ( x ) . • 1 + x 2 > x 2  0 donc 1 + x 2 > x ;
3. Donc une étude de f sur [ 0 ;  ] est suffisante. • or x  x et x  – x , donc on a les deux premières inégalités ;
• 4 ( 1 + x 2 ) = 4 + 4 x 2 et 4 + 4 x 2 > 4 x 2  x 2 , donc :
4. f ′ ( x ) = 2 cos x sin x – sin x = sin x ( 2 cos x – 1 ) .
  x x
5. f ′ ( x )  0 ; ---- et f ′ ( x )  ---- ;  . 2 1 + x 2  x 2 , avec x2 = x et 
3 3  x –x
6.  d’où : 2 1 + x2 > x .
x 0 ---- 
3 On a ainsi la dernière inégalité.
f ′( x) 0  0  0 2. a. Soit g la fonction définie par g ( x ) = 2 x – 1 + x 2 .
5
--- Cette fonction est dérivable sur  :
f ( x) 4
2x x 2 1 + x2 – x
g′ ( x ) = 2 – ---------------------- = 2 – ------------------- = ------------------------------- .
1 –1 2 2
2 1+x 1+x 1 + x2
8. La fonction f vérifie les hypothèses du théorème de la bijection sur f ( x)
D’où g′ ( x ) = ------------------- .
 1 + x2
l’intervalle ---- ;  .
3 Et de ce qui précède g′ ( x ) > 0 , donc g est croissante.
L’équation f ( x ) = 0 admet donc une solution unique dans cet intervalle.
b. De plus, lim g ( x ) = – ∞ et lim g ( x ) = + ∞ , par la technique du
9. On remarque que f ( x ) = – ( cos2 x – cos x – 1 ) , dont on connaît les x→–∞ x→+∞
solutions de l’équation x 2 – x – 1 = 0 : conjugué. Donc g réalise une bijection de  vers  , et l’équation
g ( x ) = 0 admet une unique solution dans  :  . Ainsi :
–1 – 5 –1 + 5
-------------------- et -------------------- .
2 2
x –∞  +∞
10. En résolvant f ( x ) = 0 et en posant X = cos a , on obtient l’équation
du second degré de l’énoncé que l’on résout par le discrimant. La solution g( x)  0 
cherchée est évidemment la solution positive.
11. Comme cos x ∈ [ – 1 ; 1 ] , on en déduit que : 3. La fonction f est dérivable sur  avec :

–1 + 5
cos x = --------------------  0 ,618 . 2 x – 1 + x2 g( x)
f ′ ( x ) = ------------------------------- ainsi f ′ ( x ) = ------------------- .
2 1 + x2 1 + x2
123 1. Pour tout x ∈  , 4 x 2 – 4 x – 24 = 4 ( x 2 – x – 6 ) = 4 ( x – 3 ) ( x + 2 ) De plus : lim f ( x) = + ∞ et , par la technique du conjugué,
x→–∞
donc 4 x 2 – 4 x – 24  0 si, et seulement si, x ∈ ] – ∞ ; – 2] ∪ [3 ; + ∞ [
lim f ( x ) = + ∞ . On obtient ainsi le tableau complet des variations de f :
d’où  f . x→+∞
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

2. Par composition des limites : lim f ( x ) = + ∞ .


x→– ∞ x –∞  +∞
3. f n’est ni dérivable en – 2, ni en 3 : +∞ +∞
f
lim t – 2 ( x ) = – ∞ et lim t 2 ( x ) = + ∞ f ( x)
x→– 2 x→3
x<– 2 x>3

D’où l’existence de demi-tangentes verticales aux points ( – 2 ; 0 ) et ( 3 ; 0 ) . 4. Il suffit d’étudier les limites des quantités f ( x ) – x et f ( x ) – 3 x en
© Hachette Livre, 2008

utilisant la technique du conjugué.


4. On montre que pour tout x ≠ 0 , f  1--- – x = f  1--- + x donc  x = 1--- est 5. Ce qui fonctionne parfaitement vu que :
2 2 2
f ( x)  x et f ( x)  – 3 x .
axe de symétrie de la courbe. +∞ –∞

13
127 1. On a facilement le tableau du dessous. 131 Le tableur se remplit aisément à l’aide de l’énoncé.
On obtient alors à la 20e étape :
2. 3. 3 3 0,739 084 <  < 0,739 085 .
x –∞ – --- 0 + --- +∞
2 2 Remarque : On sait, d’autre part, que les deux suites ( a n ) et ( b n ) correspon-
– 2 +∞ +∞ dant aux colonnes A et B sont deux suites adjacentes qui convergent vers 
1
f ( x) et dont la distance est majorée ici par ----- .
2n
–∞ –∞ 2 Donc une condition suffisante pour que l’erreur soit infinie ou égale à 10 – 6
est : 2 n  10 6 .
D’où la première asymptote verticale. Ce qui est le cas à partir de n = 20 …
On vérifie donc grâce au tableur que la condition est aussi nécessaire.
lim  f ( x ) – ------- = 0 .
x
4. Ensuite :
x → ± ∞ 3 132 Exactement de la même manière, on obtient pour la fonction f :
x x  x2 + 3 x + 1 – 2 x .
Donc la droite d’équation y = ------- est asymptote à la courbe aussi bien au voi-
3 1,263 <  < 1,264 .

sinage de + ∞ que de – ∞ .
les exercices

133 Une remarque ! Le camion effectue les 7 mètres en 0,42 seconde et le


5. a. Pour m > 2 ou m < – 2 : deux solutions. lapin parcourt ses 4 mètres en 0,48 seconde.
Pour m = 2 ou m = – 2 : une solution. Il est donc clair que, si l’instinct de conservation du lapin est suffisamment
Pour m < 2 et m > – 2 : aucune solution. développé et s’il manipule aisément la proportionnalité, il ne prendra pas la
2 x2 + 3 perpendiculaire, ce qui lui évitera de se faire écraser !!! D’où la nécessité de
b. f ( x ) = m ⇔ -----------------
- = m ⇔ 2 x 2 – 2 3mx + 3 = 0 . faire varier ...
2 3x
On a :  = 12m 2 – 24 = 12 ( m 2 – 2 ) 1. Soit u ∈ 0 ;  4
---- , on a AD = ------------
- et CD = 7 + 4 tan , donc :
2 cos
d’où 2 solutions dès que m > 2 (logique !).
 AD 4 3 12
Alors la somme de ces solutions vaut 3m .  t 2 = -------- = ------------- × ------ = --------------------
 v 2 cos 25 25 cos
3 
Donc la demi-somme est ------- m = x I  t = CD 7 + 4 tan 3 ( 4 tan + 7 )
2 -------- = ------------------------- × 3 = ----------------------------------
3  1 v1 50 50
et puisque y I = m , on a bien pour m > 2 , y I = ------- x I . 
2
4
AD = ------------- et CD = 7 + 4 tan .
128 f est une fonction définie et deux fois dérivable sur  avec : cos
f ″( x)  0 .
2. En posant v la vitesse du lapin, celle du camion est alors de 2v . Par
1. f ″ ( x ) = ( f ′ )′ ( x ) , donc f ′ est croissante.
4 1 7 + 4 tan
suite : t 2 = ------------- × --- et t 1 = ------------------------- .
2. Soit x 0 ∈  , une équation de la tangente à  en x0 est : cos v 2v
y = f ′ ( x0 ) ( x – x0 ) + f ( x0 ) (  ) .
et t 1 = ---  --- + 2 tan  .
1 4 1 7
Donc : t 2 = --- × -------------
v cos v 2 
3. représente alors l’écart algébrique entre M ( x ; f ( x ) ) et P ∈ 
d’abscisse x . Le lapin échappera au camion si, et seulement si, t 1 > t 2 , soit :

4. étant définie, elle est donc deux fois dérivable sur  , avec : 1 7 4 
- >0 .
--- --- + 2 tan – ------------
v 2 cos 
′ ( x ) = f ′ ( x ) – f ′ ( x0 ) et ″( x) = f ″( x) .
Donc ″  0 sur  et par suite ′ est croissante avec ′ ( x 0 ) = 0 . 7 4
Vu que v > 0 équivaut à --- + 2 tan – ------------- > 0 , la fonction f est dériva-
2 cos
–∞ +∞  2 4 sin 2 ( 1 – 2 sin )
x x0 ble sur 0 ; ---- , on a f ′ ( ) = --------------- – ---------------- = --------------------------------
-,
2 cos2 cos2 cos2
′( x)  0  
donc : f ′ ( ) = 0 si, et seulement si, = ---- .
6
et
x –∞ x0 +∞ Ce qui fournit le tableau de variations suivant :

 
0 ---- ----
( x0 ) 6 2

f  ----
Donc ( x 0 ) = 0 .  6
f ( )
M ( x 0 ; f ( x ) ) et P ( x 0 ; y ) coïncident. C’est le point de tangence. 1
– --- –∞
f est donc au-dessus de toutes ses tangentes. 2
 
avec f  ---- = --- – ------- et f  ---- > 0 .
7 6
129 Déjà vu et démontré au chapitre 1.  6 2 3  6
 Donc, avec le théorème de la bijection, on montre qu’il existe min et max
La fonction est positive sur 0 ; ---- en atteignant un maximum et telle
2
tels que si ∈ [ min ; max ] , le lapin est sauvé.

que ( 0 ) =  ---- = 0 .
 2
134 1. AB = 2 .
Le théorème des valeurs intermédiaires est nécessaire pour prouver que w′
 2. Du point de vue pratique, x ∈ ]0 ; 2[ .
s’annule sur 0 ; ---- .
2 3. Et donc le volume de la tente est :
V ( x ) = 4 × x × 2 4 – x2 = 8 x 4 – x2 .
130 • On pose f : x  tan x – 4--- x définie sur 0 ; 
---- .
p 4 Étude du volume :

Le but étant de déterminer le signe de f sur 0 ; ---- , on commence par étu- 16 x  4 – x 2 – 16 x 
4 V′ ( x ) = 8 4 – x 2 – ---------------------- = 8  ----------------------------- 
dier ses variations. 2 4 – x2  4 – x2 

Pour cela il est nécessaire de connaître le signe de f ′ sur 0 ; ---- . Ceci ne x 2 + 16 x – 4
4 d’où V′ ( x ) = – 8 × ------------------------------ qui s’annule une seule fois dans l’intervalle
peut se faire sans le théorème de la bijection appliqué à cette fonction f ′ . 4 – x2
• Graphiquement, voyez-vous ce qui se passe en comparaison avec l’exercice 17 – 1
]0 ; 2[ en ------------------- .
précédent ? 2
14
Obligatoire : 1. Les fonctions

On a donc : 145 1. Tel qu’on définit le point M′ ( x′ ; y ′ ) , on a :


• le milieu de [ MM′ ] a même abscisse et ordonnée ( 1 ) ;
17 – 1 • [ MM′ ] ⊥  ( y = x ) ( 2 )
x 0 ------------------- 2
2  x + x′ y + y′
 -------------- = ------------- ( 1 )
 2 2
V  ------------------- 
17 – 1 D’où le système :
 2   MM ′ et u  1 sont orthogonaux (2)
V ( x) 0 0   1

Ce qui équivaut encore à :
x + x′ = y + y′ (1) et ( x′ – x ) × 1 + ( y′ – y ) × 1 = 0 (2) .
17 – 1
La fonction V admet bien un maximum en ------------------- . D’où le système annoncé.
2
Donc il y a bien un volume maximum (c’est rassurant pour ce campeur !!!) et  x′ – y′ = y – x
2. La résolution du système  fournit comme solution le
dont le maximum est :  x′ + y′ = y + x
couple ( x′ ; y ′ ) = ( y ; x ) .
V  ------------------- = 2 2 ( 17 – 1 )
17 – 1
17 – 1  15,61 u.v .
 2 
3. x ≠ 0 et M ( x ; y ) ∈   y = 1--- ⇒ M  x ; 1--- .

les exercices
x x
135 En fait cela revient à étudier la fonction f : x  x 3 – 3 m – 1 pour m Si M′ ( x′ ; y ′ ) est son symétrique par rapport à s alors :
fixé dans , puis d’étudier le nombre de solution de l’équation f ( x ) = 0 .
1
Après étude on obtient pour m > 0 : y′ = x et x′ = --- .
x
1 1 1
x –∞ –
m
---- m
---- +∞ - = --- = x = y′ . D’où y′ = ---- .
Donc ---
3 3 x′ 1 x′
---
x
+∞  est symétrique par rapport à  .
4. x  0 et M ( x ; x 2 ) avec M′ ( x′ ; y ′ ) son symétrique par rapport à
 (y = x) .
–∞ x′ = x 2 et y′ = x avec y′  0 donc y′ = x′ .
On a bien l’équivalence : M ( x ; y ) ∈ ( y = x 2 ) ⇔ M ′ ( x ′ ; y ′ ) ∈ ( y = x )
avec M′ son symétrique, x  0 .
On obtient f  – ---- = ------- --------- – 1 .
m 2m – m
 3 3 3 5. Soit ( x ; y ) ∈  ×  , alors s  ( x ; y ) = ( y ; x ) donc :
s  s ( x ; y ) = ( x ; y ) .
Donc le nombre de solutions va varier surtout que f  –
m
----  0 ou pas, et :
 3 6. La fonction f

est définie ainsi :

f – ----  0 ⇔ m 3 / 2  ---------
33 / 2 ⇔ m  33 2 .
m f :J
 - -------------
3 2 2 
y  f ( y) = x .
Autrement dit :  
Ce qui signifie que f  f ( y ) = y et f  f ( x ) = x .
• si m  0 , il y aura un point d’intersection,
Soit M ( x ; y ) ∈  f alors M ( x ; f ( x ) ) : y = f ( x ) ⇔ x = f ( y ) .
33 2  
• si m ∈ 0 ; ------------- , D’où M ( f ( y ) ; y ) , le symétrique de M′ ( y ; f ( y ) ) et qui est un point de
2
 f . Donc f et  f sont symétriques par rapport à  ( y = x ) .
33 2
• si m = ------------- il y aura exactement deux points d’intersection,  
2 146 1. tan f réalise un bijection strictement croissante de – ---- ; ----
2 2
vers  .
33 2
• si m > ------------- il y en aura trois.
2 2. La fonction A est donc parfaitement définie et A ( 0 ) = 0 et A ( 1 ) = 
---- .
4
3. a. Soit x ∈  , on a A ( x ) l’unique solution de l’équation d’inconnue
u : x = tan u . x = tan ( A ( x ) ) .

bac Les Q.C.M. b. Soit x ∈ –  


---- ; ---- A ( tan x ) est l’unique solution de l’équation
2 2
tan u = tan x (d’inconnue x ). Or cette équation admet une unique solution
 
136 a. et b. 137 a. et c. 138 d. 139 a. et c. dans – ---- ; ---- : u = x , d’où A ( tan x ) = x .
2 2

140 a., c. et d. 141 a., c. et d. 142 a., c. et d. 5. La fonction tan étant dérivable sur –  
---- ; ---- , par symétrie des courbes
2 2
associées aux fonctions tan et A , on en déduit que la fonction A est dériva-
 
Vrai-Faux ble sur – ---- ; ---- .
2 2
6. La relation : pour tout x ∈  , tan ( A ( x ) ) = x , on déduit :
143 1. VRAI 2. FAUX 3. FAUX 4. VRAI 5. VRAI 6. VRAI A′ ( x ) ( 1 + tan2 ( A ( x ) ) ) = 1 .
7. VRAI 8. FAUX 9. FAUX 10. FAUX
1 1 1
Soit A′ ( x ) = -------------------------------------
- = -------------- , d’où A′ ( x ) = -------------- .
1 + tan2 ( A ( x ) ) 1 + x 2 1 + x2
7. De la symétrie des deux courbes, on déduit que :
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

 
bac Les ROC lim ( A ( x ) ) = – ---- et lim ( A ( x ) ) = ---- .
x→–∞ 2 x→+∞ 2
8. x –∞ +∞
144 1. f est dérivable en a : 
----
A( x) 2
f ( x) – f (a)
lim  ----------------------------- = f ′ ( a ) . 
x→a  x–a 
© Hachette Livre, 2008

– ----
2
2. a. f : x  x 2 . b. f : x  x .
c. IMPOSSIBLE, car « f dérivable en a » ⇒ « f continue en a ». 9. Pour tout x ∈ * , la fonction u : x  A ( x ) + A  1--- est de dérivée
x

d. f : x  1--- . nulle avec u ( 1 ) = ---- .
x 2
15
147 C’est l’application directe du théorème des valeurs intermédiaires déjà 153 1. Cette question a déjà été traitée en exercice. Rien de nouveau.
démontrée dans les applications du cours. P( x)
2. a. On a : f ′ ( x ) = ---------------------
-.
( 1 + x3 )2
148 1. a. Soit x ∈ [ 0 ; 1 ] , y2 = ( x – 1) 2
avec y  0 .
À partir du signe de P ( x ) sur \ { – 1 } on a les variations de f .
y = 1 – x ou y = x – 1 or 1  x , donc x+ y=1 . D’autre part :
b. Cette relation étant invariante par le changement ( x ; y ) , ( y ; x ) , on lim f ( x) = 0 et lim f ( x) = 0 .
a la symétrie . x→–∞ x→+∞

2. a. Son centre serait le point I ( 1 ; 1 ) . b. L’étude de la fonction différence permet de conclure sans difficultés la
question 2. c.
b. Or pour tout ( x ; y ) ∈ [ 0 ; + ∞[ 2 avec ( x ; y ) ∈ I ′ on a :
( 1 – x )2 + ( 1 – y )2 = ( 1 – x )2 + ( 2 x – x )2 154 1. L’aire du triangle AMM′ est :
= 1 – 2 x + x2 + 4 x – 4 x x + x2
2 ( 1 – x2 ) ( 1 – x )
-------------------------------------------- = ( 1 – x ) 1 – x 2 .
= 1 + 2 x – 4 x x + 2 x2 . 2
Donc on n’a pas ( 1 – x ) 2 + ( 1 – y ) 2 = 1 . 2. La fonction f est continue sur [ – 1 ; 1 ] et dérivable sur ] – 1 ; 1 ] ,
I′ n’est pas un cercle ni une portion de cercle. avec f ( 1 ) = f ( – 1 ) = 0 .
–1
les exercices

149 1. La fonction f est strictement croissante sur  avec : 3. La position est effectivement maximale lorsque x = ------
- ce qui entraîne
2
lim f ( x) = – ∞ et lim f ( x) = + ∞ . que le triangle est équilatéral.
x→–∞ x→+∞
Donc l’équation f ( x ) = 0 admet une unique solution sur  , dont une 4. On utilise le théorème de la bijection à partir du tableau de variation de la
approximation est :  = – 0 ,739 1 . fonction, ensuite, à l’aide de la calculatrice on obtient – 0 ,84 <  < – 0 ,83 .

2. a. L’équation sin x – --x- = 0 équivaut à sin x = 


---- , donc : 155 1. D’après la définition.
2 2
si x ∈ ] – ∞ ; – 2 [ ∪ ] 2 ; + ∞[ . 2. On déduit de 1. que  – x < x ∈  
----   .
 x
x
--- > 1 ,on ne peut donc avoir sin x =
1 , donc nécessairement
--- Du théorème des gendarmes : lim f ( x ) = 0 . f est continue en 0.
x→0
2 2
x ∈ [– 2 ; 2] . 3. Sur [ 0 ; 24 [ :
x  
b. L’étude des variations de la fonction g : x  sin x – --- permet de • E  ---- = 0 ⇔ ---- ∈ [ 0 ; 1 [ ⇔ x ∈ ]  ; 2  [ .
déduire qu’il y a trois solutions.
2  x x
   
c. La plus grande et voisine de : 1,895 5. • E ---- = k ⇔ - ∈ k ; k + 1 [ ⇔ x ∈ ------------ ; 2  .
---
 x x 1+k

Ainsi, sur ]  ; 2  [ f ( x ) = 0 , sur ---- ;  f ( x ) = sin x et
2
 
sur ---- ; ---- f ( x ) = sin 2 x .
bac Les sujets 3 2
 
4. Sur ------------ ; ---- , on a f ( x ) = sin ( kx ) .
k+1 k
150 1. Ci-contre f sur [ 0 ; 2 ] .
32 5. Donc f n’est pas continue en tout point de la forme   ---- ; 0 . Il est non

Par translation de vecteur u = ki , ––
27 #f dérivable.
k
( k ∈  ) on obtient f .
6. Pour tout k ≠ 0 on a
1
2. Il suffit d’effectuer la translation
alors : 3
suivante : u   . Ce qui donne :
2n O 4 2 2

 0 y k = sin  ( k – 1 ) × ---- .

3 2
 k
y = (x – 2n ) 2 ( 2n + 2 – x) . 2
Donc tous les points Mk sont
3. f est continue, mais non dérivable en x n = 2n , n ∈  .
sur la courbe d’équation O
y = sin ( k – 1 ) x sur
151  
------------ ; ---- .
k+1 k

156 1. La fonction f est strictement croissante sur  :


lim f ( x) = – ∞ et lim f ( x) = + ∞ .
x→–∞ x→+∞
x = – 1–
2 2. Ces deux droites sont tangentes à  aux points d’abscisses :
 x = ------
– 1     
 2
- est axe de symétrie.  ---- + 2k / k ∈   et  – ---- + 2   /  ∈   .
2   2 
a=4 f n’est pas paire, mais impaire, car f ( – x ) = – f ( x ) . De plus :
152 A. Le système fournit et
b=3 . f ( x + 2 ) = f ( x ) + 2 × 2 = f ( x ) + 4 ;
3 f ( x + 2k ) = f ( x ) + 2 × 2k = f ( x ) + 4k .
4x
B. 3 + -------------- = f ( x ) on a donc :
Donc par translation du vecteur u 
2k
x2 + 1 on obtient, à partir de la repré-
Pour construire  ′ , il suffit de construire
O  4k
la symétrie de la pente de courbe  sur [ 0 ; + ∞[ par rapport à la droite sentation sur [ 0 ; 2  [ , celle sur [ 2k ; 2 ( k + 1 )  [ .
d’équation x = 0 .

16
2 O B L I G A T O I R E
LES SUITES

Le programme
Contenus Capacités attendues Extraits des commentaires
Suites et récurrence On choisira des exemples permettant On présentera le principe de récurrence
Raisonnement par récurrence. d’introduire le vocabulaire usuel des comme un axiome.
Suites monotones, majorées, suites et nécessitant l’utilisation de
minorées, bornées. raisonnements par récurrence.
On s’appuiera sur un traitement tant
numérique (avec outils de calcul :
calculatrice ou ordinateur) que Aucune notion théorique de rapidité de
graphique ou algébrique. convergence n’est au programme.
On étudiera numériquement sur
un ou deux exemples, la rapidité
de convergence d’une suite ( u n ) vers
sa limite, « en complétant l’étude sur
tableur par des encadrements de
( u n ) ».
On traitera quelques problèmes
menant à 1.
Suites adjacentes et théorème des La notion de suites adjacentes sera On fera le lien avec la méthode de dichotomie.
suites adjacentes. introduite en liaison avec le calcul L’objectif est d’enrichir la vision des nombres
intégral : encadrements d’aires (par réels et d’indiquer l’importance des suites
exemple, aire d’un cercle par la adjacentes dans le problème de la mesure des
méthode d’ARCHIMÈDE, aire sous une grandeurs géométriques ou physiques.
parabole). L’étude de suites u n + 1 = f ( u n ) pour
On montrera le lien avec l’écriture approcher une solution de l’équation f ( x ) = x
décimale d’un réel. n’est pas un objectif du programme :
la dichotomie, le balayage suffisent au niveau
de la Terminale pour des problèmes
nécessitant de telles approximations.
Théorème de convergence des L’équivalence, avec le théorème des suites
suites croissantes majorées. adjacentes, pourra faire l’objet d’un problème.
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© Hachette Livre, 2008
Par suite  vérifie l’équation  = f (  ) , d’où  = 1 ou  = 4 or   4
Applications du cours donc  = 4 .

5 1
7 ∀n ∈  , u n = – 1 + -----------
- et v n = – 1 – ------------ .
n+2 n+1
1 Au rang 0 : u 0 = – 1 par hypothèse, donc la proposition est vraie au Donc ( u n ) est décroissante et ( v n ) est croissante.
rang 0.
5 1
On suppose que pour n ∈  fixé on a u n = – 1 et on montre que De plus lim u n – v n = lim ------------ + ------------ = 0 .
n→+∞ n→+∞ n + 2 n + 1
un + 1 = – 1 . Donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
u n + 1 = 3u n + 2 = 3 × ( – 1 ) + 2 , car u n = – 1 d’après l’hypothèse de récur-
rence, d’où u n + 1 = – 1 . Donc ∀n ∈  , u n = – 1 . 1 1
8 ∀n ∈  , u n = 1 + --------------- et v n = 1 – --------------- .
7n + 3 7n + 4
2 Au rang 0 : u 0 = 1 par hypothèse, donc 0  u 0  3 , la proposition Donc ( u n ) est décroissante et ( v n ) est croissante.
est vraie au rang 0. 1 1 =0.
De plus lim u n – v n = lim --------------- + ---------------
On suppose que pour n ∈  fixé, 0  un  3 et on montre que n→+∞ n → + ∞ 7n + 3 7n + 4
0  un + 1  3 . Donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
1
0  u n  3 d’après l’hypothèse de récurrence, d’où 6  --- u n + 6  7 , les
3
les exercices

deux membres étant positifs et la fonction racine étant croissante sur


[ 0 ; + ∞[ , on a :
1
6  --- u n + 6  7 d’où 0  u n + 1  3 .

Donc ∀n ∈  , 0  u n  3 .
3 1 Pour démarrer

n  ( – 1 ) n × --- – 4 + --- ( – 1 ) n × 2
2 3 9 a. U n + 1 = 7 ( 2 n + 1 ) + n + 1 ;
 --- – 4 + 3 ---
n n n n U n + 1 = 7 ( 2n – 1 + 1 ) + n + 1 .
3 ∀n ∈ * , u n = --------------------------------------------------- = ------------------------------------------ ,
n  1 + ---
7 7
1 + ---
 n n b. U n + 1 = 7--- × -----------
1 3n + 2
- + --------------- .
4 5n + 2 4
d’où : lim un = – 4 .
n→+∞ 7 1 3n + 3
U n + 1 = --- × ------------ + --------------- .
4 5n + 1 4
4 ∀n ∈  , u n  n 2 + 1 , or lim n 2 + 1 = + ∞ donc lim u n = + ∞ .
n→+∞ n→+∞
10 1. ∀n ∈  , U n = – 1 – 3n .
5 1. Au rang 0 : u 0 = – 2 par hypothèse, donc u 0  – 2--- , la proposi- 2. ∀n ∈  , U n = – ( – 3 ) n .
3
tion est vraie au rang 0. 3. ∀n ∈  , U n = 5 + 7 ( n – 3 ) = 7n – 16 .
2
On suppose que pour un n ∈  fixé, u n  – --- et on montre que 4. ∀n ∈  , U n = 1--- × 4 n – 2 .
3 3
2
u n + 1  – --- .
3
2
u n  – --- d’après l’hypothèse de récurrence d’où :
11 U n = 0,4 ; U 1 = 0,7 ; U 2 = 1 ; U 3 = 1,6 ; U 4 = 2,8 ; U 5 = 5,2 ;
3 U 6 = 10 ; U 7 = 19,6 ; U 8 = 38,8 .
1 2 2 On a les correspondances suivantes :
--- u n – 1---  – --- , et encore u n + 1  – --- .
2 3 3 3 U 0 = Mercure ; U 1 = Vénus ; U 2 = Terre ; U 3 = Mars ; U 5 = Jupiter ;
Donc ∀n ∈  , u n  – .
2
--
- U 6 = Saturne ; U 7 = Uranus .
3 La théorie de BOLE fonctionne encore pour Cérès et Pluton, mais elle est mise
2. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = – 1--- u n – 1--- or u n  – 2--- , donc : en défaut par Neptune.
2 3 3
1 1
– --- u n – ---  0 , soit u n + 1 – u n  0 , 12 a. ( U n ) est arithmétique ;
2 3
b. (Un) est quelconque ;
( u n ) est donc croissante.
c. (Un) est arithmético-géométrique ;
3. ( u n ) est croissante et majorée par – 2--- , donc ( u n ) converge. d. (Un) est quelconque ;
3
e. (Un) est géométrique ;
6 1. Au rang 1 : u 1 = 8 par hypothèse, donc u 1  4 , la proposition f. (Un) est arithmético-géométrique ;
est vraie au rang 1. g. (Un) est géométrique ;
On suppose que pour un n ∈ * fixé, u n  4 et on montre que h. (Un) est quelconque ;
un + 1  4 . i. (Un) est géométrique ;
u n  4 d’après l’hypothèse de récurrence, d’où 5u n – 4  16 , les deux
j. (Un) est quelconque.
membres étant positifs et la fonction racine étant croissante sur [ 0 ; + ∞[ :
on a : 5u n – 4  16 d’où u n  4 .
Donc ∀n ∈  , u n  4 . 13
2. ∀n ∈ * ,
( 5u n – 4 – u n ) ( 5u n – 4 + u n )
u n + 1 – u n = 5u n – 4 – u n = -----------------------------------------------------------------------------
5u n – 4 + u n
5u n – 4 – u n2 ( u n – 1 ) ( 4 – u n )
= ---------------------------------
- = ---------------------------------------  0 , car u n  4 .
5u n – 4 + u n 5u n – 4 + u n
Donc ( u n ) est décroissante.
3. ( u n ) est décroissante et minorée par 4, donc ( u n ) converge.
4. a. ∀n ∈  , u n  4 et ( u n ) converge vers  donc   4 .
4
b. Soit f la fonction définie sur --- ; + ∞ par f ( x ) = 5 x – 4 . f est
5
4
continue sur --- ; + ∞ .
5
De plus ∀n ∈ * , u n + 1 = f ( u n ) et ( u n ) converge vers  .
18
Obligatoire : 2. Les suites

14 Donc 3 3n + 5 + 2 n + 5 est divisible par 5. Ainsi, ∀n ∈  , 3 3n + 2 + 2 n + 4


est divisible par 5.
c. Au rang 1 : 3 2 – 2 = 7 est bien divisible par 7.
On suppose que 3 6n – 4 – 2 est divisible par 7 avec n ∈ * et on montre
que 3 6n + 2 – 2 est divisible par 7.
Donc il existe un entier p tel que 3 6n – 4 – 2 = 7 p . Or :
3 6n + 2 – 2 = 3 6 ( 7 p + 2 ) – 2 = 7 × 3 6 p + 1 456 = 7 ( 3 6 p + 28 ) .
Donc 3 6n + 2 – 2 est divisible par 7. Ainsi, ∀n ∈ * , 3 6n – 4 – 2 est
divisible par 7.

18 a. Au rang 1 : 4 1 – 1 – 3 = 0 est bien divisible par 9.


On suppose que 4 n – 1 – 3n est divisible par 9, n ∈ * et on montre que
4 n + 1 – 4 – 3n est divisible par 9.
Donc il existe un entier p tel que 4 n – 1 – 3n = 9 p . Or :
4 n + 1 – 4 – 3n = 4 × 4 n – 4 – 3n = 4 ( 9 p + 3n + 1 ) – 4 – 3n = 9 ( 4 p + n ) .
Donc 4 n + 1 – 4 – 3n est divisible par 9. Ainsi, ∀n ∈ * , 4 n – 1 – 3n

les exercices
15 est divisible par 9.
b. Au rang 0 : 7 × 3 0 + 4 = 11 est bien divisible par 11.
On suppose que 7 × 3 5n + 4 est divisible par 11 avec n ∈  et on montre
que 7 × 3 5n + 5 + 4 est divisible par 11.
7 × 3 5n + 4 est divisible par 5 ou 11, donc il existe un entier p tel que
7 × 3 5n + 4 = 11 p . Or :
7 × 3 5n + 5 + 4 = 7 × 3 5 × 3 5n + 4 = 3 5 ( 11 p – 4 ) + 4 = 11 ( 3 5 p – 22 ) .
Donc 7 × 3 5n + 5 + 4 est divisible par 11. Ainsi, ∀n ∈  , 7 × 3 5n + 4
est divisible par 11.

19 Au rang 1 : 1! = 1 et 2 n – 1 = 1 , ainsi 1!  2 1 – 1 .
On suppose que n!  2 n – 1 , n ∈ * et on montre que ( n + 1 )!  2 n .
n!  2 n – 1 , ainsi ( n + 1 )n!  2 n – 1 ( n + 1 )  2 n – 1 × 2 ,
d’où ( n + 1 )!  2 n . Ainsi, ∀n ∈ * , n!  2 n – 1 .

20 On montre par récurrence sur n ∈  que u n = 1--- .


4
1
Au rang 0 : u 0 = --- .
4
1 1
On suppose que u n = --- , n ∈  et on montre que u n + 1 = --- .
4 4
1
On a u n + 1 = 5u n – 1 = 5 × --- – 1 = 1
1 1
--- , car u n = --- , d’où u n + 1 = --- .
4 4 4 4
Ainsi, ∀n ∈  , u n = 1 --- .
4
2 Démontrer par récurrence 0
22 Au rang 0 : u 0 = 8 par hypothèse et 3  2--- + 5 = 3 + 5 = 8 .
5
n
On suppose que u n = 3  --- + 5 avec n ∈  et on montre que :
1 2
1 × (1 + 1) 2
16 Au rang 1 : ∑ i 3 = 1 3 = 1 et --------------------------
2
=1 .  5
n+1
i=1
u n + 1 = 3  ---
2
+5 .
n  5
n(n + 1) 2
On suppose que ∑ i 3 = -------------------- avec n ∈ * et on montre que n 2 n+1 2 n
u n + 1 = --- u n + 3 = ---  3  --- + 5 + 3 = 3  --- + 5 , car u n = 3  --- + 5 ,
2 2 2 2
i=1
n+1
5 5   5   5  5
(n + 1)(n + 2) 2
∑ i 3 = ----------------------------------
2
.
d’où : u n + 1 = 3  ---
2
 5
n+1
+5 .
i=1
n
Ainsi, ∀n ∈  , u n = 3  --- + 5 .
n+1 n 2
n(n + 1) 2
∑ i3 = ∑ i 3 + ( n + 1 ) 3 = --------------------
2
+ ( n + 1 )3  5
i=1 i=1

= ( n + 1 ) 2  ----- + n + 1 = ( n + 1 ) 2  ---------------------------
n2 n 2 + 4n + 4 23 Au rang 0 : u 0 = 3 – 2 1 = 1 .
4   4  On suppose que u n = 3 – 2 n + 1 avec n∈ et on montre que
(n + 1)(n + 2) 2 un + 1 = 3 – 2n + 2 .
= ---------------------------------- .
2 On a u n + 1 = 2u n – 3 = 2 ( 3 – 2 n + 1 ) – 3 , car u n = 3 – 2 n + 1 ,
n
n(n + 1) 2 d’où : u n + 1 = 3 – 2 n + 2 .
Ainsi, ∀n ∈ * , ∑ i 3 = --------------------
2
.
Ainsi, ∀n ∈  , u n = 3 – 2 n + 1 .
i=1

17 a. Au rang 1 : 4 1 – 1 = 3 est bien divisible par 3. 24 Au rang 0 : u 0 = 11


------ × 3 0 – 3
1
--- – --- × 0 = 2 .
4 4 2
On suppose que 4 n – 1 est divisible par 3, n ∈ * et on montre que
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

11 3 1
4 n + 1 – 1 est divisible par 3. On suppose que u n = ------ × 3 n – --- – --- n avec n ∈  et on montre que :
4 4 2
4 n – 1 est divisible par 3, donc il existe un entier p tel que 4 n – 1 = 3 p .
11 3 1
Or, 4 n + 1 – 1 = 4 × 4 n – 1 = 4 × ( 3 p + 1 ) – 1 = 12 p + 3 = 3 ( 4 p + 1 ) . u n + 1 = ------ × 3 n + 1 – --- – --- ( n + 1 ) .
4 4 2
Donc 4 n + 1 – 1 est divisible par 3. Ainsi, ∀n ∈ * , 4 n – 1 est divisible
On a u n + 1 = 3u n + n + 1 = 3  ------ × 3 n – 3 --- – --- n + n + 1 , car :
par 3. 11 1
4 4 2 
b. Au rang 0 : 3 2 + 2 4 = 25 est bien divisible par 5.
11 3 1
On suppose que 3 3n + 2 + 2 n + 4 est divisible par 5 avec n ∈  et on u n = ------ × 3 n – --- – --- n , d’où :
© Hachette Livre, 2008

4 4 2
montre que 3 3n + 5 + 2 n + 5 est divisible par 5.
11 5 1 11 3 1
Donc il existe un entier p tel que 3 3n + 2 + 2 n + 4 = 5 p . Or : u n + 1 = ------ × 3 n + 1 – --- – --- n = ------ × 3 n + 1 – --- – --- ( n + 1 ) .
4 4 2 4 4 2
3 3n + 5 + 2 n + 5 = 27 × 3 3n + 2 + 2 × 2 n + 4 11 1
Ainsi, ∀n ∈  , u n = ------ × 3 n – 3
--- – --- n .
= 25 × 3 3n + 2 + 2 × 3 3n + 2 + 2 × 2 n + 4 = 5 ( 5 × 3 3n + 2 + 2 p ) . 4 4 2
19
25 Au rang 1 : u 1 = 2 ( 2 1 – 1 + 1 ) + n = 5 . On a u n + 2 = 6u n + 1 – 9u n or u n + 1 = 3u n , d’où :
On suppose que u n = 2 ( 2 n – 1 + 1 ) + n , n ∈ * et on montre que 1
un + 1 = 2 ( 2n + 1 ) + n + 1 . u n + 2 = 6u n + 1 – 9 × --- × u n + 1 = 3u n + 1 .
3
On a u n + 1 = 2u n – ( n + 1 ) = 2 ( 2 ( 2 n – 1 + 1 ) + n ) – ( n + 1 ) , Ainsi, ∀n ∈ * , u n + 1 = 3u n .
car u n = 2 ( 2 n – 1 + 1 ) + n , 2. On en déduit que, ∀n ∈ * , u n = 2 × 3 n .
d’où : u n + 1 = 2 × 2 n + 4 + 2n – n – 1 = 2 ( 2 n + 1 ) + n + 1 .
Ainsi, ∀n ∈ * , u n = 2 ( 2 n – 1 + 1 ) + n . 32 1. u 2 = 3u 1 – 2u 0 , donc 5 = 3u 1 – 4 , soit u1 = 3 , u3 = 9 ,
1 1 u 4 = 17 , u 5 = 33 et u 6 = 65 .
26 Au rang 1 : u 1 = ---- - = --- .
21 2 2. On peut conjecturer que ∀n ∈  , u n = 2 n + 1 .
n n+1
On suppose que u n = ----- , n ∈ * et on montre que u n + 1 = ------------ . 3. Au rang 0 : u 0 = 2 et u 1 = 3 , donc 3u 1 – 2u 0 = 5 or u 2 = 5 .
2n 2n + 1
n+1 n+1 n n On suppose que pour n ∈  , on a pour tout entier naturel p tel que
On a u n + 1 = ------------ × u n = ------------ × ----- , car u n = ----- , 0  p  n , u p = 2 p + 1 , et on montre que u n + 1 = 2 n + 1 + 1 .
2n 2n 2n 2n
n+1 1 n+1 On a u n + 1 = 3u n – 2u n – 1 or u n = 2 n + 1 et u n – 1 = 2 n – 1 + 1 d’après
d’où u n + 1 = ------------ × ----- = ------------ .
2 2n 2n + 1 l’hypothèse de récurrence, d’où :
n
Ainsi, ∀n ∈ * , u n = ----- . un + 1 = 3 ( 2n + 1 ) – 2 ( 2n – 1 + 1 ) = 3 × 2n + 3 – 2n – 2
les exercices

2n
= 2 × 2n + 1 = 2n + 1 + 1 .
27 Au rang 1 : u 1 = 2 + ------------- 1 5
- = --- . Ainsi, ∀n ∈  , u n = 2 n + 1 .
31 – 1 2
1
On suppose que u n = 2 + -------------- avec n ∈ * et on montre que : 33 1. Au rang 0 : sin ( 0 × x ) = 0 et 0 × sin x = 0 ,
3n – 1 donc sin ( 0 × x )  0 × sin x .
u n + 1 = 2 + --------------------- .
1 On suppose que pour n ∈  , on a ∀x ∈  , sin ( nx )  n sin x et on
3n + 1 – 1 montre que ∀x ∈  , sin ( ( n + 1 ) x )  ( n + 1 ) sin x . On a :

5  2 + -------------- – 4
1 sin ( ( n + 1 ) x ) = sin ( nx ) cos ( x ) + cos ( nx ) sin ( x )
5u n – 4  3 n – 1
On a u n + 1 = -----------------
1
= ------------------------------------------ , car u n = 2 + -------------- , d’où :  sin ( nx ) × cos ( x ) + cos ( nx ) × sin ( x )
2u n – 1  1 
2 2 + -------------- – 1
3n – 1  sin ( nx ) × 1 + 1 × sin ( x )  n sin ( x ) + sin ( x ) ,
 3 n – 1
d’où : sin ( ( n + 1 ) x )  ( n + 1 ) sin x .
1
6 + 5 × -------------- Ainsi, ∀x ∈  et ∀n ∈  , sin ( nx )  n sin x .
3n – 1 6 ( 3n – 1 ) + 5 2 ( 3n + 1 – 1 ) + 1 1
u n + 1 = --------------------------------- = -------------------------------- = --------------------------------------- = 2 + --------------------- .
3 + 2 × -------------- 3 ( 3 – 1 ) + 2
1 n 3n + 1 – 1 3n + 1 – 1
3n – 1 34 Au rang 1 : f ′ ( x ) = – 2 sin ( 2 x )
 
Ainsi, ∀n ∈ * , u n = 2 + -------------- .
1 et 2 1 cos  2 x + 1 × ---- = 2 cos  2 x + ---- = – 2 sin ( 2 x ) .
 2  2
3n – 1
On suppose que pour n ∈ * , on a, pour tout réel x :
28 1. u 1 = 1 , u 2 = 4 , u 3 = 9 , u 4 = 16 et u 5 = 25 . 
f ( n ) ( x ) = 2 n cos  2 x + n ---- , et on montre que pour tout réel x :
 2
2. On peut conjecturer que u n = n 2 .

3. Au rang 0 : u 0 = 0 2 = 0 . f ( n + 1 ) ( x) = 2 n + 1 cos 2 x + ( n + 1 ) ---- . On a :

 2
On suppose que u n = n 2 , n ∈  , et on montre que u n + 1 = ( n + 1 ) 2 .

On a u n + 1 = u n + 2n + 1 = n 2 + 2n + 1 , car u n = n 2 , f (n + 1) ( x ) = 2 n × ( – 2 ) sin  2 x + n ---- ,
 2
d’où u n + 1 = ( n + 1 ) 2 . Ainsi, ∀n ∈  , u n = n 2 .  
or 2 n + 1 cos  2 x + ( n + 1 ) ---- = 2 n + 1  – cos  2 x + n ----  , donc :
 2   2
29 On va montrer en utilisant une récurrence forte sur n ∈  que 
f ( n + 1 ) ( x) = 2 n + 1 cos 2 x + ( n + 1 ) ---- .

un = 4 .  2
Au rang 0 : u 0 = 4 . On suppose que u p = 4 pour tout entier naturel p tel 
Ainsi, ∀n ∈ * et pour tout réel x , f (n) ( x ) = 2 n cos  2 x + n ---- .
que 0  p  n , n ∈  et on montre que u n + 1 = 4 .  2
5 3 5 3
On a u n + 1 = --- u n – --- u n – 1 = --- × 4 – --- × 4 , car u n = 4 et u n – 1 = 4 , 35 Au rang 1 : ∀x ∈ ] 2 ; + ∞[ ,
2 2 2 2
d’où u n + 1 = 4 . 2( x – 2) – (2 x + 1) × 1 –5 1!
f ′ ( x ) = -------------------------------------------------------- = ------------------- = 5 ( – 1 ) 1 × -------------------------- .
Ainsi, ∀n ∈  , u n = 4 . ( x – 2 )2 ( x – 2 )2 ( x – 2 )1 + 1
On suppose que pour n ∈ * , on a, ∀x ∈ ] 2 ; + ∞[ :
30 Au rang 1 : u 1 = ( – 2 ) 1 – 3 × ( – 1 ) 1 = – 2 + 3 = 1 . 1!
f ( n ) ( x ) = 5 ( – 1 ) n -------------------------- , et on montre que ∀x ∈ ] 2 ; + ∞[ :
On suppose que pour n ∈ * , on a, pour tout entier naturel p tel que ( x – 2 )n + 1
1 pn , ( n + 1 )!
f ( n + 1 ) ( x ) = 5 ( – 1 ) n + 1 -------------------------- . On a :
u p = ( – 2 ) p – 3 × ( – 1 ) p , et on montre que : ( x – 2 )n + 2
un + 1 = ( – 2 )n + 1 – 3 × ( – 1 )n + 1 . f (n + 1) ( x ) 1
= 5 ( – 1 ) n n! × ( – ( n + 1 ) ) --------------------------
( x – 2 )n + 2
u n + 1 = – 3u n – 2u n – 1 = – 3 ( ( – 2 )n –3× ( – 1 )n ) – 2 ( ( – 2 )n – 1 –3× ( – 1 )n – 1 )
1
= – 3 ( – 2 )n + 9 ( – 1 )n + ( – 2 )n + 6 ( – 1 )n – 1 = 5 ( – 1 ) n + 1 ( n + 1 )! × -------------------------- .
( x – 2 )n + 2
= – 2 ( – 2 )n + 9 ( – 1 )n – 6 ( – 1 )n n!
Ainsi, ∀n ∈ * et ∀x ∈ ] 2 ; + ∞[ , f (n) ( x ) = 5 ( – 1 ) n -------------------------- .
= ( – 2 )n + 1 + 3 ( – 1 )n = ( – 2 )n + 1 – 3 ( – 1 )n + 1 , ( x – 2 )n + 1
car u n = ( – 2 ) n – 3 × ( – 1 ) n et u n – 1 = ( – 2 ) n – 1 – 3 ( – 1 ) n – 1 , d’où :
un + 1 = – 3 ( – 2 )n + 9 ( – 1 )n + ( – 2 )n + 6 ( – 1 )n – 1
= – 2 ( – 2 )n + 9 ( – 1 )n – 6 ( – 1 )n
= ( – 2 )n + 1 + 3 ( – 1 )n = ( – 2 )n + 1 – 3 ( – 1 )n + 1 .
Ainsi, ∀n ∈ * , u n = ( – 2 ) n – 3 × ( – 1 ) n . 3 Suites arithmétiques
et géométriques
31 1. Au rang 0 : u 0 = 2 et u 1 = 6 par hypothèse, donc u 1 = 3u 0 . 5
On suppose que pour n ∈  , on a, pour tout entier naturel p tel que
36 1. a. u 1 = u 0 + u 0 × --------
- = u 0 + u 0 × 0 ,05 = u 0 × 1 ,05 .
100
0  p  n , u p + 1 = 3u p , et on montre que u n + 2 = 3u n + 1 . Étant donné que u 0 = 12 000 , on obtient u 1 = 12 600 .
20
Obligatoire : 2. Les suites

b. u n + 1 = u n × 1 ,05 . ( u n ) est une suite géométrique de raison q = 1 ,05 n n


et de premier terme u 0 = 12 000 . Donc ∀n ∈  , u n = u 0 × 1 ,05 n .
b. ∀n ∈  , V n = V 0  1--- = 2 ×  1--- , donc ∀n ∈  , V n = -----------
1
- .
2 2 2n – 1
On en déduit que u 8  17 729 ,47 € . 1
Donc ∀n ∈  U n = V n – a = V n – 1 = ------------ – 1 .
8 2n – 1
c. La somme payée à l’issue des neuf années de contrat est S 8 = ∑ up .
- – 1 –  ------------ – 1
1
c. U n + 1 – U n = ---- 1
p=0  
2n 2n – 1
8 8
1 – 1 ,05 9
∑ ∑ = ----- – ------------ = ------------  --- – 1 = – ----- < 0 .
D’où : S 8 = u0 × 1 ,05 p = u0 × 1 ,05 p = u 0 × ---------------------- 1 1 1 1 1
1 – 1 ,05 2n 2n – 1 2n – 1  2  2n
p=0 p=0
( U n ) est donc décroissante.
1 – 1 ,05 9
= 12 000 × ----------------------  132 318 ,77 € . 1 n
 1--- = 0 ,
0 ,05 Si – 1 < q < 1 , alors lim q n = 0 . Ici q = --- , donc lim
n→+∞ 2 n→+∞  2
S 8  132 318 ,77 € . n–1
par suite, lim 1--- = 0 , d’où lim Un = – 1 .
2. a. v 1 = v 0 + 750 . Étant donné que v 0 = 12 000 , on obtient n→+∞  2 n→+∞
v 1 = 12 750 .
1 1
b. D’une année à l’autre, l’augmentation de 750 € se traduit par d. U n + 1 < 10 – 4 ⇔ -----------
n–1
- < 10 – 4 ⇔ 0 < ------------ < 10 – 4 , à l’aide de la
n–1
2 2
v n + 1 = v n + 750 . ( v n ) est une suite géométrique de raison r = 750 et de calculatrice : n  15 .
premier terme v 0 = 12 000 . Donc ∀n ∈  v n = v 0 + 750n .

les exercices
On peut aussi (selon l’avancement du programme de l’année) utiliser ln :
On en déduit que : v 8 = 18 000 € .
ln  ------------ < ln ( 10 – 4 ) ⇔ ln ( 2 – n + 1 ) < – 4 ln ( 10 )
1
8  2 n – 1
c. La somme payée à l’issue des neuf années de contrat est S 8′ = ∑ vp .
p=0 – 4 ln ( 10 )
⇔ ( – n + 1 ) ln 2 < – 4 ln ( 10 ) ⇔ – n + 1 < -------------------------
8 ln 2
8×9
D’où S 8′ = ∑ ( v 0 + 750 p ) = ( 8 + 1 )v 0 + ------------ 750
2
4 ln ( 10 )
⇔ n > 1 + --------------------- .
p=0 ln 2
= 9 × 12 000 + 36 × 750 = 135 000 € . 4 ln ( 10 )
On obtient 1 + ---------------------  14 ,29 , d’où n  15 .
S 8′ = 135 000 € . ln 2
Le premier contrat est plus avantageux. 1
k=n k=n 1 – ------------
 -----------  = 2 × ---------------------
2n + 1
∑ Uk = ∑  2k – 1 
1 1
– n – 1 = – ------------ – n + 3 .
37 1. ∀n ∈  , W n = (---------------------------------
+ n + 8 (–3 )n 3 )n
– –n–8 3. - – 1
- + --------------------------------- ; 1 2n – 1
2 2 k=0 k=0 1 – ---
2
W n = ( – 3 )n . Sn
Donc ( W n ) est une suite géométrique de raison – 3 et de premier terme 1. On en déduit que lim ----- = – 1 .
n→+∞ n

2. ∀n ∈  , T n = (-------------------------------
–3 ) + n + 8 ( –3 ) – n – 8
n n
- – ------------------------------- ;
2 2 40 1. Si ( u n ) est constante alors u 1 = u 0 soit 668
--------- a + 3 = a ,
669
Tn = n + 8 .
a = 2 007 .
Donc ( T n ) est une suite arithmétique de raison 1 et de premier terme 8.
On montre par récurrence que ( u n ) est constante lorsque a = 2 007 .
38 1. ∀n ∈  , V n + 1 = U n + 1 + 3--- = 1--- U n – 1 + 3--- 2. a. ∀n ∈  :
2 3 2
668 668
v n + 1 = u n + 1 – 2 007 = --------- u n + 3 – 2 007 = --------- ( v n + 2 007 ) – 2 004
= --- U n + --- = ---  V n – --- + --- .
1 1 1 3 1 669 669
3 2 3 2 2 668
= --------- v n .
1 669
V n + 1 = --- V n . 668
3 Ainsi ( v n ) est une suite géométrique de raison --------- .
7 1 669
Donc ( V n ) est une suite géométrique de premier terme --- et de raison --- .
2 3 n n
7  1 n 7  1 n 3 b. ∀n ∈  , v n = a  668
---------

et u n = a  --------- + 2 009 .
668
 669
2. ∀n ∈  , V n = ---  --- et U n = ---  --- – --- . 669
2 3 2 3 2
lim u n = 2 004 .
n→+∞
n+1
1 –  ---
1
 3 668 n + 1
1 –  ---------
n+1
3. ∀n ∈  , S n = V 0 --------------------------- = 7--- × 3---  1 –  1--- .
  669
1 2 2 3 c. S n = a --------------------------------- + 2 004 ( n + 1 )
1 – ---
3 668
1 – ---------
669
1 n + 1
S n = ------  1 –  ---
21
.
4  3  n+1
= 669  1 –  ---------  + 2 004 ( n + 1 )
668
  669 
n+1
------  1 –  ---
4. ∀n ∈  , S n′ = 21 –3
1
--- ( n + 1 ) . Sn
----- = 2 004 .
  4 3  1 lim
n→+∞ n

21 1 n + 1
S n′ = ------ – --- n – ------  ---
15 3
. 42 1. ∀n ∈  :
4 2 4  3 3 1 1 1
v n + 1 = u n + 1 – u n = --- u n – --- u n – 1 – u n = --- ( u n – u n – 1 ) = --- v n .
2 2 2 2
39 1. U 1 = 0 , U 2 = – 1--- , U 3 = – 3--- , U 4 = – 7--- et U 5 = – 15
------ . 1
Donc ( v n ) est une suite géométrique de raison --- et de premier terme
2 4 8 16
2
2. a. ∀n ∈  : V n + 1 = U n + 1 + a . v0 = 1 .
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

1 1 1 1 n
V n + 1 = --- ( U n – 1 ) + a , car U n + 1 = --- ( U n – 1 ) = --- U n – --- + a
2 2 2 2 2. ∀n ∈  , v n =  1--- .
2
1 1
= --- ( V n – a ) – --- + a , car U n = V n – a n n n n–1
∑ ∑ ∑ ∑
2 2 3. ∀n ∈  , vk = ( uk – uk – 1 ) = uk – uk = un – u0 .
1 1 1 1 1 1
= --- V n – --- a – --- + a = --- V n + --- a – --- . k=1 k=1 k=1 k=0
2 2 2 2 2 2
1 n
1 1 –  ---
© Hachette Livre, 2008

1
On doit donc avoir --- a – --- = 0 ⇔ a = 1 .  2 1 n–1
u n = 1 + -------------------- = 3 –  ---
2 2
.
1 1  2
Dans ce cas, ∀n ∈  , V n + 1 = --- V n ⇔ ( V n ) est une suite géométrique 1 – ---
2 2
1 un = 3 .
de raison q = --- et de premier terme V 0 = 2 . 4. lim
2 n→+∞

21
43 1. u 2 = 1 , u 3 = 2 , u 4 = 3 , u 5 = 5 et u 6 = 8 . 50 a. ( u n ) est majorée par 1 et n’est pas minorée.
b. ( u n ) est minorée par 0 et n’est pas majorée.
2. q 1 = 1---------------
+ 5 1– 5
- et q 2 = ---------------- . c. ( u n ) est minorée par – 1 et majorée par 1.
2 2
 u0 =  +  1 +  = 0  = – 
3.    51 ∀n ∈  , 1  u n  5 .
 u1 =  q1 +  q2   q1 +  q2 = 1   ( q2 – q1 ) = 1
n+2
 1 – 5– n – 3 53
  = + -------
5 52 ∀n ∈  , u n = ∑ 5 2 – p = 5 2 × ------------------------ = ----- ( 1 – 5 – n – 3 ) .
1 – 5– 1 4
 5 p=0

  = ----------
1 5
- = – ------- 53
 ( u n ) est minorée par 25 et majorée par ----- .
5 4
 – 5

5 – 5+1 n 5+1 n 5
Par récurrence sur n ∈  , u n = – -------  --------------------- +  ---------------- ------- . 53 a. Au rang 0 : 0 < 1--- < 3--- , donc 0 < u 0 < 3--- .
5  2   2  5 7 4 4
0 0 b. Hérédité : 0 < u n < --- , donc --- < --- u n + --- < 3--- soit 1--- < u n + 1 < 3--- .
3 1 1 1
Au rang 0 : – -------  --------------------- + -------  ---------------- = 0 = u 0 .
5 – 5+1 5 5+1
4 2 3 2 4 2 4
5  2  5  2 
3
On suppose que la proposition soit vraie jusqu’au rang n ∈  fixé et on ∀n ∈  , 0 < u n < --- .
les exercices

4
montre qu’elle est vraie au rang n + 1 :
5 – 5+1 n 5+1 n 54 Au rang 1 : u 0 = 1 et donc u 0  1 .
u n + 1 = u n + u n – 1 = – -------  --------------------- + -------  ----------------
5
5  2  5  2  Hérédité
5 – 5 + 1 n–1 5 + 1 n–1 1 2 1 2 7
– -------  --------------------- + -------  ----------------
5
, • u n  1 , donc --- u n + 1 + --- u n  --- + ---  ---  1 .
5  2  5  2  2 3 2 3 6
• un – 1  1 .
n–1
u n + 1 = –  --------------------- -------  --------------------
- + 1 un + 1  1 .
– 5+1 5 – 5+1 D’où
 2  5  2 
5 + 1 n – 1 5 + 1
+ -------  ---------------- ---------------- + 1 .
5
5  2   2 

 2 
5+1 2 3+ 5
2 
– 5+1 2 3– 5
Or  ---------------- = ---------------- et  --------------------- = ---------------- , donc :
2  2
5 Variations d’une suite
n+1
5 + 1 n+1
u n + 1 = –  --------------------- ------- + -------  ----------------
– 5+1 5 5
. 57 a. ( U n ) est croissante.
 2  5 5  2 
4. On montre par récurrence sur n ∈  que u n ∈  . b. ( V n ) est croissante. c. ( W n ) est croissante.
On sait que ∀n ∈  :
58 ∀n ∈  , u n + 1 – u n = – u n  0 , donc ( u n ) est décroissante.
5+1 n 5 – 5+1 n
u n = -------  ---------------- – -------  ---------------------
5
5  2  5  2  59 1. Au rang 1 : u 1 = 3  0 .
1  1 n Hérédité : u n  0 , donc 2u n + u n2  0 , soit u n + 1  0 .
= --- × --- [ ( 5 + 1 ) n – ( – 5 + 1 ) n ] 5 .
5  2
2. ∀n ∈ * , u n + 1 – u n = u n + u n2  0 , donc ( u n ) est croissante.
Donc [ ( 5 + 1 ) n – ( – 5 + 1 ) n ] 5 = 5 × 2 n × u n ∈  .
n n 60 • u 0 = 1 . • u 1 = 2 ,83 à 10 – 2 près. • u 2 = 3 ,13 à 10 – 2 près.
44 a. ∑ ( 4 p – 1 ) = ( n + 1 ) ( 2n – 1 ) . b. ∑ ( – 2 p + 1 ) = – n2 . • u 3 = 3 ,18 à 10 – 2 près. • u 4 = 3 ,19 à 10 – 2 près.
p=0 p=1 • u 5 = 3 ,19 à 10 – 2 près. ( u n ) semble croissante.
n+4
 1--- p – 3 = 1--- ( n + 2 ) ( n – 5 ) . Au rang 0 : u 1 = 8 et u 0 = 1 , donc u 1  u 0 .
c. ∑ 2  4 Hérédité : u n + 1  u n , donc u n + 1 + 7  u n + 7 , soit u n + 2  u n + 1 .
p=3

n p
 2--- = – 5---  2
n+1 n 2p 9 1 n+1 1 61 • u 0 = 8 . • u1 = 5 . • u2 = 4 . • u 3 = 3 ,6 à 10 – 1 près.
45 a. ∑ --- 5
+ --- . b. ∑ 2  ---
1
= – ---  --- + --- .
 5 3  5 3  3 4  9 4 • u 4 = 3 ,44 à 10 – 2 près. • u 5 = 3 ,36 à 10 – 2 près.
p=0 p=1
( u n ) semble décroissante.
n
Au rang 0 : u 1 = 5 et u 0 = 8 , donc u 1  u 0 .
c. ∑ (3 × 2p – 1) = – n – 4 + 3 ⋅ 2n + 1 .
Hérédité : u n + 1  u n , donc 3u n + 1 + 1  3u n + 1 , soit u n + 2  u n + 1 .
p=0

n
62 1. f est dérivable sur  et f ′ ( x ) = 2 – sin x  1 > 0 .
46 1. u n = 1 + ∑ 32 × 10 – 2 p n ∈ * .
f est donc strictement croissante sur  .
p=1
– 2n
2. lim f ( x ) = – ∞ et lim f ( x) = + ∞ .
32 1 – 10 32 x→–∞ x→+∞
- × ----------------------- = 1 + ------ ( 1 – 10 – 2n ) .
2. u n = 1 + -------
2 –2 f est strictement croissante sur  , donc pour tout k ∈  il existe un
10 1 – 10 99
unique x ∈  tel que f ( x ) = k .
3. 1 ,3232... = lim u n = 1 + 32 131
------ = --------- . 3. ∀n ∈  , n  n + 1 . Soit f ( u n )  f ( u n + 1 ) , donc u n  u n + 1 , car
n→+∞ 99 99
f est croissante sur  . ( u n ) est croissante.
47 1. VRAIE. 2. VRAIE. 3. VRAIE. 4. FAUSSE. 4. ∀n ∈  , – n – 1  – n , f ( v n + 1 )  f ( v n ) .
Donc v n + 1  v n car , f est croissante sur  . ( v n ) est décroissante.

63 1. a. Par récurrence, au rang 0 : u 0 = 0 ∈ [ 0 ; 5 ] .


4 Majoration, minoration 7
Hérédité : u n ∈ [ 0 ; 5 ] , f ( u n ) ∈ 1 ; --- ⊂ [ 0 ; 5 ] .
2
b. Au rang 0 : u 0 = 0 et u 1 = f ( u 0 )  0 , donc u 0  u 1 .
49 a. ( u n ) est majorée par 7--- et minorée par 1. Hérédité : u n  u n + 1 , donc f ( u n )  f ( u n + 1 ) , car f est croissante sur
2 [ 0 ; 5 ] , d’où : un + 1  un + 2 .
b. ( u n ) n’est ni majorée, ni minorée. ( u n ) est croissante et majorée, donc elle converge.
c. ( u n )  – n – 1 + n  – 1 . 2. a. Voir 1. a., seul le 1er rang change.
Donc ( u n ) est minorée par – 1 , elle n’est pas majorée.
b. Au rang 0 : u 0 = 5 u 1 = f ( u 0 ) ∈ [ 0 ; 5 ] , donc u 0  u 1 .
2 2
n +1–n
d. ∀n ∈  , u n = --------------------------- 1
- = ---------------------------- . Hérédité : u n + 1  u n , donc f ( u n + 1 )  f ( u n ) , car f est croissante sur
+1+n n2
n2 + 1 + n [ 0 ; 5 ] , d’où : un + 2  un + 1 .
Donc ( u n ) est majorée par 1 et minorée par 0. ( u n ) est décroissante minorée, donc ( u n ) converge.
22
Obligatoire : 2. Les suites

64 1. ( U n ) est croissante pour n ∈ ∗ .

2. ( U n ) est minorée par – 1--- et majorée par 3.


3
6 Limites de suites

3. 1
lim U n = --- . 70 a. lim u n = + ∞ ; b. lim u n = + ∞ ; c. lim un = – ∞ .
n→+∞ n→+∞ n→+∞
n→+ ∞ 2
71 a. lim u n = – 2 ; b. lim u n = + ∞ ; c. lim un = + ∞ ;
n→+∞ n→+∞ n→+∞
65 1. Au rang 0 : u 0 = 8 donc u 0  5 . d. lim un = 0 .
7x – 5 n→+∞
Hérédité : u n  5 . Soit f la fonction définie par f ( x ) = --------------- ,
x+1
x ∈ [ 0 ; + ∞[ . 72 a. lim u n = – ∞ ; b. lim u n = + ∞ ; c. lim un = + ∞ .
12 n→+∞ n→+∞ n→+∞
f est dérivable sur   et f ′ ( x ) = ------------------- > 0 . f est croissante sur   .
( x + 1 )2 73 a. lim u n = 16 ; b. lim u n = – 1 ; c. lim un = 0 .
n→+∞ n→+∞ n→+∞
30
u n  5 , donc f ( u n )  f ( 5 ) , f ( 5 ) = ------ = 5 , donc u n + 1  5 . 1
6 74 a. lim u n = + ∞ ; b. lim u n = --- ; c. lim un = 0 ;
n→+∞ n→+∞ 2 n→+∞
– ( un – 5 ) ( un – 1 ) d. lim un = 0 .
2. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = ------------------------------------------
- . n→+∞

les exercices
un + 1
Or u n  5 , donc u n – 1  0 et u n + 1 > 0 . 75 a. lim un = 1 ; b. lim u n = 0 ; c. lim un = 0 ;
u n + 1 – u n  0 . ( u n ) est décroissante. n→+∞ n→+∞ n→+∞

3. ( u n ) est décroissante, donc majorée par u 0 = 8 . d. lim un = + ∞ .


n→+∞
( u n ) est minorée par 5 d’après 1. ( u n ) est donc bornée.
76 a. lim u n = 0 ; b. lim u n = 0 ; c. u n n’a pas de limite ;
n→+∞ n→+∞
66 1. Au rang 0 : u 0 = 0 ∈ [ 0 ; 1 ] .
1
2x + 1
Hérédité : u n ∈ [ 0 ; 1 ] . Soit f la fonction définie par f ( x ) = --------------- , d. lim u n = --- .
n→+∞ 2
x+2
x ∈ [ 0 ; + ∞[ .
3 77 1. a. u n + 1 = cos ( n + 1 ) = cos n cos 1 – sin n sin 1 .
f est dérivable sur [ 0 ; + ∞[ et f ′ ( x ) = ------------------- > 0 , f est croissante
( x + 2 )2 = u n cos 1 – v n sin 1 .
sur [ 0 ; + ∞[ .
Donc f ( 0 )  f ( u n )  f ( 1 ) , soit : b. lim u n = lim u n + 1 =  et lim vn =  ′ ,
n→+∞ n→+∞ n→+∞
1 d’où  =  cos 1 –  ′ sin 1 ; soit  ( cos 1 – 1 ) =  ′ sin 1 .
---  u n + 1  1 donc u n + 1 ∈ [ 0 ; 1 ] .
2 2. a. ∀n ∈  ,
( 1 – un ) ( un + 1 ) v n + 1 = sin ( n + 1 ) = sin n cos 1 + cos n sin 1 = v n cos 1 + u n sin 1 .
2. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = --------------------------------------
- .
un + 2 b. lim v n = lim v n + 1 =  ′ et lim un =  ,
n→+∞ n→+∞ n→+∞
Or u n ∈ [ 0 ; 1 ] , donc 1 – u n  0 , u n + 1  0 et u n + 2 > 0 .
d’où  ′ =  ′ cos 1 +  sin 1 ; soit  ′ ( 1 – cos 1 ) =  sin 1 .
3. D’où u n + 1 – u n  0 ; ( u n ) est croissante.
3. ∀n ∈  , cos2 n + sin2 n = 1 , d’où  2 +  ′ 2 = 1 .
4. (  ′ sin 1 ) 2 + (  sin 1 ) 2 =  2 ( cos 1 – 1 ) 2 +  ′ 2 ( 1 – cos 1 ) 2 = sin2 1 .
67 1. Au rang 0 : u 0 = 1 et 1  – 3 . D’où ( cos 1 – 1 ) 2 (  2 +  ′ 2 ) = sin2 1 .
4 Soit ( cos 1 – 1 ) 2 = sin2 1 , donc :
Hérédité : u n  – 3 , donc --- u n + 1  – 3 , soit u n + 1  – 3 .
3 • cos2 1 – 2 cos 1 + 1 = sin2 1 ;
• 2 cos2 1 – 2 cos 1 = 0 ;
2. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = 1--- u n + 1  0 , car u n  – 3 . • cos 1 = 0 ou cos 1 = 1 impossible.
3
( u n ) est croissante.
78 1. On prouve par récurrence sur n ∈ * que U n > 0 .
2 3
68 1. Au rang 0 : u 0 = – 2 , donc u 0  – --- . Au rang 1 : U 1 = --- > 0 . La proposition est donc vraie.
3 2
2 1 1 2 2 On suppose que la proposition est vraie au rang n ∈ * , U n > 0 .
Hérédité : u n  – --- , donc --- u n – ---  – --- , soit u n + 1  – --- .
3 2 3 3 3 On montre que la proposition est vraie au rang n + 1 .

∀n ∈ * , U n + 1 = ---  U n + ------- . Or U n > 0 , donc ------- > 0 . D’où :


1 2 2
2. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = – 1--- u n – 1--- . 2  U n Un
2 3
2 1 1
Or u n  – --- , donc – --- u n  --- . Un > 0 
3 2 3  2 1  2
2  ⇒ U n + ------- > 0 ⇔ ---  U n + ------- > 0 ⇔ U n + 1 > 0 .
D’où u n + 1 – u n  0 . ( u n ) est croissante. ------- > 0  Un 2 Un
Un 
69 1. Au rang 0 : u 0 = 0 donc u 0  0 . ∀n ∈ * , U n > 0 .

1
Hérédité : u n  0 , donc --- u n + 5  5 , soit u n + 1  5  0 . ( U n – 2 ) 2 1 U n2 – 2 2U n + 2 1  2
2 2. 1--- --------------------------
- = --- ----------------------------------------- = --- U n + ------

- – 2 = Un + 1 – 2 .

2 Un 2 Un 2 Un
2. Au rang 0 : u 0 = 0 , donc u 0  5--- . On montre par récurrence sur n ∈ * que U n > 2 .
2 3
Au rang 1 : U 1 = --- > 2 . La proposition est donc vraie.
5 1 5 25 2
Hérédité : u n  --- , donc --- u n + 5  --- + 5 , soit u n + 1  ------ .
2 2 4 4 On suppose que la proposition est vraie au rang n ∈ * , U n > 2 .
5 On montre que la proposition est vraie au rang n + 1 :
u n + 1  --- .
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

1 (Un – 2)
2 2
- . Or U n > 2 , donc ( U n – 2 ) 2 > 0 ; de
U n + 1 – 2 = --- --------------------------
3. ∀n ∈  : 2 Un
1 plus U n > 0 :
--- u n + 5 – u n2 ( 5 – 2u n ) ( u n + 2 )
1 2
u n + 1 – u n = --- u n + 5 – u n = ------------------------------------ = --------------------------------------------
-
2 ( U n – 2 )2 > 0  1 (Un – 2)
2
--- u n + 5 + u n 2  1 --- u n + 5 + u n  ⇒ --- --------------------------- > 0 ⇔ U n + 1 – 2 > 0 .
1
2  2  Un > 0  2 Un
© Hachette Livre, 2008

5
Or 0  u n  --- , donc : ∀n ∈ * , U n > 2 .
2
3. ∀n ∈ * ,
2  --- u n + 5 + u n > 0 .
1
5 – 2u n  0 , u n + 2  0 et 1 (Un – 2)
2
 2  1 1
- . U n + 1 – 2 = --- ( U n – 2 ) + ------
U n + 1 – 2 = --- --------------------------
1
- – ------- .
Par suite, u n + 1 – u n  0 . ( u n ) est croissante. 2 Un 2 Un 2
23
Or n n
-------------------  u n  ------------------- .
1 (Un – 2)
2 2
1 U n – 2 2U n + 2 1  2 n2 + n n2 + 1
U n + 1 – 2 = --- --------------------------
- = --- ----------------------------------------
- = --- U n – 2 2 + ------
-
2 Un 2 Un 2  U n En utilisant le théorème des gendarmes : lim un = 1 .
n→+∞
1 2 1 1 1 1
= --- ( U n – 2 ) – ------- + ------- = --- ( U n – 2 ) + ------- – ------- .
2 2 Un 2 Un 2
1 1 1
1 83 ∀n ∈ * et 1  p  n , n 3  pn 3  n 4 et ----
-  ---------  ----- .
On montre par récurrence sur n ∈ * que U n – 2 < ----- : 4 3 3 n pn n
2n
1 1
3 1 Ainsi : -----  u n  ----- .
Au rang 1 : U 1 – 2 = --- – 2 < --- . La proposition est donc vraie. n3 n2
2 2
En utilisant le théorème des gendarmes : lim un = 0 .
1 n→+∞
On suppose que la proposition est vraie au rang n ∈ * , U n – 2 < ----- .
2n
On montre que la proposition est vraie au rang n + 1 :
1 1 1
U n + 1 – 2 = --- ( U n – 2 ) + ------- – ------- .
2 Un 2
1 1 1 1
U n > 2 d’après b., donc ------- < ------- ⇔ ------- – ------- < 0 .
Un 2 Un 2 7 Étude de convergence
les exercices

1 1 1
Or U n – 2 < ----- , donc --- ( U n – 2 ) < ------------ .
2n 2 2n + 1 84 Une coquille s’est glissée dans le manuel, la suite à étudier est définie
1 1  un
------- – ------- < 0  par u 0 = 1 et pour tout entier n par u n + 1 = ------------------
- et non par
Un 2  1 1 1 1 u n2 + 1
 ⇒ --- ( U n – 2 ) + ------- – ------- < -----------
-
1 1  2 Un 2 2n + 1
--- ( U n – 2 ) < ------------  2u n
2 2n + 1  u n + 1 = ------------------
- .
1 u n2 + 1
⇔ U n + 1 – 2 < ------------ .
2n + 1
1. Initialisation : Au rang n = 0 , u 0 = 1 > 0 : la propriété est vraie au rang
1
On a prouvé grâce au a. et au c. que pour tout 0 < U n – 2 < ----- .
2n n=0.
1 Hérédité : Supposons que, pour n fixé, on ait u n > 0 et démontrons que
Or si – 1 < q < 1 , alors lim q n = 0 . Ici on a q = --- , donc :
n→+∞ 2
n un + 1 > 0 .
lim 1--- = 0 ⇔ lim
1
----- = 0 .
n→+∞  2 n→+∞ 2n
u n2 + 1 > 0  un
1 
Comme  , alors ------------------- > 0 .
0 < U n – 2 < -----  un > 0  u n2 + 1
2n 
 D’où u n + 1 > 0 .
∀n ∈ * lim ----1
-=0  ⇒ ( U n ) converge et lim Un = 2 .
n→+∞ 2  n→+∞
n
Conclusion : ∀n ∈  , u n > 0 .

lim 0 = 0 
n→+∞  u 1   u
2. u n + 1 – u n = ------------------
n
- – u n = u n  ------------------- – 1 = ------------------
n
- ( 1 – u n2 + 1 )
1 1 u n2 + 1  u n2 + 1  u n2 + 1
79 1. 1  p  n , donc 0 < n + p  2n ; d’où ----------------
-  ---------- .
n+ p 2n u n ( 1 – u n2 – 1 ) – u n3
n n = ----------------------------------------------------
- = ----------------------------------------------------
-<0 .
∑ ∑ un + 1 ( 1 + un + 1 ) u n + 1 ( 1 + u n2 + 1 )
1 1 2 2 2
2. -----------------  ---------- . Donc :
p=1
n+ p p=1
2n
Donc ( u n ) est décroissante.
n n
u n  ---------- , soit u n  --- . 3. ( u n ) est décroissante et minorée par 0, donc ( u n ) converge.
2n 2
3. lim un = + ∞ . 1
n→+∞ -------
1 2 1 1 1 1
4. u 1 = ------- , u 2 = ---------------- = ------- , u 3 = ------- , u 4 = ------- et u 5 = ------- .
80 1. Au rang 0 : u 0 –   k 0 u 0 –  . 2 1 3 4 5 6
--- + 1
2
Hérédité : u n + 1 –   k u n –  ,
1
 k × k n u 0 –  , d’après l’hypothèse de récurrence, Il semble que u n = ---------------- .
n+1
 k n + 1 u0 –  .
1
2. k ∈ ] 0 ; 1 [ , donc lim k n = 0 ; d’où lim k n u0 –  = 0 . 5. Initialisation : Au rang n = 0 : u 0 = 1 = ---------------
- .
n→+∞ n→+∞ 0+1
( u n ) converge vers  .
1
Hérédité : Supposons que, pour n fixé, on ait u n = ---------------- et démontrons
n+1
81 1. u 1 = 1--- , u 2 = 11 181
------ et u 3 = --------- .
2 15 220 1
que u n + 1 = ---------------- .
2. ∀n ∈ * et p ∈  tels que 1  p  n , donc : n+2
n n n
--------------  ---------------  -------------- . 1
----------------
1
----------------
n2 + n n2 + p n2 + 1 un n+1 n+1 1
n n n u n + 1 = ------------------
- = -------------------------- = ---------------- = ---------------- .
∑ ∑ ∑
n n n u n2 + 1 1 n+2 n+2
D’où --------------  ---------------  -------------- . ------------ + 1 ------------
n2 + n n2 + p n2 + 1 n+1 n+1
p=1 p=1 p=1
n2 n2 1
--------------  u n  -------------- . Conclusion : ∀n ∈  , u n = ---------------- .
n2 + n n2 + 1 n+1
n2 n2
3. lim -------------- = lim -------------- = 1 . ( u n ) converge vers 1. 6. lim n + 1 = + ∞ 
n→+∞ n2 + n n → + ∞ n2 + 1 n→+ ∞ 
 par composée lim n+1=+ ∞ .
lim y = + ∞  n→+ ∞
82 ∀n ∈ * et 1  p  n , n 2 + 1  n 2 + p  n 2 + n . y→+ ∞ 
1 1 1
D’où -------------------  -------------------  ------------------- . Ainsi : Par inverse : lim u n = 0 .
n2 + n n2 + p n2 + 1 n→+ ∞

24
Obligatoire : 2. Les suites

85 1. ∀n ∈ ∗ ∀ p ∈ [ 1, n ] n 2 + p  n 2 > 0 , donc : 90 1. Soit f la fonction définie sur [ 0 ; + ∞[ par f ( x ) = sin x – x .


1 1 f est dérivable sur [ 0 ; + ∞[ et, pour tout x ∈ [ 0 ; + ∞[ ,
-------------------  --- . f ′ ( x ) = cos x – 1  0 . Donc f est décroissante sur [ 0 ; + ∞[ , ainsi pour
n2 + p n
tout x ∈ [ 0 ; + ∞[ , f ( x )  f ( 0 ) , soit sin x – x  0 .

2. Par récurrence, au rang 0 : u 0 =  


1 1 1
2. On sait que ∀ p ∈ [ 1, n ] ------------------
-  --- , donc : U n  n × --- U n  1 ---- ∈ 0 ; ---- .
n2 + p n n 3 2

( U n ) est majorée par 1. On suppose que pour n ∈  fixe, u n ∈ 0 ; ---- .
2
3. ( U n ) est croissante et majorée donc ( U n ) converge.  
Donc sin ( u n )  u n  ---- et u n ∈ 0 ; ---- entraînent sin u n  0 .
2 2
 
1
86 1. ∀n ∈ * , u n + 1 – u n = ---------------------------------
-  0 . ( u n ) est croissante. Ainsi 0  sin u n  ---- , soit u n + 1 ∈ 0 ; ---- .
2 2
(n + 1) n + 1
3. ∀n ∈ * , u n + 1 – u n = sin u n – u n  0 d’après 1., car un  0
1 1 n– n–1
2. ∀n ∈  , n  2 = ---------------
- – ------- = ----------------------------- d’après 2. ( u n ) est décroissante.
n–1 n n n–1
4. ( u n ) est décroissante et minorée par 0, donc ( u n ) converge.
1 1
= ----------------------------------------------------------- = -------------------------------------------------- .
n n – 1( n + n – 1) n n – 1 + (n – 1) n 5. D’après 1., le tableau de variations de f est le suivant :

les exercices
Or n n – 1  n n et ( n – 1 ) n  n n . Donc : 
x 0 ----
2
1 1 1
n n – 1 + ( n – 1 ) n  2n n , soit ---------------- – -------  -------------- . f ′( x) 
n–1 n 2n n
n 0
∑ f ( x)
1 1 1 
3. Ainsi ---------------  ---------------
- – ------- . 1 – ----
p=2
2p p n–1 2 2
2 
Soit pour n  2 , u n  ---------------- – 2 + 1  3 – 2 . D’après le tableau de variations, f est strictement décroissante de 0 ; ---- à
n–1 2
Donc ( u n ) est majorée par 3 – 2 . 
valeurs dans 1 – ---- ; 0 .
4. ( u n ) est croissante et majorée, donc elle converge. 2

Donc f ( x ) = 0 admet une unique solution sur 0 ; ---- qui est 0.
1 2
- = ------------ – 1
1
87 1. ∀n ∈  n  2 , ------------------- --- .
( n – 1 )n n–1 n 6. ∀n ∈  , u n + 1 = sin u n . Si n est continue sur  et ( u n ) converge
n n–1 n vers , donc  vérifie  = sin  , soit f ( ) = 0 , donc  = 0 d’après 5.
∑  k----------
- – --- = 1 + ∑ --- – ∑ --- = 1 + --- – --- .
1 1 1 1 1 1
Donc V n = 1 +
– 1 k k k 1 n 91 1. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = u n2  0 . Donc ( u n ) est croissante.
k=2 k=1 k=2
1
V n = 2 – --- . 2. Soit f la fonction définie par f ( x ) = x 2 + x . ∀n ∈  , u n + 1 = f ( u n ) .
n f est continue sur  , car c’est une fonction polynôme :
Ainsi lim V n = 2 . • soit ( u n ) converge vers  ∈  , alors  vérifie  = f ( ) ;
n→+ ∞
1 • soit  =  2 +  , donc  = 0 .
2. ∀n ∈  , U n + 1 – U n = ------------------- donc ( U n ) est croissante.
( n + 1 )2 3. Comme ( u n ) est croissante alors ∀n ∈  , n  1 ⇒ u n  u 1 soit
u n  u 02 + u 0 . Or, si ( u n ) converge vers  alors   u 02 + u 0 > 0 , or
1 
3. ∀n ∈  , ---- 1
- -------------------- , donc :  = 0 d’après 2. ce qui est contradictoire.
n2 n ( n – 1 )
n n 4. On montre par récurrence sur n ∈  que u n ∈ ] – 1 ; 0 [ .
Au rang 0 : u 02 + u 0 < 0 , donc u 0 ( u 0 + 1 ) < 0 , soit u 0 ∈ ] – 1 ; 0 [ .
∑ ∑
1 1
-----  ------------------- , donc U n  V n .
k2 k (k – 1) On suppose que pour n ∈  fixe, u n ∈ ] 0 ; 1 [ et on montre que
k=2 k=2
u n + 1 ∈ ] – 1 ; 0 [ . On a u n + 1 = u n2 + u n .
( V n ) est croissante et converge vers 2, donc :
∀n ∈  V n  2 . On étudie la fonction définie par f ( x ) = x 2 + x , x ∈ [ – 1 ; 0 ] .
On obtient le tableau suivant :
D’où ( U n ) majorée par 2. Or ( U n ) croissante, donc ( U n ) converge. 1
x –1 – --- 0
2
1 1
88 1. ∀k ∈ * , k  1 et 2 k k  2 k , soit ----
-  -------- car 2 k > 0 . f ′( x) 0
2 k k2 k
0 0
1 n
1 –  --- f ( x)
n n  2 1
– ---
∑ ∑
1 1 1
2. Ainsi --------  ----- . D’où u n  --- × -------------------- . 4
k2 k 2k 2
1 – ---
1
k=1 k=1
2 1
Donc si u n ∈ ] – 1 ; 0 [ alors u n + 1 ∈ – --- ; 0 ⊂ ] – 1 ; 0 [ .
n 4
1 –  ---
1
 2 n ( u n ) est croissante et majorée, ( u n ) converge et d’après 2. sa limite est 0.
3. --1- × -------------------- = 1 –  --1-  1 . Donc ( u n ) est majorée par 1.
2 1 2
1 – --- 92 1. y
2
1
- > 0 . Donc ( u n ) est croissante.
4. ∀n ∈ * , u n + 1 – u n = ----------------------------- 2
n+1 ( n + 1 )2
5. ( u n ) est croissante et majorée, donc ( u n ) converge vers un réel .
On sait que ( u n ) est majorée par 1, donc ,  1 . 1
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

u0 u1 u2
89 1. ∀n ∈ * ,
–3 –2 –1 O 1 2 3x
1 1
u n + 1 – u n = --------------- + --------------- 1 ( 2n + 1 )n + ( 2n + 2 )n – ( 2n + 1 ) ( 2n + 2 )
– --- = ------------------------------------------------------------------------------------------------------
2n + 2 2n + 1 n 2 ( n + 1 )n ( 2n + 1 ) –1
– 3n – 2
= --------------------------------------------- < 0 . Donc ( u n ) est décroissante.
2 ( n + 1 )n ( 2n + 1 ) –2
© Hachette Livre, 2008

1
2. ∀n ∈ * et pour tout 0  p  n , ----- 1 1
-  ------------  --- . 2. Au rang 0 : u 0 = – 2 et u 1 = 2 , donc 0  u 1  2 .
2n n+ p n On suppose que pour n ∈ * fixe, 0  u n  2 .
n+1 n+1 1
Donc ------------  u n  ------------ , d’où 0  u n  2 . Alors 3  3 + --- u n  4 , d’où 3  u n + 1  2 , ainsi, on a bien
2n n 2
( u n ) est minorée par 0 et décroissante, donc ( u n ) converge. 0  u n + 1  2 . On a ainsi montré que ∀n ∈  , 0  u n  2 .
25
1
3 + --- u n – u n2 Au rang 0 : v 0 – u 0 = b – a donc v 0 – u 0  b-----------
–a.
-
3. ∀n ∈ * , u n + 1 – u n = 3 + 1--- u n – u n = -----------------------------------
2
- 20
2 1
3 + --- u n + u n un + vn ( un – vn ) 2
2 Hérédité : v n + 1 – u n + 1 = ----------------
- – u n v n = -------------------------------
-.
u + 3 2 2
--- ( 2 – u n )
 n 2
= ---------------------------------------- . vn 2 – un 2
Ainsi v n + 1 – u n + 1 < -----------------------------
- (car 0 < u n < v n ).
1 2
3 + --- u n + u n
2
Or 0  u n  2 , donc u n + 1 – u n  0 . ( u n ) est croissante. vn – un b – a
Donc v n + 1 – u n + 1  ---------------
-  ------------ .
4. ( u n ) est croissante et majorée. Donc ( u n ) converge.
2 2n + 1
Donc :
1
∀n ∈  , u n + 1 = f ( u n ) avec f la fonction définie par f ( x ) = 3 + --- x , b–a.
2 ∀n ∈  , v n – u n  -----------
-
x ∈ [– 2 ; 2] . 2n
f est continue sur [ – 2 ; 2 ] et ∀n ∈  , u n ∈ [ – 2 ; 2 ] . 5. ( u n ) est croissante, ( v n ) est décroissante, lim u n – v n = 0 , donc ( u n )
De plus ( u n ) converge vers  ∈ [ – 2 ; 2 ] . n→+ ∞

1 3 et ( v n ) sont adjacentes.
Donc  = f ( ) , soit  = 3 + ---  , d’où  = --- ou  = 2 .
les exercices

2 2
Or pour tout n  1 , u n  0 , donc  = 2 . 6. Elles convergent donc vers la même limite.

1
- > 0 . Donc ( u n ) est croissante.
98 1. u n + 1 – u n = ------------------
( n + 1 )!
1 1 1
2. v n + 1 – v n = ------------------
- + ------------------------------------ – --------
( n + 1 )! ( n + 1 ) ( n + 1 )! nn!
1
= ---------------------------------------- [ n ( n + 1 ) + n – ( n + 1 ) 2 ]
8 Suites adjacentes n ( n + 1 ) ( n + 1 )!
1
= ---------------------------------------- [ – 1 ] < 0 .
n ( n + 1 ) ( n + 1 )!
–1
93 a. u n = 2 + ----------- 3
- et v n = 2 + ------------ . Donc ( v n ) est décroissante.
n+1 n+2
( u n ) est croissante et ( v n ) est décroissante. 3. lim un – vn = 0 .
n→+∞
lim u n – v n = 0 , donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
n→+∞ 4. ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes, donc convergent vers la même limite.
b. ( u n ) est croissante et ( v n ) est décroissante.
5. u q < --p- < v q ;
lim u n – v n = 0 , donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes. q
n→+∞
q!u q < ( q – 1 )! p < q!  u q + -------- ;
c. ( u n ) et ( v n ) sont décroissantes, elles ne sont donc pas adjacentes. 1
 qq!
d. lim u n – v n = – 1 .
n→+∞ 1
q!u q < p ( q – 1 )! < q!u q + --- < q!u q + 1 .
q
1
94 ∀n ∈ ∗ , U n + 1 – U n = --------------- 1 1
+ --------------- – --- Or q!u q ∈  , d’où la contradiction.
2n + 2 2n + 1 n
– 3n – 2 1 1
= --------------------------------------------- < 0 . 99 1. a n + 1 – a n = ( – 1 ) 2n + 3 --------------- + ( – 1 ) 2n + 2 --------------- .
2n ( n + 1 ) ( 2n + 1 ) 2n + 2 2n + 1
( U n ) est décroissante. 1 1
= --------------- – --------------- > 0 . Donc ( a n ) est croissante.
1 2n + 1 2n + 2
1 1 1
∀n ∈ ∗ , V n + 1 – V n = --------------- + --------------- – ------------ = ----------------------------------------- > 0 .
2n + 2 2n + 1 n + 1 2 ( n + 1 ) ( 2n + 1 ) 1
2. b n + 1 – b n = ( – 1 ) 2n + 4 --------------- 1 1 1
+ ( – 1 ) 2n + 3 --------------- = --------------- – --------------- < 0 .
( V n ) est croissante. 2n + 3 2n + 2 2n + 3 2n + 2
1 Donc ( b n ) est décroissante.
∀n ∈ ∗ , V n – U n = – --- donc lim V n – U n = 0 .
n n→+ ∞
1
Les suites ( U n ) et ( V n ) sont adjacentes. 3. b n – a n = ( – 1 ) 2n + 2 --------------- , donc lim bn – an = 0 .
2n + 1 n→+∞

4. ( a n ) et ( b n ) sont adjacentes.
95 ( U n ) est croissante, ( V n ) est décroissante.
1 1
5. Il existe  ∈  tel que a n    b n et u 2n    u 2n + 1 .
lim ( V n – U n ) = lim -=0.
----- + -----------
n→+ ∞ n→+ ∞ n! n + 1 6.  = lim u 2n = lim u 2n + 1 , donc pour tout intervalle I ouvert
n→+∞ n→+∞
Donc ( U n ) et ( V n ) sont adjacentes.
contenant  il existe N ∈ * et N′ ∈ * tel que n  N ⇒ u 2n ∈ I
et n  N′ ⇒ u 2n + 1 ∈ I .
96 On montre par récurrence sur n ∈  que v n > u n > 0 .
Soit M = max ( N , N′ + 1 ) , donc n  2M ⇒ u n ∈ I et lim un =  .
1. Au rang 0 : v 0 = h , u 0 = a et h > a par hypothèse. n→+∞
On suppose que v n > u n sur n ∈  .
u n > 0 et v n > 0 , donc u n + 1 > 0 ainsi que v n + 1 > 0 . 100 1. Au rang 0 : u 0 ∈  et v 0 ∈  , car u 0 = 0 et v 0 = 2 .
un + vn
v n + 1 – u n + 1 = ----------------
- – un vn On suppose pour n ∈  que u n ∈  et v n ∈  , donc :
2
un + vn – 2 un vn 1 un + 1 vn + 1
= ----------------------------------------- = --- ( u n – v n ) 2 > 0 , car u n ≠ v n . -------------- ∈  et -------------- ∈  .
2 2 un + 2 vn + 2
Donc ∀n ∈  , v n > u n > 0 . Soit u n + 1 ∈  et v n + 1 ∈  .
2. ∀n ∈  , un + 1 – un = un vn – un = un ( vn – un )  0 , car Donc ∀n ∈  , u n ∈  et v n ∈  .
vn > un .
u + 1 – u 2 – 2u – u2 – u + 1
Donc ( u n ) est croissante. 2. u n + 1 – u n = ----------------------------------------
n n
- = ------------------------------
n n n
- .
un + 2 un + 2
u –v
3. ∀n ∈  , v n + 1 – v n = ---------------
n
-  0 d’après 1., donc ( v n ) est décrois-
n
–1+ 5 –1– 5
2 Soit  = --------------------- et  ′ = --------------------
sante. 2 2

4. ∀( x, y ) ∈  +2 , ( x – y ) 2 = x 2 – 2 xy + y 2 – ( un –  ) ( un –  ′ ) – ( vn –  ) ( vn –  ′ )
u n + 1 – u n = --------------------------------------------
- et v n + 1 – v n = -------------------------------------------
- .
Donc y 2 – x 2 – ( x – y ) 2 = y 2 – x 2 – x 2 + 2 xy – y 2 un + 2 vn + 2
= – 2 ( x 2 – xy ) = – 2 x ( x – y ) . 3. On montre par récurrence sur n ∈  que 0  u n   et v n   .
Or x – y  0 et x  0 , donc – 2 x ( x – y )  0 , soit : Au rang 0 : u 0 = 0 , donc 0  u 0   et v 0 = 2 , donc v 0   .
y2 – x2  ( x – y )2 On suppose pour n ∈  que 0  u n   et v n   .
26
Obligatoire : 2. Les suites

x+1 5. y
Soit f la fonction définie sur ] – 2 ; + ∞[ par f ( x ) = ------------ .
x+2
x
x –2 0 ′  +∞ • Si 0  u n   y=
f ( 0 )  f ( u n )  f ( )
f ′( x) 
1 1– x – 2
---  u n + 1   , y= 2
1 2
 donc 0  u n + 1   . v 0 v1v2 u3 u2 u1 1 u0
f ( x) • Si v n   , alors : x
1 ′ –6 O
–∞ --- f ( v n )  f ( ) v n + 1   .
2 –2
Donc ∀n ∈  0  u n   et v n   v . Ainsi :
un + 1 – un  0 et vn + 1 – vn  0 .
( u n ) est croissante et ( v n ) est décroissante.
 + 1- .
4.  = f (  ) , donc  = -----------
+2 6. w n + 1 = u n – v n = 1--- u n – 1 – 2 –  1--- v n – 1 – 2 = 1--- w n .
2 2 2

les exercices
5.  = –--------------------
1+ 5
- , car   0 . wn = un – 1 – vn – 1 .
2 1
( w n ) est géométrique de raison --- et de premier terme 7.
1 2
101 1. u n + 1 – u n = ------------------- > 0 . Donc ( u n ) est croissante.
( n + 1 )2 7. lim w n = 0 , donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
n→+∞
1 1 1 n + n ( n + 1 ) – ( n + 1 )2
v n + 1 – v n = ------------------- + ------------ – --- = ------------------------------------------------------- 8. ( u n ) et ( v n ) convergent.
(n + 1) 2 n + 1 n ( n + 1 )2 n
n2
n + + n – – 2n – 1 n2 –1 1
= --------------------------------------------------------- = ----------------------- < 0 . 105 1. Au rang 0 : v 0 – u 0 = 1 , donc v 0 – u 0 = ----- . On suppose
n ( n + 1 )2 n ( n + 1 )2 20
( v n ) est décroissante. ∀n ∈  , v n – u n = ----- ;
1
1 2n
u n – v n = – --- , donc lim u n – v n = 0 . un + vn u n + v n 2
n n→+∞ v n + 1 – u n + 1 = v n – ----------------- si  ----------------
- 2 ;
( u n ) et ( v n ) sont adjacentes. 2 2 
2. On trouve 1,6. vn – un
= ---------------
-.
2
102 ∀n ∈  : 1 un + vn vn – un
- – u n sinon = ---------------
v n + 1 – u n + 1 = ------------ = ---------------- - . Donc :
1 2n + 1 2 2
v n – u n – --n- 1
• u n + 1 – u n = --------------- - = ------- = – ------ < 0 . Donc ( u n ) est décroissante ; 1
v n + 1 – u n + 1 = ------------ .
2 2 2n 2n + 1
1 1 1 1 1 1 1
• v n + 1 – v n = u n + 1 – u n – ------------ + --- = – ------ – ------------ + --- = ------------ – ------ un + vn u n + v n 2
n+1 n 2n n + 1 n n + 1 2n - – u n , si  ----------------
2. u n + 1 – u n = ---------------- - 2 ;
2 
2 
2n – ( n + 1 ) n–1
= ----------------------------- = ------------------------  0 lorsque n  1 . vn – un
2n ( n + 1 ) 2n ( n + 1 ) = ----------------  0
2
Donc ( v n ) n ∈ * est croissante.
= 0 sinon, donc ( u n ) est croissante.
3 3 1
• u 1 = 1 et v 1 = 1 + 1 = 2 . • u 2 = --- et v 2 = --- + --- = 2 . u n + v n 2
2 2 2 v n + 1 – v n = 0 si  ----------------
- 2
 2 
7 7 1 25
• u 3 = --- et v 3 = --- + --- = ------ . un + vn un – vn
4 4 3 12 1
= ----------------
- – v n = ---------------
- = – ------------  0 .
2 2 2n + 1
1 n + 1 – (n + 2) Donc ( v n ) est décroissante.
103 • u n + 1 – u n = – 2 n + 2 + 2 n + 1 + ---------------
- = 2 × ---------------------------------------
n+1 n+1+ n+2
lim u n – v n = 0 , donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
n→+∞
1 –2 n+1+ n+1+ n+2 n+2– n+1
+ ---------------- = ---------------------------------------------------------------------- = -------------------------------------------------------------  0 .
n+1 ( n + 1 + n + 2) n + 1 ( n + 1 + n + 2) n + 1 un + vn un + vn
3. • Si -----------------  2 , alors u n + 1 = ----------------
- ; vn + 1 = vn or
( u n ) est donc croissante. 2 2
un + vn
1 n – (n + 1) 1 u n  ----------------- .
• v n + 1 – v n = – 2 n + 1 + 2 n + ---------------
- = 2 ------------------------------ + ---------------- 2
n+1 n+1+ n n+1
vn + 1
–2 n+1+ n+1+ n n– n+1
= ------------------------------------------------------------- = ----------------------------------------------------  0 . un un + 1 2 vn
( n + 1 + n) n + 1 ( n + 1 + n) n + 1
( v n ) est décroissante. un + vn un + vn
-  2 , alors u n + 1 = u n ; v n + 1 = ----------------
• Si ---------------- - .
–2 2 2
∀n ∈  , u n – v n = – 2 n + 1 + 2 n = ------------------------------ ,
n+ n+1 un + 1
donc lim u n – v n = 0 . un vn + 1 vn
n→+∞ 2
Ainsi les suites ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
Ainsi on démontre par récurrence que ∀n ∈  , u n  2  v n .
104 1. u 0 = 1 , donc u 0  – 4 . On suppose u n  – 4 pour n ∈  . Donc  = 2 .
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

1 4. n = 14 , u 14  1 ,414 2 et v 14  1 ,414 2 .
--- u n – 2  – 4 , donc u n + 1  – 4 . Ainsi ∀n ∈  , u n  – 4 .
2
106 1. Au rang 0 : u 0 = E ( x )  x et v 0 = u 0 + 1 = E ( x ) + 1  x .
2. u n + 1 – u n = – 1--- u n – 2  0 , car u n  – 4 .
2 Donc u 0  x  v 0 . On suppose que u n  x  v n ;
Donc ( u n ) est décroissante. E ( 10 n + 1 ( x – u n ) )  10 n + 1 ( x – u n )
3. v 0 = – 6 et v 0  – 4 . On suppose v n  – 4 pour n ∈  . un + 1  un + x – un  x .
© Hachette Livre, 2008

1 E ( 10 n + 1 ( x – u n ) )  10 n + 1 ( x – u n ) – 1
--- v n – 2  – 4 , donc v n  – 4 . Ainsi ∀n ∈  , v n  – 4 .
2
u n + 1  u n + x – u n – 10 – n – 1
4. v n + 1 – v n = – 1--- v n – 2  0 , car v n  – 4 . u n + 1 + 10 – n – 1  x , donc v n + 1  x .
2
Donc ( v n ) est croissante. ∀n ∈  , u n  x  v n .
27
2. u n + 1 – u n  0 , car x – u n  0 3. On montre par récurrence sur n ∈  que u n < 3 .
v n + 1 – v n = u n + 1 – u n + 10 – n – 1 – 10 – n Au rang 0 : u 0 = – 1 < 3 .
On suppose que pour n ∈  , u n < 3 et on montre que u n + 1 < 3 .
= 10 – n – 1 E ( 10 n + 1 ( x – u n ) ) + 10 – n – 1 – 10 – n On calcule :
 10 – n – 1 × 9 + 10 – n – 1 – 10 – n , car 0  x – u n  10 – n .
3 + 2u 3 + 2u n – 3 ( 2 + u n ) u n ( 2 – 3 ) + 3 – 2 3
Donc v n + 1 – v n  0 , ( v n ) est décroissante. u n + 1 – 3 = -----------------n- – 3 = --------------------------------------------------
- = -----------------------------------------------------
2 + un 2 + un 2 + un
lim v n – u n = 0 , ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
(3 – 2 3)(2 + 3)
( 2 – 3 )  u n + ------------------- ( 2 – 3 )  u n + ----------------------------------------------
n→+∞ 3–2 3
 2– 3  (2 – 3)(2 + 3) 
3. lim un = x . = ---------------------------------------------------------- = -------------------------------------------------------------------------------------
n→+∞
2 + un 2 + un
4. u n  x  u n + 10 – n , donc u n est l’approximation par défaut de x et
v n par excès à 10 – n près. ( 2 – 3 ) ( un – 3 )
= --------------------------------------------
-.
2 + un
107 1. na – 1 < E ( na )  na . a – 1--- < u n  a . On a 2– 3>0 de plus par hypothèse, ce qui entraîne
n u n < 3 ⇔ u n – 3 < 0 et 2 + u n > 0 , car u n > 0 d’après 2.
2. On en déduit lim u n = a .
n→+∞ ( 2 – 3 ) ( un – 3 )
Donc --------------------------------------------- < 0 et un + 1 – 3 < 0 .
les exercices

2 + un
3 + 2u 3 + 2u – u ( 2 + u ) 3 – u2
4. u n + 1 – u n = -----------------n- – u n = -------------------------------------------------
n n n
- = --------------n
2 + un 2 + un 2 + un
( 3 – un ) ( 3 + un )
= ----------------------------------------------- .
2 + un
Or 3 + u n > 0 , car u n > 0 d’après 2.
De même 2 + u n > 0 . Et 3 – u n > 0 , car u n < 3 d’après 3.
9 Suites homographiques Donc ∀n ∈  , u n + 1 – u n > 0 . ( u n ) est strictement croissante.

3 + 2u n 3 + 2u n – 3 ( 2 + u n )
------------------ – 3 -------------------------------------------------- -
109 1. u 1 = 3 , u 2 = 11 67
------ et u 3 = ------ . un + 1 – 3 2 + un 2 + un
7 29 5. a. v n + 1 = -------------------------- = -------------------------------- = ----------------------------------------------------
2. a. b. y u n + 1 + 3 3----------------- + 2u n
-+ 3 3 + 2u n + 3 ( 2 + u n )
2 + un ----------------------------------------------------
3 2 + un
3 + 2u n – 3 ( 2 + u n ) 3 – 2 3 + u n ( 2 – 3 )
2,5 = ---------------------------------------------------
- = -----------------------------------------------------
3 + 2u n + 3 ( 2 + u n ) 3 + 2 3 + u n ( 2 + 3 )
2
( 2 – 3 )  u n + -------------------
3–2 3
 2– 3
1,5 = -----------------------------------------------------------
( 2 + 3 )  u n + --------------------
3 +2 3
1  2+ 3
3–2 3
0,5 u n + -------------------
( 2 – 3 )2 2– 3
= ------------------------------------------ × --------------------------------
(2 + 3)(2 – 3) 3+2 3
u n + --------------------
O 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 x 2+ 3
– 0,5
(3 – 2 3)(2 + 3)
u n + ----------------------------------------------
(2 – 3)(2 + 3)
c. On peut raisonnablement penser que ( u n ) converge vers 2. = ( 7 – 4 3 ) × ----------------------------------------------------------
(3 + 2 3)(2 – 3)
u –2 u n + ----------------------------------------------
3. a. v 0 = --------------
0 1 1 3
= – --- , v 1 = --- et v 2 = – ------ . (2 + 3)(2 – 3)
u0 + 2 3 5 25
un – 3
un + 8 u n + 8 – 2 ( 2u n + 1 ) = ( 7 – 4 3 ) × ------------------
- = ( 7 – 4 3 )v n .
------------------ – 2 ---------------------------------------------- - un + 3
u n + 1 – 2 2u n + 1 2u n + 1
b. v n + 1 = --------------------- = --------------------------- = -----------------------------------------------
-
un + 1 + 2 un + 8 u n + 8 + 2 ( 2u n + 1 )
------------------ + 2 ----------------------------------------------- Donc ( v n ) est une suite géométrique de raison 7 – 4 3 et de premier
2u n + 1 2u n + 1 terme :
u n + 8 – 2 ( 2u n + 1 ) – 3u n + 6 3 un – 2
= ----------------------------------------------- = ---------------------- = – --- --------------
3
= – --- v n . u0 – 3 – 1 – 3 1 + 3 ( 1 + 3 )2
u n + 8 + 2 ( 2u n + 1 ) 5u n + 10 5 un + 2 5 v 0 = ------------------
- = -------------------- = ---------------- = ------------------------------------------ = – 2 – 3 .
u0 + 3 – 1 + 3 1 – 3 ( 1 – 3 ) ( 1 + 3 )
3
Donc ( v n ) est une suite géométrique de raison – --- et de premier terme b. ∀n ∈  , v n = ( 7 – 4 3 ) n v 0 .
5
1 Or si – 1 < q < 1 , alors lim qn = 0 .
v 0 = – --- . n→+∞
3
n n Ici q = 7 – 4 3  0 ,071 8 , donc lim ( 7 – 4 3 ) n = 0 , ce qui nous
c. ∀n ∈  , v n =  – 3--- v 0 ⇔ v n = – 1---  – 3--- . donne lim v n = 0 .
n→+∞
5 3 5 n→+∞
Or si – 1 < q < 1 , alors lim qn = 0 . Or la relation ∀n ∈  ,
n→+∞

– 3
n un – 3
--- = 0 , par suite,
3 v n = ------------------
- ⇔ vn ( un + 3 ) = un – 3 ⇔ vn un + vn 3 = un – 3
Ici q = – --- , donc lim lim vn = 0 .
5 n→+∞  5 n→+∞ un + 3
vn + 1
⇔ u n ( v n – 1 ) = – 3 ( v n + 1 ) ⇔ u n = – 3 -------------
-.
110 1. On a u 0 = – 1 , u 1 = 1 , u 2 = 5--- et u 3 = 19
------ . vn – 1
3 11
Par suite lim v n = 0 , donc lim un = 3 .
2. On montre par récurrence sur n ∈ * , que u n > 0 . n→+∞ n→+∞
Au rang 1 : u 1 = 1 > 0 .
On suppose que u n > 0 , n ∈ * et on montre que u n + 1 > 0 . 111 1. u 0 = 5 , u 1 = – 1 , u 2 = 3--- et u 3 = 5--- .
4 9
3 + 2u
On sait que u n + 1 = -----------------n- , or u n > 0 , donc 3 + 2u n > 0 et 2. La suite est définie par récurrence, donc elle est constante si, et seulement
2 + un si : u 0 = u 1 .
2 + u n > 0 , d’où :
u0 – 6
⇔ u 0 = -------------
- ⇔ u 0 ( u 0 – 4 ) = u 0 – 6 ⇔ u 02 – 5u 0 + 6 = 0
3 + 2u u0 – 4
-----------------n- > 0 ⇔ u n + 1 > 0 .
2 + un ⇔ ( u 0 – 3 ) ( u 0 – 2 ) = 0 ⇔ u 0 = 2 ou u 0 = 3 .
28
Obligatoire : 2. Les suites

Or u 0 = 5 , donc la suite n’est pas constante. 3. On calcule :


3. On montre par récurrence sur n ∈ * que u n < 2 . un – 8 u n – 8 – u n ( 2u n – 9 ) – 2u n2 + 10u n – 8
u n + 1 – u n = ----------------- – u n = ------------------------------------------------
- = ----------------------------------------
Au rang 1 : u 1 = – 1 < 2 . 2u n – 9 2u n – 9 2u n – 9
On suppose que u n < 2 , n ∈ * , et on montre que u n + 1 < 2 . u n2 – 5u n + 4 ( un – 4 ) ( un – 1 )
un – 6 un – 6 – 2 ( un – 4 ) un – 2 = – 2 × -----------------------------
- = – 2 × --------------------------------------
- .
On calcule u n + 1 – 2 = -------------
- – 2 = ------------------------------------------
- = – -------------
- . 2u n – 9 2u n – 9
un – 4 un – 4 un – 4 Or u n < 1 , donc u n – 1 < 0 et u n < 1 < 4 , d’où u n – 4 < 0 .
Or u n < 2 , donc u n – 2 < 0 .
De plus 2u n – 9 < – 7 < 0 , d’où :
un – 2
De plus u n – 4 < – 2 < 0 , donc -------------
- > 0 , d’où u n + 1 – 2 < 0 . ( un – 4 ) ( un – 1 )
un – 4 - > 0 ⇔ un + 1 – un > 0 .
– 2 × --------------------------------------
2u n – 9
4. On étudie le signe de u n + 1 – u n :
( u n ) est donc strictement croissante et majorée par 1.
un – 6 u n – 6 – u n ( u n – 4 ) – u n2 + 5u n – 6 Or toute suite croissante majorée converge, donc ( u n ) converge.
u n + 1 – u n = -------------
- – u n = --------------------------------------------- = ----------------------------------
un – 4 un – 4 un – 4 On détermine la limite de ( u n ) : on note  la limite de ( u n ) .
u n2 – 5u n + 6 On sait que ∀n ∈  , u n < 1 , donc   1 .
= – -----------------------------
-. x–8 9 9
un – 4 x  --------------- est continue sur – ∞ ; --- ∪ --- ; + ∞ elle est continue
2x – 9 2 2

les exercices
( un – 2 ) ( un – 3 )
Donc u n + 1 – u n = – --------------------------------------
- . 9 9
en 1, car  ∈ ] – ∞ ; 1 ] ⊂ – ∞ ; --- ∪ --- ; + ∞ , donc :
un – 4 2 2
D’après 3., pour n ∈ * , un < 2 ⇔ un – 2 < 0 et donc
un – 8 –8
= --------------- = lim u = .
un – 3 < – 1 < 0 . lim -----------------
n→+∞ 2u n – 9 2  – 9 n → + ∞ n + 1
De même u n – 4 < – 2 < 0 . Donc :
 est donc le réel vérifiant :
( un – 2 ) ( un – 3 )
u n + 1 – u n = – --------------------------------------
- > 0 si n ∈ * . –8  – 8 – (2 – 9)
un – 4 --------------- =  ⇔ ----------------------------------------- = 0 ⇔ – 2 2 + 10  – 8 = 0
2 – 9 2v – 9
La suite est strictement croissante sur * .
⇔  2 – 5  + 4 = 0 ⇔  = 4 ou  = 1 .
un – 6 un – 6 – 2 ( un – 4 ) Comme   1 on a  = 1 .
-------------- – 2 ------------------------------------------ -
un + 1 – 2 un – 4 un – 4 Conclusion : ( u n ) converge et lim un = 1 .
5. a. v n + 1 = --------------------- = ----------------------- = ------------------------------------------
- n→+∞
un + 1 – 3 un – 6 un – 6 – 3 ( un – 4 )
-------------- – 3 ------------------------------------------ -
un – 4 un – 4
113 1. u 1 = 1--- , u 2 = – 4--- et u 3 = – 29
------ .
un – 6 – 2 ( un – 4 ) – un + 2 1 un – 2 1 2 7 32
= ------------------------------------------
- = ---------------------- = --- -------------- = --- . v 2. On peut raisonnablement penser que ( u n ) converge vers – 1 .
u n – 6 – 3 ( u n – 4 ) – 2u n + 6 2 u n – 3 2 n
1 y
Donc ( v n ) est une suite géométrique de raison – --- et de premier terme :
2 2,4
u0 – 2 5 – 2 3 2,0
v 0 = -------------
- = ------------ = --- .
u0 – 3 5 – 3 2 1,6
n un – 2 3v n – 2 1,2
b. v n = 3---  1--- , or v n = -------------
- , donc u n = ----------------
- . 0,8
2 2 un – 3 vn – 1
0,4
1 n
9  --- – 4 x
 2 - 2,8 - 2,4 - 2,0 - 1,6 - 1,2 - 0,8 - 0,4 O 0,4 0,8 1,2 1,6 2,0 2,4 2,8
Ainsi u n = ----------------------- . – 0,4
1 n
3  --- – 2
 2 – 0,8
– 1,2
c. lim v n = 0 , donc lim un = 2 .
n→+∞ n→+∞ – 1,6

u –3 1 25 17
112 1. y 3. a. v 0 = --------------
0
= – --- , v 1 = – ------ et v 2 = ------ .
u0 + 1 3 3 11
1,4
– 2u n + 3 – 2u n + 3 3u n – 12 – 5u n + 15
---------------------- – 3 --------------------- - – -------------------- -------------------------
un + 1 – 3 un – 4 un – 4 un – 4 un – 4
1,2 b. v n + 1 = --------------------- = -------------------------------- = ------------------------------------------------- = -------------------------
-
u n + 1 + 1 – 2u n + 3 – 2u n + 3 u n – 4 – un – 1
---------------------- + 1 ---------------------- + -------------- -------------------
1 un – 4 un – 4 un – 4 un – 4
un – 3
0,8 = 5 × -------------- = 5v n .
un + 1
1
0,6 ( v n ) est une suite géométrique de raison 5 et de premier terme v 0 = – --- .
3
c. ∀n ∈  , v n = 5 n v 0 ⇔ v n = – 1--- × 5 n .
0,4 3
1 1
v n + 1 – --3- × 5 + 1 – --3- + 5
n –n
un – 3
0,2 v n = -------------- , donc u n = -------------
- = ---------------------------- = ---------------------- .
un + 1 1 – vn 1 1
1 + --- × 5 n 5 – n + ---
3 3
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

–4 –3 –2 –1 O 1 x lim u n = – 1 .
n→+∞
On peut raisonnablement penser que ( u n ) converge vers 1.
2. On montre par récurrence sur n ∈  que u n < 1 .
Au rang 0 : u 0 = – 3 < 1 . La proposition est donc vraie au rang 0.
On suppose que u n < 1 , n ∈  , et on montre que u n + 1 < 1 .
un – 8 u n – 8 – 2u n + 9 – u n + 1 un – 1
© Hachette Livre, 2008

On a u n + 1 – 1 = ----------------- – 1 = -------------------------------------- = ------------------- = – ----------------- .


2u n – 9 2u n – 9
Comme par hypothèse u n < 1 , donc 2u n – 9 < – 7 < 0 et u n – 1 < 0 ,
2u n – 9 2u n – 9
10 Les problèmes
un – 1
d’où : – ----------------- < 0 ⇔ un + 1 – 1 < 0 .
2u n – 9 114 1. On place les points ayant pour abscisse :
29
7 5 11 13 De plus ( u n ) est décroissante, d’où ∀n ∈ * , u 1  u n et ( v n ) est
a 1 = --- , b 1 = --- , a 2 = ------ et b 2 = ------ ... croissante, donc ∀n ∈ * , v n  v 1 . Par suite :
2 2 4 4
∀n ∈ * , u 1  u n  v n  v 1 .
2. ∀n ∈  , u n + 1 = a n + 1 + b n + 1 = 1--- ( a n + 3b n ) + 1--- ( 3a n + b n )
4 4 4. a. On a ∀n ∈ * ,
1 3 3 1
= --- a n + --- b n + --- a n + --- b n = a n + b n = u n . u n + 2v n u n + 3v n
4 4 4 4 tn + 1 = 3 × -------------------
- + 8 × -------------------
- = u n + 2v n + 2u n + 6v n = 3u n + 8v n = tn .
( u n ) est une suite constante et donc ∀n ∈  , u n = u 0 = 6 . 3 4
an + bn un Donc ∀n ∈ * : t n + 1 = t n ⇔ ∀n ∈ * , t n = t 1 = 3u 1 + 8v 1 = 44 .
Le milieu du segment [ A n B n ] a pour abscisse ---------------- - = ----- et celui du
2 2  1 n–1
an + 1 + bn + 1 un + 1 un
segment [ A n + 1 B n + 1 ] , ------------------------------- = ------------ = ----- = 3 .  3u n + 8v n = 44  u n = 4 + 8  ------
   12
2 2 2 b. On a ∀n ∈ *  n–1 ⇔ 
3. a. On a ∀n ∈  ,  1
 v n – u n = – 11  ------   1-
n–1
 12  v n = 4 – 3  -----
12 
1 1
v n + 1 = a n + 1 – b n + 1 = --- ( a n + 3b n ) – --- ( 3a n + b n ) 
4 4
1 n–1
 -----
1 3 3 1 1 1 1 c. lim - = 0 , donc lim u n = 4 et lim vn = 4 .
= --- a n + --- b n – --- a n – --- b n = – --- a n + --- b n = – --- ( a n – b n ) . n→+∞  12 n→+∞ n→+∞
4 4 4 4 2 2 2
les exercices

1
( v n ) est une suite géométrique de raison – --- . 116 1. Au rang 0 : 5 x 0 – y 0 + 3 = 5 × 1 – 8 + 3 = 0 .
2
La distance A n B n = a n – b n = v n . On suppose que pour n ∈ * , 5 x n – y n + 3 = 0 et on montre que
n n n–1 5 xn + 1 – yn + 1 + 3 = 0 .
De plus ∀n ∈  , v n = v 0  – --- = – 2  – --- ⇔ v n =  – ---
1 1 1
.
 2  2  2
5 x n + 1 – y n + 1 + 3 = 5  --- x n + --- y n + 1 –  ------ x n + --- y n + 5 + 3
7 1 20 8
n–1 3 3  3 3 
Donc A n B n =  – ---
1
. Or si – 1 < q < 1 , alors lim qn = 0 .
 2 n→+∞ 35 5 20 8
= ------ x n + --- y n + 5 – ------ x n – --- y n – 5 .
1 3 3 3 3
Ici q = – --- , donc : = 5 xn – yn + 3 = 0 .
2
La proposition est vraie au rang n + 1 .
n–1
lim  – 1--- =0 ⇔ lim vn = 0 ⇔ lim An Bn = 0 .
n→+∞  2 n→+∞ n→+∞ 2. On sait que x n + 1 = 7--- x n + 1--- y n + 1 ,
3 3
b. On a déjà vu que v n =  – 1---
n–1
. de plus 5 x n – y n + 3 = 0 ⇔ y n = 5 x n + 3 . Donc :
2
7 1
n–1 x n + 1 = --- x n + --- ( 5 x n + 3 ) + 1 = 4 x n + 2 .
c. On sait que ∀n ∈  , u n = 6 et v n =  – 1--- . 3 3
2 3. v n + 1 = x n + 1 + a = 4 x n + 2 + a = 4 ( v n – a ) + 2 + a = 4v n + 2 – 3a .
Donc :
3
On prend  tel que 2 – 3a = 0 ⇔ a = --- .
 1 n
2
 an + bn = 6  a n = 3 –  – --- 3
   2 ( v n ) n ∈  la suite définie par ∀n ∈  , v n = x n + --- est donc une suite
∀n ∈   n–1 ⇔  2
=  – --1-
 n
a – b n    1
n 3 5
 2  b n = 3 +  – --2- géométrique de raison 4 et de premier terme v 0 = x 0 + --- = --- .
 2 2
5
n
 – 1--- = 0 , 4. ∀n ∈  , v n = v 0 × q ⇔ v n = --- × 4 .
n n
Comme lim 2
n→+∞  2
5. On en déduit, grâce à la définition du 3., que ∀n ∈  ,
donc lim b n = 3 et lim an = 3 .
n→+∞ n→+∞ 3 5 3
x n = v n – --- ⇔ x n = --- × 4 n – --- .
2 2 2
6. D’après 1., ∀n ∈  , 5 x n – y n + 3 = 0 ⇔ y n = 5 x n + 3 . Donc :
115 1. a. On a ∀n ∈ * :
25 9
u n + 3v n u n + 2v n 1 ∀n ∈  , y n = ------ × 4 n – --- .
w n + 1 = v n + 1 – u n + 1 = -------------------
- – -------------------- = ------ ( 3u n + 9v n – ( 4u n + 8v n ) ) 2 2
4 3 12
1 1 7. Si q > 1 , alors lim q n = + ∞ et on a lim 4 n = + ∞ . Donc :
= ------ ( – u n + v n ) = ------ w n . n→+∞ n→+∞
12 12
lim xn = + ∞ et lim yn = + ∞ .
1 n→+∞ n→+∞
Donc ∀n ∈ * , w n + 1 = ------ w n . Par suite w n est une suite géométrique
12
1
de raison ------ et de premier terme w 1 = v 1 – u 1 = 1 – 12 = – 11 .
117 1. u 1 = ( 1 + t ′ )u 0 – M .
12
capital + intérêt
1
b. wn est une suite géométrique de raison ----- - et de premier terme w1
12 2. Le mois précédent Tanya doit u n , donc 1 mois plus tard elle doit
donc : u n ( 1 + t ′ ) ainsi après remboursement de la mensualité :
1 n–1 1 n–1 un + 1 = un ( 1 + t ′ ) – M .
∀n ∈ * w n =  ------ w 1 ⇔ ∀n ∈ * w n = – 11  ------ .
 12  12
M
3. a. v n + 1 = u n + 1 – ---- M
1 - = u n ( 1 + t ′ ) – M – -----
c. Si – 1 < q < 1 , alors lim q n = 0 . Ici q = ------ , on a bien t′ t′
n→+∞ 12
–1 < q < 1 .
=  v n + ----- ( 1 + t ′ ) – M – -----
M M
1 n 1 n–1  t ′ t′
Donc lim  -----
- = 0 et lim  -----
- = 0 , d’où lim wn = 0 .
n→+∞  12 n→+∞  12 n→+∞ 1 + t′
= v n ( 1 + t ′ ) + M  ------------- – 1 – ---- = v n ( 1 + t ′ ) .
1
u n + 2v n  t′ t ′
2 2
2. On a ∀n ∈ * , u n + 1 – u n = -------------------
- – u n = --- ( v n – u n ) = --- w n . Donc ( v n ) est une suite géométrique de raison 1 + t ′ .
3 3 3
Or ∀n ∈ * , w n < 0 donc :
b. ∀n ∈  , v n = v 0 ( 1 + t ′ ) n =  C – ----
M
- ( 1 + t ′ )n .

∀n ∈ * , u n + 1 – u n < 0 ⇔ ∀n ∈ * , u n + 1 < u n . t′
M 
- = C – ----- ( 1 + t ′ ) n + -----
c. ∀n ∈  , u n = v n + ---- M M
t′  t ′
u n + 3v n 1 1
On a ∀n ∈ * , v n + 1 – v n = -------------------
- – v n = --- ( u n – v n ) = – --- w n . t′
4 4 4 M
= ----- [ ( 1 + t ′ ) n + 1 ] + C ( 1 + t ′ ) n .
Donc ∀n ∈ * , v n + 1 – v n > 0 ⇔ ∀n ∈ * , v n + 1 > v n . t′
d. Après 12k mois Tanya ne doit plus rien, donc u 12k = 0 . Soit :
1 n–1
3. ∀n ∈ * , w n = v n – u n = – 11  -----
-

<0 ,
12 M
----- [ – 1 + ( 1 + t ′ ) 12k ] = C ( 1 + t ′ ) 12k C ( 1 + t ′ ) 12k t ′
et M = ----------------------------------- .
⇔ ∀n ∈ * , v n – u n < 0 ⇔ ∀n ∈ * , v n < u n . t′ ( 1 + t ′ ) 12k – 1
30
Obligatoire : 2. Les suites

C ( 1 + t ′ ) 12k t ′ n
6k – 15 1 6n ( n + 1 )
4. Le coût du crédit est 12kM – C = 12k ----------------------------------
- –C . ∑ ------------------ = ---  -----------------------
- – 15 ( n + 1 ) = --- ( n + 1 ) ( 3n – 15 ) .
1
12k (1 + t ′) –1 4 4  2  4
k=0
5. M = 237 ,61 € environ et le coût est de 2 256,86 €. n

57 1
3. u k = ------ ( 1 – 3 – n – 1 ) + --- ( n + 1 ) ( 3n – 15 ) .
8 4
118 1. Au rang 0 : u 0 = 10 , donc u 0  1 . k=0
On suppose que u n  3 , n ∈  .
Ainsi u n + 6  9 , soit u n + 6  9 , donc u n + 1  3 . u +2
121 1. u n + 1 = --------------
n
.
Conclusion : ∀n ∈  , u n  0 . un + 1
1
u + 6 – u2 (3 – u )(u + 2) 2. u n = 1 + ---
- , donc u n  0 .
2. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = u n + 6 – u n = ------------------------------
n n
= --------------------------------------
n n
-. ...
un + 6 + un un + 6 + un
3. ∀n ∈  ,
3. On sait d’après 1. que pour tout n ∈  , u n  0 , donc 3 – u n  0 un + 2 un ( 1 – 2 ) + 2 – 2
u n + 2  0 et u n + 6 + u n  0 . u n + 1 – 2 = -------------- – 2 = ------------------------------------------------
-
un + 1 un + 1
u n + 1 – u n  0 , ainsi ( u n ) est décroissante.
2– 2
4. ( u n ) est décroissante et minorée par 3, donc elle converge. u n + ----------------

les exercices
1– 2
= ( 1 – 2 ) ----------------------------
5. ∀n ∈  , u n + 1 = f ( u n ) avec f la fonction définie par f ( x ) = x + 6 un + 1
x ∈ [ 3 ; + ∞[ qui est continue sur [ 3 ; + ∞[ .
un – 2
( u n ) converge vers   3 , donc  vérifie  = f ( ) , soit : = ( 1 – 2 ) -----------------
-.
un + 1
 =  + 6 et 2 =  + 6 , car les deux membres sont positifs ; Donc u n + 1 – 2  ( 2 – 1 ) u n – 2 , car u n + 1  1 .
 2 –  – 6 = 0 ;  = 3 ou  = – 2 ,
4. Au rang 0 : u 0 – 2  k 0 ( u 0 – 2 ) .
donc  = 3 , car   3 .
On suppose que u n – 2  k n ( u 0 – 2 ) n ∈  .
6. lim un = 3 . u n + 1 – 2  k ( u n – 2 ) , d’après 3. ;
n→+∞
 k × k n ( u 0 – 2 ) , d’après l’hypothèse de récurrence ;

119 1. 2.  k n ( u0 – 2 ) .
y Donc ∀n ∈  , u n + 1 – 2  k n ( u 0 – 2 ) .
x
y=

y = 2x – 2 5. – 1  k < 1 , donc lim k n = 0 , ainsi ( u n ) converge vers 2.


n→+∞

n–1
p 2 1 ( n – 1 )n ( 2n – 1 )
122 1. u n = 1--- ∑ 1 –  --- = ---  n – -----------------------------------------
n  n n  6n 2 
p=0

2n 2 – 3n + 1 4n 2 + 3n – 1
= 1 – ------------------------------ = ------------------------------ .
6n 2 6n 2
n
( 4n + 1 ) ( n – 1 )
2
∑ 1 –  --- = -------------------------------------- .
1 p
v n = ---
n  n 6n 2
p=1

3n + n – 1 2
u0 2. u n + 1 – u n = --------------------------------
-  0 pour n  1 .
– 6n 2 ( n + 1 ) 2
2– 1 u2 u1 4 x
O 3 ( u n ) est décroissante.
3n 2 + 5n + 1
3. Au rang 0 : u 0 = 4 , donc u 0  2 . On suppose pour n ∈  : v n + 1 – v n = -------------------------------  0 .
6n 2 ( n + 1 ) 2
u n  2 ; 3u n – 2  4 ; soit u n + 1  2 .
( v n ) est croissante.
Donc ∀n ∈  , u n  2 .
n 2 0 2
v n – u n = ---  1 –  --- –  1 –  ---   = – --- donc :
1 1
– u n2 + 3u n – 2 – ( u n – 1 ) ( u n – 2 ) n   n   n   n
4. u n + 1 – u n = 3u n – 2 – u n = ---------------------------------
- = ------------------------------------------- .
3u n – 2 + u n 3u n – 2 + u n lim un – vn = 0 .
n→+∞
Donc u n + 1 – u n = 0 . ( u n ) est décroissante.
( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
5. ( u n ) est décroissante et minorée, donc ( u n ) converge.
2
6. ∀n ∈  , u n  2 , donc   2 . 3. lim u n = lim v n = --- .
n→+∞ n→+∞ 3
7. En appliquant le théorème du cours, on obtient  = 3  – 2 .
8.  = 3  – 2 , donc  = 1 ou  = 2 , or   2 , donc  = 2 .
123 1. a 0 = 20 .
1 2 3 121
a 12 = ------ +  a 0 – --- = -------------- .
1
× 0 – 15 19 15
120 1. Au rang 0 : 19 1
------ × ----- + 6
0
------------------------ = ------ – ------ = + 1 = u 0 . 16  4 8
4 3 4 4 4
3 121 1
19 1 6n – 15
On suppose pour tout n ∈  que u n = ------ × ----- + ------------------ . a 1 = -------------- = --- 6 242 .
4 3n 4 8 4
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

1 1 19 1 1 6 – 15 1  2
Donc u n + 1 = --- u n + n – 1 = --- × ------ × ----- + --- × --------------- + n – 1 ; - + a n – --- .
1
3 3 4 3n 3 4 2. a n + 1 = -----  
16 4
19 1 2n – 5 + 4n – 4 19 1 6 ( n + 1 ) – 15
= ------ × ------------ + ------------------------------------- = ------ × ------------ + -------------------------------- .
4 3n + 1 4 4 3n + 1 4 3. a. A n D n = a n et A n A n + 1 = 1--- , donc :
4
19 1 6n – 15
∀n ∈  , u n = -----
- × + ------------------ .
----- 1
4 3n 4 A n A n + 1 = -------- A n D n ,
4a n
© Hachette Livre, 2008

1
n 1 – ------------ car A n A n + 1 et A n D n sont colinéaires et de même sens.
3 n + 1 19 3

19 ---- 1- 19
2. ------ × = ------ × --------------------- = ------ × --- ( 1 – 3 – n + 1 )
1
k=0
4 3k 4 1 – ---
1 4 2 De même D n D n + 1 = -------- D n C n , etc.
3 4a n

31
123 3. b.

n an An Bn Cn Dn
les exercices

125 1. u 0 = 5 , u 1 = 16 , u2 = 8 , u3 = 4 , u4 = 2 , u5 = 1 ,
124 1. Soit f ( x ) = tan x – x , x ∈ n –  
---- ; n  + ---- ,
u 6 = 4 , u 7 = 2 et u 8 = 1 .
2 2
f ′ ( x ) = tan2 x  0 . ( u n ) semble périodique à partir de n = 3 .
  2. Voir le tableau page suivante.
x n – ---- n xn n + ----
2 2 3.
+∞
f ( x) 0
– n u0 délais sommet
–∞
Donc l’équation f ( x ) = 0 admet une solution unique dans :
 
n – ---- ; n  + ---- .
2 2

2. tan  u n –  
---- = tan  x n – n – ----
2  2

sin  x n – ----
  2

= tan x n – ---- = -------------------------------
 2 
cos  x n – ----
 2
– cos x 1
= -------------------n- = – --------------- .
sin x n tan x n
1 1  1
--------------- = ----- , or n – ----  x n donc lim ----- = 0 + .
tan x n x n 2 x→+∞ xn

Soit lim tan  u n – ---- = 0 + .
n→+∞  2

D’après le tableau de variation n  x n < n + ---- , donc :
2
   
0  x n – n < ---- , 0  u n < ---- et – --- < u n – ---- < 0 .
2 2 2 2
   
lim tan u n – ---- = 0 , donc : lim u n – ---- = 0 et lim u n = ---- .
n→+∞  2 n→+∞ 2 n→+∞ 2
32
Obligatoire : 2. Les suites

4. • P1 est vraie. Soit E = { n ∈  tel que u n < 1 } . up = 1 .


P2 est vraie, donc il existe p ∈  tel que :
Au rang 1 : évident. On suppose que la propriété soit vraie au rang n ∈ * .
up = 1 . On sait d’après P2 qu’il existe k ∈  tel que :
Donc E ≠ ∅ ainsi E admet un plus petit élément : E ( a ) . Donc P2 est
u k < n + 1 , donc u k  n .
vraie.
• P2 est vraie, on montre par récurrence sur n ∈ * que si u 0 = a et En appliquant l’hypothèse de récurrence à la suite de premier terme uk on
a  n alors il existe p ∈  , tel que : démontre la proposition au rang n + 1 .

125 2.

les exercices
126 1. p 0 = 44 500 . 129 1.
y
2. p n + 1 =  -----------------
35 – 17
- + 1 p n + 25 – 9 = 1 ,018 p n + 16 .

0,18
1 000 0,16
3. u n + 1 = 1 ,018 p n + 16 + k = 1 ,018 ( u n – k ) + 16 + k 0,14
= 1 ,018 p n + 16 – 0 ,018k 0,12
0,1
8 000
donc k = -------------- . 0,08
9
0,06
8 000
4. u n – u 0 × 1 ,018 n et u 0 = 44 500 + -------------
- . 0,04
9 0,02
p n = u 0 × 1 ,018 n – k .
O 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1,0 x
5. p 41  93 432 ,123 . On peut prévoir 93 432 123 habitants. – 0,02
– 0,04
6. À partir de u = 61 , soit en 2030.
– 0,06
– 0,08 u0 = 0,4
127 1. – u n + 1 + u n =  u n . y
0,18
2. u n + 1 = ( –  + 1 )u n , ( u n ) est géométrique.
0,16
3. u n = u 0 ( –  + 1 ) n . 0,14
0,12
u
4. u n  ----0- ⇔ ( –  + 1 ) n  1--- ; 0 ,97 n  1--- n  23 . 0,1
2 2 2
0,08
0,06
128 1. f ′ ( x ) = – 2kx + k = k ( 1 – 2 x ) .
0,04
1 0,02
x 0 --- 1
2 O 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1,0 x
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

f ′( x) 1 0 2 – 0,02
– 0,04
k
--- – 0,06
f ( x) 4 u0 = 0,9
0 0 – 0,08
( u n ) semble converger vers 0.
2. Au rang 0 : u 0 ∈ ] 0 ; 1 [ par hypothèse.
2. 0 ou 1.
On suppose u n ∈ ] 0 ; 1 [ pour n ∈  donné.
© Hachette Livre, 2008

3. u n + 1 – u n = 0 ,4u n ( 1 – u n ) – u n = u n ( – 0 ,6 – 0 ,4u n )
k ∈ ] 0 ; 4 ] , donc d’après le tableau de variation : f ( u n ) ∈ [ 0 ; 1 ]
1
soit u n + 1 ∈ [ 0 ; 1 ] . = – --- u n ( 3 + 2u n )  0 , car u n ∈ [ 0 ; 1 ] .
5
∀n ∈  , u n ∈ [ 0 ; 1 ] . ( u n ) est décroissante.
3.  = 0 ou  = 1 . 4. ∀n ∈  , u n  u 0 < 1 , donc   u 0 donc  < 1 donc  = 1 .
33
130 1. y a. D’après le tableau de variation, x > 0 ⇒ f ( x )  2 .
1,2
4. a 0 = 1 et a 1 = 1---  1 + 2--- = 3---  2 .
0,8 2 1 2
0,4 Si a n  2 , alors f ( a n )  2 , soit a n + 1  2 .
x ∀n ∈ * , a n  2 .
–1,4 –1,2 –1,0 –0,8 –0,6 –0,4 –0,2 O 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0 1,2 2
2–a
– 0,4 5. a n + 1 – a n = 1---  ----
2
- – a n = --------------n  0 car a n  2 .

2 an 2a n
– 0,8
( a n ) est décroissante.
– 1,2
6. ( a n ) est décroissante et minorée, donc ( a n ) converge vers  vérifiant
– 1,6  = f ( x ) . Par suite  = – 2 ou  = 2 , donc  = 2 , car u n  2 .
– 2,0
a 2 + 2 – 2a 2 ( a – 2 )2
2. u 0 = 0 ,1 , u 1 = 0 ,45 , u 2 = 1 ,237 5 et u 3 = – 1 ,469 5 . 7. a. a n + 1 – 2 = 1--- a n + ----
1
- – 2 = -------------------------------------
n n
= -------------------------
n
- .
2 an 2a n 2a n
3. p = 2 convient.
b. Évident, car a n  1 .
4. u p ∉ [ 0 ; 1 ] , donc u p ( 1 – u p ) < 0 , soit u p + 1 < 0 .
les exercices

8. Au rang 0 : a n – 2 = 1 – 2 .
5. u n + 1 – u n = u n ( 4 – 5u n ) .
n+1–1
1 1 2–1
On montre que ∀n  p , u p < 0 . Au rang p : déjà fait. ---
=  ---
2
=1 , or 1 – 2  1 .
 2  2
On suppose u n < 0 avec n  p . Donc u n ( 1 – u n ) < 0 , soit u n + 1 < 0 .
∀n  p , u n < 0 . Donc la proposition est vraie.
Ainsi u n ( 4 – 5u n ) < 0 . 1 2n + 1 – 1
On suppose a n – 2   --- .
( u n ) n  p décroissante.  2
n+1 2
6. ( u n ) est minorée alors ( u n ) converge car décroissante. 1 ---
2 – 1
( a n – 2 ) 2   2  1 2n + 2 – 2 1
Or ∀n  3 , u n  u 3 , donc   u 3 avec  la limite de ( u n ) . Mais il a n + 1 – 2  --------------------------  ----------------------------------   --- × ---
2 2  2 2
4
doit vérifier  = 5, ( 1 –  ) , soit  = 0 ou  = --- . Impossible. 1 2n + 2 – 1
5   --- .
 2
7. ( u n ) est décroissante et non minorée, donc lim un = – ∞ .
n→+∞ n+1–1
Donc ∀n ∈  , a n – 2   ---
1 2
.
 2
131
9. À partir du 8.

133 A 1. A k O A k + 1 = B k OB k + 1 = 
---- [ 2 ] .
O
3
2. p 1 = 6 sin 
---- = 3
6

q 1 = 6 tan ---- = 2 3 θk
6
d’où 3 <  < 2 3 . 1 1
2 
B 1. A k O A k + 1 = -------------- = --------------------- .
3 × 2n 3 × 2n – 1
2. H k A k = sin n , donc :
Ak Hk Ak + 1
A k A k + 1 = 2 sin n .
2 p n = 3 × 2 n × 2 sin n , donc : Bk
p n = 3 × 2 n × sin n .
132 1.
y 3. p n + 1 = 3 × 2 n + 1 sin n + 1 .
2,0 p n = 3 × 2 n sin 2 n + 1 = 3 × 2 n × 2 sin n + 1 cos n + 1 = p n + 1 c n + 1 .
1,8 4. q n cos n = 3 × 2 n sin n , donc q n c n = p n .
1,6
5. a. c 0 = cos 
---- = 1
 
--- . c n = cos -------------- = cos 2 × --------------------- = cos 2u n .
1,4 3 2 3×2 n 3×2 n+1

1,2  1+c
cn = – 1 o , or 0  u n  ---- , donc c n > 0 , d’où c n + 1 = -------------n- .
2c n2 + 1
3 2
1,0
b. Classique.
0,8
6. • p n + 1 – p n = p n + 1 ( 1 – c n + 1 )  0 , car 0  c n + 1  1 et p n > 0 .
0,6 ( p n ) est croissante.
pn + 1 pn 1
0,4 • q n + 1 – q n = ------------ – ----- = ---------------------- ( c n p n + 1 – c n + 1 p n + 1 c n + 1 )
c n + 1 c n cos c
n+1
0,2
pn + 1  1–c pn + 1
= ----------------- c –  -------------n-  = --------------------
- (c – 1) < 0 .
O 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 2,0 x c n c n + 1  n  2   2c n c n + 1 n
pn + 1
2. a 1 = 1 ,5 , a 2 = 1 ,416 6 , a 3 = 1 ,414 215 686 - > 0 et c n – 1 < 0 . ( q n ) est décroissante.
cos --------------------
2c n c n + 1
et a 4 = 1 ,414 213 562 .
p 1–c
2 = 1 ,414 213 562 . • q n – p n = -----n – p n = p n  -------------n- > 0 , donc q n > p n .
3. a. b. cn  c 
n
x 0 2 ( p n ) est croissante et majorée par q1 , donc ( p n ) converge vers un réel  .
f ′( x) 2 0 1 lim n = 0 , donc lim c n = 1 , par suite lim q n – p n = 0 .
n→+∞ n→+∞ n→+∞

+∞ +∞ ( p n ) et ( q n ) sont adjacentes.
f ( x)
2 × 2n  sin sin
7. p n =  × 3-------------- sin -------------- =  --------------n- et lim --------------n- = 1 donc :
 3 × 2n n n→+∞ n
1 1 x2 – 2
f ′ ( x ) = --- – ----
- = -------------- . lim p n =  .
2 x2 2 x2 n→+∞

34
Obligatoire : 2. Les suites

x 3 La banque B semble être vainqueur.


8. h ( x ) = sin x – x – ----
- . h′ ( x ) = cos x – 1 – x 2 . h″ ( x ) = – sin x – 2 x .
3! L’armée de changement est 2008 + 2 = 2010 .
h′′′ = – cos x – 2 . ( U n ) et ( V n ) semble converger.
x 0 +∞ 4.
h′′′ ( x ) 
0
h″

h″ ( x ) 
0
h′

h′ ( x ) 
0
h

les exercices
x3
∀x ∈ [ 0 ; + ∞[ , sin x – x  ----- .
3!
x3
De même, on pose h 1 ( x ) = sin x – x + ----- alors h 1′′′ ( x ) = – cos x + 2 .
3!
∀x ∈ [ 0 ; + ∞[ on conclut que h 1 ( x )  0 .
x3 x3 x3 La suite ( W n ) semble géométrique.
Soit – -----  sin x  ----- , d’où sin x – x  ----- .
3! 3! 3! ∀n ∈  , W n + 1 = 2U n + 1 – V n + 1
sin n  sin n – n = 2 ( 0,9U n + 0,05V n ) – ( 0,1U n + 0,95V n )
p n =  --------------- p n –  =  -------------------------- ;
n  n 
= 1,7U n – 0,85V n
3  2
sin n – n  ----n- , d’où pn –   ---------n- = 0,85W n .
3! 6
( W n ) est une suite géométrique de raison 0,85.
3
pn –   ----------------------------- .
6 × ( 9 × 4n ) 5.
54 × 10 6
ln  --------------------
3  3 
9. -----------------------n-  10 – 6 ; n  --------------------------------- , soit n = 11 .
6×9×4 ln 4
–  + 4
10. lim p n =  et u n = ---------------------- =  .
lim
n→+∞ n→+∞ 3
En utilisant le tableur de la calculatrice on vérifie que la convergence de
( u n ) vers  est plus rapide que celle de ( p n ) .

134 On démontre que pour tout entier naturel n , f ( 2 n ) = 2 n – 1 et pour


tout 0  p < 2 n , f ( 2n + p ) = 2n – 1 – p .

135 1. U n + 1 = 0,9U n + 0,05V n


2. V n + 1 = 0,1U n + 0,95V n
3.

( T n ) semble constante.
∀n ∈  , T n + 1 = 0,9U n + 0,05V n + 0,1U n + 0,95V n = T n .
Donc ( T n ) est une suite constante.
6. ∀n ∈  , W n = 2 310 × ( 0,85 ) n et T n = 3 690 .
Donc ∀n ∈  , U n = 770 × 0,85 n + 1 230 ;
V n = – 770 × 0,85 n + 2 460 .

136 Si a > b on trouve 1. Si a < b on trouve 0 et si a = b (et a ≠ 0 ) on


trouve 0.

bac Les Q.C.M.


Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

137 a. FAUX. b. FAUX. c. VRAI. d. VRAI.

138 a. FAUX. b. VRAI. c. FAUX. d. VRAI.

139 1. b. et c. 2. a., c. et d. 3. a. et d. 4. b. et c.
© Hachette Livre, 2008

140 b.

141 1. c. et d. 2. b. et d. 3. b. et d. 4. b. et d.

142 a. FAUX. b. VRAI. c. FAUX.


35
Vrai-Faux c. VRAI. Si lim u n = + ∞ , alors ∀M ∈  il existe p ∈  tel que
n→+∞
∀n ∈  , n  p on trouve u n  M ; donc ( u n ) est non majorée.
143 1. FAUX. 2. VRAI. 3. FAUX. d. FAUX. u n = 2n + ( – 1 ) n n . u 0 = 0 u1 = 1 u2 = 6 u 3 = 3 , donc
( u n ) pas croissante.
144 1. FAUX. 2. FAUX. 3. VRAI. 4. VRAI. ∀n ∈  , u n  2n – n , soit u n  n
lim n = + ∞ , donc lim un = + ∞ .
145 1. VRAI. 2. FAUX. 3. FAUX. FAUX. n→+∞ n→+∞

146 1. VRAI. 2. FAUX. 3. FAUX. 4. FAUX. 5. VRAI. 152 1. Au rang 0 : k ∈ [ f ( a ) ; f ( b ) ] par hypothèse, donc :
6. VRAI. 7. FAUX.
f ( a )  k  f ( b ) soit f ( u 0 )  k  f ( v 0 ) .
147 1. FAUX. 2. VRAI. 3. VRAI. FAUX. On suppose pour n ∈ * fixé que f ( u n )  k  f ( v n ) .
u n + v n
148 Partie I • Si k  f  ----------------
- :
 2 
1. VRAI. 2. FAUX. 3. FAUX. 4. VRAI. un + 1 = un , donc f ( u n + 1 )  f ( u n )  k ;
les exercices

un + vn
Partie II v n + 1 = ----------------
- , donc f ( v n + 1 )  k .
1. v n  u n et v n2  u n2 car u n > 0 et v n > 0 . 2
u n + v n
v2 v2 • Si k > f  ---------------- - : v n + 1 = v n , donc f ( v n + 1 )  k ;
----n-  u n et lim un = + ∞ , donc lim ----n- = + ∞ .  2 
un n→+∞ n→+∞ un
u n + v n
2. u n = ( – 1 ) n est bornée et ne converge pas. f ( u n + 1 )  f  ----------------
- <k .
 2 
3. u n = n 2 et v n = n , lim un = + ∞ . Dans tous les cas, f ( u n + 1 )  k  f ( v n + 1 ) .
n→+∞ Donc ∀n ∈  , f ( u n )  k  f ( v n ) .
un
lim vn = + ∞ et lim ----- = + ∞ . b–a
n→+∞ n→+∞ vn 2. Au rang 0 : v 0 – u 0 = b – a = -----------
- .
20
4. C’est un théorème du cours. b–a
On suppose v n – u n = ------------ , n ∈  fixé. On a :
2n
vn + un u n + v n v n – u n v 0 – u 0
v n + 1 – u n + 1 = ----------------- – u n si k  f  ---------------- - = ---------------- = ---------------- .
2  2  2 2n + 1
un + vn u + v v – u v 0 – u0
bac Les ROC v n + 1 – u n + 1 = v n – ----------------- si k > f  ----------------
2
n
 2 
n
- = ---------------
n
2
n
- = ---------------
2n + 1
-.

v0 – u0
Dans tous les cas v n + 1 – u n + 1 = --------------- - .
149 A Soit ( u n ) et ( v n ) deux suites adjacentes. 2n + 1
On suppose que ( u n ) est croissante et ( v n ) décroissante. Donc ∀n ∈  , v n – u n = ------------ .
b–a
Donc ∀n ∈  , u n  v n d’après 2. 2n
Or u 0  u n et v n  v 0 , ainsi ∀n ∈  , u 0  u n  v n  v 0 . 3. ∀n ∈ 
( u n ) est croissante et majorée par v0 , elle converge vers  d’après 3. u n + v n
• Si k  f  ---------------- -
( v n ) est décroissante et minorée par u0 , elle converge vers  ′ d’après 3.  2 
Ainsi lim u n – v n =  –  ′ .  –  ′ = 0 d’après 1. un – vn b – a
n→+∞
- = ------------ < 0 et u n + 1 – u n = 0 .
v n + 1 – v n = ---------------
2 2n + 1
Le théorème est démontré. Donc v n + 1 – v n  0 et u n + 1 – u n  0 .
u n + v n
• Si k > f  ----------------
1
B 1. FAUX. u n = -----------
-. lim u n = 0 et v n = – 2 ( n + 1 ) -
n+1 n→+∞  2 
lim vn = – ∞ . vn – un b – a
n→+∞ v n + 1 – v n = 0 et u n + 1 – u n = ---------------
- = ------------ > 0
1 1 –2 2 2n + 1
2. VRAI. ∀n ∈  , u n  2 , ----
-  --- -------  – 1 v n  – 1 .
un 2 un Donc v n + 1 – v n  0 et u n + 1 – u n  0 .
3. FAUX. Dans le contre-exemple du 1. ( u n ) est décroissante et ( v n ) aussi. Ainsi ( u n ) est croissante et ( v n ) est décroissante.

–2 4. ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes, elles convergent vers la même limite


4. FAUX. u n = ( – 1 ) n . ( u n ) diverge et v n = -------------
- = 2 ( – 1 )n + 1 .  ∈ [a ; b] .
( – 1 )n
( v n ) diverge aussi. f est continue, donc lim f ( u n ) = f ( ) et lim f ( v n ) = f ( ) or
n→+∞ n→+∞
pour tout n ∈  : f ( un )  k  k ( vn ) , donc k = f ( ) .
150 1. et 2. Voir le cours.
3. a. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = 1 + u n2 > 0 . 153 1. ( U n ) est majorée signifie qu’il existe un réel M tel que ∀n ∈  ,
Donc ( u n ) est croissante. un  M .
b. On suppose que ( u n ) converge vers  ∈  . La suite ( U n ) tend vers + ∞ signifie que pour tout intervalle du type
∀n ∈  , un + 1 = f ( un ) avec f la fonction définie pour [ A ; + ∞ [ (avec A un réel) contient tous les termes de la suite à partir d’un
f ( x ) = 1 + x + x2 . certain rang.
f est continue sur  donc  vérifie  = f ( ) d’où  = 1 +  +  2 . On peut écrire aussi une formulation plus mathématique :
Conclusion : 1 +  2 = 0 impossible. ∀ A ∈  , ∃ p ∈  tel que ∀n  p ⇒ u n  A .
2. D’après le cours, une suite croissante et majorée converge. On peut donc
151 A 1. ( u n ) est croissante, donc si n  n 0 , u n  u n0 . dire que la suite ( U n ) converge.
Or u n  M , donc u n  M .
0 3. D’après le cours, une suite croissante et qui n’est pas majorée tends vers
( u n ) n’est pas majorée, donc pour tout M ∈  il existe n 0 ∈  tel que
+ ∞ . On peut donc dire que lim U n = + ∞ .
u n  M et pour tout n  n 0 , u n  M . n→+ ∞
0
Conclusion : lim un = + ∞ . 4. Une suite qui tend vers + ∞ ne peut pas être majorée.
n→+∞
3. Une suite croissante non majorée tend vers + ∞ . Pour le démontrer, on va faire un raisonnement par l’absurde :
Sachant que ( U n ) tend vers + ∞ , supposons que ( U n ) est majorée.
B a. FAUX. u n = ( – 1 ) n n , n ∈  ( u n ) n’est pas majorée et un ne tend ( U n ) est majorée, donc il existe un réel M tel que ∀n ∈  u n  M .
pas vers + ∞ . ( U n ) tend vers + ∞ , donc pour tout intervalle du type [ A ; + ∞ [ (avec A
un réel) contient tous les termes de la suite à partir d’un certain rang.
b. FAUX. u n = – 1--- , ( u n ) est croissante et lim u n = 0 . On va choisir comme intervalle [M + 1 ; + ∞ [ .
n n→+∞

36
Obligatoire : 2. Les suites

Donc tous les termes de la suite à partir d’un certain rang, ce qui est contra- b. On montre par récurrence sur n ∈  , n  4 que U n  n – 2 .
dictoire avec le fait que tous les termes de la suite sont inférieurs à M. 1 1 9
Au rang 3 : On a U 3 = --- donc U 4 = --- U 3 + 3 – 1 = --- or --9-  2 .
Donc l’hypothèse ( U n ) est majorée est fausse, on a donc bien prouvé P 2 . 2 2 4 4
5. Non, une suite qui n’est pas majorée ne tend pas nécessairement vers Donc U 4  4 – 2 , la proposition est vraie au rang 4.
+∞.
On suppose que pour un n ∈  fixé, n  4 , on a u n  n – 2 et on montre
On va donner un contre exemple :
que U n + 1  n – 1 :
Soit ( U n ) la suite définie par U n = ( – 1 ) n n .
Pour montrer que U n + 1  n – 1 , on va montrer que u n + 1 – ( n – 1 ) est positif :
Comme u 2P = 2P alors la suite n’est pas majorée, et elle ne tend pas vers
+ ∞ car l’intervalle [0 ; + ∞[ ne contient pas tous les termes de la suite (car 1 1
U n + 1 – ( n – 1 ) = --- U n + n – 1 – ( n – 1 ) = --- U n .
( U 2P + 1 = – 2P – 1 < 0 ) ). 2 2
Or par hypothèse de récurrence, U n  n – 2 , ainsi :
154 1. a. x 0 = 0 (énoncé) et ∀n ∈  x n + 1 = x n + h , or h = 0,2 donc : 1
U n + 1 – ( n – 1 )  --- n – 1 .
x n + 1 = x n + 0,2 . 2
b. y 0 = f ( x 0 ) = f ( 0 ) = 0 . 1
Étant donné que n  4 on a --- n – 1  1  0 . Donc U n + 1 – ( n – 1 )  0 .
∀n ∈  , y n + 1 = f ′ ( x n ) × 0,2 + f ( x n ) 2
= 0,2 ( 4 – [ f ( x n ) ] 2 ) + f ( x n ) Conclusion : On a donc bien démontré que pour tout n ∈  , n  4 que
Un  n – 2 .

les exercices
= 0,8 + y n – 0,2 y n2 .
2. a. ∀n ∈  , V n + 1 = 4U n + 1 – 8 ( n + 1 ) + 24
2. a.
= 4  --- U n + n – 1 – 8n – 8 + 24 = 2U n – 4n + 12
1
2 
1 1
b. = --- ( 4U n – 8n + 24 ) = --- V n .
2 2
1
Donc ( V n ) est une suite géométrique de raison --- et de premier terme
2
V 0 = 4U 0 – 8 × 0 + 24 = 28 .
1
Attention, le fait que la raison soit --- ne prouve pas que la suite est décrois-
2
sante… Il faut aussi que le premier terme soit positif (en effet, si le premier
terme est négatif la suite est décroissante).
c. ( y n ) semble croissante et converge vers 2. b. D’après 2.a., ( V n ) est une suite géométrique de raison 1--- et de premier
2
3. a. ∀x ∈ [ 0 ; 2 ] , f ′ ( x ) = – 0,4 x + 1 . terme 28.
Donc pour tout n ∈  :
x 0 2 1 n 1 n
V n = 28  --- , or V n = 4U n – 8n + 24 ainsi 4U n – 8n + 24 = 28  --- soit :
 2  2
P ′( x) +
1 n
U n = 7  --- + 2n – 6 .
2  2
P( x)
n
0,8 c. On pose ∀n ∈  , x n = 7  1--- et y n = 2n – 6 .
2
Donc d’après le tableau de variation, ∀n ∈ [ 0 ; 2 ] , P ( x ) ∈ [ 0 ; 2 ] 1
( x n ) est une suite géométrique de premier terme 7 et de raison --- .
b. Initialisation : y 0 ∈ [ 0 ; 2 ] 2
Hérédité : On suppose y n ∈ [ 0 ; 2 ] . ( x n ) est une suite arithmétique de premier terme – 6 et de raison 2.
D’après 3.a. P ( y n ) ∈ [ 0 ; 2 ] , soit :
n n n n
yn + 1 ∈ [ 0 ; 2 ] .
Conclusion : ∀n ∈  , y n ∈ [ 0 ; 2 ] .
d. S n = ∑ U k = ∑ ( xk + yk ) = ∑ xk + ∑ yk .
k=0 k=0 k=0 k=0
c. ∀n ∈  , y n + 1 – y n = – 0,2 y n2 + 0,8 = 0,2 ( 2 – y n ) ( 2 + y n ) .
n+1
Or y n ∈ [ 0 ; 2 ] , donc 0,2 ( 2 – y n ) ( 2 + y n )  0 . 1 –  ---
1
n
 2
( y n ) est croissante. 1 n + 1
Or ∑ x k = 7 × --------------------------- = 14  1 –  ---
1   2 
d. ( y n ) est croissante et majorée par 2, donc ( y n ) converge. k=0 1 – ---
2
n
y0 + yn
∑ yk = ( n + 1 ) ---------------- = ( n + 1 )  ----------------------------- = ( n + 1 ) ( n – 6 )
– 6 + 2n – 6
et
2  2 
k=0
bac Les sujets
1 n + 1
Conclusion : S n = 14  1 –  --- + ( n + 1 ) ( n – 6 ) soit en développant :
  2 

155 1. a. On montre par récurrence sur n ∈  , n  3 que u n  0 . n


S n = n 2 – 5n + 8 – 7  --- .
1
1 1 1 1  2
Au rang 3 : On a U 0 = 1 , U 1 = --- U 0 + 0 – 1 = – --- , U 2 = --- U 1 + 1 – 1 = – ---
2 2 2 2
1 1
et U 3 = --- U 2 + 2 – 1 = --- . 156 1. Pour tout entier naturel n , u n + 1 – u n = 2n + 3 > 0 , donc ( u n )
2 2 est croissante.
Donc U 3  0 , la proposition est vraie au rang 3. 2. a. On montre par récurrence sur n ∈  que u n > n 2 .
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

On suppose que pour un n ∈  fixé, n  3 , on a U n  0 et on montre que Au rang 0 : u 0 = 1 par hypothèse, et 1 > 0 2 , donc la proposition est vraie.
un + 1  0 : On suppose que pour un n ∈  fixé, u n > n 2 et on montre que
1
On a U n + 1 = --- U n + n – 1 . un + 1 > ( n + 1 )2 :
2 u n + 1 = u n + 2n + 3 , or u n > n 2 par hypothèse, donc u n + 1 > n 2 + 2n + 3
1 soit : un + 1 > ( n + 1 )2 + 2 > ( n + 1 )2 .
Or, par hypothèse de récurrence, U n  0 , donc --- U n  0 .
2 On a démontré que ∀n ∈  on a u n > n 2 .
© Hachette Livre, 2008

1
Or n  3 , donc n – 1  2 d’où n – 1  0 , ainsi --- U n + n – 1  0 soit : b. D’après a. pour tout entier naturel n , u n > n 2 , or lim n2 = + ∞ ,
2 n→+∞
donc lim un = + ∞ .
Un + 1  0 . n→+∞

Conclusion : On a donc bien démontré que pour tout n ∈  , n  3 que 3. u 0 = 1 , u 1 = 4 , u 2 = 9 et u 3 = 16 , on peut donc conjecturer que
Un  0 . u n = ( n + 1 ) 2 . On montre par récurrence sur n ∈  que u n = ( n + 1 ) 2 .
37
Au rang 0 : u 0 = 1 = ( 0 + 1 ) 2 donc la proposition est vraie. 3 1 3 n – 5
On suppose que pour un n ∈  fixé, u n = ( n + 1 ) 2 et on montre que S n  u 5  1 +  --- + … +  --- .
  4  4 
u n + 1 = ( n + 2 ) 2 : u n + 1 = u n + 2n + 3 .
Or u n = ( n + 1 ) 2 par hypothèse, donc u n + 1 = ( n + 1 ) 2 + 2n + 3 soit : 1 – qn + 1
Si q ≠ 1 , 1 + q + q 2 + … + q n = --------------------- , donc :
1–q
u n + 1 = n 2 + 4n + 4 = ( n + 2 ) 2 .
3 n–4
On a démontré que ∀n ∈  , u n = ( n + 1 ) 2 . 1 –  ---
 4
S n  u 5 × --------------------------- ,
3
k kk 1 – ---
157 1. a. Au rang k : k-----  ----
- . 4
k! k!
3 n – 4
kn kk kn + 1 kn k
On suppose pour n  k que -----  ----- . ------------------- = ----- × ------------ . d’où S n  4u 5  1 –  --- .
  4 
n! k! ( n + 1 )! n! n + 1
3 n–4
kn kk k kn + 1 kk
Or -----  ----- et k  n , donc ------------  1 d’où -------------------  ----- . Comme 4u 5 – 4u 5  ---  4u 5 , alors S n  4u 5 .
 4
n! k! n+1 ( n + 1 )! k!
kn kk
3. S n + 1 – S n = u n + 1 > 0 , donc ( S n ) n  5 est croissante. De plus elle est
∀n  k , -----  ----- . majorée par 4u5 , donc elle est convergente.
n! k!
x n kn x n kk x n kk
-  ----- , donc  -- -----   -- ----- . Soit -----   -- ----- .
kn kk xn
b. ∀n  k , ----
les exercices

n!   k!   k n!   k k! n! k k! 160 1. a 0 = 1 et b 0 = 7 , donc :
n
 --x , si on prend k ∈  tel que k > x , donc :  a1 = 1  a2 = 1
c. lim
 k --- ( 2a 0 + b 0 ) = 3 --- ( 2a 1 + b 1 ) = 11
------
n→+∞  3  3 3
 et 
xn b = 1 b = 1
lim ----- = 0 . --- ( a + 2b 0 ) = 5 13
--- ( a + 2b 1 ) = ------
n→+∞ n!  1 3 0  2 3 1 3
n–1
2. a. n------------ = n--- × -----------
n n n
- × ------------ × … × ---  1 . 0 1 2 3 4 5 6 7 8
n! n n–1 n–2 2 O A0 A1 A2 B2 B1 B0
nn nn – 1
-  n × ------------  n , or
b. ---- lim n = + ∞ , donc :
n! n! n→+∞ 2. ∀n ∈  ,
nn – 1 1 1 1 1
u n + 1 = b n + 1 – a n + 1 = --- ( a n + 2b n ) – --- ( 2a n + b n ) = – --- a n + --- b n
lim ------------ = + ∞ .
n→+∞ n! 3 3 3 3
1 1
= --- ( – a n + b n ) = --- u n .
3 3
158 1. a. ∀n > 0 , 1
Donc ( u n ) est une suite géométrique de raison --- et de premier terme
( n + 1 )2 3
------------------- u0 = b0 – a0 = 6 :
un + 1 ( n + 1 )2 2n 1 ( n + 1 )2 1
v n = ------------ = -------------------- = ------------------- × ----- = --- × ------------------- = ---  1 + --- + ----- .
2n + 1 2 1
un n2 2n + 1 n2 2 n2 2  n n 2 1 n 1 n
∀n ∈  , u n = u 0  --- ⇔ u n = 6  --- = 2 × 3 1 – n .
-----  3  3
2n
2 1
lim 1 + --- + ----- = 1 , donc lim v n = --- .
1 3. • ∀n ∈  , b n – a n = u n = 2 × 3 1 – n > 0 ,
n→+∞ n n2 n→+∞ 2 donc ∀n ∈  , b n – a n > 0 .
1  2 1
b. D’après 1.a. : ∀n > 0 , v n = ---  1 + --- + ---- - , 1 1
• ∀n ∈  , a n + 1 – a n = --- ( 2a n + b n ) – a n = --- ( b n – a n ) > 0 .
2 n n 2 3 3
2 1 1 Donc ( a n ) est strictement croissante.
or ∀n > 0 , 1 + --- + ----- > 1 , donc ∀n > 0 , v n > --- .
n n2 2 1 1
• ∀n ∈  , b n + 1 – b n = --- ( a n + 2b n ) – b n = --- ( a n – b n ) < 0 .
3 1  2 1  3 2 1 3 3 3
c. v n < --- ⇔ ---  1 + --- + ----- < --- ⇔ 1 + --- + ----- < --- ( b n ) est strictement décroissante.
4 2 n n2 4 n n2 2
1 2 1 ∀n ∈  , A n + 1 ∈ [ A n B n ] et B n + 1 ∈ [ A n B n ] , soit :
⇔ – --- + --- + ----- < 0 ⇔ – n + 4n + 2 < 0 (car n > 0 ) .
2
2 n n2 [ An + 1 Bn + 1 ] ⊂ [ An Bn ] .
Ce qui équivaut à : n
n 2 – 4n – 2 > 0 ⇔ ( n – 2 – 6 ) ( n – 2 + 6 ) > 0 ⇔ n > 2 + 6 4. ∀n ∈  , u n = 6  1--- , or si – 1 < q < 1 alors lim qn = 0 .
3 n→+∞
ou n < 2 – 6 2 + 6  4 ,45 . 1
Ici q = --- ∈ ] – 1 ; 1 [ ,
3 3
Donc, si on prend N = 5 , on a bien ∀n ∈  , n  5 ⇒ v n < --- .
1 n
4 donc lim  --- = 0 et lim un = 0 .
n2 n → + ∞  3 n→+∞
d. ∀n ∈ * , u n = ----n- > 0 . ∀n ∈  , lim ( b n – a n ) = lim u n = 0 , ( a n ) et ( b n ) sont respecti-
2 n→+∞ n→+∞
3 un + 1 3
Or on sait que ∀n ∈  , n  5 ⇒ v n < --- , donc -----------
- < --- . vement croissante et décroissante, elles sont donc adjacentes.
4 un 4
5. ∀n ∈  ,
On a le droit de multiplier les deux membres par un car u n > 0 ; on obtient
1 1
3
donc ∀n ∈  , n  5 ⇒ u n + 1 < --- u n . v n + 1 = b n + 1 + a n + 1 = --- ( a n + 2b n ) + --- ( 2a n + b n ) = b n + a n = v n . ( v n )
4 3 3
est donc constante égale à v 0 = b 0 + a 0 = 8 .
5–5 3 0
2. a. Au rang 5 :  3--- u 5 =  --- u 5 = u 5  u 5 , donc la proposition est
 
an + bn vn
4 4 Le milieu du segment [ A n B n ] a pour abscisse ----------------
- = ----- = 4 , donc le
vraie. 2 2
point I d’abscisse 4 est le milieu des segments [ A n B n ] , pour tout n ∈  .
On suppose que la proposition est vraie au rang n ∈  , n  5 :
3 n–5 Méthode 1 : Si ( a n ) et ( b n ) sont adjacentes : ( a n ) et ( b n ) sont adja-
u n   --- u5 . centes, elles convergent donc vers la même limite  .
 4
n–4 Or ∀n ∈  , v n = b n + a n = 8 , donc lim v n = 8 = 2, et ,=4 ,
On montre que la proposition est vraie au rang n + 1 : u n + 1   ---
3 n→+∞
u5 .
 4 ainsi :
3 n–5 a n = lim bn = 4 .
D’après 1.d., comme n  5 , u n + 1 < --- u n , or u n   ---
3 lim
u5 par n→+∞ n→+∞
4  4
hypothèse de récurrence : Méthode 2 : En utilisant les suites ( u n ) et ( v n ) :
3 n–5 3 n–4
u n + 1  --- ×  --- u 5 ⇔ u n + 1   ---
3 
u5 .
4  4  4 un + vn
 b n = ----------------
-
b. ∀n ∈  ,  un = bn – an  u n + v n = 2b n  2
∀n ∈   ⇔  ⇔ 
 vn = bn + an  vn = bn + an  vn – un
 a n = ---------------
1 n–5
n  5 S n = u 5 + u 6 + … + u n  u 5 +  --- u 5 + … +  ---
3 3 -
u 5 , donc :
 4  4  2

38
Obligatoire : 2. Les suites

 lim u n = 0  lim a n = 2 On suppose que v n – u n   ---


1 n
, n∈ .
n → + ∞ n → + ∞  4
Or  , donc 
 lim v n = 4  lim b n = 2 1
v n + 1 – u n + 1  --- ( v n – u n ) d’après c.
 n → + ∞ n → + ∞ 4
1 n
 --- ×  --- d’après l’hypothèse de récurrence.
1
161 1. Donc : 4  4
x 0 1 2
∀x ∈ [ 1 ; 2 ] , n+1
v n + 1 – u n + 1   ---
1
5 f ( x) ∈ [1 ; 2] .  4
f ( x) 3 ---
1 n
∀n ∈  , v n – u n   --- .
--- 3
1 2  4
e. ( u n ) est croissante, ( v n ) est décroissante.
2. a. On peut conjecturer que ( u n ) est croissante et ( v n ) décroissante. lim v n – u n = 0 en utilisant le théorème des gendarmes, car ∀n ∈  ,
n→+∞
1 n
y 0  v n – u n   --- .
 4
2,0
Donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes, elles convergent vers a ∈  .
1,8
2a + 1 1 1 1 1
 vérifie --------------- = a , donc a = --- – --- 5 ou a = --- + --- 5 .

les exercices
1,6 a+1 2 2 2 2
1 1 1 1
1,4 Or --- – --- 5 < 0 donc a = --- + --- 5 .
2 2 2 2
1,2
1,0 162 A 1.
k 0 1 +∞
0,8
nombre de solutions
0,6 de l’équation 1 2 1 0
0,4 f ( x) = k

0,2
v3 v1 v0 2. Il faut avoir 0 < 1--- < 1 , soit n > 1 , donc n  2 .
n
O 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 2,0 x
v2 B 1. D’après le tableau de variation, f réalise une bijection de [ 0 ; 1 ]
1
y dans [ 0 ; 1 ] , donc f ( x ) = --- avec n ∈  n  2 admet une unique solu-
n
2,0 tion dans [ 0 ; 1 ] .
1,8 D’après le tableau de variation, f réalise une bijection de [ 1 ; + ∞[ dans
1
1,6 [ 0 ; 1 [ , donc f ( x ) = --- admet une unique solution dans [ 1 ; + ∞[ .
n
1,4 2.
1,2 y

1,0
1

0,8 #f
0,6
0,4
0,2 u2 u3 u4 v4 v3 v2 x
u0 u1 u2 u3 O 1 2
O 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 2,0 x
1 1
3. ∀n ∈  n  2 , -----------
-  --- f ( u n + 1 )  f ( u n ) donc u n + 1  u n ,
n+1 n
b. Au rang 0 : v 0 = 2 , donc 1  v 0  2 .
car f est décroissante sur [ 0 ; 1 ] .
On suppose pour n ∈  que 1  v n  2 , donc 1  f ( v n )  2 d’après
( u n ) est croissante et u n ∈ [ 0 ; 1 ] ainsi que u n + 1 ∈ [ 0 ; 1 ] .
1. soit 1  v n + 1  2 . Donc ∀n ∈  , 1  v n  2 .
1 1
5 ------------  --- f ( v n + 1 )  f ( v n ) , donc v n + 1  v n est croissante sur
Au rang 0 : v 0 = 2 et v 1 = --- , donc v 1  v 0 . n+1 n
3 [ 1 ; + ∞[ .
On suppose pour n ∈  que v n + 1  v n ; donc f ( v n + 1 )  f ( v n ) , car f
( v n ) est décroissante et v n ∈ [ 1 ; + ∞[ ainsi que v n + 1 ∈ [ 1 ; + ∞[ .
est croissante sur [ 1 ; 2 ] et v n ∈ [ 1 ; 2 ] et v n + 1 ∈ [ 1 ; 2 ] .
D’où v n + 2  v n + 1 . Donc ∀n ∈  , v n + 1  v n . 4. ( u n ) est croissante majorée par 1, donc convergente et ( v n ) est
2v + 1 2u + 1 décroissante et minorée donc convergente. Soit  la limite de ( u n )
c. v n + 1 – u n + 1 = -----------------
n n
- – -----------------
-
vn + 1 un + 1 lim u n =  , donc lim f ( u n ) = f (
) , car f est continue sur
n→+∞ n→+∞
2u n v n + 2v n + u n + 1 – ( 2u n v n + 2u n + v n + 1 ) [ 0 ; + ∞[ .
= ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
-
( vn + 1 ) ( un + 1 ) 1
vn – un lim --- = f ( ) , soit f ( ) = 0 , donc  = 1 .
n→+∞ n
= --------------------------------------- .
( vn + 1 ) ( un + 1 ) De même lim v n =  . ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes.
Au rang 0 : u 0 = 1 et v 0 = 2 , donc u 0  v 0 . n→+∞
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

On suppose pour n ∈  que u n  v n .


1 1
Étant donné que u n  1 et v n  1 , alors 1 + u n > 0 et 1 + v n > 0 . 163 1. a. ∀n ∈  , w n + 1 = v n + 1 – u n + 1 = -----
- ( v n – u n ) = ------ w n .
12 12
vn – un w 0 = 11 .
-  0 , soit v n + 1 – u n + 1  0 .
Donc --------------------------------------
( vn + 1 ) ( un + 1 ) 1
( w n ) est une suite géométrique de raison ------ et de premier terme 11.
12
∀n ∈  , u n  v n ⇔ v n – u n  0 .
1 n
∀n ∈  , v n + 1  2 et u n + 1  2 or v n – u n  0 . Ainsi ∀n ∈  , w n = 11 ×  --- > 0 .
 2
© Hachette Livre, 2008

vn – un 1
n
--- = 0 , soit
1 1
-  --- ( v – u n ) et v n + 1 – u n + 1  --- ( v n u n ) .
Donc -------------------------------------- b. – 1 < 1--- < 1 , donc lim
 2
lim wn = 0 .
( vn + 1 ) ( un + 1 ) 4 n 4 2 n→+∞ n→+∞
0
d. Au rang 0 : v n – u n = 1 et  1--- = 1 , donc v 0 – u 0  1 . 2. a. ∀n ∈  , u n + 1 – u n = 2--- ( v n – u n ) = 2--- w n > 0 .
4 3 3
39
Donc ( u n ) est croissante. ( U n ) converge vers  ∈ [ 2 ; + ∞ [ .
2 2 – 2
Donc  = f (  ) ,  = ---   + --- , -------------- = 0
1
b. ∀n ∈  , v n + 1 – v n = 1--- ( u n – v n ) = – 1--- w n < 0 .
4 4 2  2
Donc ( v n ) est décroissante.
donc,  = ± 2 or   2 ,
c. ( u n ) est croissante, donc minorée par u0 . = 2.
( v n ) est décroissante, donc majorée par v0 .
∀n ∈  , u 0  u n et v n  v 0 . ( U n ) converge vers 2.
Or w n > 0 , soit v n – u n > 0 , d’où u 0  u n  v n  v 0 .
3. ( u n ) est croissante et ( v n ) décroissante, ce qui entraîne : 165 1. Au rang 0 : u 0 = 5 donc u 0  4 .
On suppose pour n ∈  fixé que u n  4 .
lim u n – v n = lim – wn = 0 .
n→+∞ n→+∞ On a 12 + u n  16 , d’où u n + 12  4 , soit u n + 1  4 .
Donc ( u n ) et ( v n ) sont adjacentes, elles convergent vers la même limite. Donc ∀n ∈  , u n  4 .
4. a. On montre par récurrence sur n ∈  que t n = 99 . 2. a. ∀n ∈  ,
Au rang 0 : t 0 = 3u 0 + 8v 0 = 3 + 8 × 12 = 99 . – u n2 + u n + 12 – ( u n + 3 ) ( u n – 4 )
u n + 1 – u n = u n + 12 – u n = ---------------------------------
- = ------------------------------------------- .
On suppose pour n ∈  fixé que t n = 99 et on montre que t n + 1 = 99 . u n + 12 + u n u n + 12 + u n
t n + 1 = 3u n + 1 + 8v n + 1 = u n + 2v n + 2u n + 6v n = 3u n + 8v n = t n = 99 . Or u n  4 , donc u n + 1 – u n  0 ; la suite ( u n ) est décroissante.
les exercices

( u n ) est décroissante et minorée, donc elle converge vers un réel  .


b. lim t n = 3  + 8  = 11  = 99 , donc  = 9 .
n→+∞ Or ∀n ∈  , u n  4 donc   4 .
2  vérifie  =  + 12 ⇔  = 4 .
1 x –2
164 1. a. ∀x ∈ ∗+ , f ′ ( x ) = 1--- – ----
- = -------------- .
2 2 2 x x un – 4 1
b. (1) ∀n ∈  , u n + 1 – 4 = u n + 12 – 4 = ------------------------------
-  --- ( u n – 4 ) ,
x 0 2 2 u + 12 + 4 4 n

f ′( x) – 0 + car u n – 4  0 et u n + 12 + 4  4 .
1
+∞ (2) Au rang 0 : u 0 – 4 = 0 donc 0  u 0 – 4  ----- .
3 40
f ( x) ---
2 1
2 On suppose pour n ∈  fixé que 0  u n – 4  ----- .
4n
On sait d’après 1. que 0  u n + 1 – 4 .
y 1
De plus u n + 1 – 4  --- ( u n – 4 ) d’après (1) ;
4
1 1
 --- × ----- d’après l’hypothèse de récurrence ;
4 4n
1
 ------------ .
4n + 1
1
Donc ∀n ∈  , 0  u n – 4  ----- .
4n
1
(3) lim 0 = 0 , lim ----- = 0 , donc lim u n – 4 = 0 ,
n→+∞ n → + ∞ 4n n→+∞

O x
soit lim un = 4 .
b. y n→+∞

166 1. ∀n ∈ ∗ , U n + 1 < 0,95U n


⇔ (---------------------
n + 1 ) 10  0,95 × -------
n 10
-
2n + 1 2n
1 10 1 10
⇔  1 + ---  0,95 × ------------ ⇔  1 + --- < 1,9 .
2n + 1
 n 2n  n
9
------  1 + --1- .
2. a. ∀x ∈ [1 ; + ∞[ , f ′ ( x ) = – 10 2  x x
f est décroissante sur [1 ; + ∞[ .
O A0 A3 A2 A1 x

b. x 1 +∞
 
2. a. Initialisation : U 1 = 1---  1--- + --2- = 1--- × 9--- = 9--- , donc U 1  2 . f ′( x) –
2 2 1
 ---
2 2 4 lim f ( x ) = 1
x→+ ∞
2 2 10
Hérédité : U n  2 , n ∈ ∗ . f ( x)
Donc d’après le tableau de variation de f de 1.a. : 1
f ( U n )  2 soit U n + 1  2 .
Conclusion : ∀n ∈ ∗ , U n  2 . D’après le tableau de variation de f, f est strictement décroissante et continue
sur [1 ; + ∞[ à valeur de ]1 ; 2 10 ] .
x2
b. x – f ( x ) = x – --1- x – --1- = --1- x – --1- = -------------
–2
-. Donc d’après le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, il existe un
2 x 2 x 2x
unique  ∈ [1 ; + ∞[ tel que f (  ) = 1,9 .
Si x  2 , alors x 2 – 2  0 et 2 x > 0 , donc :
c. On trouve, à l’aide de la calculatrice, 15    16 , donc n 0 = 16 .
x – f ( x )  0 soit f ( x )  x .
d. ∀x ∈ [ 1 ;  ] , f ( x )  1,9 d’après le tableau de variation de f est d’après
c. ∀n ∈ ∗ , U n + 1 – U n = f ( U n ) – U n . On sait d’après 2.a. que U n  2 ,
2.c.
donc d’après 2.b. :
Donc ∀n ∈ ∗ tel que n   : f ( n ) < 1,9
f ( U n )  U n soit f ( U n ) – U n  0 .
⇔ ∀n ∈ ∗ tel que n  16 : f ( n ) < 1,9 .
Donc U n + 1 – U n  0 , ( U n ) est décroissante sur ∗ .
3. a. D’après 2.d. ∀n ∈ ∗ , si n  16 , alors :
d. ( U n ) n ∈ ∗ est minorée par 2 d’après 2.a. et ( U n )
n ∈ ∗
est décrois-
U n  1,9 , soit U n + 1  0,95U n .
sante d’après 2.c., donc ( U n ) converge. Donc U n + 1 – U n  – 0,05 U n  0 .
n ∈ ∗
( U n ) est décroissante à partir du rang 16.
3. ∀n ∈ ∗ , U n + 1 = f ( U n ) b. ( U n ) est décroissante d’après 3.a. (à partir du rang 16) et ( U n ) est posi-
∀n ∈ ∗ , U n ∈ [ 2 ; + ∞ [ . tive, donc minorée par 0. ( U n ) converge.
f est continu sur [ 2 ; + ∞ [ . 4. Initialisation : 0  U 16  0,95U 16

40
Obligatoire : 2. Les suites

Hérédité : n  16 et 0  U n  0,95 n – 16 × U 16 d’où p ( An ) + p ( Bn ) + p ( C n ) = 1 .


1 16
or n  16 , donc  1 + ---  1,9 , ainsi U n + 1 < 0,95U n d’après 1.  an + 1 = 1
--- b n
 n  2
Par lecture de l’arbre on peut affirmer que 
Donc 0  U n + 1  0,95 × 0,95 n – 16 U 16 . b 1
= --- a
Soit 0  U n + 1  0,95 n + 1 – 16 U 16 .  n+1 3 n
Conclusion : ∀n  16 , 0  U n  0,95 n – 16 U 16 . b. Pour tout entier naturel n , a n + 2 = 1--- b n + 1 d’après 2.a.
lim 0 = 0 et lim 0,95 n – 16 × U 16 = 0 . 2
n→+ ∞ n→+ ∞ 1 1 1 1
Or b n + 1 = --- a n , donc a n + 2 = --- × --- a n et a n + 2 = --- a n .
Donc d’après le théorème des gendarmes ( U n ) converge vers 0. 3 2 3 6
c. Pour tout entier naturel p , a 2 p + 2 = 1--- a 2 p , soit ( u n ) la suite définie
6
167 1. par u n = a 2n pour tout entier naturel n .
instant instant instant instant instant instant 1 1
[n] [n + 1] [n] [n + 1] [n] [n + 1] Alors u n + 1 = --- u n , ce qui signifie que ( u n ) est géométrique de raison ---
6 6
1– 1– et de premier terme u 0 = a 0 , donc pour tout entier naturel n ,
3 B 2 A
1 n 1 n 1 n
u n =  --- u 0 soit : a 2n =  --- a 0 =  --- .
A B C
1
C  6  6  6

les exercices
1
2– C 1– C Pour tout entier naturel p , a 2 p + 3 = --- a 2 p + 1 , soit ( v n ) la suite définie
3 2 6
par v n = a 2n + 1 pour tout entier naturel n .
D’après l’arbre, on peut affirmer que : 1 1
Alors v n + 1 = --- v n , ce qui signifie que ( v n ) est géométrique de raison ---
1 1 1 2 1 2 6 6
a 1 = --- b 0 = 0 , b 1 = --- a 0 = --- et c 1 = --- a 0 + --- b 0 + c 0 = --- ; et de premier terme v 0 = a 1 = 0 , donc pour tout entier naturel n ,
2 3 3 3 2 3
1 n
1 1 1 2 1 1 2 5
a 2 = --- b 1 = --- , b 2 = --- a 1 = 0 et c 2 = --- a 1 + --- b 1 + c 1 = --- + --- = --- ; v n =  --- v 0 = 0 soit : a 2n + 1 = 0 .
2 6 3 3 2 6 3 6  6
1 1 1
a 3 = --- b 2 = 0 , b 3 = --- a 2 = ------ ; 3. D’après 2.c. on peut affirmer que pour tout entier naturel n ,
2 3 18
1 n 1 n
2 1 1 5 17 0  a n   --- . Or lim 0 = 0 et lim  --- = 0 , donc d’après le
c 3 = --- a 2 + --- b 2 + c 2 = --- + 0 + --- = ------ .  6 n→+∞ n → + ∞  6
3 2 9 6 18
théorème des gendarmes, ( a n ) converge et sa limite est 0 : lim a n = 0 .
2. a. La puce étant soit en 1, en B ou en C , pour tout entier naturel n , n→+∞
p ( An ∪ Bn ∪ C n ) = 1 . On sait que pour tout entier naturel n , a n + b n + c n = 1 , soit
Les événements An , Bn et Cn étant incompatibles deux à deux, on a : cn = 1 – an – bn .
Or lim a n = 0 et lim b n = 0 , donc lim c n = 1 .
p ( An ∪ Bn ∪ C n ) = p ( An ) + p ( Bn ) + p ( C n ) n→+∞ n→+∞ n→+∞
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire
© Hachette Livre, 2008

41
3
O B L I G A T O I R E LA FONCTION
EXPONENTIELLE
LES ÉQUATIONS
DIFFÉRENTIELLES
1. Le programme
Contenus Capacités attendues Extraits des commentaires
Introduction de la fonction exponentielle
• Étude de la fonction f ′ = kf . • L’étude de ce problème pourra être Ce travail se fera très tôt dans l’année car il est
• Théorème : « Il existe une motivée par un ou deux exemples, central dans le programme de mathématiques
unique fonction f dérivable dont celui de la radioactivité traité en et de physique.
sur  telle que f ′ = f et physique, ou par la recherche des Il fournit un premier contact avec la notion
f ( 0 ) = 1 ». fonctions dérivables f telles que d’équation différentielle et montre comment
• Relation fonctionnelle f ( x + y) = f ( x) f ( y) . étudier une fonction dont on ne connaît pas
caractéristique. • On construira, avec la méthode une formule explicite.
• Introduction du nombre e. d’EULER introduite en Première, des La méthode d’EULER fait apparaître une suite
Notation ex . représentations graphiques géométrique et donne l’idée que
• Extension du théorème pour approchées de f dans le cas k = 1 ; l’exponentielle est l’analogue continu de la
l’équation : f ′ = kf . on comparera divers tracés obtenus notion de suite géométrique, ce que l’équation
avec des pas de plus en plus petits. fonctionnelle confirme.
• L’unicité sera démontrée.
L’existence sera admise dans un
premier temps. Elle sera établie
ultérieurement à l’occasion de la
quadrature de l’hyperbole.
Approximation affine, au voisinage
de 0, de h  e h .
Équations différentielles y′ = ay + b
On démontrera l’existence et l’unicité Ce paragraphe, déjà abordé lors de
de la solution passant par un point l’introduction de la fonction exponentielle,
donné. pourra être réparti sur l’ensemble de l’année.
On étudiera quelques problèmes où On fera le lien avec l’étude de ces équations
interviennent des équations en physique ; on définira le temps
différentielles se ramenant à caractéristique  = – 1 ⁄ a pour a < 0 .
y′ = ay + b . Les indications utiles pour se ramener à
y′ = ay + b doivent être données.
Des solutions de l’équation y″ +  2 y = 0
seront introduites en cours de physique.

2. Les commentaires
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

Ce chapitre est central dans la progression de la classe Terminale S, car la notion de fonctions exponentielles liées aux équations
différentielles (du premier ordre à coefficients constants) est spirallaire. On la retrouve dans tous les chapitres, y compris ceux
concernant les probabilités lors de l’étude des variables aléatoires à densité suivant des lois de durée de vie sans vieillissement.
Il est donc important que ce chapitre, comme celui des suites numériques, se place le plus tôt possible dans la progression du
manuel.
© Hachette Livre, 2008

Enfin, selon les programmes officiels, nous avons respecté le fait que la fonction « exp » se définit conjointement avec les équa-
tions différentielles du type « y′ = ay », ce qui nous a décidé à constituer un chapitre autour de ces deux notions.
Obligatoire : 3. La fonction exponentielle. Les équations différentielles

2 2 2 2e 4x
9 Soit x ≠ 0 : ------------------- = ---------------- = ---------------- = ---------------- .
Applications du cours – 4x 1–e 4x 1
1 – -------
4xe –1
----------------
e –1
e4 x e4 x

1 D’après le premier graphique, on a :


f ( x 0 ) < 0 et f ′ ( x 0 ) = 0 or f ′ = f sur  .
D’après le deuxième graphique, on a :
f croissante, donc f ′  0 et f  0 sur ] – ∞ ; x 0 ] ,
1 Propriétés algébriques
de l’exponentielle
d’où la contradiction.
3
D’après le troisième graphique, on a : 10 a. 2e e ; b. e e ; c. -----------
- .
f décroissante, donc f ′  0 et f  0 sur ] – ∞ ; x 0 ] , e4 e
e 3 + 3e 2 – e – 1
d’où la contradiction. 11 a. –-----------------------------------------
- ; b. – 12e – 5 ,5 ; c. – 10e – 0 ,5 .
– e 2 + 2e
2 x + e– 2 x + 1
–3 12 a. – 12e x + 2 ; b. e---------------------------------
- ; c. 1.
2 A = -------------------------- ; B = exp ( 2 ) = ( exp ( 1 ) ) 2 . 4
( exp ( 1 ) ) 9
e4 x– e– 4 x
Attention ! 13 a. e – 4 x + 3 ; b. -----------------------
- ; c. e x + 1 .

les exercices
4
16 exp ( 3 + 2 x ) 4 –4
C = -------------------------------------------- = – --- exp ( – 2 ) = ------------------------------ . 14 Soit n ∈  :
– 12 exp ( 2 x + 5 ) 3 3 ( exp ( 1 ) ) 2
–6 a. u n = 2 ( e – 1 ) n ; b. u n = – 5e 2 × ( e – 1 ) n ;
D = – 6 exp ( – 2 ) = -------------------------- .
( exp ( 1 ) ) 2 c. u n = ( e ) n ; d. u n = 3 ( e – 3 ) n .
2 Attention ! Ce qui fournit immédiatement la raison de la suite.
x
3 1. Soit x ∈  : on pose f ( x ) = e x – ----
- ; on a : f ′ ( x ) = e x – x , et
2 1
pour tout x ∈  , e x > x . ----- + 1
e– x + 1 e x 1 + ex
Donc, f est strictement croissante avec f ( 0 ) = 1 ; d’où : - = ---------------- = ---------------- .
15 Soit x π 0 : ------------------
e x – e – x e x – ---- 1 e2 x – 1
-
pour tout x ∈  : f ( x)  1 > 0 . ex
x 3
2. De la même manière on montre que e x > ----
- en utilisant la relation pré- 16 Soit x ∈  :
6
cédente et il est alors légitime de vouloir étendre cette relation à un cas e x – 1 e x ( 1 – e– x ) 1 – e– x ex – 1 ex + 1 – 2 2
-------------- = ---------------------------- = ----------------- et -------------- = ----------------------- = 1 – -------------- .
général : e x + 1 e x ( 1 + e– x ) 1 + e– x ex + 1 ex + 1 ex + 1
xn
pour tout n ∈ * et pour tout x  0 , e x > ----- .
n! 17 Soit x ≠ 0 :
que l’on démontre par récurrence.
1 – ex ex – 1
–2 f ( – x ) = -------------- = – -------------- de ce qui précède, donc f ( – x ) = – f ( x ) .
12 x
--------------------- 1+e x ex + 1
Sur  \ { ± 2 } on a f ′ ( x ) = ----------------------------
2
4 e 3 x – 12 . O ( 0 ; 0 ) est centre de symétrie de Cf .
( 3 x 2 – 12 ) 2
2
18 1. Pour tout x∈ : f ( x ) = -------------- , on a e x > 0 , donc :
 1  ex + 1
5 (1) ⇔ – 3x – 3 = 0 ⇔
6 x2 – x – 1 = 0 ⇔ x ∈  – --- ; 1  .
2 x2
 2  e x + 1 > 1 et donc e x + 1 > 0 .
  x
( 2 ) ⇔ cos x  0 ⇔ x ∈ – ---- + k2 ; ---- + k 2  avec k ∈  . 2
2. f ( – x ) + f ( x ) = ---------------- 2 2e 2
- + -------------- = -------------- + -------------- .
2 2 e– x + 1 ex + 1
1 + ex 1 + ex
2(ex + 1)
6 ( E ) ⇔ y′ – --5- y = – 1 et ( F ) ⇔ y′ – --5- y = 0 . Soit : f ( – x ) + f ( x ) = ---------------------- = 2 .
2 2 ex + 1
3. A ( 0 ; 1 ) est centre de symétrie de Cf .
1. u′ ( x ) – 5--- u ( x ) = – 1 , donc u est solution de ( E ) tout comme v est
2
5 20 1. f est définie sur  .
solution de ( F ) car v′ ( x ) – --- v ( x ) = 0 .
2 2
2. Soit x ∈  ; x 2 + x =  x + 1--- – 1--- , donc f  – 1--- – x = f  – 1--- + x .
2. On a alors : 2 4 2 2
5 5 5
( u + v )′ ( x ) – --- ( u + v ) ( x ) = u′ ( x ) + v′ ( x ) – --- u ( x ) – --- v ( x ) 3.  x = – 1--- est axe de symétrie de Cf .
2 2 2 2
= –1 + 0 = –1 . 21 De la même manière :
2 x 2 + 4 x – 6 = 2 ( ( x + 1 ) 2 – 4 ) , donc f ( – 1 – x ) = f ( – 1 + x ) .
7 a. Équation du type y′ = ay . Ses solutions sont les fonctions du Attention ! ( x = – 1 ) est axe de symétrie de Cf .
1
--- x
type : f : x  K e2 , K ∈  .
22 Soit x ∈  : f ( – x ) + f ( x ) = 1 .
b. Équation du type y′ = ay + b . Ses solutions sont les fonctions du type :
A  0 ; --- est centre de symétrie de Cf .
1
2
– --- x
 2
f : x  –5 + Ke 5 , K∈ .
x 3e + e x
c. Équation du type y′ = ay + b . Ses solutions sont les fonctions du type : 23 On a y = 3e +e
----------------- et f : x  ----------------- , sa fonction associée.
x x
e –1 e –1
5 --- x
3
f ( 1 – x ) + f ( 1 + x ) = 2e , donc : A ( 1 ; e ) est centre de symétrie.
f : x  --- + K e 4 , K ∈  .
3
d. Type non répertorié. 24 a. 1,1 ; b. 0,9 ; c. 0,95.
Repères. Livre du professeur – Terminale S Obligatoire

8 ( E ) ⇔ y′ = 1--- y – 4 .
5
• Les solutions sont les fonctions de la forme :
1
--- x
2 Équations et inéquations
f ( x ) = 20 + K e5 , K∈ .
25 a. x = 0 ; b. x = ± 1 .
© Hachette Livre, 2008

• la courbe associée à la solution et passant par I est de la forme :


1 1
--- x --- × ( – 5 )
y = 20 + K e5 , avec e = 20 + K e5 , 26 a. x  0 ; b. x  2 .
1
27 a. x = 1---------------
+ 5
--- x
d’où : K = e ( e – 20 ) et y = 20 + e ( e – 20 )e 5 . - ; b. pas de solutions.
2
43
28 a. x  0 ; b. pas de solutions. 2. Une équation de la tangente à f au point d’abscisse 0 est donnée par
y = 5x .
29 a. x = 0 ; b. x = 0 .
3. L’équation 4 X 2 + X – 5 = 0 admet pour solutions 1 et – 5--- .
4
Donc l’équation 4e 2 x + e x – 5 = 0 équivaut à :
 5
3 Limites et exponentielle 4 X 2 + X – 5 = 0

 X = ex
soit
 X = 1 ou X = – ---

 X = ex
4


31 lim f ( x) = – 1 ; lim g ( x ) = – 4 ; lim h ( x ) = + ∞ . Soit x = 0 l’unique solution.
x→–∞ x→–∞ x→–∞
4. On forme  ( x ) = f ( x ) – 5 x , pour tout x ∈  .
32 lim f ( x) = – ∞ ; lim g ( x ) = 0 ; lim h ( x ) = 0 .  ( x ) = 2e 2 x + e x – 3 – 5 x , donc ′ ( x ) = 4e 2 x + e 2 x – 5 .
x→–∞ x→–∞ x→–∞
Des racines de l’équation précédente on déduit le signe de cette expression
dont la fonction associée est strictement croissante sur  .
33 lim f ( x) = 0 ; lim g ( x ) = 0 ; lim h ( x ) = 0 .
x→–∞ x→–∞ x→–∞
x –∞ 0 +∞ d’où x –∞ 0 +∞
les exercices

34 lim f ( x) = + ∞ ; lim g ( x ) = – 1 ; lim h ( x ) = – e .


x→–∞ x→–∞ x→–∞ ′ ( x ) 2 0 1 ( x)
0
35 lim f ( x) = – ∞ ; lim g( x) = 0 ; lim h ( x ) = + ∞ . Donc, pour tout x ∈  : ( x)  0 .
x→–∞ x→–∞ x→–∞
On en déduit que la tangente est en dessous de f , sauf en O ( 0 ; 0 ) où elle
37 lim f ( x) = 0 ; lim g( x) = – ∞ ; lim h( x) = 0 . est tangente.
x→+∞ x→+∞ x→+∞

50 1. lim f ( x ) = + ∞ .
38 lim f ( x) = 0 ; lim g( x) = 0 ; lim h( x) = 0 . ±∞
x→+∞ x→+∞ x→+∞
2. x 0
39 lim f ( x) = – ∞ ; lim g( x) = + ∞ ; lim h( x) = + ∞ . +∞ +∞
x→+∞ x→+∞ x→+∞ f
0
40 lim f ( x) = + ∞ ; lim g( x) = – ∞ ; lim h( x) = + ∞ . 3. Une équation de cette tangente est justement y = x + 1 , d’où l’inégalité
x→+∞ x→+∞ x→+∞
cherchée en 4.

51 En fait, il s’agit de la fonction x  2sh ( x ) …


Donc, rien à ajouter !
4 Calcul de dérivées
1
52 1. Pour tout x ∈  , f ( x ) = 1 – -------------
- , car e x + 1 > 1 .
x e +1
ex( x – 1)
41 a. Sur  , e x ( x + 1 ) ; b. Sur * , ---------------------
- .
2 x 2. D’où lim f ( x ) = 0 et lim f ( x ) = 1 .
x→– ∞ x→+ ∞
– 2e x
43 a. Sur  , e2 x + e– 2 x ; b. Sur * , --------------------2- . 3. f est la composée de fonctions monotones…
(ex – 1)
1
---
x –∞ +∞
ex
44 a. Sur * , – ----2- ; b. Sur  , ( – sin x )e cos x . 1
x x f
– x2
–1
-------------- 0
45 a. Sur  \ { ± 1 } , --------------------- 2
ex – 1 ;
( x – 1)
2 2
d’où deux asymptotes horizontales…
b. Sur  , e x + 1 ( 4 x 2 – 2 x + 1 ) .
2

4. On peut remarquer que  0 ; --1- est centre de symétrie. Il suffit de calculer


2
46 a. La fonction f est dérivable sur  car, pour tout x ∈  ,
2e 3 x pour tout x ∈  f ( x ) + f ( x ) … on trouve 1 !!
e 3 x + 1 > 1 > 0 , on a f ( x ) = ------------------------ .
( e3 x + 1 )2 1
Sinon, f ′ ( 0 ) = --- d’où le résultat.
4
b. La fonction f est dérivable là où tan l’est.
  e tan x- . 53 1. f est définie sur  \ { 0 } , donc l’affirmation est fausse.
Sur  \  ---- + k ⁄ kZ  on a f ′ ( x ) = --------------
2  cos2 x
– 2e x
2. Pour x ≠ 0 , f ( – x ) = -------------
- : Vrai.
ex – 1
3. FAUX. Il y a aussi la droite d’équation y = – 2 .

5 Études de fonctions 4. Pour tout x ≠ 0 , f ( – x ) + f ( x ) = – 2 , donc l’affirmation est vraie.


– 2e x
5. Sur * , f ′ ( x ) = --------------------
- , donc l’affirmation est fausse.
( e x – 1 )2
48 La fonction x  e x est bijective de  vers ]0 ; + ∞ [ , or
6. FAUX. Elle est strictement décroissante sur chacun des intervalles :
3
--- ∈ ]0 ; + ∞ [ , donc l’équation e x = 3
--- admet une unique solution dans . ] – ∞ ; 0 [ et ] 0 ; + ∞[ .
2 2
En la notant .