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Université des Sciences et de la

Technologie d'Oran Mohamed-


Boudiaf USTO-MB

Faculté : Chimie
Département : Chimie Physique

Corrosion des métaux

Nom : Loukili et Belaid


Prénom : Hadjer et Fatima Zohra
Groupe : 01

Année universitaire : 2021/2022


La corrosion, du latin ‘’corrodère’’, signifie ronger, attaquer. C'est une destruction
non voulue des métaux sous l'action de milieux corrosifs (agents atmosphériques ou
réactifs chimiques). Après attaque, les métaux ont tendance à retourner à leur état
primitif d'oxyde, sulfure, carbonate etc., plus stable par rapport au milieu considéré et
ainsi à subir une détérioration de leurs propriétés.
En service les matériaux métalliques sont souvent en contact avec un milieu
agressif liquide ou gazeux, donc le phénomène de corrosion est un problème de surface
ou plus précisément d'interface entre un métal et un milieu agressif liquide ou gazeux ;
comme il a été déjà mentionné ci-dessus le processus de la corrosion entraîne une
destruction des matériaux métalliques. Ce phénomène à pris de nos jours une
importance considérable, étant donné l'utilisation de plus en plus grande des métaux et
alliages dans la vie moderne.
1- La corrosion des métaux :
Métal : En chimie, les métaux sont des matériaux dont les atomes sont unis par
des liaisons métalliques. Il s'agit de corps simples ou d'alliages le plus souvent durs,
opaques, brillants, bons conducteurs de la chaleur et de l'électricité.

Corrosion des métaux : La corrosion des métaux est un phénomène naturel et


courant. Il n'existe que quelques métaux stables à l'état natif dans le milieu naturel
terrestre, qui est un milieu généralement très oxydant :

 l'or et plus généralement tous les métaux


nobles : platine, or, iridium, osmium, ruthénium, rhodium, palladium et argent
; ceci est dû à leur potentiel standard d'oxydoréduction positif ;
 le cuivre, l'argent, le fer de provenance météoritique.

Mais dans l'écrasante majorité des cas, le métal est présent sur Terre sous forme
d'oxyde, donc dans les minerais : bauxite pour l'aluminium, hématite pour le
fer, rutile pour le titane, etc. Depuis la préhistoire, le travail de métallurgie a consisté
à réduire ces oxydes dans des bas-fourneaux puis des hauts-fourneaux, pour fabriquer
le métal. La corrosion n'est qu'un retour à l'état « naturel » d'oxyde pour ces métaux
façonnés par l'intervention de l'homme.

La corrosion des métaux est dans la grande majorité des cas une
réaction électrochimique (une oxydoréduction), faisant intervenir la pièce
manufacturée et l'environnement comme réactifs. Exemples de corrosion de contact :

Corrosion de contact Corrosion de contact à Corrosion de contact sur un tuyau rouille.


Sur un bout d’arbre. la suite d’une rupture de bague. Une bague de roulement.
2- Différents processus de la corrosion :
Les causes de la corrosion sont multiples et complexes et elles résultent d'interactions
chimiques et /ou physiques entre le matériau et son environnement. La corrosion
jusqu'à ce jour n'est pas complètement éclairée et cela est expliqué par les essais de
laboratoire qui ne permettent pas de prévoir avec certitude le comportement d'un
métal ou d'un alliage donné lorsqu'il exposé à la corrosion et de même il n'y a pas de
métal résistant, d'une manière générale un métal résiste à la corrosion dans des
conditions bien déterminées.

En général on peut résumer les différents processus de la corrosion comme ci-dessous

- Corrosion chimique (sèche) .

- Corrosion électrochimique (humide).

- Corrosion biochimique.

- Corrosion accompagnée d’érosion (mécanique).

2.1. Corrosion chimique (sèche)


Il s'agit d'une réaction hétérogène entre une phase solide (le métal) et une phase
gazeuse. Le processus d'oxydoréduction de la corrosion chimique se déroule dans le
domaine atomique avec le milieu ambiant sans présence d'électrolyte. Donc la
corrosion purement chimique ne fait donc ne pas intervenir le passage d'un courant
électrique, un flux électronique cesse, car l'échange d'électrons entre les différents
partenaires de réactions s'effectue directement. L'air renferme l'oxygène, de la vapeur
d'eau et des vapeurs acides (anhydride carbonique C02 et sulfureux S02, hydrogène
sulfureux Sli2 etc.) ce sont les agents corrosifs mais le plus souvent c'est le C02. On
admet que la formation de la rouille est alors la résultante de l'action de tous ces
corps, mais il faut qu'un acide soit présent, même en protection faible pour que
l'attaque puisse se produire.
L'attaque du métal par une réaction chimique avec le milieu ambiant sans
intervention du courant électrique nécessite généralement des températures élevées,
la réaction qui se produit est de la forme :

A solide + B gaz  AB solide


Il est très difficile de donner des exemples de corrosion purement chimique, puisque le
plus souvent elle est accompagnée de corrosion électrochimique. On peut considérer
comme corrosion chimique l'attaque d'un métal par un autre métal liquide (Hg), par
un seul fondu ou par une solution aqueuse (A1 dans Ccl4) l'exemple de la corrosion
sèche en atmosphère oxydante à haute température.

2.2. Corrosion biochimique


C'est l'attaque bactérienne des métaux en particulier dans les canalisations
enterrées. Le mécanisme de ce mode de corrosion peut être de plusieurs types.
a. Chimique par production de substances corrosives telles que CO2, H2S, H2SO4,
NH3 ou d'un acide organique, le cas le plus répandu est celui rencontré dans les
canalisations enterrées et déterminé par la formation d'acide sulfurique qui attaque le
métal.
b. Certaines bactéries peuvent réduire les sulfates pat l'intermédiaire
d'hydrogène.

SO4 2- + 8 H  S 2 + 4 H2O

L'hydrogène provient par exemple des régions cathodiques, il y a donc


dépolarisation des cathodes et formation accélérée de Fe 2+ aux anodes.

S 2- + Fe 2+  FeS

c. Dans certains cas, on peut observer sur les canalisations des dépôts adhérents
résultant de l'attaque, non pas du métal lui-même, mais celle de certains constituants
du milieu ambiant par des bactéries. Il en résulte la formation de piqûres sur le métal,
à l'endroit où s'est produit le dépôt, suivant un processus de corrosion par différence
de concentration en oxygène.

2.3. Corrosion avec érosion, avec frottement et par cavitation


Dans ce cas les produits de corrosion forment un dépôt adhérant et continu à la
surface de métal. Ils ralentissent en général la vitesse de la corrosion. Cette couche
peut être éliminée en certains points par abrasion du métal due au mouvement du
liquide lui-même ou bien à celui des particules solides qu'il contient, il y a accélération
de la corrosion. Il en est de même lorsque deux pièces se déplacent l'une par rapport à
l'autre (frottement).
La corrosion par cavitation est due à la présence de bulles de vapeurs qui se
forment dans une canalisation, ou au voisinage d'une pièce tournante lorsque par
suite de l'augmentation locale de la vitesse du liquide où la pression statique devient
inférieure à la tension de vapeur du liquide, il en résulte un violent martèlement de la
surface métallique et une destruction locale du film de corrosion protecteur, la
corrosion petite donc se développer à nouveau.

2.4. Corrosion électrochimique


C'est le phénomène de corrosion le plus important et elle se manifeste lorsque le
réactif est un liquide ou lorsqu'il existe une hétérogénéité soit dans le métal ou dans le
réactif, présentant une dissymétrie de composition.
L'existence de ces hétérogénéités détermine la formation d'une pile, alors un
courant électrique circule entre anodes et cathodes dans le réactif et les zones qui
constituent les anodes sont attaquées (corrodées). Pour une corrosion
électrochimique on a :

A solide + B liquide AB solide


En général il n'existe pas un métal idéalement pur, il contient toujours des
hétérogénéités physiques ou chimiques dont le potentiel de corrosion est en général
différent de celui de la matrice. C'est à dire les métaux ne sont pas monophasés
lorsqu'ils sont plongés dans le réactif.
Même pour un alliage, si ces éléments d'addition sont en solution solide, on ne
peut pas les considérer comme parfaitement monophasés, car ils présentent toujours
des inclusions. Oxydes, sulfures etc. ou bien des régions écrouis.
Donc les légères différences de propriétés chimiques ou physiques entre les
différentes parties du métal déterminent une électrode composite (cellule
électrochimique) qui contient des microcathodes et des microanodes en court-circuit,
c'est à dire formant des couples électriques (piles).
Lorsqu'une électrode composite est plongée clans un électrolyte, ce qui est
toujours réalisé, elle est donc le siège d'un phénomène de corrosion électrochimique
et les anodes sont attaquées avec une vitesse qui dépend de l'intensité du courant
débité par les piles locales.

3- Les types de corrosion :


3.1. Corrosion généralisée (uniforme)
Ce type de corrosion, qui est le plus connu, est également le plus facile à repérer
et à prévoir. Il est peu courant – mais pas impossible – que la corrosion généralisée
entraîne des défaillances catastrophiques. Pour cette raison, la corrosion généralisée
est souvent davantage perçue comme une pollution visuelle que comme un problème
grave. La corrosion généralisée attaque une surface métallique d’une manière
relativement uniforme. La diminution progressive de l'épaisseur de paroi d'un
composant doit être prise en compte dans le calcul des pressions nominales.
Comment se forme-t-elle ?
Dans un milieu marin ou tout autre environnement corrosif, la surface d’un composant
fabriqué en acier au carbone ou dans un acier faiblement allié commence à se
dégrader. Il se forme alors une écaille d’oxyde de fer qui va s’épaissir jusqu’à ce qu’elle
se détache, entraînant la formation d’une nouvelle écaille.

3.2. Corrosion localisée par piqûres dans les fluides contenant des
ions chlorures
La corrosion par piqûres engendre la formation de petites cavités à la surface
d’un matériau. Ces piqûres, bien que généralement décelables en procédant à un
examen visuel approfondi, peuvent devenir suffisamment profondes pour perforer la
paroi d’un tube. La corrosion par piqûres s’observe le plus souvent à des températures
élevées dans des milieux à forte teneur en ions chlorure.

Comment se forme-t-elle ?
Lorsque la couche protectrice d’oxyde (ou couche d’oxyde inerte) présente sur la
surface du métal se dégrade, celui-ci peut alors céder des électrons. Le fer de l’alliage
se dissout au niveau du fond de la cavité (réaction anodique). Les ions fer se diffusent
ensuite vers le haut de la cavité où ils forment de la rouille par oxydation. La solution
de chlorure de fer voit sa concentration augmenter et gagne en acidité au fur et à
mesure que la cavité se creuse. Il en résulte une accélération du phénomène qui
aboutit à la perforation de la paroi du tube et à l’apparition de fuites.
3.3. Corrosion caverneuse localisée dans les fluides contenant des
ions chlorures
Dans un système fluide, des anfractuosités sont généralement présentes entre les
tubes et les supports ou les colliers qui les soutiennent, entre deux tronçons de tube
adjacents ou sous la boue ou les dépôts qui ont pu s’accumuler sur des surfaces. Il est
pratiquement impossible de l’éviter, mais lorsque ces anfractuosités sont de petite
taille, le risque de corrosion devient très important.

Comment se forme-t-elle ?

Comme la corrosion par piqûres, la corrosion caverneuse commence par une


dégradation de la couche d’oxyde inerte qui protège le métal. Cette dégradation
entraîne la formation de petites cavités. Les cavités gagnent en largeur et en
profondeur et finissent par recouvrir entièrement l’anfractuosité.

À certains endroits, cela peut aller jusqu’à perforer le tube. La corrosion


caverneuse se produit à des températures beaucoup plus basses que la corrosion par
piqûres.

3.4. Corrosion sous contrainte dans les fluides contenant des ions
chlorures
La corrosion sous contrainte (SCC) est dangereuse, car elle peut entraîner la
destruction d’un composant à des niveaux de contraintes très inférieurs à la limite
d’élasticité d’un alliage. En présence d’ions chlorure, les aciers inoxydables
austénitiques sont sujets à ce type de corrosion. Les ions réagissent avec le matériau
au fond d’une fissure – là où les contraintes de traction sont les plus fortes – ce qui
favorise l’élargissement la fissure. Une fois amorcée, la corrosion sous contrainte peut
s’avérer difficile à déceler : une défaillance définitive du composant concerné peut
alors survenir soudainement.

Comment se forme-t-elle ?

Pour que le phénomène se produise, trois conditions doivent être remplies


simultanément :

 Le métal doit être sensible à la corrosion sous contrainte.


 Des conditions ambiantes (température, type de fluide) propices à ce type
de corrosion doivent être réunies.
 Les contraintes de traction (appliquées + résiduelles) doivent être
supérieures au niveau critique.

3.5. Corrosion galvanique en présence d'un électrolyte


La corrosion galvanique se produit quand deux matériaux aux potentiels
d’électrode différents entrent en contact l’un avec l’autre en présence d’un
électrolyte.
La très fine couche inerte présente sur un acier inoxydable est constituée d’un
oxyde riche en chrome qui se forme automatiquement dans l'air ambiant et protège le
matériau contre la corrosion. Cette couche inerte rend un matériau plus noble et
moins sensible à la corrosion. La compatibilité des métaux peut être déterminée par
leur potentiel anodique, c’est-à-dire la différence de potentiel de chaque métal
mesurée dans l’eau de mer par rapport à une électrode normale.

Comment se forme-t-elle ?

Lorsque la différence de potentiel entre deux métaux différents en présence d’un


électrolyte est trop grande, la couche inerte qui recouvre le matériau commence à se
décomposer.

3.6. Corrosion intercristalline


Pour comprendre la corrosion intercristalline (IGC), imaginez que tous les métaux
sont constitués de « grains ». À l’intérieur de chaque grain, les atomes sont disposés
régulièrement de manière à former un réseau cristallin tridimensionnel. La corrosion
intercristalline attaque le matériau au niveau des limites intergranulaires (là où
s’assemblent les grains qui constituent le métal).
Comment se forme-t-elle ?

Au cours d’une opération de soudage, d’un traitement thermique ou d’une


exposition à des températures élevées, des carbures peuvent commencer à se former
au niveau des limites intergranulaires. Avec le temps, la taille de ces précipités de
carbure peut augmenter. Cette formation de carbure nuit à l’uniformité de la
répartition des éléments au sein du métal, dans la mesure où la précipitation capte
des éléments importants comme le chrome dans le matériau au voisinage des limites
intergranulaires. Lorsque des fluides corrosifs (comme les acides) attaquent les zones
où le chrome a disparu, des fissures inter granulaires peuvent se former. Ces fissures
peuvent ensuite se propager dans l’ensemble du matériau sans être détectées, ce qui
fait de corrosion intercristalline une forme dangereuse de corrosion.

4- Vitesse de corrosion :

On mesure la vitesse de corrosion en :

 Masse par unités de surface et de temps.


 Nombre de moles par unités de surface et de temps.
 Epaisseur corrodée par unité de temps.
 Densité de courant.

La vitesse des réactions de corrosion dépend souvent de propriétés produites qu'elles


engendrent. Pour cette raison, les essais accélérés en laboratoire ne donne pas
toujours une indication correcte sur le comportement A long terme du métal avant
l'extrapoler de tels résultats, il faut connaître les mécanismes réactionnels impliques
5- Les facteurs qui contribuent dans le phénomène de
corrosion :
Dans le phénomène de corrosion de nombreux facteurs peuvent être mise en causes
nous examinons successivement l'action des éléments suivants :

 A température élevée (influence de la température).


 Influence de l'oxygène dissous.
 Influence du PH.
 Influence de la vitesse d'écoulement d'eau.

A-Influence de la température :

La corrosion à haute température se produit en absence d'électrolytes aqueux


lorsque les phénomènes de diffusion dans les solides deviennent importants,
typiquement à des températures supérieures à 300°c. Elle joue un rôle déterminant
dans plusieurs domaines : production et transformation d'énergie.

Dans la littérature le terme de a corrosion sèche » désigne par fois la corrosion à


haute température, ceci par opposition à la « corrosion humide qui représente la
corrosion en présence d'un électrolyte aqueux. A baute température, certains gaz que
l'on considère normalement comme inoffensifs, peuvent réagir avec les métaux ou
avec des phases nom métalliques (Par exemple des carbures) présentes dans un
alliage. Il s'agit principalement des gaz suivants :

* L’oxygène :

Quand la corrosion est contrôlée par la diffusion de l'oxygène, la vitesse de corrosion


pour la concentration en O donnée, double pour chaque augmentation de 30°c. Dans
un récipient ouvert, laissant l'oxygène s'échapper, la vitesse de corrosion augmente
avec la température jusqu'à 80°c et tombe ensuite à une très faible vapeur vers le
point d'ébullition
Dans le système fermé O2, ne peut pas s'échapper et la vitesse de corrosion
augmente avec la température.

* Vapeur d’eau :

A des températures élevées, la vapeur peut se décomposer pour donner naissance à


l'hydrogène et a l’oxygène fibre ce qui provoquent le dépôt sur les métaux

* Gaz carbonique :

Les gaz de combustion contiennent généralement peut favorisant ainsi la réaction du


métal le gaz carbonique. En revanche dans un haut fourneau qui renferme de l'oxyde
de fer et du coke, la pression partielle du CO est élevée

L'oxyde a donc corrodé un métal ou servir à son élaboration.

La dissolution du CO2, dans l'eau, il se transforme en acide carbonique qui a son tour
avec les ions bicarbonate, carbonate :

CO2 + H2O H2 CO3

H2 CO3 H+ + HCO 3-

B-influence de l'oxygène dissous :

Eau saturée d'air à Température ambiante, dans l'eau neutre, de l'oxygène dissous est
nécessaire pour obtenir une corrosion appréciable du fer.

Eau saturée Vc= 100 mg/dm2j

C- Influence du PH :

Dans les domaines 4 et 10, la vitesse de corrosion est indépendante du PH (elle


dépend uniquement de la vitesse à laquelle l'oxygène diffuse vers le métal).
L'augmentation
De la vitesse de réaction résulte du dégagement d'hydrogène et de dépolarisation par
l'oxygène

*Dans le domaine (pH<4) le film d'oxyde ferreux est dissous.

* Au-dessus de PH=10 la vitesse de la corrosion correspondante diminue car le fer


devient très rapıdement passif en présence d'alcalinité et d'oxygène dissous.

D- Influence de la vitesse d'écoulement d'eau :

L'influence de la vitesse de circulation de l'eau est indirecte, car elle diminue le dépôt
des produits de corrosion sur les surfaces des métaux et l'arrive en particulier des
facteurs qui diminuent la corrosion.

Pour le cas de l'acier, l'augmentation de la vitesse d'écoulement d'eau augmente et


favorise la corrosion et la circulation turbulente de l'eau peut endommager la couche
protectrice d'oxyde, provoquant ainsi la corrosion par piqûres.

E-La corrosion par le chlore :

Le chlore est utilisé comme un désinfectant pour se débarrasser des corps vivants
présents dans l'eau de mer tels que les algues, les moules, etc.

Sa dissolution dans l'eau donne naissance à solution qui peut causer la corrosion selon
la réaction suivante :

2 Fe + 6 HCl 2 FeCl3 + 3 H2

Le HCI peut être forme par l'hydrogénation du chlore organique dans l'eau
d'alimentation. Ce qui provoque une corrosion au niveau des unités de production.
F- La corrosion par l'ammoniaque :

L'ammoniaque se produit dans les chaudières à vapeur à partir de la décomposition


des produits de traitement tels que la Cyclohyxelamine et l'élimin-ox et tout ça en
absence de surveillance des concentrations et des quantités de ces produits Ces
derniers peuvent causer la corrosion au niveau des tubes en cuivre

* L'attaque de l'ammoniaque sur le cuivre se fait à PH de 9,75 :

NH3 + H2O NH4OH

2 Cu + 4 NH4OH 2 Cu ( NH3 ) 2 + 4 H2O


- Introduction
1- La corrosion des métaux
 Définition de métal
 Définition de corrosion des métaux
2- Différents processus de la corrosion
 Corrosion chimique (sèche)
 Corrosion biochimique
 Corrosion accompagnée d’érosion
 Corrosion électrochimique
3- Les types de corrosion
 Corrosion généralisé (uniforme)
 Corrosion localisée par piqûres dans les fluides contenant des
ions chlorures
 Corrosion caverneuse localisée dans les fluides contenant des
ions chlorures
 Corrosion sous contrainte dans les fluides contenant des ions
chlorures
 Corrosion galvanique en présence d'un électrolyte
 Corrosion intercristalline
4- Vitesse de corrosion
5- Les facteurs qui contribuent dans le phénomène de corrosion
 A température élevée (influence de la température)
 Influence de l’oxygène dissous
 Influence du Ph
 Influence de la vitesse d’écoulement d’eau
- Introduction  https://www.univ-
biskra.dz/enseignant/bensaada/corrosion.pdf 
- La Corrosion des métaux 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Corrosion#Corrosion_des
_m%C3%A9taux 
- Différents processus de la corrosion :
https://www.univ-
biskra.dz/enseignant/bensaada/9%20Corrosion%2063
%20pages.pdf
- Les types de corrosion
https://www.swagelok.com/fr/toolbox/material-
selection-guide/corrosion-types
-Vitesse de corrosion
-Les facteurs qui contribuent dans le phénomène de corrosion

 Mémoire master 2 (161) : la corrosion et le nettoyage des chaudières


au niveau du complexe GNL2/Z 

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