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UNIVERSITE Med Ier Année Universitaire : 2020/2021

FACULTE DES SCIENCES Section : SMP S5


OUJDA

T . D. Physique statistique
Série n° 2

I. Distribution de Poisson
Un gaz parfait est composé de N atomes contenus dans un volume V.
a) Quelle est la probabilité pour qu’un atome soit contenu dans un petit volume w.
b) Quelle est la probabilité de trouver n atomes donnés dans le volume w.
c) Quelle est la probabilité de trouver N-n atomes donnés dans le volume V-w.
d) Calculer la probabilité P(n) de trouver parmi N atomes, n atomes dans le volume w et N – n atomes
dans le volume V-w.
e) On suppose que w  V, que devient l’expression de P(n) dans ce cas.
f) Le nombre d’atomes dans le volume V est très grand (N  1), que devient l’expression de P(n).
g) Applications:
 Désintégration radioactive : Dans un échantillons de N atomes radioactifs, un atome a une
probabilité p de se désintégrer par unité de temps, donner la probabilité que m atomes se
désintègrent par unité de temps. On notera  le nombre moyen de désintégration par unité
de temps.
 Application numérique :La probabilité de désintégration radioactive d’un noyau césium 137
en une minute p = 4.4 10-8 /min, calculer la demi vie du césium 137

II. Système de 3 dipôles magnétiques


On considère un système de 3 dipôles dans un champ magnétique B dirigé selon Oz.
Le moment magnétique de chaque dipôle ne peut prendre que deux valeurs : + 0 ou - 0 selon qu’il soit
parallèle ou antiparallèle au champ magnétique.
1. combien y a t ils d’états microscopiques
2. Résumer dans un tableau l’ensemble des états de ce système en précisant le moment magnétique et
l’énergie de chacun de ces états.
3. Combien y a t ils d’états macroscopiques ?
4. On suppose que l’énergie de ce système est égale : E = 0B, quels sont les états microscopiques et
quelle est la probabilité de chacun ?

III. Système à 2 niveaux


Soit un système de N particules indépendantes et discernables, chaque particule ne peut occuper que deux niveaux
d’énergie : le niveau fondamental d’énergie nulle et le niveau excité d’énergie . La dégénérescence est de 0 pour le
niveau fondamental et 3 pour le niveau excité. On désigne par N0 et N le nombre de particules respectivement sur les
deux niveaux. L’énergie totale de ce système dans le cadre de la distribution microcanonique est U
1. Exprimer No et N en fonction de N, U et 
N!
Montrer que le nombre d’états microscopiques (U) de ce système est :  U  
N
2. 3
N 0 ! N !
3. En déduire l’expression de l’entropie S du système et sa température T en fonction de U, N et 

IV. Oscillateur harmonique


On considère un oscillateur harmonique classique de masse m isolé à 1 degré de liberté. L’état microscopique de
l’oscillateur est donné par l’abscisse x et par son moment conjugué px (px est la quantité de mouvement).
2
px 1
L’hamiltonien de cet oscillateur se met sous la forme : h  x, p   m x
2 2

x
2 m 2
1) Résoudre les équations de Hamilton pour cet oscillateur. On donne les conditions initiales :x (t=0 ) = x0 et
px (t=0 ) = 0.
2) Donner l’énergie  de l’oscillateur en fonction de x0.
3) Calculer l’intervalle de temps pendant lequel la particule a une position comprise entre x
et x+dx. En déduire la probabilité p(x)dx de trouver la particule à la position comprise entre x et x+dx.
4) Tracer px en fonction de x dans l’espace de phase. Préciser l’expression du demi-grand axe a (l’axe des x) et
du demi-petit axe b (l ’axe px) de l’ellipse en fonction de .

L’énergie  n’est connue à une incertitude d prés :   [,  + d].


5) Représenter sur le tracé (x, px) l’espace de phase accessible à l’oscillateur.
6) Tous les états microscopiques accessibles à ce système sont équiprobables (postulat d’équiprobabilité),
calculer alors la probabilité p(x)dx de trouver la particule à la position comprise entre x et x+dx.
7) Calculer le nombre () d’états microscopiques accessibles tel que l’énergie est inférieure à .
8) En déduire le nombre () d’états accessibles à ce système.

V. Volume d’une sphère dans un espace à n dimensions


a) Calculer le volume de la sphère de rayon R dans un espace à une dimension, à deux dimensions et à 3
dimensions.
b) Exprimer le volume d’une sphère de dimension n et de rayon R en fonction de celui d’une sphère de
dimension n et de rayon unité.
c) Calculer le volume de la sphère de rayon unité dans un espace à n dimensions
d) En déduire le volume de la sphère de rayon R dans un espace à n dimensions.

VI. Etats accessibles d’un gaz parfait monoatomique


Soit un gaz parfait isolé de N molécules monoatomique enfermées dans une boite de volume V. Les N atomes
ont les coordonnées de l’espace x1 , y1 , z1 .......xN , yN , z N et les impulsions px1 , p y1 , pz1 ....... pxN , p yN , pzN . L’espace de
phase est à 6N dimensions et le nombre de degrés de liberté de ce système est =3N.
1. Quelles sont les contraintes imposées à ce système ?
2. Déterminer le nombre d’états accessibles (U,V,N) tels que l’énergie est inférieure à U
3. Déterminer le nombre d’états accessibles (U,V,N) du gaz.
4. Déterminer l’entropie S(U,V,N), la température T et la pression P du gaz.

VII. Particule libre dans une boite de volume V


On considère une particule de masse m libre de se déplacer dans une boite de volume V. En mécanique quantique, la
particule est représentée par la fonction d’onde  ayant la forme d’une onde stationnaire dont l’amplitude doit
s’annuler aux limites de la boite. Cette fonction d’onde est donc de la forme :
     
 ( x, y, z )  A sin  nx x  sin  ny y  sin  nz z 
 
 Lx   Ly   Lz 
a) Calculer l’énergie de la particule
b) Pour simplifier on supposera que la boite est cubique de volume V. Calculer le nombre d’états quantiques
dont l’énergie est inférieure ou égale à U
c) Calculer le nombre d’états accessibles dont l’énergie est U à dU près.

VIII. Système de N oscillateurs monodimensionnels classiques


Soit un système isolé d’énergie U donnée à dU près (U  [U, U + dU]). Ce système est composé de N oscillateurs
identiques de masse m. Les oscillateurs sont monodimensionnels selon l’axe Ox (exp: les atomes d’un solide). N est
de l’ordre du nombre d’Avogadro.
a) Calculer le nombre (U,V,N) d’états accessibles au système tel que l’énergie est inférieure à U.
b) En déduire le nombre (U,V,N) d’états accessibles à ce système.
c) Déterminer l’entropie du système.
d) Déterminer la température T, la pression P et le potentiel chimique  du système.
Corrigé :
I. Distribution de Poisson
a) Quelle est la probabilité p pour qu’un atome soit contenu dans un petit volume w.
w
p 
V
b) Quelle est la probabilité de trouver n atomes donnés dans le volume w.
pn   p 
n

c) Quelle est la probabilité de trouver N-n atomes donnés dans le volume V-w.
pN  n   q 
N n
avec q  1- p
d) Calculer la probabilité P(n) de trouver parmi N atomes, n atomes dans le volume w et N – n atomes
dans le volume V-w.
N n
C’est la loi binomiale : P(n)  CN p q
n n

e) On suppose que w  V, que devient l’expression de P(n) dans ce cas.


N N

N ( N  1) ...( N  n  1) ( N  n)!
n
N
alors C N 
n
Si w V
( N  n)! n ! n!
N n N
et q q
f) Le nombre d’atomes dans le volume V est très grand (N  1), que devient l’expression de P(n).

 Np 
N

1 alors q   1   
 e  Np
N
Si N
 N 

n
n

n
Sachant que n  Np ce qui donne P (n)  e
n!
g) Applications:
 Désintégration radioactive : Dans un échantillons de N atomes radioactifs, un atome a une
probabilité p de se désintégrer par unité de temps, donner la probabilité que m atomes se
désintègrent par unité de temps. On notera  le nombre moyen de désintégration par unité
de temps.
 Np  m
 Np
Désintégration radioactive :Loi de poisson P ( m)  e
m!
En posant  = Np , on a la probabilité d’avoir m désintégrations par unité de temps donnée par :

 m

P ( m)  e
m!
 Application numérique :La probabilité de désintégration radioactive d’un noyau césium 137
en une minute p = 4.4 10-8 /min, calculer la demi vie du césium 137

Le nombre moyen de désintégration par unité de temps est donné par  = Np. La durée de demi vie ou période T est
telle que le nombre initial de noyaux est réduit de moitié. Le taux de variation du nombre de noyaux présents dans un
échantillon est :
dN dN
     Np
dt dt
log 2
Après intégration, on obtient : N  t   N o e ; La période est donné par N T   N o / 2 ; Soit : T 
p t

p
-8
Dans le cas du Ce 137 : p = 4.4 10 /min ; soit T = 30 années

II. Système de 3 dipôles magnétique

a) Le nombre d’états possibles pour ce système de dipôles est 8

+
+
-
+ +
-
-
Il y’a 8 états possibles
+
+
-
-
+
-
-

b) Tableau
n° Dipôle Dipôle Dipôle Mz E
n°1 n°2 n°3
1 I + + + 30 -30B
2 II + + - 0 -0B
3 II + - + 0 -0B
4 II - + + 0 -0B
5 III + - - -0 0B
6 III - + - -0 0B
7 III - - + -0 0B
8 IV - - - -30 30B

c) 8 états microscopiques et 4 états macroscopiques


d) Les états du système isolé ayant l’énergie E=0B sont les états n°5, n°6 et n°7.
(0B) = 3 → p =1/ ; p = 1/3

III. Système à 2 niveaux

1. On a les deux relations :


N 0  N  N   N  U / 
 ce qui donne 
N 0  0   N     U   N0  N  U / 

2. Le nombre de combinaisons de choisir N0 parmi N particules discernables pour les mettre sur le niveau
N!
fondamental est : CN 
N
, de plus le niveau d’énergie de dégénérescence 3 introduit 3 manières de
0
N 

N 0 ! N !
N!
distribuer les N particules sur les 3 niveaux. Ce qui donne au total :  U  
N
3
N 0 ! N !
3. L’entropie est :
 N! 
S  k log   U    log  
N
3
N 0
! N ! 

S  k N log N  ( N 
U
) log( N 
U
)
U
log(
U  )
    3 
Et la température est :
 N U 
1 S  k   
  log  

T U  N  U
 
 3 


kT
e
U  3N 

3e kT
1

IV. Oscillateur harmonique


H 
H 
px 

x et px    x et p x   m  x
2
1)
px x m

Ce qui donne : x   x  0  x  A cos  t   
2

Avec les conditions initiales : x  x0 cos  t 


1
  m  x0
2 2
2)
2
dx
3) dx   x0 sin   t  dt  dt 
2
x
x0  1 2
x0
2 dt 2
p  x  dx  avec T 
T 
1 dx
Soit : p  x  dx 
 x0 x
2

1 2
x0

4) La trajectoire est une ellipse dans l’espace de phase ; On a le degré de liberté f =1 et la dimension de
l’espace de phase est 2
h  x, p x   
2 2 2
px 1 px x
 m x     1
2 2

   
2 2
2m 2 2m 2 / m
2
2
On obtient l’équation d’une ellipse de grand axe a  et de petit axe b  2 m
m
2

5) L’espace accessible est celui compris entre l’ellipse correspondant à l’équation h  x, px    et celle

2   d 
d’équation h  x, px     d  et dont les demis axes sont : a   et b  2 m   d 
m
2

px

(  )

px
6)

dS

x
x x+dx

2dS
p  x  dx 
S
dS est la petite surface située entre les abscisses x et x+dx et S est la surface entre les 2 ellipses
 x
2
x
2
 2(  d  )
dS   b ' 1   b 1  dx avec b'= 2 m(  d  ) et a ' 
 m

2 2


2
a' a

1 d dx
Soit : dS  ab
2  a x
2 2

d
Et : S   a ' b '  ab   ab

On obtient finalement (x0= a):
1 dx
p  x  dx 
 x0 x
2

1 2
x0
On vérifie ainsi l’hypothèse ergodique.

7) Calcul de ()

surface de l'ellipse
 ( ) 
h
 ab
 ( ) 
h
2 
 ( ) 
h
8) Le nombre d’états () accessibles à ce système
d
 ( )      d  ;  ( ) 
d
1
 ( )  d

V. Volume d’une sphère dans un espace à n dimensions

1) Volume de la sphère

 n = 1  V1(R) = 2 R V ( R )  1  dx
R

 n = 2  V2(R) =  R2
V2 ( R )    dxdy
Corrdonées polaires: x   cos  et y   sin 
2 R

V2 ( R )     d  d
0 0

 n = 3  V3(R) = 4/3  R3
Coordonées sphériques
 2 R

V3 ( R )   sin  drd d


2

0 0 0
2) Volume d’une sphère de rayon R en fonction de celui d’une sphère de rayon unité

Vn (1)     dx dx ...dx avec  x 1


2

1 2 n i
i

Vn ( R )     dy dy ...dy avec  y R
2 2

1 2 n i
i

yi
On pose: x i   Vn ( R )  R
n

   dx dx ...dx 1 2 n
avec x 2

i
1
R 1

 Vn ( R )  R Vn (1)
n

3) Volume de la sphère de rayon unité dans un espace à n dimensions

Vn (1)     dx dx ...dx avec  x  1  x3  x4 ... xn  1  x1  x2


2 2 2 2 2 2

1 2 n i
i

 
Vn (1)        dx dx ...dx dx dx 3 4 n 1 2

  V ( 1  x1  x2 )dx1 dx2
2 2

n2

n2

   1  x  x2 
2 2

1
2
Vn  2 (1) dx1 dx2
n2

Vn (1)  Vn  2 (1)   1  x  x2 
2 2

1
2
dx1 dx2

x1  x2  1
2 2

Chnagement de variables: x1   cos  ; x2   sin 

2
n2 n2

  1  x  x2  dx1 dx2    1     d  d 
2 2 2
2 2
1
n
2
Vn (1)  Vn  2 (1)
n

On a une relation de récurrence qui dépend de la parité de n :


 n=2p
2 2 2 2 2 2
V2 p (1)  V2 p  2 (1)  V2 p  4 (1)  ...  ... V2 (1)
2p 2p 2p 2 2p 2p 2 4
p
V2 p (1) 
p!
 n=2p+1
2 2 2 2 2 2
V2 p 1 (1)  V2 p 1 (1)  V2 p 3 (1)  ... V1 (1)
2 p 1 2 p 1 2 p 1 2 p 1 2 p 1 3
2 2 p 2 2p 2 2
V2 p 1 (1)  ... V1 (1)
2 p 1 2 p 2 p 1 2 p  2 3
22 p 1 p ! p
V2 p 1 (1) 
2 p  1!
4) Volume de la sphère de rayon R dans un espace à n dimensions


p

 n=2p  V ( R)  R 2p
2p

p!

p !
2 p 1 p
2
 n=2p+1  V 2 p 1
( R)  R
2 p 1

2 p  1!

VI. Etats accessibles d’un gaz parfait monoatomique

1. Les contraintes imposées à ce système


 L’énergie U
 Le volume V
 Le nombre d’atomes N

2. Le nombre (U,V,N) d’états accessibles tels que l’énergie est inférieure à U

L’espace de phase est à 6N dimensions


1 1
 (U , V , N ) 
N ! h3 N
 ...  dx ...dz  ...  dp
1 N x1
...dp z
N
x1 zN px1 p zN

V
N I

L’énergie est :
2 2 2 2
N
pi N px py pz
H ( q, p )    i
 i
 i

i 1 2m i 1 2m 2m 2m

H ( q, p)  U  p 2
xi
 p yi  pzi  2mU
2 2

I est le volume d’une hypersphère de rayon 2mU dans un espace à 3N dimensions


3N


 
3N 2

I  V3 N 2mU   2mU  2
 3N  !
 
 2 

On N grand  formule de Stirling

     
3N
3N
3N 3N 3N 3N 3N 3N 2 

log ! log   ! e 2

2 2 2 2 2 2

 
3N

4 emU 2

I 
3N

Et finalement :
3N
1 N  4 emU  2
(U , V , N )  V  
N !  3Nh 2 

3. Le nombre d’états accessibles tels que l’énergie du gaz est U à dU près

3N 3N 3N

  4 em   4 em 
 2
3N
3N 1 2 1 3N 1 2 U
(U , V , N )  dU    U dU   2    dU
N 2 N
V V
U 2 N!  3 Nh 2  2 N!  h   3N 

3N 3N

(U , V , N ) 
 4 em  2  U  2 dU
3N 1
V    
N

2 N!  h 2   3N 

4. L’entropie :
3N 3N 3N

 4 em  2 U  4 em  2  U  2 dU
3N

S (U , V , N )  k log  (U , V , N )  
3N 1 1 3N 1
V   dU  V    
N 2 N

2 N!  3 Nh 2  2 N!  h2   3N 
 3N 3N 3N 3N 3N 2 m 3 N 
S (U , V , N )  k log
   log  N log V  log 2  log U  log dU  N log N  N 
2 2 2 2 2 h 2 
3N 3N 3N 3N
log log ; log dU log U
2 2 2 2
5 V U 2 m 
S (U , V , N )  N k   log  3 log 
2 
2
N 3N / 2 h

1 S
La température est donnée par : 
T U
1 3 1 3
N k U  N kT
T 2U 2
P S
La pression est donnée par : 
T V
P 1
N k  PV  N k T
T V

VIII. Système de N oscillateurs monodimensionnels classiques

a) L’énergie du système est la somme des énergies de chacun des oscillateurs monodimensionnels :
 p 1 
2
N

H ( q, p )    m xi 2 2
xi 
 2m 2
i 1 
b)
1
 U , V , N   N  ... dx ...dx dp1 N x1
...dp x
N
h H ( q , p ) U

Et on a :
 p 1 
2
N

  m xi 2
xi
2

 U
 2m 2
i 1 
Soit :

 p 
N

 m  xi  2 mU
2 2 2 2

xi
i 1

On fait le changement de variable : X i  m  xi


Ce qui donne :
1
 U , V , N    ... dX ...dX dpx ...dpx
m
N N 1 N 1 N
h H ( q , p ) U

Avec :

 X   2mU
N

 px
2 2

i i
i 1

1
 U , V , N    ... dX ...dX dp x ...dp x
m
N N 1 N 1 N
h E U

volume d'une sphère dans une space de dimension 2N


V2 N 
2 mU 


  
N
2N

V2 N 2 mU 2 mU
N!

On obtient finalement:

N
1 U
 U , V , N  
 
N
N!

c) Nombre d’états accessibles (U,V,N)

d
 U , V , N    U  dU  dU
dU
Densité d ' états

Soit,
N 1 N
1 U 1 U
 U , V , N   N dU  N dU
 N !   
N N
N!
d) L’entropie du système :

S  k log   

Soit,

S  k  log  N 1  N   N  N log     N log U   log  dU 

On a:

dU U  U 1 
  S  k N 1  log 
 
1  N  N N  
e) Calcul de la température, de la pression et du potentiel chimique


1
T

dS
dU
  U  NkT


V ,N

P dS
  P0
T dV

  
V ,N

 dS U
     k T log
T dN U ,V N 

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