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MASTER 

: Ingénierie Comptable, Financière et Fiscale.

Mini-projet sous le thème :

Les procédures fiscales au Maroc.

Encadré par :
Prof : ABA NAIMA

Programmé par :
EL GHLAM Chaimaa
SGHAIR Khadija
EL BACHIRI Ichrak

L’année universitaire : 2021/ 2022


SOMMAIRE :

La liste des abréviations :

Introduction générale

PARTIE I : Le contrôle fiscal.

Introduction

CHAPITRE I : Généralités du contrôle fiscal.

Section 1 : le droit de contrôle.

Section 2 : les formes de contrôle fiscal.

CHAPITRE II : Préparation du contrôle fiscal.

Section 1 : la vérification de la comptabilité.

Section 2 : conséquences du contrôle fiscal.

PARTIE II : Les procédures fiscales.

Introduction

CHAPITRE I : les procédures de redressement.

Section 1 : la procédure normale de redressement.

Section 2 : la procédure accélérée de redressement.

CHAPITRE II : la procédure de taxation d’office.

Section 1 : déroulement de la procédure de taxation d’office.

Section 2 : les constats et critiques du contrôle fiscal.

Conclusion générale

REFERENCES BIBLIORAPHIQUES
La liste des abréviations :

C.G.I Code général des impôts.

S.R.V.I Service régional des vérifications des impôts.

C.L.T Commissions locales de taxation.

C.N.R.F Commission nationale du recours fiscal.

E.T.I.C Etats d’information comptables.

L.P.F La loi de projet de finance.

Introduction générale :
PARTIE I : Le contrôle fiscal.

Introduction

CHAPITRE I : Généralités du contrôle fiscal.

Section 1 : le droit de contrôle.

Section 2 : les formes de contrôle fiscal.

CHAPITRE II : Préparation du contrôle fiscal.


Section 1 : la vérification de la comptabilité.

Selon le code général des impôts ; « L’administration fiscale contrôle les déclarations et les
actes utilisés pour l’établissement des impôts, droits et taxes. A cette fin, les contribuables,
personnes physiques ou morales, sont tenus de fournir toutes justifications nécessaires et
présenter tous documents comptables aux agents assermentés de l’administration fiscale ayant
au moins le grade d'inspecteur adjoint et qui sont commissionnés pour procéder au contrôle
fiscal »1.

Dans ce contexte, le législateur a favorisé la vérification de la comptabilité étant donné un


facteur déclencheur et même processeur aux procédures du contrôle fiscal. Autrement dit, le
contrôle fiscal est lié à la vérification de la comptabilité.

Cette vérification vise l’activité professionnelle de la société, dans la mesure d’examiner le


fonds et la forme des documents comptables du contribuable, la sincérité des écritures
comptables et l’ensemble des déclarations souscrites.

D’ailleurs l’article 212 du code général des impôts porte sur les l’obligation de notifier cette
vérification par un document appelé un avis de vérification ou un avis de passage. C’est une
lettre adressée par le chef de service régional de vérification des impôts à l’entreprise ou au
contribuable en général en vue de lancer un contrôle fiscal à cette dernière dans son siège
social.

Cet avis doit comporter l’ensemble des éléments suivants :

 Le nom de l’agent vérificateur : le numéro, la date, le grade dans la mesure où il doit


être commissionné aux opérations de vérification.
 Le destinataire de l’avis : le contribuable qui sera soumis à la vérification.
 La période de vérification : appelée fiscalement par les exercices non prescrits.
 La nature des impôts : c’est-à-dire l’ensemble des impôts et des taxes déclarés qui
seront soumis aux opérations de vérifications.
 La date de début de vérification : en prenant en considération 15 jours comme un délai
minimum avant le début de l’opération.2

Si ce délai minimum de 15 jours n’est pas respecté, la procédure de vérification est frappée de
nullité3
1
L’article 210 du CGI.
2
L’article 212 du CGI.
3
Ça rentre aux garanties et droit de contribuables.
L’avis de vérification doit être remis contre récépissé à l’une des personnes suivantes :

 Pour les personnes physiques :

Soit à personne, soit aux employés, ou à toute autre personne travaillant avec le contribuable.

 Pour les personnes morales :

Soit à l'associé principal, soit au représentant légal, soit aux employés, ou à toute autre
personne travaillant avec le contribuable.

En plus de cet avis de vérification, l’administration fiscale est censée d’envoyer en


accompagnement avec ce document, une charte de contribuable qui met en place l’ensemble
des droits et obligations dus par les deux parties (le contribuable et l’administration fiscale)
lors des procédures de vérification et de contrôle.

D’ailleurs au début de l’opération de vérification, l’administration fiscale établit un procès-


verbal signé par les deux parties, ensuite un recours à l’examen de la comptabilité.

Dans ce contexte les opérations de vérification sont exercées dans les locaux des entreprises
précisément :

 Le siège social pour les personnes morales.


 Le domicile fiscal pour les personnes physiques.

En effet, le fait de tenir une vérification dans les sièges de l’entreprises, favorise le contrôle
sur place, dans la mesure où il y’aura une constatation concrète des faits réels, du patrimoine,
du processus de production et de vente…

Pour les délais de vérification de la comptabilité, le code général des impôts prévoit deus
délais :

plus de trois (3) mois pour les entreprises dont le montant du chiffre d’affaires déclaré au
compte de produits et charges, au titre des exercices soumis à vérification, est inférieur ou
égal à cinquante (50) millions de dirhams hors taxe sur la valeur ajoutée; 4

plus de six (6) mois pour les entreprises dont le montant du chiffre d’affaires déclaré au
compte de produits et charges, au titre de l’un des exercices soumis à vérification, est
supérieur à cinquante (50) millions de dirhams hors taxe sur la valeur ajoutée.

4
L’article 212 du C.G.I
Le chiffre d’affaires est constitué des ventes de biens et services durant l’activité
professionnelle de l’entreprise nettes des réductions commerciales et hors TVA.

Au cas où le contribuable refuse soumettre aux opérations de vérification, la même loi dispose
une sanction qui sera présentée comme suit une amende de 2000 DH et 100 DH sur chaque
jour de retard dans la limite de 1000 DH.

« A défaut de présentation des documents comptables dans le délai précité, l'administration
informe le contribuable, par lettre notifiée dans les formes prévues par l’article 219 ci-dessus,
de l’application de l’amende prévue l’article 191-I ci-dessus, et lui accorde un délai
supplémentaire de quinze (15) jours à compter de la date de réception de ladite lettre, pour
s'exécuter ou pour justifier l'absence de comptabilité. »5 .

De même que le début de vérification, à la date de clôture les deux parties à savoir le
contribuable ou l’administration fiscale sont censés d’établir un procès-verbal dont il y’ a
l’ensemble des informations élues.

Dans ce fait, deux situations peuvent être présentés ; l’administration ou les opérations
vérification n’aboutissent à aucunes rectifications, dans la procédure est terminée.

Ou l’administration se trouve face à des insuffisances ou des irrégularités graves touches la


comptabilité et les documents comptables. Dans ce cas l’administration fait appel à des
procédures de redressement dont l’imposition de nouvelles bases imposables.

Le code général des impôts met le point sur les irrégularités graves à savoir :

 Un défaut de présentation d’une comptabilité tenue conformément aux prescriptions


du code de commerce.
 L’absence d’inventaire prévu par la loi.
 La dissimulation d’achats ou de ventes, l’administration doit apporter la preuve de
telles manœuvres.
 Les erreurs et les omissions ou inexactitudes graves et répétées constatés dans la
comptabilisation des opérations.
 L’absence des pièces justificatives privant la comptabilité de toue valeur probante.
 La comptabilisation des opérations fictives.
 Le non comptabilisation des opérations effectuées par la société6.

5
L’article 229 taxation d’office de CGI.
6
Guide pratique de la fiscalité marocaine. 2013
Dans ce cas l’administration fiscale fait recours à un rejet total ou partiel de la comptabilité de
l’entreprise ou du contribuable en général.

Figure 1 : le déroulement du contrôle fiscal.

L'avis de procès-
vérification verbal 3signé
mois =CA < 50 Aucune rectifications.
Cloture =
Délai minimum
+ la charte millions DH.
+l'examen irrégularités =
procès
de de 15 Jrs de 6mois=CA><
la 50 procédure de
verbal
contribuabl comptabilit
millions DH. rectifications ou rejet.
e é

Section 2 : conséquences du contrôle fiscal.

Le déroulement du contrôle fiscal fait venir aux plusieurs hypothèses :

 Une comptabilité saine, nette et respectant les différents dispositions juridiques et


fiscales, dans ce cas aucune procédure n’est adoptée.
 Une procédure de redressement suite aux différentes irrégularités et insuffisance
comptables.
 Un rejet total des éléments comptables émis par le contribuable.
 Un refus de mise en disposition devant les vérificateurs et l’administration fiscale, ce
qui résulte un recours aux procédures de taxation d’office.

PARTIE II : Les procédures fiscales.


La préparation et le déroulement du contrôle fiscal résulte plusieurs hypothèses, qui peuvent
être traduites par une clôture de contrôle, un rejet des éléments émis lors de contrôle ou une
rectification divisée en trois procédures. Cela va être l’objectif de cette deuxième partie.

CHAPITRE I : les procédures de redressement.

Section 1 : la procédure normale de redressement.

Une procédure contradictoire qui permet de déclencher une phase de dialogue entre
l’administration et le contribuable afin de clarifier des points de désaccords entre eux qu’ils
soient sur les irrégularités commises, ou sur les questions soulevées par le vérificateur.

Il s'agit là de l'engagement d'un débat écrit entre l'administration et le contribuable vérifié, un


échange d'arguments et de justifications des positions de chacun, et de clarification des points
de désaccords, qui se fait par une lettre de notification ou certaines conditions de fonds et de
forme doivent être respectées.

a. La première lettre de notification :

Par la présente, l’inspecteur vérificateur est tenu d’informer la société des rectifications qu’il a
apportées à ses déclarations et les nouvelles bases d’imposition auxquelles elle serait imposée.

Les redressements proposés sont notifiés à la société par une lettre recommandée avec accusé
de réception ou remise en main propre.

Le vérificateur expose dans une première partie les résultats de la vérification, son évaluation
de la comptabilité et des déclarations examinées. Il doit se prononcer clairement sur la probité
de la comptabilité examinée et la sincérité des résultats déclarés.

Si le vérificateur se livre au rejet (total ou partiel) de la comptabilité du contribuable, il est


dans l'obligation se conformer aux dispositions légales, en faisant mention des anomalies
graves constatées, et préciser la méthode adoptée pour la reconstitution du chiffre d'affaires et
les moyens utilisés.

Dans la deuxième partie, il expose par années et par nature d'impôts et taxes, les chefs de
redressements notifiés. Ils doivent être détaillés, motivés et justifiés par les dispositions
réglementaires (fiscales et comptables). Une récapitulation totale des redressements est établie
sous forme de tableaux établis par années, en annexes.
Enfin, dans une dernière partie, le vérificateur rappel au contribuable ses droits et ses
obligations et il l'invite à formuler, dans un délai de trente jours (30), ses observations sur les
éléments notifiés.

b. La réponse du contribuable :

A la réception de la 1ère notification, le contribuable choisi de :

 Répondre dans les délais et accepte les redressements notifiés, la procédure sera alors
close, et l'imposition sera établie sur les bases notifiées et ne peut en aucun cas être
contestée. Dans ce cas, la procédure contradictoire est terminée.
 Ne pas répondre ou bien le faire hors le délai légal, l'imposition sera établie sur la
base des éléments notifiés et ne peut être contestée que par voie de contentieux
administratif.
 Répondre dans les délais, mais conteste en partie ou en totalité les rectifications
proposées. Dans ce cas, l’inspecteur est tenu de lui dresser une deuxième lettre de
notification pour lui émettre ses observations sur les remarques et pièces justificatives
produites.

Pour la deuxième lettre de notification de redressement :

a. Examen de la réponse du contribuable :

A la réception de la réponse du contribuable, l'administration dispose d'un délai de soixante


(60) jours pour examiner les éléments qu'elle contienne et en donner suite.

Après examen de la réponse de la société deux cas figure peuvent présenter :

1er cas : l’inspecteur accepte toutes les observations acceptation et l’informer qu’aucune
imposition ne sera émise à son égard.

2ème cas : l’inspecteur trouve non fondé une partie ou la totalité des remarques émises par la
société. Il est tenu de répondre à ses observations dans le délai prescrit (60 jours) en invitant
le contribuable à formuler son acceptation ou en cas la contestation à demander le pourvoi
devant la commission locale de taxation dans les trente jours (30) qui suivent la date de
réception de la 2ème lettre de notification.

b. La réponse du contribuable :
A la réception de la 2ème lettre de notification ; le contribuable peut soit :

Répondre dans le délai légal de trente (30) jours, trois cas de figures sont à envisager :

- Il exprime expressément son accord sur les éléments notifiés, ainsi l'administration
procède à la taxation sur la base des éléments notifiés ;
- Il exprime son désaccord sur une partie ou la totalité des propositions de
redressements notifiés sans demander le pourvoi devant la CLT, la procédure est alors
close à ce niveau et l'imposition sera établie ;
- Il fait part de son désaccord avec demande de pourvoi devant la CLT, le dossier doit
alors soumis, pour examen, à la CLT.

Ne pas répondre ou le faire hors délai, la procédure est ainsi close et l'administration constate
l'émission des impôts et taxes sur la base des éléments notifiés.

Section 2 : la procédure accélérée de redressement.

La procédure de redressement accélérée a aussi un caractère contradictoire puisqu’elle engage


un processus d’échange de correspondances entre l’administration fiscale et la société pour
l’éclaircissement de points de vue sur les litiges nés à la suite de la vérification fiscale.

 Le domaine d’application de la procédure accélérée :

La procédure accélérée est mise en œuvre en cas de rectification du résultat fiscal de la


dernière période d’activité non couverte par la prescription en cas de cession, cessation totale,
redressement ou liquidation judiciaire ou transformation de la forme juridique d’une
entreprise entraînant, soit son exclusion du domaine de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt
sur le revenu, soit la création d’une personne morale nouvelle.

 Le déroulement de la procédure accélérée :


a. Première lettre de notification :

Les règles applicables à cette lettre de notification sont identiques à celles applicables à la
première lettre de notification de la procédure normale.

b. Deuxième lettre de notification :


L’inspecteur estime non fondées en tout ou en partie les observations de celui-ci, il notifie à
l’intéressé dans les formes prévues à l’article 119 du C.G.I. et dans un délai de soixante (60)
jours suivant la date de réception de la réponse du contribuable :

Les motifs de son rejet ou total ;

Les bases d’imposition retenues ;

La possibilité de recours devant la C.L.T. prévue à l’article 225 du C.G.I. dans un délai de
trente (30) jours suivant la date de réception de la deuxième lettre de notification.

L’inspecteur établit les impositions sur les bases notifiées selon les formes prévues à l’article
219 du code précité à la société dans la deuxième lettre de notification précitée.

A défaut de pourvoi devant la C.L.T., l’imposition émise ne peut être contestée que dans les
conditions prévues à l’article 235 du C.G.I. relatif au droit de réclamation.

c. Réponse du contribuable et recours devant les commissions :

La société dispose d’un délai de trente (30) jours suivant la date de réception de la 2ème lettre
de notification pour formuler expressément son pourvoi devant la C.L.T.

Il convient de préciser que le recours devant la C.L.T. et la C.N.R.F. et, le cas échéant, devant
le tribunal compétent s’exerce dans les conditions fixées par l’article 220 du C.G.I.

CHAPITRE II : la procédure de taxation d’office.

Section 1 : déroulement de la procédure de taxation d’office.

L'imposition d'office sanctionne le défaut ou le retard dans le dépôt de déclarations destinées à


l'assiette de l'impôt ou à l'évaluation des bases d'imposition. L'administration évalue alors
seule, compte tenu des informations à sa disposition, le montant des impositions dues par le
contribuable, et procède au redressement sans que celui-ci ne puisse se justifier ou formuler
des observations.

Taxation d’office pour défaut de déclaration, déclaration incomplète et défaut de


versement des retenus à la source :

L’article 228 du C.G.I. prévoit l’application de la procédure de taxation d’office dans les trois
cas suivants :

a. Défaut de déclaration :
La procédure de taxation d’office est applicable en la matière pour ceux qui ne produisent pas
dans les délais prescrits :

o La déclaration du revenu global prévue par les articles 84 et 85 du même code (IR+
IS)
o La déclaration du chiffre d’affaires faisant ressortir éventuellement le versement de la
taxe correspondante (TVA).
b. Déclaration incomplète :

La procédure de taxation d’office est applicable également pour les contribuables qui
produisent une déclaration incomplète ou d’un acte sur lesquels manquent les renseignements
nécessaires pour l’assiette, le recouvrement de l’impôt ou la liquidation des droits.

Il y a lieu de rappeler que les déclarations incomplètes donnent lieu à l’application d’une
majoration de 15 %.

c. Défaut de versement des retenus à la source sur salaires :

La procédure de taxation d’office est également applicable en matière d’impôt sur le revenu
pour les contribuables qui n’effectuent pas ou ne versent pas au trésor les retenues à la source
sur les revenus salariaux et assimilés dont ils sont responsables.

Pour le déroulement de la procédure de taxation d’office :

Dans les trois cas précités, l’inspecteur invite le contribuable à déposer ou à compléter sa
déclaration ou son acte ou à verser le montant retenu à la source ou qui aurait dû être retenu,
dans le délai de trente (30) jours suivant la date de réception de ladite lettre.

Si la société ne dépose pas ou ne complète pas sa déclaration ou son acte ou ne verse pas le
montant de l’impôt retenu à la source dans le délai de trente (30) jours prévu ci-dessus,
l’administration l’informe des bases qu’elle a évaluées et sur lesquelles le contribuable sera
imposé d’office, lorsque la société ne se conforme pas aux dites obligations fiscales dans ce
deuxième délai de trente (30) jours, il est taxé d’office sur les bases évaluées par
l’administration.
Section 2 : les constats et critiques du contrôle fiscal.

Conclusion générale :
Références bibliographiques :

Ouvrage :

Guide pratique de la fiscalité marocaine, (2013).

Les impôts au Maroc, Mohamed NMILI, édit

Livre des procédures fiscales.

Les lois :

Code général des impôts, 2021.

La charte du contribuable.

Thèses :

« Procédures fiscales ».

« Contrôle fiscal au Maroc : constats, critiques et suggestions », Mr JBARA


Brahim.

Site eb :

https://www.l-expert-comptable.com/c/controle-fiscal-d-entreprise

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