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Chapitre 2 Conduction en régime stationnaire 9

CHAPITRE 2
CONDUCTION EN REGIME
STATIONNAIRE

Sommaire
2.1 Equation générale de la chaleur ………………….…….......................................... 09
2.2 Transfert de chaleur unidimensionnel ………………………………………….… 13
2.3 Transfert multidimensionnel …............................................................................... 16
2.4 Ailettes ……………………………………………………………………………… 20

2.1 Equation générale de la chaleur


2.1.1 Expression de l’équation générale de la chaleur
L’énergie thermique est conservée dans un élément de volume dV. Donc :

(2.1)
Q1 : énergie qui entre dans le volume élémentaire dV par conduction
Q2 : énergie produite par le volume élémentaire dV
Q3 : énergie nécessaire à l’augmentation de la température c’est-à-dire l’augmentation de
l’énergie interne du volume élémentaire dV.

Fig.2.1 Génération de l’équation générale de la chaleur

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Si on considère la conduction suivant l’axe des x :

(2.2)
et :

(2.3)
Par conséquent, le flux de chaleur qui entre suivant l’axe des x est la différence :

(2.4)
En faisant la même chose dans les directions y et z, on obtient le flux total qui entre dans le
volume élémentaire :

(2.5)
Si g(x, y, z, t) est une source d’énergie thermique dans l’élément de volume, alors l’énergie
produite dans l’élément de volume est :

(2.6)
Le taux d’augmentation de l’énergie interne dans l’élément de volume, selon les lois de la
thermodynamique est :

(2.7)
On obtient donc :

(2.8)
En simplifiant :

(2.9)
Selon la loi de Fourier :

Donc :

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(2.10)

(2.11)
On obtient ainsi l’équation générale de la chaleur :

(2.12)
Cette équation peut s’écrire en coordonnées cartésiennes, cylindriques ou sphériques comme
le montre le tableau 2.1. Le tableau 2.2 montre le Laplacien en coordonnées cartésiennes,
cylindriques et sphériques.

Tableau 2.1 Equation générale de la chaleur dans différents systèmes de coordonnées.


Système de
coordonnées

Cartésiennes

Cylindriques

Sphériques

Tableau 2.2 Laplacien dans différents systèmes de coordonnées.


Système de
coordonnées

Cartésiennes

Cylindriques

Sphériques

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L’équation générale de la chaleur s’écrit dans certains cas avec des simplifications.

2.1.2 Résistance thermique et notion d’analogie électrique


Il existe une analogie ou ressemblance entre les circuits thermiques et les circuits électriques.
On peut associer la résistante électrique à une résistance thermique. La résistance est
déterminée dans les circuits électriques comme le rapport du potentiel au flux correspondant :

(2.13)
Concernant le transfert de chaleur par conduction, la résistance thermique est définie comme :

(2.14)
Pour un mur plan soumis à la conduction, la résistance thermique est donc :

(2.15)
La résistance thermique dans le cas de la convection est donnée par l’expression suivante :

(2.16)
La résistance thermique dans le cas du rayonnement est donnée par l’expression suivante :

(2.17)
Dans le cas où il y a des phénomènes combinés de conduction et de convection comme le
montre la figure 2.2, on utilise la résistance thermique totale :

(2.18)

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Fig.2.2 Analogie entre les circuits thermique et électrique

Dans ce cas, le flux de chaleur est constant et peut être considéré d’une manière globale ou
individuelle :

(2.19)
Cette méthode permet de trouver les températures intermédiaires.

2.2 Transfert de chaleur unidimensionnel


2.2.1 Mur simple
L’équation de la chaleur à 1D en régime stationnaire et sans source de chaleur s’écrit :

(2.20)
Si le coefficient de conductivité thermique est constant, elle devient :

(2.21)
Pour résoudre cette équation, on l’intègre deux fois.

2.2.2 Mur multicouches


Il existe des systèmes plus complexes avec plusieurs parois. Ces systèmes thermiques sont
semblables à des circuits électriques composés de résistances en série. Un exemple de mur
composite est présenté dans la figure 1.4. Le flux de chaleur est :

(2.22)

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Fig.2.3 Analogie entre les murs multicouches et le circuit électrique.

(2.23)
2.2.3 Mur composite
La figure 2.4 montre un exemple de mur composite et son analogie avec les circuits
électriques.

Fig.2.4 Exemple d’analogie entre un mur composite et un circuit électrique.


Dans ce cas, la résistance thermique peut être calculée en utilisant l’analogie avec des circuits
électriques :

(2.24)

(2.25)

(2.26)

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(2.27)
2.2.4 Cylindre creux long
Soit un cylindre creux de rayon interne r1 et de rayon externe r2 comme le montre la figure
2.5. Ce cylindre a une température interne T1 et une température externe T2. La conductivité
thermique de ce cylindre λ est constante. En appliquant la loi de Fourier au niveau d’un rayon
intermédiaire r entre r1 et r2  :

(2.28)
Le flux de chaleur étant constant, on a :

(2.29)

Fig.2.5 Cylindre creux de température interne T1 et de température externe T2.

On intègre pour trouver l’expression de la température :

donc :

(2.30)
Puisque le flux est constant, donc :

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(2.31)
En remplaçant dans l’expression de la température :

donc :

(2.32)
La résistance thermique Rcylindre est :

(2.33)
2.2.5 Cylindre creux multicouches
Dans le cas où il y a en plus de la convection avec un coefficient h1 à l’intérieur du cylindre et
h2 à l’extérieur, on a :

(2.34)
L’analogie avec un circuit électrique est montrée dans la figure 2.6.

Fig.2.6 Cylindre creux avec deux épaisseurs : analogie avec un circuit électrique.

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2.3 Transfert multidimensionnel


Pour les problèmes stationnaires à 2D, l’équation générale de la chaleur devient :

(2.35)
Il existe plusieurs méthodes de résolution de ce type d’équations.
2.3.1 Méthode analytique de séparation des variables
Le principe est d’écrire l’expression de la température sous la forme du produit de deux
fonctions, l’une ne dépendant que de x et l’autre que de y. Le système est ainsi résolu en
trouvant les deux fonctions séparément.

2.3.2 Méthode graphique du facteur de forme


Les méthodes graphiques étaient très développées quand les moyens informatiques ne
l’étaient pas. La méthode du facteur de forme consiste à choisir des contours d’iso-
température et des zones de flux de chaleur constant en utilisant les conditions aux limites.
Ainsi, des carrés uniformes sont formés. La symétrie est souvent utilisée pour réduire les
calculs.

Fig.2.7 Exemple de division du domaine de calcul pour la méthode graphique.

Dans l’exemple de la figure 2.7, le domaine est divisé en 8. Il est important que les divisions
forment des carrés curvilignes. Les isothermes doivent être perpendiculaires aux surfaces
adiabatiques. Le nombre d’intervalles de température N et le nombre de lignes de courant M
sont comptés et le flux de chaleur par unité de profondeur est donné par :

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(2.36)
Pour n’importe quel carré pris dans la ligne de courant i, la profondeur (perpendiculaire à la
feuille) est l, le flux de chaleur est :

(2.37)

Le flux de chaleur est le même dans toutes les lignes de courant M, donc : , ou :

(2.38)

La grandeur est appelée facteur de forme de la conduction S. Ce facteur est donné par
les tables pour les géométries les plus communes.

Tableau 2.3 Facteurs de forme.


Formes Facteur de forme

Cylindres concentriques de longueur L

Cylindre dans un cube de longueur L

Cylindre dans un milieu semi infini de


longueur L

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Sphère dans un milieu semi infini

Trou cylindrique

Exemple 2.1
Un cylindre de 0,6m de diamètre avec une température de surface de 200°C est enclavé dans
un cube de 1,2m de coté. Le matériau a une conductivité thermique de 2,5 W/mK. La surface
externe est à 5°C. Déterminer les pertes de chaleur par les 15m de longueur.
Solution 2.1

En utilisant les tables :

2.3.3 Méthode numérique

On considère un corps à 2D qui a une épaisseur uniforme L dans la direction z. La


conductivité thermique est constante. On divise ce corps en éléments de dimensions ∆x×∆y

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comme le montre la figure 2.8. Dans chaque point n, le bilan du flux de chaleur est donné en
fonction des points avoisinants :

(2.39)

(2.40)
Si : ∆x=∆y :

(2.41)
Cette équation est écrite pour chaque point du domaine. Le système d’équations ainsi obtenu
est ensuite résolu.

Fig.2.8 Exemple de division du domaine de calcul pour la méthode numérique.

2.4 Ailettes

2.4.1 Définition et intérêt à utiliser les ailettes


Dans les applications industrielles, il est parfois nécessaire d’augmenter le flux de chaleur
tranféré d’une surface solide vers un fluide. Une solution consiste à augmenter la vitesse du
fluide afin d’augmenter le coefficient de convection h pour que l’échange de chaleur se fasse
mieux. Cette solution peut parfois être coûteuse, insuffisante ou peu pratique car elle nécessite
des moyen mécaniques et de l’énergie pour les faire fonctionner.

Une autre solution consiste tout simplement à augmenter la surface d’échange du solide, ce
qui permet d’augmenter le flux de chaleur transmis au fluide. Ceci peut se faire en fixant des
ailettes à la paroi solide (figure 2.9). Le transfert de chaleur se fait par conduction dans les
ailettes et par convection de la surface de l’ailette au fluide extérieur. La conductivité
thermique du matériau de l’ailette a une grande influence sur la distribution de la température
tout au long de l’ailette et donc sur l’échange de chaleur entre l’ailette et le milieu extérieur.

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En général, la conductivité thermique de l’ailette doit être grande pour minimiser la différence
de température entre la base et le sommet de l’ailette. Ceci permet de rendre l’échange de
chaleur maximal en minimisant les pertes de chaleur.

Fig 2.9 Comparaison entre une surface plate et une surface avec ailettes.

Les ailettes existent dans différents systèmes pratiques, comme les systèmes de
refroidissement des moteurs, les systèmes de refroidissement des transformateurs électriques,
les climatiseurs, les corps de chauffe.

Il existe plusieurs types d’ailettes selon leur forme : rectangulaires, cylindriques, plates …
(figure 2.10).

Fig.2.10 Quelques types d’ailettes dans les échangeurs de chaleur.

2.4.2 Transfert de chaleur dans les ailettes rectangulaires


Soit une ailette rectangulaire ayant une température Tb à sa base. La température du fluide
alentours est T∞ (figure 2.11).

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Fig.2.11 Transfert de chaleur dans un volume élémentaire d’une ailette rectangulaire.

On applique le premier principe de la thermodynamique à un élément de l’ailette d’épaisseur


Δx en régime permanent : l’énergie qui entre dans l’élément de l’ailette = l’énergie qui sort de
(x+Δx) + l’énergie qui sort par convection. En supposant qu’il n’y a pas de variation de
température suivant y et z, on a :

(2.42)

(2.43)
P est le périmètre de l’élément de l’ailette :

(2.44)
et Sc la surface traversée par le flux de conduction :

(2.45)
En utilisant les séries de Taylor, on obtient :

(2.46)

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En remplaçant dans l’équation du bilan énergétique, on obtient :

(2.47)
Pour simplifier, on pose :

(2.48)
L’équation devient :

(2.49)
C’est une équation différentielle du deuxième degré de solution :

(2.50)
Pour trouver les constantes C1 et C2, il faut des hypothèses sur la température à l’extrémité de
l’ailette.

2.4.3 Ailette infinie


Dans ce cas, l’ailette est considérée comme très longue, c’est-à-dire que L→∞ avec une
température à l’extrémité libre égale à T∞. Dans ce cas :

(2.51)
on aura alors :

(2.52)

(2.53)
L’expression de θ devient :

(2.54)
Le flux de chaleur à la base de l’ailette est :

(2.55)
En remplaçant m par son expression, on obtient :

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(2.56)

Ce flux de chaleur est le flux transmis par l’ailette à l’extérieur.

Exemple 2.2
Soit une ailette infiniment longue de 5mm de diamètre et de conductivité thermique de
180W/mK. Sa base est maintenue à une température de 100°C. Son autre extrémité est
exposée à de l’air ambiant de 25°C avec une coefficient de convection de 100W/m2K.
1. Donner l’expression de la température dans cette ailette.
2. Donner la valeur du flux de chaleur transmis par cette ailette.

Solution
Puisque l’ailette est infiniment longue, la température est donnée par l’expression suivante :

avec : donc :

on calcule le coefficient m :

Donc :
Le flux de chaleur est donné par l’expression :

2.4.4 Ailette avec température imposée à l’extrémité

Dans le cas où une température TL est imposée à l’extrémité de l’ailette, on a :

(2.57)

(2.58)

Puisque : , on a :

Pour calculer C1, on remplace dans l’expression de θL :

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(2.59)

(2.60)

En remplaçant les constantes dans l’expression de la température :

On obtient :

(2.61)

Le flux de chaleur transmis par l’ailette est :

(2.62)

Puisque le glux est constant, on remplace x par 0 :

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(2.63)

2.4.5 Ailette avec extrémité thermiquement isolée


Dans ce cas, l’extrémité de l’ailette est isolée, c’est-à-dire qu’elle n’échange pas de chaleur
avec le milieu extérieur, donc :

(2.64)

En suivant les mêmes étapes que précédemment, on obtient :

(2.65)

et :

(2.66)

2.4.6 Ailette avec perte par convection à l’extrémité


Dans le cas où l’extrémité de l’ailette échange de la chaleur par convection avec le milieu
extérieur, on a :

(2.67)
Par les mêmes étapes, on obtient :

(2.68)

et :

(2.69)

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2.4.7 Efficacité d’une ailette

L’ailette a pour rôle d’augementer le transfert de chaleur vers l’extérieur, mais, elle a elle-
même une résistance thermique. Pour être sûr qu’un ailette permet effectivement d’augmenter
le transfert de chaleur, on calcule son efficacité ε. Celle-ci est définie comme le rapport du
flux de chaleur transmis par l’ailette sur le flux transmis sans ailette :

(2.70)
L’efficacité d’une ailette doit être la plus grande possible. Il est obligatoire qu’elle soit
supérieure à 2. Par exemple, elle est égale à 10,9 pour une ailette rectangulaire en acier et 56,4
pour une ailette infinie en cuivre.

2.4.8 Rendement d’une ailette

Un autre paramètre très important doit être calculé : il s’agit du rendement d’une ailette. Il est
égal au rapport du flux de chaleur transmis par l’ailette sur le flux transmis si l’ailette entière
avait la même température que la base Tb, ce qui correspond au maximum de flux transmis :

(2.71)
Dans cette expression, Sailette est la surface entière de l’ailette :

(2.72)

2.4.9 Résistance thermique d’une ailette

La résistance thermique d’une ailette est donnée par :

(2.73)

Exemple 2.3
Pour l’ailette de l’exemple 1.5, si l’ailette a une longuer de 25cm, calculer :
1. l’efficacité
2. le rendement
3. la résistance thermique.

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Solution
1. L’efficacité de l’ailette est :

2. Le rendement :

3. La résistance thermique de l’ailette :

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