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République du Mali

Un peuple – Un but– Une foi


Ministère de l’Education Nationale

MICRO PROJET
THEME

L’importance des pièces comptables en


comptabilité générale

Préparé par : Encadrant :

Sidiki Ibrahim M. Traoré Mohamed

Makan Keita

Binta Gamby

Cheick Boubacar Guindo

Adama Gambi

Classe : 1ère Année Cycle Professionnel

Année académique : 2019 - 2020


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Dédicaces :

Nous dédions ce travail à nos mères qui ont toujours été là pour nous, et
qui nous ont inculquées un magnifique modèle de labeur et de
persévérance.

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REMERCIEMENTS :

Nous tenons à remercier nos très chers parents de nous avoir permis de
poursuivre nos études à sup’management. Notre reconnaissance va
également à l’endroit du directeur général de sup’management Dr.
Mamadou Habib Diallo ainsi que tout le corps professoral et en
particulier notre encadrant Mr. TRAORE Mohamed à tout moment
disponible pour nous et qui fut un soutien indispensable. Et enfin nos
remerciements vont également à l’encontre de tous ceux qui nous ont
aidé de loin ou de près pour la réalisation de ce travail.

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Liste des Sigles, Abréviations et Acronymes :

SYSCOA : Système Comptable Ouest Africain

M/SES : Marchandises

APE : Activité Principale Exercée

CDD : Contrat à Durée Déterminée

CP : Congé Payé

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SOMMAIRE :

DEDICACES

REMERCIEMENTS

INTRODUVTION GENERALE

1ère PARTIE : CADRE THEORIQUE

CHAPITRE 1 : DEFINITION DES CONCEPTS

SECTION 1 : PIECES COMPTABLES

SECTION 2 : DOCUMENTS COMPTABLES

SECTION 3 : LES MENTIONS OBLIGATOIRES

CHAPITRE II : LES TYPES DE PIECES COMPTABLES

SECTION 1 : FACTURE

SECTION 2 : RECUE DE CHEQUE

SECTION 3 : BULLETIN DE PAIE

2ème PARTIE : CADRE PRATIQUE

CHAPITRE I : PIECES COMPTABLES

SECTION 1 : INSTRUMENTS DE PREUVE

SECTION 2 : INSTRUMENTS DE CONSEQUENCE

CHAPITRE II : SUPPORT POUR L’ENREGISTREMENT

SECTION 1 : L’ENREGISTREMENT SUR LA BASE DES PIECES


COMPTABLES

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SECTION 2 : LES PIECES COMPTABLES BASES POUR
L’ELABORATION DES ETATS FINANCIERS

CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE

WEBOGRAPHIE

TABLE DES MATIERES

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INTRODUCTION GENERALE :

La comptabilité générale selon sa définition est un système


d’organisation et de traitement de l’information, permettant
l’établissement des états financiers, en conformité avec la disposition du
SYSCOA pour une période donnée.

L’objectif essentiel de la comptabilité est un instrument de gestion


destiné à fournir l’information nécessaire à la prise des décisions. Son
intérêt est de :

- Connaitre les résultats afin d’orienter le décideur dans ses choix, à


mieux gérer et à faire des projets ;
- Permettre la recherche des sommes dues, de mesurer la capacité
de remboursement de l’entreprise, et d’apprécier l’évolution future
des actions. Il est donc nécessaire de conserver une trace fiable
des opérations effectuées afin de pouvoir déterminer le
fonctionnement et le développement de l’entreprise.
- Fournir une image fidèle de le situation financière et des résultats
de l’entreprise, c’est-à-dire elle doit transparaitre le mieux possible
la réalité économique de l’entreprise.

La comptabilité générale s’appuie sur une technique de comptabilisation


en partie double : chaque opération fait l’objet d’un double
enregistrement pour tenir compte à la fois du flux financier (entrée ou
sortie monétaire) et du flux réel (échange de biens et de services) qui la
caractérisent. Cette modalité comptable revient pour une seule opération
à constater deux types de mouvements. Chaque compte comprend une
partie <<débit>> et une partie <<crédit>>.

Selon la loi, chaque opération financière doit être enregistrée dans la


comptabilité de l’entreprise et assortie d’une pièce comptable

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justificative, à savoir un document qui prouve l’opération en question
(facture d’achat, de vente, note de frais…).

La comptabilité générale en plus d’être une technique est une obligation


légale, mais aussi une nécessité sur le plan des affaires, notamment
pour des impératifs de reporting destiné à permettre le pilotage des
activités de l’organisation et la conservation de son patrimoine.

Pour l’atteindre des objectifs fixés, l’entreprise a besoin de mettre en


place un système de gestion très efficace. Pour ce faire nous devons
nous poser la question sur l’importance les pièces comptables en
comptabilité générale qui est notre thème d’étude.

L’objectif visé en choisissant ce thème est d’identifier les différentes


pièces comptables dans l’entreprise, et de connaitre leurs importances
au sein d’une entreprise.

Pour la rédaction, nous nous sommes basés sur les cours dispensés qui
expliquent le fonctionnement des pièces comptables ainsi que leurs
importances, puis nous avons exploités les documents et les explications
mis à notre disposition.

Le présent micro projet sera articulé en deux grandes partie : la 1ère partie
portera sur le cadre théorique et la 2ème partie se basera sur le cadre
pratique.

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1ère PARTIE : CADRE THEORIQUE

CHAPITRE I : définition des concepts

SECTION 1 : pièces comptables

Les pièces comptables sont des supports qui viennent justifier les
opérations comptables ; en principe toute opération réalisée doit faire
l’objet d’un écrit à défaut de passer inaperçues. La preuve est des
principes importants en comptabilité, se matérialisant par un document
justificatif dit pièce comptable. La pièce justificative permet de
comprendre pourquoi l’opération a été enregistrée. De ce fait elle doit
comporter les informations les plus essentielles.

Une pièce est un document légal qui met en valeur une opération
modifiant la valeur des éléments du patrimoine de l’entreprise. C’est un
document qui justifie tout mouvement de fonds au sein d’une structure.
Elle sert de base pour faire l’enregistrement d’une opération dans un
journal.

Les pièces comptables justifiants des recettes :

 Un avis de crédit, un bordereau de remise de chèque à


l’encaissement, un bordereau de versement d’espèce ou à défaut
la copie du relevé de banque
 Un reçu (attestation de don, cotisation, prestation, vente)
 Une facture émise acquittée

Les pièces justificatives des dépenses :

 Une facture fournisseur (accompagnée du don de commande,


bordereau de livraison, facture pro forma, PV de sélection
fournisseur…)

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 Une quittance (impôt, eau, électricité…)
 Une fiche de paie ou fiche d’indemnités
 Un ordre de virement émis
 Un état d’émargement/état de paiement émis par l’association et
signé par le bénéficiaire
 Un avis de débit (ou la copie du relevé de banque) pour justifier les
frais bancaires prélevés par la banque sur le compte
 Une copie de chèque pour l’approvisionnement de la caisse
 Un ordre de mission et le rapport de mission pour les frais de
mission

NB : les pièces comptables sont normalement établies par la structure


qui fournit le bien ou le service et elles ont une durée de validité de
10ans.

SECTION 2 : documents comptables

1. Le journal :
1.1. Définition :

A partir des pièces justificatives ou documents de base, les opérations


sont enregistrées dans l’ordre chronologique, au jour le jour, dans un
journal unique appelé Journal Général.

Chaque opération fait l’objet d’une écriture encore appelée article.

Cette présentation traditionnelle est utilisée essentiellement dans les


formations en comptabilité (livres, cours, ...) pour des raisons
pédagogiques, de simplification et de clarté.

1.2. Exemple d’écriture classique :

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01/01/N

601 Achat de m/ses 2.000.000

401 Fournisseur 1.000.000

521 Banque 1.000.000

(Libellé)

Chaque écriture est datée.

Le libellé mentionne la nature et la référence ou numéro du document de


base (facture, chèque, ...) servant de preuve de l’opération économique
enregistrée.

Préalablement à l’enregistrement de l’écriture, il est indispensable de


repérer les comptes utilisés et le sens de leur mouvement, débit ou
crédit. Cette tâche d’imputation ou de codification est très importante car
située en amont des traitements comptables, elle détermine la qualité et
la fiabilité de la comptabilité.

1.3. Principe de la partie double :

Pour respecter le principe de la partie double, chaque écriture doit être


équilibrée :

Montant du débit = Montant du crédit


Les totaux de bas de page doivent être reportés en haut de la page
suivante ou en fin de journal afin de contrôler l’égalité :

Totaux des débits = Totaux des crédits

2. Le grand livre :

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2.1. Définition :

Le grand livre est le recueil de l’ensemble des comptes utilisés d’une


entreprise qui tient sa comptabilité en partie double.

2.1.1. Présentation :

Les écritures enregistrées dans le journal doivent être reportées dans


les comptes.

L’ensemble des comptes constitue le grand livre de l’entreprise.

Parmi les comptes, on distingue :

• les comptes généraux (caisse, banque, achats, ventes, TVA, clients,


fournisseurs ...) ;

• les comptes individuels des tiers pour chaque client et chaque


fournisseur.

3. La balance :
3.1. Définition :

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C’est un tableau, présenté périodiquement, en fin d’année, fin de
semaine, le plus souvent en fin de mois qui regroupe tous les comptes
mouvementés pendant la période avec leur solde respectif.

Elle permet de contrôler l’exactitude des reports au grand livre. Elle


constitue une liste ordonnée et exhaustive de tous les comptes de
l’entreprise. Cependant il existe deux types de balance qui sont : la
balance à 4 colonnes et la balance à 6 colonnes mais généralement
c’est la balance à 4 colonnes la plus utilisée.

La balance est un instrument de contrôle dont les propriétés sont les


suivantes :

Total des débits = Total des crédits

Total des soldes débiteurs = Total des soldes créditeurs

3.2. Exemple :

N SOMMES SOLDES

Intitulé Débit Crédit Débiteur Créditeur

Totaux X X Y Y

4. Le tableau ou compte de résultat :


4.1. Définition :

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Le compte de résultat est un document qui recense tous les comptes de
charges et tous les comptes de produits mouvementés pendant
l’exercice comptable et indique comment s’est formé le résultat.

Les comptes sont classés selon leur caractère d’exploitation, financier ou


exceptionnel.

Le solde de ce compte indique le résultat de l’exercice :

• bénéfice comptable de l’exercice,

• ou perte comptable de l’exercice.

RESULTAT de l’exercice = PRODUITS – CHARGES

4.2. Présentation :

Le compte de résultat regroupe tous les comptes de classe 6 et 7 du


plan comptable. Les comptes de la classe 6 (comptes de charges) ont
normalement un solde débiteur et figurent au débit ; les comptes de la
classe 7 (comptes de produits) ont normalement un solde créditeur et
figurent au crédit.

Les produits et les charges sont comptabilisés par nature et son


couramment présentés sous trois rubriques au compte de résultat :

 Les produits et les charges d’exploitation


 Les produits et les charges financiers
 Les produits et les charges exceptionnels
5. Le bilan :
5.1. Définition :

Le bilan est un document de synthèse qui traduit la situation


patrimoniale de l’entreprise en un moment donné, soit à l’ouverture ou à

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la clôture de l’exercice. Le bilan comporte deux parties : une partie
gauche appelée <<ACTIF>> et une partie droite nommée <<PASSIF>>.

L’actif du bilan comprend :

 Les immobilisations incorporelles (logiciels, site internet, brevets,


licences…)
 Les immobilisations corporelles (terrains, immeubles, machines,
gros outillages…)
 Les immobilisations financières (titres financiers, cautions…)
 Les stocks de marchandises et de matières premières
 Les créances clients, fiscales et sociales encore dues à la date du
bilan
 La trésorerie, avec les comptes bancaires, les valeurs mobilières
de placement, les autres placements de trésorerie…

Le passif du bilan comprend :

 Les capitaux propres de l’entreprise (capital social, compte de


l’exploitant, les réserves, le report à nouveau, le résultat financier
et éventuellement les primes d’émission)
 Les dettes financières (le montant des emprunts bancaires restant
dus et les comptes courants associés)
 Les dettes fournisseurs, fiscales et sociales encore dues à
l’entreprise à la date d’établissement du bilan.

Il regroupe tous les comptes d’actif (emplois) et tous les comptes de


passif (ressources).

Il fait apparaître le résultat de l’exercice et la situation nette de


l’entreprise. RESULTAT de l’exercice = Total de l'ACTIF - (CAPITAL +
DETTES).

NB : le total des actifs doit être obligatoirement égal au total des passifs.
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5.2. Exemple :

ACTIF MONTANT PASSIF MONTANT

Actifs immobilisés Capitaux propres

Actifs circulants Dettes financières

Trésoreries actives Passifs circulant

TOTAL X TOTAL X

SECTION 3 : les mentions obligatoires

1. Définition :

Les mentions obligatoires sont les caractéristiques que doivent avoir


toutes les pièces comptables.

1.2 Une facture doit obligatoirement comporter les mentions


suivantes :
 Le nom et les coordonnées des parties
 La condition de règlement
 La dénomination du produit ou du service rendu
 La date d’émission de la pièce et la date de règlement si celle-ci
est différente de la date d’émission de la pièce
 La quantité et le prix unitaire des produits vendus (ou de services
rendus), en faisant apparaitre si possible les taxes éventuelles
 Le prix ou montant total payé en chiffres et en lettres

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 Le tampon ou la signature de la personne qui reçoit de l’argent
 La mention <<acquitté>> ou <<payé>>
 Le numéro et la référence
 Majoration éventuelle de prix
5.3. Un reçu doit obligatoirement comporter les mentions
suivantes :
 Le nom et les coordonnées des parties
 L’objet
 La date d’émission de la pièce
 Le montant en chiffre et en lettre
 Le tampon ou la signature de la personne qui reçoit de l’argent ou
son empreinte digitale
 Le numéro
5.4. Les mentions obligatoires sur un bulletin de paie :
 Nom, raison sociale de l’employeur
 Adresse de l’employeur
 Nom et adresse de l’organisme de sécurité sociale
 Code APE
 Nom du salarié
 Emploi occupé
 Position (niveau, coefficient…)
 Période concernée
 Date de paiement
 Conservation sans limite du bulletin
 Convention collective
 Nature du salaire : heures, commissions, quantité produite…
 Heures supplémentaires/ taux majoré

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 Modulation temps de travail : les heures
 Rémunération brute (total du brut)
 Accessoire du salaire : détail et nature
 Avantages en nature
 Pourboires
 Indemnités de fin de CDD
 Indemnité de licenciement
 Indemnité compensatrice de préavis
 Indemnité compensatrice de CP
 Indemnité de départ en retraite
 Dates de congés payés
 Indemnité de CP si dixième
 Mention du chômage partiel
 Nature des cotisations salariales
 Montant des cotisations salariales
 Autres retenues (acomptes, titres restaurant, trop perçus…)
 Remboursements (frais professionnels, carte orange…)
 Net à payer

CHAPITRE II : les types de pièces comptables

SECTION 1 : la facture

1. Définition :

La facture est un document qui atteste de l’achat ou de la vente de biens


ou de services.

C’est avant tout un document qui mentionne le mot <<facture>>. Un


document portant mention de <<bon de commande>>, <<bulletin de

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commande>>, <<bulletin de livraison>>, <<bon de livraison>>, n’est pas
une facture.

C’est une pièce comptable par laquelle un créancier (généralement


fournisseur) établit une créance vis-à-vis d’un débiteur (le plus souvent
son client) en vue de déclencher le paiement d’une dette, soit le plus
souvent se rétribuer de la fourniture d’un bien ou de la prestation d’un
service faite à ce client. Elle est écrite en deux exemplaires dont l’un est
remis au client dès que la vente est devenue définitive Il faut la mention
<<facture>> sur toutes les factures.

Il existe deux types de facture à savoir : la facture de doit et la facture


d’avoir.

1.1. La facture de doit : c’est un écrit dressé par un commerçant


et constatant les conditions auxquelles il a vendu des biens ou
assurés des services. Cet écrit constate le montant que le client
DOIT au fournisseur ; c’est pourquoi on parle souvent de facture
de <<DOIT>>.
1.1.1 Présentation :

Nom : fournisseur N° : facture

Doit : client

Date : 01/01/N

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1.2. Facture d’avoir : c’est le contraire d’une facture de doit : ici le
fournisseur reconnait qu’il doit de l’argent à l’acheteur. Il s’agit
donc d’une créance de l’acheteur sur le fournisseur.
1.2.1. Présentation :

Nom : fournisseur N° : facture

Avoir : client

Date : 01/01/N

SECTION 2 : Reçu de chèque

1. Définition :

Un reçu de chèque est un document sous seing privé par lequel on


reconnait avoir reçu quelque chose. Il s’agit généralement d’une facture
ou d’une copie de facture remise par le vendeur pour l’acheteur et
affichants les mentions <<livré>> ou <<payé>>.

Un chèque reçu est considéré comme encaissé dès lors qu’il a été remis
à la banque. Lorsqu’il est reçu : on débite le compte 512 <<chèque à
encaisser>>, et on crédite le compte 411 <<client>> ou le compte du
tiers concerné par l’opération.

2. Les données que devrait contenir un reçu de chèque :

Curieusement, il n’existe pas de critères stricts et établis quant aux


éléments devant figurer sur un reçu. Il est néanmoins sage de faire
figurer au moins les informations suivantes :

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 Indiquer le titre afin d’éviter tout doute quant à la nature du
document,
 Mention de la facture ou du devis auquel correspond le paiement,
 Montant qui vient d’être payé,
 Date à laquelle la somme a été reçue,
 Solde restant à régler après ce paiement,
 Nom et/ou raison sociale de l’émetteur du reçu.

Ajouter le logo, l’adresse e-mail ou même le numéro de téléphone de


l’émetteur sur le reçu, est également pertinent lorsqu’il s’agit d’identifier
l’émetteur.

SECTION 3 : bulletin de paie

1. Définition :

La fiche de paie est un document qui atteste du versement du salaire à


un employé à une date précise. Pour une période donnée (généralement
mensuelle) pour les personnes ayant un contrat de travail. Ces
personnes doivent donc être déclarées aux organismes sociaux ou aux
autorités publiques, et éventuellement payer des impôts et des
cotisations sociales selon la législation en vigueur. Ces déductions
apparaissent sur la fiche de paie.

En l’absence d’un contrat de travail, des rémunérations peuvent


néanmoins être versées à des intervenants (indemnités, vacations, etc.).
Ces rémunérations ne donnent pas lieu au versement de cotisations
sociales mais doivent faire l’objet d’un justificatif.

Les fiches de paie sont généralement préparées à partir des informations


et du calcul des salaires enregistrés dans le livre de paie.

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2. Les informations minimales qui doivent apparaitre dans
une fiche de paie sont :
 Le nom du salarié et le poste qu’il occupe ;
 Le nom et les coordonnées de la structure ;
 La période de paie concernée ;
 Le salaire de base, les éventuelles indemnités additionnelles au
salaire de base (allocations familiales, indemnités de transport…),
les retenus faites et le salaire net à verser ;
 Le cout salarial total (salaire net + charges employeur + charges
employé) ;
 La signature de l’employé ;
 La signature et le cachet de l’employeur ;
 La date d’émission de la fiche de paie ;
 Le numéro matricule de l’employé ;
 La situation matrimoniale de l’employé/nombre d’enfant(s) à
charge.

Les informations complémentaires suivantes peuvent être ajoutées si


besoin :

 Le niveau ou la catégorie du poste (si la structure dispose d’une


grille des salaires) ;
 Les modalités de paiement (espèces, virement, chèque) ;
 Les avances ou prêts reçus.

2ème PARTIE : CADRE PRATIQUE

CHAPITRE I : Pièces comptables

SECTION 1 : Instruments de preuve

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Les pièces comptables sont des instruments de preuve pour l’entreprise
ainsi que pour ceux qui sont en relation de vente ou d’achat avec elle.

En 1673, une ordonnance de Colbert a imposé aux commerçants la


tenue des livres de comptes. En fait, ils en tenaient déjà, mais cette
obligation a introduit des règles de forme dont le respect conférait une
valeur probante aux livres de commerce, instruments de preuve en cas
de litige.

Les pièces comptables régulièrement tenues peuvent être admises en


justice pour faire preuve entre commerçants, entreprises ou associés
pour faits de commerce. Et qui ajoute que si elles ont été irrégulièrement
tenues, elles ne peuvent être invoquées par son auteur à son profit.

Les différents documents comptables obligatoires ainsi que les pièces


justificatives sont également nécessaires lors des contrôles qui sont
effectués. Par conséquent, il est nécessaire de les garder pendant une
certaine durée (au minimum 10ans).

Toutes les entreprises sont tenues d’avoir des livres comptables et de


présenter un état des actifs et des passifs. De ce fait, elle dispose d’un
moyen de preuve en cas de litige avec les fournisseurs, les clients, l’Etat,
le personnel, les organismes sociaux…

Les pièces justificatives sont les preuves sincères et véritables des


opérations réalisées par une entreprise ; elles servent de base à
l’enregistrement comptable des écritures dans les différents journaux ;

 Les journaux d’achats ;


 Les journaux de ventes ;
 Les journaux de trésorerie ;
 Et les journaux d’opérations diverses.

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Les pièces comptables permettent de légitimer les écritures comptables
passées dans votre comptabilité générale.

Il s’agit principalement des documents suivants :

 Factures d’achat ;
 Factures de vente ;
 Relevés bancaires ;
 Talons de chèque ;
 Tickets de carte bleue.
Chaque pièce comptable va permettre de justifier la saisie d’une ou
plusieurs écritures comptables dans les différents journaux de
l’entreprise.

Ainsi par exemple, une facture permettra de comptabiliser une écriture


d’achat de marchandises, dans le journal des achats. Elle justifiera la
comptabilisation de cette dépense. Parallèlement, en journal de banque,
elle justifiera aussi de l’affectation du montant payé à un compte de
fournisseur (celui utilisé pour saisir la facture d’achat). L’ensemble de
ces documents comptables (facture, relevé de banque, chéquier …) est
indispensable à votre expert-comptable pour qu’il puisse suivre, traiter et
retranscrire la logique de ces opérations.

SECTION 2 : Instrument de conséquence

Aux termes de l’article 3 de l’Acte Uniforme « la comptabilité doit


satisfaire, dans le respect de la règle de prudence, aux obligations de
régularité, de sincérité et de transparence inhérentes à la tenue, au
contrôle, à la présentation et à la communication des informations qu’elle
a traitées ».

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Est considérée comme régulière, toute comptabilité tenue conformément
aux règles et procédures en vigueur. Ainsi, on peut citer quelques motifs
d’irrégularités :

-non enregistrement des opérations d’achat et de vente ;

- non-présentation de documents ou livres comptables,

-omissions ou inexactitudes graves et répétées des documents ou livres


comptables,

-absence de pièces justificatives ou la présentation de pièces


justificatives inexactes ou fictives ;

-soldes créditeurs des comptes caisse ;

-défaut de centralisation des livres auxiliaires ;

-absence de comptes clients et fournisseurs etc.

La sincérité d’une comptabilité consiste en l’application raisonnable et de


bonne foi des règles et procédures comptables. La sincérité touche donc
à la transparence des informations comptables produites par le
contribuable. Toute information comptable tendant à dissimiler la réalité
ôte la comptabilité du contribuable de son caractère sincère.

Le fait pour une comptabilité d’être jugée régulière et sincère lui confère
le caractère probant, c’est-à-dire son aptitude à être utilisée comme
moyen de preuve.

La tenue de la comptabilité consiste à enregistrer l’ensemble des pièces


comptables de l’entreprise. Quels sont les conséquences d’une
comptabilité mal tenue ?

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1. Une faute qui prive le dirigeant d’une vision globale sur la
situation :

La Cour de cassation a récemment rappelé que le seul fait de ne pas


tenir correctement la comptabilité de son entreprise constitue une
faute importante. En effet, cela prive le dirigeant d’une vision globale
de la situation qui pourrait l’alerter et lui permettre de mettre en place
les mesures nécessaires. Mais rappelons surtout que la tenue d’une
comptabilité est une obligation légale pour les commerçants, artisans
et industriels, les professionnels libéraux, les associations, les
comités d’entreprise et certaines sociétés civiles notamment, comme
le précise le Code de commerce. Les entreprises relevant des
régimes micro-BIC et micro-BNC ne sont pas concernées par cette
obligation.

2. Une faute contribuant à l’aggravation du passif :

Dans cette affaire, un chef d’entreprise avait mal tenu sa comptabilité.


Des pièces justificatives étaient manquantes ou n’avaient pas été
référencées et ne respectaient pas de chronologie empêchant tout
contrôle. Le dirigeant estimait qu’aucun lien ne pouvait être établi entre
la mauvaise tenue de la comptabilité de la société et l’aggravation du
passif au jour de la liquidation. Selon lui, le juge devait préciser quelles
sont les conséquences financières liées à cette irrégularité.

3. Les conséquences du rejet d’une comptabilité :

Lorsqu’une comptabilité a été rejetée par l’administration fiscale, cela


signifie qu’elle est soit irrégulière ou non sincère, soit à la fois irrégulière
et non sincère. Quel que soit le motif du rejet, il implique le défaut de
caractère probant de la comptabilité rejetée aussi bien devant

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l’administration que devant le juge. Au regard donc de la gravité du rejet
en matière de preuve, les vérificateurs qui rejettent une comptabilité sont
tenus de préciser les motifs qui ont conduit à son rejet. La ^précision des
motifs du rejet permet au contribuable d’apporter s’il le juge nécessaire la
contradiction possible aux motifs du rejet.

Pour l’administration fiscale, le rejet d’une comptabilité entraine


nécessairement la mise en œuvre e la procédure de l’évaluation d’office
dont l’objectif est de ramener à sa juste valeur les bases ayant servi à
l’établissement des impositions du contribuable.

4.  La procédure de reconstitution des bases d’imposition :

Lorsqu’une comptabilité a été rejetée, cela signifie que les pièces et les
livres comptables, les états financiers qui émanent de cette comptabilité
sont irréguliers ou non sincères ou les deux à la fois. Il est donc logique,
qu’une évaluation d’office ne puisse pas partir desdits documents pour
reconstituer les bases d’impositions sinon elle conduira inéluctablement
à des bases d’imposition irrégulières et non sincères, c’est-à-dire sans
commune mesure avec la réalité économique. Une évaluation d’office
doit partir sur des informations dont la réalité n’a pu être altérée par la
comptabilité du contribuable.

En cas de rejet de la comptabilité, le vérificateur détermine les bases


d’imposition à l’aide de tous les éléments dont il dispose :

-des pièces justificatives d’origine externe à la comptabilité de


l’entreprise : factures, mémoires, bons de commandes, déclarations en
douane etc.,

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-des informations diverses obtenues au moyen d’investigations auprès
des partenaires de l’entreprise (droit d’enquête, droit de communication
etc.),

-des informations contenues dans le dossier fiscal de l’entreprise,

-des informations issues de la comptabilité de l’entreprise et concernant


des exercices pour lesquels la comptabilité n’a pas été jugée non
probante. Toutefois, dans ce dernier cas, il ne s’agit pas d’utiliser de
façon brute ces données, mais d’en tirer des ratios, grandeurs ou
tendances permettant, de par leur évolution, de dégager la situation
économique du contribuable au titre d’exercices ultérieurs dont la
comptabilité a fait l’objet de rejet.

En effet, ce n’est pas parce que la comptabilité d’un exercice a été jugée
non probante que celles des autres exercices seront considérées comme
non probantes.

Tout le débat porte alors d’une part, sur les critiques portées à la


comptabilité par le vérificateur et d’autre part, sur la méthode suivie pour
reconstituer les résultats. Le débat est assez technique et doit être
structuré au regard de chaque phase de la démonstration de
l’administration. Ce travail n’est pas à l’abri de critique car largement
soumis à l’interprétation des documents présentés et des conditions
économiques dans lesquelles intervient l’entreprise.

CHAPITRE II : Support pour l’enregistrement

SECTION 1 : L’enregistrement sur la base des pièces


comptables

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La comptabilité impose l’enregistrement comptable de l’ensemble des
transactions financières d’une entité. Cet enregistrement doit être réalisé
de façon stricte et précise, afin de garantir au compte annuel une
information exacte.

1. Enregistrement comptable : principe de partie double 

L’enregistrement comptable d’une facture repose essentiellement sur le


principe de la partie double. Ce fondement de la comptabilité repose sur
l’équilibre d’une écriture entre le débit et le crédit. 

1.2. Exemple : le schéma d’écriture d’une facture d’achat


peut se matérialiser de la façon suivante : 

Compte Libellé Débit Crédit

607 Achat de marchandises 10 000  

445661 TVA sur autres biens et services 1 960  

401 Fournisseurs   11 960

2. Enregistrement comptable : pièces justificatives : 

Chaque enregistrement comptable doit être réalisée au vu d’une pièce


justificative (facture, relevé bancaire …). La pièce justificative doit être
datée, réalisée sur un support officiel, et conservée durant le délai
imposé par l’administration fiscale.

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a. Enregistrement comptable : méthode

Les enregistrements comptables doivent être retranscrits dans le livre-


journal selon deux systèmes : 

 Soit les enregistrements sont effectuées jour par jour et facture par
facture 
 Soit au moyen d’un récapitulatif mensuel des opérations, à
condition que les pièces justificatives permettent de retrouver les
opérations jour par jour.

SECTION 2 : Les pièces comptables bases pour l’élaboration


des états financiers

Les états financiers sont une représentation financière structurée des


événements affectant une entreprise (ou une organisation), et des
transactions réalisées par celle-ci. Leur objectif est de fournir des
informations sur la situation financière, la performance, et les flux de
trésorerie d’une entreprise, ces informations étant utiles à une gamme
variée d’utilisateurs lors de leur prise de décisions économiques. Les
états financiers servent ainsi à comparer dans le temps la
performance d’une entreprise par rapport à ses performances
passées, mais aussi par rapport à d’autres entreprises.

Aux termes de l’article 18 de la loi comptable, les états financiers


comportent le bilan, l’état de résultat, le tableau de flux de trésorerie et
les notes aux états financiers. Ces quatre états forment un atout
indissociable.

1. Le modèle des états financiers :


- Un modèle de bilan ;

30
- Deux modèles, au choix, d'états de résultat : l'état de résultat par
destination dit aussi aux coûts des ventes ou un état de résultat
par nature ;
- Deux modèles d'états de flux de trésorerie : un modèle établi
selon la méthode directe et un modèle établi selon la méthode
indirecte ;
- Les notes aux états financiers comportant des notes
systématiques et des notes spécifiques en fonction de l'importance
significative dans le contexte de l'entreprise.
Les entreprises peuvent, par conséquent, combiner librement leurs
états financiers en fonction des choix résultant de leurs politiques
de communication financière.

Les entreprises peuvent aussi inclure dans la composition des états


financiers les états suivants :

 L’état des soldes intermédiaires de gestions,


 L’état de variation de capitaux propres et le résultat par action,

Les états financiers soumis à l’audit financier et le commissariat aux


comptes doivent inclure l’opinion de vérification.

2. L'état de résultat :

Alors que le bilan est une photographie de la situation financière d'une


entreprise à une date donnée, l'état de résultat est un film qui retrace
tous les éléments ayant contribué à la formation du résultat au cours
d'une période déterminée.

L'état de résultat fournit des renseignements sur la performance de


l'entreprise (NCG § 41, alinéa 1).

Une bonne présentation requiert notamment :

31
- Que les résultats d'exploitation, des activités de placement et de
financement soient divulgués.

- Que la destination ou la nature et le montant des éléments des


revenus et des charges, des gains et des pertes provenant des activités
ordinaires dont l'importance est telle que leur mention est utile pour
évaluer la performance de l'entreprise, soient mentionnés séparément.

- Que les éléments non récurrents ou inhabituels soient présentés


séparément.

- Que les éléments extraordinaires soient mentionnés séparément.

- Que les produits et les charges ayant des caractéristiques


spécifiques, tels que les charges et produits financiers, ou les impôts
sur les bénéfices soient divulgués séparément.

2.1. Etat de résultat, présentation autorisée :


2.1.1. Présentation :

La méthode autorisée consiste essentiellement à classer les produits


et les charges en fonction de leur nature. La présentation selon cette
méthode est autorisée pour tenir compte de la culture comptable en
vigueur, des spécificités sectorielles et organisationnelles et de la
difficulté qu'auraient les petites et moyennes entreprises à appliquer
la méthode de référence (NCG § 51).

3. L'état de flux de trésorerie :


Synthèse des autres états de synthèse, l'état de flux de trésorerie est
un état qui est à la fois extrait des autres états composant les états
financiers (puisque pour l'établir on utilisera le bilan + l'état de résultat
et les détails de certains comptes) et qui les complète ensuite de
façon pertinente afin que l'ensemble des états financiers fournisse
une information comptable à même d'aider l'investisseur à risque à
améliorer sa prise de décisions économiques.

32
Ainsi, l'état de flux de trésorerie constitue une innovation des plus
pertinentes de la nouvelle législation comptable des entreprises.
3.1. Généralités sur l'état de flux de trésorerie :
3.1.1. Avantages de l'état de flux de trésorerie :
 L'état de flux de trésorerie permet de comprendre les causes de
l'évolution de la trésorerie de l'entreprise, élément majeur pour sa
pérennité et de son aptitude à séduire les investisseurs à risque.
 L'état de flux de trésorerie permet aux utilisateurs d'apprécier :

- les modifications intervenues au niveau des capitaux propres de


l'entreprise ;

- l'évolution de sa structure financière et de sa trésorerie (ce qui


permet d'expliquer les distorsions éventuelles entre le résultat net et
l'évolution de la situation de trésorerie) ;

- sa capacité à dégager des liquidités et à verser un dividende ;

- sa capacité à faire face aux aléas du marché et de la conjoncture


(flexibilité financière) ;

- et à détecter les risques d'insolvabilité.

 Les flux de trésorerie constituent un paramètre d'évaluation de


l'entreprise.
 En tant qu'état de synthèse, l'état de flux de trésorerie est un outil
de contrôle de la vraisemblance et de la cohérence globale des
états financiers.
4. Les notes aux états financiers :

L'objectif de présentation fidèle conduit à compléter les informations


chiffrées présentées dans le corps du bilan, de l'état de résultat, de l'état
de flux de trésorerie et des autres états de synthèse éventuels par les

33
notes aux états financiers qui font partie intégrante de ces états
financiers.

4.1. Objectifs des notes aux états financiers :


 Les notes aux états financiers d'une entreprise doivent (NCG § 69) :
informer sur les bases retenues pour l'élaboration des états
financiers et sur les choix particuliers de principes comptables
adoptés afférents aux transactions et événements les plus
significatifs ;
 Divulguer et motiver les cas de non-respect des normes
comptables tunisiennes dans l'élaboration des états financiers ;
 Fournir des informations supplémentaires ne figurant pas dans le
corps des états financiers eux-mêmes et qui sont de nature à
favoriser une présentation fidèle.

Les notes aux états financiers comprennent les informations détaillant et


analysant les montants figurant dans le corps du bilan, de l'état de
résultat et de l'état des flux de trésorerie ainsi que des informations
supplémentaires qui sont utiles aux utilisateurs tels que les engagements
et les passifs éventuels. Elles comprennent les informations dont les
normes comptables tunisiennes requièrent la publication et d'autres
informations qui sont de nature à favoriser la pertinence (NCG § 70).

34
CONCLUSION GENERALE

La comptabilité est devenue de nos jours une fonction importante au bon


fonctionnement des entreprises.

Principale source d’information fiable et sincère, elle permet aux


associés d’avoir une situation claire du déroulement des activités et de
prendre des décisions adéquates pour le bon fonctionnement de
l’entreprise.

L’objectif des pièces comptables est de pouvoir retracer, à chaque


moment, l’ensemble des opérations qui ont affecté l’activité de
l’entreprise. Ces justificatifs comptables permettent de pouvoir disposer
de l’ensemble des éléments dans le cas d’un litige avec un fournisseur
ou un client. Ainsi, sans les pièces comptables justificatifs, il est
impossible d’enregistrer une opération dans votre comptabilité.

Les pièces comptables sont obligatoires, car elles vont effectivement


servir aussi bien aux acteurs internes (dirigeants, salariés actionnaires)
qu’aux acteurs externes (expert-comptable, Etat, investisseurs) pour
divers raisons et intérêts.

Le traitement des pièces comptables est au cœur de la comptabilité de


toute entreprise et pour cela, chaque établissement, pour présenter une
comptabilité saine et crédible doit faire recours à une démarche
rigoureuse dans le traitement de ses pièces comptables tout en se
référant au plan comptable, car c’est avec l’ensemble des pièces traitées
que l’entreprise arrive à connaitre le bénéfice global ou la perte réalisée
d’une période déterminée.

35
Nous ne saurions achever notre travail sans pourtant nous poser la
question suivante : l’établissement des pièces comptables ne devrait-il
pas être harmonisés dans toutes les entreprises de l’UEMOA ?

BIBLIOGRAPHIE

La comptabilité pas à pas 2012 de GUILLERMIC PHILLIPE

Comptabilité générale et gestion des entreprises de JEAN-


JACQUES FRIEDRICH 8ème édition 2016.

Comptabilité générale 2ème édition janvier 2011 de Fréderic


Dejean

Silem A, lexique de gestion p.110, ed.2003

La comptabilité en pratique de Gandy et Alain, édition AFNOR,


2012

Comptabilité financière et générale Ed,12 de Maéso, Robert,


Philipps, André, Raulet et Christian ; éditeur DUNOD en 2010

Les grands auteurs en comptabilité de Colasse et Bernard,


éditeur EMS Editions, publié en 2005

Techniques comptables approfondies du SYSCOA révisé de


Tra Bi Bolati et Ernest, éditeur l’Harmattan, publié en 2016

36
WEBOGRAPHIE

www.microfirst2.free.fr 26 mars 2020

www.petite-entreprise.net 26 mars 2020

www.rmo-jobcenter.com 27 mars 2020

www.wonder.legal 27, 28,29 mars 2020

www.studocu.com 02,03 avril 2020

www.l-expert-comptable.com 04 avril 2020

www.compta-facile.com 05, 06 avril 2020

www.village-justice.com 08 avril 2020

www.compta-facile.com 09 avril 2020

www.le-droit-des-affaires.com 15 avril 2020

www.le-boncomptable.com 16 avril 2020

https://www.compta-intouch.com 17 avril 2020

https://www.l-expert-comptable.com 17, 18 avril 2020

https://www.dunod.com 18 avril 2020

www.ohada.com 18 avril 2020

37
https://www.comptajob.fr 18 avril 2020

https://m.compta-online.com 18 avril 2020

TABLE DES MATIERES

Dédicace…………………………………………………………1

Remerciements………………………………………………… 2

Liste des sigles, abréviations et acronymes………………… 3

Sommaire………………………………………………….….. 4

Introduction générale…………………………………………..6

1ère partie : cadre théorique……………………………….......8

Chapitre I : définitions des concepts…………………………. 8

Section 1 : pièces comptables………………………………... 8

Section 2 : documents comptables………………………….. 9

Section 3 : les mentions obligatoires……………………….. 15

Chapitre II : les types de pièces comptables……………… 17

Section 1 : la facture………………………………………… 17

Section 2 : reçu de chèque…………………………………. 19

Section 3 : bulletin de paie………………………………… 20

38
2ème partie : cadre pratique………………………………… 21

Chapitre I : pièces comptables……………………………. 21

Section 1 : instruments de preuve…………………………21

Section 2 : instrument de conséquence……………….. 23

Chapitre II : support pour l’enregistrement……………. 27

Section 1 : l’enregistrement sur la base des pièces


comptables……………………………………………… 27

Section 2 : les pièces comptables bases pour l’élaboration des


états financiers…………………………………….……. 29

Conclusion générale :……………………………………34

Bibliographie :……………………………………………. 35

Webographie :………………………………………….. 36

Table des matières…………………………………….. 37

39

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