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Mme FAJRAOUI JRAD.

E Pensée computationnelle et programmation


II/
II/ Les structures itératives à condition d’arrêt
Les structures itératives à condition d’arrêt permettent de répéter un traitement un nombre de fois
………………………………. d’avance jusqu’à la vérification d’une condition.

a) La boucle répéter .. Jusqu’à

Condition de sortie de
la Boucle

La structure Répéter .. jusqu’à est utilisée dans le cas où


• On a une répétition d’une suite d’instructions, un nombre de fois …………………………… dont l’arrêt
est généré par ………………………………………….
• Et on est sûre que le traitement itératif s’exécutera …………………………………………..

b) La boucle Tantque .. faire


Condition d’entrée
à la Boucle

• La structure Tantque .. faire est utilisée si le traitement :


- Est la répétition d’une suite d’instructions, un nombre de fois ……………….. d’avance,
- Peut …………………………………………………………….. (peut être exécutée ………….. fois)
• La condition mentionnée dans la structure est considérée comme une condition
……………………………… car, une fois elle n’est plus vérifiée, on ……………………………………
accéder au traitement.
• Dans ce type de structure, la valeur du compteur dit être …………………………………. avant
d’entrer à la boucle, …………………………………….. dans le traitement et ………………………..
dans la condition, pour éviter toute boucle infinie.
• Désormais, toute saisie de donnée doit respecter les contraintes logiques ou celles précisées
dans l’énoncé.
Syntaxe :

Algorithme Python
Répéter

Traitement Cette structure ne figure pas au langage Python

Jusqu’à (condition
( d’arrêt))

Tantque (condition d’entrée)) Faire While (condition d’entrée) :

Traitement traitement

Fin tantque

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Application 1 :
Le PGCD veut dire le plus grand commun diviseur. Le calcul du PGCD de deux entiers peut être effectué
de plusieurs manières. La méthode de la différence permet de faire ce calcul en appliquant la démarche
suivante :
PGCD(m,n) =PGCD(m-n, n) si m>n et on pose m =m-n
Ou
PGCD(m,n) = PGCD(m, n-m) si n>m et on pose n = n-m.
Le calcul s’arrête quand m devient égal à n.

Exemple
Pour m=24, et n=10
PGCD (24 , 10) = PGCD (14, 10)

= PGCD(4 ,10)

= PGCD(4,6)

= PGCD(4,2)

= PGCD(2,2)

=2

Application 2 :
Ecrire un algorithme qui permet de remplir un tableau par n entier positifs (2≤ n≤ 10), de saisir un entier X
positif, puis afficher si l’entier X existe ou non dans le tableau

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Série 3
Exercice 1
Un nombre premier est un entier divisible uniquement par 1 et par lui-même. Saisir un entier
n > 0, afficher s’il est premier ou non.

Exercice 2
Saisir une chaine composée de lettres majuscules ou minuscule, vérifier puis afficher si elle est
palindrome ou non. Un mot est dit palindrome s’il est lu de la gauche vers la droite ou de la
droite vers la gauche de la même manière. Exp : Azza , Aziza, Radar, Kayak

Exercice 3
Remplir un tableau T par N entiers, puis de l’éclater en deux tableaux : TP qui contient les entiers
positifs ou nuls et TN qui contient les éléments négatifs et enfin afficher les deux tableaux TP et
TN.

Exercice 4
Saisir une phrase, afficher le nombre de mots dans cette phrase
NB : une phrase ne commence pas par un espace, ne se termine pas par un espace, deux mots
consécutifs ne sont séparés que par un seul espace et le contient que des lettres majuscules ou
minuscules ou des chiffres.

Exercice 6

Ecrire un algorithme intitulé triangle qui permet :


• De remplir un tableau T de n chaînes de caractères, chaque chaîne doit avoir un nombre
de caractères supérieur ou égal à son indice dans le tableau
• D’afficher pour chaque élément T[ i] du tableau les i premiers caractères de la chaîne.
Exemple : soit T un tableau de 6 chaînes de caractères :

T Bit Modem Ecran Souris Processeur Mémoire


0 1 2 3 4 5

Le programme affichera :
B
Mo
Ecr
Sour
Proce
Memoir

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Exercice 5
Soit T un tableau de N caractère (2 ≤ N ≤ 200). On désire vérifier l’existence dans le tableau T
d’un certain nombre de mots saisis dans un tableau Tm de p éléments (2 ≤ p ≤ 20).

Exemple :

Tm ‘’Bac’’ ‘’Canne’’ ‘’Sujet’’

T ‘’L’’ ‘’B’’ ‘’S’’ ‘’u’’ ‘’j’’ ‘’e’’ ‘’t’’ ‘’a’’ ‘’B’’ ‘’A’’ ‘’C’’ ‘’a’’ ‘’n’’ ‘’n’’ ‘’e’’ ‘’d’’

Exercice 6

Ecrire un programme qui permet de déterminer si un entier n ( n>=10) est divisible par 7 ou non,
en appliquant la méthode suivante :

1) Supprimer le chiffre des unités de n


2) Calculer la valeur absolue de la différence entre le nombre obtenu en 1) et le double du
chiffre d’unité supprimé
3) Recommencer les étapes 1) et 2) jusqu’à obtenir un nombre à un seul chiffre
4) Si ce chiffre obtenu en 3) est égal à 0 ou égal à 7 alors le nombre n’est pas divisible par 7
Exemples :
Pour n = 345678 Pour n = 11340

34567- 2 * 8 = 34511 1134 – 2 * 0 = 1134

3451 – 2 * 1 = 3449 113 – 2 * 4 = 105

344 – 2 * 9 = 326 10 – 2 * 5 = 0

32 – 2 * 6 = 20

2 – 2* 0 = 2

Donc le nombre 345678 n’est pas divisible Donc le nombre 11340 est divisible par 7
par 7

Exercice 7

On définit le poids d’une chaîne comme étant la somme de produits de la position de chaque
voyelle dans cette chaîne par son rang dans l’alphabet français.

Si la chaîne ne contient pas de voyelle, alors son poids est égal à zéro.

NB : l’alphabet français est : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Le voyelles sont : A , E, I, O, U, Y

Exemple :

La chaine ‘’BONNE’’ contient 2 voyelles ‘’O’’ et ‘’E’’, son poids est égal à 2 * 15 + 5 * 5 = 55.
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