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AUDIO&VIDÉO

Regénérateur
d’image DVD
Suppression de signaux parasites
Wilfried Foede

Jusqu’à présent, l’achat d’un graveur de DVD est et reste déconseillé pour
diverses raisons, absence de standard commun, problématique anti-copie
non résolue et prix élevé. Les magnétoscopes analogiques resteront par-
tant, pour un certain temps encore, l’approche la plus utilisée pour l’en-
registrement d’images. Il faut partant faire en sorte que le signal vidéo de
sortie ne comporte plus de parasites gênant une recopie à des fins pri-
vées, parfaitement légale, dans nombre de pays européens.

10 Elektor 7-8/2002
AUDIO&VIDÉO
Les processus d’enregistrement
d’images analogiques se verront, Licite, illicite, ...?
progressivement mais inévitable-
Macrovision a pour but d’empêcher la reproduction (copie) analogique de matériaux filmés.
ment, remplacés par le stockage Le droit européen, qui varie d’un pays à l’autre, autorise la copie dans un cadre parfaite-
d’images numérique. Nous mettons ment bien délimité. Il vous faudra partant vous informer de la législation propre au pays
l’accent sur progressivement, car le dans lequel vous vous trouvez.
prix des graveurs et des DVD ins- En France il est admis que dès lors que l’on ne fait de copie qu’à usage privé, dans le cadre
criptibles, de même que l’incertitude familial et uniquement à partir de supports (lire DVD ou cassette vidéo) dont l’utilisateur
qui plane quant au format de stoc- aura fait acquisition des droits relatifs à l’oeuvre qu’ils contiennent (lire aura acheté le DVD
kage devant devenir le standard, ou la cassette vidéo en question), une telle copie est autorisée. La responsabilité de l’utilisa-
freinent très ostensiblement le chan- teur pourrait cependant être engagée au cas où il contreviendrait à la réglementation en
gement. Les magnétoscopes analo- vigueur en matière de propriété intellectuelle et/ou de copie à usage privé. Cette législation
giques sont loin d’être moribonds, ne fait pas de distinction quant au support sur lequel se trouvent les dites oeuvres.
bien au contraire. On trouve aujour- La législation allemande est relativement moins sévère que la nôtre quant aux restrictions
posées pour la recopie. Si l’auteur possède seul le droit de reproduction à grande échelle
d’hui des magnétoscopes S-VHS
(lire commerciale) d’oeuvres musicales ou cinématographiques, l’acheteur d’un produit sur
pour quelque 150 €, et même si l’on
DVD, CD ou cassette vidéo a le droit légitime de le reproduire si certaines conditions pré-
prend en compte le prix plus élevé cises sont remplies.
des bandes, les coûts et la qualité
d’image restent, quoiqu’il en soit, Notons qu’il existe déjà une directive européenne qui devrait, d’ici fin 2002, remplacer les
attrayants. législations nationales. Il existe une adresse Internet où l’on peut voir où en sont les choses
Même dans le cas des DVD, les à ce point de vue : http://europa.eu.int/comm/internal market/en/intprop/news
signaux analogiques gardent leur page où l’on pourra télécharger la directive 2002/129/CE (fichier com29fr.pdf). Cette nou-
importance, ce n’est en effet pas velle législation pourrait fort bien, à l’avenir, interdire la possession, la production, la distri-
demain la veille que nous pourrons bution, la vente, la publicité et la location d’appareils et de programmes ayant pour but
procéder à une copie numérique de principal de supprimer ou de contourner un dispositif de protection. On peut supposer
signaux vidéo. Il est même fort pro- qu’une copie privée faite à l’aide d’un appareil dont on disposerait déjà restera autorisée et
bable que cette opération devienne il semblerait que la réalisation personnelle d’un tel appareil n’entre pas, dans la forme
encore bien plus difficile, par la mise actuelle de la législation, dans le cadre des interdictions.
Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de l’évolution de la législation à ce sujet
en oeuvre de nouveaux processus
par le biais de notre site Internet à l’adresse : www.elektor.fr.
d’anti-copie numériques, tant du
côté du matériel (les appareils) que Nous pourrons même être amenés, à l’avenir, à avoir à évoquer ces développements dans
de celui du logiciel (le firmware et l’un ou l’autre article publié dans ce magazine.
les DVD proprement dits).
Les signaux disponibles en sortie
d’un lecteur de DVD moderne sont :
le bon vieux signal vidéo CVBS
(Color, Video, Blanking, Synchronisa-
tion) par le biais d’une embase Péri-
tel (SCART) à l’intention d’un
magnétoscope et le signal Y/C pour
S-VHS disponible lui par le biais
d’une embase Hosiden (il s’agit, si
l’on y regarde de plus près, en fait
d’une embase Mini-DIN à
4 contacts). Il faut ajouter aux
signaux d’image le signal audio sté-
réo disponible lui par le biais d’em-
bases Cinch.

Protection anti-copie
analogique
Les 2 sorties sont protégées contre
la recopie par le procédé Macrovi-
sion. La seule différence par rapport
aux cassettes vidéo se situe au
niveau de la source des signaux
parasites.
Sur une bande, le signal Macrovision
se trouve dans chaque trame
d’image. Le lecteur DVD lui com-
porte un circuit intégré Macrovision Figure 1. Oscillogramme d’une ligne vidéo normale et d’une ligne parasitée par Macrovision.

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S est mis au niveau du blanc et, en
Y1 SHVIN1
Séparateur plein milieu du signal de synchro
VHS
Étage 2 EPLD
T7 S-VHS chroma (couleur, le burst), repassé
MACR
8.867238 MHz
Logique au niveau du noir. Ceci a bien évi-
AUTO
de demment comme conséquence un
commande VID1
AUTO
S VID2
parasitage destructif du burst, signal
Y2 SHVIN2
Séparateur servant de référence pour la couleur.
Étage 1
T8
NHK
Le résultat est une visualisation erro-
HOSIDEN
Y2 OFFV SVID
OFFV née de la chrominance (des couleurs)
HVYBLK
OFFV dans les parties supérieure et infé-
Y2 rieure de l’image. Ces erreurs ne se
Y
Bouchon produisent pas uniquement lors
4.43 MHz Sélection +MACR Y Ampli Y HOSIDEN

Y1
Y
Suppression A=1 Y d’une copie mais aussi lors de la
fixation
C4/L1 IC2 IC2 de niveau T6/T4 reproduction de l’original sur des
SCART Réglage C
C23
Y
téléviseurs d’un certain âge voire
FBAS
OFFV SVID d’un âge certain.
Passe-
haut C1
3.5 MHz
C2/L2
C Ampli C
A=1
C Y+C Ampli CVBS SCART
A=2 CVBS
De VHS vers S-VHS
Sélection CVBS
C2
C T1 T2/T3/T5 et retour
IC2
C2
HOSIDEN HOSIDEN Non seulement le regénérateur
C
d’image DVD élimine automatique-
SVID
OFFV
ment les signaux parasites, mais il
peut également faire office de
L1 L
convertisseur VHS vers S-VHS et
SCART SCART
Sélection vice-versa. Toutes les combinaisons
R1 L R

IC1
OFFV sont envisageables. L’appareil com-
AUDIO
porte des embases Péritel (SCART)
L2 L et des embases Hosiden/Cinch tant
CINCH
Sélection
CINCH en entrée qu’en sortie. Si l’on
R2 R R
connecte simultanément les
IC1 010121- 13
2 entrées à, par exemple, un lecteur
de DVD et à un magnétoscope,
Figure 2. Synoptique fonctionnel du regénérateur d’image DVD. l’électronique bascule automatique-
ment vers l’entrée sur laquelle se
trouve un signal actif. Si les 2 entrées
qui est activé par une série de bits d’instruc- « retour » non visible, à chaque fois, sont actives alors que l’on se trouve
tion en provenance du DVD et qui dès lors entre les tops de synchro ligne nor- en mode automatique, toutes les sor-
superpose les parasites aux signaux de sor- maux, 7 nouvelles impulsions, et ce ties sont basculées en mode silen-
tie. Comme ils n’ont pas été influencés par la dans un total de 10 lignes. Ces cieux ce qui se traduit par une
qualité de la bande, les parasites ajoutés sont impulsions sont cependant suivies absence de signal. On pourra
d’excellente qualité. par un saut brutal vers le niveau de ensuite procéder à une sélection
Voyons, par le biais du synoptique de la blanc, ce qui correspond à une diffé- manuelle de l’une des entrées. Les
figure 1, le fonctionnement, sans entrer rence de quelque 1 VCC. L’automa- sorties sont toujours disponibles
cependant dans les détails, du système. L’ap- tisme diminue immédiatement cette simultanément. Le regénérateur se
pareil servant à l’enregistrement, le magné- valeur à 0,3 VCC et réduit ainsi le targue d’une bonne reproductibilité
toscope, comporte (ce qui n’est pas le cas signal d’entrée à un tiers environ. et ne requiert pas, pour son étalon-
d’un téléviseur) un dispositif d’enregistre- L’image noircit et synchronise diffici- nage, d’appareil de mesure spécial.
ment vidéo automatique. Le signal d’entrée lement, le son et la couleur dispa- Le seul composant ajustable est un
doit toujours présenter, quel que soit le raissent. Plus grave encore, le signal condensateur qu’il faudra régler en
contenu de l’image et son niveau, une ampli- parasite ne reste stable qu’un court fonction de l’image obtenue.
tude identique pour un plein contraste. Pour instant, changeant ensuite périodi- On comprendra aisément qu’un tel
cela, on utilise comme référence, la différence quement d’amplitude, l’image ne traitement n’est pas à la portée d’un
entre le niveau de noir immédiatement en cessant de basculer entre le trop montage conçu et réalisé en une soi-
aval du top de synchro ligne (le palier avant clair et le trop sombre. rée. Un coup d’oeil au synoptique de
dont le niveau est celui du palier arrière) et Il est en outre ajouté des parasites la figure 2 montre que le regénéra-
l’amplitude de l’impulsion de synchronisation directement au niveau de l’impulsion teur d’image DVD comporte un
(top de synchro ligne). de synchronisation de trame (image), nombre impressionnant de sous-
Cette valeur (0,3 VCC par exemple), dépend en partie dans le domaine visible de ensembles fonctionnels. Nous y
du contenu de l’image, l’automatisme faisant l’image. Au cours de ce processus le avons identifié les composants prin-
en sorte qu’elle soit constante. palier de noir situé immédiatement cipaux de manière à vous permettre
Macrovision place alors, dans le balayage après le vrai top de synchro de ligne de vous y retrouver plus facilement

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dans le schéma détaillé. avec une bande passante de fré- sions de synchronisation de ligne et de
Le signal vidée d’entrée comporte quence s’étendant de 50 Hz à 5 MHz trame) et de chrominance C avec la porteuse
les 2 composantes de luminance Y (il comprend également les impul- couleur auxiliaire à 4,43 MHz et une bande

US US

+5V
IC1
K1 MUXDMUX K2
SCART 6 SCART
G3 16 C3 16 C9
1 1
2 AUDIO IN R IC1 IC2 2
3 100n 100n 3
4 12 14 7 8 7 8 4
5 2 2,1 5
6 AUDIO IN L 6
7 13 3X2 11 7
8 1 3X1 8
9 9
10 5 4 AUDIO OUT R 10
11 11
12 12
13 3 9 13
14 14
15 15
16 2 15 AUDIO OUT L 16
17 17
18 18
19 AUDIO 1 10 AUDIO 19
20 20
IN OUT
K5 K5 K5 K5
21 21
74HC4053
R L R L
+5V
IC2
MUXDMUX
CVBS IN 6 CVBS OUT
G3
T6 +5V
C2 33p C5
12 14
2 2,1 T4
100n 13 3X2 11
C23 L1 R9 L2 R3 1 3X1 BF245B R11
C4 C1
150Ω

+5V

1k
1k5

5 4
BC550
T3
30p 56p 100n R13
3 9
15µH 15µH BC
C6

1k2
2µ2 2 15 R4 560
T2 T5
25V

10k
1 10
C8 +5V T1 R5
2µ2
BC R12 BC
74HC4053

1k2
25V 550 550

220Ω
R10
+5V BC
270Ω

550
R21 R22 C12 C13
R2 R1 R18
Tant.
10k

10k

150Ω

150Ω
10k

T8 R8 R14
R15 C10 47µ 6V3 100n

150Ω

1k
220Ω
6µ8 12 31 29 14 3 15 23 35 16 33 39 21
16V BC560
NHK
RES

RES

RES

RES
OFFV
SVID

HVYBLK

Tant.
R20 R23
C11 28 6 D4
LDVID1
2k2
390k

SHVIN2
26
SHVIN1 R24
25 5
100p RES SVID1 100Ω VHS
44 38
ONV1 RES R17
AUTO 2 IC3 37 D1
ONV2 SVID2 100Ω
8 41
+5V SVTRIG RES
19 40
OFFV0 LDVID2 S-VHS
VID1 VID2 R27 27 EPM7064SLC44-10
RES
S1
47k

T7 32 24 D2
C7 RES LDMAC
34 36
RES TEST R25
18 4
2µ2 OFFV1 LDOUT 1k2 MAC
BC560
SVIN1

SVIN2

25V
C88IN
SHV1

SHV2
C88

R16 R19
D3
2k2
390k

11 1 10 13 22 17 20 30 7 42 43 9
AUTO
R28 R26 R30
1k

1k

1k

S-VHS S-VHS
IN X1
OUT
C Y C Y
K3 K4
4 3 R32 R29 4 3
R6 R7
1k 1k
75Ω

75Ω

2 1 100k 2 1
C Y C14 C18 C17 C15 R31 C16 C20 C19 C Y
GND GND GND GND
100n 10n 10n 47p 47p 10n 10n

X1 = 8.867238MHz 010121 - 11

TR1
K6
IC4
4805 +5V
230V
B1

C22 C21

6V
1VA9 B80C1000 1000µ 2µ2
25V 25V

Figure 3. Le coeur de l’électronique du regénérateur d’image DVD est un circuit de logique programmable.

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passante de –6 à +1,2 MHz relatée à cette
porteuse chroma. Le standard VHS combine Échantillonnage
du niveau du noir
ces 2 composantes en un signal, le signal 1 +5V
CVBS, dans le cas de la norme S-VHS on se HVYBLK
0
trouve par contre en présence de 2 signaux
distincts, à savoir celui de luminance, Y et fh
celui de chrominance, C.
Par le biais d’un filtre bouchon constitué par Signal Y avec interférence
C4, C23, L1 et R10, filtre accordé sur et niveau de noir instable
4,43 MHz, le regénérateur d’image DVD sub-
divise le signal CVBS d’entrée en une com- BF245B
posante Y1 et, par le biais d’un filtre passe- HC4053
haut de 4 MHz constitué par C2, L2 et R3, en Signal Y sans interférence
et niveau de noir fixé
une composante C1. Simultanément, on a à + 2 V environ
transfert vers le signal de synchro d’image et fh
de ligne SHVIN1, du signal Y1 par le biais de
l’étage de séparation synchrone 2. Les étages 1
NHK
de filtrage doivent avoir une ouverture relati- 0

vement large, ainsi le facteur de qualité Q n’a Rétablissement du


niveau du noir
pas à être très élevé. Ceci explique la pré-
sence de résistances d’atténuation (R10 et
1,3 VCC
R3). Autre détail qui ne manquera pas de
réjouir tous ceux d’entre nos lecteurs redou- 0V
tant d’avoir à fabriquer leurs propres filtres 010121 - 12
HF, nous avons utilisé ici des inductances de
valeur fixe disponibles dans le commerce.
L’étage de filtrage de la synchro est réalisé en Figure 4. Principe de l’élimination de Macrovision.
technologie discrète. Les impulsions de syn-
chro sont les parties négatives des signaux Y.
Elles sont écrêtées à +Ub (+5 V) – 0,6 V, par le fonctions dont est chargé un circuit Cette condition est obtenue à l’aide
biais de la combinaison C7/R16 et de la diode de logique, une EPLD. Il s’agit là d’un circuit de fixation de niveau
base-émetteur du transistor T7 et font entrer d’une fonction « accessoire » de la (clamping) cadencé. L’EPLD force,
ce transistor en conduction. On trouve alors, logique de commande sachant que pendant 3,5 µs, la valeur de la ten-
sur le collecteur du dit transistor et sur R19, la tâche première de l’EPLD est de sion du palier de noir situé en aval
les impulsions positives de synchro dont le filtrer (lire supprimer) les parasites du signal de synchro ligne à la
niveau est de 5 VCC. Ces impulsions servent Macrovision au moment adéquat. masse, par le biais du signal NHK
au positionnement des signaux de suppres- (figure 4). Au cours de cet état, le
sion (blanking) et au dispositif de commuta- condensateur électrochimique au
tion automatique. L‘EPLD filtre les compo- Logique de commande tantale, C8 ou C6 selon le cas, se
santes ligne, le réseau d’intégration bi-étage en EPLD charge à la tension instantanée du
R28/C18 et R32/C17 étant chargé du filtrage Tous les signaux parasites sont addi- signal Y. Jusqu’à l’impulsion de fixa-
des composantes image. tionnés sur Y1 et Y2, à savoir tion de niveau suivante la sortie
La norme S-VHS met à disposition les signaux 6 lignes avant et 3 lignes après NHK se met à un état de très haute
Y2 et C2 déjà séparés. La séparation des chaque impulsion de synchro de impédance (tri-state). La charge des
impulsions en synchro se fait de la même trame (d’image). Comme vous n’êtes condensateurs reste constante, on a,
façon que plus haut, mais par le biais de T8 pas sans le savoir, une ligne com- pour ainsi dire, prise d’une source de
cette fois. plète dure 64 µs, durée dont 52 µs tension en série avec le signal Y. La
La seule différence se situe au niveau du seulement se trouvent dans le valeur du noir est fixée ainsi à 0 V
passe-bas HF, R15/C11, qui bloque les fré- domaine de visualisation, domaine même pour le reste de la ligne. Il ne
quences inutiles situées au-delà de 2 MHz. forcé au niveau du noir pendant le reste plus, pour éliminer les para-
Nous disposons maintenant de toutes les retour de ligne. Les images de télé- sites, que l’EPLD force Y à la masse
composantes du signal d’entrée, joliment vision camouflent à cet endroit par le biais de la ligne HVYBLK.
séparées, et allant pouvoir leur faire subir le d’autres informations telles que le L’instant exact est déterminé par l’in-
traitement requis. Videotext, le VPS et des lignes de termédiaire des impulsions de syn-
Les signaux d’audio et de chroma sont trans- test. La durée de suppression de chronisation, d’un compteur de ligne
mis, par le biais de commutateurs (électro- ligne avec impulsions de ligne et de (l’horloge sert à une ligne, reset à
niques), aux sorties correspondantes. Le synchro chroma est de 12 µs. une trame) ainsi qu’un compteur de
choix de l’entrée, CVBS ou S-VHS, pourra se Tous les parasites sont remplacés pixels (points d’image), –l’horloge
faire soit manuellement, par le biais de S1, par un niveau du noir. Une condition prend la forme de Q1 avec un quartz
soit automatiquement. à remplir : la valeur pour le noir est PAL de 8,86 MHz, reset pour la
La commutation automatique (SVID) et le constante quels que soient le trame– de même que par la logique
signal de silencieux (mute) OFFV sont des contenu de l’image et le niveau. intégrée dans l’EPLD. Pour éviter

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IN3

IN4

(C) ELEKTOR
010121-1
ROTKELE )C(

K5
1-121010

K3
K4
K2

C1

K1
T1

R1 H1

R2

IC1

R7
R6
R5
R4

R3

L2
C2
R8 C3 L1 C4

R10
C5

R9
R14
R12
R13

R11

T2
IC2

C23 C8

T3
C7
T5

T4

T6

C6 R15

R17
C9

R16
R18
C13

R19
C10 R20
R22
R21
D1

R23
C11
C12

D2
IC3

T8

T7
S1

D3
R25
R24

R27
R26
010121-1

H3 H2
D4

X1

C14 C16

C21

C18 R28
C17
R30

R29

IC4
C20

R32 R31
C19

C15
K6

TR1

C22

H4
B1

Figure 5. La petite platine dessinée à l’intention du regénérateur d’image DVD est joliment compacte.

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Liste des composants C14 = 100 nF (RM5) D1 à D4 = LED 3 mm rouge Cinch pour montage châssis
C2 = 33 pF faible courant (Conrad 736910)
Résistances : C4 = 56 pF IC1,IC2 = 74HC4053 K9 = bornier encartable à
R1,R8,R9,R18 = 150 Ω C6 à C8,C21 = 2µF2/25 V IC3 = EPM7064SLC44-10 2 contacts au pas de 7,5 mm
R2,R4,R21,R22 = 10 kΩ (axial) (Altera, programmé : EPS (RM7,5)
R3 = 1kΩ5 C10 = 6µF8/16 V tantale 010121-31) S1 = inverseur unipolaire à bas-
R5,R13,R25 = 1kΩ2 C11 = 100 pF IC4 = 4805 (régulateur faible cule à position centrale encar-
R6,R7 = 75 Ω C12 = 47 µF/6V3 tantale (côté chute) table en version miniature
R10 = 270 Ω « pistes ») T1,T2,T4,T5 = BC550 Tr1 = transfo 1 x ⋅6 V, 1,5 à
R11,R14,R26,R28 à R30, C15,C16 = 47 pF T3,T7,T8 = BC560 1,9 VA tel que, par exemple,
R32 = 1 kΩ C17 à C20 = 10 nF (RM5) T6 = BF245B BV EI 303 2030 (Hahn)
R12,R15 = 220 Ω C22 = 1 000 µF/25 V (axial) X1 = quartz 8,867 238 MHz
R16,R20 = 390 kΩ C23 = ajustable 30 pF (version Divers : (quartz PAL)
R17,R24 = 100 Ω miniature) K1,K2 = embase Péritel boîtier à 2 demi-coquilles
R19,R23 = 2kΩ2 (SCART) encartable en emboîtables de 124 x 71 x
R27 = 47 kΩ Bobines : équerre 41 mm (L x l x h) (Conrad
R31 = 100 kΩ L1,L2 = 15 µH axial K3,K4 = embase mini-DIN à 520993 + 521035)
4 contacts en équerre (pour
Condensateurs : Semi-conducteurs : S-VHS, Hosiden)
C1,C3,C5,C9,C13, B1 = B80C1000 (rond) K5 à K8 = quadruple embase

que les condensateurs de fixation de niveau signal, on aura illumination à faible PLCC. Il faut en outre noter la pré-
ne se déchargent au cours de l’intervalle intensité des LED D1 à D4, ceci en sence de 2 ponts de câblage à réali-
séparant les impulsions d’échantillonnage, il fonction de la position de l’inverseur ser en fil de câblage isolé en dessous
faut faire en sorte que l’entrée de l’amplifica- S1, en vue de signaler la présence de de IC1, ainsi que 2 autres à proximité
teur pris en aval charge ces condensateurs le la tension d’alimentation. En pré- de ce même circuit intégré, un autre
moins possible. Ceci explique la présence à sence d’un signal d’entrée, les LED disposé près du support PLCC et un
ce niveau d’un FET (transistor à effet de concernées sont allumées à pleine dernier à proximité de L2. Une fois
champ) du type BF245B. intensité. La LED D2 indique en les composants mis en place et la
À l’inverse d’un transistor NPN ordinaire, un outre la présence dans le signal qualité de la réalisation vérifiée, on
transistor FET est passant avec une diode en vidéo de parasites Macrovision. pourra mettre le montage dans un
sens inverse, ce qui lui donne une impédance boîtier à 2 demi-coquilles. Les LED
très élevée. Il faudra en tout état de cause uti- garderont pratiquement toute leur
liser un FET de type B. La différence entre les Une platine très compacte longueur d’origine de manière à ce
types A, B et C se situe au niveau de ce que Rapportées à la complexité de l’élec- qu’elles affleurent le dessus de la
l’on appelle la tension de pincement (pinch tronique, les dimensions du circuit coquille pour être bien visibles. Un
off), la tension positive sur la source à partir imprimé simple face dont on petit truc : enfichez les pattes des
de laquelle il ne circule plus de courant par le retrouve la sérigraphie de l’implan- LED dans des morceaux de barrette
réseau de sortie source-drain. Le FET est tation des composants et le dessin autosécable tulipe à 2 contacts pour
monté en source-suiveuse (drain commun). des pistes en figure 5, sont éton- ne pas faire souffrir le circuit
La tension continue sur la source, et partant namment compactes, et ceci bien imprimé. Autre avantage de cette
celle présente sur la base et l’émetteur de T4, que l’ensemble de composants ainsi approche, il est impossible, lorsqu’on
correspond à la tension de pincement. Dans que l’alimentation y trouvent place. les enfiche dans un support, de sou-
le cas d’un type B, cette tension est de l’ordre Il faudra cependant, en raison du der des LED en se trompant quant à
de 2 V. Dans ces conditions le point de fonc- gabarit de placement adopté sur la leur sens d’orientation (polarité)...
tionnement de l’amplificateur de sortie se platine, veiller à replier les Il faut, pour étalonner le blocage de
trouve bien à l’intérieur du domaine de la ten- connexions des résistances le plus chrominance dans le trajet Y du
sion d’alimentation. Cela permet de se pas- près possible de leur corps, voire uti- signal CVBS, injecter un signal sur
ser, en sortie, de condensateurs électrochi- liser des résistances de 1/8ème de K1 et vérifier le résultat de cette opé-
miques encombrants. watt aux pattes repliées au pas de ration sur le téléviseur en passant
Après élimination des impulsions parasites le 7,5 mm. par l’embase Hosiden. Par action sur
signal Y est mis à disposition sous la forme Il faudra bien veiller à respecter la le condensateur ajustable C23, on
d’un signal distinct sur l’embase Hosiden ou polarité des condensateurs-perle au joue sur les zones de couleur de sur-
encore sous celle d’un signal CVBS, dispo- tantale. Le pôle positif est identifié face importante de manière à obser-
nible sur l’embase SCART K2 après combi- par la présence d’un signe +, d’un ver le niveau de parasites le plus
naison avec le signal C par le biais de la paire trait latéral, d’une patte plus longue; faible possible. Le canal Y devra
de résistances R5/R13 cette fois. Ce signal il correspond également au côté comporter le moins possible de com-
doit subir une amplification de 2 fois environ, droit du composant lorsque l’on en lit posante C (chroma).
gain introduit par les transistors T2, T4 et T5. l’inscription. C12, un gros condensa- (010121)
Un quarteron de LED visualisent l’état du teur au tantale, sera soudé côté
regénérateur d’image DVD. En l’absence de « pistes » au niveau du support

16 Elektor 7-8/2002
TORTd’ELEKTOR
Testeur DMX, Elektor n°287, S1 (sur PC0) = MODE dotée par erreur du numéro 1 ; programme qui ne demande
mai 2002, page 8 et suivantes S2 (sur PC1) = DATA+ il faut lire 6. (010211) plus de mot de passe. (010055)
Message important de l’au- S3 (sur PC2) = CHAN-
teur : S4 (sur PC3) = DATA-
Je viens de remarquer qu’il S5 (sur PC4) = CHAN+ Programmateur basique pour Interface sérielle pour puces
manque, dans l’article du tes- Salutations cordiales AVR, Elektor n°285, mars 1-Wire, Elektor n°286, avril
teur DMX publié dans le (010203) 2002, page 16 et suivantes 2002, page 40 et suivantes
N°287, une information impor- Il semblerait que le logiciel La sérigraphie de l’implanta-
tante : la fonction des diffé- demande, après un certain tion des composants de la pla-
rentes touches. Il faudrait Amplificateur de mesure, temps, un mot de passe, une tine comporte une interversion
peut-être le signaler dans un Elektor n°285, mars 2002, caractéristique que nous entre la lettre « D » et la masse.
prochain numéro. page 60 et suivantes n’avions pas prévue. Vous pou- Cela n’a rien de catastro-
Voici les informations en ques- Sur le schéma de la figure 1 la vez télédécharger sur notre phique, mais il faudra il penser
tion : sortie de IC11, l’OP177, a été site une nouvelle version du lors de la connexion. (020022)

7-8/2002 Elektor 131


HORSGABARIT2002

Télécommande par le secteur :


le décodeur 001
Le récepteur/décodeur décrit dans le présent article fait par-
tie d’une télécommande par le secteur sans prétention. Ce
système de télécommande secteur comprend en outre
l’« émetteur » et l’« encodeur », 2 montages que vous pouvez
trouver ailleurs dans ce même numéro.
Le décodeur repose sur IC1, un circuit intégré de l’écurie Hol-
tek que nous avons déjà utilisé à d’autres occasions, le HT12D
ou le HT12F. En mode récepteur nous avons fait appel au
même dispositif passif syntonisé sur 143 kHz basé sur Tr1 et
L1/C1 que celui du « télé-interrupteur secteur » car il nous a
semblé que l’émetteur était suffisamment puissant pour four-
nir un signal de niveau suffisant.
Une paire d’inverseurs du type 4096U, IC2, servent à la mise à
un niveau TTL du signal capté. Les diodes D1 et D2 assurent
une protection additionnelle contre des impulsions parasites et
autres phénomènes néfastes. L’ajustable P3 permet de régler
la sensibilité sachant que toute surmodulation de IC2 peut se
traduire par une mutilation des données.
L’astuce au niveau de IC2 est, par l’application d’un offset léger
au premier tampon, de décaler le second par rapport au
centre (ce que l’on pourra vérifier au multimètre) ce qui aura
pour effet de fournir au multivibrateur monostable monté en
aval, IC3, un 4538, une salve utilisable pouvant faire office de très fin des impulsions, sachant que cette opération requiert
signal de déclenchement (trigger). IC3.A est redéclenchable de disposer d’un oscilloscope. La pratique montre que ce
ce qui signifie qu’en cas d’arrivée, dans le créneau de temps réglage n’est pas essentiel et que l’on pourra, dans la plupart
défini, d’impulsions de déclenchement, l’impulsion en sortie des cas, mettre P2 tout simplement à mi-course.
voit sa longueur allongée. IL faut noter cependant que si la lar- Le signal en sortie de IC3.A est appliqué au décodeur IC1 qui
geur de ce créneau est trop importante, les impulsions de sor- compare le code reconstitué aux paramètres définis par les
tie sont allongées à un point tel que le décodeur ne pourra pas contacts des interrupteurs DIL S1 et S2. Si le code reçu est
les considérer comme des données valides. identique à celui ainsi défini, la sortie VT passe au niveau
Comme nous le disions, le code d’origine émis arrive partant haut de sorte que l’on pourra, par le biais du tampon T2, acti-
par le biais de IC3.A. Un second ajustable, P2, sert au réglage ver l’une ou l’autre application. S’il était dans vos intentions

T
T1 OUT2

T2
C10

C3
OUT1
H2

R5 C1
H3

K2 C7 D2
~ P3 D1
R2
R4

C9
IC3

TR1 C2
IC2

R3

C5
~ C4 P2
L1

P1 S2
C6 C12
024080-1 ROTKELE )C(

R1
C11
C16

C15

B1
IC4

K1
1-080420

024080-1
(C) ELEKTOR

TR2
IC1

C8
S1
H4

H1

C14 C17 C13

18 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
d’activer un résonateur actif il vous faudra assurer un décou- en outre à générer une impulsion d’une longueur d’une
plage efficace de ce composant par prise en série d’une self seconde environ. On pourra modifier cette durée, en jouant
de 10 mH et en parallèle d’un condensateur de 100 µF/16 V, sur R3 et/ou C2, au cas où l’application exigerait une durée
vu que ces résona- minimum. Au niveau de cette entrée, T1 sert à nouveau de
teurs peuvent être tampon classique.
Liste des composants la source de para- Comme nous le disions en début d’article, il existe, pour IC1,
sites difficiles à éli- 2 types de décodeur, utilisables tous les deux : le HT12D ou
Résistances : miner. HT12F. Le HT12D possède 4 sorties de bits de données, AD8 à
R1 = 100 kΩ Un second multivi- AD11. On pourra dériver les données de l’embase SIL K1. Il est
R2 = 47 kΩ
R3 = 1 MΩ brateur, IC3.B, sert judicieux dans ce cas-là de ne pas implanter S2. Si l’on utilise
R4 = 330 kΩ
R5 = 10 MΩ
P1 = ajustable 25 kΩ
P2 = ajustable 100 kΩ
P3 = ajustable 50 kΩ +12V +12V +12V +12V

C2 R3
Condensateurs : 14 C9 16 C10
IC2.F 13 IC2.C 6 1M
C1 = 100 pF 1µ
IC2 IC3
C2 = 1 µF MKT au pas de 1 1 15 14 T1 7 100n 8 100n

11 CX RCX 10
5/7,5 mm 12 5
C3 = 22 nF/275 VAC classe X2 ≥1
12 IC3.B 9
BC547 +12V
C4 = 22 nF céramique au pas de R
IC2.E 11 IC2.B 4
5 mm 13 +12V
C5,C7 = 220 pF 1 1
C6 = 2nF2 céramique au pas de 10 3 +12V
T2
P2
5 mm 100k

C8,C9,C10 = 100 nF IC2 = 4069U


+12V
BC547 R2
C11 = 100 nF céramique au pas

47k
IC3 = 4538 C8
de 5 mm C1

C12 = 10 µF/63 V radial 100n

C13 = 470 µF/25 V radial R1 P1 100p


18 1 2
S1
100k

C14 à C17 = 47 nF céramique au 1 16 1 17


6 CX RCX 5
A0 VT
pas de 5 mm 2 15 2 16 ≥1
A1 OSC1 7 4
3 14 3 IC1 15 25k IC3.A
A2 OSC2 R
Bobines : 4 13 4
A3 DIN
14 K1 3
HT12D
L1 = 470 µH 5 12 5
A4 AD11
13
D11
6 11 6 12
A5 AD10 D10
7 10 7
A6 AD9
11
D9
+12V
Semi-conducteurs : 8 9 8 10
A7 AD8 D8
D1,D2 = BAT85
T1,T2 = BC547 S2 8 7 6 5 +12V
(HT12F) 9
IC1 = HT12D/F Holtec (Farnell)* * zie tekst
IC2 = 4069U * D1

IC3 = 4538
* see text R4

IC4 = 7812 * siehe Text 1 2 3 4


BAT85 330k

* voir texte C3
22n C5 C7
IC2.A IC2.D
Divers : X2 1
1
2 9
1
8

K1 = embase autosécable à 275V 220p


L1 220p
4 contacts C4 C6
TR1 R5
K2 = bornier encartable à 5:5
P3 D2
10M

22n 2n2 50k


2 contacts au pas de 7,5 mm K2
470µH
S1 = octuple interrupteur DIP BAT85

S2 = quadruple interrupteur DIP*


B1 = B80C1500 vertical TR2
TR1 = tore ferrite N30 16 x
C17 C14 IC4
6,3 mm EPCOS B64290L45X830
7812 +12V
(Farnell)* 47n
B1
47n

TR2 = transfo secteur C16 C15

15 V/1,5 VA, protégé contre les 47n 47n


C13 C12 C11
courts-circuits, tel que, par
exemple, type VB 1,5/1/15 15V B80C1500
470µ 10µ 100n
1VA5 25V 63V
(Block)
024080 - 11
* cf. texte

7-8/2002 Elektor 19
HORSGABARIT2002
un HT12F comme décodeur, l’embase K1 perd toute raison de compenser d’éventuelles tolérances.
d’être mais l’on a la possibilité de définir une adresse sur 12 bits. L’alimentation de ce montage reprend la recette classique,
L’oscillateur du décodeur devra bien évidemment être sachant cependant que le transformateur Tr2 est légèrement
accordé sur l’encodeur de l’émetteur. Dans le cas du surdimensionné de manière à lui permettre de fournir, le cas
HT12D/F la fréquence de l’oscillateur doit être 50 fois supé- échéant, le courant requis par l’alimentation d’une application
rieure à celle de l’encodeur. Ceci signifie que l’oscillateur faible consommatrice (LED, résonateur piézo-électrique, etc.).
devra être ajusté à 112 kHz environ. Si l’on en croit la courbe Si l’on utilise le dessin de pistes reproduit ici pour réaliser sa
donnée dans la fiche de caractéristiques l’obtention de cette platine, l’implantation des composants ne devrait guère poser
valeur requiert la prise entre les broches OSC1 et OSC2 de problème. De par la présence de l’alimentation (transfor-
d’une résistance de quelque 115 kΩ. L’ajustable P1 permet mateur compris) sur le circuit imprimé, le câblage à effectuer
de peaufiner le réglage de cette valeur tout en permettant est réduit au strict minimum. (024080)

Commutateur de clavier 002


Le transistor T1 n’est plus polarisé et le relais
retombe, si bien que le connecteur K2 se retrouve
en relation avec la fiche K1. Les LED D1 et D2 indi-
quent à tout moment quel clavier est en contact
avec le PC.
La commutation des signaux subit un retard tel que
le code de la première touche actionnée n’est pas
transmis au PC, il sera perdu. Il faut aussi savoir qu’à
l’enclenchement, personne ne peut prévoir l’état du
bistable, donc quel clavier sera initialement en ligne
avec le PC.
(024015)

+5V IC1.C +5V


9
8
10 &
14 C1 C2 K1
Ce commutateur-ci fait exactement l’inverse de ce 1 2
IC1 12
que la plupart des autres tentent d’effectuer. D’ha- 7 100n 2µ2 13 &
11
3 4
16V
bitude, on utilise un commutateur de clavier pour +5V
IC1.D
5 6
travailler d’un même clavier sur deux ordinateurs.
PC
Avec celui-ci, vous pourrez opérer sur le même PC +5V
RE1
D3
avec deux claviers différents. On relie K1 au PC, tan-
R4 R3
dis que les claviers se branchent sur K2 et K3. IC1 = 74HC00
100k

100k

Les lignes de données sont, au repos, à l’état haut. 1N4148

Toute action sur une touche entraînera le clavier à


transmettre au PC les données sérielles. La ligne de
+5V K2
données va donc devenir basse à certains 1 2
R1 R2
moments. C’est ce niveau bas que la bascule 3 4
2k2

2k2

construite à partir de IC1 va détecter et garder en 5 6


D1 D2
mémoire. IC1.A CLAVIER 1
1
Si le signal provient de K3, la sortie de la broche 6 3
2 &
devient haute et, à travers R5, met le transistor T1 1
K3
2
en conduction, ce qui active le relais. Les signaux 3 4
T1
sur K3 sont dès lors envoyés à la fiche K1. La situa- 4
6
R5
5 & 4k7 5 6
tion se maintient identique à elle-même jusqu’à ce
BC547 CLAVIER 2
qu’un signal soit envoyé sur la ligne de données de IC1.B
024015 - 11
K2. Le bistable bascule et sa broche 6 devient basse.

20 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
un HT12F comme décodeur, l’embase K1 perd toute raison de compenser d’éventuelles tolérances.
d’être mais l’on a la possibilité de définir une adresse sur 12 bits. L’alimentation de ce montage reprend la recette classique,
L’oscillateur du décodeur devra bien évidemment être sachant cependant que le transformateur Tr2 est légèrement
accordé sur l’encodeur de l’émetteur. Dans le cas du surdimensionné de manière à lui permettre de fournir, le cas
HT12D/F la fréquence de l’oscillateur doit être 50 fois supé- échéant, le courant requis par l’alimentation d’une application
rieure à celle de l’encodeur. Ceci signifie que l’oscillateur faible consommatrice (LED, résonateur piézo-électrique, etc.).
devra être ajusté à 112 kHz environ. Si l’on en croit la courbe Si l’on utilise le dessin de pistes reproduit ici pour réaliser sa
donnée dans la fiche de caractéristiques l’obtention de cette platine, l’implantation des composants ne devrait guère poser
valeur requiert la prise entre les broches OSC1 et OSC2 de problème. De par la présence de l’alimentation (transfor-
d’une résistance de quelque 115 kΩ. L’ajustable P1 permet mateur compris) sur le circuit imprimé, le câblage à effectuer
de peaufiner le réglage de cette valeur tout en permettant est réduit au strict minimum. (024080)

Commutateur de clavier 002


Le transistor T1 n’est plus polarisé et le relais
retombe, si bien que le connecteur K2 se retrouve
en relation avec la fiche K1. Les LED D1 et D2 indi-
quent à tout moment quel clavier est en contact
avec le PC.
La commutation des signaux subit un retard tel que
le code de la première touche actionnée n’est pas
transmis au PC, il sera perdu. Il faut aussi savoir qu’à
l’enclenchement, personne ne peut prévoir l’état du
bistable, donc quel clavier sera initialement en ligne
avec le PC.
(024015)

+5V IC1.C +5V


9
8
10 &
14 C1 C2 K1
Ce commutateur-ci fait exactement l’inverse de ce 1 2
IC1 12
que la plupart des autres tentent d’effectuer. D’ha- 7 100n 2µ2 13 &
11
3 4
16V
bitude, on utilise un commutateur de clavier pour +5V
IC1.D
5 6
travailler d’un même clavier sur deux ordinateurs.
PC
Avec celui-ci, vous pourrez opérer sur le même PC +5V
RE1
D3
avec deux claviers différents. On relie K1 au PC, tan-
R4 R3
dis que les claviers se branchent sur K2 et K3. IC1 = 74HC00
100k

100k

Les lignes de données sont, au repos, à l’état haut. 1N4148

Toute action sur une touche entraînera le clavier à


transmettre au PC les données sérielles. La ligne de
+5V K2
données va donc devenir basse à certains 1 2
R1 R2
moments. C’est ce niveau bas que la bascule 3 4
2k2

2k2

construite à partir de IC1 va détecter et garder en 5 6


D1 D2
mémoire. IC1.A CLAVIER 1
1
Si le signal provient de K3, la sortie de la broche 6 3
2 &
devient haute et, à travers R5, met le transistor T1 1
K3
2
en conduction, ce qui active le relais. Les signaux 3 4
T1
sur K3 sont dès lors envoyés à la fiche K1. La situa- 4
6
R5
5 & 4k7 5 6
tion se maintient identique à elle-même jusqu’à ce
BC547 CLAVIER 2
qu’un signal soit envoyé sur la ligne de données de IC1.B
024015 - 11
K2. Le bistable bascule et sa broche 6 devient basse.

20 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002

Interface Metex pour laptop 003

Falk Schröter dont les dimensions sont si compactes qu’il est possible de l’in-
Nombre de MN (Multimètre Numérique) de Metex possèdent tégrer dans le capuchon d’un connecteur sub-D à 9 contacts.
une interface sérielle (RS-232) permettant le transfert de L’alimentation en tension de +5 V requise par le circuit intégré
valeurs de mesure vers un PC où elles pourront être traitées se fait par le biais de l’interface PS/2 de la souris (broche 4 =
à l’aide d’un logiciel adéquat. Si ce processus ne pose pas de +5 V, broche 3 = masse). La consommation de courant est de
problème avec un PC de bureau standard, cela n’est pas tou- 4 mA environ, ce qui ne se ressentira pratiquement pas au
jours le cas avec un ordinateur portable, un laptop, comme a niveau de la durée de fonctionnement des accus du laptop.
pu s’en rendre compte l’auteur qui possède un IBM Thinkpad Les 2 signaux TxD et RxD en provenance de l’interface de l’or-
370C. Le problème est dû au fait que les niveaux de ±5 V four- dinateur portable arrivent aux entrées de commande du
nis par l’interface sérielle ne sont pas suffisants, le multimètre MAX232, ses broches 8 et 13 respectivement. Dans ce circuit
a besoin d’une tension de signal plus élevée. intégré ils sont convertis en signaux de niveau CMOS/TTL nor-
Il est cependant relativement facile, avec un circuit de com- més avant d’être transmis à l’interface RS-232. La tension de
mande d’interface telle que le MAX232, de rehausser les signal atteint alors +10 V, valeur que l’appareil de mesure
niveaux fournis par l’interface. L’ensemble de l’électronique accepte maintenant sans broncher.
prend place sur une minuscule platine pour CMS simple face La platine de l’interface est, nous le disions plus haut, extrê-

K1 K2
1 DCD DCD 1
6 DSR DSR 6
vers périphérique

2 RxD RxD 2
7 RTS RTS 7
du PC

3 TxD TxD 3
8 CTS CTS 8
+5V
K2
C4

4 DTR DTR 4
014099-1

9 RI RI 9
IC1

C1
0V

5 GND GND 5
C2

C3
K1

SUB D9 SUB D9
C4
10µ

16V
2
ROTKELE )C( (C) ELEKTOR
V+ 1 1-990410 014099-1
+5V 16 C1+ C3

IC1 3
C1– 10µ
9 8 16V
R1OUT R1IN
11 14
T1IN T1OUT
12 13 Liste des composants Divers :
R2OUT R2IN +
10
T2IN T2OUT
7 K1 = embase sub-D à
C2+
4
C2 Condensateurs : 9 contacts encartable en
0V 15 MAX232 C1 à C4 = 10 µF/16 V (CMS) équerre femelle
5
C2– 10µ
16V
K2 = embase sub-D à
V-
6
Semi-conducteurs : 9 contacts encartable en
C1 014099-12
IC1 = MAX232-CSE (SMD) équerre mâle
10µ
2 picots
16V 014099 - 11

22 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
mement compacte et simple face. Il va sans dire que si l’on condensateurs « électrochimiques » C1 à C4. Toute tentative
veut pouvoir l’intégrer, avec ses composants, dans un capu- de correction d’une erreur d’implantation sur une platine CMS
chon de connecteur sub-D, il faudra impérativement faire peut avoir des conséquences désastreuses.
appel à des composants CMS. Attention à la polarité des (014099)

Oscillateur Hartley
à deux composants 004
G. Baars sont suffisantes pour faire
Bien qu’Elektor n’ait jamais lancé de concours prônant des résonner le circuit aux alen- +6V
« oscillateurs au plus petit nombre de composants », l’auteur tours de 3,7 MHz, les données BF245A

s’est senti mis au défi par l’article « Un oscillateur à trois com- de la bobine étant indiquées 6 mA
T3
posants » publié en juillet/août 2001. Le résultat est présenté ici, sur le schéma. Le diamètre D
représentant une réduction du nombre de composants de pas intérieur de la bobine est d’en- G

moins de 33,3 % ! Le domaine des hautes fréquences (HF) a viron 8 mm et aucun noyau n’a L3 S
G D
S
cependant été préféré à celui de l’audio. été utilisé. Rapprocher la prise BF245A
220 spires
Cet oscillateur Hartley peut être construit avec un seul transis- de la grille réduit la distorsion,
3,7 MHz
tor à effet de champ et une bobine. La bobine a une prise pour mais il arrive un moment où 36 spires
fournir la quantité de rétroaction positive nécessaire au circuit l’oscillateur jette l’éponge et
pour démarrer et maintenir l’oscillation. Les capacités parasites refuse de démarrer. 024013 - 11
engendrées par la grille du transistor et les fils de la bobine (024013)

LED à flashage aléatoire 005


Rev. T. Scarborough +9V...12V
Voici un circuit offrant une LED qui flashe de façon aléatoire et ce
IC1 = MC14093BCP D5
pour une consommation de courant très faible puisqu’elle ne
14
dépasse pas 1 mA et ce avec un nombre réduit de composants. Vu IC1
R2
1k R7
qu’il nous reste 2 portes inutilisées dans le 4093 (une NON-ET 7 D1
1k

(NAND) à trigger de Schmitt à 2 entrée) un seul circuit intégré de ce R1


1N4148
220k
type devrait nous permettre de piloter séparément 2 LED clignotant
aléatoirement. L’un des intérêts spécifiques de la présente approche R5 IC1.A
1 D3
10k 3
est qu’il est possible de jouer sur les durées tant minimum que 2 &
1N4148
maximum de flashage, et partant sur le degré de cette « aléatoirité » C1

elle-même. 22µ
Tel que présentée ici, l’électronique produit un flashage aléatoire de
R3
la LED D5. Les portes IC1.A et IC1.B servent à réaliser 2 oscillateurs 1k
D2
conventionnels, qui travaillent chacun à une fréquence relativement
R4
faible. R2 et R4, en combinaison avec D1 et D2, définissent des rap- 1N4148
270k
ports signal/pause impairs pour les oscillateurs de sorte que l’on
R6 IC1.B
dispose d’impulsions négatives courtes aux sorties de IC1, à savoir 10k
5
4
D4
6 &
ses broches 3 et 4. Ces impulsions mélangées par le biais des 1N4148
C2
diodes D3 et D4, produisent l’allumage de la LED D5 et ce d’une
façon pseudo-aléatoire. (024048) 22µ
024048 - 11

7-8/2002 Elektor 23
HORSGABARIT2002
mement compacte et simple face. Il va sans dire que si l’on condensateurs « électrochimiques » C1 à C4. Toute tentative
veut pouvoir l’intégrer, avec ses composants, dans un capu- de correction d’une erreur d’implantation sur une platine CMS
chon de connecteur sub-D, il faudra impérativement faire peut avoir des conséquences désastreuses.
appel à des composants CMS. Attention à la polarité des (014099)

Oscillateur Hartley
à deux composants 004
G. Baars sont suffisantes pour faire
Bien qu’Elektor n’ait jamais lancé de concours prônant des résonner le circuit aux alen- +6V
« oscillateurs au plus petit nombre de composants », l’auteur tours de 3,7 MHz, les données BF245A

s’est senti mis au défi par l’article « Un oscillateur à trois com- de la bobine étant indiquées 6 mA
T3
posants » publié en juillet/août 2001. Le résultat est présenté ici, sur le schéma. Le diamètre D
représentant une réduction du nombre de composants de pas intérieur de la bobine est d’en- G

moins de 33,3 % ! Le domaine des hautes fréquences (HF) a viron 8 mm et aucun noyau n’a L3 S
G D
S
cependant été préféré à celui de l’audio. été utilisé. Rapprocher la prise BF245A
220 spires
Cet oscillateur Hartley peut être construit avec un seul transis- de la grille réduit la distorsion,
3,7 MHz
tor à effet de champ et une bobine. La bobine a une prise pour mais il arrive un moment où 36 spires
fournir la quantité de rétroaction positive nécessaire au circuit l’oscillateur jette l’éponge et
pour démarrer et maintenir l’oscillation. Les capacités parasites refuse de démarrer. 024013 - 11
engendrées par la grille du transistor et les fils de la bobine (024013)

LED à flashage aléatoire 005


Rev. T. Scarborough +9V...12V
Voici un circuit offrant une LED qui flashe de façon aléatoire et ce
IC1 = MC14093BCP D5
pour une consommation de courant très faible puisqu’elle ne
14
dépasse pas 1 mA et ce avec un nombre réduit de composants. Vu IC1
R2
1k R7
qu’il nous reste 2 portes inutilisées dans le 4093 (une NON-ET 7 D1
1k

(NAND) à trigger de Schmitt à 2 entrée) un seul circuit intégré de ce R1


1N4148
220k
type devrait nous permettre de piloter séparément 2 LED clignotant
aléatoirement. L’un des intérêts spécifiques de la présente approche R5 IC1.A
1 D3
10k 3
est qu’il est possible de jouer sur les durées tant minimum que 2 &
1N4148
maximum de flashage, et partant sur le degré de cette « aléatoirité » C1

elle-même. 22µ
Tel que présentée ici, l’électronique produit un flashage aléatoire de
R3
la LED D5. Les portes IC1.A et IC1.B servent à réaliser 2 oscillateurs 1k
D2
conventionnels, qui travaillent chacun à une fréquence relativement
R4
faible. R2 et R4, en combinaison avec D1 et D2, définissent des rap- 1N4148
270k
ports signal/pause impairs pour les oscillateurs de sorte que l’on
R6 IC1.B
dispose d’impulsions négatives courtes aux sorties de IC1, à savoir 10k
5
4
D4
6 &
ses broches 3 et 4. Ces impulsions mélangées par le biais des 1N4148
C2
diodes D3 et D4, produisent l’allumage de la LED D5 et ce d’une
façon pseudo-aléatoire. (024048) 22µ
024048 - 11

7-8/2002 Elektor 23
HORSGABARIT2002
mement compacte et simple face. Il va sans dire que si l’on condensateurs « électrochimiques » C1 à C4. Toute tentative
veut pouvoir l’intégrer, avec ses composants, dans un capu- de correction d’une erreur d’implantation sur une platine CMS
chon de connecteur sub-D, il faudra impérativement faire peut avoir des conséquences désastreuses.
appel à des composants CMS. Attention à la polarité des (014099)

Oscillateur Hartley
à deux composants 004
G. Baars sont suffisantes pour faire
Bien qu’Elektor n’ait jamais lancé de concours prônant des résonner le circuit aux alen- +6V
« oscillateurs au plus petit nombre de composants », l’auteur tours de 3,7 MHz, les données BF245A

s’est senti mis au défi par l’article « Un oscillateur à trois com- de la bobine étant indiquées 6 mA
T3
posants » publié en juillet/août 2001. Le résultat est présenté ici, sur le schéma. Le diamètre D
représentant une réduction du nombre de composants de pas intérieur de la bobine est d’en- G

moins de 33,3 % ! Le domaine des hautes fréquences (HF) a viron 8 mm et aucun noyau n’a L3 S
G D
S
cependant été préféré à celui de l’audio. été utilisé. Rapprocher la prise BF245A
220 spires
Cet oscillateur Hartley peut être construit avec un seul transis- de la grille réduit la distorsion,
3,7 MHz
tor à effet de champ et une bobine. La bobine a une prise pour mais il arrive un moment où 36 spires
fournir la quantité de rétroaction positive nécessaire au circuit l’oscillateur jette l’éponge et
pour démarrer et maintenir l’oscillation. Les capacités parasites refuse de démarrer. 024013 - 11
engendrées par la grille du transistor et les fils de la bobine (024013)

LED à flashage aléatoire 005


Rev. T. Scarborough +9V...12V
Voici un circuit offrant une LED qui flashe de façon aléatoire et ce
IC1 = MC14093BCP D5
pour une consommation de courant très faible puisqu’elle ne
14
dépasse pas 1 mA et ce avec un nombre réduit de composants. Vu IC1
R2
1k R7
qu’il nous reste 2 portes inutilisées dans le 4093 (une NON-ET 7 D1
1k

(NAND) à trigger de Schmitt à 2 entrée) un seul circuit intégré de ce R1


1N4148
220k
type devrait nous permettre de piloter séparément 2 LED clignotant
aléatoirement. L’un des intérêts spécifiques de la présente approche R5 IC1.A
1 D3
10k 3
est qu’il est possible de jouer sur les durées tant minimum que 2 &
1N4148
maximum de flashage, et partant sur le degré de cette « aléatoirité » C1

elle-même. 22µ
Tel que présentée ici, l’électronique produit un flashage aléatoire de
R3
la LED D5. Les portes IC1.A et IC1.B servent à réaliser 2 oscillateurs 1k
D2
conventionnels, qui travaillent chacun à une fréquence relativement
R4
faible. R2 et R4, en combinaison avec D1 et D2, définissent des rap- 1N4148
270k
ports signal/pause impairs pour les oscillateurs de sorte que l’on
R6 IC1.B
dispose d’impulsions négatives courtes aux sorties de IC1, à savoir 10k
5
4
D4
6 &
ses broches 3 et 4. Ces impulsions mélangées par le biais des 1N4148
C2
diodes D3 et D4, produisent l’allumage de la LED D5 et ce d’une
façon pseudo-aléatoire. (024048) 22µ
024048 - 11

7-8/2002 Elektor 23
HORSGABARIT2002

Chargeur CdNi/NiMH 006


Nous sommes ici en présence LM317T
d’un chargeur d’accumulateurs
universel de très bonne facture,
simple à réaliser et permettant
de recharger en toute sécurité la BT1
D1
quasi-totalité des cellules cad-
mium-nickel (CdNi) et nickel- faible
courant
métal hybride (NiMH) dispo- adaptateur adj.
nibles sur le marché. Le seul secteur
revers de son concept universel IC1

est qu’il ne s’agit pas d’un char- T1


LM317T
geur rapide vu que l’on travaille
au courant de recharge standard
à savoir 1/10ème de la capacité BC547B
K1 R1 R2
de l’accu en combinaison avec C1 adj.

6Ω 8

180 Ω
une durée de charge allant de 10
10µ
à 14 heures. 25V 0W5
Grâce à l’arrivée sur le marché
des accumulateurs NiMH, les 024106 - 11

capacités ont fortement aug-


menté et on n’a plus à se soucier du maudit effet de mémoire si nous adoptons pour R1 une valeur de résistance de
qui caractérisait les accus CdNi des premières générations. Il 1,25/0,18 soit 6,94 Ω, nous aurons en permanence circulation
est partant toujours possible de mettre l’accu en recharge sans d’un courant de 180 mA. En pratique, comme il est impossible
risquer de surcharge tant que l’on respecte le courant de de mettre la main sur une résistance de 6,94 Ω, nous opterons
charge de 1/10 de la capacité de l’accu évoqué plus haut et ce pour la valeur courante la plus proche, à savoir 6,8 Ω.
sans avoir à se soucier de la durée de charge. Cela signifie que Nous avons doté notre chargeur d’une LED de signalisation
l’accu est totalement rechargé après 10 à 14 heures de charge qui s’allume lorsqu’il circule du courant, ce qui permet de s’as-
et que l’on ne court aucun risque de surcharge néfaste pour surer que les accus sont bien en contact avec les plots du
l’accu. Il n’y a partant pas d’inconvénient à effectuer une chargeur.
charge de 20 heures en cas d’oubli ou d’impossibilité de faire Il faut, si l’on veut avoir circulation d’un courant de 180 mA,
autrement. Si l’on se trouve en présence d’un accu dont on disposer d’un certaine niveau de tension. On a chute, lors de
sait qu’il est à demi déchargé, 6 à 7 heures de charge suffisent la charge, aux bornes d’une cellule d’accu de 1,5 V au maxi-
pour retrouver la capacité totale. mum, sachant que la source de courant doit disposer de 3 V
Les capacités d’accu actuelles varient aujourd’hui entre 1 500 environ. Il nous faudra partant une tension d’alimentation de
et 1 800 mAh (milliampères/heure), ce qui implique qu’il faudra, 4,5 V environ dans le cas de la charge d’une seule cellule. On
pour ce type d’accumulateurs, fixer le courant de recharge à aura besoin, si l’on charge plusieurs cellules prises en série,
une intensité comprise entre 150 et 180 mA. Si l’on veut d’une tension égale au nombre de cellules fois 1,5 V somme à
recharger simultanément plusieurs accus il suffit de les mettre laquelle s’ajoute nos 3 V de source de courant. La recharge
tout simplement en série sachant que dans ce cas-là le même de 4 cellules par exemple implique une tension d’alimentation
courant de charge traverse toutes les cellules qui se rechar- de 9 V (4 x 1,5 V + 3 V). Une tension d’alimentation trop faible
gent partant simultanément. se traduira par un courant de charge trop faible. Il n’y a pas
La question qui se pose maintenant est de savoir comment d’inconvénient à disposer d’une tension d’alimentation supé-
nous allons arriver à ces fameux 180 mA. La solution la plus rieure à la valeur strictement nécessaire vu que le courant de
élégante et la plus précise consiste à utiliser une source de charge ne dépassera jamais 180 mA.
courant. Nous avons, pour cette réalisation, fait appel à un On pourra dériver la tension nécessaire d’un adaptateur sec-
régulateur de tension du type LM317 que nous utilisons pour teur classique sachant qu’un exemplaire pouvant fournir
une fonction différente de celle pour laquelle il a été prévu, à 300 mA convient parfaitement pour la fourniture des 180 mA
savoir en tant que source de courant. Le régulateur tripode nécessaires. Il est possible, sur la plupart de ces adaptateurs
LM317 a été conçu de manière à ajuster sa résistance interne secteur, de choisir une valeur de tension. On optera de préfé-
prise entre les broches « IN » et « OUT » de manière à toujours rence pour la tension la plus faible possible qui se traduise
mesurer 1,25 V entre ses broches « OUT » et « ADJ ». Partant, encore par une bonne illumination de la LED de la source de

24 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
courant. peut se traduire par des pertes très sensibles (une cellule char-
Il nous reste à évoquer certains aspects pratiques. Si la cou- gée sous 1 A ne fournit plus que 0,2 V dans ce cas-là...).
leur de la LED n’a pas d’importance, il faudra cependant utili- Signalons, avant de terminer, que le LM317T (le T identifiant
ser une LED du type dit à haut rendement (ou à faible courant) le type de boîtier) devra être doté d’un petit radiateur. Bien
car ce type de LED brille bien au courant de 2 mA disponible qu’il n’y ait pas de risque de destruction s’il devait venir à
sur le présent montage. Il faudra, si l’on veut recharger plu- s’échauffer trop, il est préférable de ne pas s’y brûler le bout des
sieurs cellules LR6 montées en série, utiliser bien entendu un doigts, sachant qu’en outre le fait que ce régulateur de ten-
porte-piles. Bien que cela n’ait pas de conséquence néfaste sion atteigne des températures trop élevées n’est pas une
ici, il faut signaler que la majorité des porte-piles sont de mau- source de longévité. On pourra utiliser, par exemple, un radia-
vaise qualité. Les ressorts servant à assurer le contact ont teur du type SK104 de Fischer (résistance de 10 K/W).
dans bien des cas une résistance de transfert de 1 Ω, ce qui (024106)

Compte-secondes de précision
à quartz 007
Werner M. Köhler
+5V
Les montres analogiques à quartz bas de gamme ou leur mou-
R1 R2 R4
vement qu’on peut se procurer à bas prix auprès des maisons
270 Ω

15k

10k
de vente par correspondance ou au marché aux puces contien-
nent une électronique qui commande le moteur de la montre 1 Hz
D2
par une impulsion toutes les secondes. En incorporant un de
T1
ces mouvements dans un petit circuit, on peut réaliser une D4 D5
1k

référence de fréquence de 1 s peu coûteuse mais précise.


D3
4x
Les mouvements possèdent généralement 4 connexions, 1N4148
BC547
R3
2 pour la tension d’alimentation et 2 pour l’enroulement du
moteur. Remplaçons l’enroulement du moteur par une résis- 10k
red rot
tance de 1 kΩ. Les 2 connexions produisent à présent des rouge rood

impulsions négatives d’une durée de 50 ms (caractéristique 024005 - 11


qui dépend du type de montre) toutes les secondes. que l’on
peut combiner par une logique NOR discrète. Le signal, passant
par l’étage tampon T1, est disponible à la sortie du circuit sous mentation : l’alimentation du mouvement s’effectue par une
forme d’impulsions positives prêtes à être utilisées. LED 20 mA munie d’une résistance de limitation appropriée.
Le circuit peut être utilisé avec n’importe quelle tension d’ali- (024005)

Régulateur de ventilateur
à capteur de température PN distant 008
Gregor Kleine constitué par la jonction PN d’un transistor. La température de
seuil (trip temperature) est programmée entre +40 °C et
Avec le MAX6670 (http://pdfserv.maxim-ic.com/arpdf/ +75 °C par le fabricant selon la version du circuit intégré. Ces
MAX6668-MAX6670.pdf), Maxim offre un circuit intégré de composants sont disponibles par pas de 5°C. L’entrée HYST
commande d’un ventilateur en fonction de la température. Le sert à programmer l’hystérésis : on a le choix entre 12 °C
capteur de température, qui peut être monté à distance, est (HYST à +3,3 V), 8 °C (ouverte) ou 4 °C (masse). Prenons par

7-8/2002 Elektor 25
HORSGABARIT2002
courant. peut se traduire par des pertes très sensibles (une cellule char-
Il nous reste à évoquer certains aspects pratiques. Si la cou- gée sous 1 A ne fournit plus que 0,2 V dans ce cas-là...).
leur de la LED n’a pas d’importance, il faudra cependant utili- Signalons, avant de terminer, que le LM317T (le T identifiant
ser une LED du type dit à haut rendement (ou à faible courant) le type de boîtier) devra être doté d’un petit radiateur. Bien
car ce type de LED brille bien au courant de 2 mA disponible qu’il n’y ait pas de risque de destruction s’il devait venir à
sur le présent montage. Il faudra, si l’on veut recharger plu- s’échauffer trop, il est préférable de ne pas s’y brûler le bout des
sieurs cellules LR6 montées en série, utiliser bien entendu un doigts, sachant qu’en outre le fait que ce régulateur de ten-
porte-piles. Bien que cela n’ait pas de conséquence néfaste sion atteigne des températures trop élevées n’est pas une
ici, il faut signaler que la majorité des porte-piles sont de mau- source de longévité. On pourra utiliser, par exemple, un radia-
vaise qualité. Les ressorts servant à assurer le contact ont teur du type SK104 de Fischer (résistance de 10 K/W).
dans bien des cas une résistance de transfert de 1 Ω, ce qui (024106)

Compte-secondes de précision
à quartz 007
Werner M. Köhler
+5V
Les montres analogiques à quartz bas de gamme ou leur mou-
R1 R2 R4
vement qu’on peut se procurer à bas prix auprès des maisons
270 Ω

15k

10k
de vente par correspondance ou au marché aux puces contien-
nent une électronique qui commande le moteur de la montre 1 Hz
D2
par une impulsion toutes les secondes. En incorporant un de
T1
ces mouvements dans un petit circuit, on peut réaliser une D4 D5
1k

référence de fréquence de 1 s peu coûteuse mais précise.


D3
4x
Les mouvements possèdent généralement 4 connexions, 1N4148
BC547
R3
2 pour la tension d’alimentation et 2 pour l’enroulement du
moteur. Remplaçons l’enroulement du moteur par une résis- 10k
red rot
tance de 1 kΩ. Les 2 connexions produisent à présent des rouge rood

impulsions négatives d’une durée de 50 ms (caractéristique 024005 - 11


qui dépend du type de montre) toutes les secondes. que l’on
peut combiner par une logique NOR discrète. Le signal, passant
par l’étage tampon T1, est disponible à la sortie du circuit sous mentation : l’alimentation du mouvement s’effectue par une
forme d’impulsions positives prêtes à être utilisées. LED 20 mA munie d’une résistance de limitation appropriée.
Le circuit peut être utilisé avec n’importe quelle tension d’ali- (024005)

Régulateur de ventilateur
à capteur de température PN distant 008
Gregor Kleine constitué par la jonction PN d’un transistor. La température de
seuil (trip temperature) est programmée entre +40 °C et
Avec le MAX6670 (http://pdfserv.maxim-ic.com/arpdf/ +75 °C par le fabricant selon la version du circuit intégré. Ces
MAX6668-MAX6670.pdf), Maxim offre un circuit intégré de composants sont disponibles par pas de 5°C. L’entrée HYST
commande d’un ventilateur en fonction de la température. Le sert à programmer l’hystérésis : on a le choix entre 12 °C
capteur de température, qui peut être monté à distance, est (HYST à +3,3 V), 8 °C (ouverte) ou 4 °C (masse). Prenons par

7-8/2002 Elektor 25
HORSGABARIT2002
courant. peut se traduire par des pertes très sensibles (une cellule char-
Il nous reste à évoquer certains aspects pratiques. Si la cou- gée sous 1 A ne fournit plus que 0,2 V dans ce cas-là...).
leur de la LED n’a pas d’importance, il faudra cependant utili- Signalons, avant de terminer, que le LM317T (le T identifiant
ser une LED du type dit à haut rendement (ou à faible courant) le type de boîtier) devra être doté d’un petit radiateur. Bien
car ce type de LED brille bien au courant de 2 mA disponible qu’il n’y ait pas de risque de destruction s’il devait venir à
sur le présent montage. Il faudra, si l’on veut recharger plu- s’échauffer trop, il est préférable de ne pas s’y brûler le bout des
sieurs cellules LR6 montées en série, utiliser bien entendu un doigts, sachant qu’en outre le fait que ce régulateur de ten-
porte-piles. Bien que cela n’ait pas de conséquence néfaste sion atteigne des températures trop élevées n’est pas une
ici, il faut signaler que la majorité des porte-piles sont de mau- source de longévité. On pourra utiliser, par exemple, un radia-
vaise qualité. Les ressorts servant à assurer le contact ont teur du type SK104 de Fischer (résistance de 10 K/W).
dans bien des cas une résistance de transfert de 1 Ω, ce qui (024106)

Compte-secondes de précision
à quartz 007
Werner M. Köhler
+5V
Les montres analogiques à quartz bas de gamme ou leur mou-
R1 R2 R4
vement qu’on peut se procurer à bas prix auprès des maisons
270 Ω

15k

10k
de vente par correspondance ou au marché aux puces contien-
nent une électronique qui commande le moteur de la montre 1 Hz
D2
par une impulsion toutes les secondes. En incorporant un de
T1
ces mouvements dans un petit circuit, on peut réaliser une D4 D5
1k

référence de fréquence de 1 s peu coûteuse mais précise.


D3
4x
Les mouvements possèdent généralement 4 connexions, 1N4148
BC547
R3
2 pour la tension d’alimentation et 2 pour l’enroulement du
moteur. Remplaçons l’enroulement du moteur par une résis- 10k
red rot
tance de 1 kΩ. Les 2 connexions produisent à présent des rouge rood

impulsions négatives d’une durée de 50 ms (caractéristique 024005 - 11


qui dépend du type de montre) toutes les secondes. que l’on
peut combiner par une logique NOR discrète. Le signal, passant
par l’étage tampon T1, est disponible à la sortie du circuit sous mentation : l’alimentation du mouvement s’effectue par une
forme d’impulsions positives prêtes à être utilisées. LED 20 mA munie d’une résistance de limitation appropriée.
Le circuit peut être utilisé avec n’importe quelle tension d’ali- (024005)

Régulateur de ventilateur
à capteur de température PN distant 008
Gregor Kleine constitué par la jonction PN d’un transistor. La température de
seuil (trip temperature) est programmée entre +40 °C et
Avec le MAX6670 (http://pdfserv.maxim-ic.com/arpdf/ +75 °C par le fabricant selon la version du circuit intégré. Ces
MAX6668-MAX6670.pdf), Maxim offre un circuit intégré de composants sont disponibles par pas de 5°C. L’entrée HYST
commande d’un ventilateur en fonction de la température. Le sert à programmer l’hystérésis : on a le choix entre 12 °C
capteur de température, qui peut être monté à distance, est (HYST à +3,3 V), 8 °C (ouverte) ou 4 °C (masse). Prenons par

7-8/2002 Elektor 25
HORSGABARIT2002
+3V3
+3V3
T
OT = Trip + 30°C
C2
S1 R1 R2

1µ Trip Temp.

8 Trip – Hyst.
Trip - 15°C
WARNING
5 2 t
FORCEON WARN

T1 C1 3
IC1 6
OVERTEMP U
DXP OT

MAX6670 FANOUT
4 t
DXN
2n2 M1
+4V5...+12V U
9 10 M
+3V3 HYST FANOUT WARN t
PGND
12°C 7 1 U
S2
OT t
8°C

024097 - 12
4°C
024097 - 11

exemple l’hystérésis 8 °C. La température à laquelle la puce température détectée par le capteur T dépasse de plus de
stoppe de nouveau le ventilateur est donnée par Trip – 8 °C. Il 30 °C la température de seuil.
ne recommence à fonctionner que lorsque la température de Nous recommandons comme transistor de détection, abs-
seuil est de nouveau atteinte. La connexion FORCEON permet traction faite des jonctions PN déjà contenues dans les pro-
d’obliger un ventilateur fonctionnant de+4,5 V à +12 V et cesseurs, de petits transistors de puissances types BC307,
consommant 250 mA max. à se mettre en marche, par BC546, BC557 ou 2N3904.
exemple pour des essais. Le ventilateur se met en marche Une version du composant sans sorties WARNING- ni OT
lorsque le potentiel de la masse est appliqué à cette entrée. existe aussi sous le nom de MAX6668. L’hystérésis de ce der-
Le composant MAX6670 dispose de 2 sorties supplémentaires nier est fixé à 8 °C et doit dans ce cas aussi être spécifié à la
permettant d’afficher la baisse excessive ou l’excès de tem- commande par pas de 5°C entre +40 °C et +75 °C. Ces 2 cir-
pérature : La sortie WARNING passe au potentiel de la masse cuits intégrés sont fournis en boîtier µMAX 10 broches
lorsque la température est plus basse que le seuil de plus de (MAX6670) et 8 broches (MAX6668).
15 °C. OVER TEMP., par contre, passe à la masse lorsque la (024097)

Circuit pour temporisation longue 009


Günter Ruschitzka, Dipl.-Phys.
Nous vous présentons ici un temporisateur dont le rôle est de +5V
mettre hors-circuit après un certain temps des parties de cir-
C2 C3
cuit telles que l’éclairage d’une LCD ou d’engendrer un délai R4
pour toute autre application. le temporisateur 555 est parfait 47µ 100n IC1 16
27k

16V
pour des délais de courte durée, mais déclare forfait dès que 7
CTR14 3
le temps de déclenchement désiré atteint ou dépasse la R3 4
5
4
minute. En effet, les condensateurs de très haute capacité qui 470k
11 !G
5
6
R1 RCX 6
sont nécessaires sont la cause d’imprécisions et d’instabilités. 220k
10
RX + 7
14
9 CT 13
Le compteur numérique à oscillateur présenté ici fera bien R2 C1 CX 8
15
2k2 9
mieux l’affaire. 1
TRIGGER 220n 11
L’oscillateur incorporé du composant 74HCT4060 lui permet 12 12
2 TIMEOUT
CT=0 3
de couvrir sans aucun problème une plage étendue de fré- 13

quences, même très basses. La chaîne de division à 14 bits T1 D1 R5 8


27k

divise la fréquence de l’oscillateur dans un rapport pouvant 74HCT4060N

atteindre 16 384, ce qui permet d’atteindre très facilement des BC237 BAT48
délais élevés. 024065 - 11

26 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
+3V3
+3V3
T
OT = Trip + 30°C
C2
S1 R1 R2

1µ Trip Temp.

8 Trip – Hyst.
Trip - 15°C
WARNING
5 2 t
FORCEON WARN

T1 C1 3
IC1 6
OVERTEMP U
DXP OT

MAX6670 FANOUT
4 t
DXN
2n2 M1
+4V5...+12V U
9 10 M
+3V3 HYST FANOUT WARN t
PGND
12°C 7 1 U
S2
OT t
8°C

024097 - 12
4°C
024097 - 11

exemple l’hystérésis 8 °C. La température à laquelle la puce température détectée par le capteur T dépasse de plus de
stoppe de nouveau le ventilateur est donnée par Trip – 8 °C. Il 30 °C la température de seuil.
ne recommence à fonctionner que lorsque la température de Nous recommandons comme transistor de détection, abs-
seuil est de nouveau atteinte. La connexion FORCEON permet traction faite des jonctions PN déjà contenues dans les pro-
d’obliger un ventilateur fonctionnant de+4,5 V à +12 V et cesseurs, de petits transistors de puissances types BC307,
consommant 250 mA max. à se mettre en marche, par BC546, BC557 ou 2N3904.
exemple pour des essais. Le ventilateur se met en marche Une version du composant sans sorties WARNING- ni OT
lorsque le potentiel de la masse est appliqué à cette entrée. existe aussi sous le nom de MAX6668. L’hystérésis de ce der-
Le composant MAX6670 dispose de 2 sorties supplémentaires nier est fixé à 8 °C et doit dans ce cas aussi être spécifié à la
permettant d’afficher la baisse excessive ou l’excès de tem- commande par pas de 5°C entre +40 °C et +75 °C. Ces 2 cir-
pérature : La sortie WARNING passe au potentiel de la masse cuits intégrés sont fournis en boîtier µMAX 10 broches
lorsque la température est plus basse que le seuil de plus de (MAX6670) et 8 broches (MAX6668).
15 °C. OVER TEMP., par contre, passe à la masse lorsque la (024097)

Circuit pour temporisation longue 009


Günter Ruschitzka, Dipl.-Phys.
Nous vous présentons ici un temporisateur dont le rôle est de +5V
mettre hors-circuit après un certain temps des parties de cir-
C2 C3
cuit telles que l’éclairage d’une LCD ou d’engendrer un délai R4
pour toute autre application. le temporisateur 555 est parfait 47µ 100n IC1 16
27k

16V
pour des délais de courte durée, mais déclare forfait dès que 7
CTR14 3
le temps de déclenchement désiré atteint ou dépasse la R3 4
5
4
minute. En effet, les condensateurs de très haute capacité qui 470k
11 !G
5
6
R1 RCX 6
sont nécessaires sont la cause d’imprécisions et d’instabilités. 220k
10
RX + 7
14
9 CT 13
Le compteur numérique à oscillateur présenté ici fera bien R2 C1 CX 8
15
2k2 9
mieux l’affaire. 1
TRIGGER 220n 11
L’oscillateur incorporé du composant 74HCT4060 lui permet 12 12
2 TIMEOUT
CT=0 3
de couvrir sans aucun problème une plage étendue de fré- 13

quences, même très basses. La chaîne de division à 14 bits T1 D1 R5 8


27k

divise la fréquence de l’oscillateur dans un rapport pouvant 74HCT4060N

atteindre 16 384, ce qui permet d’atteindre très facilement des BC237 BAT48
délais élevés. 024065 - 11

26 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
mise en fonction TRIGGER TRIGGER relancé, la sortie Q passe immédiatement à l’état bas (actif) et
le compte à rebours recommence.
TRIGGER Un bloc de commutateurs DIP permet de sélectionner une
valeur de la chaîne de division de fréquence. Il ne faut toutefois
pas activer plus d’un commutateur sous peine de court-cir-
OUTPUT
cuiter entre elles les sorties du compteur. Il est bon de relier
TIMEOUT TIMEOUT TIMEOUT

024065 - 12
un des commutateurs à Vcc par une résistance de faible
valeur. Dans cette position, le circuit raccordé est désactivé en
permanence ; le circuit est par contre constamment actif si
Ce circuit se comporte comme une bascule monostable aucun commutateur du bloc DIP n’est fermé. On couvre ainsi
numérique : le délai commence lors de la mise sous tension du tous les cas de fonctionnement. Veiller à ce que la charge
système car la broche du composant de comptage sélection- reste faible. Le cas échéant, découpler le circuit en aval par
née (il peut s’agir de Q13 mais aussi de toute autre sortie une porte CMOS (inverseur).
Q2 à Q12) se trouve initialement à l’état bas. Cela correspond Le délai (time-out) est donné par
à l’état actif (mise ne marche) du circuit raccordé. Dès que la
valeur du compteur en cascade a augmenté suffisamment Délai = 2n/fOSC
pour que l’étage choisi bascule dans l’état haut, l’oscillateur où
est bloqué par l’entremise du transistor T1, ce qui met fin à la n = valeur choisie (n = 3...13)
génération d’impulsions de comptage. Le circuit demeure fOSC = 1 / (2,5⋅R1⋅C1)
dans cet état. Le signal haut indique au circuit raccordé qu’il Le dimensionnement donné ici (R1 = 220 kΩ, C1 = 220 nF)
est temps de faire une pause. correspond à une fréquence de 8,3 Hz et un délai d’attente à
Pour réactiver le délai d’attente, on génère une impulsion posi- Q13 de 16,5 minutes.
tive à l’entrée de réinitialisation (broche 12). Le circuit est (024065)

Fantasia sur un air de 555 010


1 2 3
V atteint les 2/3 de la ten- VSUPPLY
sion d’alimentation, voir
RA figure 1. L’auteur a sou-
vent utilisé un arrange-
4 8 4 8
ment plus simple où une
7 R R
RB
DIS
R1 3
unique résistance R1 OUTPUT
OUT
(habituellement variable
100k

3 IC1
OUT
140Hz
555 555 ou ajustable) charge et
6 6 7
THR THR DIS
2 TR 2 TR décharge le condensateur
CV CV C2 sur la broche de sortie
5 1 5 1
C C2 C1 – voir figure 2. Ceci libère
DISCHARGE
100n 100n le transistor de décharge
024027 - 11
024027 - 12 et produit un rapport
cyclique de (presque)
50/50 qui ne varie pas
M. Feeney avec la fréquence. Notez
024027 - 13

Le circuit intégré temporisateur (timer) 555 est plus âgé que que seuls des 555 de
nombre de lecteurs d’Elektor et a été utilisé dans de nom- technologie CMOS comme le 7555 et le TLC555 atteignent
breuses configurations. Le concept présenté ici n’a cependant exactement le rapport cyclique de 50/50 – le 555 standard réa-
jamais été vu par l’auteur et présente quelques dispositions lise 48 % en état bas, 52 % en état haut.
intéressantes. La sortie principale du 555 est schématisée sur la figure 3. L’ar-
La configuration pour laquelle cette unité a été conçue est la rangement du couple Darlington supérieur signifie que la ten-
« RA–RB–C » bien connue, qui utilise le transistor interne de sion de sortie ne peut jamais atteindre la pleine valeur de la
décharge pour décharger le condensateur dès que celui-ci a tension d’alimentation et que (dans le 555 standard) elle sera

7-8/2002 Elektor 27
HORSGABARIT2002
mise en fonction TRIGGER TRIGGER relancé, la sortie Q passe immédiatement à l’état bas (actif) et
le compte à rebours recommence.
TRIGGER Un bloc de commutateurs DIP permet de sélectionner une
valeur de la chaîne de division de fréquence. Il ne faut toutefois
pas activer plus d’un commutateur sous peine de court-cir-
OUTPUT
cuiter entre elles les sorties du compteur. Il est bon de relier
TIMEOUT TIMEOUT TIMEOUT

024065 - 12
un des commutateurs à Vcc par une résistance de faible
valeur. Dans cette position, le circuit raccordé est désactivé en
permanence ; le circuit est par contre constamment actif si
Ce circuit se comporte comme une bascule monostable aucun commutateur du bloc DIP n’est fermé. On couvre ainsi
numérique : le délai commence lors de la mise sous tension du tous les cas de fonctionnement. Veiller à ce que la charge
système car la broche du composant de comptage sélection- reste faible. Le cas échéant, découpler le circuit en aval par
née (il peut s’agir de Q13 mais aussi de toute autre sortie une porte CMOS (inverseur).
Q2 à Q12) se trouve initialement à l’état bas. Cela correspond Le délai (time-out) est donné par
à l’état actif (mise ne marche) du circuit raccordé. Dès que la
valeur du compteur en cascade a augmenté suffisamment Délai = 2n/fOSC
pour que l’étage choisi bascule dans l’état haut, l’oscillateur où
est bloqué par l’entremise du transistor T1, ce qui met fin à la n = valeur choisie (n = 3...13)
génération d’impulsions de comptage. Le circuit demeure fOSC = 1 / (2,5⋅R1⋅C1)
dans cet état. Le signal haut indique au circuit raccordé qu’il Le dimensionnement donné ici (R1 = 220 kΩ, C1 = 220 nF)
est temps de faire une pause. correspond à une fréquence de 8,3 Hz et un délai d’attente à
Pour réactiver le délai d’attente, on génère une impulsion posi- Q13 de 16,5 minutes.
tive à l’entrée de réinitialisation (broche 12). Le circuit est (024065)

Fantasia sur un air de 555 010


1 2 3
V atteint les 2/3 de la ten- VSUPPLY
sion d’alimentation, voir
RA figure 1. L’auteur a sou-
vent utilisé un arrange-
4 8 4 8
ment plus simple où une
7 R R
RB
DIS
R1 3
unique résistance R1 OUTPUT
OUT
(habituellement variable
100k

3 IC1
OUT
140Hz
555 555 ou ajustable) charge et
6 6 7
THR THR DIS
2 TR 2 TR décharge le condensateur
CV CV C2 sur la broche de sortie
5 1 5 1
C C2 C1 – voir figure 2. Ceci libère
DISCHARGE
100n 100n le transistor de décharge
024027 - 11
024027 - 12 et produit un rapport
cyclique de (presque)
50/50 qui ne varie pas
M. Feeney avec la fréquence. Notez
024027 - 13

Le circuit intégré temporisateur (timer) 555 est plus âgé que que seuls des 555 de
nombre de lecteurs d’Elektor et a été utilisé dans de nom- technologie CMOS comme le 7555 et le TLC555 atteignent
breuses configurations. Le concept présenté ici n’a cependant exactement le rapport cyclique de 50/50 – le 555 standard réa-
jamais été vu par l’auteur et présente quelques dispositions lise 48 % en état bas, 52 % en état haut.
intéressantes. La sortie principale du 555 est schématisée sur la figure 3. L’ar-
La configuration pour laquelle cette unité a été conçue est la rangement du couple Darlington supérieur signifie que la ten-
« RA–RB–C » bien connue, qui utilise le transistor interne de sion de sortie ne peut jamais atteindre la pleine valeur de la
décharge pour décharger le condensateur dès que celui-ci a tension d’alimentation et que (dans le 555 standard) elle sera

7-8/2002 Elektor 27
HORSGABARIT2002
toujours environ 1,5 V en-dessous de celle-ci lorsque la sor- 15 ou 17 V, mais restez toujours en-dessous de 18 V) ;
tie est à l’état haut. 3. La charge n’a aucun effet sur la fréquence ou le rapport
Le transistor de décharge sur la broche 7 n’a pas de cyclique de l’oscillation (ceci est aussi valable pour la confi-
connexion collecteur à V+ et ne peut fonctionner qu’en tant guration standard) ;
que commutateur à collecteur ouvert. Ce transistor peut être 4. Une résistance unique change la fréquence, mais la forme
utilisé pour basculer le courant à travers une charge. Le dis- d’onde de la courbe conserve un rapport travail/repos de
positif à collecteur ouvert a quelques caractéristiques inat- pratiquement 1/1. La fréquence est égale à 1,44 / RC [Hz] ;
tendues : 5. Le courant du transistor se limite à environ 200 mA. À
1. La charge peut être résistive, une (ou plusieurs) LED (avec 100 mA, le transistor induit une chute de près de 1 V.
leur résistance de limitation de courant), une bobine d’in- Comme les spécifications du 555 standard indiquent une
duction ou un transformateur (n’oubliez pas une diode de dissipation de 650 mW, si l’on se donne une marge de
suppression de retour électro-moteur en cas de branche- sécurité de 25 %, la charge peut être attaquée par un cou-
ment de charges inductives) ; rant pouvant aller jusqu’à 500 mW / 200 mA = 2,5 V envi-
2. La charge peut être alimentée à partir d’une tension supé- ron. Notez que la version CMOS ne peut drainer (sink) que
rieure ou inférieure à celle alimentant le circuit intégré tem- 100 mA et fournir (source) que 10 mA.
porisateur jusqu’à la tension limite du 555 (habituellement (024027)

Relais bistable 011


+12V +12V +12V Ø 1,3 2,5 - 2,54

+12V
14 10
IC1 IC2 C3
R1

2,5 - 2,54
RE1
S1 7 9
470µ 25V

D1
IC2.A IC2.B 2,5 5,0 5,0
C1
1 18 2 17
6 1 1
5 S 1 1µ
D 16V
IC1.A +12V
3 2
C
R2
R IC2 = ULN2803
4

D2
R3 R4
IC2.C IC2.D
IC1 = 4013 C2
47k

47k

3 16 4 15
1 1

16V
024030 - 11
024030 - 12

Les relais bistables sont bien pratiques à l’usage, spécialement aux deux bobinages. Pour notre exemple de montage, nous
lorsqu’il est important de limiter la consommation. Ils ne pren- avons choisi un type à deux bobines. Chacune d’elles réclame
nent de l’énergie qu’au moment de la commutation et puis une commande, l’une pour positionner le relais dans un sens,
plus rien ! Le basculement est très rapide, il prend à peine l’autre pour le basculer dans la position inverse (on ne parle
5 ms, généralement. Leur seul inconvénient, c’est qu’ils ne pas ici de « travail » et « repos »). Le montage se fonde sur une
concourent pas à l’autoprotection, parce qu’un relais mono- bascule D (ou multivibrateur bistable, D flip-flop), IC1, dont
stable ordinaire retombe de lui-même en cas de coupure de chaque sortie est suivie d’un inverseur et d’un étage de puis-
courant, tandis qu’un bistable reste dans la dernière position. sance. Dans chaque branche, une LED à faible courant iden-
On distingue deux types de relais bistables : à une et à deux tifie la situation.
bobines. À bobinage unique, il faut inverser la polarisation, la Voici comment tout cela fonctionne. La bobine reliée à la sor-
commande en est plus complexe. Ceux à double enroulement tie de la bascule qui, à ce moment, présente un « 1 »logique
possèdent trois points de raccordement, dont un commun est considérée au repos. La LED de cette branche est éteinte et

28 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
toujours environ 1,5 V en-dessous de celle-ci lorsque la sor- 15 ou 17 V, mais restez toujours en-dessous de 18 V) ;
tie est à l’état haut. 3. La charge n’a aucun effet sur la fréquence ou le rapport
Le transistor de décharge sur la broche 7 n’a pas de cyclique de l’oscillation (ceci est aussi valable pour la confi-
connexion collecteur à V+ et ne peut fonctionner qu’en tant guration standard) ;
que commutateur à collecteur ouvert. Ce transistor peut être 4. Une résistance unique change la fréquence, mais la forme
utilisé pour basculer le courant à travers une charge. Le dis- d’onde de la courbe conserve un rapport travail/repos de
positif à collecteur ouvert a quelques caractéristiques inat- pratiquement 1/1. La fréquence est égale à 1,44 / RC [Hz] ;
tendues : 5. Le courant du transistor se limite à environ 200 mA. À
1. La charge peut être résistive, une (ou plusieurs) LED (avec 100 mA, le transistor induit une chute de près de 1 V.
leur résistance de limitation de courant), une bobine d’in- Comme les spécifications du 555 standard indiquent une
duction ou un transformateur (n’oubliez pas une diode de dissipation de 650 mW, si l’on se donne une marge de
suppression de retour électro-moteur en cas de branche- sécurité de 25 %, la charge peut être attaquée par un cou-
ment de charges inductives) ; rant pouvant aller jusqu’à 500 mW / 200 mA = 2,5 V envi-
2. La charge peut être alimentée à partir d’une tension supé- ron. Notez que la version CMOS ne peut drainer (sink) que
rieure ou inférieure à celle alimentant le circuit intégré tem- 100 mA et fournir (source) que 10 mA.
porisateur jusqu’à la tension limite du 555 (habituellement (024027)

Relais bistable 011


+12V +12V +12V Ø 1,3 2,5 - 2,54

+12V
14 10
IC1 IC2 C3
R1

2,5 - 2,54
RE1
S1 7 9
470µ 25V

D1
IC2.A IC2.B 2,5 5,0 5,0
C1
1 18 2 17
6 1 1
5 S 1 1µ
D 16V
IC1.A +12V
3 2
C
R2
R IC2 = ULN2803
4

D2
R3 R4
IC2.C IC2.D
IC1 = 4013 C2
47k

47k

3 16 4 15
1 1

16V
024030 - 11
024030 - 12

Les relais bistables sont bien pratiques à l’usage, spécialement aux deux bobinages. Pour notre exemple de montage, nous
lorsqu’il est important de limiter la consommation. Ils ne pren- avons choisi un type à deux bobines. Chacune d’elles réclame
nent de l’énergie qu’au moment de la commutation et puis une commande, l’une pour positionner le relais dans un sens,
plus rien ! Le basculement est très rapide, il prend à peine l’autre pour le basculer dans la position inverse (on ne parle
5 ms, généralement. Leur seul inconvénient, c’est qu’ils ne pas ici de « travail » et « repos »). Le montage se fonde sur une
concourent pas à l’autoprotection, parce qu’un relais mono- bascule D (ou multivibrateur bistable, D flip-flop), IC1, dont
stable ordinaire retombe de lui-même en cas de coupure de chaque sortie est suivie d’un inverseur et d’un étage de puis-
courant, tandis qu’un bistable reste dans la dernière position. sance. Dans chaque branche, une LED à faible courant iden-
On distingue deux types de relais bistables : à une et à deux tifie la situation.
bobines. À bobinage unique, il faut inverser la polarisation, la Voici comment tout cela fonctionne. La bobine reliée à la sor-
commande en est plus complexe. Ceux à double enroulement tie de la bascule qui, à ce moment, présente un « 1 »logique
possèdent trois points de raccordement, dont un commun est considérée au repos. La LED de cette branche est éteinte et

28 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
la sortie de l’inverseur correspondant est donc basse. Si l’on quées par l’induction.
renverse S1, de sorte que la sortie en question passe de « 1 » Le relais proposé présente une résistance de bobine de 240 Ω
à « 0 », la LED correspondante s’allume et un flanc positif pour le modèle de 12 V. Le courant de bobine est donc de
apparaît en sortie de IC1a (ou IC1b, selon le cas). Via C1 (ou 50 mA. Si par exemple, nous voulons basculer le relais toutes
C2) ce flanc est appliqué à l’entrée de IC2.A (ou IC2.B). Ce cir- les secondes, la consommation moyenne ne se montera qu’à
cuit intégré ne contient rien d’autre que quelques Darlington, 10 / 1 000ème de 50 mA, soit 0,5 mA ! Les LED consomment
dont l’un d’eux se voit appliquer une impulsion positive sur la davantage ! Si l’alimentation est faible, la pointe de courant
base. Il entre alors en conduction et la bobine du relais qui en sera assurée par le condensateur de découplage C3. Si nous
dépend est alimentée. acceptons une baisse de tension de 1 V, C3 devra posséder
Après environ 10 ms, l’impulsion à l’entrée retombe parce que une capacité de 500 µF environ ( 50 mA · 10 ms/1 V).
C1 s’est déchargé. L’activation du relais cesse, sans consé- Le relais présenté est de marque Schrack, il est disponible en
quence puisqu’il a eu tout le temps (en 5 ms) de commuter. diverses exécutions. Le type RT314F12 est équipé de deux
Augmenter ou diminuer C1 permet d’élargir ou de rétrécir la bobines de 12 V et peut commuter 16 A au maximum. Le type
période d’activation. IC2 possède d’origine les diodes de roue RT114F12, avec deux bobinages de 12 V également, commute
libre pour rendre inoffensives les pointes de tension provo- deux fois 8 A. (024030)

Chronoprogrammateur modifié 012


programmateur chrono
journalier commutateur

024038- 11

Helmut Steffes tionne la couronne du chronoprogrammateur à 00 et en


Il suffit d’une simple intervention pour transformer un pro- enfiche le picot (ou enfonce le cliquet selon le type d’appareil
grammateur mécanique journalier en simple chronocommu- auquel on a affaire) à la position correspondant à l’heure de
tateur. L’opération physique requise est aussi radicale que coupure requise. On démarre le programmateur par action
simple : on ouvre le chronoprogrammateur et, à l’aide d’une sur son interrupteur marche/arrêt mécanique. Une fois la
pince coupante, on commence par déconnecter la résistance durée fixée écoulée le moteur se trouve hors-circuit ce qui se
de limitation de courant du moteur du contact de commuta- traduit par une désactivation du programmateur.
tion auquel elle est soudée. On établit ensuite, à l’aide d’un Il est important d’être bien conscient que l’on intervient à un
morceau de fil de câblage isolé, une nouvelle liaison entre la endroit se trouvant, lorsque l’appareil est branché, en contact
patte de la résistance et l’autre côté du contact de commuta- avec la tension du secteur. Il faudra partant veiller que l’appa-
tion. Le schéma montre clairement la différence entre les reil, même après la modification, ne puisse pas induire le
2 variantes obtenues, d’une part un programmateur journa- moindre risque lors d’un contact physique. L’interrupteur
lier classique et de l’autre un chrono-interrupteur. marche/arrêt devra lui aussi être d’un type conforme aux
Le fonctionnement en mode chrono-interrupteur ne requiert normes ayant trait à la tension du secteur.
que la présence d’un cliquet ou picot de coupure. On posi- (024038)

7-8/2002 Elektor 29
HORSGABARIT2002
la sortie de l’inverseur correspondant est donc basse. Si l’on quées par l’induction.
renverse S1, de sorte que la sortie en question passe de « 1 » Le relais proposé présente une résistance de bobine de 240 Ω
à « 0 », la LED correspondante s’allume et un flanc positif pour le modèle de 12 V. Le courant de bobine est donc de
apparaît en sortie de IC1a (ou IC1b, selon le cas). Via C1 (ou 50 mA. Si par exemple, nous voulons basculer le relais toutes
C2) ce flanc est appliqué à l’entrée de IC2.A (ou IC2.B). Ce cir- les secondes, la consommation moyenne ne se montera qu’à
cuit intégré ne contient rien d’autre que quelques Darlington, 10 / 1 000ème de 50 mA, soit 0,5 mA ! Les LED consomment
dont l’un d’eux se voit appliquer une impulsion positive sur la davantage ! Si l’alimentation est faible, la pointe de courant
base. Il entre alors en conduction et la bobine du relais qui en sera assurée par le condensateur de découplage C3. Si nous
dépend est alimentée. acceptons une baisse de tension de 1 V, C3 devra posséder
Après environ 10 ms, l’impulsion à l’entrée retombe parce que une capacité de 500 µF environ ( 50 mA · 10 ms/1 V).
C1 s’est déchargé. L’activation du relais cesse, sans consé- Le relais présenté est de marque Schrack, il est disponible en
quence puisqu’il a eu tout le temps (en 5 ms) de commuter. diverses exécutions. Le type RT314F12 est équipé de deux
Augmenter ou diminuer C1 permet d’élargir ou de rétrécir la bobines de 12 V et peut commuter 16 A au maximum. Le type
période d’activation. IC2 possède d’origine les diodes de roue RT114F12, avec deux bobinages de 12 V également, commute
libre pour rendre inoffensives les pointes de tension provo- deux fois 8 A. (024030)

Chronoprogrammateur modifié 012


programmateur chrono
journalier commutateur

024038- 11

Helmut Steffes tionne la couronne du chronoprogrammateur à 00 et en


Il suffit d’une simple intervention pour transformer un pro- enfiche le picot (ou enfonce le cliquet selon le type d’appareil
grammateur mécanique journalier en simple chronocommu- auquel on a affaire) à la position correspondant à l’heure de
tateur. L’opération physique requise est aussi radicale que coupure requise. On démarre le programmateur par action
simple : on ouvre le chronoprogrammateur et, à l’aide d’une sur son interrupteur marche/arrêt mécanique. Une fois la
pince coupante, on commence par déconnecter la résistance durée fixée écoulée le moteur se trouve hors-circuit ce qui se
de limitation de courant du moteur du contact de commuta- traduit par une désactivation du programmateur.
tion auquel elle est soudée. On établit ensuite, à l’aide d’un Il est important d’être bien conscient que l’on intervient à un
morceau de fil de câblage isolé, une nouvelle liaison entre la endroit se trouvant, lorsque l’appareil est branché, en contact
patte de la résistance et l’autre côté du contact de commuta- avec la tension du secteur. Il faudra partant veiller que l’appa-
tion. Le schéma montre clairement la différence entre les reil, même après la modification, ne puisse pas induire le
2 variantes obtenues, d’une part un programmateur journa- moindre risque lors d’un contact physique. L’interrupteur
lier classique et de l’autre un chrono-interrupteur. marche/arrêt devra lui aussi être d’un type conforme aux
Le fonctionnement en mode chrono-interrupteur ne requiert normes ayant trait à la tension du secteur.
que la présence d’un cliquet ou picot de coupure. On posi- (024038)

7-8/2002 Elektor 29
HORSGABARIT2002

Capteur de position faible coût 013


H. Lindberg D1 +12V
K1
Avez-vous jamais eu envie de réaliser 1N4001
+12V
C1 C2 4
un encodeur de positionnement ? En +12V
+12V IC1
K2
voici un ne requérant pas le moindre 470µ 11 D14 RE1 R9
16V 100n

100k
capteur. Le circuit utilise une première
LED en tant qu’émetteur de lumière et R1
1N4148 D18
R10

470 Ω
400k
une seconde LED en tant que récep-
3 T1
teur (capteur) de lumière. Cette solu- 1
R5 D10
D2 D6 IC1.A 3k9
tion tient à la capacité de la LED de 2
8V2
générer un courant très faible lors- BC547

qu’elle est illuminée par de lumière,


+12V
tout comme le ferait une minuscule
cellule solaire. Nous utilisons une LED
D15 RE2
rouge, des tests exhaustifs nous ayant IC1 = LM324
démontré que c’était avec ce type de
R2 R11
D19
LED que nous obtenions les meilleurs 1N4148
470 Ω

150k
résultats. Rien n’interdit bien évidem- 5 T2
R6 D11
ment non plus d’envisager l’utilisation D3 D7 IC1.B
7
3k9
6
de LED d’une autre couleur et de voir 8V2
BC547
expérimentalement quelle est la
meilleure combinaison. +12V
Signalons en passant que toutes les
LED de couleur rouge ne donnent pas D16 RE3
nécessairement le même résultat, de
sorte qu’il vous faudra peut-être en R3 R12
D20
1N4148
essayer de différents types pour en
470 Ω

50k

trouver la plus efficace. 10


D12
T3
R7
8
Lorsque la LED du récepteur n’est pas D4 D8 IC1.C 3k9
9 8V2
illuminée par l’élément émetteur cor- BC547
respondant elle empêche la circulation
d’un petit courant de quelque 50 nA en +12V

sortie de l’amplificateur opérationnel


(sa broche 3) en direction de la masse. D17 RE4

L’illumination de la LED permet au


contraire la circulation de ce courant. R4
1N4148 D21
470 Ω

En fait, l’intensité du courant qui se met


12 T4
à circuler est encore plus important vu 14
R8 D13
D5 D9 IC1.D 3k9
que la caractéristique de « cellule 13 8V2
solaire » de la LED force la broche 3 de BC547

passer à un niveau négatif par rapport 010137 - 11


à la masse.
De par la présence des LED D18 à D20
montées en série, la tension d’alimentation Vcc devra être supé- « coupée » par l’insertion d’un barreau dans le tube. On pourra
rieure de quelques volts à la tension nominale de la bobine du bien évidemment réaliser le nombre de capteur que l’on vou-
relais. Si tel est bien le cas, il faudra déterminer expérimentale- dra. Notre schéma comporte 4 barrières lumineuses, ce qui
ment les valeurs des résistances R1 à R4 vu que le fonctionne- permet de détecter 5 positions de barreau différentes. Chaque
ment des barrières lumineuses dépend de la tension d’alimen- position, y comprise celle correspondant à l’absence de barreau
tation et de l’efficacité (le rendement) des LED utilisées. est traduite par une valeur de résistance discrète créée par la
Les LED (d’émission et de réception) sont montées aux extré- connexion en parallèle des résistances, facteur pouvant être
mités d’un tube et peuvent « se voir » l’une l’autre au travers de mesuré sur le connecteur de sortie pour un traitement ulté-
2 orifices transversaux de 3 mm. La barrière lumineuse est rieur par un CAN (Convertisseur Analogique/Numérique) ou

30 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
autre dispositif. Les valeurs des résistances montées sur les tage du relais. Chaque bobine de relais est dotée d’une diode
contacts des relais pourront être adaptées selon les besoin. de protection anti-FEM (Force Electro-Motrice, que l’on
Le LM324 est un amplificateur opérationnel quadruple, ce qui retrouve également sous la dénomination de fly-back, sachant
simplifie quelque peu le dessin de la platine. Au niveau de la que c’est toujours une excellente idée de la prévoir). Il va sans
sortie de chaque amplificateur opérationnel, une résistance et dire qu’il faut que le transistor qui pilote le relais soit capable
une diode zener prises en série définissent les niveaux de ten- de supporter le courant de bobine requis.
sion correct requis par le transistor tampon chargé du pilo- (010137)

Inverseur de tension à cascade 014


Gregor Kleine
C3 C5 C7
Ce circuit représente un inverseur de tension de +5 V à –3 V
2µ2 16V 1µ 16V 1µ 16V
à commutation de condensateur (switched capacitor) qui
+5V D1 D2 D3 D4 D5 D6 +17V
contient en outre un circuit en cascade engendrant une ten-
sion auxiliaire de +17 V. Le condensateur connecté entre CP– 3mA
C1 C4 C6
et CP+ sert à inverser la tension d’entrée. Il se charge à la ten- 8
VIN
sion d’entrée lors de la première phase du cycle, puis sa sor- 1µ 1 2µ2 10V 1µ 16V
CP+
tie positive est commutée à la masse et l’autre armature à la C2
IC1
sortie. On obtient donc à la sortie une tension négative égale 2µ2
3 7
–3V
CP– VOUT
à la tension d’entrée en valeur absolue. Le circuit intégré décrit ADP3605 120mA
SHUTDOWN
4
ici, qui ajuste la valeur de la tension de sortie à –3 V en fonc- SD

tion du rapport cyclique, peut fournir 120 mA. R1 VSENSE


C9 D1...D6 = SS24
Le fonctionnement cadencé permet de connecter une cascade
10k

2 5

de diodes servant de multiplicateur de tension. Il s’agit d’une 2µ2

série de diodes (par exemple des diodes de Schottky CMS 024091 - 11


SS24) et d’un condensateur de pompage suivi d’un conden-
sateur de charge. Le condensateur de pompage branché à
CP+ se charge lorsque CP+ se trouve au potentiel de la nible est limité à 3 mA.
masse. Lorsque le potentiel de CP+ augmente, le potentiel de Ce circuit ADP 3605 est fourni par Analog Devices
la plaquette supérieure du condensateur en fait autant. Par le (www.analog.com/productSelection/pdf/ADP3605_a.pdf) en
biais de la diode prise en aval, le condensateur de pompage se boîtier SMD SO8. Une entrée de mise hors-circuit SD (Shut-
décharge dans le condensateur de charge suivant raccordé à down) permet d’arrêter le convertisseur avec un signal haut
la masse. La tension augmente à chaque cycle de pompage (> +2,4 V).
et atteint environ +17 V après le troisième ; le courant dispo- (024091)

Éclairage pour
modèle réduit ferroviaire 015
L’un des sujets de frustration des amateurs de modélisme fer- luminosité constante quelle que soit la vitesse du convoi (c’est-
roviaire est de voir l’éclairage de leurs locomotives ou de leurs à-dire la tension sur les rails) sachant en outre que l’éclairage
convois clignoter lors du passage sur un aiguillage ou sur un reste allumé même si la locomotive s’arrête quelque temps.
mauvais morceau de voie. La minuscule électronique objet de Dans le cas de systèmes travaillant en alternatif, le pont B1 se
cet article pourra remédier à ce problème. Mieux encore, elle charge de convertir la tension alternative en une tension conti-
fera en sorte que l’éclairage garde (dans certaines limites) une nue. Ce pont reste également nécessaire même avec des sys-

7-8/2002 Elektor 31
HORSGABARIT2002
autre dispositif. Les valeurs des résistances montées sur les tage du relais. Chaque bobine de relais est dotée d’une diode
contacts des relais pourront être adaptées selon les besoin. de protection anti-FEM (Force Electro-Motrice, que l’on
Le LM324 est un amplificateur opérationnel quadruple, ce qui retrouve également sous la dénomination de fly-back, sachant
simplifie quelque peu le dessin de la platine. Au niveau de la que c’est toujours une excellente idée de la prévoir). Il va sans
sortie de chaque amplificateur opérationnel, une résistance et dire qu’il faut que le transistor qui pilote le relais soit capable
une diode zener prises en série définissent les niveaux de ten- de supporter le courant de bobine requis.
sion correct requis par le transistor tampon chargé du pilo- (010137)

Inverseur de tension à cascade 014


Gregor Kleine
C3 C5 C7
Ce circuit représente un inverseur de tension de +5 V à –3 V
2µ2 16V 1µ 16V 1µ 16V
à commutation de condensateur (switched capacitor) qui
+5V D1 D2 D3 D4 D5 D6 +17V
contient en outre un circuit en cascade engendrant une ten-
sion auxiliaire de +17 V. Le condensateur connecté entre CP– 3mA
C1 C4 C6
et CP+ sert à inverser la tension d’entrée. Il se charge à la ten- 8
VIN
sion d’entrée lors de la première phase du cycle, puis sa sor- 1µ 1 2µ2 10V 1µ 16V
CP+
tie positive est commutée à la masse et l’autre armature à la C2
IC1
sortie. On obtient donc à la sortie une tension négative égale 2µ2
3 7
–3V
CP– VOUT
à la tension d’entrée en valeur absolue. Le circuit intégré décrit ADP3605 120mA
SHUTDOWN
4
ici, qui ajuste la valeur de la tension de sortie à –3 V en fonc- SD

tion du rapport cyclique, peut fournir 120 mA. R1 VSENSE


C9 D1...D6 = SS24
Le fonctionnement cadencé permet de connecter une cascade
10k

2 5

de diodes servant de multiplicateur de tension. Il s’agit d’une 2µ2

série de diodes (par exemple des diodes de Schottky CMS 024091 - 11


SS24) et d’un condensateur de pompage suivi d’un conden-
sateur de charge. Le condensateur de pompage branché à
CP+ se charge lorsque CP+ se trouve au potentiel de la nible est limité à 3 mA.
masse. Lorsque le potentiel de CP+ augmente, le potentiel de Ce circuit ADP 3605 est fourni par Analog Devices
la plaquette supérieure du condensateur en fait autant. Par le (www.analog.com/productSelection/pdf/ADP3605_a.pdf) en
biais de la diode prise en aval, le condensateur de pompage se boîtier SMD SO8. Une entrée de mise hors-circuit SD (Shut-
décharge dans le condensateur de charge suivant raccordé à down) permet d’arrêter le convertisseur avec un signal haut
la masse. La tension augmente à chaque cycle de pompage (> +2,4 V).
et atteint environ +17 V après le troisième ; le courant dispo- (024091)

Éclairage pour
modèle réduit ferroviaire 015
L’un des sujets de frustration des amateurs de modélisme fer- luminosité constante quelle que soit la vitesse du convoi (c’est-
roviaire est de voir l’éclairage de leurs locomotives ou de leurs à-dire la tension sur les rails) sachant en outre que l’éclairage
convois clignoter lors du passage sur un aiguillage ou sur un reste allumé même si la locomotive s’arrête quelque temps.
mauvais morceau de voie. La minuscule électronique objet de Dans le cas de systèmes travaillant en alternatif, le pont B1 se
cet article pourra remédier à ce problème. Mieux encore, elle charge de convertir la tension alternative en une tension conti-
fera en sorte que l’éclairage garde (dans certaines limites) une nue. Ce pont reste également nécessaire même avec des sys-

7-8/2002 Elektor 31
HORSGABARIT2002
autre dispositif. Les valeurs des résistances montées sur les tage du relais. Chaque bobine de relais est dotée d’une diode
contacts des relais pourront être adaptées selon les besoin. de protection anti-FEM (Force Electro-Motrice, que l’on
Le LM324 est un amplificateur opérationnel quadruple, ce qui retrouve également sous la dénomination de fly-back, sachant
simplifie quelque peu le dessin de la platine. Au niveau de la que c’est toujours une excellente idée de la prévoir). Il va sans
sortie de chaque amplificateur opérationnel, une résistance et dire qu’il faut que le transistor qui pilote le relais soit capable
une diode zener prises en série définissent les niveaux de ten- de supporter le courant de bobine requis.
sion correct requis par le transistor tampon chargé du pilo- (010137)

Inverseur de tension à cascade 014


Gregor Kleine
C3 C5 C7
Ce circuit représente un inverseur de tension de +5 V à –3 V
2µ2 16V 1µ 16V 1µ 16V
à commutation de condensateur (switched capacitor) qui
+5V D1 D2 D3 D4 D5 D6 +17V
contient en outre un circuit en cascade engendrant une ten-
sion auxiliaire de +17 V. Le condensateur connecté entre CP– 3mA
C1 C4 C6
et CP+ sert à inverser la tension d’entrée. Il se charge à la ten- 8
VIN
sion d’entrée lors de la première phase du cycle, puis sa sor- 1µ 1 2µ2 10V 1µ 16V
CP+
tie positive est commutée à la masse et l’autre armature à la C2
IC1
sortie. On obtient donc à la sortie une tension négative égale 2µ2
3 7
–3V
CP– VOUT
à la tension d’entrée en valeur absolue. Le circuit intégré décrit ADP3605 120mA
SHUTDOWN
4
ici, qui ajuste la valeur de la tension de sortie à –3 V en fonc- SD

tion du rapport cyclique, peut fournir 120 mA. R1 VSENSE


C9 D1...D6 = SS24
Le fonctionnement cadencé permet de connecter une cascade
10k

2 5

de diodes servant de multiplicateur de tension. Il s’agit d’une 2µ2

série de diodes (par exemple des diodes de Schottky CMS 024091 - 11


SS24) et d’un condensateur de pompage suivi d’un conden-
sateur de charge. Le condensateur de pompage branché à
CP+ se charge lorsque CP+ se trouve au potentiel de la nible est limité à 3 mA.
masse. Lorsque le potentiel de CP+ augmente, le potentiel de Ce circuit ADP 3605 est fourni par Analog Devices
la plaquette supérieure du condensateur en fait autant. Par le (www.analog.com/productSelection/pdf/ADP3605_a.pdf) en
biais de la diode prise en aval, le condensateur de pompage se boîtier SMD SO8. Une entrée de mise hors-circuit SD (Shut-
décharge dans le condensateur de charge suivant raccordé à down) permet d’arrêter le convertisseur avec un signal haut
la masse. La tension augmente à chaque cycle de pompage (> +2,4 V).
et atteint environ +17 V après le troisième ; le courant dispo- (024091)

Éclairage pour
modèle réduit ferroviaire 015
L’un des sujets de frustration des amateurs de modélisme fer- luminosité constante quelle que soit la vitesse du convoi (c’est-
roviaire est de voir l’éclairage de leurs locomotives ou de leurs à-dire la tension sur les rails) sachant en outre que l’éclairage
convois clignoter lors du passage sur un aiguillage ou sur un reste allumé même si la locomotive s’arrête quelque temps.
mauvais morceau de voie. La minuscule électronique objet de Dans le cas de systèmes travaillant en alternatif, le pont B1 se
cet article pourra remédier à ce problème. Mieux encore, elle charge de convertir la tension alternative en une tension conti-
fera en sorte que l’éclairage garde (dans certaines limites) une nue. Ce pont reste également nécessaire même avec des sys-

7-8/2002 Elektor 31
HORSGABARIT2002
tèmes travaillant en continu vu que dans ce cas-là la polarité de
la tension change en fonction du sens de circulation ! La ten-
D1 D3 IC1
sion à polarité fixe ainsi définie est régulée à 6 V par le biais D5
78L06 1N4001
du régulateur de tension IC1. Une paire de condensateurs de
R1 R2
100 nF à monter le plus près possible du régulateur servent à

1k5

1k5
D2 D4 C1 C2
améliorer la stabilité de la régulation. On trouve ensuite une
diode, D5, chargée d’éviter des pertes d’énergie au niveau du 4x 1N4001
100n 100n C3

régulateur en l’absence de tension sur les rails. Nous en arri- GOLDCAP 1F


D6 D7
5V5
vons au composant le plus imposant, un condensateur géant,
C3, qui fait office de réservoir de stockage d’énergie. Ce type
024110 - 11
de condensateur connue sous la dénomination de « goldcap »
existe en différentes capacités allant de 0,1 à 22 F (attention
notez qu’il s’agit de farads (F) et non pas, comme nous en qu’une goldcap ne supporte pas une tension supérieure à
avons l’habitude, de microfarads (µF) !). Comme le 78L06 ne 5,5 V. Un régulateur de 6 V suivi par une chute de tension de
peut pas fournir plus de 100 mA à C3, il faudra de l’ordre de 0,6 V aux bornes d’une diode fournit une valeur limite : 6 V –
1 mn pour charger un modèle de 1 F. L’éclairage est dès à pré- 0,6 V = 5,4 V. La durée de fonctionnement des LED pourra se
sent alimenté depuis la goldcap; on préfèrera, pour les lumi- calculer à l’aide de la formule suivante :
naires, des LED à haut rendement (high efficiency) peu gour- durée = capacité x différence de tension/courant.
mandes en courant, dotées chacune de leur résistance de limi- Un exemple : nous disposons de 5 LED qui consomment cha-
tation de courant. Chacune de ces LED se contente d’un cune en moyenne 2 mA. On dispose, aux bornes d’une gold-
courant de 2 mA, de sorte que l’on pourra donner à la résis- cap chargée à plein, de 5,4 V. Lorsque la tension aux bornes
tance-série une valeur de l’ordre de 1,5 kΩ. Il est facile de de la goldcap est tombée à 2,4 V, les LED ne brillent que très
comprendre que la durée de fonctionnement de l’éclairage faiblement. La différence de tension est ainsi de 3 V. La durée
dépend et de la consommation de courant totale et de la capa- de fonctionnement hors-alimentation est ainsi de :
cité de la goldcap. Il est préférable, si vous disposez de suffi- 1 F x 3 V/0,01 soit 300 s ou encore 5 mn. Avec une goldcap
samment de place, d’opter pour une capacité légèrement trop de 0,1 F cette durée de post-fonctionnement tombe à une
importante que l’inverse. demi-minute, mais une goldcap de 22 F donne 110 mn soit
Vous avez toute liberté de manoeuvre pour procéder à des près de 2 heures !
expériences avec ce montage, mais il faudra vous rappeler (024110)

Réveil en musique 016


Uwe Reiser
Les radio-réveils les meilleur marché sont inca- IC1.D
12
11
pables de faire une différence de volume entre 13 &
R1 R2
le coucher et le lever. Il suffit pourtant d’une D1 C1 14
10k

10k

électronique de 3 sous pour garantir une mise IC1


1N4148 IC1 = 4093 100n 7
en sommeil douce et un réveil assuré ! Cette
technique ne requiert pas la mise en place déli-
3 ... 15 V du récepteur

cate et mécaniquement compliquée d’un IC1.C


IC1.A 8
second potentiomètre; ce que fait le montage 1
3
R3
9 &
10
A
2 & 100k
est de rehausser quelque peu le volume par rap- D2 R4

port à la valeur prédéfinie. Pour ce faire, on


3k3

T1
1N4148
déconnecte la ligne reliant le potentiomètre à la
P1
masse et on intercale un potentiomètre ajustable 5
4
6 &
dans la dite ligne. La « position » à donner à cet S1
BC237
C2 IC1.B C3
ajustable est une affaire de goût et dépend aussi
de l’ouverture du « vrai » potentiomètre de 10µ
40V
220µ
25V
B
volume. On pourra partir sur la base d’un ajus-
024050 - 11
table ayant une résistance égale au quart du

32 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
tèmes travaillant en continu vu que dans ce cas-là la polarité de
la tension change en fonction du sens de circulation ! La ten-
D1 D3 IC1
sion à polarité fixe ainsi définie est régulée à 6 V par le biais D5
78L06 1N4001
du régulateur de tension IC1. Une paire de condensateurs de
R1 R2
100 nF à monter le plus près possible du régulateur servent à

1k5

1k5
D2 D4 C1 C2
améliorer la stabilité de la régulation. On trouve ensuite une
diode, D5, chargée d’éviter des pertes d’énergie au niveau du 4x 1N4001
100n 100n C3

régulateur en l’absence de tension sur les rails. Nous en arri- GOLDCAP 1F


D6 D7
5V5
vons au composant le plus imposant, un condensateur géant,
C3, qui fait office de réservoir de stockage d’énergie. Ce type
024110 - 11
de condensateur connue sous la dénomination de « goldcap »
existe en différentes capacités allant de 0,1 à 22 F (attention
notez qu’il s’agit de farads (F) et non pas, comme nous en qu’une goldcap ne supporte pas une tension supérieure à
avons l’habitude, de microfarads (µF) !). Comme le 78L06 ne 5,5 V. Un régulateur de 6 V suivi par une chute de tension de
peut pas fournir plus de 100 mA à C3, il faudra de l’ordre de 0,6 V aux bornes d’une diode fournit une valeur limite : 6 V –
1 mn pour charger un modèle de 1 F. L’éclairage est dès à pré- 0,6 V = 5,4 V. La durée de fonctionnement des LED pourra se
sent alimenté depuis la goldcap; on préfèrera, pour les lumi- calculer à l’aide de la formule suivante :
naires, des LED à haut rendement (high efficiency) peu gour- durée = capacité x différence de tension/courant.
mandes en courant, dotées chacune de leur résistance de limi- Un exemple : nous disposons de 5 LED qui consomment cha-
tation de courant. Chacune de ces LED se contente d’un cune en moyenne 2 mA. On dispose, aux bornes d’une gold-
courant de 2 mA, de sorte que l’on pourra donner à la résis- cap chargée à plein, de 5,4 V. Lorsque la tension aux bornes
tance-série une valeur de l’ordre de 1,5 kΩ. Il est facile de de la goldcap est tombée à 2,4 V, les LED ne brillent que très
comprendre que la durée de fonctionnement de l’éclairage faiblement. La différence de tension est ainsi de 3 V. La durée
dépend et de la consommation de courant totale et de la capa- de fonctionnement hors-alimentation est ainsi de :
cité de la goldcap. Il est préférable, si vous disposez de suffi- 1 F x 3 V/0,01 soit 300 s ou encore 5 mn. Avec une goldcap
samment de place, d’opter pour une capacité légèrement trop de 0,1 F cette durée de post-fonctionnement tombe à une
importante que l’inverse. demi-minute, mais une goldcap de 22 F donne 110 mn soit
Vous avez toute liberté de manoeuvre pour procéder à des près de 2 heures !
expériences avec ce montage, mais il faudra vous rappeler (024110)

Réveil en musique 016


Uwe Reiser
Les radio-réveils les meilleur marché sont inca- IC1.D
12
11
pables de faire une différence de volume entre 13 &
R1 R2
le coucher et le lever. Il suffit pourtant d’une D1 C1 14
10k

10k

électronique de 3 sous pour garantir une mise IC1


1N4148 IC1 = 4093 100n 7
en sommeil douce et un réveil assuré ! Cette
technique ne requiert pas la mise en place déli-
3 ... 15 V du récepteur

cate et mécaniquement compliquée d’un IC1.C


IC1.A 8
second potentiomètre; ce que fait le montage 1
3
R3
9 &
10
A
2 & 100k
est de rehausser quelque peu le volume par rap- D2 R4

port à la valeur prédéfinie. Pour ce faire, on


3k3

T1
1N4148
déconnecte la ligne reliant le potentiomètre à la
P1
masse et on intercale un potentiomètre ajustable 5
4
6 &
dans la dite ligne. La « position » à donner à cet S1
BC237
C2 IC1.B C3
ajustable est une affaire de goût et dépend aussi
de l’ouverture du « vrai » potentiomètre de 10µ
40V
220µ
25V
B
volume. On pourra partir sur la base d’un ajus-
024050 - 11
table ayant une résistance égale au quart du

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HORSGABARIT2002
potentiomètre d’origine. On a pris un transistor en parallèle tement, encore que légèrement retardé par la résistance R3
sur l’ajustable P1 de manière à court-circuiter ce potentiomètre et le condensateur C3, aux deux entrées de IC1.C. Si ces
et garantir la possibilité de bien mettre le volume à zéro. Il est 2 entrées présentent un niveau haut, IC1.C bloque le transistor.
recommandé, pour obtenir une meilleure réjection du ronfle- En raison de l’introduction de cette temporisation, le réveil se
ment induit, de souder ces 2 composants additionnels direc- fait d’abord à volume restreint, puis, une fois la temporisation
tement sur le potentiomètre d’origine. écoulée, au volume prédéfini. Le bouton de remise à zéro S1
La commande du transistor se fait le biais d’une bascule bis- permet de limiter manuellement le volume prédéfini : l’entrée
table, un flip-flop RS, à temporisation de signal réalisée à l’aide de la porte IC1.B est forcée au niveau bas, de sorte que la bas-
de portes ET (AND). La bascule bistable RS, constituée par les cule RS bistable change d’état et bascule dans l’état inverse. Cet
portes IC1.A et IC1.B est forcée, par l’impulsion de niveau bas état est mémorisé par le biais de l’étage de commutation bis-
produite par la combinaison RC R2/C2, au niveau haut à la table jusqu’à ce que l’on coupe la tension d’alimentation.
hauteur de la sortie de la porte IC1.A. Ce signal arrive direc- (024050)

Modem GSM 017


Le couplage de GSM à des réalisations personnelles est bien
souvent délicat en raison de l’absence de connecteur stan-
dardisé, du manque de documentation technique, pour ne
citer que 2 des raisons les plus criantes. C’est bien dommage
vu qu’il existe pour les GSM différentes extensions de la struc-
ture de commandes AT (connue des modems). En effet, ces
commandes AT sont utilisées depuis le siècle dernier par les
modems et leur structure est on ne peut plus transparente.
Avec l’arrivée des téléphones GSM, un certain nombre d’ins-
tructions se sont ajoutées au set de base, de manière, par
exemple, à permettre d’envoyer des messages SMS (texto).
Partant, il faudra commencer, si l’on veut mettre soi-même la
main à la pâte en vue de doter l’une ou l’autre de ses réalisa- attribut inutile. Il va sans dire que cette absence d’accessoires
tions personnelles d’une interface GSM, par acheter un por- se répercute au niveau du prix ce dont on ne pourra que se
table GSM pour essayer de découvrir sur le connecteur d’ex- réjouir. Ces modems permettent d’utiliser un câble RS-232
tension où se trouvent les différents signaux. Si l’on se classique, de sorte qu’il suffit d’y connecter une alimentation
contente d’utiliser des commandes AT, il suffira de se mettre à et de brancher l’antenne pour être à pied d’oeuvre. À nous les
la recherche, sur le dit connecteur, des lignes RxD et TxD et petites expérimentations ! Il va sans dire qu’il vous faudra dis-
d’un signal de masse. poser d’une carte SIM à implanter dans le GSM.
Ceci ne met malheureusement pas fin à nos recherches Vous êtes bien évidemment livré à vous-même lorsqu’il s’agit
sachant que l’on a besoin, dans la majorité des cas, d’une de commander le GSM, mais il n’est pas très difficile, grâce
fiche très spécifique venant s’implanter dans le connecteur du aux commandes AT, de piloter le GSM à l’aide d’un micro-
GSM. Ces 2 obstacles freinent nombre d’amateurs voulant processeur de manière à l’utiliser pour envoyer, par exemple,
expérimenter sur leur GSM. D’autant plus dommage lorsque la température actuelle d’une pièce, voire recevoir des mes-
l’on sait qu’il existe légion d’applications où une connexion sages SMS par le biais desquels le microprocesseur réglera
GSM avec l’une de ses réalisations propres pourrait être très la thermostat d’une pièce à 20 °C par exemple.
intéressante voire pratique.
La société UbiCom sise en RFA propose depuis quelque Vous pourrez trouver de plus amples informations concernant
temps un certain nombre de produits GSM au nombre des- les modems GSM sur le site Internet de cette société à
quels le modem GSM tri-bande (GSM Triband Modem) et le l’adresse : www.ubicom.de.
modem GSM bi-bande (GSM Dualband Modem), 2 produits
qui ne peuvent manquer d’intéresser ceux qui aimeraient faire Nous ne savons pas très exactement quelle est la disponibilité
quelques expériences avec un GSM. Ces GSM sont spéciale- au jour le jour de ces modems, mais on peut, pour autant que
ment conçus pour être implantés dans un appareil existant et nous le sachions, les commander directement chez UbiCom.
ne comportent pas partant d’affichage, de clavier ou tout autre (024105)

7-8/2002 Elektor 33
HORSGABARIT2002
potentiomètre d’origine. On a pris un transistor en parallèle tement, encore que légèrement retardé par la résistance R3
sur l’ajustable P1 de manière à court-circuiter ce potentiomètre et le condensateur C3, aux deux entrées de IC1.C. Si ces
et garantir la possibilité de bien mettre le volume à zéro. Il est 2 entrées présentent un niveau haut, IC1.C bloque le transistor.
recommandé, pour obtenir une meilleure réjection du ronfle- En raison de l’introduction de cette temporisation, le réveil se
ment induit, de souder ces 2 composants additionnels direc- fait d’abord à volume restreint, puis, une fois la temporisation
tement sur le potentiomètre d’origine. écoulée, au volume prédéfini. Le bouton de remise à zéro S1
La commande du transistor se fait le biais d’une bascule bis- permet de limiter manuellement le volume prédéfini : l’entrée
table, un flip-flop RS, à temporisation de signal réalisée à l’aide de la porte IC1.B est forcée au niveau bas, de sorte que la bas-
de portes ET (AND). La bascule bistable RS, constituée par les cule RS bistable change d’état et bascule dans l’état inverse. Cet
portes IC1.A et IC1.B est forcée, par l’impulsion de niveau bas état est mémorisé par le biais de l’étage de commutation bis-
produite par la combinaison RC R2/C2, au niveau haut à la table jusqu’à ce que l’on coupe la tension d’alimentation.
hauteur de la sortie de la porte IC1.A. Ce signal arrive direc- (024050)

Modem GSM 017


Le couplage de GSM à des réalisations personnelles est bien
souvent délicat en raison de l’absence de connecteur stan-
dardisé, du manque de documentation technique, pour ne
citer que 2 des raisons les plus criantes. C’est bien dommage
vu qu’il existe pour les GSM différentes extensions de la struc-
ture de commandes AT (connue des modems). En effet, ces
commandes AT sont utilisées depuis le siècle dernier par les
modems et leur structure est on ne peut plus transparente.
Avec l’arrivée des téléphones GSM, un certain nombre d’ins-
tructions se sont ajoutées au set de base, de manière, par
exemple, à permettre d’envoyer des messages SMS (texto).
Partant, il faudra commencer, si l’on veut mettre soi-même la
main à la pâte en vue de doter l’une ou l’autre de ses réalisa- attribut inutile. Il va sans dire que cette absence d’accessoires
tions personnelles d’une interface GSM, par acheter un por- se répercute au niveau du prix ce dont on ne pourra que se
table GSM pour essayer de découvrir sur le connecteur d’ex- réjouir. Ces modems permettent d’utiliser un câble RS-232
tension où se trouvent les différents signaux. Si l’on se classique, de sorte qu’il suffit d’y connecter une alimentation
contente d’utiliser des commandes AT, il suffira de se mettre à et de brancher l’antenne pour être à pied d’oeuvre. À nous les
la recherche, sur le dit connecteur, des lignes RxD et TxD et petites expérimentations ! Il va sans dire qu’il vous faudra dis-
d’un signal de masse. poser d’une carte SIM à implanter dans le GSM.
Ceci ne met malheureusement pas fin à nos recherches Vous êtes bien évidemment livré à vous-même lorsqu’il s’agit
sachant que l’on a besoin, dans la majorité des cas, d’une de commander le GSM, mais il n’est pas très difficile, grâce
fiche très spécifique venant s’implanter dans le connecteur du aux commandes AT, de piloter le GSM à l’aide d’un micro-
GSM. Ces 2 obstacles freinent nombre d’amateurs voulant processeur de manière à l’utiliser pour envoyer, par exemple,
expérimenter sur leur GSM. D’autant plus dommage lorsque la température actuelle d’une pièce, voire recevoir des mes-
l’on sait qu’il existe légion d’applications où une connexion sages SMS par le biais desquels le microprocesseur réglera
GSM avec l’une de ses réalisations propres pourrait être très la thermostat d’une pièce à 20 °C par exemple.
intéressante voire pratique.
La société UbiCom sise en RFA propose depuis quelque Vous pourrez trouver de plus amples informations concernant
temps un certain nombre de produits GSM au nombre des- les modems GSM sur le site Internet de cette société à
quels le modem GSM tri-bande (GSM Triband Modem) et le l’adresse : www.ubicom.de.
modem GSM bi-bande (GSM Dualband Modem), 2 produits
qui ne peuvent manquer d’intéresser ceux qui aimeraient faire Nous ne savons pas très exactement quelle est la disponibilité
quelques expériences avec un GSM. Ces GSM sont spéciale- au jour le jour de ces modems, mais on peut, pour autant que
ment conçus pour être implantés dans un appareil existant et nous le sachions, les commander directement chez UbiCom.
ne comportent pas partant d’affichage, de clavier ou tout autre (024105)

7-8/2002 Elektor 33
HORSGABARIT2002

Télé-interrupteur secteur 018


Ce projet compact est un interrupteur télécommandable dont
le signal de commande est véhiculé par le réseau du secteur.
La commande de l’interrupteur se fait par le biais du « télé-
émetteur secteur », un autre montage décrit dans ce numéro.
Il faudra, sur cet émetteur, prendre un interrupteur entre les
broches 1 et 2 de l’embase K1. En fonction de l’application,
cet interrupteur prendra la forme d’un bouton-poussoir à
actionner c’est-à-dire à contact travail.
Le but de notre « télé-interrupteur secteur » est l’activation
d’un relais chargé d’interconnecter la tension secteur présente
sur K1 vers K2. Le « récepteur » (un bien grand mot vu l’ex-
trême simplicité du concept) se compose du transformateur
Tr1 et du réseau accordé L1/C4. La triplette C1/Tr1C2 consti-
tue un réseau couplé accordé sur la fréquence de 143 kHz pro-
duite par l’émetteur. La sélectivité est déterminée par la paire
L1/C4 sachant que son facteur principal est L1, une self de
choc classique.
L’amplification permettant la commutation du relais est l’af-
faire du transistor T1. C6 lisse le signal amplifié, signal qui
constitue, pour T2, la tension requise pour lui permettre de
passer en conduction et partant d’activer le relais. Le diviseur
de tension P1/R1/R2 fournit déjà au transistor T1 une tension tension du secteur par le biais d’un diviseur de tension capa-
de polarisation de sorte que la sensibilité s’en voit accrue. citif, la résistance R5 servant uniquement à limiter, lors de la
Cette approche offre également une possibilité d’activer le mise sous tension, à une valeur inoffensive l’intensité du cou-
relais même en l’absence de signal. rant traversant les diodes. Les diodes D4 à D7 assurent le
La diode D1 bloque la charge de C5 de sorte que T1 ne peut redressement, le lissage étant la tâche du condensateur C7.
pas voir sa conduction augmenter. Le principe de fonctionne- L’impédance de C8 est suffisamment faible pour que l’on dis-
ment du circuit repose sur le fait que le signal entrant est suf- pose d’un courant suffisant. La diode zener D3 limite la ten-
fisamment important pour dépasser l’hystérésis du relais. Il sion lorsque le circuit se trouve hors-charge (lorsque T2 ne se
faut bien entendu que le relais décolle une
fois que le signal a disparu.
+24V
Il nous faut, en toute honnêteté, admettre D4 D6
1N4007 1N4007
que le montage proposé ici, en raison de R6 R7
470k 470k
l’extrême rusticité de l’électronique mise D3
R5 C8 C7
X2
en oeuvre ici, présente l’inconvénient, en 220Ω
100µ
fonction des circonstances domestiques 330n
275V 24V 1W3 40V
dans lesquelles il se trouve, de pouvoir
D5 D7 +24V
présenter une sensibilité un peu trop faible. 1N4007 1N4007
L’une des solutions possibles pourrait être
A
alors d’abaisser la fréquence de l’émetteur R2
D1
pour l’amener à une valeur comprise entre D2 RE1
220k

T1
95 et 125 kHz. Ceci impliquerait une modi- BAT85
fication des valeurs de C1, C2 et C4. De C1
22n
1N4148 B
C3 C5
X2
quoi occuper ceux d’entre nos lecteurs BC557B
R1 R3
passionnés par les expérimentations. K1 275V 220p 680p
K2
1M5

39k

BC547B
Il faudra bien être conscient du fait que, L1 T2
C2 C4
TR1
tout comme l’émetteur, l’ensemble du cir- 5:5 P1 R4
22n 2n2
cuit se trouve (après mise sous tension C6
6k8

470µH

bien évidemment) relié à la tension du sec- 100n


10M
teur. L’alimentation de l’étage à transistor
et du relais est dérivée directement de la 024078 - 11

34 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
(C) ELEKTOR (C) ELEKTOR
024078-1 024078-1

D4
H2

H3

D5
R5

C8

D3
OUT1

K2 R6 R7

D7
D6
C1 C7

C2 C4

L1
TR1
C3
RE1 C5

K1 C6
R4
D1
R2

R1

024078-1 R3
D2
P1
H4

H1

T2 T1
A B

Liste des composants C3 = 220 pF D4 à D7 = 1N4007


C4 = 2nF2 au pas de 5 mm T1 = BC557B
Résistances : C5 = 680 pF T2 = BC547B
R1 = 1MΩ5 C6 = 100 nF au pas de 5 mm
R2 = 220 kΩ C7 = 100 µF/40 V radial Divers :
R3 = 39 kΩ C8 = 330 nF/275 VAC, classe X2 au pas de K1,K2 = bornier à 2 contacts encartable au
R4 = 6kΩ8 22,5/27,5 mm pas de 7,5 mm
R5 = 220 Ω
Tr1 = 5:5 spires de fil de cuivre isolé de
R6,R7 = 470 kΩ Bobines :
1 mm de diamètre sur noyau N30 16 x
P1 = ajustable 10 MΩ L1 = 470 µH
6,3 mm, B64290L45X830 EPCOS
Condensateurs : Semi-conducteurs : (Farnell code 311-0266)
C1 = 22 nF/275 VAC classe X2 au pas de D1 = BAT85 Re1 = relais encartable vertical unipolaire
15 mm D2 = 1N4148 8 A/24 V/1 200 Ω, tel que, par exemple,
C2 = 22 nF au pas de 5 mm D3 = diode zener 24V/1,3 W V23057-B0006-A201 (Schrack)

trouve pas en conduction et que le relais est décollé). Les conscient du fait que le circuit se trouve en liaison directe avec
résistances R6 et R7 servent à décharger le condensateur C8 le secteur !). Le brochage du relais est standard, de sorte que
dès la coupure de l’alimentation de manière à éviter la pré- rien n’empêche d’utiliser un autre type de relais que celui pro-
sence d’une tension dangereuse sur les bornes d’ entrée. posé ici. Il faudra se souvenir cependant que la tension d’ac-
Les bornes A et B sont prévues à des fins de test; elles peu- tivation est ici de 24 V et que le courant maximal ne doit pas
vent cependant être mises à contribution pour l’activation d’un dépasser 20 mA.
autre dispositif (sachant cependant qu’il faut bien être (024078)

Source de courant balisée 019


Une source de courant composée d’un transistor, d’une résis- et émetteur est constante (du moins pour le même courant de
tance et d’une LED comme référence de tension, rien de nou- base, ce qui est normalement le cas aussi longtemps que le
veau ! Mais rares sont celles dont la LED offre en plus une pré- courant de collecteur est uniforme, objectif poursuivi). Une ten-
cieuse indication sur le bon fonctionnement de l’ensemble. sion constante aux bornes d’une résistance, c’est la garantie
Revoyons un instant comment ça marche. Aux bornes de la d’un courant constant. Tout est limpide, jusqu’à présent.
LED, une tension constante voisine de 2 V affectée approxi- Le courant dans la LED, nous le choisissons de manière à ce
mativement du même coefficient de température que le tran- qu’elle s’éclaire déjà visiblement, du moins s’il s’agit d’un
sistor. Grâce à quoi la chute de tension sur la résistance d’émet- modèle à haut rendement (HR, high efficiency), soit 1 à 2 mA. Il
teur reste constante, elle aussi, puisque la tension entre base faut aussi du courant au transistor. Si par exemple la source de

7-8/2002 Elektor 35
HORSGABARIT2002
(C) ELEKTOR (C) ELEKTOR
024078-1 024078-1

D4
H2

H3

D5
R5

C8

D3
OUT1

K2 R6 R7

D7
D6
C1 C7

C2 C4

L1
TR1
C3
RE1 C5

K1 C6
R4
D1
R2

R1

024078-1 R3
D2
P1
H4

H1

T2 T1
A B

Liste des composants C3 = 220 pF D4 à D7 = 1N4007


C4 = 2nF2 au pas de 5 mm T1 = BC557B
Résistances : C5 = 680 pF T2 = BC547B
R1 = 1MΩ5 C6 = 100 nF au pas de 5 mm
R2 = 220 kΩ C7 = 100 µF/40 V radial Divers :
R3 = 39 kΩ C8 = 330 nF/275 VAC, classe X2 au pas de K1,K2 = bornier à 2 contacts encartable au
R4 = 6kΩ8 22,5/27,5 mm pas de 7,5 mm
R5 = 220 Ω
Tr1 = 5:5 spires de fil de cuivre isolé de
R6,R7 = 470 kΩ Bobines :
1 mm de diamètre sur noyau N30 16 x
P1 = ajustable 10 MΩ L1 = 470 µH
6,3 mm, B64290L45X830 EPCOS
Condensateurs : Semi-conducteurs : (Farnell code 311-0266)
C1 = 22 nF/275 VAC classe X2 au pas de D1 = BAT85 Re1 = relais encartable vertical unipolaire
15 mm D2 = 1N4148 8 A/24 V/1 200 Ω, tel que, par exemple,
C2 = 22 nF au pas de 5 mm D3 = diode zener 24V/1,3 W V23057-B0006-A201 (Schrack)

trouve pas en conduction et que le relais est décollé). Les conscient du fait que le circuit se trouve en liaison directe avec
résistances R6 et R7 servent à décharger le condensateur C8 le secteur !). Le brochage du relais est standard, de sorte que
dès la coupure de l’alimentation de manière à éviter la pré- rien n’empêche d’utiliser un autre type de relais que celui pro-
sence d’une tension dangereuse sur les bornes d’ entrée. posé ici. Il faudra se souvenir cependant que la tension d’ac-
Les bornes A et B sont prévues à des fins de test; elles peu- tivation est ici de 24 V et que le courant maximal ne doit pas
vent cependant être mises à contribution pour l’activation d’un dépasser 20 mA.
autre dispositif (sachant cependant qu’il faut bien être (024078)

Source de courant balisée 019


Une source de courant composée d’un transistor, d’une résis- et émetteur est constante (du moins pour le même courant de
tance et d’une LED comme référence de tension, rien de nou- base, ce qui est normalement le cas aussi longtemps que le
veau ! Mais rares sont celles dont la LED offre en plus une pré- courant de collecteur est uniforme, objectif poursuivi). Une ten-
cieuse indication sur le bon fonctionnement de l’ensemble. sion constante aux bornes d’une résistance, c’est la garantie
Revoyons un instant comment ça marche. Aux bornes de la d’un courant constant. Tout est limpide, jusqu’à présent.
LED, une tension constante voisine de 2 V affectée approxi- Le courant dans la LED, nous le choisissons de manière à ce
mativement du même coefficient de température que le tran- qu’elle s’éclaire déjà visiblement, du moins s’il s’agit d’un
sistor. Grâce à quoi la chute de tension sur la résistance d’émet- modèle à haut rendement (HR, high efficiency), soit 1 à 2 mA. Il
teur reste constante, elle aussi, puisque la tension entre base faut aussi du courant au transistor. Si par exemple la source de

7-8/2002 Elektor 35
HORSGABARIT2002
courant fournit 10 mA et que le gain du transistor vaut 200 (un A B
type B), il prendra 50 µA par la base. S’il n’y a vraiment pas de +5V +5V

courant de collecteur, ou trop peu, la chute de tension sur la


R1 R3 R1
résistance R2 diminue. La tension d’émetteur diminue égale-

1k5

10k

1k5
10mA 10mA
ment et le transistor, par la jonction base-émetteur, essaie de
rehausser la tension d’émetteur. En conséquence, le courant ne 2mA
T1 T1
passera plus par la LED, mais s’écoulera par la base. Moins de
courant dans la LED, elle va s’éteindre et fournir une excellente 6N135
CNY17
indication optique du (dys)fonctionnement réel de la source de BC547B IC1 BC547B
R2 R2
courant. Et pourquoi y aurait-il trop peu de courant débité par D1

120Ω

120Ω
la source ? Absence de tension d’alimentation, coupure du
câble ou résistance trop grande dans le circuit, par exemple.
Une indication optique, c’est bien, mais parfois, on préfére- 024024 - 11
rait une indication logique pour l’utiliser dans un micropro-
cesseur ou un circuit d’alerte. Dans ce cas, nous pouvons rem-
placer la LED discrète (et pourtant bien visible) par celle d’un privée de courant et le transistor bloque, la sortie logique
photo-coupleur. Tant que la LED reçoit un courant suffisant, le devient haute. Le type de photo-coupleur n’est pas critique,
phototransistor intégré sera conducteur (la sortie sera basse). pratiquement toutes les versions usuelles conviennent.
Dès que la source de courant ne fonctionne plus, la LED est (024024)

Comparateur à fenêtre 020


Gregor Kleine +2V8...+16V

Il arrive, lorsque l’on procède à des expérimentations, que l’on


ait besoin de savoir si une tension à surveiller se situe bien à R W1 R C1 R1
C1
l’intérieur d’un domaine ou si elle se trouve en-deçà ou au-
100k

dessus. On pourra, pour remplir cette tâche, faire appel à un 100n

nouveau comparateur à fenêtre de Linear Technology


7 8
(www. linear-tech.com/pdf/lt1042.pdf). OSC
WITHIN
Le LTC1042 dispose d’une entrée CENTER à laquelle on 2
CENTER WITHIN
1
V IN VCENTER
applique, au travers du diviseur de tension RC1/RC2, une ten- IC1
3
VIN
sion correspondant au milieu de la la fenêtre souhaitée. On V WIDTH/2 LTC1042 ABOVE
pourra également, si on le désire, appliquer à l’entrée 5
WIDTH/2 ABOVE
6

WIDTH/2, au travers du diviseur de tension RW1/RW2 cette


R W2 R C2 4
fois, une tension correspondant à la moitié de la largeur de
la fenêtre. Comme cette tension est référencée à la masse, il
est possible de jouer sur la largeur de fenêtre simplement et
024093 - 11
indépendamment de VCENTER.
En ce qui concerne les sorties, le LTC1042 met à disposition
les sorties WITHIN signalant une tension située « à l’intérieur de VWIDTH/2 ABOVE
V CC
la fenêtre », et ABOVE pour indiquer une tension se situant
« au-delà de la fenêtre ». Ces sorties passent au niveau de la WITHIN

ligne de tension positive, +Vcc, lorsque la condition est rem-


plie. +Vcc pourra prendre toute valeur comprise entre +2,8
VIN
et +16 V. Il faudra, si l’on veut disposer d’un signal BELOW qui
VCENTER
indiquera que la tension se trouve « en-deçà de la fenêtre », 024093 - 12

intervertir les lignes VIN et CENTER. On disposera alors, en


broche 6, de la tension d’alimentation Vcc lorsque la tension prendre en broche 7, OSC, une résistance de 100 kΩ vers la
appliquée à CENTER se situe en-deçà de la fenêtre définie. ligne +Vcc. Ce composant est proposé en boîtier Mini-DIP à
Comme le circuit intégré requiert un signal d’horloge il faudra 8 broches. (024093)

36 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
courant fournit 10 mA et que le gain du transistor vaut 200 (un A B
type B), il prendra 50 µA par la base. S’il n’y a vraiment pas de +5V +5V

courant de collecteur, ou trop peu, la chute de tension sur la


R1 R3 R1
résistance R2 diminue. La tension d’émetteur diminue égale-

1k5

10k

1k5
10mA 10mA
ment et le transistor, par la jonction base-émetteur, essaie de
rehausser la tension d’émetteur. En conséquence, le courant ne 2mA
T1 T1
passera plus par la LED, mais s’écoulera par la base. Moins de
courant dans la LED, elle va s’éteindre et fournir une excellente 6N135
CNY17
indication optique du (dys)fonctionnement réel de la source de BC547B IC1 BC547B
R2 R2
courant. Et pourquoi y aurait-il trop peu de courant débité par D1

120Ω

120Ω
la source ? Absence de tension d’alimentation, coupure du
câble ou résistance trop grande dans le circuit, par exemple.
Une indication optique, c’est bien, mais parfois, on préfére- 024024 - 11
rait une indication logique pour l’utiliser dans un micropro-
cesseur ou un circuit d’alerte. Dans ce cas, nous pouvons rem-
placer la LED discrète (et pourtant bien visible) par celle d’un privée de courant et le transistor bloque, la sortie logique
photo-coupleur. Tant que la LED reçoit un courant suffisant, le devient haute. Le type de photo-coupleur n’est pas critique,
phototransistor intégré sera conducteur (la sortie sera basse). pratiquement toutes les versions usuelles conviennent.
Dès que la source de courant ne fonctionne plus, la LED est (024024)

Comparateur à fenêtre 020


Gregor Kleine +2V8...+16V

Il arrive, lorsque l’on procède à des expérimentations, que l’on


ait besoin de savoir si une tension à surveiller se situe bien à R W1 R C1 R1
C1
l’intérieur d’un domaine ou si elle se trouve en-deçà ou au-
100k

dessus. On pourra, pour remplir cette tâche, faire appel à un 100n

nouveau comparateur à fenêtre de Linear Technology


7 8
(www. linear-tech.com/pdf/lt1042.pdf). OSC
WITHIN
Le LTC1042 dispose d’une entrée CENTER à laquelle on 2
CENTER WITHIN
1
V IN VCENTER
applique, au travers du diviseur de tension RC1/RC2, une ten- IC1
3
VIN
sion correspondant au milieu de la la fenêtre souhaitée. On V WIDTH/2 LTC1042 ABOVE
pourra également, si on le désire, appliquer à l’entrée 5
WIDTH/2 ABOVE
6

WIDTH/2, au travers du diviseur de tension RW1/RW2 cette


R W2 R C2 4
fois, une tension correspondant à la moitié de la largeur de
la fenêtre. Comme cette tension est référencée à la masse, il
est possible de jouer sur la largeur de fenêtre simplement et
024093 - 11
indépendamment de VCENTER.
En ce qui concerne les sorties, le LTC1042 met à disposition
les sorties WITHIN signalant une tension située « à l’intérieur de VWIDTH/2 ABOVE
V CC
la fenêtre », et ABOVE pour indiquer une tension se situant
« au-delà de la fenêtre ». Ces sorties passent au niveau de la WITHIN

ligne de tension positive, +Vcc, lorsque la condition est rem-


plie. +Vcc pourra prendre toute valeur comprise entre +2,8
VIN
et +16 V. Il faudra, si l’on veut disposer d’un signal BELOW qui
VCENTER
indiquera que la tension se trouve « en-deçà de la fenêtre », 024093 - 12

intervertir les lignes VIN et CENTER. On disposera alors, en


broche 6, de la tension d’alimentation Vcc lorsque la tension prendre en broche 7, OSC, une résistance de 100 kΩ vers la
appliquée à CENTER se situe en-deçà de la fenêtre définie. ligne +Vcc. Ce composant est proposé en boîtier Mini-DIP à
Comme le circuit intégré requiert un signal d’horloge il faudra 8 broches. (024093)

36 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002

Titreur pour lecteur/enregistreur MD 021


Les lecteurs/enregistreurs pour MiniDisc (MD) portables
voient, leur prix chutant régulièrement, leur popularité croître
rapidement. Ils offrent, entre autres, la possibilité de saisir les
titres de manière à pouvoir identifier rapidement un disque et
les morceaux qu’il comporte. Cette saisie est cependant une
opération pénible vu l’absence de clavier alphanumérique et
que la saisie se fait par action sur les touches « + » et « – »
pour trouver, dans un set de caractères, le caractère voulu que
l’on choisit ensuite par une action sur la touche « ENTER ».
Cette fonction peut exister sur l’appareil lui-même, mais éga-
lement être implémentée par le biais des touches se trouvant
sur la télécommande. La dite télécommande est reliée au lec-
teur/enregistreur, les fabricants asiatiques utilisent depuis bien
longtemps un système bifilaire tout ce qu’il y a de plus simple.
Chaque touche de la télécommande a pour effet de connec-
ter à ce « bus » une valeur de résistance donnée, facteur qui
permet au lecteur/enregistreur d’identifier la touche activée.
Le schéma que Thomas H. Meier (www.iq-tm.de/MD/
MD70X.HTML) a développé pour les appareils de la série MD-
MS7XX de Sharp prouve que l’électronique mise en oeuvre
est d’une étonnante simplicité et qu’il ne faut pas grand chose
pour émuler cette télécommande sur le port parallèle d’un PC.
Un multiplexeur analogique est piloté par 4 lignes de données
du port imprimante. Au repos (aucune touche n’est actionnée)
la résistance totale de la télécommande est égale à la prise en propre programme. Heureusement certains programmeurs
série des résistances R1 à R9. En cas d’action sur la touche proposent sur Internet leur code-source qui pourra vous ser-
« STOP » la broche 13 de IC1 est reliée, en interne, à la vir de base pour écrire votre propre programme.
broche 3, de sorte que la télécommande se trouve confron- (024123)

tée à une résistance de 6kΩ8. En cas d’action sur la touche


« Fast Forward » c’est au tour de la broche 14, ce qui se tra-
duit par une résistance totale de 10 kΩ (R8+R9), etc. D’autres
marques utilisent des valeurs de résistances différentes et R1
R2
K1 3k2
d’autres types de connecteurs, mais le principe reste le même.
6k8

1
Ailleurs, dans ce même numéro, nous expliquons comment 14
R3
3k9
il est possible, par quelques mesures simples, d’adapter ce 2 MDX 0
13
15 11 14
montage aux télécommandes d’autres types/marques de lec- 3 10
0 1
15
R4
1 8x 0 2 4k7
teurs/enregistreurs MD . 16 9
2
7
3
12
4 IC1 1
Il est évident que ce montage ne sert pas à grand chose si 4 R5
17 6
G8 4051 5
5
6k9
vous ne disposez pas d’un programme qui vous permette de 5
6
2
18 3 4
saisir les informations de titres sur votre ordinateur et fasse 6
D1 7 R6
10k
en sorte que cette information arrive au bon endroit sur le 19
D2
+5V R9
+5V
140k

7
MiniDisc. Malheureusement le principe de saisie des titres R7
20
D3 15k
(c’est-à-dire les combinaisons de touches que requiert ce pro- 8
21 C1 16
cessus) varie d’une marque à l’autre. Pire encore, il arrive qu’il D4
IC1
R8
9
22k
varie, chez le même fabricant, d’un modèle à l’autre. Une 22 10µ 16V 8
4x
10
recherche sur Internet où l’on commencera à l’adresse : 1N4148
23 STOP = R1
www.minidisc.org offre, sous le point de menu « Hacking », 11 FF = R1 + R2
RWD = R1 + R2 + R3
24
« Filing and Titling » les liens vers des programmes capables VOL+ = R1 + .. + R4
12
VOL– = R1 + .. + R5
d’effectuer cette tâche pour différentes marques et types de 25 BASS = R1 + .. + R6
13 DISPLAY = R1 + .. + R7
lecteurs/enregistreurs MD. Si votre propre type de PLAY = R1 + .. + R8
en l'absence d'activation de touche = R1 + .. + R9
lecteur/enregistreur n’y est pas il vous faudra écrire votre 024123 - 11

7-8/2002 Elektor 37
HORSGABARIT2002

Boîtier de sélection audio 022


Ce montage-ci vise à augmenter le nombre
d’entrées d’un (pré)amplificateur. Depuis l’avè-
nement de l’enregistreur MD, du lecteur de DVD
et autres, les possesseurs d’un amplificateur de
quelques années d’âge tombent vite à court
d’entrées. Avec cette boîte de sélection, vous
pourrez désormais brancher les sorties audio
d’un lecteur de DVD et d’un magnétoscope sur
votre installation audio sans devoir allumer la
télévision. Bien pratique quand la chaîne stéréo
se situe à quelque distance de l’installation
vidéo et qu’on souhaite n’entendre que le son
d’un lecteur de DVD MP3, par exemple.
Le montage fait appel à deux relais bistables
équipés chacun de deux inverseurs. Grâce à eux, le montage sion de retour à Re2, si bien que c’est Re2 qui est en ligne.
reste très compact et aucune force ni gesticulation ne seront Comme mesure de sécurité au cas où la pile serait en fin de vie,
nécessaires pour changer de sélection, comme ce serait le cas on a prévu un condensateur électrolytique de 1 000 µF en paral-
avec un combinateur rotatif. On commande les
relais par trois petits poussoirs (S1, S2 et S3).
Les relais sont prévus pour 12 V, mais une petite Re1, Re2 = RALD12W-K R1 R2 R3 R
pile de 9 V les actionne sans difficulté. Pour
maintenir quasiment à zéro la consommation, K1 K2 K3 K4
ce sont quelques réseaux différentiateurs +9V +9V
(C1/R1, C2/R2, C3/R8 et C4/R11) qui dosent les
impulsions de pilotage pour les bobines des Re1 Re2

D3 D4 D6 D5
relais. Chaque relais compte deux bobinages.
La troisième entrée stéréo est reliée à la sortie
à travers une paire de contacts du relais Re2.
Les deux autres entrées atteignent la sortie en 2x 1N4148 2x 1N4148
passant par Re1 et l’autre paire de contacts de
Re2. Pour sélectionner la troisième entrée, il suf- K5 K6 K7 K8

fit que Re2 soit dans la position appropriée.


L1 L2 L3 L
C’est le travail du circuit de T3. Quelques milli-
secondes d’appui sur S3 et voilà T3 mis en
+9V
conduction via C3/R8/R9 pour actionner le +9V

relais. On a besoin de R7 pour décharger rapi-


S1 S2 S3 R13
dement C3 après l’action sur le bouton. Les cel-
120Ω

lules de différentiation offrent l’avantage que le 1 2 3


D1
courant est très minime (< 25 µA) aussi long-
temps qu’un bouton est enfoncé, seul le transi- D2 BT1
C5
toire initial prend quelque 0,5 mA. La pile aura
2x BAT85 1000µ
donc une espérance de vie de plusieurs années. 9V 16V
R1 R4 R7 R10
Pensez donc à la vérifier de temps en temps C1 C2 C3 C4
330k

330k

330k

330k

pour la remplacer avant qu’elle ne coule ! 1µ 1µ 1µ 1µ


63V 63V 63V 63V
Si maintenant l’une des deux premières entrées
est sélectionnée, Re1 doit se placer dans la
15k

15k

15k

15k

R2 R5 R8 R11
T1 T2 T3 T4
position voulue, soit par l’intermédiaire de
S2/T2, soit de S1/T1 et Re2 doit basculer. Nous
avons besoin, pour ce faire, d’un quatrième dif- BC547B BC547B BC547B BC547B
22k

22k

22k

22k

R3 R6 R9 R12
férentiateur. En poussant sur S1 ou S2, on force,
via D1/D2, le circuit de T4 à donner une impul- 024070 - 11

38 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002

C5 + S1 C1 C3 Liste des composants

L1

L2

L3
H2

H3

R1
L
R7 Résistances :
R2 R8 R1,R4,R7,R10 = 330 kΩ

S3
OUT1
R13

K5 K6 K7 K8
R3 D1 R9
R2,R5,R8,R11 = 15 kΩ
1-070420

024070-1
ROTKELE )C(

+
T1

T2

RE1

RE2

D5
D6

T4

T3
R3,R6,R9,R12 = 22 kΩ
D4
D3
+

R13 = 120 Ω
D2

R12
BT1

R6 K1 K2 K3 K4 R11

OUT2
R5 R R10
Condensateurs :
-

R4
R1

R2

R3
C1 à C4 = 1 µF/63 V radial

H4
H1

S2
+ C2 C4
C5 = 1 000 µF/16 V axial

Semi-conducteurs :
D1,D2 = BAT85
D3 à D6 = 1N4148
T1 à T4 = BC547B

Divers :
(C) ELEKTOR

024070-1

K1 à K8 = embase Cinch encartable


S1 à S3 = bouton-poussoir
Re1,Re2 = relais 12 V/960 Ω tel que, par
exemple, RALD12W-K (Takamisawa,
Conrad nr 50 33 98-60)
BT1 = pile 9 V avec connecteur à pression

lèle sur elle. Chaque impulsion, sous 9 V, atteint à peine 10 mA. attiré par le design d’un commutateur à glissière, songez que
Les relais sont des standards industriels bien connus, com- sur ces appareils, le contact sélectionné est maintenu et que le
patibles broche à broche avec le type V23042-B2203-B101 de courant continue à circuler. Dans le but de faciliter les vérifi-
Schrack (anciennement Siemens). R13 limite le courant tran- cations, il y a, à proximité de chacune de ces connexions, un
sitoire de charge de C5 au moment de brancher la pile. point d’alimentation, repéré « + ». Évidemment, si vous mon-
Sur la platine, la position des pastilles de connexion pour les tez les trois poussoirs sur la face avant du boîtier, un fil com-
trois poussoirs a été déterminée dans le seul but de garder les mun suffira à renvoyer le positif vers eux.
dimensions aussi petites possible. Si vous êtes davantage (024070)

Commutation inter-accumulateurs
automatique 023
Ce montage est prévu pour les accumulateurs de 6 V et effec- D1 TH1
1N4001 BRX49
tue une commutation automatique vers un accumulateur de K A

réserve lorsque la tension de l’accu principal, l’accumulateur pri- R2 G


maire, approche de la tension correspondant à une décharge.
270Ω

P1
Accumulateur primaire

Accumulateur de réserve

T1
La génialité de cette électronique repose sur le fait que la com- BT1 BT2
47k
mutation proprement dite se fait hors-tension et qu’elle est
La1
ajustable et qu’elle ne requiert en tout et pour tout que 2 com- BC557C
6V 6V
≈ 5V
posants. L’élément actif prend ici la forme d’un petit thyristor R1
100...300mA
680Ω

du type BRX 49 intercalé entre la charge et l’accumulateur de


réserve. On fait appel, pour le réglage, à une ampoule à incan- D2

descence. Dans la pratique, cette charge pourra être n’importe


quel consommateur de courant à condition que sa consom-
020050 - 11
mation ne dépasse pas 300 mA sous de l’ordre de 5 V.
La cathode du thyristor est reliée à la charge, son anode au
pôle positif de l’accumulateur de réserve. La grille du thyris- de réserve, mais ceci par le biais d’un ajustable de 47 kΩ. Une
tor se trouve elle aussi reliée au pôle positif de l’accumulateur fois que l’on sait cela, le principe de fonctionnement de cette

7-8/2002 Elektor 39
HORSGABARIT2002

C5 + S1 C1 C3 Liste des composants

L1

L2

L3
H2

H3

R1
L
R7 Résistances :
R2 R8 R1,R4,R7,R10 = 330 kΩ

S3
OUT1
R13

K5 K6 K7 K8
R3 D1 R9
R2,R5,R8,R11 = 15 kΩ
1-070420

024070-1
ROTKELE )C(

+
T1

T2

RE1

RE2

D5
D6

T4

T3
R3,R6,R9,R12 = 22 kΩ
D4
D3
+

R13 = 120 Ω
D2

R12
BT1

R6 K1 K2 K3 K4 R11

OUT2
R5 R R10
Condensateurs :
-

R4
R1

R2

R3
C1 à C4 = 1 µF/63 V radial

H4
H1

S2
+ C2 C4
C5 = 1 000 µF/16 V axial

Semi-conducteurs :
D1,D2 = BAT85
D3 à D6 = 1N4148
T1 à T4 = BC547B

Divers :
(C) ELEKTOR

024070-1

K1 à K8 = embase Cinch encartable


S1 à S3 = bouton-poussoir
Re1,Re2 = relais 12 V/960 Ω tel que, par
exemple, RALD12W-K (Takamisawa,
Conrad nr 50 33 98-60)
BT1 = pile 9 V avec connecteur à pression

lèle sur elle. Chaque impulsion, sous 9 V, atteint à peine 10 mA. attiré par le design d’un commutateur à glissière, songez que
Les relais sont des standards industriels bien connus, com- sur ces appareils, le contact sélectionné est maintenu et que le
patibles broche à broche avec le type V23042-B2203-B101 de courant continue à circuler. Dans le but de faciliter les vérifi-
Schrack (anciennement Siemens). R13 limite le courant tran- cations, il y a, à proximité de chacune de ces connexions, un
sitoire de charge de C5 au moment de brancher la pile. point d’alimentation, repéré « + ». Évidemment, si vous mon-
Sur la platine, la position des pastilles de connexion pour les tez les trois poussoirs sur la face avant du boîtier, un fil com-
trois poussoirs a été déterminée dans le seul but de garder les mun suffira à renvoyer le positif vers eux.
dimensions aussi petites possible. Si vous êtes davantage (024070)

Commutation inter-accumulateurs
automatique 023
Ce montage est prévu pour les accumulateurs de 6 V et effec- D1 TH1
1N4001 BRX49
tue une commutation automatique vers un accumulateur de K A

réserve lorsque la tension de l’accu principal, l’accumulateur pri- R2 G


maire, approche de la tension correspondant à une décharge.
270Ω

P1
Accumulateur primaire

Accumulateur de réserve

T1
La génialité de cette électronique repose sur le fait que la com- BT1 BT2
47k
mutation proprement dite se fait hors-tension et qu’elle est
La1
ajustable et qu’elle ne requiert en tout et pour tout que 2 com- BC557C
6V 6V
≈ 5V
posants. L’élément actif prend ici la forme d’un petit thyristor R1
100...300mA
680Ω

du type BRX 49 intercalé entre la charge et l’accumulateur de


réserve. On fait appel, pour le réglage, à une ampoule à incan- D2

descence. Dans la pratique, cette charge pourra être n’importe


quel consommateur de courant à condition que sa consom-
020050 - 11
mation ne dépasse pas 300 mA sous de l’ordre de 5 V.
La cathode du thyristor est reliée à la charge, son anode au
pôle positif de l’accumulateur de réserve. La grille du thyris- de réserve, mais ceci par le biais d’un ajustable de 47 kΩ. Une
tor se trouve elle aussi reliée au pôle positif de l’accumulateur fois que l’on sait cela, le principe de fonctionnement de cette

7-8/2002 Elektor 39
HORSGABARIT2002
commutation automatique est presque évident : tronique de visualisation.
La tension aux bornes du thyristor est la différence entre les Tant que D1 est traversée par un courant en provenance de la
2 tensions disponibles aux bornes des accumulateurs. Au batterie primaire, on a également circulation d’un courant de
début, les 2 accumulateurs sont chargés à plein, les tensions base par la diode base-émetteur du transistor, cette jonction qui
aux bornes de chacun des 2 accumulateurs sont pratiquement se trouve, de même que la résistance de base, prise en paral-
égales. Le thyristor est bloqué vu qu’il ne lui est pas appliqué lèle sur D1. Dans ces conditions, le transistor est conducteur et
de niveau de tension suffisant et qu’en outre il ne circule pas la LED D2 s’allume indiquant ainsi que l’accumulateur primaire
de courant de grille par le biais de P1. Suite à la décharge pro- est en fonction. Après commutation vers l’accumulateur de
gressive de l’accumulateur primaire, la tension fournie à la réserve on aura blocage non seulement de la diode D1 mais
charge et partant celle présente sur la cathode du thyristor, également de T1, ce qui se traduit par l’extinction de la LED.
diminue peu à peu, l’anode du thyristor devenant lentement Pour l’étalonnage il suffira de connecter l’accumulateur de
positive par rapport à la cathode et à la grille. On constate, par réserve au montage (qui pourra également prendre la forme
le biais de P2, un début de circulation de courant de grille, d’une batterie de réserve) et on substitue à l’accumulateur pri-
courant dont l’intensité dépend de la tension et de la valeur maire une alimentation de laboratoire capable de fournir une
de P1. Dès que le courant de grille atteint le seuil de déclen- tension réglable comprise, au minimum, entre 5 et 8 V. On
chement du thyristor, on a amorçage du thyristor (ceci signifie commence par mettre P1 en butée Maximum et on ajuste la
qu’il devient, brutalement, conducteur), ce qui se traduit par tension fournie par l’alimentation de manière à ce qu’elle cor-
la connexion de l’accumulateur de réserve à la charge. Le responde à celle de l’accumulateur de réserve. Après
niveau de tension plus élevé de l’accumulateur de réserve par connexion de l’alimentation au montage on devrait voir la LED
rapport à celui de l’accumulateur primaire a pour consé- s’allumer. On diminue ensuite progressivement sur la tension
quence un blocage de la diode D1. On évite ainsi qu’il n’y ait fournie par l’alimentation jusqu’à quelque 5,3 V environ et on
transfert de courant de l’accumulateur de réserve vers l’accu- joue doucement sur l’ajustable jusqu’à obtenir la commuta-
mulateur primaire. On constate que l’on se trouve bien en pré- tion, basculement visualisé par l’extinction de la LED. On aug-
sence d’une électronique qui commute effectivement de l’ac- mente la tension avant de la réduire pour s’assurer que la
cumulateur primaire vers l’accumulateur de réserve. commutation s’effectue bien. Il faudra le cas échéant ajuster
La diode D1 n’a pas pour seule fonction d’empêcher un courant la position de l’ajustable jusqu’à ce que l’on ait une commu-
de retour vers l’accumulateur primaire, mais constitue égale- tation fiable lorsque l’accumulateur primaire a atteint la ten-
ment, avec le transistor T1 et la LED D2, une partie de l’élec- sion limite souhaitée. (020050)

Filtre/amplificateur Tchébytcheff 3 dB 024


Nous vous proposons, ailleurs dans ce numéro, une version
U
1 dB d’un filtre de type Tchébytcheff du 3ème ordre. Cette ver-
C4
sion 3 dB possède, après le point de coupure, une pente A = 1 + R4/R5
encore un peu plus raide. L’inconvénient inhérent à cette ver- * zie tekst 100n

sion est une ondulation encore plus importante dans la bande * voir texte
passante et une oscillation plus ample de la réponse à un * see text R4
C2
signal carré. La fréquence mentionnée est celle du point de * siehe Text * *
coupure à –3 dB. Ici à nouveau nous vous proposons R1 R2 R3 1 *7
3
2 tableaux. Le tableau 1 donne le dimensionnement à base 5
6
IC1
de 3 résistances identiques pour la section de filtre associées * * * 2

aux valeurs de condensateurs théoriques, de sorte qu’il sera R5


4
C1 C3
possible, dans le cas d’un passage en version passe-haut, *
* *
d’utiliser 3 condensateurs identiques. Les valeurs « biscor-
nues » des résistances pourront être obtenues par la combi-
naison de résistances de la série E96.
C5
Le tableau 2 donne lui des valeurs plus proches de la pratique
100n
pour la section de filtre à base de valeurs E12 pour les conden-
sateurs et les valeurs théoriques des résistances (que l’on 024116 - 11 U

pourra réaliser par l’utilisation de résistances à tolérance de

40 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
commutation automatique est presque évident : tronique de visualisation.
La tension aux bornes du thyristor est la différence entre les Tant que D1 est traversée par un courant en provenance de la
2 tensions disponibles aux bornes des accumulateurs. Au batterie primaire, on a également circulation d’un courant de
début, les 2 accumulateurs sont chargés à plein, les tensions base par la diode base-émetteur du transistor, cette jonction qui
aux bornes de chacun des 2 accumulateurs sont pratiquement se trouve, de même que la résistance de base, prise en paral-
égales. Le thyristor est bloqué vu qu’il ne lui est pas appliqué lèle sur D1. Dans ces conditions, le transistor est conducteur et
de niveau de tension suffisant et qu’en outre il ne circule pas la LED D2 s’allume indiquant ainsi que l’accumulateur primaire
de courant de grille par le biais de P1. Suite à la décharge pro- est en fonction. Après commutation vers l’accumulateur de
gressive de l’accumulateur primaire, la tension fournie à la réserve on aura blocage non seulement de la diode D1 mais
charge et partant celle présente sur la cathode du thyristor, également de T1, ce qui se traduit par l’extinction de la LED.
diminue peu à peu, l’anode du thyristor devenant lentement Pour l’étalonnage il suffira de connecter l’accumulateur de
positive par rapport à la cathode et à la grille. On constate, par réserve au montage (qui pourra également prendre la forme
le biais de P2, un début de circulation de courant de grille, d’une batterie de réserve) et on substitue à l’accumulateur pri-
courant dont l’intensité dépend de la tension et de la valeur maire une alimentation de laboratoire capable de fournir une
de P1. Dès que le courant de grille atteint le seuil de déclen- tension réglable comprise, au minimum, entre 5 et 8 V. On
chement du thyristor, on a amorçage du thyristor (ceci signifie commence par mettre P1 en butée Maximum et on ajuste la
qu’il devient, brutalement, conducteur), ce qui se traduit par tension fournie par l’alimentation de manière à ce qu’elle cor-
la connexion de l’accumulateur de réserve à la charge. Le responde à celle de l’accumulateur de réserve. Après
niveau de tension plus élevé de l’accumulateur de réserve par connexion de l’alimentation au montage on devrait voir la LED
rapport à celui de l’accumulateur primaire a pour consé- s’allumer. On diminue ensuite progressivement sur la tension
quence un blocage de la diode D1. On évite ainsi qu’il n’y ait fournie par l’alimentation jusqu’à quelque 5,3 V environ et on
transfert de courant de l’accumulateur de réserve vers l’accu- joue doucement sur l’ajustable jusqu’à obtenir la commuta-
mulateur primaire. On constate que l’on se trouve bien en pré- tion, basculement visualisé par l’extinction de la LED. On aug-
sence d’une électronique qui commute effectivement de l’ac- mente la tension avant de la réduire pour s’assurer que la
cumulateur primaire vers l’accumulateur de réserve. commutation s’effectue bien. Il faudra le cas échéant ajuster
La diode D1 n’a pas pour seule fonction d’empêcher un courant la position de l’ajustable jusqu’à ce que l’on ait une commu-
de retour vers l’accumulateur primaire, mais constitue égale- tation fiable lorsque l’accumulateur primaire a atteint la ten-
ment, avec le transistor T1 et la LED D2, une partie de l’élec- sion limite souhaitée. (020050)

Filtre/amplificateur Tchébytcheff 3 dB 024


Nous vous proposons, ailleurs dans ce numéro, une version
U
1 dB d’un filtre de type Tchébytcheff du 3ème ordre. Cette ver-
C4
sion 3 dB possède, après le point de coupure, une pente A = 1 + R4/R5
encore un peu plus raide. L’inconvénient inhérent à cette ver- * zie tekst 100n

sion est une ondulation encore plus importante dans la bande * voir texte
passante et une oscillation plus ample de la réponse à un * see text R4
C2
signal carré. La fréquence mentionnée est celle du point de * siehe Text * *
coupure à –3 dB. Ici à nouveau nous vous proposons R1 R2 R3 1 *7
3
2 tableaux. Le tableau 1 donne le dimensionnement à base 5
6
IC1
de 3 résistances identiques pour la section de filtre associées * * * 2

aux valeurs de condensateurs théoriques, de sorte qu’il sera R5


4
C1 C3
possible, dans le cas d’un passage en version passe-haut, *
* *
d’utiliser 3 condensateurs identiques. Les valeurs « biscor-
nues » des résistances pourront être obtenues par la combi-
naison de résistances de la série E96.
C5
Le tableau 2 donne lui des valeurs plus proches de la pratique
100n
pour la section de filtre à base de valeurs E12 pour les conden-
sateurs et les valeurs théoriques des résistances (que l’on 024116 - 11 U

pourra réaliser par l’utilisation de résistances à tolérance de

40 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
1%). Il est préférable, pour l’amplificateur opérationnel, d’uti- fluence sur le transfert, en particulier aux gains importants et
liser un exemplaire très rapide pour éviter qu’il n’exerce d’in- aux fréquences plus élevées. (024116)

Tableau 1 : 3x10kΩ, 1 kHz (fc = -3 dB) Tableau 2 : 1 kHz (fc = -3 dB), condos : E-12

A [dB] C1 C2 C3 A [dB] C1 R1 [kΩ] C2 R2 [dB] C3 R3 [kΩ]


0 57,571 nF 619,02 nF 403,12 pF 0 56 nF 10,299 560 nF 10,493 390 pF 12,171
5 65,696 nF 23,996 nF 10,205 nF 5 68 nF 9,3222 22 nF 11,270 10 nF 10,235
6 66,756 nF 21,061 nF 11,442 nF 6 68 nF 9,8636 22 nF 9,6024 12 nF 9,4615
10 70,926 nF 14,003 nF 16,197 nF 10 68 nF 10,665 15 nF 9,5068 15 nF 8,6424
14 75,498 nF 10,032 nF 21,240 nF 14 82 nF 8,7960 10 nF 10,416 22 nF 9,7338
20 83,776 nF 6,3885 nF 30,059 nF 20 82 nF 10,508 6,8 nF 9,4462 33 nF 8,8083

Un peu moins fort, S.V.P. 025


A. Baur R7
22 Ω
Nous sommes nombreux, à la maison et au travail, à aimer 5W
RE1a
ANTENNE
avoir une radio allumée non pas pour l’écouter, mais pour dis-
LS R
poser d’une musique ou de nouvelles en arrière-plan. Cepen-
dant, il se pourrait bien que le niveau sonore que vous préfé-
R
rez puisse s’avérer ennuyeux lorsqu’il s’agit de téléphoner ou
de répondre à un coup de téléphone. L’électronique à 3 sous R7
22 Ω
de ce montage réconciliera les amateurs de musique et les RADIO
5W
RE1b
accros du téléphone, sachant qu’elle réduit automatiquement
L LS L
le niveau sonore de la radio (musique ou nouvelles) lorsque
quelqu’un décroche le téléphone. Terminés les déplacements
incessants pour ajuster le volume du poste radio !
+12V
Ce circuit est extrêmement simple et réalisé à partir de com-
posants courants. Tant que le combiné du téléphone se trouve
sur la fourche, la tension de la ligne téléphonique est haute, R2 R5
D2 D1
1k
82k

RE1
de sorte que l’opto-coupleur est en conduction et le relais D6

décollé; la radio est reliée normalement aux hauts-parleurs R1 D7


1N4007
par le biais des contacts du relais.
56k

D4 D3
Une fois que le combiné est décroché, la situation change, la
T1
résistance R2 fournissant un courant de base suffisant à T1 4x 1N4007
P1
R3
10k
pour faire entrer ce transistor en conduction. L’activation du 50k

relais, la fermeture de ses contacts, entraîne la prise en série BC517

de résistances de 22 Ω dans les lignes allant vers les hauts- 1 6 5


S1 R4
parleurs, ce qui se traduit bien évidemment par une diminu- D5 C11
12k

tion du volume et vous permettra de passer votre coup de fil 4µ7


1N4007 50V
ou de répondre à votre interlocuteur en toute quiétude, sans 2 IC1 4
4N35
avoir à hurler : un peu moins fort, S.V.P., d’où le titre de cet CNY18-2
BYPASS 024021 - 11
article.
S’il est fermé, l’inverseur S1 élimine l’effet de l’opto-coupleur
et sert d’instrument de pontage (BYPASS). lement respectant la norme d’équipement de classe 2, le 4N35
Le relais pourra être un relais 12 V de type bipolaire inverseur respectant quant à lui les normes de la classe 1.
ou du type bipolaire à contacts travail. On jouera sur l’ajus- L’alimentation de l’électronique pourra se faire par le biais d’un
table P1 jusqu’à ce que le relais colle de façon fiable lorsque l’on éliminateur de piles, plus connu sous la dénomination d’adap-
décroche le téléphone. tateur secteur fournissant, en charge, une tension de sortie de
Le schéma propose une alternative au niveau de l’opto-cou- quelque 12 V en continu.
pleur. Seul le CNY17-2 offre une spécification de tension d’iso- (024021)

7-8/2002 Elektor 41
HORSGABARIT2002
1%). Il est préférable, pour l’amplificateur opérationnel, d’uti- fluence sur le transfert, en particulier aux gains importants et
liser un exemplaire très rapide pour éviter qu’il n’exerce d’in- aux fréquences plus élevées. (024116)

Tableau 1 : 3x10kΩ, 1 kHz (fc = -3 dB) Tableau 2 : 1 kHz (fc = -3 dB), condos : E-12

A [dB] C1 C2 C3 A [dB] C1 R1 [kΩ] C2 R2 [dB] C3 R3 [kΩ]


0 57,571 nF 619,02 nF 403,12 pF 0 56 nF 10,299 560 nF 10,493 390 pF 12,171
5 65,696 nF 23,996 nF 10,205 nF 5 68 nF 9,3222 22 nF 11,270 10 nF 10,235
6 66,756 nF 21,061 nF 11,442 nF 6 68 nF 9,8636 22 nF 9,6024 12 nF 9,4615
10 70,926 nF 14,003 nF 16,197 nF 10 68 nF 10,665 15 nF 9,5068 15 nF 8,6424
14 75,498 nF 10,032 nF 21,240 nF 14 82 nF 8,7960 10 nF 10,416 22 nF 9,7338
20 83,776 nF 6,3885 nF 30,059 nF 20 82 nF 10,508 6,8 nF 9,4462 33 nF 8,8083

Un peu moins fort, S.V.P. 025


A. Baur R7
22 Ω
Nous sommes nombreux, à la maison et au travail, à aimer 5W
RE1a
ANTENNE
avoir une radio allumée non pas pour l’écouter, mais pour dis-
LS R
poser d’une musique ou de nouvelles en arrière-plan. Cepen-
dant, il se pourrait bien que le niveau sonore que vous préfé-
R
rez puisse s’avérer ennuyeux lorsqu’il s’agit de téléphoner ou
de répondre à un coup de téléphone. L’électronique à 3 sous R7
22 Ω
de ce montage réconciliera les amateurs de musique et les RADIO
5W
RE1b
accros du téléphone, sachant qu’elle réduit automatiquement
L LS L
le niveau sonore de la radio (musique ou nouvelles) lorsque
quelqu’un décroche le téléphone. Terminés les déplacements
incessants pour ajuster le volume du poste radio !
+12V
Ce circuit est extrêmement simple et réalisé à partir de com-
posants courants. Tant que le combiné du téléphone se trouve
sur la fourche, la tension de la ligne téléphonique est haute, R2 R5
D2 D1
1k
82k

RE1
de sorte que l’opto-coupleur est en conduction et le relais D6

décollé; la radio est reliée normalement aux hauts-parleurs R1 D7


1N4007
par le biais des contacts du relais.
56k

D4 D3
Une fois que le combiné est décroché, la situation change, la
T1
résistance R2 fournissant un courant de base suffisant à T1 4x 1N4007
P1
R3
10k
pour faire entrer ce transistor en conduction. L’activation du 50k

relais, la fermeture de ses contacts, entraîne la prise en série BC517

de résistances de 22 Ω dans les lignes allant vers les hauts- 1 6 5


S1 R4
parleurs, ce qui se traduit bien évidemment par une diminu- D5 C11
12k

tion du volume et vous permettra de passer votre coup de fil 4µ7


1N4007 50V
ou de répondre à votre interlocuteur en toute quiétude, sans 2 IC1 4
4N35
avoir à hurler : un peu moins fort, S.V.P., d’où le titre de cet CNY18-2
BYPASS 024021 - 11
article.
S’il est fermé, l’inverseur S1 élimine l’effet de l’opto-coupleur
et sert d’instrument de pontage (BYPASS). lement respectant la norme d’équipement de classe 2, le 4N35
Le relais pourra être un relais 12 V de type bipolaire inverseur respectant quant à lui les normes de la classe 1.
ou du type bipolaire à contacts travail. On jouera sur l’ajus- L’alimentation de l’électronique pourra se faire par le biais d’un
table P1 jusqu’à ce que le relais colle de façon fiable lorsque l’on éliminateur de piles, plus connu sous la dénomination d’adap-
décroche le téléphone. tateur secteur fournissant, en charge, une tension de sortie de
Le schéma propose une alternative au niveau de l’opto-cou- quelque 12 V en continu.
pleur. Seul le CNY17-2 offre une spécification de tension d’iso- (024021)

7-8/2002 Elektor 41
HORSGABARIT2002

Interrupteur pour alimentations


n’en comportant pas 026
Uwe Reiser
Les récepteurs radio portatifs, les lecteurs de CD, les magné-
tocassettes voire nombre d’ordinateurs portables qui peuvent
être alimentés par le secteur ne possèdent bien souvent pas
d’interrupteur secteur, la coupure de l’alimentation se faisant
en aval du transformateur, du côté de l’alimentation continue.
Dans ces conditions, l’alimentation reste connectée en per-
manence au secteur, si tant est que l’on n’ait pas tiré la fiche
du câble d’alimentation de la prise du secteur. Il en va d’ailleurs
de même pour les appareils requérant un adaptateur secteur
pour leur alimentation. Leur comportement est néfaste tant
pour l’environnement que pour votre porte-monnaie.
L’électronique de ce montage permet une mise sous tension
manuelle directement sur l’appareil, la coupure de l’alimentation
se faisant automatiquement. De par la présence d’une sépara-
tion opto-électronique entre la tension du secteur et l’étage de
commutation, les normes de sécurité restent respectées.

La mise sous tension


Le montage se compose d’un étage de commutation constitué
par T1 et d’un étage de mise hors-tension, prenant lui la forme
des transistors T2/T3. Ces 2 étages atta-
1 quent l’interrupteur de puissance qui prend
D2 D3
la forme d’un relais à semi-conducteurs
BT1
IC2
1N4001 (solid state relay), IC1. Le bouton-poussoir
S201S02 R3
L
2x S201S02
S1 sert à transmettre, par le biais du tran-
10k

1 3
LR44
C1
sistor T1, la tension des 2 piles-bouton (2
à 3 V) à la LED du relais à semi-conduc-
S1
470µ
T1 teurs. R1 autorise la circulation d’un cou-
2 4
L' R1 R5 rant de diode de l’ordre de 10 mA. T1
4k7

120Ω
D1 empêche l’application d’une « tension de
BC547 T3
R2 charge » aux piles lorsque le transistor T2
680Ω
T2
attaque le relais à semi-conducteur avec la
R4
BC557 tension du secteur. Bien que cette situation
10k
ne soit possible qu’au cours d’une action
BC547 sur le bouton-poussoir il en a été tenu
020024 - 11 compte pour des raisons de sécurité.
Lorsque la LED du relais à semi-conduc-
2 TR1
teurs alimentée par le courant fourni par
les piles s’allume, le triac permet le pas-
sage de la tension du secteur vers le trans-
B1 formateur de l’alimentation. Le consom-
Etage mateur relié à cette dernière reçoit sa ten-
à découpage sion d’alimentation qui voit sa valeur
secteur
réduite de 2 x 0,65 V (chute produite par
les diodes D2 et D3). Cette tension de seuil
L L'
lissée à l’aide de C1, permet un courant de
base pour le transistor T3. À son tour, ce
transistor fait entrer T2 en conduction qui,
020024 - 12
par le biais de la résistance R1, fournit un

42 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
courant à la LED D1 et également à celle intégrée dans IC1. La conducteur, une version à commutation à tension nullement.
valeur à donner à R2 dépend de la tension continue fournie Cela signifie que le triac ne commute que lors du passage par
par l’appareil et devra être choisie de manière à avoir circula- zéro de la tension du secteur et cela quel que soit l’instant de
tion d’un courant de LED de 10 mA. Pendant le court instant commande de la LED. De ce fait, il ne circule (pratiquement)
d’ action sur le bouton-poussoir on a circulation d’un double pas de courant à l’instant de commutation, ce qui élimine les
courant de LED, l’ensemble de ces 2 courants ne devant pas crêtes de commutation inductives et partant les parasites que
dépasser 20 mA pour éviter la destruction de la LED intégrée ces dernières pourraient produire. L’exemplaire de relais uti-
dans IC1. lisé, un S201S01 de Sharp peut commuter des courants allant
jusqu’à 8 A (en continu) voire jusqu’à 80 A (courant de crête
La mise hors-tension pendant la durée d’une période).
On n’aura de chute de tension aux bornes des diodes D2 et La figure 2 montre comment intercaler le montage entre l’ali-
D3 qu’à condition d’avoir, en sortie du montage, circulation mentation et le condensateur de charge. Il faudra, lors de la
d’un courant drainé par l’appareil connecté au système. Si, à conception du circuit imprimé, bien se rappeler que les pistes
la suite de la mise à l’arrêt de cet appareil, le dit courant cesse véhiculant la tension du secteur doivent être espacées d’au
de circuler, T3 bloque, entraînant ainsi le blocage de T2. moins 3 mm et de 6 mm au moins des pistes se trouvant à
Le relais à semi-conducteur décolle interrompant de ce fait le faible tension. Ces précautions avalent également lors de l’im-
passage de la tension du secteur. plantation du montage dans l’appareil à piloter. Si l’on n’y dis-
Le condensateur C1 ralentit ce processus de coupure, de sorte pose pas de la place nécessaire on pourra bien évidemment
qu’il soit possible, par exemple, de changer une cassette audio réaliser une version « autonome » de ce montage que l’on inter-
sans que l’appareil ne se trouve mis à l’arrêt. calera entre l’appareil et l’alimentation externe de ce dernier.
Nous avons choisi, en ce qui concerne le relais à semi- (020024)

Interrupteur-commutateur
de proximité magnétique 027
T.K. Hareendran +12V
Cet détecteur de proximité utilise, en tant que dispositif de
détection, un interrupteur ILS (Interrupteur à Lame Souple, dit C2 C3

reed switch outre-Manche) et le bon vieux compteur déca- S1 10µ 100n


16V
dique CD4017 pour le traitement des impulsions. D1
D2 RE1
Lors de la mise sous tension du circuit, on a réinitialisation du REED
SWITCH 1N418
16
4017 par l’application d’une courte impulsion fournie par le
11
réseau RC R3/C2. Cette opération se traduit par la mise au 9
1N4148
CTRDIV10/ 8 9
R1 DEC
niveau haut de la sortie Q0 (broche 3) et l’allumage de la LED 7
6
1k

5
signalant le passage en mode d’attente (standby). 6
15 1
CT=0 5
Lorsque l’on place un aimant permanent à proximité de l’ILS, 10
IC1 4
cet interrupteur se ferme, produisant une impulsion d’horloge 4017 3
7
4 T1
sur la broche 14 du 4017. Ce processus se traduit par le pas- 14
2
2
R5
& + 1 4k7
sage de la sortie Q1 (broche 2) au niveau haut et l’activation 0
3
13 12 R4 BC547
du relais Re1 par le biais du transistor T1. CT≥5
1k

Si l’on éloigne l’aimant de l’ILS et que le remet à proximité on R2 R3 8


C1
a application d’une nouvelle impulsion d’horloge à IC1 ce qui
2k2

100k

D3

22µ
produit le décollement du relais. On crée ainsi une fonction 16V

va-et-vient. Si l’on examine l’électronique on constate qu’en


024035 - 11
fait la sortie Q2 (broche 4) passe au niveau haut, changement
d’état qui se traduit par une remise à zéro du compte au tra-
vers de la diode D1. charge, une tension de quelque 12 V. En tout état de cause, le
Vu que l’ensemble du circuit ne consomme que quelques mil- facteur déterminant du choix de l’alimentation est le courant
liampères, son alimentation pourra se faire à l’aide de prati- requis par la bobine du relais.
quement n’importe quel adaptateur secteur fournissant, en (024035)

7-8/2002 Elektor 43
HORSGABARIT2002
courant à la LED D1 et également à celle intégrée dans IC1. La conducteur, une version à commutation à tension nullement.
valeur à donner à R2 dépend de la tension continue fournie Cela signifie que le triac ne commute que lors du passage par
par l’appareil et devra être choisie de manière à avoir circula- zéro de la tension du secteur et cela quel que soit l’instant de
tion d’un courant de LED de 10 mA. Pendant le court instant commande de la LED. De ce fait, il ne circule (pratiquement)
d’ action sur le bouton-poussoir on a circulation d’un double pas de courant à l’instant de commutation, ce qui élimine les
courant de LED, l’ensemble de ces 2 courants ne devant pas crêtes de commutation inductives et partant les parasites que
dépasser 20 mA pour éviter la destruction de la LED intégrée ces dernières pourraient produire. L’exemplaire de relais uti-
dans IC1. lisé, un S201S01 de Sharp peut commuter des courants allant
jusqu’à 8 A (en continu) voire jusqu’à 80 A (courant de crête
La mise hors-tension pendant la durée d’une période).
On n’aura de chute de tension aux bornes des diodes D2 et La figure 2 montre comment intercaler le montage entre l’ali-
D3 qu’à condition d’avoir, en sortie du montage, circulation mentation et le condensateur de charge. Il faudra, lors de la
d’un courant drainé par l’appareil connecté au système. Si, à conception du circuit imprimé, bien se rappeler que les pistes
la suite de la mise à l’arrêt de cet appareil, le dit courant cesse véhiculant la tension du secteur doivent être espacées d’au
de circuler, T3 bloque, entraînant ainsi le blocage de T2. moins 3 mm et de 6 mm au moins des pistes se trouvant à
Le relais à semi-conducteur décolle interrompant de ce fait le faible tension. Ces précautions avalent également lors de l’im-
passage de la tension du secteur. plantation du montage dans l’appareil à piloter. Si l’on n’y dis-
Le condensateur C1 ralentit ce processus de coupure, de sorte pose pas de la place nécessaire on pourra bien évidemment
qu’il soit possible, par exemple, de changer une cassette audio réaliser une version « autonome » de ce montage que l’on inter-
sans que l’appareil ne se trouve mis à l’arrêt. calera entre l’appareil et l’alimentation externe de ce dernier.
Nous avons choisi, en ce qui concerne le relais à semi- (020024)

Interrupteur-commutateur
de proximité magnétique 027
T.K. Hareendran +12V
Cet détecteur de proximité utilise, en tant que dispositif de
détection, un interrupteur ILS (Interrupteur à Lame Souple, dit C2 C3

reed switch outre-Manche) et le bon vieux compteur déca- S1 10µ 100n


16V
dique CD4017 pour le traitement des impulsions. D1
D2 RE1
Lors de la mise sous tension du circuit, on a réinitialisation du REED
SWITCH 1N418
16
4017 par l’application d’une courte impulsion fournie par le
11
réseau RC R3/C2. Cette opération se traduit par la mise au 9
1N4148
CTRDIV10/ 8 9
R1 DEC
niveau haut de la sortie Q0 (broche 3) et l’allumage de la LED 7
6
1k

5
signalant le passage en mode d’attente (standby). 6
15 1
CT=0 5
Lorsque l’on place un aimant permanent à proximité de l’ILS, 10
IC1 4
cet interrupteur se ferme, produisant une impulsion d’horloge 4017 3
7
4 T1
sur la broche 14 du 4017. Ce processus se traduit par le pas- 14
2
2
R5
& + 1 4k7
sage de la sortie Q1 (broche 2) au niveau haut et l’activation 0
3
13 12 R4 BC547
du relais Re1 par le biais du transistor T1. CT≥5
1k

Si l’on éloigne l’aimant de l’ILS et que le remet à proximité on R2 R3 8


C1
a application d’une nouvelle impulsion d’horloge à IC1 ce qui
2k2

100k

D3

22µ
produit le décollement du relais. On crée ainsi une fonction 16V

va-et-vient. Si l’on examine l’électronique on constate qu’en


024035 - 11
fait la sortie Q2 (broche 4) passe au niveau haut, changement
d’état qui se traduit par une remise à zéro du compte au tra-
vers de la diode D1. charge, une tension de quelque 12 V. En tout état de cause, le
Vu que l’ensemble du circuit ne consomme que quelques mil- facteur déterminant du choix de l’alimentation est le courant
liampères, son alimentation pourra se faire à l’aide de prati- requis par la bobine du relais.
quement n’importe quel adaptateur secteur fournissant, en (024035)

7-8/2002 Elektor 43
HORSGABARIT2002

Interrupteur 2 x temporisé 028


S’il vous faut, pour l’une ou l’autre raison, régler indépen-
damment les temps de fonctionnement et d’arrêt d’un appareil,
voici le circuit que vous cherchez. La difficulté dans le réglage
des temporisateurs vient souvent de ce que les périodes s’in-
fluencent mutuellement. Dans ce montage-ci, l’écueil est évité
radicalement, puisque les composants qui définissent le
temps – aussi bien R que C – sont commutés, une cellule RC
(P1+R3 et C1) pour le temps de repos et une autre (P2+R4 et
C2) pour le travail.
Lorsque le relais n’est pas excité parce que la base de T1 est au
niveau logique zéro, il en va de même pour les entrées 10 et 11
de IC1, les broches 13 et 14 du même IC1 sont reliées
ensemble, tous comme ses broches 1 et 15.
Les valeurs de composants indiquées permettent à l’oscilla-
teur de fournir des impulsions (à mesurer sur la broche 9 de menter si l’on en veut de plus longues. C1 et C2 doivent être
IC2) entre 4 et 200 ms. Puisque IC2 divise la fréquence par des condensateurs à feuille plastique ou des condensateurs
8192, la période peut varier entre 32,8 s et 27,3 minutes. Pour électrolytiques bipolaires, et à défaut, il faut en composer soi-
des périodes plus courtes, il faut diminuer C1 (ou C2) ou l’aug- même en branchant en série deux électrolytiques, les pôles

Liste des composants +12V

2...40mA
Résistances : 16 C4 16 C5

R1 = 4MΩ7 IC1 IC2


8 100n 8 10µ
R2 = 100 kΩ 63V

R3, R4 = 10 kΩ
P1, P2 = ajustable 1 MΩ R1
4M7
IC2
Condensateurs : IC1
CTR14
D1 RE1 K1
C1, C2, C4 = 100 nF G3
6
3
7
5
C3 = 100 pF P2 R4 4

C5 = 10 µF/25 V radial
4
10k 5 1N4001
MDX 14 11 !G 6
1M 13 RCX 6
P1 R3 1 11 10 14 12V / 0V7
12 3X1 RX + 7
Semi-conducteurs : 10k 2 9 CT 13
3X2 CX 8
D1 = 1N4001 1M
C2 1
15
9
15

T1 = BC517 (darlington) 100n 2


10
11
1 0 / 1V2
2 T1
IC1 = 4053 C1 12 12 R2
4 CT=0 3
IC2 = 4060 100n 3 13 100k
9
5
4060 BC517
Divers :
Re1 = relais 12 V encartable de 4053

type E V23057 B0002 A201 C3


024018 - 11
100n

C3 + - D1
H1

H4

C2
C1 T1
C5 ~
P2
R1

RE1
R2

R4
IC1

R3
IC2

P1

K1
C4
H3

H2

1-810420 024018-1 024018-1


ROTKELE )C( (C) ELEKTOR

44 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
positifs reliés ensemble. dans la liste des composants se commande en 12 V et est
La tension d’alimentation peut se situer entre 5 et 15 V, de pré- capable de commuter deux ampères sous 230 V alternatifs.
férence celle dont le relais a besoin. Le modèle de relais cité (024018)

Transformateur de réglage numérique 029


+5V +12V RE1.A
+5V
R5
10k

IC2
RE1
CTRDIV16
9 16 16 14 RE2.A
M1[LOAD]
IC1 IC2 IC4 RE1.B
C1 M2[COUNT] TR1
2 8 8 7 12V
2,3,3,6+/C7
1V
1µ 2,3,3,6– 1A
10V 10 15 RE2
G5 3,5CT=15
7 RE4.A
+5V G6 4,5CT=0
1 RE2.B
M3[UP] 2V
12V 1A
M4[DOWN]
RE4
R3 R4 3 14 +12V
1,7D [1]
4 13 4V RE8.A
10k

10k

[2] 1A
5 12 RE4.B
S1
IC4.F [3] 12V
R1 6 11 10
BOURNS 13 12 [4]
560Ω 1 1 +VS 18 RE8
I1 O1 8V
74HCT169
A 2 17 230V 1A 1V...250V
I2 O2
IC4.E IC1 3 16 RE16.A
B R2 I3 O3
11 10 CTRDIV16 4 15 12V RE8.B
560Ω 1 9 I4
IC3
O4
C M1[LOAD] 5 14 16V
I5 O5 1A
ECW1JB C2 C3 M2[COUNT] 6 ULN 13 RE16
24AC0024 2 I6 O6
2,3,3,6+/C7 7
2803 12
I7 O7 F1
22n 22n 2,3,3,6– 8 11 RE32.A
10 15 I8 O8 32V
G5 3,5CT=15 VEE 12V 1A RE16.B
7
G6 4,5CT=0 9
1 RE32 1A2 T
M3[UP]
M4[DOWN] 64V
IC4 = 74HCT14 1A
RE64.A
3 14 12V
1,7D [1] RE32.B
4 13
[2] RE64
IC4.A IC4.B IC4.C IC4.D 5 12 128V
2 4 6 8 [3] 1A
6 11
1 1 1 1 [4]

74HCT169 12V RE128.A


1 3 5 9 RE64.B
RE128

12V

024031 - 11 RE128.B

Dieter Barth Ces valeurs permettent, par combinaison, d’obtenir toute


Disposer d’un transformateur à tension de sortie ajustable doté valeur de tension de sortie imaginable. De manière à dispo-
d’une isolation galvanique est une nécessité quasi-incontour- ser d’une tension de sortie à valeur variable continûment,
nable dans tout laboratoire d’électronique digne de ce nom. façon de parler puisque l’on utilise un pas de 1 V, nous avons
Le prix de ce type d’« instrument » le met malheureusement utilisé un rotacteur générateur d’impulsions attaquant un
souvent hors de portée du budget de l’amateur. Pour un labo- compteur/décompteur. Les impulsions fournies par le géné-
ratoire d’amateur, les transformateurs réglables du commerce rateur sont décalées l’une par rapport à l’autre ce qui permet
sont souvent surdimensionnés de sorte que l’on pourra, à un de déterminer le sens de rotation. En aval d’un réseau servant
coût relativement modéré, réaliser son propre transformateur à l’élimination des rebonds de touches, les compteurs mon-
ajustable, opération manuelle sans grande complexité per- tés en cascade sont pilotés, selon le cas, en mode de comptage
mettant d’économiser une somme non négligeable. ou de décomptage.
Tout ce l’on a besoin à cet effet est un kit de transformateur Les sorties commandent les relais par le biais de étages de
prévu pour l’intensité de courant recherchée et une électro- puissance du type ULN2803, les relais établissant les contacts
nique relativement simple dont on retrouve le schéma ci- avec les enroulements requis et partant les tensions qu’ils
contre. L’ensemble de ces pièces permet de réaliser un trans- fournissent. Il faudra contrôler la tension de sortie par la
formateur à pilotage binaire capable de fournir toute tension connexion d’un voltmètre placé en calibre alternatif.
alternative comprise entre 1 et 255 V et ce par pas de 1 V. Il faudra, lors de la réalisation de ce transformateur réglable
Le principe repose sur une série de 8 tensions de sorties dif- numériquement, veiller à respecter les règles habituelles ayant
férentes étagées de façon binaire, ce qui signifie qu’elles dou- trait à l’utilisation de la tension du secteur dans un montage.
blent d’une valeur à la suivante (1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128). (024031)

7-8/2002 Elektor 45
HORSGABARIT2002
positifs reliés ensemble. dans la liste des composants se commande en 12 V et est
La tension d’alimentation peut se situer entre 5 et 15 V, de pré- capable de commuter deux ampères sous 230 V alternatifs.
férence celle dont le relais a besoin. Le modèle de relais cité (024018)

Transformateur de réglage numérique 029


+5V +12V RE1.A
+5V
R5
10k

IC2
RE1
CTRDIV16
9 16 16 14 RE2.A
M1[LOAD]
IC1 IC2 IC4 RE1.B
C1 M2[COUNT] TR1
2 8 8 7 12V
2,3,3,6+/C7
1V
1µ 2,3,3,6– 1A
10V 10 15 RE2
G5 3,5CT=15
7 RE4.A
+5V G6 4,5CT=0
1 RE2.B
M3[UP] 2V
12V 1A
M4[DOWN]
RE4
R3 R4 3 14 +12V
1,7D [1]
4 13 4V RE8.A
10k

10k

[2] 1A
5 12 RE4.B
S1
IC4.F [3] 12V
R1 6 11 10
BOURNS 13 12 [4]
560Ω 1 1 +VS 18 RE8
I1 O1 8V
74HCT169
A 2 17 230V 1A 1V...250V
I2 O2
IC4.E IC1 3 16 RE16.A
B R2 I3 O3
11 10 CTRDIV16 4 15 12V RE8.B
560Ω 1 9 I4
IC3
O4
C M1[LOAD] 5 14 16V
I5 O5 1A
ECW1JB C2 C3 M2[COUNT] 6 ULN 13 RE16
24AC0024 2 I6 O6
2,3,3,6+/C7 7
2803 12
I7 O7 F1
22n 22n 2,3,3,6– 8 11 RE32.A
10 15 I8 O8 32V
G5 3,5CT=15 VEE 12V 1A RE16.B
7
G6 4,5CT=0 9
1 RE32 1A2 T
M3[UP]
M4[DOWN] 64V
IC4 = 74HCT14 1A
RE64.A
3 14 12V
1,7D [1] RE32.B
4 13
[2] RE64
IC4.A IC4.B IC4.C IC4.D 5 12 128V
2 4 6 8 [3] 1A
6 11
1 1 1 1 [4]

74HCT169 12V RE128.A


1 3 5 9 RE64.B
RE128

12V

024031 - 11 RE128.B

Dieter Barth Ces valeurs permettent, par combinaison, d’obtenir toute


Disposer d’un transformateur à tension de sortie ajustable doté valeur de tension de sortie imaginable. De manière à dispo-
d’une isolation galvanique est une nécessité quasi-incontour- ser d’une tension de sortie à valeur variable continûment,
nable dans tout laboratoire d’électronique digne de ce nom. façon de parler puisque l’on utilise un pas de 1 V, nous avons
Le prix de ce type d’« instrument » le met malheureusement utilisé un rotacteur générateur d’impulsions attaquant un
souvent hors de portée du budget de l’amateur. Pour un labo- compteur/décompteur. Les impulsions fournies par le géné-
ratoire d’amateur, les transformateurs réglables du commerce rateur sont décalées l’une par rapport à l’autre ce qui permet
sont souvent surdimensionnés de sorte que l’on pourra, à un de déterminer le sens de rotation. En aval d’un réseau servant
coût relativement modéré, réaliser son propre transformateur à l’élimination des rebonds de touches, les compteurs mon-
ajustable, opération manuelle sans grande complexité per- tés en cascade sont pilotés, selon le cas, en mode de comptage
mettant d’économiser une somme non négligeable. ou de décomptage.
Tout ce l’on a besoin à cet effet est un kit de transformateur Les sorties commandent les relais par le biais de étages de
prévu pour l’intensité de courant recherchée et une électro- puissance du type ULN2803, les relais établissant les contacts
nique relativement simple dont on retrouve le schéma ci- avec les enroulements requis et partant les tensions qu’ils
contre. L’ensemble de ces pièces permet de réaliser un trans- fournissent. Il faudra contrôler la tension de sortie par la
formateur à pilotage binaire capable de fournir toute tension connexion d’un voltmètre placé en calibre alternatif.
alternative comprise entre 1 et 255 V et ce par pas de 1 V. Il faudra, lors de la réalisation de ce transformateur réglable
Le principe repose sur une série de 8 tensions de sorties dif- numériquement, veiller à respecter les règles habituelles ayant
férentes étagées de façon binaire, ce qui signifie qu’elles dou- trait à l’utilisation de la tension du secteur dans un montage.
blent d’une valeur à la suivante (1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128). (024031)

7-8/2002 Elektor 45
HORSGABARIT2002

Générateur de bruit 030


majeure entre la méthode utilisée ici et l’ap-
proche analogique classique, c’est que nous ne
produisons par un bruit naturel, mais un amal-
game de fréquences discrètes.
L’horloge construite à l’aide de IC1.A scande à
une fréquence d’environ 40 kHz les registres à
décalage IC2 et IC3. La donnée à l’entrée du
double registre provient des portes EXNOR
(NON-OU EXclusif) IC4.A à IC4.C, dont la fonc-
tion dépend à son tour de l’état des sorties du
registre à décalage.
Comme le réseau de rétroaction se fonde sur
un polynôme peu compliqué (ici 1 + V? + V? +
V5 + V16), toutes les combinaisons possibles de
uns et de zéros apparaîtront à la sortie avant
qu’un nouveau cycle ne commence. On obtient
ainsi le cycle le plus long possible et en consé-
quence la période de récurrence sera longue.

IC2
IC4.D
9 SRG8 12
R 11
8 13 =1
C1/
+5V
2
1 & 1D 3
IC4.A
4 1
Le générateur de bruit que nous pro- R1
=1
3
5 2
IC4.B
10k

posons ici fonctionne selon un mode 6 5


4
numérique, par opposition aux géné- 10 6 =1
11
rateurs classiques dont la source de 12
C1
signal est souvent constituée par une 13
IC4.C
8
jonction base-émetteur. La différence 100n
74HCT164 =1 10
9
+5V
IC3 R3
2k2

9 SRG8
Liste des composants 8
R
C1/ T1 T3

Résistances : 2 2x
& 1D BC547 BC557
R2 = 56 kΩ R2
1 3 T2
4
R3 = 2kΩ2 56k
5
R4 = 3kΩ3 IC1.A 6 OUT
P1 = ajustable 5 kΩ 1 2 10 C6
R4
100mA max.
1
3k3

11 P1
5k
Condensateurs : C2 12 3n9

C1,C3 à C5 = 100 nF 13
220p
C2 = 820 pF IC1 = 74HCT14 74HCT164
C6 = 3nF9 IC4 = 4077
+5V
+5
+5V
Semi-conducteurs : IC1.B IC1.C IC1.D IC1.E IC1.F
T1,T2 = BC547 4 6 8 10 12
14 C4 14 C5 14 14 C3
T3 = BC557 1 1 1 1 1 IC1 IC2 IC3 IC4
IC1 = 74HCT14 7
100n
7
100n
7 7
100n
3 5 9 11 13
IC2,IC3 = 74HCT164
IC4 = 4077 014118 - 11

46 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
0 R4 T3 prendre sur l’émetteur de T2. Tenez
0
C6 OUT
+ compte du fait qu’une composante

ROTKELE )c(

(c) ELEKTOR
T2 continue se superpose alors au signal
P1

1-811410

014118-1
+5 T1
de sortie et que l’appareil que vous y

R3
C4
C5
014118-1

raccorderez doit pouvoir s’en accom-


moder. Si ce n’est pas le cas, il faudra
IC4

IC2

IC3
se résoudre à insérer un condensateur
R1
électrolytique sur le trajet du signal.
R2 Le montage fonctionne sur une ali-
HOEK1
IC1 C2
C3 mentation stabilisée de 5 V. Mais un
C1
7805, la recette traditionnelle, vous la
fournira sans douleur, à condition de
La distance entre les fréquences discrètes est (fhorloge) / (2n–1) l’approvisionner en énergie par un petit adaptateur secteur
= 40 000 / 65 535 = environ 0,61 Hz, une bonne approximation capable de délivrer au moins 8 V continus. Avec le dessin des
du bruit naturel. pistes reproduit ici, la fabrication du montage ne vous pren-
La sortie prend la forme d’une source de courant. Mais si c’est dra que peu de temps.
une source de tension que vous voulez, vous pouvez la (014118)

Secrets de la télécommande
des MiniDisc 031
Les lecteurs/enregistreurs MiniDisc portables sont accompa- d’une fonction HOLD, cet
R1
gnés d’une télécommande permettant d’exécuter les fonctions interrupteur permet de
S1
les plus courantes. Dès que l’on évoque la notion de télé- simplifier les mesures.
commande on pense presque automatiquement au boîtier de HOLD court-circuite en R2
S2
zapping d’un téléviseur, mais il s’agit ici d’un boîtier minuscule effet la télécommande
dotés de boutons et qui fait en même temps office de cordon pour éviter toute action R3

prolongateur pour le casque d’écoute. Côté MD on découvre malencontreuse sur l’une S3

un connecteur spécial avec une embase jack pour le son et des touches; il suffit dans R4

une série de contacts pour fonctions additionnelles, contacts ce cas-là d’effectuer la S4 K1


dont 2 sont utilisés par la télécommande pour ses touches. mesure en mode « tes- R5
S9

Chaque touche applique une valeur de résistance donnée à teur de continuité ». S5

ces 2 contacts, ce qui permet à l’appareil de reconnaître la Une fois que l’on a iden- HOLD
R6
fonction activée. tifié les contacts, il suffira S6
Ailleurs dans ce numéro Hors Gabarit nous décrivons un mon- d’actionner successive-
R7
tage simplifiant la saisie des titres des pistes d’un MiniDisc ment toutes les touches
S7
grâce à un programme tournant sur PC. Cet article évoque les et de relever la corres-
R8
différences existant entre les télécommandes de marques dif- pondance entre la touche
S8
férentes. Il existe même, pour une même marque, des diffé- actionnée et la valeur de
rences d’un modèle de lecteur/enregistreur à un autre, le prin- résistance relevée. Il faut R9

cipe à base de valeurs de résistances reste lui le même. Le ensuite classer les
schéma illustre la structure interne d’une télécommande. valeurs mesurées dans
Il faut commencer par identifier les 2 contacts qui servent à la l’ordre croissant. La 024128 - 11

commande du MiniDisc. Il suffira pour cela, en s’aidant d’un valeur la plus faible cor-
ohmmètre, de relever la valeur de résistance de toutes les respond à R1, la suivante
combinaisons de contacts possibles. Il faudra, lors de chaque à R1 + R2 et ainsi de suite. En l’absence d’action sur une
mesure, appuyer sur une touche pour voir si cette action se touche la valeur mesurée est la somme de R1 à R9. La numé-
traduit par un changement de la valeur mesurée. Si cela est le rotation des résistances correspond à celle utilisée sur le
cas, nous avons identifié les contacts dont nous avons besoin. schéma du titreur pour MD.
Une petite astuce : si la télécommandée concernée dispose (024128)

7-8/2002 Elektor 47
HORSGABARIT2002
0 R4 T3 prendre sur l’émetteur de T2. Tenez
0
C6 OUT
+ compte du fait qu’une composante

ROTKELE )c(

(c) ELEKTOR
T2 continue se superpose alors au signal
P1

1-811410

014118-1
+5 T1
de sortie et que l’appareil que vous y

R3
C4
C5
014118-1

raccorderez doit pouvoir s’en accom-


moder. Si ce n’est pas le cas, il faudra
IC4

IC2

IC3
se résoudre à insérer un condensateur
R1
électrolytique sur le trajet du signal.
R2 Le montage fonctionne sur une ali-
HOEK1
IC1 C2
C3 mentation stabilisée de 5 V. Mais un
C1
7805, la recette traditionnelle, vous la
fournira sans douleur, à condition de
La distance entre les fréquences discrètes est (fhorloge) / (2n–1) l’approvisionner en énergie par un petit adaptateur secteur
= 40 000 / 65 535 = environ 0,61 Hz, une bonne approximation capable de délivrer au moins 8 V continus. Avec le dessin des
du bruit naturel. pistes reproduit ici, la fabrication du montage ne vous pren-
La sortie prend la forme d’une source de courant. Mais si c’est dra que peu de temps.
une source de tension que vous voulez, vous pouvez la (014118)

Secrets de la télécommande
des MiniDisc 031
Les lecteurs/enregistreurs MiniDisc portables sont accompa- d’une fonction HOLD, cet
R1
gnés d’une télécommande permettant d’exécuter les fonctions interrupteur permet de
S1
les plus courantes. Dès que l’on évoque la notion de télé- simplifier les mesures.
commande on pense presque automatiquement au boîtier de HOLD court-circuite en R2
S2
zapping d’un téléviseur, mais il s’agit ici d’un boîtier minuscule effet la télécommande
dotés de boutons et qui fait en même temps office de cordon pour éviter toute action R3

prolongateur pour le casque d’écoute. Côté MD on découvre malencontreuse sur l’une S3

un connecteur spécial avec une embase jack pour le son et des touches; il suffit dans R4

une série de contacts pour fonctions additionnelles, contacts ce cas-là d’effectuer la S4 K1


dont 2 sont utilisés par la télécommande pour ses touches. mesure en mode « tes- R5
S9

Chaque touche applique une valeur de résistance donnée à teur de continuité ». S5

ces 2 contacts, ce qui permet à l’appareil de reconnaître la Une fois que l’on a iden- HOLD
R6
fonction activée. tifié les contacts, il suffira S6
Ailleurs dans ce numéro Hors Gabarit nous décrivons un mon- d’actionner successive-
R7
tage simplifiant la saisie des titres des pistes d’un MiniDisc ment toutes les touches
S7
grâce à un programme tournant sur PC. Cet article évoque les et de relever la corres-
R8
différences existant entre les télécommandes de marques dif- pondance entre la touche
S8
férentes. Il existe même, pour une même marque, des diffé- actionnée et la valeur de
rences d’un modèle de lecteur/enregistreur à un autre, le prin- résistance relevée. Il faut R9

cipe à base de valeurs de résistances reste lui le même. Le ensuite classer les
schéma illustre la structure interne d’une télécommande. valeurs mesurées dans
Il faut commencer par identifier les 2 contacts qui servent à la l’ordre croissant. La 024128 - 11

commande du MiniDisc. Il suffira pour cela, en s’aidant d’un valeur la plus faible cor-
ohmmètre, de relever la valeur de résistance de toutes les respond à R1, la suivante
combinaisons de contacts possibles. Il faudra, lors de chaque à R1 + R2 et ainsi de suite. En l’absence d’action sur une
mesure, appuyer sur une touche pour voir si cette action se touche la valeur mesurée est la somme de R1 à R9. La numé-
traduit par un changement de la valeur mesurée. Si cela est le rotation des résistances correspond à celle utilisée sur le
cas, nous avons identifié les contacts dont nous avons besoin. schéma du titreur pour MD.
Une petite astuce : si la télécommandée concernée dispose (024128)

7-8/2002 Elektor 47
HORSGABARIT2002

Interface Reflex économique 032


Ce raccord a pour objet d’assurer la liaison entre un émetteur
de télécommande FC-16 de Futaba et l’interface parallèle du
simulateur de modèle réduit Reflex, un simulateur du com-
merce spécialement développé pour les avions télécomman-
dés. Le logiciel est vendu accompagné de quelques adapta-
teurs pour vous permettre de vous entraîner au pilotage vir-
tuel à l’aide de votre émetteur habituel. L’avantage, c’est que
vous ne devez pas repasser au manche de jeu de votre PC ou
au clavier, mais que vous manipulez les commandes réelles,
comme en vol normal.
Les émetteurs de télécommande pour modèles réduits dis-
posent parfois d’une sortie appelée moniteur/élève, qui per-
met de combiner deux émetteurs et de passer la commande
de l’un à l’autre. La prise moniteur/élève excelle dans le rac-
cordement au simulateur Reflex, mais malheureusement la
plupart des émetteurs n’en sont pas équipés d’origine. Il faut aussi en œuvre une prise pour jack de 3,5 mm. On n’a même
alors l’acheter à part, généralement à un prix (inutilement) plus besoin des adaptateurs pour les différentes marques
élevé. Pourtant, ajouter pareille jonction relève de la simpli- d’émetteurs.
cité même, comme l’illustre le dessin. La raison pour laquelle Avantage supplémentaire, la prise jack se glisse exactement
nous avons utilisé une prise pour jack stéréo de 3,5 mm au dans les ouvertures prévues pour les interrupteurs et minipo-
lieu de la traditionnelle DIN, c’est que l’interface Reflex met tentiomètres. Nul besoin de forer de trou dans le boîtier pour

48 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
loger le connecteur. émetteurs, à vous d’y trouver le signal approprié, générale-
Pour l’installation, nous vous renvoyons aux photos ci-jointes, ment renvoyé sur un connecteur. Le signal en question doit
l’une montre le placement du connecteur dans un émetteur ressembler à celui que décrit la copie d’écran d’oscilloscope
Futaba, l’autre, dans un Graupner. Attention : sur le Futaba, reproduite ici. Parfois, la platine peut vous renseigner, si par
on utilise des connecteurs au pas de 2 mm (au lieu de exemple une mention du genre « trainer » ou « external com-
2,54 mm). Les connecteurs SIL normaux (en pouces) ne mand » y figure, à proximité d’un connecteur. Un de ses
conviennent donc pas pour ces émetteurs. On peut trouver contacts recèle alors sûrement le signal désiré.
les connecteurs au pas de 2 mm chez Conrad, numéro de Soyons clair, précisons bien pour terminer que cette interface
commande 672-348. ne sert absolument pas de fonction moniteur/élève !
L’interface décrite ici peut en principe s’utiliser sur d’autres (010085)

Majordome de luxe 033


Georg Liebetrau
Un ouvre-porte électrique (majordome) peut être com-
mandé par une serrure à combinaison ou par un répondeur. 230V

Mais il faut alors poser un câble, installer un clavier (à Tr1 A1


l’épreuve des vandales) ou dissimuler un enroulement. Une IC1
simple télécommande radio de voiture permettra d’éviter transfo de sonnette D1 7812
12V
tous ces tracas. Le récepteur peut être monté directement ANT
1N4001 +12V
sur l’ouvre-porte électrique. Vous trouverez dans un maga-
C1 C2 C3
sin d’accessoires divers jeux appropriés d’équipement 0V
1000µ 25V 1000µ 25V 100n
complémentaire pour commande centrale de verrouillage. Module
Les prix avoisinent les 50 , ci-inclus un émetteur portable. de
réception
Raccorder le module radio est un jeu d’enfant. Au lieu des
moteurs de positionnement, on connectera un relais 12 V Re2 Re1
OUT
à contact de travail ou contact inverseur fermant le circuit
de l’ouvre-porte. La tension de fonctionnement du module
radio peut être prélevée sur l’ouvre-porte. Il existe des ver-
024023 - 11
sions 230 V~ et 24 V=.
(024023)

Variante de manette de jeu 034


Sur les jeux vidéo comme pour les modèles réduits, les d’ailleurs pas saugrenu de prendre
R1
manches de commande utilisés recèlent deux potentiomètres pour R1 et R2 une combinaison d’une
39k

d’environ 100 kΩ, capables d’une déflexion de 60 à 90 degrés. résistance fixe et d’un potentiomètre
En fait, sur ces potentiomètres, on n’utilise qu’un tiers ou un ajustable, qui permettra de trouver
quart de leur résistance totale. Si l’on envisage de copier un plus rapidement la valeur idéale, du
P1
tel manche de jeu à l’aide de potentiomètres ordinaires qui fait que les deux résistances s’in- 25k
lin.
tournent sur 270 degrés, il faut adopter un schéma modifié fluencent mutuellement. R2
dans le sens de celui qui est reproduit ici. Les valeurs de R1 (024064)
39k

et R2 sont données à titre indicatif, elles peuvent varier en


fonction des sensations ressenties à l’emploi. Il ne serait
024064 - 11

7-8/2002 Elektor 49
HORSGABARIT2002
loger le connecteur. émetteurs, à vous d’y trouver le signal approprié, générale-
Pour l’installation, nous vous renvoyons aux photos ci-jointes, ment renvoyé sur un connecteur. Le signal en question doit
l’une montre le placement du connecteur dans un émetteur ressembler à celui que décrit la copie d’écran d’oscilloscope
Futaba, l’autre, dans un Graupner. Attention : sur le Futaba, reproduite ici. Parfois, la platine peut vous renseigner, si par
on utilise des connecteurs au pas de 2 mm (au lieu de exemple une mention du genre « trainer » ou « external com-
2,54 mm). Les connecteurs SIL normaux (en pouces) ne mand » y figure, à proximité d’un connecteur. Un de ses
conviennent donc pas pour ces émetteurs. On peut trouver contacts recèle alors sûrement le signal désiré.
les connecteurs au pas de 2 mm chez Conrad, numéro de Soyons clair, précisons bien pour terminer que cette interface
commande 672-348. ne sert absolument pas de fonction moniteur/élève !
L’interface décrite ici peut en principe s’utiliser sur d’autres (010085)

Majordome de luxe 033


Georg Liebetrau
Un ouvre-porte électrique (majordome) peut être com-
mandé par une serrure à combinaison ou par un répondeur. 230V

Mais il faut alors poser un câble, installer un clavier (à Tr1 A1


l’épreuve des vandales) ou dissimuler un enroulement. Une IC1
simple télécommande radio de voiture permettra d’éviter transfo de sonnette D1 7812
12V
tous ces tracas. Le récepteur peut être monté directement ANT
1N4001 +12V
sur l’ouvre-porte électrique. Vous trouverez dans un maga-
C1 C2 C3
sin d’accessoires divers jeux appropriés d’équipement 0V
1000µ 25V 1000µ 25V 100n
complémentaire pour commande centrale de verrouillage. Module
Les prix avoisinent les 50 , ci-inclus un émetteur portable. de
réception
Raccorder le module radio est un jeu d’enfant. Au lieu des
moteurs de positionnement, on connectera un relais 12 V Re2 Re1
OUT
à contact de travail ou contact inverseur fermant le circuit
de l’ouvre-porte. La tension de fonctionnement du module
radio peut être prélevée sur l’ouvre-porte. Il existe des ver-
024023 - 11
sions 230 V~ et 24 V=.
(024023)

Variante de manette de jeu 034


Sur les jeux vidéo comme pour les modèles réduits, les d’ailleurs pas saugrenu de prendre
R1
manches de commande utilisés recèlent deux potentiomètres pour R1 et R2 une combinaison d’une
39k

d’environ 100 kΩ, capables d’une déflexion de 60 à 90 degrés. résistance fixe et d’un potentiomètre
En fait, sur ces potentiomètres, on n’utilise qu’un tiers ou un ajustable, qui permettra de trouver
quart de leur résistance totale. Si l’on envisage de copier un plus rapidement la valeur idéale, du
P1
tel manche de jeu à l’aide de potentiomètres ordinaires qui fait que les deux résistances s’in- 25k
lin.
tournent sur 270 degrés, il faut adopter un schéma modifié fluencent mutuellement. R2
dans le sens de celui qui est reproduit ici. Les valeurs de R1 (024064)
39k

et R2 sont données à titre indicatif, elles peuvent varier en


fonction des sensations ressenties à l’emploi. Il ne serait
024064 - 11

7-8/2002 Elektor 49
HORSGABARIT2002
loger le connecteur. émetteurs, à vous d’y trouver le signal approprié, générale-
Pour l’installation, nous vous renvoyons aux photos ci-jointes, ment renvoyé sur un connecteur. Le signal en question doit
l’une montre le placement du connecteur dans un émetteur ressembler à celui que décrit la copie d’écran d’oscilloscope
Futaba, l’autre, dans un Graupner. Attention : sur le Futaba, reproduite ici. Parfois, la platine peut vous renseigner, si par
on utilise des connecteurs au pas de 2 mm (au lieu de exemple une mention du genre « trainer » ou « external com-
2,54 mm). Les connecteurs SIL normaux (en pouces) ne mand » y figure, à proximité d’un connecteur. Un de ses
conviennent donc pas pour ces émetteurs. On peut trouver contacts recèle alors sûrement le signal désiré.
les connecteurs au pas de 2 mm chez Conrad, numéro de Soyons clair, précisons bien pour terminer que cette interface
commande 672-348. ne sert absolument pas de fonction moniteur/élève !
L’interface décrite ici peut en principe s’utiliser sur d’autres (010085)

Majordome de luxe 033


Georg Liebetrau
Un ouvre-porte électrique (majordome) peut être com-
mandé par une serrure à combinaison ou par un répondeur. 230V

Mais il faut alors poser un câble, installer un clavier (à Tr1 A1


l’épreuve des vandales) ou dissimuler un enroulement. Une IC1
simple télécommande radio de voiture permettra d’éviter transfo de sonnette D1 7812
12V
tous ces tracas. Le récepteur peut être monté directement ANT
1N4001 +12V
sur l’ouvre-porte électrique. Vous trouverez dans un maga-
C1 C2 C3
sin d’accessoires divers jeux appropriés d’équipement 0V
1000µ 25V 1000µ 25V 100n
complémentaire pour commande centrale de verrouillage. Module
Les prix avoisinent les 50 , ci-inclus un émetteur portable. de
réception
Raccorder le module radio est un jeu d’enfant. Au lieu des
moteurs de positionnement, on connectera un relais 12 V Re2 Re1
OUT
à contact de travail ou contact inverseur fermant le circuit
de l’ouvre-porte. La tension de fonctionnement du module
radio peut être prélevée sur l’ouvre-porte. Il existe des ver-
024023 - 11
sions 230 V~ et 24 V=.
(024023)

Variante de manette de jeu 034


Sur les jeux vidéo comme pour les modèles réduits, les d’ailleurs pas saugrenu de prendre
R1
manches de commande utilisés recèlent deux potentiomètres pour R1 et R2 une combinaison d’une
39k

d’environ 100 kΩ, capables d’une déflexion de 60 à 90 degrés. résistance fixe et d’un potentiomètre
En fait, sur ces potentiomètres, on n’utilise qu’un tiers ou un ajustable, qui permettra de trouver
quart de leur résistance totale. Si l’on envisage de copier un plus rapidement la valeur idéale, du
P1
tel manche de jeu à l’aide de potentiomètres ordinaires qui fait que les deux résistances s’in- 25k
lin.
tournent sur 270 degrés, il faut adopter un schéma modifié fluencent mutuellement. R2
dans le sens de celui qui est reproduit ici. Les valeurs de R1 (024064)
39k

et R2 sont données à titre indicatif, elles peuvent varier en


fonction des sensations ressenties à l’emploi. Il ne serait
024064 - 11

7-8/2002 Elektor 49
HORSGABARIT2002

Commutateur pour clavier et souris 035


et IC2 sont ici organisées en inverseur bipolaire. Pour éviter
que les signaux des PC ne puissent intervenir dans la com-
mutation, IC1 et IC2 sont commandés par une bascule formée
par les portes NOR (NON OU), IC3.A et IC3.B. On passe d’une
position à l’autre par les poussoirs S1 et S2. Si les deux entrées
de la bascule sont actives, ses deux sorties sont basses, aucun
des PC n’est relié et les deux LED sont allumées (par exemple
si l’on appuie sur S1 et S2 en même temps). La liste des com-
posants mentionne des poussoirs ITT-Cannon de couleur
rouge et verte, question de s’y retrouver, en gardant la concor-

IC1.C
10 11
K3
SOURIS-PC1
K1 12 1 2
SOURIS D1
3 4
2 1 IC1.A
+5V
4 3 2 1 BAT85
5 6 D3
On ne jette pas nécessairement aux 7

oubliettes un ancien PC, souvent on le 6


7
5 13
BAT85
destine à des fonctions particulières. IC1.D
9 8
Mais être obligé de manipuler deux cla- K4
SOURIS-PC2
viers et deux souris représente un 6 1 2
D2
3 4
inconvénient que l’on peut éliminer IC1.B
K1 ... K6 3 4 BAT85
grâce à un commutateur qui transfère 1 = DATA 5
7
6 D4
2 = N.C.
à volonté, d’un PC à l’autre, la liaison 3 = GND
5
BAT85 L1 +5V
d’un seul clavier et d’une même souris. 4 = +5V
5 = CLK
C’est l’objet de ce montage. Le raccor- 6 = N.C. IC2.C
47µH
R7

dement nécessite quatre câbles PS/2

15Ω
10 11 C3
K5
CLAVIER-PC1
(mâle/mâle). Si l’ancien PC est encore K2 12 1 2 10n
CLAVIER D5 C7
pourvu de la fiche DIN, mieux vaut pré- 2 1 IC2.A 3 4
+5V
voir un adaptateur. Il en va de même 4 3 2 1 BAT85 100µ 10V
5 6 D7
7
pour la souris, si seule la prise Sub-D à
6 5 13
7
9 pôles est disponible, il existe aussi un
IC2.D BAT85
adaptateur PS/2 vers Sub-D à 9 8
K6
9 contacts. CLAVIER-PC2
6 1 2
Le fonctionnement est très simple. La 3 4
D6
IC2.B
tension d’alimentation est prélevée des
3 4 BAT85
5 6 D8
quatre prises par l’intermédiaire de D1, 7
+5V
5
D2, D5 et D6. Il suffit que la tension soit
présente sur l’une des quatre +5V BAT85

connexions K3 à K6 pour que le mon- S1 S2 C4 14 C5 14


PC1 PC2
tage fonctionne. La self L1 empêche les IC1 IC2
100n 7 100n 7
éventuels parasites des alimentations IC3.D IC3.A
11 3
13 1
de PC de perturber le montage. La ten- ≥1 12 ≥1 2
C1
470n
sion d’alimentation ainsi recueillie est IC1, IC2 = 74HC4066
appliquée directement au clavier et à la IC3.C
C2 IC3 = 74HC02
8 5
10 470n
souris. ≥1 9
4
≥1 6 +5V
R5 R6
La commutation des lignes de données IC3.B
2k7

2k7

R1 R2 R3 R4
et d’horloge, ce sont des interrupteurs C6 14
1M

1M

220k

220k

D9 D10 IC3
analogiques ordinaires qui la prennent 100n 7
en charge. Ils appartiennent à la famille PC1 PC2

logique HC (74HC4066). Les puces IC1 024068 - 11

50 Elektor 7-8/2002
H2

HORSGABARIT2002

H3
K3

K4

K5
K6
MOUSE PC1 MOUSE PC2 D2 D5 KEYBOARD PC2
C3 KEYBOARD PC1
024068-1

L1 D6
D4

D1 D9 PC1
R5 D8
R6 D7
D10 PC2
D3

C1 C6
ROTKELE )C(

(C) ELEKTOR
1-860420

024068-1
R3
R4
IC1

IC2
C7 IC3

R1
C2 C5
R7
C4

R2
KEYBOARD
MOUSE K2
K1

H4
H1

S1 S2

dance avec la couleur de la LED correspondante. Liste des composants rendement rouge et verte
Il importe, lors du démarrage ou d’une mise à zéro de l’ordi- IC1,IC2 = 74HC4066
nateur, que l’inverseur soit dans la bonne position, sinon ni le Résistances : IC3 = 74HC02
R1,R2 = 1 MΩ
clavier, ni la souris ne seront détectés (c’est moins grave avec Bobines :
R3,R4 = 220 kΩ
les nouveaux systèmes). Pour arriver à placer le commutateur R5,R6 = 2kΩ7 L1 = 47 µH
dans le bon sens, par le truchement de D3 et D7 pour PC1 ou R7 = 15 Ω
de D4 et D8 pour PC2, il faut évidemment disposer au départ de Divers :
Condensateurs : K1 à K6 = embase
l’alimentation d’un PC. Les impulsions de mise à un et à zéro
C1,C2 = 470 nF miniDIN6/PS2 femelle
sont produites par R1/C1 et R2C2 ; la constante de temps d’une encartable
C3 = 10 nF au pas de 5 mm
demi-seconde choisie ici est amplement suffisante. R3 et R4 C4,C5,C6 = 100 nF S1,S2 = bouton-poussoir tel
servent à décharger C1 et C2. Le condensateur électrolytique C7 céramique au pas de 5 mm que, par exemple, D6-C-40
assure un bon découplage de l’alimentation. Quant à R7, elle C7 = 100 µF/10 V radial (ITT-Cannon) carré rouge
a pour fonction de limiter le courant de charge à travers les et/ou D6-C-50 (carré vert);
Semi-conducteurs : en option bouton BTN-D6-
diodes BAT85 au moment de l’insertion d’une fiche PS/2. 40 (rouge) BTN-D6-50
D1 à D8 = BAT85
La consommation de courant est voisine de 1 mA , on la doit D9,D10 = LED 3 mm à haut (vert)
principalement à la LED en service. Encore quelques détails à
savoir, pour conclure. Lors de la mise hors tension d’un PC
sous Windows, il apparaît que les souris de certains fabricants sinon il ne verra pas la souris. Vous vous éviterez également
sont désactivées. En pareille circonstance, il faut veiller à com- des difficultés en installant sur les deux PC le même pilote.
muter sur l’autre PC lorsqu’on veut débrancher le premier, (024068)

Scan de diapositives avec ELS 036


Il existe toutes sortes de modèles et de types de scanners On prend un scanner à plat comme il en existe des centaines,
pour diapositives, mais dans ce domaine également, la qua- une diapositive et un ELS qui servira à éclairer la diapositive.
lité se paie. Vous en conviendrez sans doute, le bureau sur Le résultat de cette opération nous a surpris par sa qualité.
lequel se trouvent nos ordinateurs et déjà suffisamment Le confort d’utilisation n’est bien évidemment pas celui d’un
encombré et y ajouter un scanner de diapositives ne ferait vrai scanner de diapositives, mais si vous n’avez à scanner
qu’augmenter le chaos. Ailleurs, dans ce même numéro, nous de diapositive qu’exceptionnellement et que vous ne recher-
avons décrit, sous le titre de « Torche luminescente » un chez pas l’ultime qualité, l’expérience mérite d’être tentée,
convertisseur pour ELS (de Electro Luminiscent Sheet), dis- surtout si l’on sait que l’on peut trouver ce genre de pan-
positif plus connu sous la forme des panneaux de rétro-éclai- neaux de rétro-éclairage pour quelques euros sur les salons
rage des affichages LCD (= Liquid Cristal Display). La belle et foires vendant du matériel microinformatique de surplus
lumière blanche joliment égale que fournit ce type de panneau ou de seconde main !
nous a amené à imaginer l’expérience suivante. (024112)

7-8/2002 Elektor 51
H2

HORSGABARIT2002

H3
K3

K4

K5
K6
MOUSE PC1 MOUSE PC2 D2 D5 KEYBOARD PC2
C3 KEYBOARD PC1
024068-1

L1 D6
D4

D1 D9 PC1
R5 D8
R6 D7
D10 PC2
D3

C1 C6
ROTKELE )C(

(C) ELEKTOR
1-860420

024068-1
R3
R4
IC1

IC2
C7 IC3

R1
C2 C5
R7
C4

R2
KEYBOARD
MOUSE K2
K1

H4
H1

S1 S2

dance avec la couleur de la LED correspondante. Liste des composants rendement rouge et verte
Il importe, lors du démarrage ou d’une mise à zéro de l’ordi- IC1,IC2 = 74HC4066
nateur, que l’inverseur soit dans la bonne position, sinon ni le Résistances : IC3 = 74HC02
R1,R2 = 1 MΩ
clavier, ni la souris ne seront détectés (c’est moins grave avec Bobines :
R3,R4 = 220 kΩ
les nouveaux systèmes). Pour arriver à placer le commutateur R5,R6 = 2kΩ7 L1 = 47 µH
dans le bon sens, par le truchement de D3 et D7 pour PC1 ou R7 = 15 Ω
de D4 et D8 pour PC2, il faut évidemment disposer au départ de Divers :
Condensateurs : K1 à K6 = embase
l’alimentation d’un PC. Les impulsions de mise à un et à zéro
C1,C2 = 470 nF miniDIN6/PS2 femelle
sont produites par R1/C1 et R2C2 ; la constante de temps d’une encartable
C3 = 10 nF au pas de 5 mm
demi-seconde choisie ici est amplement suffisante. R3 et R4 C4,C5,C6 = 100 nF S1,S2 = bouton-poussoir tel
servent à décharger C1 et C2. Le condensateur électrolytique C7 céramique au pas de 5 mm que, par exemple, D6-C-40
assure un bon découplage de l’alimentation. Quant à R7, elle C7 = 100 µF/10 V radial (ITT-Cannon) carré rouge
a pour fonction de limiter le courant de charge à travers les et/ou D6-C-50 (carré vert);
Semi-conducteurs : en option bouton BTN-D6-
diodes BAT85 au moment de l’insertion d’une fiche PS/2. 40 (rouge) BTN-D6-50
D1 à D8 = BAT85
La consommation de courant est voisine de 1 mA , on la doit D9,D10 = LED 3 mm à haut (vert)
principalement à la LED en service. Encore quelques détails à
savoir, pour conclure. Lors de la mise hors tension d’un PC
sous Windows, il apparaît que les souris de certains fabricants sinon il ne verra pas la souris. Vous vous éviterez également
sont désactivées. En pareille circonstance, il faut veiller à com- des difficultés en installant sur les deux PC le même pilote.
muter sur l’autre PC lorsqu’on veut débrancher le premier, (024068)

Scan de diapositives avec ELS 036


Il existe toutes sortes de modèles et de types de scanners On prend un scanner à plat comme il en existe des centaines,
pour diapositives, mais dans ce domaine également, la qua- une diapositive et un ELS qui servira à éclairer la diapositive.
lité se paie. Vous en conviendrez sans doute, le bureau sur Le résultat de cette opération nous a surpris par sa qualité.
lequel se trouvent nos ordinateurs et déjà suffisamment Le confort d’utilisation n’est bien évidemment pas celui d’un
encombré et y ajouter un scanner de diapositives ne ferait vrai scanner de diapositives, mais si vous n’avez à scanner
qu’augmenter le chaos. Ailleurs, dans ce même numéro, nous de diapositive qu’exceptionnellement et que vous ne recher-
avons décrit, sous le titre de « Torche luminescente » un chez pas l’ultime qualité, l’expérience mérite d’être tentée,
convertisseur pour ELS (de Electro Luminiscent Sheet), dis- surtout si l’on sait que l’on peut trouver ce genre de pan-
positif plus connu sous la forme des panneaux de rétro-éclai- neaux de rétro-éclairage pour quelques euros sur les salons
rage des affichages LCD (= Liquid Cristal Display). La belle et foires vendant du matériel microinformatique de surplus
lumière blanche joliment égale que fournit ce type de panneau ou de seconde main !
nous a amené à imaginer l’expérience suivante. (024112)

7-8/2002 Elektor 51
HORSGABARIT2002

Mini CNA audio 037


Dans le numéro de janvier de cette année, nous
avons décrit un testeur S/PDIF équipé d’un CI
décodeur spécial avec convertisseur N/A intégré.
De plus, on pouvait utiliser deux versions du CNA
audio IEC 60958 de Philips, les UDA1350ATS et
UDA1351TS. Le domaine de fréquence de ce der-
nier s’étend jusqu’à 96 kHz. Mais certains de nos
lecteurs ont regretté que le montage ne soit pas
accompagné d’un dessin de platine. C’est pour-
quoi nous proposons ici un mini CNA audio com-
parable, mais complété de la platine, cette fois.
Le CI employé ici, un UDA1351H, appartient à la
même famille que les modèles mentionnés ci-
dessus, mais est enrobé dans un boîtier différent.
L’avantage du SOT307-2 (QFP44) réside dans un
écartement plus large des broches, 0,8 mm au
lieu de 0,65 mm, ce qui permet encore l’usage
d’un fer à souder normal. La platine ne présente
qu’une face imprimée, mais pour en réduire les
dimensions, les composants seront disposés des
deux côtés. La plupart se placent sur la face généralement selon l’application envisagée, entre des douilles Cinch et une
réservée aux composants, mais six condensateurs à la céra- prise pour écouteurs.
mique en version CMS seront soudés du côté des pistes de Une description détaillée du circuit intégré, vous la trouverez
cuivre, à proximité directe du CI, pour assurer un découplage dans l’article dont nous avons parlé et dans les feuillets de
optimal. Et trois bobines de découplage également, pour les caractéristiques du UDA1351H. Pour terminer, voici quelques
mêmes raisons, prendront position sur la face à souder. Au résultats de mesures, effectuées sous une tension d’alimen-
complet, avec une prise Cinch pour platine, le circuit imprimé tation de 3 V.
ne mesure pas plus de
51 x 37 mm.
+3V +3V L1 ... L3 = BLM31AJ601SN1L
Pour un usage de courte
durée, on peut utiliser L3 L1 L2
R7
1Ω

deux piles bâton pour l’ali-


menter, mais le montage
C18
consomme, à 44 kHz,
100µ C12 C13 C8 C9 C16 C17 C10 C11 C14 C15
22 mA et à 96 kHz, 33 mA, 25V
100n 100µ 100n 100µ 100n 100µ 100n 100µ 100n 100µ
ce qui déjà assez considé- 25V 25V 25V 25V 25V
rable pour les piles. D1
indique qu’un signal d’en-
trée utilisable a été C3 2 17 20 27 32 34 35 43 C5 R6 L
VDDDC

détecté. Les résistances R3


VDDD
TEST1
SELSPDIF

VDDAPLL

100Ω
VDDA

SELSTATIC
VDDDADAC

100n 47µ
et R4 permettent aux 25V
10k

1 18 R4
S/PDIF RESET VOUTL
condensateurs électroly- K1 C2
15 SPDIF0 IC1
tiques de sortie C4 et C5 UDA1351H
10n
de se charger, même si
10k

21 22 R3
LOCK VOUTR
VSSADAC
SELCHAN

VSSAPLL
L3CLOCK

rien n’y est branché, tandis


L3MODE

SELCLK
L3DATA
VSSDC

TEST2
MUTE

VSSA
DATAI

VREF
VSSD

RTCB

R2 C4 R5
BCKI

R
WSI

que R5 et R6 protègent
TC
1k

100Ω
des charges capacitives en 3 4 5 6 7 8 9 10 12 13 19 23 25 26 31 39 44 24 47µ
25V
sortie. Ce sont trois R1
D1
C1
75Ω

broches pour platine qui C6 C7

servent de sortie, de 180p LOCK 100n 10µ


63V
manière à laisser le choix, 024075 - 11

52 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
+3
+2.75
+2.5
– Ialim: 8 mA (sans signal,
+2.25
+2
LED éteinte)
+1.75 22 mA (fs = 44,1 kHz)
+1.5
+1.25 33 mA (fs = 96 kHz)
+1
+0.75 – Tension nominale de sortie : 900 mV
+0.5

d +0.25 – DHT+B (1 kHz, fs = 44,1 kHz) : 0,0033 % (B = 22 kHz)


B
r
-0
-0.25
0,04 % (B = 80 kHz)
-0.5
-0.75
– DHT+B (1 kHz, fs = 96 kHz): 0,003 % (B = 22 kHz)
-1
-1.25
0,011 % (B = 80 kHz)
-1.5
-1.75
-2
-2.25
-2.5 La courbe publiée montre la caractéristique d’amplitude mesu-
-2.75
-3
20 50 100 200 500 1k 2k 5k 10k 20k rée avec un CD de test. On s’en aperçoit, l’affaiblissement n’est
Hz 024075 - 12

que de 0,5 dB à 20 kHz ! (024075)

024075-1
D1
R4
R6
R3

C1 L1
H2

H3
C5
C9
R2
R1

K1
L
C4

C8
OUT1
C7

T
C6
1-570420

C2
ROTKELE )C(

R5

024075-1
C16
OUT2

(C) ELEKTOR
C12 R
C17

IC1
C13
L2
C10

C3 C18
C14 C11
H4

H1

L3 C15 R7 0
+3V

Liste des composants Condensateurs : C7 = 10 µF/63 V radial Semi-conducteurs :


C1 = 180 pF C9,C11,C13,C15,C17,C18 = D1 = LED 3 mm à haut
Résistances : C2 = 10 nF céramique au pas 100 µF/25 V radial rendement (high-efficiency)
R1 = 75 Ω de 5 mm IC1 = Philips UDA1351H
R2 = 1 kΩ C3 = 100 nF céramique au pas Bobines :
R3,R4 = 10 kΩ de 5 mm L1 à L3 = Murata Divers :
R5,R6 = 100 Ω C6,C8,C10,C12,C14,C16 = BLM31AJ601SN1L (Farnell K1 = embase Cinch encartable
R7 = 1 Ω 100 nF CMS boîtier 1206 code 581-094) telle, que par exemple, T-
C4,C5 = 47 µF/25 V radial 709G (Monacor)

Mise hors-fonction automatique 038


Manfred Mattiza
R6
22Ω +12V
Le montage décrit ici est un interrupteur de mise hors-fonc-
R7
tion automatique aux applications universelles. L’auteur s’en C2
1k8

sert dans sa voiture pour éviter qu’une ampoule (éclairage de 100µ


La
40V D2
coffre ou intérieur) non éteinte oubliée malencontreusement R1 R3 Éclairage
D1 du coffre
n’épuise la batterie si on laisse la voiture quelques jours au C3
8k2

1M

garage sans s’en servir. Il va sans dire que l’on pourra utiliser 100n

la présente électronique pour nombre d’autres applications. Couper ici


1N4148 IC1 D T1
BUZ11
Le principe de fonctionnement est aussi simple qu’efficace. 3 7
R4
6 G
L’amplificateur opérationnel est monté ici en comparateur. TL081 100Ω
2 S
L’une de ses entrées est connectée à une tension constante 4
S
IRLZ34N
dont le niveau est environ des 3/4 de la tension d’alimentation. R2 R5 BUZ11
C1
Du côté de l’entrée inverseuse, la tension est, à la mise sous
1k
22k

100µ
tension, nulle pour croître ensuite progressivement, lorsque le 40V G S

condensateur C1 se charge par le biais de la résistance R3. La D


024010 - 11

7-8/2002 Elektor 53
HORSGABARIT2002
+3
+2.75
+2.5
– Ialim: 8 mA (sans signal,
+2.25
+2
LED éteinte)
+1.75 22 mA (fs = 44,1 kHz)
+1.5
+1.25 33 mA (fs = 96 kHz)
+1
+0.75 – Tension nominale de sortie : 900 mV
+0.5

d +0.25 – DHT+B (1 kHz, fs = 44,1 kHz) : 0,0033 % (B = 22 kHz)


B
r
-0
-0.25
0,04 % (B = 80 kHz)
-0.5
-0.75
– DHT+B (1 kHz, fs = 96 kHz): 0,003 % (B = 22 kHz)
-1
-1.25
0,011 % (B = 80 kHz)
-1.5
-1.75
-2
-2.25
-2.5 La courbe publiée montre la caractéristique d’amplitude mesu-
-2.75
-3
20 50 100 200 500 1k 2k 5k 10k 20k rée avec un CD de test. On s’en aperçoit, l’affaiblissement n’est
Hz 024075 - 12

que de 0,5 dB à 20 kHz ! (024075)

024075-1
D1
R4
R6
R3

C1 L1
H2

H3
C5
C9
R2
R1

K1
L
C4

C8
OUT1
C7

T
C6
1-570420

C2
ROTKELE )C(

R5

024075-1
C16
OUT2

(C) ELEKTOR
C12 R
C17

IC1
C13
L2
C10

C3 C18
C14 C11
H4

H1

L3 C15 R7 0
+3V

Liste des composants Condensateurs : C7 = 10 µF/63 V radial Semi-conducteurs :


C1 = 180 pF C9,C11,C13,C15,C17,C18 = D1 = LED 3 mm à haut
Résistances : C2 = 10 nF céramique au pas 100 µF/25 V radial rendement (high-efficiency)
R1 = 75 Ω de 5 mm IC1 = Philips UDA1351H
R2 = 1 kΩ C3 = 100 nF céramique au pas Bobines :
R3,R4 = 10 kΩ de 5 mm L1 à L3 = Murata Divers :
R5,R6 = 100 Ω C6,C8,C10,C12,C14,C16 = BLM31AJ601SN1L (Farnell K1 = embase Cinch encartable
R7 = 1 Ω 100 nF CMS boîtier 1206 code 581-094) telle, que par exemple, T-
C4,C5 = 47 µF/25 V radial 709G (Monacor)

Mise hors-fonction automatique 038


Manfred Mattiza
R6
22Ω +12V
Le montage décrit ici est un interrupteur de mise hors-fonc-
R7
tion automatique aux applications universelles. L’auteur s’en C2
1k8

sert dans sa voiture pour éviter qu’une ampoule (éclairage de 100µ


La
40V D2
coffre ou intérieur) non éteinte oubliée malencontreusement R1 R3 Éclairage
D1 du coffre
n’épuise la batterie si on laisse la voiture quelques jours au C3
8k2

1M

garage sans s’en servir. Il va sans dire que l’on pourra utiliser 100n

la présente électronique pour nombre d’autres applications. Couper ici


1N4148 IC1 D T1
BUZ11
Le principe de fonctionnement est aussi simple qu’efficace. 3 7
R4
6 G
L’amplificateur opérationnel est monté ici en comparateur. TL081 100Ω
2 S
L’une de ses entrées est connectée à une tension constante 4
S
IRLZ34N
dont le niveau est environ des 3/4 de la tension d’alimentation. R2 R5 BUZ11
C1
Du côté de l’entrée inverseuse, la tension est, à la mise sous
1k
22k

100µ
tension, nulle pour croître ensuite progressivement, lorsque le 40V G S

condensateur C1 se charge par le biais de la résistance R3. La D


024010 - 11

7-8/2002 Elektor 53
HORSGABARIT2002
sortie de l’amplificateur opérationnel présente un niveau haut. tation des ampoules. La LED optionnelle signale l’allumage ou
Lorsque la tension atteint le niveau préfixé par le diviseur de non de l’ampoule. Si l’on ferme l’interrupteur (pris ici dans la
tension R1/R2, la sortie du comparateur bascule vers un niveau ligne de masse), la diode D1 permet une charge brutale du
bas. Avec le dimensionnement adopté ici, ce basculement se condensateur électrochimique. L’ampoule s’éteint alors exac-
fera au bout d’une temporisation de quelque 100 s environ. tement à la même vitesse.
Le comparateur attaque un FETMOS à canal-N (BUZ11 ou Le courant de repos est de quelque 3 mA, ce qui n’a pas de
IRLZ34N). Le transistor est passant lorsque sa grille se trouve conséquence néfaste sur la durée de vie de la batterie du
au niveau haut, sachant que le passage du comparateur au véhicule.
niveau bas se traduit par une interruption du circuit d’alimen- (024010)

Sur un I2C à chaud 039


+2V7...5V5
Nous commençons à nous habituer à l’USB. Comme il est
agréable, avec ce bus, de pouvoir brancher et débrancher un
C1
périphérique sans devoir éteindre tout le système ! C’était déjà R1 R2 R3 R4

10k

10k

10k

10k
10n
plus ou moins le cas avec les RS-232 (et pas avec le port
IC1 8
parallèle), mais on ne se sentait pas aussi bien à l’aise. Avec
un bus I2C ou un SM, il n’est pas question d’intervenir « à SCLIN
3 2
SCLOUT

chaud », sous tension, le hotswap n’est pas permis.


Une moitié de solution, la possibilité de changer de « parte- BUS
LTC4300-1
naire », c’est le tampon LTC4300 qui nous l’offre. Il s’agit d’une 6 7

interface à deux fils proposée par Linear Technology. En jouant SDAIN SDAOUT

la Belle au bois dormant, elle isole le périphérique du bus, si ENABLE


1 5
READY
EN RDY
bien que l’on peut s’y raccorder à tout moment sans faire
4
d’étincelles. L’épineuse question vous reste cependant sur les
024045 - 11
bras, à vous de trouver quand et comment s’assurer qu’il n’y
a plus d’activité sur le bus pour pouvoir réveiller la puce d’in-
terface par le signal d’autorisation (enable), de manière à effec- pull-up), qui permettent d’utiliser des résistances de forçage
tuer les présentations d’usage entre le nouveau périphérique haut à haute impédance (10 kΩ). Vous saurez tout sur le
et le bus. LTC4300 à l’adresse www.linear.com.
Le tampon est doté de transistors d’excursion haute (active (024045)

Filtre/amplificateur Tchébytcheff 1 dB 040


Les filtres de type Butterworth et dans une mesure moindre, les inconvénient de cette famille de filtres est l’ondulation de la
filtres de Bessel, sont sans doute les filtres analogiques les caractéristique de transfert et la mise en oscillation qui l’ac-
plus utilisés. Dans des circuits requérant des pentes raides, compagne lors d’une réponse à un signal carré (bien plus
l’utilisation de ces types de filtres se traduit par le choix de importante qu’avec les filtres de type Butterworth), mais il est
version d’ordre élevé, ce qui implique un nombre de compo- parfaitement possible de choisir la taille de cette ondulation.
sants plus important et partant un coût plus élevé. L’une des Nous vous proposons ici un exemple de filtre de type Tché-
alternatives envisageables est l’utilisation d’un type de filtre bytcheff du 3ème ordre avec une ondulation de 1 dB. Bien que
différent, ce qui amène inévitablement à penser aux filtres de l’on ait presque toujours, dans le cas d’un filtre actif, combi-
type Tchébytcheff, sachant que ces derniers présentent, pour naison avec un tampon de gain unitaire, cette association n’a
le même ordre, une pente sensiblement plus raide. Le seul rien d’une loi immuable. La plupart des filtres se laissent par-

54 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
sortie de l’amplificateur opérationnel présente un niveau haut. tation des ampoules. La LED optionnelle signale l’allumage ou
Lorsque la tension atteint le niveau préfixé par le diviseur de non de l’ampoule. Si l’on ferme l’interrupteur (pris ici dans la
tension R1/R2, la sortie du comparateur bascule vers un niveau ligne de masse), la diode D1 permet une charge brutale du
bas. Avec le dimensionnement adopté ici, ce basculement se condensateur électrochimique. L’ampoule s’éteint alors exac-
fera au bout d’une temporisation de quelque 100 s environ. tement à la même vitesse.
Le comparateur attaque un FETMOS à canal-N (BUZ11 ou Le courant de repos est de quelque 3 mA, ce qui n’a pas de
IRLZ34N). Le transistor est passant lorsque sa grille se trouve conséquence néfaste sur la durée de vie de la batterie du
au niveau haut, sachant que le passage du comparateur au véhicule.
niveau bas se traduit par une interruption du circuit d’alimen- (024010)

Sur un I2C à chaud 039


+2V7...5V5
Nous commençons à nous habituer à l’USB. Comme il est
agréable, avec ce bus, de pouvoir brancher et débrancher un
C1
périphérique sans devoir éteindre tout le système ! C’était déjà R1 R2 R3 R4

10k

10k

10k

10k
10n
plus ou moins le cas avec les RS-232 (et pas avec le port
IC1 8
parallèle), mais on ne se sentait pas aussi bien à l’aise. Avec
un bus I2C ou un SM, il n’est pas question d’intervenir « à SCLIN
3 2
SCLOUT

chaud », sous tension, le hotswap n’est pas permis.


Une moitié de solution, la possibilité de changer de « parte- BUS
LTC4300-1
naire », c’est le tampon LTC4300 qui nous l’offre. Il s’agit d’une 6 7

interface à deux fils proposée par Linear Technology. En jouant SDAIN SDAOUT

la Belle au bois dormant, elle isole le périphérique du bus, si ENABLE


1 5
READY
EN RDY
bien que l’on peut s’y raccorder à tout moment sans faire
4
d’étincelles. L’épineuse question vous reste cependant sur les
024045 - 11
bras, à vous de trouver quand et comment s’assurer qu’il n’y
a plus d’activité sur le bus pour pouvoir réveiller la puce d’in-
terface par le signal d’autorisation (enable), de manière à effec- pull-up), qui permettent d’utiliser des résistances de forçage
tuer les présentations d’usage entre le nouveau périphérique haut à haute impédance (10 kΩ). Vous saurez tout sur le
et le bus. LTC4300 à l’adresse www.linear.com.
Le tampon est doté de transistors d’excursion haute (active (024045)

Filtre/amplificateur Tchébytcheff 1 dB 040


Les filtres de type Butterworth et dans une mesure moindre, les inconvénient de cette famille de filtres est l’ondulation de la
filtres de Bessel, sont sans doute les filtres analogiques les caractéristique de transfert et la mise en oscillation qui l’ac-
plus utilisés. Dans des circuits requérant des pentes raides, compagne lors d’une réponse à un signal carré (bien plus
l’utilisation de ces types de filtres se traduit par le choix de importante qu’avec les filtres de type Butterworth), mais il est
version d’ordre élevé, ce qui implique un nombre de compo- parfaitement possible de choisir la taille de cette ondulation.
sants plus important et partant un coût plus élevé. L’une des Nous vous proposons ici un exemple de filtre de type Tché-
alternatives envisageables est l’utilisation d’un type de filtre bytcheff du 3ème ordre avec une ondulation de 1 dB. Bien que
différent, ce qui amène inévitablement à penser aux filtres de l’on ait presque toujours, dans le cas d’un filtre actif, combi-
type Tchébytcheff, sachant que ces derniers présentent, pour naison avec un tampon de gain unitaire, cette association n’a
le même ordre, une pente sensiblement plus raide. Le seul rien d’une loi immuable. La plupart des filtres se laissent par-

54 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
sortie de l’amplificateur opérationnel présente un niveau haut. tation des ampoules. La LED optionnelle signale l’allumage ou
Lorsque la tension atteint le niveau préfixé par le diviseur de non de l’ampoule. Si l’on ferme l’interrupteur (pris ici dans la
tension R1/R2, la sortie du comparateur bascule vers un niveau ligne de masse), la diode D1 permet une charge brutale du
bas. Avec le dimensionnement adopté ici, ce basculement se condensateur électrochimique. L’ampoule s’éteint alors exac-
fera au bout d’une temporisation de quelque 100 s environ. tement à la même vitesse.
Le comparateur attaque un FETMOS à canal-N (BUZ11 ou Le courant de repos est de quelque 3 mA, ce qui n’a pas de
IRLZ34N). Le transistor est passant lorsque sa grille se trouve conséquence néfaste sur la durée de vie de la batterie du
au niveau haut, sachant que le passage du comparateur au véhicule.
niveau bas se traduit par une interruption du circuit d’alimen- (024010)

Sur un I2C à chaud 039


+2V7...5V5
Nous commençons à nous habituer à l’USB. Comme il est
agréable, avec ce bus, de pouvoir brancher et débrancher un
C1
périphérique sans devoir éteindre tout le système ! C’était déjà R1 R2 R3 R4

10k

10k

10k

10k
10n
plus ou moins le cas avec les RS-232 (et pas avec le port
IC1 8
parallèle), mais on ne se sentait pas aussi bien à l’aise. Avec
un bus I2C ou un SM, il n’est pas question d’intervenir « à SCLIN
3 2
SCLOUT

chaud », sous tension, le hotswap n’est pas permis.


Une moitié de solution, la possibilité de changer de « parte- BUS
LTC4300-1
naire », c’est le tampon LTC4300 qui nous l’offre. Il s’agit d’une 6 7

interface à deux fils proposée par Linear Technology. En jouant SDAIN SDAOUT

la Belle au bois dormant, elle isole le périphérique du bus, si ENABLE


1 5
READY
EN RDY
bien que l’on peut s’y raccorder à tout moment sans faire
4
d’étincelles. L’épineuse question vous reste cependant sur les
024045 - 11
bras, à vous de trouver quand et comment s’assurer qu’il n’y
a plus d’activité sur le bus pour pouvoir réveiller la puce d’in-
terface par le signal d’autorisation (enable), de manière à effec- pull-up), qui permettent d’utiliser des résistances de forçage
tuer les présentations d’usage entre le nouveau périphérique haut à haute impédance (10 kΩ). Vous saurez tout sur le
et le bus. LTC4300 à l’adresse www.linear.com.
Le tampon est doté de transistors d’excursion haute (active (024045)

Filtre/amplificateur Tchébytcheff 1 dB 040


Les filtres de type Butterworth et dans une mesure moindre, les inconvénient de cette famille de filtres est l’ondulation de la
filtres de Bessel, sont sans doute les filtres analogiques les caractéristique de transfert et la mise en oscillation qui l’ac-
plus utilisés. Dans des circuits requérant des pentes raides, compagne lors d’une réponse à un signal carré (bien plus
l’utilisation de ces types de filtres se traduit par le choix de importante qu’avec les filtres de type Butterworth), mais il est
version d’ordre élevé, ce qui implique un nombre de compo- parfaitement possible de choisir la taille de cette ondulation.
sants plus important et partant un coût plus élevé. L’une des Nous vous proposons ici un exemple de filtre de type Tché-
alternatives envisageables est l’utilisation d’un type de filtre bytcheff du 3ème ordre avec une ondulation de 1 dB. Bien que
différent, ce qui amène inévitablement à penser aux filtres de l’on ait presque toujours, dans le cas d’un filtre actif, combi-
type Tchébytcheff, sachant que ces derniers présentent, pour naison avec un tampon de gain unitaire, cette association n’a
le même ordre, une pente sensiblement plus raide. Le seul rien d’une loi immuable. La plupart des filtres se laissent par-

54 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
faitement combiner à un amplificateur de tension. Vu que U

cette approche élimine la nécessité d’un étage amplificateur C4


A = 1 + R4/R5
additionnel, nous avons agrippé à 2 mains cette possibilité.
* zie tekst 100n
Le filtre passe-bas décrit ici se caractérise donc par une ondu-
* voir texte
lation de 1 dB, la fréquence indiquée passant par le point
–1 dB. Le « vrai » point de coupure (–3 dB) ne se situe que
* see text R4
C2

9,4% plus haut. Nous vous proposons 2 tableaux. Dans le


* siehe Text * *
tableau 1 nous mettons en ligne 3 résistances de valeur iden- R1 R2 R3 1 *7
3
5
tique en les associant aux valeurs théoriques de condensa- IC1
6
* * * 2
teurs correspondantes et ce pour 6 gains différents, à savoir : 4
R5
1 x (0 dB), 5 dB (= 1,778 x), 2 x (6 dB), 10 dB (3,162 x), 5 x (14 C1 C3

dB) en 10 x (20 dB). * * *


Ce premier tableau est également nécessaire lorsque l’on veut
faire passer un filtre du type passe-bas au type passe-haut. Le
tableau 2 donne les mêmes gains à partir de valeurs plus C5

proches de la pratique. Nous avons, au niveau des conden- 100n


sateurs, utilisé les valeurs E12 exactes, et avons calculé les 024116 - 11 U
valeurs théoriques exactes de résistances que l’on pourra
obtenir avec précision par la prise en parallèle de 2 valeurs de
la série E96. transfert. Il est recommandé d’utiliser des composants ayant
Il faudra, dès lors que l’on veut travailler à des gains impor- une tolérance de 1% en particulier aux gains plus élevés, si
tants et surtout si l’on a affaire à des fréquences plus élevées, l’on veut réduire au maximum les dérives (tant en fréquence
opter, au niveau de l’amplificateur opérationnel, pour des ver- qu’en amplitude).
sions très rapides si l’on veut lui enlever toute influence sur le (024115)

Tableau 1: 3 x 10 kΩ, 1 kHz (fc = –1 dB!) Tableau 2: 1 kHz (fc = –1 dB!), condos : E-12
A [dB] C1 C2 C3 A [dB] C1 R1 [kΩ] C2 R2 [kΩ] C3 R3 [kΩ]
0 37,314 nF 235,31 nF 934,56 pF 0 39 nF 9,5283 220 nF 9,8193 1 nF 10,222
5 43,422 nF 20,175 nF 9,3665 nF 5 47 nF 9,3191 22 nF 9,0553 10 nF 9,4040
6 44,283 nF 17,746 nF 10,442 nF 6 47 nF 9,4716 18 nF 9,5007 10 nF 10,778
10 47,708 nF 11,836 nF 14,532 nF 10 47 nF 10,182 12 nF 9,9738 15 nF 9,5505
14 51,504 nF 8,4738 nF 18,801 nF 14 47 nF 11,391 8,2 nF 10,136 18 nF 10,244
20 58,426 nF 5,3733 nF 26,137 nF 20 56 nF 11,229 5,6 nF 9,2570 27 nF 9,3231

LED de contrôle de piles 041


H. Bartelink besoin de courant de seulement 2 mA. Lorsque la tension de
De nombreux appareils alimentés par piles sont couramment la pile descend en-dessous de la somme de la tension de cla-
équipés d’une LED (Light Emitting Diode = diode électro-lumi- quage et de la tension de la LED, la LED s’éteint.
nescente) pour indiquer à la fois la mise sous tension et l’état Dans le cas du circuit de la figure 2, en admettant que le cou-
de la pile. Le circuit le plus fréquemment rencontré est pré- rant de charge dépasse quelques milliampères, le courant cir-
senté en figure 1. Bien qu’on puisse présumer qu’un 78L05 cule dans la combinaison LED-résistance. La valeur de la résis-
est utilisé dans tous les circuits que nous allons évoquer, les tance est calculée pour laisser passer un courant légèrement
concepts peuvent aussi être étendus à d’autres régulateurs inférieur au courant minimum de charge. Dans ce cas, la LED
linéaires de tension. sert à court-circuiter un courant autour du régulateur, tout en
Le 78L05 nécessite une tension d’entrée minimum de 6,5 V ne gaspillant pas la puissance de la pile comme dans la
pour fonctionner correctement. Dans la figure 1, la tension de figure 1. Pour des charges au-delà de 20 mA, calculez la valeur
la LED est d’environ 1,8 V, la diode zener éliminant 4,7 V et la de la résistance de façon à laisser agir le régulateur. Au fur et
résistance toute tension au-delà de 6,5 V. Notez qu’une LED à à mesure que la pile se vide, la LED s’assombrit jusqu’à
faible courant est recommandée du fait de son modeste s’éteindre lorsque la tension de la pile approche de la tension

7-8/2002 Elektor 55
HORSGABARIT2002
faitement combiner à un amplificateur de tension. Vu que U

cette approche élimine la nécessité d’un étage amplificateur C4


A = 1 + R4/R5
additionnel, nous avons agrippé à 2 mains cette possibilité.
* zie tekst 100n
Le filtre passe-bas décrit ici se caractérise donc par une ondu-
* voir texte
lation de 1 dB, la fréquence indiquée passant par le point
–1 dB. Le « vrai » point de coupure (–3 dB) ne se situe que
* see text R4
C2

9,4% plus haut. Nous vous proposons 2 tableaux. Dans le


* siehe Text * *
tableau 1 nous mettons en ligne 3 résistances de valeur iden- R1 R2 R3 1 *7
3
5
tique en les associant aux valeurs théoriques de condensa- IC1
6
* * * 2
teurs correspondantes et ce pour 6 gains différents, à savoir : 4
R5
1 x (0 dB), 5 dB (= 1,778 x), 2 x (6 dB), 10 dB (3,162 x), 5 x (14 C1 C3

dB) en 10 x (20 dB). * * *


Ce premier tableau est également nécessaire lorsque l’on veut
faire passer un filtre du type passe-bas au type passe-haut. Le
tableau 2 donne les mêmes gains à partir de valeurs plus C5

proches de la pratique. Nous avons, au niveau des conden- 100n


sateurs, utilisé les valeurs E12 exactes, et avons calculé les 024116 - 11 U
valeurs théoriques exactes de résistances que l’on pourra
obtenir avec précision par la prise en parallèle de 2 valeurs de
la série E96. transfert. Il est recommandé d’utiliser des composants ayant
Il faudra, dès lors que l’on veut travailler à des gains impor- une tolérance de 1% en particulier aux gains plus élevés, si
tants et surtout si l’on a affaire à des fréquences plus élevées, l’on veut réduire au maximum les dérives (tant en fréquence
opter, au niveau de l’amplificateur opérationnel, pour des ver- qu’en amplitude).
sions très rapides si l’on veut lui enlever toute influence sur le (024115)

Tableau 1: 3 x 10 kΩ, 1 kHz (fc = –1 dB!) Tableau 2: 1 kHz (fc = –1 dB!), condos : E-12
A [dB] C1 C2 C3 A [dB] C1 R1 [kΩ] C2 R2 [kΩ] C3 R3 [kΩ]
0 37,314 nF 235,31 nF 934,56 pF 0 39 nF 9,5283 220 nF 9,8193 1 nF 10,222
5 43,422 nF 20,175 nF 9,3665 nF 5 47 nF 9,3191 22 nF 9,0553 10 nF 9,4040
6 44,283 nF 17,746 nF 10,442 nF 6 47 nF 9,4716 18 nF 9,5007 10 nF 10,778
10 47,708 nF 11,836 nF 14,532 nF 10 47 nF 10,182 12 nF 9,9738 15 nF 9,5505
14 51,504 nF 8,4738 nF 18,801 nF 14 47 nF 11,391 8,2 nF 10,136 18 nF 10,244
20 58,426 nF 5,3733 nF 26,137 nF 20 56 nF 11,229 5,6 nF 9,2570 27 nF 9,3231

LED de contrôle de piles 041


H. Bartelink besoin de courant de seulement 2 mA. Lorsque la tension de
De nombreux appareils alimentés par piles sont couramment la pile descend en-dessous de la somme de la tension de cla-
équipés d’une LED (Light Emitting Diode = diode électro-lumi- quage et de la tension de la LED, la LED s’éteint.
nescente) pour indiquer à la fois la mise sous tension et l’état Dans le cas du circuit de la figure 2, en admettant que le cou-
de la pile. Le circuit le plus fréquemment rencontré est pré- rant de charge dépasse quelques milliampères, le courant cir-
senté en figure 1. Bien qu’on puisse présumer qu’un 78L05 cule dans la combinaison LED-résistance. La valeur de la résis-
est utilisé dans tous les circuits que nous allons évoquer, les tance est calculée pour laisser passer un courant légèrement
concepts peuvent aussi être étendus à d’autres régulateurs inférieur au courant minimum de charge. Dans ce cas, la LED
linéaires de tension. sert à court-circuiter un courant autour du régulateur, tout en
Le 78L05 nécessite une tension d’entrée minimum de 6,5 V ne gaspillant pas la puissance de la pile comme dans la
pour fonctionner correctement. Dans la figure 1, la tension de figure 1. Pour des charges au-delà de 20 mA, calculez la valeur
la LED est d’environ 1,8 V, la diode zener éliminant 4,7 V et la de la résistance de façon à laisser agir le régulateur. Au fur et
résistance toute tension au-delà de 6,5 V. Notez qu’une LED à à mesure que la pile se vide, la LED s’assombrit jusqu’à
faible courant est recommandée du fait de son modeste s’éteindre lorsque la tension de la pile approche de la tension

7-8/2002 Elektor 55
HORSGABARIT2002
1 2 R1 D1 3 R1 D1

IC1 IC1 IC1


78L05
78L05 78L05 D2 LP2950 LP2950
R1

D2
4V7
400mW

D1

010116 - 11 010116 - 12 010116 - 13

minimum de fonctionnement du régulateur. une tension de déclenchement supérieure d’environ 0,2 V à


En figure 3, on utilise deux LED présentant des tensions celle de D2.
directes différentes (c’est-à-dire de couleurs différentes). Si Les LED présentées en figures 2 et 3 peuvent être du type à
le régulateur utilisé est d’un type linéaire avec une tension 2 mA ou à 20 mA, standard et plus facile à trouver. Notez que
minimum de chute inférieure à environ 0,1 V, la LED D1 est le courant maximum traversant une LED normale ne doit pas
l’indicateur de faible tension de la pile, et la LED D2 l’indicateur dépasser de l’ordre de 50 mA.
de mise sous tension. Pour que ceci marche, D1 doit avoir (010116)

Sonde HF 042
D1
0,1 ... 100MHz C1 1SS99

100p
R1 M1
C2
47k

10n
1M
100mV

024047 - 11

G. Baars ver le maximum de signal.


Une sonde HF est un accessoire bien pratique qui permet de Comme boîtier pour notre prototype, nous avons utilisé un
prélever un signal à haute fréquence et de convertir son ampli- marqueur à feutre en aluminium épais. Après en avoir retiré
tude en une tension continue. Une manière simple de mesu- le feutre, nous avons planté une pointe dans la partie anté-
rer des tensions à radiofréquence aux fins de vérification ou rieure en plastique et les quatre composants ont trouvé aisé-
de réglage. ment place à l’intérieur du stylo. Il faut au préalable tailler ou
La sonde HF décrite ici convient aux signaux dont la fréquence limer la pointe de mesure pour améliorer le contact. Comme
est comprise entre 100 kHz et 1 000 MHz. La diode qu’elle uti- connexion de masse, nous avons pris un bout de fil souple
lise peut monter jusqu’à 3 GHz, mais à ces fréquences, les terminé par une petite pince crocodile. Le boîtier métallique, on
mesures sont influencées par le raccord à la masse. peut le relier à la masse par un fil serré par l’écrou utilisé pour
La sonde fournit une tension continue égale à l’amplitude de fermer le stylo. Prévoir aussi un trou à l’extrémité opposé à la
crête du signal HF moins le seuil de la diode qui vaut à peu pointe pour passer le câble de mesure.
près 100 mV. Les tensions à mesurer doivent donc être supé- La précision de la sonde HF est de 10 %. Ses caractéristiques
rieures à ces 100 mV. Comme appareil de mesure, un multi- d’entrée : 47 kΩ en parallèle sur quelques pF.
mètre convient très bien, pour autant que son impédance La diode préconisée est une 1SS99, une Schottky à barrière
d’entrée soit suffisamment haute, 1 MΩ ou plus. Lorsqu’on basse de 3 GHz, est disponible, entre autres, chez Barend Hen-
veut effectuer un réglage, un voltmètre analogique à aiguille driksen à Brummen (NL) ou via l’adresse barend@xs4all.nl.
est plus pratique qu’un appareil numérique, surtout pour trou- (024047)

56 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
1 2 R1 D1 3 R1 D1

IC1 IC1 IC1


78L05
78L05 78L05 D2 LP2950 LP2950
R1

D2
4V7
400mW

D1

010116 - 11 010116 - 12 010116 - 13

minimum de fonctionnement du régulateur. une tension de déclenchement supérieure d’environ 0,2 V à


En figure 3, on utilise deux LED présentant des tensions celle de D2.
directes différentes (c’est-à-dire de couleurs différentes). Si Les LED présentées en figures 2 et 3 peuvent être du type à
le régulateur utilisé est d’un type linéaire avec une tension 2 mA ou à 20 mA, standard et plus facile à trouver. Notez que
minimum de chute inférieure à environ 0,1 V, la LED D1 est le courant maximum traversant une LED normale ne doit pas
l’indicateur de faible tension de la pile, et la LED D2 l’indicateur dépasser de l’ordre de 50 mA.
de mise sous tension. Pour que ceci marche, D1 doit avoir (010116)

Sonde HF 042
D1
0,1 ... 100MHz C1 1SS99

100p
R1 M1
C2
47k

10n
1M
100mV

024047 - 11

G. Baars ver le maximum de signal.


Une sonde HF est un accessoire bien pratique qui permet de Comme boîtier pour notre prototype, nous avons utilisé un
prélever un signal à haute fréquence et de convertir son ampli- marqueur à feutre en aluminium épais. Après en avoir retiré
tude en une tension continue. Une manière simple de mesu- le feutre, nous avons planté une pointe dans la partie anté-
rer des tensions à radiofréquence aux fins de vérification ou rieure en plastique et les quatre composants ont trouvé aisé-
de réglage. ment place à l’intérieur du stylo. Il faut au préalable tailler ou
La sonde HF décrite ici convient aux signaux dont la fréquence limer la pointe de mesure pour améliorer le contact. Comme
est comprise entre 100 kHz et 1 000 MHz. La diode qu’elle uti- connexion de masse, nous avons pris un bout de fil souple
lise peut monter jusqu’à 3 GHz, mais à ces fréquences, les terminé par une petite pince crocodile. Le boîtier métallique, on
mesures sont influencées par le raccord à la masse. peut le relier à la masse par un fil serré par l’écrou utilisé pour
La sonde fournit une tension continue égale à l’amplitude de fermer le stylo. Prévoir aussi un trou à l’extrémité opposé à la
crête du signal HF moins le seuil de la diode qui vaut à peu pointe pour passer le câble de mesure.
près 100 mV. Les tensions à mesurer doivent donc être supé- La précision de la sonde HF est de 10 %. Ses caractéristiques
rieures à ces 100 mV. Comme appareil de mesure, un multi- d’entrée : 47 kΩ en parallèle sur quelques pF.
mètre convient très bien, pour autant que son impédance La diode préconisée est une 1SS99, une Schottky à barrière
d’entrée soit suffisamment haute, 1 MΩ ou plus. Lorsqu’on basse de 3 GHz, est disponible, entre autres, chez Barend Hen-
veut effectuer un réglage, un voltmètre analogique à aiguille driksen à Brummen (NL) ou via l’adresse barend@xs4all.nl.
est plus pratique qu’un appareil numérique, surtout pour trou- (024047)

56 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002

Filtre pour courant


d’origine nucléaire 043
L1, L2 = 10 spires, Ø 7 mm
Le « courant vert » devient, de plus en plus, un concept quo-
L1 L2
tidien auquel se trouvent confrontés de plus en plus d’Euro- L
péens. Il se peut que cette notion soit moins connue dans R1
Charge

220k
l’Hexagone. Le « courant vert » est un courant produit par des
sources d’énergie renouvelables telles que centrales solaires, 230V
biomasse, centrales hydraulique, par opposition aux centrales La1
ampoule faible
thermiques et plus particulièrement aux centrales nucléaires. consommation
par ex.
Cette idée de pouvoir acheter du courant vert qui garde pour N
les générations futures les sources d’énergie épuisables est
un sujet de discussion car on se demande bien évidemment
comment faire pour différencier ce courant du courant « sale » 024044 - 11
et savoir que le fournisseur d’énergie respecte bien son
contrat, à savoir vous fournir le courant vert que vous payez
(dans certains cas un peu plus cher que son homologue pro-
duit par les centrales polluantes). Comment savoir, puisque le Le schéma propose l’électronique requise par un tel filtre. Elle
courant « vert » se présente sous la même forme et qu’il arrive se résume à une paire de bobines, une ampoule au néon et à
par la même « conduite », que le producteur fournit bien ce une résistance. On pourra même, si l’on utilise une ampoule au
pour quoi on a payé. L’acteur principal de la série télévisée néon à résistance incorporée, supprimer R1. L’ampoule au
« Keeping up appearances », qui était en fait une actrice, avait néon est un composant essentiel de ce circuit dans lequel elle
sa propre définition du courant propre qui était, à ses yeux, remplit d’ailleurs une double fonction.
du courant que personne d’autre n’avait encore, avant elle, Nous étions en effet à la recherche d’une petite capacité qui
utilisé. Il va sans dire que les instances concernées n’étaient soit en mesure de supporter la tension du secteur et sommes
guère émues par son point de vue. tombés par hasard sur un article qui signalait le fait que le gaz
Blagues à part, existe-t-il vraiment une technique permettant de ionisé d’une ampoule au néon possédait des harmoniques
reconnaître du courant « vert » du courant « sale » (au yeux correspondant à la fréquence à laquelle résonnent les noyaux
des écologistes et personnes ayant du coeur pour l’environ- d’uranium. Cette ampoule convient partant à merveille pour,
nement) ? Oui et non comme dirait notre paysan normand. Il dans un filtre tel que celui-ci, dériver à la masse le courant ato-
n’est, hélas, pas aisé de différencier le courant « vert » du cou- mique dont on ne veut pas. Effet additionnel très apprécié, le
rant produit à partir de matières fossiles (charbon, pétrole, courant ainsi dérivé remplit quand même une fonction utile;
etc.). Ce qui est faisable cependant, est de détecter le courant il sert en effet pour allumer l’ampoule au cas où le secteur
produit par des centrales nucléaires, le courant le plus « sale » véhicule de l’électricité d’origine nucléaire, une indication on
de l’avis des activistes défenseurs de l’environnement. Il est ne peut intéressante.
même possible de filtre ce courant « nucléaire » de façon qu’il On n’aura pas de problème à fabriquer ses bobines-maison.
soit bloqué voire renvoyé et partant ne soit pas consommé. Il s’agit, dans les 2 cas, de selfs à air constituées de 10 spires
Le principe de fonctionnement d’un tel filtre pour courant de fil de cuivre émaillé de 1 mm de diamètre. Le diamètre inté-
« nucléaire » n’est pas même très difficile à saisir. Comme vous rieur des selfs est de 7 mm environ, de sorte que;l’on pourra
n’êtes pas sans le savoir, les atomes résonnent à des fré- utiliser un crayon ordinaire comme gabarit de bobinage. Tel
quences « naturelles » spécifiques. Dans le cas de l’horloge qu’il est dimensionné ici, le filtre peut supporter des courants
atomique servant dans le monde à la définition de l’heure de charge jusqu’à de l’ordre de 1 A environ.
standard on utilise, par exemple, la fréquence naturelle des Il est bien évidemment essentiel, lors de la réalisation de ce
atomes de césium (Ce) qui se situe elle aux alentours de filtre, de bien veiller à garantir la sécurité électrique requise. Il
9,2 GHz. L’uranium enrichi qui alimente les centrales nucléaires va sans dire que le boîtier sera un coffret de plastique résis-
travaille lui à une fréquence naturelle du même ordre. Comme tant isolant parfaitement.
les générateurs chargés de fournir le courant, les alternateurs, Un dernière remarque pour terminer. Il devrait même être pos-
se trouvent toujours à proximité immédiate de la centrale, sible, avec une électronique un peu plus sophistiquée et un
voire à l’intérieur de celle-ci, le courant (c’est-à-dire les élec- filtre aux caractéristiques un peu plus pointues, d’arriver à
trons) est inévitablement modulé, d’une certaine façon par reconnaître le type de réacteur nucléaire concerné et partant
cette fréquence de l’uranium. De par cet effet, il devient pos- de quelle centrale nucléaire spécifique provient l’électricité
sible de bloquer le courant « atomique » à l’aide d’un filtre (encore qu’il existe plusieurs centrales nucléaires du même
passe-bas de conception relativement simple. type dans l’Hexagone).
(024044)

7-8/2002 Elektor 57
HORSGABARIT2002

VU-mètre 60 dB à LED 044


Rikard Lali?
La plupart des médias audio analogiques, y compris +5V +5V

la radio, restent dans des frontières dynamiques de


60 dB. Ce VU-mètre a été conçu comme un appareil DOT C3 D1
S1.A
de table pour des applications audio familiales, aussi D2
100n
a-t-il sa propre alimentation. Commandé par un
3
D3
signal musical alternatif intercepté directement sur 9 1
MODE L1
les connecteurs de hauts-parleurs de basse impé- C1 R1 L2
18
D4
5 17
dance – c’est-à-dire en parallèle avec ces hauts-par- 2k7 SIG IC1 L3
6 16
1µ RHI L4 D5
leurs – et disposant d’une réponse linéaire de fré- 7 15
REFOUT L5
quence, il couvre une gamme dynamique de 60 dB R3
L6
14
D6

680Ω
R2 13
par incréments de 3 dB en utilisant 20 diodes LED C4 LM3915 L7

10k
12
L8 D7
(Light Emitting Diode = diode électro-luminescente) 2n2
8
REFADJ L9
11
4 10
montées en barregraphe. Le faible nombre de ses RLO L10 D8

composants et sa simplicité permettent au circuit 2


D9
d’être hébergé dans une petite boîte, ou derrière un
écran transparent tel qu’un support de photos en +5V +5V D10

acrylique à poser sur une table. IC3 R4

Le circuit intégré LM3915 de National Semiconductor D21 7805 22k


+5V
détecte les niveaux de tension et pilote 10 LED, offrant 1N4001
un affichage analogique logarithmique à pas de 3 dB. C6 C2 D11
S1.B C7
La commande du courant des LED est programmable 10µ 10µ
16V 16V D12
et régulée. Le circuit intégré comporte une source de 100n
3
référence de tension ajustable et une matrice de divi- D13
9 1
MODE L1
sion de tension 22 kΩ à dix pas précise. Un amplifica- 18
L2 D14
teur tampon d’entrée de ±35 V garantis, référencé par 5
SIG IC2 L3
17
6 16
rapport à la masse, capable de détecter les tensions 7
RHI L4
15
D15
REFOUT L5
jusqu’à la valeur de la masse, pilote dix comparateurs R5
L6
14 D16
820Ω

référencés auprès du diviseur de tension. En appli- LM3915 L7


13
12 D17
L8
quant une résistance supplémentaire en série avec R6
8 11
2k2 REFADJ L9
l’entrée, on augmente la protection de l’entrée jusqu’à 4
RLO L10
10 D18
P1
±100 V. Deux circuits LM3915N (IC1 et IC2) sont mon- 100Ω
2 D19
tés ici en cascade pour couvrir la plage de 60 dB. R5
C5 R7
22Ω

programme le courant des LED au niveau du circuit D20


22n
IC2 tandis que le réseau R5-R6-P1-R7 règle la tension de
référence qui détermine le niveau du signal d’entrée
d’IC2 pour une déviation maximale. Dans notre cas, il est fixé connecté en parallèle avec la source de tension de référence
à 5,0 V. Le niveau de déviation pleine échelle du circuit IC1 est dans IC2. La valeur adaptée de R3 garantit qu’il n’y a aucune
dérivé de cette référence et installé 30 dB plus bas que celui différence de luminosité des LED entre IC1 et IC2.
d’IC2. Il est ajusté précisément par le potentiomètre P1, avec Le signal audio à mesurer arrive à la broche 5 d’IC1 et d’IC2
la résistance R3 programmant le courant de la diode LED par le biais de C1-R1-R2-C4. R1 et R2 forment un diviseur de
fourni par IC1. La valeur de R3 est inférieure à celle de R5 pour tension et C4 est ajouté pour supprimer les hautes fréquences
compenser le diviseur de tension interne d’IC2 qui est (HF). Avec R1 à 2,7 kΩ comme présenté dans le schéma, l’in-

Tableau 1.
Haut-parleur 4Ω 4Ω 4Ω 8Ω 8Ω 8Ω 16 Ω 16 Ω 16 Ω
Puissance 10 W 50 W 100 W 10 W 50 W 100 W 10 W 50 W 100 W
R1 2kΩ7 18 kΩ 30 kΩ 6kΩ8+1kΩ1 30 kΩ 47 kΩ 15 kΩ 47 kΩ 68 Ωk+2kΩ2
C4 2nF2 470 pF 330 pF 1 nF 330 pF 330 pF 470 pF 330 pF 270 pF

58 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
D1
D20
T S1 C2

R4
C1 1-38IC1
0000 C6 000083-1
IC2 T

(C) ELEKTOR
ROTKELE )C(
S2 IC3
R3 R5 D21
C3 R2 C7 R6
R1 R7
P1 + 0
C4 C5
000083-1

Liste des composants R6 = 2kΩ2 C3,C7,C9 = 100 nF


R7 = 22 Ω C5 = 22 nF
Résistances : P1 = 100 Ω
R1 = 2kΩ7 (cf. texte) Semi-conducteurs :
R2 = 10 kΩ Condensateurs : IC1, IC2 = LM3915N (National
R3 = 680 Ω C1 = 1 µF/63 V (MKS, MKC) Semiconductor)
R4 = 22 kΩ C2,C6 = 10 µF/16 V radial IC3 = LM7805 (National Semiconductor)
R5 = 820 Ω C4 = 2nF2 (cf. texte) D1 à D20 = LED

dication de déviation maximale est atteinte à 6,4 Veff (soit 10 W prévue pour une version stéréo. Un adaptateur secteur avec
à travers 4 Ω). Selon la puissance de sortie de votre amplifi- une tension de sortie d’environ 8 Vcc est un moyen bon mar-
cateur, les valeurs appropriées de R1 et de C4 peuvent être ché et sécurisé d’alimenter le circuit. La tension des LED est
sélectionnées dans le tableau 1. Comme l’entrée du VU-mètre réduite à +5,0 V par le régulateur IC3 afin de contenir la puis-
est connectée en parallèle aux hauts-parleurs, la puissance P sance de dissipation des circuits IC1 et IC2 dans des limites
et la tension U présentent la relation suivante : sécurisées.
P = U2 / Z Un interrupteur bipolaire, S1, permet de commuter l’affichage
où Z est l’impédance du haut-parleur exprimée en ohms. du mode « barregraphe » vers le mode « point par point ».
Chaque diode d’un rang inférieur dans la chaîne indique une Bien que son dessin soit présenté ici, le circuit imprimé de la
diminution de puissance de 50 % ou de tension de 70,71 % platine conçu pour le VU-mètre à LED n’est pas disponible tout
par rapport à la LED immédiatement supérieure. prêt. IC3 se passe de radiateur.
Le seuil de la première diode LED est tout juste de 7,0 mV, per- Le VU-mètre n’a besoin que d’un seul et simple réglage.
mettant ainsi malheureusement et au bruit et aux tensions Connectez un voltmètre numérique à la broche 6 du circuit
d’offset (de décalage) du tampon interne et du comparateur IC1 et réglez l’ajustable P1 pour lire 158 mV (5,0 V / 31,62),
d’influencer l’affichage en bas d’affichage du barregraphe à c’est-à-dire –30 dB par rapport à la tension présente sur les
LED (les toutes premières LED). Les condensateurs C4 et C5, broches 7 et 8 d’IC2.
un câblage adéquat et une conception correcte du circuit Enfin, ce VU-mètre ne doit pas être utilisé avec des amplifica-
imprimé de la platine peuvent assurer un bon niveau d’im- teurs audio de type BTL que l’on peut rencontrer dans
munité au bruit. quelques récepteurs radio de voiture, mais uniquement avec
Pour une version stéréo du VU-mètre, les circuits de mesure des amplificateurs disposant d’une masse commune.
présentés ici doivent être dupliqués. L’alimentation a déjà été (000083)

Serrure de coffre-fort à relais 045


Burkhard Kainka besoin d’une tension de même polarité sur le deuxième
Certains relais permettent d’accomplir des choses vraiment enroulement pour revenir à sa position initiale. La version à
inattendues. Outre les types « normaux », on trouve dans les 2 enroulements a son utilité dans le circuit que nous présentons
catalogues ce que l’on nomme des relais bistables possédant ici. Une pointe de courant de courte durée suffit à inverser
2 états de commutation. Il existe 2 sortes de relais bistables : l’état du relais. Il y reste jusqu’à ce qu’un courant traverse le
à 1 ou 2 enroulements. Un relais bistable à un seul enroule- second enroulement. Le catalogue de la maison Conrad, par
ment a besoin d’une tension de polarité inverse pour revenir exemple, contient des relais bistables. Il existe des types pour
à sa position initiale. Un relais bistable à 2 enroulements a tension de bobine de 6 V (110 mA), 12 V (50 mA) et 24 V

7-8/2002 Elektor 59
HORSGABARIT2002
D1
D20
T S1 C2

R4
C1 1-38IC1
0000 C6 000083-1
IC2 T

(C) ELEKTOR
ROTKELE )C(
S2 IC3
R3 R5 D21
C3 R2 C7 R6
R1 R7
P1 + 0
C4 C5
000083-1

Liste des composants R6 = 2kΩ2 C3,C7,C9 = 100 nF


R7 = 22 Ω C5 = 22 nF
Résistances : P1 = 100 Ω
R1 = 2kΩ7 (cf. texte) Semi-conducteurs :
R2 = 10 kΩ Condensateurs : IC1, IC2 = LM3915N (National
R3 = 680 Ω C1 = 1 µF/63 V (MKS, MKC) Semiconductor)
R4 = 22 kΩ C2,C6 = 10 µF/16 V radial IC3 = LM7805 (National Semiconductor)
R5 = 820 Ω C4 = 2nF2 (cf. texte) D1 à D20 = LED

dication de déviation maximale est atteinte à 6,4 Veff (soit 10 W prévue pour une version stéréo. Un adaptateur secteur avec
à travers 4 Ω). Selon la puissance de sortie de votre amplifi- une tension de sortie d’environ 8 Vcc est un moyen bon mar-
cateur, les valeurs appropriées de R1 et de C4 peuvent être ché et sécurisé d’alimenter le circuit. La tension des LED est
sélectionnées dans le tableau 1. Comme l’entrée du VU-mètre réduite à +5,0 V par le régulateur IC3 afin de contenir la puis-
est connectée en parallèle aux hauts-parleurs, la puissance P sance de dissipation des circuits IC1 et IC2 dans des limites
et la tension U présentent la relation suivante : sécurisées.
P = U2 / Z Un interrupteur bipolaire, S1, permet de commuter l’affichage
où Z est l’impédance du haut-parleur exprimée en ohms. du mode « barregraphe » vers le mode « point par point ».
Chaque diode d’un rang inférieur dans la chaîne indique une Bien que son dessin soit présenté ici, le circuit imprimé de la
diminution de puissance de 50 % ou de tension de 70,71 % platine conçu pour le VU-mètre à LED n’est pas disponible tout
par rapport à la LED immédiatement supérieure. prêt. IC3 se passe de radiateur.
Le seuil de la première diode LED est tout juste de 7,0 mV, per- Le VU-mètre n’a besoin que d’un seul et simple réglage.
mettant ainsi malheureusement et au bruit et aux tensions Connectez un voltmètre numérique à la broche 6 du circuit
d’offset (de décalage) du tampon interne et du comparateur IC1 et réglez l’ajustable P1 pour lire 158 mV (5,0 V / 31,62),
d’influencer l’affichage en bas d’affichage du barregraphe à c’est-à-dire –30 dB par rapport à la tension présente sur les
LED (les toutes premières LED). Les condensateurs C4 et C5, broches 7 et 8 d’IC2.
un câblage adéquat et une conception correcte du circuit Enfin, ce VU-mètre ne doit pas être utilisé avec des amplifica-
imprimé de la platine peuvent assurer un bon niveau d’im- teurs audio de type BTL que l’on peut rencontrer dans
munité au bruit. quelques récepteurs radio de voiture, mais uniquement avec
Pour une version stéréo du VU-mètre, les circuits de mesure des amplificateurs disposant d’une masse commune.
présentés ici doivent être dupliqués. L’alimentation a déjà été (000083)

Serrure de coffre-fort à relais 045


Burkhard Kainka besoin d’une tension de même polarité sur le deuxième
Certains relais permettent d’accomplir des choses vraiment enroulement pour revenir à sa position initiale. La version à
inattendues. Outre les types « normaux », on trouve dans les 2 enroulements a son utilité dans le circuit que nous présentons
catalogues ce que l’on nomme des relais bistables possédant ici. Une pointe de courant de courte durée suffit à inverser
2 états de commutation. Il existe 2 sortes de relais bistables : l’état du relais. Il y reste jusqu’à ce qu’un courant traverse le
à 1 ou 2 enroulements. Un relais bistable à un seul enroule- second enroulement. Le catalogue de la maison Conrad, par
ment a besoin d’une tension de polarité inverse pour revenir exemple, contient des relais bistables. Il existe des types pour
à sa position initiale. Un relais bistable à 2 enroulements a tension de bobine de 6 V (110 mA), 12 V (50 mA) et 24 V

7-8/2002 Elektor 59
HORSGABARIT2002
(27 mA) avec
S1 S2 S3 S5 S6 S9
1 ou 2 contacts inver-
seurs. L’auteur ayant reçu
"7" "3" "4" "9" "2" Reset
récemment toute une
caisse de relais bistables
en cadeau, il a senti se
BT1
réveiller le Zuse en lui
M1 M2
(Konrad Zuse a réalisé le RE1 RE2 RE3 RE4
M M
premier ordinateur digne
de ce nom en n’utilisant Coffre- Porte-
fort piège
que des relais).
Une serrure de coffre-fort
024061 - 11
peut être, elle aussi, tout
aussi bien réalisée avec
des relais plutôt qu’avec les microprocesseurs actuels. Le Que se passe-t-il si un intrus tente de faire de même ? Dès qu’il
possesseur (et lui seulement !) introduit une suite de chiffres. presse par exemple sur 4 sans avoir introduit au préalable la
Les relais commutent alors de gauche à droite. Finalement, suite de chiffres correcte 7 et 3, il met involontairement en
un moteur se met en marche dans le coffre-fort et déver- marche un second moteur qui déverrouille une trappe. Ce circuit
rouille le mécanisme. Une fois que le possesseur des joyaux semble aussi être fait sur mesure pour protéger la sphère intime
a retiré ceux-ci, il presse la touche « Reset », ce qui verrouille des jeunes (des intrusions de leurs parents) et ne pardonne pas
à nouveau le circuit. (et hop, dans la fosse aux serpents !). (024061)

Sortie optique pour CD-ROM 046


1 Lecteur CD ou autre
De nombreux lecteurs de CD-ROM
source TTL S/PDIF R1
disposent, outre la sortie analogique,
DIGITAL 470 Ω
d’une sortie numérique S/PDIF AUDIO OUT

(Sony/Philips Digital Interface Format), LED blanche


GROUND
sous la forme de deux broches, géné- (GND)

ralement inemployées, situées à côté


024054 - 11 (CONRAD 153745-60)
de la prise analogique. Rien de plus
simple que de lui ajouter une sortie
2
optique en y raccordant un module IC1.B +5V
IC1 = 7404
Toslink. L’alimentation de 5 V dont il a 3 4
1
besoin, on doit pouvoir la soutirer de R1
la fiche d’alimentation du lecteur. Mais IC1.A IC1.C
470Ω

on peut encore plus simplement et à Lecteur CD ou autre 1


1
2 5
1
6

meilleur compte y raccorder une résis- source TTL S/PDIF


IC1.D
tance série et une LED, comme sur la DIGITAL
AUDIO OUT
9 8
figure 1. +5V 1
LED blanche
GROUND
Il y faut évidemment une LED dont le (GND) IC1.E
rayonnement présente assez sensible- 11 10
14 1
ment la même longueur d’onde que le IC1
Toslink, à savoir 660 nm. Fort à propos, 7 IC1.F
024054 - 12
la LED rouge ordinaire s’en approche 13
1
12

et certains ont manifestement réussi à


créer une liaison optique à l’aide de
ces composants (voyez par exemple
http://members.tripod.com/~Psych/super-cheap-toslink.html). spécifie généralement pas combien la sortie numérique peut
Le courant nécessaire est relativement élevé et comme on ne en fournir, l’auteur du montage préconise d’intercaler un CI

60 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
(27 mA) avec
S1 S2 S3 S5 S6 S9
1 ou 2 contacts inver-
seurs. L’auteur ayant reçu
"7" "3" "4" "9" "2" Reset
récemment toute une
caisse de relais bistables
en cadeau, il a senti se
BT1
réveiller le Zuse en lui
M1 M2
(Konrad Zuse a réalisé le RE1 RE2 RE3 RE4
M M
premier ordinateur digne
de ce nom en n’utilisant Coffre- Porte-
fort piège
que des relais).
Une serrure de coffre-fort
024061 - 11
peut être, elle aussi, tout
aussi bien réalisée avec
des relais plutôt qu’avec les microprocesseurs actuels. Le Que se passe-t-il si un intrus tente de faire de même ? Dès qu’il
possesseur (et lui seulement !) introduit une suite de chiffres. presse par exemple sur 4 sans avoir introduit au préalable la
Les relais commutent alors de gauche à droite. Finalement, suite de chiffres correcte 7 et 3, il met involontairement en
un moteur se met en marche dans le coffre-fort et déver- marche un second moteur qui déverrouille une trappe. Ce circuit
rouille le mécanisme. Une fois que le possesseur des joyaux semble aussi être fait sur mesure pour protéger la sphère intime
a retiré ceux-ci, il presse la touche « Reset », ce qui verrouille des jeunes (des intrusions de leurs parents) et ne pardonne pas
à nouveau le circuit. (et hop, dans la fosse aux serpents !). (024061)

Sortie optique pour CD-ROM 046


1 Lecteur CD ou autre
De nombreux lecteurs de CD-ROM
source TTL S/PDIF R1
disposent, outre la sortie analogique,
DIGITAL 470 Ω
d’une sortie numérique S/PDIF AUDIO OUT

(Sony/Philips Digital Interface Format), LED blanche


GROUND
sous la forme de deux broches, géné- (GND)

ralement inemployées, situées à côté


024054 - 11 (CONRAD 153745-60)
de la prise analogique. Rien de plus
simple que de lui ajouter une sortie
2
optique en y raccordant un module IC1.B +5V
IC1 = 7404
Toslink. L’alimentation de 5 V dont il a 3 4
1
besoin, on doit pouvoir la soutirer de R1
la fiche d’alimentation du lecteur. Mais IC1.A IC1.C
470Ω

on peut encore plus simplement et à Lecteur CD ou autre 1


1
2 5
1
6

meilleur compte y raccorder une résis- source TTL S/PDIF


IC1.D
tance série et une LED, comme sur la DIGITAL
AUDIO OUT
9 8
figure 1. +5V 1
LED blanche
GROUND
Il y faut évidemment une LED dont le (GND) IC1.E
rayonnement présente assez sensible- 11 10
14 1
ment la même longueur d’onde que le IC1
Toslink, à savoir 660 nm. Fort à propos, 7 IC1.F
024054 - 12
la LED rouge ordinaire s’en approche 13
1
12

et certains ont manifestement réussi à


créer une liaison optique à l’aide de
ces composants (voyez par exemple
http://members.tripod.com/~Psych/super-cheap-toslink.html). spécifie généralement pas combien la sortie numérique peut
Le courant nécessaire est relativement élevé et comme on ne en fournir, l’auteur du montage préconise d’intercaler un CI

60 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
tampon entre le lecteur et la LED (figure 2). de place à l’intérieur pour la LED de 5 mm et la résistance.
Nous avons mené au laboratoire des expériences avec diffé- L’aubaine ne se limite pas à cela : le connecteur Toslink se fixe
rentes LED que nous avions sous la main, mais aucune d’elles parfaitement dans le filet du manchon.
n’a donné de résultats probants. Cela a fonctionné du premier
coup, en revanche, avec une LED blanche à haute luminosité NB : Si vous utilisez la version 7 du Lecteur Windows Media
de 5 mm et nous avons même pu réduire le courant jusqu’à pour lire le CD, on y propose une « copie numérique ». Cela
3 mA ; une telle charge, aucune sortie numérique ne devrait en signifie que le PC copie les données du CD (la musique dans
devenir muette ou subir de détérioration. ce cas-ci) par l’interface IDE et non par l’intermédiaire de la
Thomas de Bruijn donne sur http://www.minidisc.org/ sortie S/PDIF. Choisissez alors dans les « Options » du menu
cdrom_opticalout.htm une bonne idée de boîtier pour la LED : « Outils » la proposition « CD Audio ». Effacez alors la coche
le manchon en plastique d’une prise de jack de 3,5 mm. Nous « copie numérique ».
dévissons le connecteur proprement dit et il y a suffisamment (024054)

Ampli-op de puissance
à courant de sortie programmable 047
VC ,SOURCE
+2V5...+15V = 0 ...+5V + 500mA
I OUT

C1 C3 + 300mA
R4 R5 R6
2k2

2k2

2k2

100n 100n

+ 100mA VC, SOURCE


D1 D2 D3
0
+ 5V VC, SINK
VIN – 100mA
7 19 17 16 18
VCC V+ ISNK ISRC TSD 13
15
EN VCSAC
5
9
+ FILTER
– 300mA
R3
R CS I OUT
IC1
10k

3
OUT 1Ω
LT1970 SNS+ 4
14
GND – 500mA
SNS– 6
8
– VCSAC 024095 - 12
R1
VEE V– VEE VEE VEE 12
10k

1 2 10 11 20 RL

courant maximum admis passant du positif de l’ali-


R2 mentation à la charge par la sortie OUT et le détecteur
10k

C2 C4
RCS est déterminé par VCSRC. Le courant maximum
100n 100n admis passant de la sortie au négatif de l’alimenta-
tion par la charge et RCS est déterminé par VCSNK.
VC ,SINK Le composant LT1970, qui peut fournir jusqu’à
–2V5...–15V 024095 - 11
= 0 ...+5V
±500 mA, est alimenté entre ±2,5 V et ±15 V. Il peut
Gregor Kleine aussi fonctionner avec une tension unique
(de +5 à +30 V). Il est possible d’augmenter encore davan-
Le composant LT1970 de Linear Technology (www.linear- tage le courant de sortie maximum en faisant appel à un tran-
tech.com/ pdf/1970f.pdf) est un amplificateur opérationnel de sistor d’attaque externe.
puissance à limitation ajustable de courant. Ce composant, Une limitation supplémentaire du courant à ±800 mA ainsi
disponible en boîtier TSSOP 20 broches possède, outre les qu’un circuit de protection thermique protègent le composant.
connexions usuelles d’un amplificateur opérationnel, toute Des LED connectées aux sorties collecteur ouvert servent à
une série de broches supplémentaires destinées à limiter le indiquer que la coupure thermique a eu lieu et que les limites
courant de sortie. Commençons par la résistance détectrice positionnées par VCSRC ou VCSNK sont atteintes.
de courant RCS (current sense) de 1 Ω. Les tensions continues Une connexion d’activation « Enable » (EN) permet de mettre
VCSRC (current source = apport de courant) e et VCSNK (cur- l’amplificateur opérationnel hors circuit. La sortie passe alors
rent sink = drain de courant ) déterminent la valeur limite du à un état à haute impédance.
courant de sortie. Les 2 polarités sont traitées séparément : le (024095)

7-8/2002 Elektor 61
HORSGABARIT2002
tampon entre le lecteur et la LED (figure 2). de place à l’intérieur pour la LED de 5 mm et la résistance.
Nous avons mené au laboratoire des expériences avec diffé- L’aubaine ne se limite pas à cela : le connecteur Toslink se fixe
rentes LED que nous avions sous la main, mais aucune d’elles parfaitement dans le filet du manchon.
n’a donné de résultats probants. Cela a fonctionné du premier
coup, en revanche, avec une LED blanche à haute luminosité NB : Si vous utilisez la version 7 du Lecteur Windows Media
de 5 mm et nous avons même pu réduire le courant jusqu’à pour lire le CD, on y propose une « copie numérique ». Cela
3 mA ; une telle charge, aucune sortie numérique ne devrait en signifie que le PC copie les données du CD (la musique dans
devenir muette ou subir de détérioration. ce cas-ci) par l’interface IDE et non par l’intermédiaire de la
Thomas de Bruijn donne sur http://www.minidisc.org/ sortie S/PDIF. Choisissez alors dans les « Options » du menu
cdrom_opticalout.htm une bonne idée de boîtier pour la LED : « Outils » la proposition « CD Audio ». Effacez alors la coche
le manchon en plastique d’une prise de jack de 3,5 mm. Nous « copie numérique ».
dévissons le connecteur proprement dit et il y a suffisamment (024054)

Ampli-op de puissance
à courant de sortie programmable 047
VC ,SOURCE
+2V5...+15V = 0 ...+5V + 500mA
I OUT

C1 C3 + 300mA
R4 R5 R6
2k2

2k2

2k2

100n 100n

+ 100mA VC, SOURCE


D1 D2 D3
0
+ 5V VC, SINK
VIN – 100mA
7 19 17 16 18
VCC V+ ISNK ISRC TSD 13
15
EN VCSAC
5
9
+ FILTER
– 300mA
R3
R CS I OUT
IC1
10k

3
OUT 1Ω
LT1970 SNS+ 4
14
GND – 500mA
SNS– 6
8
– VCSAC 024095 - 12
R1
VEE V– VEE VEE VEE 12
10k

1 2 10 11 20 RL

courant maximum admis passant du positif de l’ali-


R2 mentation à la charge par la sortie OUT et le détecteur
10k

C2 C4
RCS est déterminé par VCSRC. Le courant maximum
100n 100n admis passant de la sortie au négatif de l’alimenta-
tion par la charge et RCS est déterminé par VCSNK.
VC ,SINK Le composant LT1970, qui peut fournir jusqu’à
–2V5...–15V 024095 - 11
= 0 ...+5V
±500 mA, est alimenté entre ±2,5 V et ±15 V. Il peut
Gregor Kleine aussi fonctionner avec une tension unique
(de +5 à +30 V). Il est possible d’augmenter encore davan-
Le composant LT1970 de Linear Technology (www.linear- tage le courant de sortie maximum en faisant appel à un tran-
tech.com/ pdf/1970f.pdf) est un amplificateur opérationnel de sistor d’attaque externe.
puissance à limitation ajustable de courant. Ce composant, Une limitation supplémentaire du courant à ±800 mA ainsi
disponible en boîtier TSSOP 20 broches possède, outre les qu’un circuit de protection thermique protègent le composant.
connexions usuelles d’un amplificateur opérationnel, toute Des LED connectées aux sorties collecteur ouvert servent à
une série de broches supplémentaires destinées à limiter le indiquer que la coupure thermique a eu lieu et que les limites
courant de sortie. Commençons par la résistance détectrice positionnées par VCSRC ou VCSNK sont atteintes.
de courant RCS (current sense) de 1 Ω. Les tensions continues Une connexion d’activation « Enable » (EN) permet de mettre
VCSRC (current source = apport de courant) e et VCSNK (cur- l’amplificateur opérationnel hors circuit. La sortie passe alors
rent sink = drain de courant ) déterminent la valeur limite du à un état à haute impédance.
courant de sortie. Les 2 polarités sont traitées séparément : le (024095)

7-8/2002 Elektor 61
HORSGABARIT2002

Modulateur MA pour intercom 048


+12V'
P1

R5
1M
IC1 = CA3280 +12V'
220Ω

R12
13
470k IC2 = TS924IN
14 D1 C7
IC2.D IC3 = AD827JN
12
R6 1µ R17 R21 R22
C5 BAT85

1k
2k7

18k

1k5
R11 63V

47Ω
R13
47µ 25V R19
3k9

C6 100k
C4 R7
C12
47k
R8 220p
22n R10 C9 68p
4k75

2 T1
100k R20
9 470n 6 1
MIC1 6 C11 IC2.A 1k
8 12 9 7 3
IC1.B R14 R15 R16 IC2.B
R9 10 8 5
IC2.C 4k7 4k7 4k7 56n BC557B
4k75

7 10
P2
MCE2000 5k
C8 C10
R18

150k
39n 270p

+12V' +12V
+12V
C3
R23 L1 K1 C1 R1
47p
100k

8k2
R2 R4
470p 47Ω5
10k
47µH
15
3
+12V' 1 13 6
2 IC1.A
R3 16 7
1
2
IC3.B
IC3.A
47Ω5

5
3
C2
R24 C17 C18 14 11 C13 4 C14 8 C15
C16
IC1 IC4 IC3
100k

470p
100n 10µ 4 100n 11 100n 4 100n
1µ 63V
63V

024077 - 11

À l’origine, ce montage est prévu être un simple intercom (Operational Transconductance Amplifier), un double ampli-
domestique utilisant le secteur en tant que véhicule de l’in- ficateur opérationnel à transconductance dont la moitié est
formation. On pourra, pour le rendre plus complet, l’utiliser utilisée pour réaliser l’amplificateur de micro et la seconde
en combinaison avec le « télé-transmetteur secteur » décrit pour le modulateur AM. Nous ne pouvons malheureusement
ailleurs dans ce numéro. Il nous faut cependant signaler en pas, dans le cadre restreint de cet article, entrer dans les
toute honnêteté que dans la pratique les résultats obtenus arcanes du fonctionnement d’un OTA; nous nous contente-
avec l’intercom secteur nous ont quelque peu déçu en raison rons d’une description succincte des différents sous-
de problèmes de ronflement qui se sont avérés plus coriaces ensembles.
que nous ne le pensions. Le diviseur de tension R7/R8 pris à l’entrée de IC.1B sert à limi-
Ceci ne diminue en rien, en principe, l’utilité propre du modu- ter le niveau maximum de la tension d’entrée. Le courant de
lateur MA (Modulation d’Amplitude) pour ceux d’entre nos sortie est converti, par le biais de l’étage tampon IC.2C, en une
lecteurs qui désireraient procéder à quelques expériences tension. Le taux de transconductance de IC.1B est déterminé
avec ce type de modulation. Signalons que nous vous pro- par l’entrée de commande, la broche 6. La résistance R13
posons, ailleurs dans ce numéro, son complément, un limite à1,5 mA au maximum le courant de commande appli-
« démodulateur AM secteur ». qué à cette entrée, IABC (Amplifier Bias Current = courant de
Le montage se compose d’un amplificateur pour micro à polarisation de l’amplificateur). Le niveau maximum de la sor-
réglage automatique de niveau (IC.1B/IC.2C/IC.2D), d’un filtre tie de IC.2C subit un redressement par la diode D1 et le
de parole (IC.2B) et du modulateur proprement dit condensateur C7 avant d’être réinjecté, par le biais du tampon
(IC.1A/IC.3B/IC.2A/T1). Comme l’alimentation de l’ensemble inverseur IC.2C et de R13, vers l’OTA pour y servir de courant
est asymétrique, l’électronique centrée sur IC.3A sert à créer de commande.
une masse virtuelle dont le niveau est fixé à la moitié de la ten- En cas d’augmentation de la tension de sortie de IC.2C, la ten-
sion d’alimentation. sion aux bornes de C7 croît elle aussi, le courant de polarisa-
Le coeur du montage est constitué par IC1, un double OTA tion diminuant alors, ce qui se traduit par une diminution du

62 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
gain appliqué au signal du microphone. Ceci est particulière- Par une comparaison, par le biais de IC.2A, de la tension pré-
ment vrai lorsque le potentiomètre P1 se trouve ouvert à fond. sente sur la résistance d’émetteur R22, avec une valeur pré-
Si l’on « ferme » progressivement P1, le facteur d’amplifica- définie, le courant qui traversant T1 dépend, linéairement, de
tion introduit par l’amplificateur du micro, son gain, devient la tension présentée par la broche 3. La paire R19/C12 sert à
de plus en plus constant. Si P1 est totalement « fermé », le garantir une bonne stabilité, le diviseur de tension R20/R21
gain sera pratiquement constant à 38 dB environ. À l’inverse, nous garantissant que la sortie de IC.2A n’entre pas, à l’inté-
si l’on a mis P1 à sa valeur maximale, la plage d’excursion du rieur de cet amplificateur, en butée. Le courant de polarisation
réglage automatique de gain (CAG) aura une plage de l’ordre maximum est de l’ordre de 3,5 mA.
de 30 dB. On en déduit partant que P1 permet de jouer sur la La gain moyen du modulateur IC.1A/IC.3B est fixé à dessein à
gain introduit par l’amplificateur de micro. une valeur légèrement inférieure à l’unité (ajustable entre 0,5
R6 permet de paramétrer le microphone à électret, un et 0,6 par le biais de P2), vu que dans ces conditions, à une
MCE2000 (Monacor) dans le cas présent. R5 et C5 servent modulation de 100 %, l’amplitude maximale est pratiquement
au découplage de la tension d’alimentation du micro. Vu que égale à la tension d’entrée et qu’ainsi on évite une surmodula-
la bande passante de l’amplificateur de micro est ici bien tion de l’émetteur. L’embase K1 reprend le même brochage
plus large que celle offerte par le « télé-transmetteur sec- que celui de l’embase de l’émetteur et des autres montages
teur », il nous a fallu prévoir, directement en aval de l’ampli- prévus pour une éventuelle connexion; la tension d’alimenta-
ficateur de micro, un filtre de parole qui prend la forme d’un tion est dérivée des broches 3 et 4. La consommation de cou-
filtre Tchébytcheff du 3ème ordre, IC2.B caractérisé par un rant totale est de l’ordre de 25 mA. La tension disponible en
ronflement résiduel de 3 dB et par une bande passante de sortie de IC.3B est mise à disposition sur la broche 2 de K1.
3,15 kHz seulement. Comme nous avons supposé que ce connecteur sera placé à
Le signal est ensuite appliqué à la source de courant que proximité immédiate de son homologue sur l’émetteur, la sor-
constituent le transistor T1 et IC.2A. L’électronique centrée sur tie n’a pas été dotée d’une résistance de terminaison. Il faudra,
T1 fonctionne en source de courant modulable : un courant en cas d’utilisation d’un câble (blindé) d’une certaine longueur,
continu « constant » qui fait ensuite varier linéairement le prendre impérativement en série dans cette ligne, une résis-
signal du micro après traitement. Ce courant est utilisé en tant tance de 47 Ω au minimum. Nous avons choisi, pour IC3, un
que courant de polarisation pour l’OTA IC.1A, ce qui se traduit convertisseur rapide du type AD827 (Analog Devices) de sorte
par une variation en amplitude, au niveau de la sortie de IC.3B, que le modulateur n’a pas de problème à travailler à 143 kHz.
du signal appliqué à la broche 1 de K1. (024077)

Détecteur de vibrations 049


Pradeep G.
10V +12V
R6
Ce petit circuit peut servir d’alarme 1k
anti-vol à détection de vibrations. Le 2mA25...48mA
R2 R3 R4 R5 R11
capteur, qui peut être installé discrète- C2 C5
10k

10k

3k3

3k3
270k

*
ment sur une porte ou une fenêtre, est 220µ 220µ
25V 25V
un vibreur piézo-électrique bon mar-
11V8
ché. Le matériau en céramique piézo- * voir texte 50mV
C4
0V T4
R12
T6
(1V4)
électrique se déforme sous l’action 11V8 5k6
100n
d’une tension, mais se conduit aussi de T3
BC547 BD140
0V6 0V
façon inverse, c’est-à-dire qu’il produit T2 T5
3V
C3 R10
une tension s’il est déformé de quelle BC547
100k 0V
R1
que façon que ce soit, par des ondes 100n
BC547
0V7
0V BC547
1M

acoustiques (un son) ou une vibration 0V6 T1 D2


RE1

mécanique.
12V
Le premier amplificateur, T1, multiplie BC549C
environ cent fois le signal piézo-élec- X1 *
R7 R8
D1
R9
*
C6 1N4148
1k

22k

220k

C1

trique. Le transistor T2 agit en détec- 1n


1µ...10µ
piezo 25V
teur avec une tension de collecteur
1N4148
d’exactement 50 mV. Parce que R3 relie 010076 - 11

7-8/2002 Elektor 63
HORSGABARIT2002
gain appliqué au signal du microphone. Ceci est particulière- Par une comparaison, par le biais de IC.2A, de la tension pré-
ment vrai lorsque le potentiomètre P1 se trouve ouvert à fond. sente sur la résistance d’émetteur R22, avec une valeur pré-
Si l’on « ferme » progressivement P1, le facteur d’amplifica- définie, le courant qui traversant T1 dépend, linéairement, de
tion introduit par l’amplificateur du micro, son gain, devient la tension présentée par la broche 3. La paire R19/C12 sert à
de plus en plus constant. Si P1 est totalement « fermé », le garantir une bonne stabilité, le diviseur de tension R20/R21
gain sera pratiquement constant à 38 dB environ. À l’inverse, nous garantissant que la sortie de IC.2A n’entre pas, à l’inté-
si l’on a mis P1 à sa valeur maximale, la plage d’excursion du rieur de cet amplificateur, en butée. Le courant de polarisation
réglage automatique de gain (CAG) aura une plage de l’ordre maximum est de l’ordre de 3,5 mA.
de 30 dB. On en déduit partant que P1 permet de jouer sur la La gain moyen du modulateur IC.1A/IC.3B est fixé à dessein à
gain introduit par l’amplificateur de micro. une valeur légèrement inférieure à l’unité (ajustable entre 0,5
R6 permet de paramétrer le microphone à électret, un et 0,6 par le biais de P2), vu que dans ces conditions, à une
MCE2000 (Monacor) dans le cas présent. R5 et C5 servent modulation de 100 %, l’amplitude maximale est pratiquement
au découplage de la tension d’alimentation du micro. Vu que égale à la tension d’entrée et qu’ainsi on évite une surmodula-
la bande passante de l’amplificateur de micro est ici bien tion de l’émetteur. L’embase K1 reprend le même brochage
plus large que celle offerte par le « télé-transmetteur sec- que celui de l’embase de l’émetteur et des autres montages
teur », il nous a fallu prévoir, directement en aval de l’ampli- prévus pour une éventuelle connexion; la tension d’alimenta-
ficateur de micro, un filtre de parole qui prend la forme d’un tion est dérivée des broches 3 et 4. La consommation de cou-
filtre Tchébytcheff du 3ème ordre, IC2.B caractérisé par un rant totale est de l’ordre de 25 mA. La tension disponible en
ronflement résiduel de 3 dB et par une bande passante de sortie de IC.3B est mise à disposition sur la broche 2 de K1.
3,15 kHz seulement. Comme nous avons supposé que ce connecteur sera placé à
Le signal est ensuite appliqué à la source de courant que proximité immédiate de son homologue sur l’émetteur, la sor-
constituent le transistor T1 et IC.2A. L’électronique centrée sur tie n’a pas été dotée d’une résistance de terminaison. Il faudra,
T1 fonctionne en source de courant modulable : un courant en cas d’utilisation d’un câble (blindé) d’une certaine longueur,
continu « constant » qui fait ensuite varier linéairement le prendre impérativement en série dans cette ligne, une résis-
signal du micro après traitement. Ce courant est utilisé en tant tance de 47 Ω au minimum. Nous avons choisi, pour IC3, un
que courant de polarisation pour l’OTA IC.1A, ce qui se traduit convertisseur rapide du type AD827 (Analog Devices) de sorte
par une variation en amplitude, au niveau de la sortie de IC.3B, que le modulateur n’a pas de problème à travailler à 143 kHz.
du signal appliqué à la broche 1 de K1. (024077)

Détecteur de vibrations 049


Pradeep G.
10V +12V
R6
Ce petit circuit peut servir d’alarme 1k
anti-vol à détection de vibrations. Le 2mA25...48mA
R2 R3 R4 R5 R11
capteur, qui peut être installé discrète- C2 C5
10k

10k

3k3

3k3
270k

*
ment sur une porte ou une fenêtre, est 220µ 220µ
25V 25V
un vibreur piézo-électrique bon mar-
11V8
ché. Le matériau en céramique piézo- * voir texte 50mV
C4
0V T4
R12
T6
(1V4)
électrique se déforme sous l’action 11V8 5k6
100n
d’une tension, mais se conduit aussi de T3
BC547 BD140
0V6 0V
façon inverse, c’est-à-dire qu’il produit T2 T5
3V
C3 R10
une tension s’il est déformé de quelle BC547
100k 0V
R1
que façon que ce soit, par des ondes 100n
BC547
0V7
0V BC547
1M

acoustiques (un son) ou une vibration 0V6 T1 D2


RE1

mécanique.
12V
Le premier amplificateur, T1, multiplie BC549C
environ cent fois le signal piézo-élec- X1 *
R7 R8
D1
R9
*
C6 1N4148
1k

22k

220k

C1

trique. Le transistor T2 agit en détec- 1n


1µ...10µ
piezo 25V
teur avec une tension de collecteur
1N4148
d’exactement 50 mV. Parce que R3 relie 010076 - 11

7-8/2002 Elektor 63
HORSGABARIT2002
directement la base de T2 à la ligne d’alimentation positive, Le câble entre le capteur et l’entrée du circuit doit être blindé
ce transistor sera toujours conducteur et n’augmentera pas et aussi court que possible. Si des champs élevés de haute
l’amplification. Si besoin est, on peut obtenir un meilleur gain fréquence posent problème, connectez un condensateur céra-
en connectant l’extrémité supérieure de R3 au collecteur de mique de 1 nF entre la base de T1 et la terre.
T2. L’étage suivant, T3, fournit un gain de tension d’environ Enfin, des sources « connues » de vibrations (y compris le son
trois fois et pilote le redresseur d’impulsions, D1. Lorsqu’une mais aussi un grand relais) doivent être éloignées le plus pos-
impulsion d’un niveau suffisamment élevé est détectée, T4 sible du capteur parce qu’elles sont susceptibles de déclen-
charge rapidement C6 qui, à son tour, se décharge lentement cher à tort l’alarme et/ou un comportement oscillatoire.
à travers R9 et la haute résistance représentée par R10/T5. La La consommation de courant du circuit est de l’ordre de
valeur de C6 est sujette à expérimentation vu qu’elle seule quelques milliampères en plus, bien sûr, du courant alimen-
détermine la durée d’activation (on-time) du relais. tant le relais. (010076)

Récepteur IrDA rustique 050


Burkard Kainka DTR Le montage a été dimensionné pour une vitesse de transmis-
R1 R3 R4
sion de 9 600 bauds et pourra être connecté directement à l’in-
1k

1k
27k

L’un des domaines terface sérielle du PC, interface qui en assure également l’ali-
d’application de la BPW40 T1 T3
RXD mentation. Ceci implique l’activation de la ligne DTR (Data Ter-
transmission de minal Ready).
T2
données par signaux photo-
Le petit programme dont le listage suit, est écrit en HotPaw
BC548
infra-rouges selon le transistor
R2 Basic pour le Palm. Il convient au test de la transmission. L’exé-
C1
standard IrDA est cution de ce programme se traduit par la transmission d’un
27k

BC548
22n
celui du transfert de petit texte, Hello, suivi par une série croissante de nombres
GND
données entre un PC allant de 1 à 100.
024084 - 11
et un agenda élec-
tronique de type #irdatx. bas
Palm Pilot. Comment peut-on, à l’aide de moyens simples, open “com1:”,9600, ir as #5
capter sur un PC les signaux émis par un Palm ? La seule print#5, “Hello”
chose que l’on demande à un récepteur IrDA est d’allonger for n= 1 to 100
les impulsions de lumière (invisible) qu’il aura reçus. Le print#5,n
schéma représente un circuit pouvant remplir cette tâche et a= fn wait(1)
constitué d’un phototransistor et de 2 transistors NPN. Un next n
unique condensateur a pour fonction ici d’amortir les impul- close #5
sions reçues. end
(024084)

Émetteur de test IrDA rudimentaire 051


Burkard Kainka IrDA respectant la norme soit relativement complexe, il est
L’objectif de l’électronique décrite ici est de transférer des beaucoup plus facile d’émettre un signal IrDA. Il suffit pour
informations, par le biais de l’interface IrDA, vers un agenda cela d’un flash lumineux de courte durée, sachant que la
de poche électronique du type Palm (le standard actuel, caractéristique de durée exacte de cette impulsion n’a alors
encore que sa domination soit de plus en plus battue en qu’une importance toute relative. Le schéma représenté ici est
brèche par la concurrence nommée Sony, Toshiba, NEC, Com- celui d’un petit émetteur IrDA de poing. Chaque action sur le
paq, Casio et autres HP). Bien que la génération de signaux bouton-poussoir se traduit par la circulation dans la LED IR

64 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
directement la base de T2 à la ligne d’alimentation positive, Le câble entre le capteur et l’entrée du circuit doit être blindé
ce transistor sera toujours conducteur et n’augmentera pas et aussi court que possible. Si des champs élevés de haute
l’amplification. Si besoin est, on peut obtenir un meilleur gain fréquence posent problème, connectez un condensateur céra-
en connectant l’extrémité supérieure de R3 au collecteur de mique de 1 nF entre la base de T1 et la terre.
T2. L’étage suivant, T3, fournit un gain de tension d’environ Enfin, des sources « connues » de vibrations (y compris le son
trois fois et pilote le redresseur d’impulsions, D1. Lorsqu’une mais aussi un grand relais) doivent être éloignées le plus pos-
impulsion d’un niveau suffisamment élevé est détectée, T4 sible du capteur parce qu’elles sont susceptibles de déclen-
charge rapidement C6 qui, à son tour, se décharge lentement cher à tort l’alarme et/ou un comportement oscillatoire.
à travers R9 et la haute résistance représentée par R10/T5. La La consommation de courant du circuit est de l’ordre de
valeur de C6 est sujette à expérimentation vu qu’elle seule quelques milliampères en plus, bien sûr, du courant alimen-
détermine la durée d’activation (on-time) du relais. tant le relais. (010076)

Récepteur IrDA rustique 050


Burkard Kainka DTR Le montage a été dimensionné pour une vitesse de transmis-
R1 R3 R4
sion de 9 600 bauds et pourra être connecté directement à l’in-
1k

1k
27k

L’un des domaines terface sérielle du PC, interface qui en assure également l’ali-
d’application de la BPW40 T1 T3
RXD mentation. Ceci implique l’activation de la ligne DTR (Data Ter-
transmission de minal Ready).
T2
données par signaux photo-
Le petit programme dont le listage suit, est écrit en HotPaw
BC548
infra-rouges selon le transistor
R2 Basic pour le Palm. Il convient au test de la transmission. L’exé-
C1
standard IrDA est cution de ce programme se traduit par la transmission d’un
27k

BC548
22n
celui du transfert de petit texte, Hello, suivi par une série croissante de nombres
GND
données entre un PC allant de 1 à 100.
024084 - 11
et un agenda élec-
tronique de type #irdatx. bas
Palm Pilot. Comment peut-on, à l’aide de moyens simples, open “com1:”,9600, ir as #5
capter sur un PC les signaux émis par un Palm ? La seule print#5, “Hello”
chose que l’on demande à un récepteur IrDA est d’allonger for n= 1 to 100
les impulsions de lumière (invisible) qu’il aura reçus. Le print#5,n
schéma représente un circuit pouvant remplir cette tâche et a= fn wait(1)
constitué d’un phototransistor et de 2 transistors NPN. Un next n
unique condensateur a pour fonction ici d’amortir les impul- close #5
sions reçues. end
(024084)

Émetteur de test IrDA rudimentaire 051


Burkard Kainka IrDA respectant la norme soit relativement complexe, il est
L’objectif de l’électronique décrite ici est de transférer des beaucoup plus facile d’émettre un signal IrDA. Il suffit pour
informations, par le biais de l’interface IrDA, vers un agenda cela d’un flash lumineux de courte durée, sachant que la
de poche électronique du type Palm (le standard actuel, caractéristique de durée exacte de cette impulsion n’a alors
encore que sa domination soit de plus en plus battue en qu’une importance toute relative. Le schéma représenté ici est
brèche par la concurrence nommée Sony, Toshiba, NEC, Com- celui d’un petit émetteur IrDA de poing. Chaque action sur le
paq, Casio et autres HP). Bien que la génération de signaux bouton-poussoir se traduit par la circulation dans la LED IR

64 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
directement la base de T2 à la ligne d’alimentation positive, Le câble entre le capteur et l’entrée du circuit doit être blindé
ce transistor sera toujours conducteur et n’augmentera pas et aussi court que possible. Si des champs élevés de haute
l’amplification. Si besoin est, on peut obtenir un meilleur gain fréquence posent problème, connectez un condensateur céra-
en connectant l’extrémité supérieure de R3 au collecteur de mique de 1 nF entre la base de T1 et la terre.
T2. L’étage suivant, T3, fournit un gain de tension d’environ Enfin, des sources « connues » de vibrations (y compris le son
trois fois et pilote le redresseur d’impulsions, D1. Lorsqu’une mais aussi un grand relais) doivent être éloignées le plus pos-
impulsion d’un niveau suffisamment élevé est détectée, T4 sible du capteur parce qu’elles sont susceptibles de déclen-
charge rapidement C6 qui, à son tour, se décharge lentement cher à tort l’alarme et/ou un comportement oscillatoire.
à travers R9 et la haute résistance représentée par R10/T5. La La consommation de courant du circuit est de l’ordre de
valeur de C6 est sujette à expérimentation vu qu’elle seule quelques milliampères en plus, bien sûr, du courant alimen-
détermine la durée d’activation (on-time) du relais. tant le relais. (010076)

Récepteur IrDA rustique 050


Burkard Kainka DTR Le montage a été dimensionné pour une vitesse de transmis-
R1 R3 R4
sion de 9 600 bauds et pourra être connecté directement à l’in-
1k

1k
27k

L’un des domaines terface sérielle du PC, interface qui en assure également l’ali-
d’application de la BPW40 T1 T3
RXD mentation. Ceci implique l’activation de la ligne DTR (Data Ter-
transmission de minal Ready).
T2
données par signaux photo-
Le petit programme dont le listage suit, est écrit en HotPaw
BC548
infra-rouges selon le transistor
R2 Basic pour le Palm. Il convient au test de la transmission. L’exé-
C1
standard IrDA est cution de ce programme se traduit par la transmission d’un
27k

BC548
22n
celui du transfert de petit texte, Hello, suivi par une série croissante de nombres
GND
données entre un PC allant de 1 à 100.
024084 - 11
et un agenda élec-
tronique de type #irdatx. bas
Palm Pilot. Comment peut-on, à l’aide de moyens simples, open “com1:”,9600, ir as #5
capter sur un PC les signaux émis par un Palm ? La seule print#5, “Hello”
chose que l’on demande à un récepteur IrDA est d’allonger for n= 1 to 100
les impulsions de lumière (invisible) qu’il aura reçus. Le print#5,n
schéma représente un circuit pouvant remplir cette tâche et a= fn wait(1)
constitué d’un phototransistor et de 2 transistors NPN. Un next n
unique condensateur a pour fonction ici d’amortir les impul- close #5
sions reçues. end
(024084)

Émetteur de test IrDA rudimentaire 051


Burkard Kainka IrDA respectant la norme soit relativement complexe, il est
L’objectif de l’électronique décrite ici est de transférer des beaucoup plus facile d’émettre un signal IrDA. Il suffit pour
informations, par le biais de l’interface IrDA, vers un agenda cela d’un flash lumineux de courte durée, sachant que la
de poche électronique du type Palm (le standard actuel, caractéristique de durée exacte de cette impulsion n’a alors
encore que sa domination soit de plus en plus battue en qu’une importance toute relative. Le schéma représenté ici est
brèche par la concurrence nommée Sony, Toshiba, NEC, Com- celui d’un petit émetteur IrDA de poing. Chaque action sur le
paq, Casio et autres HP). Bien que la génération de signaux bouton-poussoir se traduit par la circulation dans la LED IR

64 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
(infra-rouge) d’une courte R1
S1 un retour –1. Chaque caractère reçu est compté, l’affichage
impulsion de courant qui 27k visualisant le contenu du compteur. On a en outre émission
produit à son tour un bref d’un signal sonore. Ce programme permet de vérifier le fonc-
BT1
éclair de lumière (non- C1 D1 tionnement de l’émetteur de test IrDA.
visible à l’oeil nu). Les 3V

signaux produits par LD271 #irdacount.bas
l’émetteur sont lus, à une open “com1:”,9600,ir as #5
vitesse de transmission z=0
024085 - 11
de 9 600 bauds, comme draw -1
état un octet de valeur while 1
255. Cette donnée permet la télécommande de certaines des n =get$(#5,0)
fonctions d’un agenda de poche (PDA = Personnal Digital if n>-1
Assistent) de la famille Palm. z=z+1
Le listage donné ci-contre est celui d’un programme de récep- t$=str$(z)
tion simple utilisable avec des signaux IrDA. L’ouverture de draw t$,75,60,2
l’interface se fait par le biais du paramètre ir. sound 800,100,63
Get$(#5,0) sert à la lecture d’un unique octet présent sur endif
l’interface. L’absence de réception de caractère se traduit par wend (024085)

Lampe de poche à LED 052


+3V...+4V2 D1
L1 a a La solution dans le cas présent s’appelle LT1932. Ce circuit
4µH7
SS24
intégré de Linear Technology (www.linear-
C1
R1
C2
tech.com/pdf/1932.pdf) intègre un régulateur à découpage qui
10k

applique à la LED une tension dont la valeur correspond très


4µ7 1µ
16V 25V exactement au courant programmable traversant une résis-
6 1 tance externe RSET. La self de 4,7 µH doit être utilisable avec
VIN SW
un régulateur à découpage. Cette bobine stocke, dans son
IC1 noyau ferrite, sous forme magnétique, l’énergie d’alimenta-
L = SHUTDOWN
100Ω

100Ω

5
SHDN tion des LED.
= PWM-DIMMER LT1932 b b Il est possible d’alimenter jusqu’à 8 LED en série. On pourra, si
LED
3
* *
RESET
15mA 30mA l’on a besoin d’un nombre de LED plus important, réaliser
DC-DIMMER R2
4 2 2 chaînes montées en parallèle. Il faudra, si l’on veut que le
56k * zie tekst double courant (programmable) se répartisse de façon égale
0 ... +2V5
R3
* siehe Text
sur les 2 chaînes, doter chacune des chaînes d’une résistance
1k5

* see text
* voir texte de quelque 100 Ω.
024099 - 11

Gregor Kleine
Si l’on envisage d’utiliser des LED blanches pour l’éclairage
d’affichages ou pour réaliser une lampe de poche on se trouve
confronté au problème d’arriver à alimenter les LED à un cou-
rant constant même lorsque la tension fournie par la pile ser-
vant à l’alimentation varie au fur et à mesure de son épuise-
ment. Il faut en outre tenir compte du fait qu’en cas de mise
en série des LED on a addition des tensions directes des LED
qui dépassent rapidement la tension nominale de la pile et
qu’en cas de montage en parallèle des LED c’est au courant
de devenir rapidement trop important.

7-8/2002 Elektor 65
HORSGABARIT2002
(infra-rouge) d’une courte R1
S1 un retour –1. Chaque caractère reçu est compté, l’affichage
impulsion de courant qui 27k visualisant le contenu du compteur. On a en outre émission
produit à son tour un bref d’un signal sonore. Ce programme permet de vérifier le fonc-
BT1
éclair de lumière (non- C1 D1 tionnement de l’émetteur de test IrDA.
visible à l’oeil nu). Les 3V

signaux produits par LD271 #irdacount.bas
l’émetteur sont lus, à une open “com1:”,9600,ir as #5
vitesse de transmission z=0
024085 - 11
de 9 600 bauds, comme draw -1
état un octet de valeur while 1
255. Cette donnée permet la télécommande de certaines des n =get$(#5,0)
fonctions d’un agenda de poche (PDA = Personnal Digital if n>-1
Assistent) de la famille Palm. z=z+1
Le listage donné ci-contre est celui d’un programme de récep- t$=str$(z)
tion simple utilisable avec des signaux IrDA. L’ouverture de draw t$,75,60,2
l’interface se fait par le biais du paramètre ir. sound 800,100,63
Get$(#5,0) sert à la lecture d’un unique octet présent sur endif
l’interface. L’absence de réception de caractère se traduit par wend (024085)

Lampe de poche à LED 052


+3V...+4V2 D1
L1 a a La solution dans le cas présent s’appelle LT1932. Ce circuit
4µH7
SS24
intégré de Linear Technology (www.linear-
C1
R1
C2
tech.com/pdf/1932.pdf) intègre un régulateur à découpage qui
10k

applique à la LED une tension dont la valeur correspond très


4µ7 1µ
16V 25V exactement au courant programmable traversant une résis-
6 1 tance externe RSET. La self de 4,7 µH doit être utilisable avec
VIN SW
un régulateur à découpage. Cette bobine stocke, dans son
IC1 noyau ferrite, sous forme magnétique, l’énergie d’alimenta-
L = SHUTDOWN
100Ω

100Ω

5
SHDN tion des LED.
= PWM-DIMMER LT1932 b b Il est possible d’alimenter jusqu’à 8 LED en série. On pourra, si
LED
3
* *
RESET
15mA 30mA l’on a besoin d’un nombre de LED plus important, réaliser
DC-DIMMER R2
4 2 2 chaînes montées en parallèle. Il faudra, si l’on veut que le
56k * zie tekst double courant (programmable) se répartisse de façon égale
0 ... +2V5
R3
* siehe Text
sur les 2 chaînes, doter chacune des chaînes d’une résistance
1k5

* see text
* voir texte de quelque 100 Ω.
024099 - 11

Gregor Kleine
Si l’on envisage d’utiliser des LED blanches pour l’éclairage
d’affichages ou pour réaliser une lampe de poche on se trouve
confronté au problème d’arriver à alimenter les LED à un cou-
rant constant même lorsque la tension fournie par la pile ser-
vant à l’alimentation varie au fur et à mesure de son épuise-
ment. Il faut en outre tenir compte du fait qu’en cas de mise
en série des LED on a addition des tensions directes des LED
qui dépassent rapidement la tension nominale de la pile et
qu’en cas de montage en parallèle des LED c’est au courant
de devenir rapidement trop important.

7-8/2002 Elektor 65
HORSGABARIT2002
Il existe 2 approches pour jouer sur Nombre de LED Tension d’alimentation Rendement RSET ILED
l’intensité lumineuse des LED : on 2 1,8 à 3,0 V 75 % 4kΩ53 5 mA
pourra attaquer l’entrée de coupure
3 1,8 à 3,0 V 75 % 2kΩ26 10 mA
(shut-down) à l’aide d’un signal d’hor-
4 1,8 à 3,0 V 75 % 1kΩ5 15 mA
loge modulé en largeur d’impulsion
(PWM pour Pulse Width Modulation 5 2,0 à 3,0 V 70 % 1kΩ13 20 mA
en anglais). L’autre solution consiste à 6 2,7 à 4,2 V 75 % 750 Ω 30 mA
appliquer à la broche RSET le courant 8 3,0 à 4,2 V 70 % 562 Ω 40 mA
auxiliaire induit par la résistance de 10 * 2,7 à 4,2 V 75 %
56 kΩ servant d’élément de consigne. * 2 chaînes de 5 LED (+ 100 Ω) en parallèle
(024099)

Oscillateur 1 kHz à 30 MHz


à 3 composants 053
Gregor Kleine +2V7...+5V5

La réalisation d’un oscillateur à signaux rectangulaires ne com-


R SET C1
portant que 3 composants intéressera certainement tous ceux
100n
dont les circuits manquent de place. Si l’on ajoute que la plage
de fréquence de ce composant s’étend de 1 kHz à 30 MHz, il
1
n’en devient que plus prometteur.
3
Le circuit intégré LTC1799 de Linear Technology SET
÷1 fout
IC1
÷ 100 5
(www.linear-tech.com/pdf/1799f.pdf) OUT
LTC1799 1kHz... 30MHz
est le premier du genre. Une résistance externe RSET suffit à ÷ 10
4
DIV

fixer la fréquence de sortie. La valeur de RSET est donnée par


2

RSET = 10 Ω ⋅ [10 MHz / (N ⋅ fOSC)]

024001 - 11
La plage de fréquence N est déterminée par le potentiel de la
connexion DIV (tableau). La tension de sortie du circuit inté-
gré alterne entre la tension de fonctionnement et celle de la DIV (Broche 4) N Plage de fréquences
masse (rail à rail). Le rapport cyclique (duty cycle) est de 1:1, VCC 1 500 kHz à 30 MHz
donc de 50 %. Le LTC1799 se trouve dans un boîtier CMS ouvert 10 50 kHz à 1 MHz
SOT-23, ce qui minimise l’encombrement sur la carte. masse 100 1 kHz à 100 kHz
(024001)

Alarme clignotante à LED 054


Denny Kluts d’un certain âge, l’achat d’une installation d’alarme efficace
Protéger de nos jours son véhicule contre l’effraction et le vol (et son montage) ne se justifie plus économiquement, le rap-
n’est malheureusement plus aujourd’hui un luxe. Nombre port alarme/valeur résiduelle du véhicule devenant inintéres-
d’assureurs requièrent même qu’à partir d’un niveau de prix sant. Si, en cas de vol, la perte est, financièrement, moins
donné, les véhicules soient dotés d’une installation d’alarme. lourde, le fait que l’on se trouve sans véhicule n’en reste pas
Si vous faites partie des millions de possesseurs de véhicule moins gênant.

66 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
Il existe 2 approches pour jouer sur Nombre de LED Tension d’alimentation Rendement RSET ILED
l’intensité lumineuse des LED : on 2 1,8 à 3,0 V 75 % 4kΩ53 5 mA
pourra attaquer l’entrée de coupure
3 1,8 à 3,0 V 75 % 2kΩ26 10 mA
(shut-down) à l’aide d’un signal d’hor-
4 1,8 à 3,0 V 75 % 1kΩ5 15 mA
loge modulé en largeur d’impulsion
(PWM pour Pulse Width Modulation 5 2,0 à 3,0 V 70 % 1kΩ13 20 mA
en anglais). L’autre solution consiste à 6 2,7 à 4,2 V 75 % 750 Ω 30 mA
appliquer à la broche RSET le courant 8 3,0 à 4,2 V 70 % 562 Ω 40 mA
auxiliaire induit par la résistance de 10 * 2,7 à 4,2 V 75 %
56 kΩ servant d’élément de consigne. * 2 chaînes de 5 LED (+ 100 Ω) en parallèle
(024099)

Oscillateur 1 kHz à 30 MHz


à 3 composants 053
Gregor Kleine +2V7...+5V5

La réalisation d’un oscillateur à signaux rectangulaires ne com-


R SET C1
portant que 3 composants intéressera certainement tous ceux
100n
dont les circuits manquent de place. Si l’on ajoute que la plage
de fréquence de ce composant s’étend de 1 kHz à 30 MHz, il
1
n’en devient que plus prometteur.
3
Le circuit intégré LTC1799 de Linear Technology SET
÷1 fout
IC1
÷ 100 5
(www.linear-tech.com/pdf/1799f.pdf) OUT
LTC1799 1kHz... 30MHz
est le premier du genre. Une résistance externe RSET suffit à ÷ 10
4
DIV

fixer la fréquence de sortie. La valeur de RSET est donnée par


2

RSET = 10 Ω ⋅ [10 MHz / (N ⋅ fOSC)]

024001 - 11
La plage de fréquence N est déterminée par le potentiel de la
connexion DIV (tableau). La tension de sortie du circuit inté-
gré alterne entre la tension de fonctionnement et celle de la DIV (Broche 4) N Plage de fréquences
masse (rail à rail). Le rapport cyclique (duty cycle) est de 1:1, VCC 1 500 kHz à 30 MHz
donc de 50 %. Le LTC1799 se trouve dans un boîtier CMS ouvert 10 50 kHz à 1 MHz
SOT-23, ce qui minimise l’encombrement sur la carte. masse 100 1 kHz à 100 kHz
(024001)

Alarme clignotante à LED 054


Denny Kluts d’un certain âge, l’achat d’une installation d’alarme efficace
Protéger de nos jours son véhicule contre l’effraction et le vol (et son montage) ne se justifie plus économiquement, le rap-
n’est malheureusement plus aujourd’hui un luxe. Nombre port alarme/valeur résiduelle du véhicule devenant inintéres-
d’assureurs requièrent même qu’à partir d’un niveau de prix sant. Si, en cas de vol, la perte est, financièrement, moins
donné, les véhicules soient dotés d’une installation d’alarme. lourde, le fait que l’on se trouve sans véhicule n’en reste pas
Si vous faites partie des millions de possesseurs de véhicule moins gênant.

66 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
Il existe 2 approches pour jouer sur Nombre de LED Tension d’alimentation Rendement RSET ILED
l’intensité lumineuse des LED : on 2 1,8 à 3,0 V 75 % 4kΩ53 5 mA
pourra attaquer l’entrée de coupure
3 1,8 à 3,0 V 75 % 2kΩ26 10 mA
(shut-down) à l’aide d’un signal d’hor-
4 1,8 à 3,0 V 75 % 1kΩ5 15 mA
loge modulé en largeur d’impulsion
(PWM pour Pulse Width Modulation 5 2,0 à 3,0 V 70 % 1kΩ13 20 mA
en anglais). L’autre solution consiste à 6 2,7 à 4,2 V 75 % 750 Ω 30 mA
appliquer à la broche RSET le courant 8 3,0 à 4,2 V 70 % 562 Ω 40 mA
auxiliaire induit par la résistance de 10 * 2,7 à 4,2 V 75 %
56 kΩ servant d’élément de consigne. * 2 chaînes de 5 LED (+ 100 Ω) en parallèle
(024099)

Oscillateur 1 kHz à 30 MHz


à 3 composants 053
Gregor Kleine +2V7...+5V5

La réalisation d’un oscillateur à signaux rectangulaires ne com-


R SET C1
portant que 3 composants intéressera certainement tous ceux
100n
dont les circuits manquent de place. Si l’on ajoute que la plage
de fréquence de ce composant s’étend de 1 kHz à 30 MHz, il
1
n’en devient que plus prometteur.
3
Le circuit intégré LTC1799 de Linear Technology SET
÷1 fout
IC1
÷ 100 5
(www.linear-tech.com/pdf/1799f.pdf) OUT
LTC1799 1kHz... 30MHz
est le premier du genre. Une résistance externe RSET suffit à ÷ 10
4
DIV

fixer la fréquence de sortie. La valeur de RSET est donnée par


2

RSET = 10 Ω ⋅ [10 MHz / (N ⋅ fOSC)]

024001 - 11
La plage de fréquence N est déterminée par le potentiel de la
connexion DIV (tableau). La tension de sortie du circuit inté-
gré alterne entre la tension de fonctionnement et celle de la DIV (Broche 4) N Plage de fréquences
masse (rail à rail). Le rapport cyclique (duty cycle) est de 1:1, VCC 1 500 kHz à 30 MHz
donc de 50 %. Le LTC1799 se trouve dans un boîtier CMS ouvert 10 50 kHz à 1 MHz
SOT-23, ce qui minimise l’encombrement sur la carte. masse 100 1 kHz à 100 kHz
(024001)

Alarme clignotante à LED 054


Denny Kluts d’un certain âge, l’achat d’une installation d’alarme efficace
Protéger de nos jours son véhicule contre l’effraction et le vol (et son montage) ne se justifie plus économiquement, le rap-
n’est malheureusement plus aujourd’hui un luxe. Nombre port alarme/valeur résiduelle du véhicule devenant inintéres-
d’assureurs requièrent même qu’à partir d’un niveau de prix sant. Si, en cas de vol, la perte est, financièrement, moins
donné, les véhicules soient dotés d’une installation d’alarme. lourde, le fait que l’on se trouve sans véhicule n’en reste pas
Si vous faites partie des millions de possesseurs de véhicule moins gênant.

66 Elektor 7-8/2002
HORSGABARIT2002
Cette électronique a été développée spécialement pour les CLEF DE CONTACT +12V

véhicules à faible valeur économique non dotés d’une alarme D1

en vue de leur donner un minimum de protection. Ce petit cir-


1N4148
cuit produit en effet le clignotement automatique d’une LED
T1
D2
dès que l’on coupe le contact. Nous sommes bien conscients
du fait qu’une « fausse-alarme » de ce genre n’a rien pour
1N4148 BC557
effrayer un casseur invétéré, mais le clignotement d’une LED
R3 R4 R5 R6
donner à réfléchir à un voleur à la roulotte.

470Ω

33k

33k

1k5
L’électronique n’a vraiment pas de quoi impressionner. L’en-
D3
trée du montage est reliée à un point de la clef de contact
qui ne se trouve sous tension que lorsque le contact est C1 C2

mis. On aura dans ce cas-là une tension de 12 – 0,6 = 11,4 V


1µ 1µ
aux bornes de la résistance R1, alors que l’on n’a, sur l’en- R1 R2 T2 T3

1M
100k
semble constitué par la jonction base-émetteur de T1 et de
2x
la diode D2, qu’une tension de 0,6 V. Le transistor T1 est par- BC547
tant bloqué et le reste de l’électronique se trouve sans ten-
024049 - 11
sion d’alimentation.
Les choses changent du tout au tout lorsque l’on coupe le
contact. On aura, par le biais de R1 et de D2, circulation d’un quant un clignotement rythmique de la LED D3.
courant de base pour T1, de sorte que ce transistor entre en D3 pourra être une LED de n’importe quelle couleur, sachant
conduction et permet l’alimentation du reste du montage. Le cependant qu’une LED de couleur bleue paraît plus moderne
« reste du montage » prend la forme d’un multivibrateur réa- et semble plus efficace qu’une LED rouge standard.
lisé à l’aide des transistors T2 et T3, ce multivibrateur provo- (024049)

Source de courant commutable 055


Gregor Kleine UB = +9V

Ce circuit représente une source de courant simple, à montage


discret, pouvant alimenter à courant constant des charges à la R1 R3
masse. Cette alimentation est commutable par T2. C1
680 Ω

10 Ω

UR1 UR3
On obtient une compensation de température optimale en uti- 100n
lisant le transistor double PNP BC857S dont la moitié gauche
est connectée comme une diode. Approche utilisée pour le T1
E1 BC857S E2
calcul de la source de courant : la tension aux bornes du divi-
B1 B2
seur de tension R1/R2 lorsque T2 est commuté est égale à la
tension de fonctionnement moins la tension à la jonction de C1 C2
la diode pn de la moitié gauche de T1. On peut estimer ce der-
R2 ICONST
nier facteur à environ 0,7 V. Le courant passant par le diviseur
4k7

de tension est donc: I = (Ub – 0,7 V) / (R1 + R2)


D’où l’on calcule la tension sur R1. Celle-ci est, à cause du cou-
T2
plage des bases du transistor double, égale à la tension sur ON > 1V R4
10k
R3. Cette tension devrait être d’au moins 1 V pour que l’en- OFF 0V

semble soit stable. BC846B


La résistance R3 permet d’ajuster la valeur du courant 024094 - 11
A
constant. Il ne faut pas compter tirer beaucoup plus que BC857S BC857B
100 mA du BC857S. Le transistor double abrite 2 BC857, la E2 C
B2 C
version CMS du BC557 bien connu. Cette source de courant C1

peut naturellement être réalisée avec des types « normaux »,


C2 B
mais la compensation de température en souffrira. B1
E1 E
(SOT23)
(024094)

7-8/2002 Elektor 67
HORSGABARIT2002
Cette électronique a été développée spécialement pour les CLEF DE CONTACT +12V

véhicules à faible valeur économique non dotés d’une alarme D1

en vue de leur donner un minimum de protection. Ce petit cir-


1N4148
cuit produit en effet le clignotement automatique d’une LED
T1
D2
dès que l’on coupe le contact. Nous sommes bien conscients
du fait qu’une « fausse-alarme » de ce genre n’a rien pour
1N4148 BC557
effrayer un casseur invétéré, mais le clignotement d’une LED
R3 R4 R5 R6
donner à réfléchir à un voleur à la roulotte.

470Ω

33k

33k

1k5
L’électronique n’a vraiment pas de quoi impressionner. L’en-
D3
trée du montage est reliée à un point de la clef de contact
qui ne se trouve sous tension que lorsque le contact est C1 C2

mis. On aura dans ce cas-là une tension de 12 – 0,6 = 11,4 V


1µ 1µ
aux bornes de la résistance R1, alors que l’on n’a, sur l’en- R1 R2 T2 T3

1M
100k
semble constitué par la jonction base-émetteur de T1 et de
2x
la diode D2, qu’une tension de 0,6 V. Le transistor T1 est par- BC547
tant bloqué et le reste de l’électronique se trouve sans ten-
024049 - 11
sion d’alimentation.
Les choses changent du tout au tout lorsque l’on coupe le
contact. On aura, par le biais de R1 et de D2, circulation d’un quant un clignotement rythmique de la LED D3.
courant de base pour T1, de sorte que ce transistor entre en D3 pourra être une LED de n’importe quelle couleur, sachant
conduction et permet l’alimentation du reste du montage. Le cependant qu’une LED de couleur bleue paraît plus moderne
« reste du montage » prend la forme d’un multivibrateur réa- et semble plus efficace qu’une LED rouge standard.
lisé à l’aide des transistors T2 et T3, ce multivibrateur provo- (024049)

Source de courant commutable 055


Gregor Kleine UB = +9V

Ce circuit représente une source de courant simple, à montage


discret, pouvant alimenter à courant constant des charges à la R1 R3
masse. Cette alimentation est commutable par T2. C1
680 Ω

10 Ω

UR1 UR3
On obtient une compensation de température optimale en uti- 100n
lisant le transistor double PNP BC857S dont la moitié gauche
est connectée comme une diode. Approche utilisée pour le T1
E1 BC857S E2
calcul de la source de courant : la tension aux bornes du divi-
B1 B2
seur de tension R1/R2 lorsque T2 est commuté est égale à la
tension de fonctionnement moins la tension à la jonction de C1 C2
la diode pn de la moitié gauche de T1. On peut estimer ce der-
R2 ICONST
nier facteur à environ 0,7 V. Le courant passant par le diviseur
4k7

de tension est donc: I = (Ub – 0,7 V) / (R1 + R2)


D’où l’on calcule la tension sur R1. Celle-ci est, à cause du cou-
T2
plage des bases du transistor double, égale à la tension sur ON > 1V R4
10k
R3. Cette tension devrait être d’au moins 1 V pour que l’en- OFF 0V

semble soit stable. BC846B


La résistance R3 permet d’ajuster la valeur du courant 024094 - 11
A
constant. Il ne faut pas compter tirer beaucoup plus que BC857S BC857B
100 mA du BC857S. Le transistor double abrite 2 BC857, la E2 C
B2 C
version CMS du BC557 bien connu. Cette source de courant C1

peut naturellement être réalisée avec des types « normaux »,


C2 B
mais la compensation de température en souffrira. B1
E1 E
(SOT23)
(024094)

7-8/2002 Elektor 67
HORSGABARIT2002

Générateur de signal
de synchro vidéo 056
+5V IC1 IC8
Certains fabricants ont 13
C2
IC7.F 2
≥1
14 13 12 3
développé des circuits 14 C10 14 C13 12
EN3
G1
1
4
1 IC5
IC7 IC10 11 9 QA 5
intégrés spéciaux pour 7 100n 7 100n
10
1+ Z4
(CT=255)
4
A14 9 SRG8
CT=0 13 LOAD1 1
C1[LOAD]
la génération de 15
10
11
2
≥1
2D 3 15 C2/
signaux de synchroni- +5V
1 A14 12
2 QC
74HC4078 SCLK1 10
sation, le 74ACT715 de 3 QD
IC7.A D0 11
2D

4 QE 1D
14 14
Fairchild (ex LM1882 IC8
C11
IC9
C12
5 A0
IC7.E
1
1
2 D1
D2
12
13
1D

100n 7 100n 6 A1
de National) et le 7
7 A2 A14
11
1
10
SCLK
IC9
D3
D4
14
3
12
SAA1101 de Philips. 74HC590 ≥1 D5 4
11
D6 5
IC2 10 R4
L’inconvénient majeur 13
C2 9
1 D7 6
1D
9
470Ω
14 7
EN3
de ces composants et R1
1M
12
G1
5
4
13
3 74HC165
Sync
11 Z4 9
4
l’extrême difficulté de IC7.C IC7.D 10
1+
(CT=255)
CT=0 IC7= 74HCU04