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INTRODUCTION
Dans ce 21° siècle naissant, l’informatique à travers l’ordinateur, son outil
par excellence, permet de travailler plus rapidement avec plus de précision et plus de
qualité que dans le système manuel traditionnel. En tant que science, technique et art,
elle joue un rôle prépondérant dans tous les secteurs de la vie tels que la culture,
l’éducation, la politique, la téléphonie, l’aviation, les analyses médicales, l’architecture,
la gestion des hôpitaux, la gestion de l’entreprise1.
Le terme informatique a été proposé pour la première fois par Philippe
Dreyfus Directeur du centre national du calcul électronique chez Bull en 1962 et adopté
en 1967 par l’académie française2. Cette dernière a définie l’informatique comme
science du traitement rationnel et automatique de l’information grâce à l’ordinateur3.
L’informatique traite les données d’une manière automatique du fait qu’elle
fait subir aux données élémentaires les transformations uniquement par action des
machines grâce aux programmes appelés logiciels.
Eu égard à ce qui précède, le traitement automatique de l’information au
sein d’une organisation permet respectivement de garder énormément le temps et réduire
les dépenses imprévues.
Aujourd’hui, tout est possible avec l’ordinateur en ce troisième millénaire
car dit-on celui qui ne sait pas manipuler l’ordinateur est assimilé parmi les analphabètes
vue que l’informatique s’applique pratiquement dans tous les domaines de la vie. Nous
insisterons que sur la gestion qui apparait comme un domaine privilégie non pas comme
une science mais aussi comme technique et art. De plus l’informatique évolue, de plus en
plus rapidement vers le système multifonctions multimédias.
1. PRÉSENTATION DU SUJET
Nous avons intitulé notre travail de recherche comme suit :
« CONCEPTION ET IMPLÉMENTATION D’UNE APPLICATION POUR
LA GESTION DES PATIENTS SOUFFRANT DES MALNUTRITION  » Cas du
Centre des Médecines Mixte Anémies SS/MABANGA KALAMU

2. CHOIX ET INTERET DU SUJET


2.1 Choix du sujet

1
OKIT’OLEKO, Cours inédit d’informatique générale, G1 INFO, Université Franco américaine/limete 2014-2015
2
OKIT’OLEKO, Cours inédit de structure et fonctionnement des ordinateurs, G2 INFO, ISS/KIN 2019-2020
3
Idem
~2~

Nous avons porté notre choix sur ce sujet pour la facilité d’accéder aux données et
améliorer le système existant tout en informatisant le système d’information de gestion
des patients souffrant de la malnutrition du Centre des Médecines Mixtes Anémies ss de
Mabanga/Kalamu.
2.2 Intérêt du sujet
L’intérêt du présent sujet nous a permis d’avoir un aperçu général sur le
fonctionnement du Centre des Médecines Mixtes Anémies ss de Mabanga/Kalamu et sur
la procédure de la gestion des patients souffrant de la malnutrition.
En outre, c’est opportunité de mettre en pratique les connaissances théoriques
acquises notamment la programmation, la conception et la réalisation de la base de
données.
Le présent sujet perfectionnera la gestion des résultats scolaires au sein du Centre
des Médecines Mixtes Anémies ss de Mabanga/Kalamu. Ensuite pour tout chercheur à ce
domaine, ce travail reste une source d’inspiration.
3. PROBLÉMATIQUE ET HYPOTHÈSE
3.1 PROBLÉMATIQUE
Elle désigne un ensemble d’idées ou réflexions qui spécifient la position du
problème suscité par le sujet afin de le résoudre4.
Le Centre des Médecines Mixtes Anémies ss de Mabanga/Kalamu est l’une des
grands centres de santé dans notre pays. Elle assure le traitement des patients souffrant
de la malnutrition et organise plusieurs services.
Actuellement, la dite institution est confrontée à plusieurs problèmes liés aux
patients souffrant de la malnutrition. Etant donné que cette gestion est totalement
manuelle, il y a des erreurs inévitables lors du traitement des informations, la mauvaise
conservation des données, l’insécurité des données, la non confidentialité des
informations, car tout le monde peut voir accès à l’information.
Aussi, les corps médicales affectés à cette gestion ont du mal à reconnaître les des
patients souffrant de la malnutrition réguliers dans la mesure où la période d’écart de
déroulement des patients souffrant de la malnutrition.
C'est autour de cette thématique que nous allons réfléchir aux différentes
interrogations suivantes :
- Comment nous pouvons mettre en place un système informatique pour la gestion
des patients souffrant de la malnutrition au sein du Centre des Médecines Mixtes
Anémies ss de Mabanga/Kalamu?
- Comment est-ce-que ce système sera-t-il en mesure de résoudre les difficultés de
chaque tâche et assurer la protection des informations ?

4
FRANCOIS MOMINDO. Cours inédit de l’initiation à la recherche scientifique, G2 ISS-KIN 2019-2020
~3~

- A quelle stratégie pouvons-nous adapter pour l’informatisation de ce système


d’information ?
- Quel sera alors l’impact de ce nouveau système ?
2.2 HYPOTHÈSE
Dans le langage courant ce terme évoque la présomption que l’on peut construire
autour d’un problème donné. Pour ce dictionnaire Robert méthodique, l’hypothèse
désigne une « proposition relative à l’explication de phénomène naturel et qui doit être ou
n’ayant pas les faits ». C’est un point de départ d’une démonstration logique posé dans
l’énoncé à partir du quel on propose d’aboutir à la conclusion de la démonstration.
Autrement, nous pouvons dire que l’hypothèse est une idée présumée de la
vérité caractérisée par l’ensemble de réponses provisoires de la problématique 5.
Le Centre des Médecines Mixtes Anémies ss de Mabanga/Kalamu dispose d’un
système d’information en mode classique demandant l’implantation d’une base de
données qui répondra aux problèmes posés ci-dessus. Pour un résultat fiable, nous
pensons qu’un système d’information informatisé en mode base de données serait la
bienvenue.
4. MÉTHODES ET TECHNIQUES UTILISÉES
4.1. Méthodes utilisées
Cependant, pour atteindre les objectifs préconisés, nous avons fait recours aux
méthodes suivantes :
- Historico-fonctionnelle : elle nous a servi pour prendre connaissance de l’aperçu
historique de la création du Centre des Médecines Mixtes Anémies ss de
Mabanga/Kalamu et son organisation interne grâce à l’organigramme général
existant ;
- Analytique : Est une méthode qui nous a permis à analyser le système existant
ainsi que les documents utilisés.
- Descriptive : elle nous a facilité la tâche de maîtriser les concepts de base
théorique de notre sujet ;
- Merise : entant que méthode d’étude et de réalisation informatique de système
d’entreprise6. Nous l’avons opté pour concevoir le nouveau système
d’information. Par ailleurs, elle est définie par Joseph Gabay comme étant  : « une
méthode de vocation double » notamment, merise propose une démarche
méthodologique de développement des systèmes d’information par une séparation
des données et les traitements.
- Est une méthode française de conception de système informatique, élaborée à
partir de 1978 sous l’égide du ministre fran çais qui repose sur des travaux de
recherche conduit en collaboration avec des grandes sociétés des services fran çais,
5
FRANCOIS MOMINDO.Op. cit p.2
6
JACQUES SORNET., Informatique de gestion : Analyse et partage des bases de données. Ed. Dunod Paris 2007.
~4~

son utilisation s’est progressivement étendue dans le service informatique des


entreprises et des administrations ou elle est souvent recommandée.
4.2 Techniques utilisées
Pour constituer l’ensemble des données utilisées dans la réalisation de ce travail,
nous avons utilisé les techniques ci-après :
- Interview : c’est un jeu de questions/réponses à sens unique entre deux personnes,
l’intervieweur qui pose les questions afin d’obtenir des informations de la part de
l’interviewé qui répond ;
- Documentaire : c’est l’ensemble de documents fournis avec un appareil, un jeu,
un programme informatique, etc., et donnant dès La renseignements sur leur
structure, leur fonctionnement, leur utilisations, etc. ;
- Observation : c’est l’action de regardés attentivement les phénomènes, les
événements, les êtres pour les étudier, les surveiller, en tirer des conclusions, etc.
5. DÉLIMITATION DU SUJET
Il est d’exigence que tout travail scientifique puisse se circonscrire dans le
contexte spatio-temporel. En ce qui nous concerne nous l’avons délimité de la manière
suivante :
- Dans le temps : Notre travail se repose sur les informations fournies et récoltées
dans une période allant de janvier 2020 jusqu’à nos jours ;
- Dans l’espace : L’application de notre travail se limite au sein du Centre des
Médecines Mixtes Anémies ss de Mabanga/Kalamu pour la gestion des patients
souffrant de la malnutrition.

6. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Outre l’introduction et la conclusion, notre travail est subdivisé en trois chapitres
étalé chacun d’eux à quelques sections à savoir :
CHAPITRE PREMIER : ETUDE PRÉALABLE
 SECTION 1 : ANALYSE DE L’EXISTANT
 SECTION 2: CRITIQUE DE L’EXISTANT
 SECTION 3 : PROPOSITIONS ET CHOIX DE LA MEILLEURE SOLUTION
CHAPITRE DEUXIÈME : CONCEPTION DU NOUVEAU SYSTÈME
D’INFORMATION
 SECTION 1  : CONCEPTION DU SYSTÈME D’INFORMATION
ORGANISATIONNEL
1.1. Etape conceptuelle
~5~

1.2. Etape organisationnelle


 SECTION 2  : CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION
INFORMATISE
2.1. Etape logique
2.2. Etape physique
CHAPITRE TROISIEME : REALISATION DE LA BASE DE DONNEES
 SECTION 1 : IMPLEMENTATION DE LA BASE DE DONNEES
 SECTION 2 : PROGRAMMATION

CHAPITRE PREMIER : ETUDE PREALABLE


~6~

Afin de mieux cerner l’environnement de recherche, les principes, les


objectifs et la gestion en place, il nous est indispensable de recueillir et de diagnostiquer
chaque information nous permettant de lister les différents problèmes en vue de faciliter
le passage de la situation actuelle à la solution informatique future qui doit être résolu par
un système d’information informatisé. C’est ainsi qu’intervient le premier chapitre de
notre travail appelé«  étude préalable7». 

SECTION 1. ANALYSE DE L’EXISTANT


La plupart des méthodes d'analyse et de conception utilisées dans l'ingénierie des
Systèmes reposent sur la même démarche à savoir :
- Modéliser le système existant pour émettre un diagnostic ;
- Modéliser le système cible pour élaborer un plan d'actions.
Dans la démarche d'analyse, la phase de modélisation est primordiale. La
modélisation d'un système globalement pour une entreprise permet de représenter la
structure et le fonctionnement du système. Cette activité de mise en pratique, permet
d'atteindre plusieurs finalités, selon les objectifs fixés au préalable lors de l'initialisation
du projet ci-après :
- Une meilleure compréhension du système ;
- Une meilleure communication entre les acteurs ;
- Une évaluation de la performance par l'intermédiaire d'indicateurs de
performance ;
- Une analyse des dysfonctionnements ;
- Une simulation du comportement du système ;

7
MBIKAYI j.,Cours inédit de MAI 1, G2 info ISS-KIN, 2017-2018
~7~

- Une spécification d'applications informatiques.


1.1. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE
1.1.1. Historique
Le centre médecine mixte et anémie SS(CMMASS) est de l’initiative louable du
professeur KABAKELE en 1974 avec l’assistance du conseil exécutif et des dons
obtenus grâce à ses efforts et sa relation personnelles. D’abord installe à l’endroit ou se
trouve la direction générale de l’institut de la recherche en science de la sante en sigle
IRSS située sur l’avenue Lt. Colonel LUKUSA nº9 dans a la commune de la Gombe.
En 1976 le centre a été délocalise pour la pédiatrie de KALEMBELEMBE dans la
commune de Lingwala ; a cette époque, le professeur était entoure d’une équipe des
infirmiers et tradi-praticiens, il décida d’engager quelques medecins assistants, qui se
sont spécialisés dans la recherche de la maladie pour la meilleure prise en charge de la
drépanocytose.
A partir de 1988, grâce au feu professeur LURUMA, le Directeur General de
l’Institut de Recherche en Science de la Sante(IRSS) en collaboration avec le feu
professeur KABASELE KASONGA Gabriel, le centre d’anémie SS a été transfère à l’ex
dispensaire d’état de yolo –sud dans la commune de kalamu grâce au département à la
demande de la direction générale de l’IRSS.
Ainsi le centre d’anémie SS deviendra alors « Le centre de médecine mixte et
d’anémie SS » en sigle (CMMASS) parce que le centre ne s’occupe seulement des
personnes souffrant d’anémie SS, mais aussi un labo d’expérimentation clinique en
physiothérapie et continue à recevoir les malades autres catégories.
1.1.2. Ses objectifs et missions
Le centre de médecine mixte et d’anémie SS « CMMASS » en sigle a besoin d’être
réhabilite en matériels et équipements hospitaliers, et approvisionner en produits
pharmaceutiques (radiologie, laboratoire, nutrition, entretien…) pour permettre à la
population de bénéficier des soins de santé de qualité.
La mission et l’attribution du centre de la Médecine Mixte et d’Anémie SS est de
sensibiliser la population Kinoise en particulier et celle de la RDC, en General a se faire
dépister a temps en vue d’éviter la maladie ; soigner les complications de la
Drépanocytose (Anémie ss).
1.1.3. Situation Géographique
Le centre de médecine mixte d’anémie SS est situe sur la place mange à yolo-sud
au nº9, en diagonale avec le poste de la police MABANGA (Commissariat de la Police
de yolo-sus) et derrière la paroisse saint Gabriel de la commune de KALAMU non loin
de l’arrêt KAPELA. Il est communément appelé hôpital MABANGA.
Ses principales voies d’accès sont :
 La chaussée de KIMWENZA a l’Ouest, en passant par l’avenue KOMBE
~8~

 L’avenue de l’Université de l’Est, en passant par l’avenue BALINGA


 L’avenue KAPELA au Nord en passant par l’avenue KASANGULU
1.1.4. Rayons d’activités
Le Centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss dispose des rayons d’activités ci-
après :
 Consultation :
 Générale
 Spécialisée
 Intervention Chirurgicale
 Soins drépanocytaires
 accouchements
 Médecine préventive et promotionnelle
 Vaccinations
 Consultation prénatales(CPN)
 Consultation préscolaires(CPS)
 Réhabilitation nutritionnelle.
 Investigations
 Laboratoire : Hématologie, u-Hématologie (Banque du sang), biochimie,
bactériologie.
 Encadrement des stagiaires (Médecins, Etudiants en Médecine, para médicaux,
Administratifs)
 Recherche et publication des articles.
1.1.5. Présentation de l’organigramme général8 
Comme toute entreprise, le centre de médecine mixte et d’anémie SS a un
organigramme qui est par définition une figuration de la structure d’une organisation
sociale, représentant à la fois les divers éléments du groupe et leurs rapports respectifs.
Le centre de médecine mixte et d’anémie SS utilise la structure hiérarchique
linéaire qui exige que chaque subordonné ne reçoive les ordres que d’un seul chef  !

8
Source d’informations : Secrétariat du centre de médecine mixte d’anémie ss/KALAMU 2020-2021
~9~
~ 12 ~

Comité de Gestion

Cellule de Gestion

Médecin directeur

Administrateur Gestionnaire titulaire


Médecin directeur adjoint et chef de staff Chef de département biologie médicale

Secrétariat informatique
Département médecin mixte Département para clinique

Div. du personnel Div. Des finances Div. De statistiqueDiv. De l’intendance

Sec.Gyneco
Sec. Méd. Inter

Sec.Chirugie

Sec. Pédiatrie

Spécialiste

Sec. Nutrition
Sec. Nursing

Sec. Radiologie

Sec.Kinésith

Sec. Pharmacie
Bur. Du personnel

Bur. De comptabilité
Bur. De recouvrement
Bur. De statistique
Bur. entretien

Bur. De sécurité
Sec. Hémato parasitologie et banque deSec.
sangBiochimie Sec. Bactérie
Caisse principale
Caisse auxiliaire

Bur. maintenance

Bur. D’approv.
Facturation

Réception
~ 13 ~

1.1.6. Présentation de l’organigramme du service concerne9 

MEDECIN CONSULTANT

SERVICE NUTRITIONNEL

RECEPTION LABORATOIERE

1.1.7 Description des postes :


- Service nutritionnel : supervise et coordonne les activités des soins nutritionnels
dans les différents domaines ci-dessous en particulier et dans l’ensemble du centre
de la Médecine Mixte et d’Anémie ss en général ;
- Laboratoire : assure le diagnostic de biologie médicale par : la confirmation du
diagnostic ; le suivi des malades chroniques ; la recherche de l’agent étiologique
pour l’orientation thérapeutique ; la gestion des réactif et matériels ;
- Médecin : il s’occupe de la visitation médicale pour chaque patient.
- Réception : c’est un service qui s’occupe de l’accueille de toute personne qui
vienne visite le centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss pour un besoin.
1.1.6. Présentation des moyens
1.6.1. Moyens matériels
Les moyens humains représentent l’ensemble des matériels dont se servent les
agents du service concerné pour accomplir leurs tâches respectives.
N° Matériels Marque Quantité Etat
1. Ordinateur HP corel TOSHIBA 1 Bon
dual ; 3,- GHZ ; Ram
2 Go et Disque dur
500 Go
2. Calculatrice SK 8675 TATSUM 2 Bon
3. Différents cahiers à Cartonne ---------- Bon
écrire
4. Pesé ……… ------ Bon
5. Table Bois 1 Bon
6. Chaises Plastic 9 Bon
7. Armoires Bois 1 Bon
8. Stylo Bic 30 Bon
9
Source d’informations : Secrétariat du centre de médecine mixte d’anémie ss/KALAMU 2020-2021
~ 14 ~

1.6.2. Moyens humains


Ils représentent l’ensemble de personnes destinées à accomplir des tâches bien
déterminées au sein d’un service donné. En ce qui nous concerne les moyens humains se
représentent comme suit :
N° Postes Niveau d’étude Nombres Ancienneté
2 Médecin Spécialisation 1 + 7 ans
Doctorat
3 Laborantin Gradues en laboratoire 2 + 6 ans
6 Service nutritionnel A3,A2, A1 4
Diplôme en santé
Communautaire
7 Réception A1 4 + 4 ans
1.6.1. Moyens Financiers utilisés
En ce qui concerne les moyens financiers, nous noterons que les ressources
financières du centre de médecine mixte anémie ss proviennent des différents paiements
des actes administrés aux patients.
1.2. DESCRIPTION DU SYSTEME D’INFORMATION
1.2.1. Narration
D’abord, une fois que les parents arrivent avec l’enfant au centre de médecine
mixte anémie ss, ils sont reçus à la réception pour payer la redevance de la consultation.
Le réceptionniste établit la fiche de malade qu’il envoie au docteur spécialiste consultant.
Ce dernier reçoit l’enfant et le consulte tout en établissant un bon de laboratoire pour
qu’il passe des examens par les laboratoires. Ces derniers renvoient les résultats au
Docteur concerné. Ensuite l’enfant est confié aux infirmiers nutritionnaliste.
Le service de la nutrition reçoit le jeton, bon de labo et résultat ainsi que ordonnance,
vérifiés puis administre les soins à l’enfant.
A la fin de soin, l’établissement du rapport de traitement nutritionnel sera envoyé
chez le médecin et le jeton, bon de labo et le résultat, l’ordonnance seront remis aux
parents de l’enfant.
Le médecin reçoit le rapport de traitement nutritionnel, vérifie puis archivé et établir une
carte de rendez-vous qu’il remettra au parent de l’enfant et la fiche de consultation
retourne à la réception.
1.2.2. Etude des documents utilisés
2.2.1. Le répertoire des documents utilisés
Il s’agit de :
- Fiche de consultation ;
- Ordonnance médicale ;
- Bon de labo ;
- Rapport de traitement nutritionnel
~ 15 ~

2.2.1.1. Fiche de consultation


a) Rôle : C’est un document qui donne l’accès au malade d’être consulté et traité.
b) Présentation

Centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss


Kinshas/KALAMU

FICHE DE CONSULTATION N°………


Nom :……………… Prénom  : ……………………… sexe  :…………………… ………..
Date naissance  :…………………………….. Adresse  :………………………….. ….. ……… province  :
……………….. Tribu  :………………. Nationalité :…………………............
Etat civil :……………….. Profes. Malade :………………….Profes. Parent : …………………
Année d’études(Malades)…………..Niveau d’études (Parent) : ………….Religion :………..
Datnai T(T.A Symptômes et examens diagnostic Traitement
s )

c) Description

Rubrique Désignation Type Taille


Numfic Numéro fiche de consultation AN 5
Nom Nom AN 25
Pren Prénom AN 20
Sex Sexe AN 1
Adr Adresse AN 40
Prov Province AN 30
Datnais Date de naissance Date 10
Trib Tribu AN 25
Nat Nationalité AN 15
Etciv Etat civil N 1
Profmal Profession malade N 30
Profpar Profession parent N 30
Anet Annéed’études N 4
Nivet Niveaud’études parent N 15
Rel Religion AN 25
TA Température AN 10
Symexd Symptômes et examens diagnostic N 25
Trait Traitement AN 20
2.2.1.2. Ordonnancemédicale
~ 16 ~

a) Rôle : Elle permet d’identifie les types des médicaments que ce dernier prendra pour
son traitement
b) Modèle

Centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss


Kinshas/KALAMU

ORDONNANCE MEDICALE
Médecin :……………………………………………………. Service :…………………………………………….
Nom du malade :………………………………………… Age :………………………………………………….
NºDossier : …………………………………………………Société :…………………………………………….
R/
R/
R/
R/
Nom et Signature du Médecin

c) Description

Rubrique Désignation Type Taille


Nomed Nom médecin AN 25
Serv Service AN 25
Nomal Nom malade AN 25
NºDos Numéro dossier AN 40
Soc Societe AN 25
Ag Age N 2

2.2.1.2. Bon de labo


a) Rôle : Elle permet de connaitre les nombres d’examens demandes par le médecin que
le malade doit passer et son résultat
b) Modèle
Centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss
Kinshas/KALAMU
DEMANDE D’ANALYSES

Demandeur :…………………………………………Date ………………………...
Nom :………………………………………Postnom :…………………………….
Prénom :……………………Age :………Sexe :………………Nº:………………
Adresse :……………………………………………………Tel.:……………………
HEMATOLOGIE PARASITOLOGIE
CYTOLOGIE
~ 17 ~

c) Description

Rubrique Désignation Type Taille


Dem Demandeur AN 25
Dat Date Date 10
Nom Nom AN 25
Pren Prenom AN 20
Ag Age N 2
Sex Sexe AN 1
Nº Numero N 3
Adr Adresse AN 40
Tel Téléphone AN 15
1.3. MODELE CONCEPTUEL DE COMMUNICATION (MCC)
1.3.1. L’analyse des flux
3.1.1. Des acteurs et des flux
L’acteur représente une unité activité, humaine ou une intervention sur le
fonctionnement du système, ou dans le fonctionnement du système.
Pour établir des fonctions du domaine étude et du champ d’étude amène à différencier les
acteurs externes des acteurs internes.
a) Acteur interne : qui appartient au domaine d’étude, il participe activement :
transformation, décision.
ACTEUR INTERNE
~ 18 ~

b) Acteur externe : qui appartient généralement à l’environnement, ou bien ne


participe ou représente l’étude que de manière limitée : apport à l’extraction
d’informations.
ACTEUR EXTERNE

La prise en compte des acteurs externe est essentielle car les acteurs externe
déclenchent les activités du système par leur stimule (FLUX) et sont destinataires des
résultats émis par le système (FLUX). Ils ne peuvent donc pas être ignores lors de
l’étude.
c) Le Flux : représente un échange entre acteurs.
Flux

Les flux échange avec l’environnement sont Flux Externes, ceux échanges
entre les sous – système de l’entreprise des Flux Interne.
Les flux à prendre un compté sont principalement les Flux information, mais
aussi les autres dans le mesure où ils sont un intérêt majeur et sont également porteur
information ces flux sont souvent matérialisés par des documents qui regroupement ces
informations.
3.1.2. Le Diagramme des Flux
Dans ce diagramme, nous pouvons remarquer l’apparition de l’ensemble des
acteurs externes et internes les sommets du graphe représentent les acteurs et les arcs
orientés entre ces sommet matérialisent les acteurs externes (ovale, pointilles, blanc…) et
acteurs internes (rectangles, traits plans, grise….) pour faciliter la lecture du graphe. Les
flux sont dénommés et décrits. Cette représentation est tout à fait adaptée à la
communication avec des non informaticiens.
Présentation
Réception
Parent

(2)Fiche de consultation
(3) Bon de labo

(10) Carte de rendez-vous


Médecin
(6)Bon de labo et résultat, jeton et ordonnance
(5)Bon de labo et résultat

(4)Bon de labo
Bureau de coord
Laboratoire

(7)Bon de labo et résultat, jeton et ordonnance

(8)Bon de labo et résultat, jeton et ordonnance Service nutrition (9) Rapport de traitementnutritionnel
~ 19 ~

3.1.3. La Matrice de Flux


a) Définition
C’est un tableau à deux dimensions. Les acteurs figèrent en ligne entant
qu’émetteur d’un flux.
Le flux échanges est à l’intervention des lignes acteur émetteur et des colonnes
acteurs récepteur. La diagonale est utilisée pour indique des documents internes modifiés
mais ce n’est pas une règle, même si cet écart aide à identifier des traitements internes (la
matrice n’est pas donnée à représenter les traitements)
Dans tous les cas, il est conserve de griser la diagonale de la matrice et de
séparer les acteurs internes des acteurs externes.
La matrice c’est aussi un document résultat, mais elle constitue un excellent
document de travail lors de correcte du système documentaire et des entretient. Elle peut
être renseignée au fur et à mesure et permet de vérifier un document émis est réellement
exploité par son destinataire.
~ 20 ~

b) Représentation graphique

De vers Parent Réception Médecin Laboratoire Service Bureau de


nutrition coordination
Parent (1) Présentation (4)Bon de labo (7)Bon de labo
et résultat,
jeton et
ordonnance

Réception (2)Fiche de
consultation
Médecin (3) Bon de labo
(6)Bon de labo et
résultat, jeton et
ordonnance
(10) Carte de
rendez-vous
Laboratoire (5)Bon de labo et
résultat
Service nutrition (8)Bon de labo et (9) Rapport de (9) Rapport de
résultat, jeton et traitementnutritionnel traitementnutritionnel
ordonnance
Bureau de
coordination
~ 21 ~

3.1.4. Graphe de dépendance des documents et découpage en processus


Graphe constitue une première mise en forme de la matrice de flux l’ensemble des
documents qui y figurent est ordonnancé et un premier classement dans le temps fait
apparaître la succession finale des documents ainsi que les différentes alternatives
d’élaboration10.
Cette succession des documents est constitué d’un premier document (voir
plusieurs) qui provient de l’extérieur, une suite au document élaborée par des acteurs
internes abusant à une finalité de gestion ou le pilotage identique et se termine soit par :
- Un ou plusieurs documents émis simultanément à la destination d’un même acteur
externe, avec passage au système d’information un état de repos
- Un unique passage du système à information à état de repos sans émissions de
document11.
Est un tableau qui est établie à partir du graphe ou matrice de flux, il fait intervenir
la notion d’ordonnance et de dépendance entre le document, il met généralement en
évidence plusieurs suite de document.

FCO

BL PROCESSUS DE CONSULTATION

BL+R

JT

ORD

RTN
PROCESSUS DE TRAITEMENT
CRV

FF

1.4. SCHEMA DE CIRCULATION DES INFORMATIONS

10
Arnold Rocheld et joséMojero, Merise tome 3 gamme Opération les éditions d’organisation Paris 2009 p.62
11
Idem
~ 22 ~

Le schéma de circulation des informations est très important parce qu’il nous
aide à déceler la complexité de la circulation d’information au niveau de service et postes.
Il nous aide aussi si certaines informations au niveau de traitement sont oubliées.
L’analyse du circuit de circulation des informations et aussi appelle «  schéma
procédure » cette étude est très importante, car elle permet d’identifier les taches qui
peuvent être formalisées, elle détermine les matériels, nécessaires pour chaque poste à
informatiser.
1.4.1. Abréviations et symboles utilisés
a) Symboles utilisés
Il s’agit de :

: Message verbal

: Document fixe

: Document circulant en un seul exemplaire

: Document circulant à plusieurs exemplaires

: Destination d’un document


: Provenance d’un document

: Archivage d’un document

: Classement d’un document

: Temps d’écoulement

: Renvoi
~ 23 ~

b) Abréviations utilisées
Il s’agit de :
- FCO : Fiche de consultation
- BL :Bon de labo
- BL+R : Bon de labo et Résultat
- JT  : Jeton
- RTN :Rapport de traitement nutritionnel
- CRV : Carte de rendez-vous
~ 24 ~

1.4.2. Présentation du Schéma de circulation des informations


PARENT 100 RECEPTION 200 MEDECIN 300 LABORATOIRE 400
SERV. NUTRITIONNEL 500
Présentation auprès de la réception 101 201 102 103
accompagne avec son enfant

101 Réception de parent, enregistrement de son Réception de la fiche de consultation, Réception de bon de la, passation des examen Réception de lajeton, bon de la et résultat,
enfantdans un cahier registre de la nutrition vérifie puis consulte l’enfant et établit puis annexé le résultat dans le même bon de labo ordonnance, vérifiés puis administre les
puis établissement d’une fiche de consultation un bon de labo qu’il remettra au parent puis envoyé au médecin pour l’interprétation du soins à l’enfant
qu’il remet au médecin . pour se présente au laboratoire avec son résultat 501
enfant 401
201
301 301

ORD
BL+R
JT
BL+R
CR
FCO BSMEN
CRN
LID FCOFCO
Réception de bon de labo, vérifie

BL
puis se présente auprès de 302
laboratoire pour passe les examens 301 401
recommandés à l’enfant 102 A la fin de soin, établit un rapport de
traitement nutritionnel qui sera envoyé
102 Réception de la fiche de consultation puis Réception de bon de labo et résultat, chez le médecin et le jeton, bon de la et
classée interprétation dub résultat puis envoyé résultat, ordonnance renvoi au parent de
202 l’enfant
BL

avec le jeton au ainsi que l’ordonnance


parent de l’enfant
302 502
302
401

BL+R
JT

RTN
ORD
BL+R
JT

ORD
Réception de jeton et le bon de labo
et résultat avec l’ordonnance 502 303
médicale puis se présente au service 104
de la nutrition pour le traitement 103

Réception du rapport de traitement


103 nutritionnel, vérifie puis archivé et
établir une carte de rendez-vous qu’il
BL+R
JT

remettra au parent de l’enfant et la fiche


ORD

de consultation retourne à la réception

502
501 303
RTN

Réception de jeton et le bon de labo


CRV

FCO

et résultat avec l’ordonnance


médicale puis Archivés
102 102 202
104
JT

BL+R

ORD

303
104
~ 25 ~

PARENT 100 BUREAU COORDIN


600
Réception de la carte de rendez- 503
vous, vérifie puis classé

105 Réception et archivage


601

CRV

FIC
102

1.4.3. Description du schéma de circulation


N° POSTE TACHE COMMENTAIRES
S S
1 100 101 Présentation auprès de la réception accompagne avec son enfant
102 Réception de bon de labo, vérifie puis se présente auprès de
laboratoire pour passe les examens recommandés à l’enfant
103 Réception de jeton et le bon de labo et résultat avec l’ordonnance
médicale puis se présente au service de la nutrition pour le
traitement
104 Réception de jeton et le bon de labo et résultat avec l’ordonnance
médicale puis Archivés
105 Réception de la carte de rendez-vous, vérifie puis classé
2 200 201 Réception de parent, enregistrement de son enfant dans un cahier
registre de la nutrition puis établissement d’une fiche de
consultation qu’il remet au médecin
202 Réception de la fiche de consultation puis classée
3 300 301 Réception de la fiche de consultation, vérifie puis consulte
l’enfant et établit un bon de labo qu’il remettra au parent pour se
présente au laboratoire avec son enfant
302 Réception de bon de labo et résultat, interprétation dub résultat
puis envoyé avec le jeton au ainsi que l’ordonnance parent de
l’enfant
303 Réception du rapport de traitement nutritionnel, vérifie puis
archivé et établir une carte de rendez-vous qu’il remettra au parent
de l’enfant et la fiche de consultation retourne à la réception
304 Réception de la Fiche d’identification Et Archivage
305 Réception de la liste définitive des inscrits et classée
4 400 401 Réception de bon de labo, passation des examen puis annexé le
résultat dans le même bon de labo puis envoyé au médecin pour
l’interprétation du résultat
5 500 501 Réception de la jeton, bon de la et résultat, ordonnance, vérifiés
puis administre les soins à l’enfant
~ 26 ~

502 Après le soin, un rapport de traitement nutritionnel est établi qui


sera envoyé avec le jeton chez le médecin, accompagne de bon de
résultat
6 600 601 Réception et archivage des documents pour une consultation
ultérieure

SECTION 2 : CRITIQUE DE L’EXISTANT ET PROPOSITION DES


SOLUTIONS
2.1. CRITIQUE DE L’EXISTANT
Cette phase consiste à analyser la situation observée pour déceler les anomalies
éventuelles afin d’établir un diagnostic complet à l’issue duquel seront examinés les
pistes de solutions afin d’élaborer le nouveau système à partir d’une vision claire de
l’ancien.
2.1.1. Critique sur l’organisation
D’une manière générale, le déroulement des traitements nutritionnels permet
d’atteindre les objectifs assignés à cette gestion. Cependant, le taux de satisfaction n’est
pas toujours espéré et ce, en raison de la lenteur et du non-respect des délais relatifs à la
transmission de certaines informations entre les représentants du service et le centre de
traitement de ces informations.
2.1.2. Critique des moyens humains
Le centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss dispose d’un personnel qualifié pour
répondre aux exigences de l’entreprise, enfin d’atteindre les objectifs fixés. Mais
l’effectif de ceux qui s’occupe de la gestion de la malnutrition ne correspond pas au
volume du travail. Donc, nous suggérons à la haute hiérarchie de l’école de revoir sa
politique d’embauché.
2.1.3. Critique des moyens matériels
Le centre de la Médecine Mixte et d’Anémie ss dispose les moyens matériels
disponibles permettant le déroulement normal des différentes activités organisées, mais il
est à noter que celle-ci ne possède qu’un seul pesé.
2.1.4. Critique du flux d’information
Dans le circuit d’information de la malnutrition, nous remarquons de fois la
lourdeur et la lenteur sur la circulation des informations entre les différents acteurs
intervenant dans la gestion considère. D’où la nécessité de pouvoir bien définir les
attributions de chaque acteur pour une meilleur rentabilité.

2.1.5. Critique sur les documents utilisés


Au niveau des documents, tout se présente assez bien dans leur forme, mais du
côté archivage et classement il y a lieu d’indiquer l’encombrement des documents qui
entraine la perte de certains documents et la destruction d’autres par des insectes.
~ 27 ~

2.2. PROPOSITION DES SOLUTIONS


Dans le chapitre précédent, nous avons relevé les défaillances du système existant.
Il s’agit maintenant de proposer quelques pistes de solutions pour remédier aux griefs
portés au système actuel, ainsi que de donner quelques orientations quant aux solutions
proposées.
2.2.1. Solution manuelle réorganisée
Cette solution se base sur la recherche d’une bonne solution sans faire intervenir
l’outil informatique (ordinateur).
Vu toutes les critiques formulées ci- dessus, nous suggérons que Le centre de la
Médecine Mixte et d’Anémie ss prenne en compte :
- La motivation régulière de ses personnels pour permettre de motiver tous les
intervenants dans la gestion de la malnutrition ;
- La bonne conservation de tous les documents qui interviennent dans cette gestion.
a) Ses Avantages :
- Solution moins coûteuse ;
- Faciliter d’interpréter des informations que véhicule chaque document ; pour une
bonne prise de décision.
b) Ses Inconvénients :
- La mauvaise conservation de données ;
- Manque de fiabilité lors de l’établissement des différentes statistiques ;
- Perte de temps pour le traitement des informations.
2.2.2. Solution Informatique
Cette solution est celle qui met l’ordinateur au centre de tous les traitements et la
conservation des informations en toute sécurité.
Nous proposons également la conception d’une base de données pour la gestion
des informations concernant la malnutrition.
a) Ses Avantages :
- Fiabilité des résultats obtenus ;
- Accès contrôlé des utilisateurs ;
- La bonne conservation et la sécurité de données ;
- Gain de temps pour le traitement des informations ;
- Unicité des données relatives à l’évaluation des prestations ;
- Edition automatique des différents états liés à la fonction sous étude ;
- Confidentialité des informations ;
- - Le suivi régulier et automatique des enfants malnutris.
b) Inconvénients :
~ 28 ~

- Une solution dépendante de l’électricité


- Solution coûteuse en tenant compte à sa mise en place et aux différents types de la
malnutrition.
- La nécessité de prévoir un système d’entretien régulier des tous les équipements
informatiques.
2.2.3. Choix de la meilleure solution
Malgré le poids du coût de la solution informatique, ses avantages ainsi que la
prise en compte des trois premiers éléments présents ci-haut, font d’elle la solution
privilégiée. La solution informatique a été choisi comme meilleure préconisée.
~ 29 ~

CHAPITRE DEUXIEME : CONCEPTION DU NOUVEAU SYSTEME


D’INFORMATION
L’objectif poursuivi dans ce deuxième chapitre est de mettre en place un
nouveau système d’information orienté base de données. Ce système d’information sera
capable de remédier à toutes les failles du système existant actuel.

1.1. SYSTEME D’INFORMATION DANS UNE ENTREPRISE


1.1. Système 
C’est un ensemble d’éléments en interaction dynamique, organisé en fonction d’un
but.
1.2. Entreprise comme système
L’entreprise est un système complexe dans lequel transitent de très nombreux
flux d’informations. Sans un dispositif de maîtrise de ces flux, l’entreprise peut très vite
être dépassée et ne plus fonctionner. L’enjeu de toute entreprise qu’elle soit commerciale,
~ 30 ~

industrielle ou des services consiste donc à mettre en place un système destine à


collecter, mémoriser, traiter et distribuer l’information 12
1.2.1. Schéma d’entreprise se présente comme suit

SYSTEME DE PILOTAGE

SYSTEME D’INFORMATION
ENTREES SORTIES
D’INFORMATION D’INFORMATION
INFOS INFOS INFOS
Comptables INFOS
Juridique C/CIALES Technique

SYSTEME D’INFORMATION

VENTE ACHATS FINANCIER COMPTABILI


TE

1.2.2. Description
Il s’agit de :
 Système de pilotage(SP) : C’est l’ensemble ou un système qui coordonne dans
une entreprise selon la structure hiérarchique ;
 Système opérant : C’est un système d’exécution à partir de la coordination dans
une entreprise ;
 Système d’information : Il fournit une structure de mémorisation de traitement et
de communication des informations avec les autres systèmes, ainsi la qualité des
décisions et leurs suivis par le système opérant définissent pour une large part du
système d’information mis en place ; d’où son automatisation constitue un projet
informatique.
12
Arnold Rochfeld et José Morejon,Op. cit p17
~ 31 ~

1.3. Base de données13


L’avènement des bases de données est intervenu vers les années 60. Le terme (Base
de données) a été utilisé pour la première fois par anglo – saxon du nom de Charles
BACHMAN dans son ouvrage. Charles BALAMAN, constaté que l’informatique qui
existait à son époque était tournée vers l’ordinateur et avait proposé l’informatique
orientée vers la Base de données qui sériait indépendante de l’outil utilisé qui est
l’ordinateur.14
1.4. Système informatique :
C’est l’ensemble des moyens et des méthodes se rapportant au traitement
automatisé des données de l’organisation.
1.5. Base de données 
Pour définir une base de données, il faut tenir compte de trois critères qui sont  les
suivants :
- Exhaustive : implique la présence dans l’ensemble qui est la base de données de
tous les renseignements qui ont trait au sujet en question.
- Non redondante : la même information n’est présentée qu’une seul fois (Pas de
doublons)
- Structure : Implique l’adaptation du mode de stockage des renseignements au
traitement qui les exploitent et mettront à jour, qu’au coût de stockage de ces
renseignements dans l’ordinateur.
En effet, une base de données est un ensemble d’informations ayant un lien
logique entre – elles, stockées une et une seule fois sur un support permettant l’accès
sélectif et présentant une redondance calculée en vue de répondre aux préoccupations des
utilisateurs en temps opportun15.

SECTION 1 
1 : CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION ORGANISATIONNEL
La conception du système d’information se fait par étapes afin d’aboutir à un
système d’informatique fonctionnel reflétant une réalité physique. Il s’agit donc de
valider une à une chacune des étapes en prenant un compte les résultats de la phase
précédente16.
D’autre part, les données étant séparées des traitements, il   faut vérifier la
concordance entre données et traitement afin de vérifier que toutes les données
nécessaires aux traitements sont présentées et qu’il n’y a pas de données superflues 17.
1.1. ETAPE CONCEPTUELLE

13
J.DE ROSNAY : «le microscope », Ed. Du seuil, Paris 2007, p.49
14
J. MBIKAYI jeampy., Op. cit p6
15
Willy MPUATE, Support MS Access, G3 info, ISS – KIN 2017– 2018, inédit.
16
Arnold Rochfeld et joséMorejon, Op cit.P.17
17
Idem
~ 32 ~

Elle est indépendante au choix d’organisation et des techniques, permet de décrire


l’ensemble de données et de traitements nécessaires à l’activité de l’entreprise à partir des
choix et objectifs de gestion retenue. Cette étape facilite la mise en évidence des
interfaces entre projets, et aide à la cohérence des systèmes d’information. Elle permet
d’appréhender les conséquences des choix de gestion 18.
Il s’agit de répondre à la question ‘’Quoi  ? Pour connaitre les données à manipuler.
Elle présente deux modèles, celui de données (le modèle conceptuel de données) et que
faire pour le traitement (le modèle conceptuel de traitement)19
1.1.1. MODELISATION CONCEPTUELLE DE DONNEES (MCD)
Le Modèle Conceptuel de Données est une représentation statique du système
d’information de l’entreprise qui met en évidence sa sémantique.
1.1.1. But de la Modélisation Conceptuelle de données
La modélisation conceptuelle des Données a pour but d’écrire de façon formelle
les données qui seront utilisées par le système d’informations. Il s’agit donc d’une
représentation des données, facilement compréhensibles. Cet aspect recouvre les mots qui
décrivent le système ainsi que les liens existant entre ces mots.
Le formalisme adapté pour la méthode merise pour réaliser cette description est
basées sur la conception ‘’ entité-relation ou association20.
Ce modèle traduit le monde dans lequel évolue l’entreprise en terme d’objet et
de relation en faisant appel au formalisme entité = association appelé aussi objet- relation.

1.1.2. Définitions des concepts de base21


a) Un objet (appelée aussi parfois Entité) est la représentation d’un élément matériel
ou immatériel ayant un rôle dans le système que l’on désire décrire  ;
b) Une relation, (appelée aussi Association) est un lien sémantique entre plusieurs
entités (objets) ;
c) Une classe de relation : appelée parfois dimension elle contient donc des entités
appartenant à des même classes d’entités ;
d) La propriété : est une information élémentaire, c’est-à-dire non déductible d’autre
information qui présente un intérêt pour le domaine étudié et dépend totalement
de l’identifiant. Chaque valeur prise par une propriété est appelée occurrence.
Il existe deux sortes de propriété à savoir :
a) L’identifiant ;
b) Les autres propriétés.
18
DIGALO Frederick, Méthodologie et Système d’information-Merise,Ed.dunod, Paris, 2008
19
MBIKAYI MPANYA , Op. cit. p6
20
Idem
21
KALOMBO BADIBANGA, Cours inédit de TBDD, G3Info, ISS-KIN, 2017-2018
~ 33 ~

 L’identifiant : Est une propriété particulière d’un objet telle qu’il n’existe
pas deux occurrences de ces objets pour lesquelles cette propriété pourrait
prendre une même valeur et permet de désigner une et une seule entité.
Bref, c’est une propriété qui permet d’identifier d’une manière unique les
occurrences d’un objet.
 Les autres propriétés : ce Sont des informations élémentaires dont le rôle
est de qualifier l’objet ou la relation.
1.1.3. Présentation des Règles de gestion
Les règles de gestion sont importantes dans la mesure où elles servent à définir
les règles d’opérations à effectuer pour passer des données aux résultats. Elles peuvent se
présenter sous forme d’instruction, d’information ou des calculs intervenant dans les
contraintes administratives et validant les procédures et les détails attachés à la gestion.
L’automatisation ne pouvant se contenter d’approximatif  : les règles de gestion
doivent être formulées de façon claire, précise et cohérente [22]
22]
. Notons aussi qu’autant de
relations qui existent dans le traitement d’une information, autant il y a des règles de
gestion.
a) Règle d’action
Elles reflètent l’aspect dynamique (actions à accomplir) du réel perçu et sont
donc particulièrement liées aux traitements. Les règles d’action de notre cas d’étude sont
les suivantes :
- Un acte médical concerne un ou plusieurs paiements ;
Un paiement est concerné par un et un seul acte médical ;
- Un acte médical est posé par un et un seul corps médical ;
Un corps médical pose un ou plusieurs actes médicaux ;
- Un corps médical consulte un ou plusieurs enfants;
Un enfant est consulté par un ou plusieurs corps médical;
- Un corps médical prescrit un ou plusieurs médicaments dans un ou plusieurs
ordonnances ;
Un médicament est prescrire par un et un seul corps médical dans un ou plusieurs
ordonnances ;
Une ordonnance est prescrit par un et un seul corps médical pour un ou plusieurs
médicaments ;
- Un parent effectue un ou plusieurs paiements ;
Un paiement est effectué par un et un seul parent;
- Un agent perçoit un ou plusieurs paiements ;
Un paiement est perçu par un et un seul agent.

22
[] Xavier CASTELLANI, Méthode générale d’analyse d’une application informatique, Tome I éd.
Masson 2005, Page 91
~ 34 ~

b) Règles de calcul
Elles reflètent l’aspect statique en détaillant la réglementation associée aux actions
et sont quant à elles liées aux données. En ce qui nous concerne, nous n’avons nullement
des règles de calcul à énumérer :
- Total points obtenus = Cote obtenu * pondération
- Pourcentage = (total points obtenus / total pondération)
1.1.4. Recensement et description des objets
A ce niveau, la tâche consiste à essayer d’identifier à priori les entités (objets) de
gestion couramment manipulées dans le réel perçu et en suite à compléter la description
de celles-ci avec les données descriptives qui leur sont propres.

a) Recensement des objets


Nous avons pu, à partir des règles de gestion, recenser les objets suivants
suscitant un intérêt de gestion :
Parent, Enfant, Corps médical, Paiement, ordonnance, actes médicaux, médicament, et
Ordonnance.
b) Description des objets

Nom Objets Code objet Propriétés Taille Type Identifiant


corps médical Corm Matricule corps médical 10 AN #
Nom corps médical 25 AN
Post nom corps médical 20 AN
Sexe corps médical 01 AN
Adresse corps médical 50 AN
Fonction corps médical 25 AN
Grade corps médical 20 AN
Spécialité corps médical 15 AN
Téléphone corps médical 15 AN
Parent Par Numéro parent 05 AN #
Nom parent 25 AN
Post nom parent 20 AN
Sexe parent 01 AN
Adresse parent 50 AN
Téléphone parent 15 AN
Enfant Enf Numéro fiche 05 AN #
Nom enfant 25 AN
Post nom enfant 20 AN
Prénom enfant 15 AN
~ 35 ~

Sexe enfant 01 AN
Date naissance 10 Date
Actes actm Code actes médicaux 05 AN #
médicaux Libelle actes médicaux 25 AN
Prix 06 N
Date 10 Date
Quantité 02 N
Médicament me Code médicament 05 AN #
Libelle médicament 25 AN
Paiement Paie Numéro paiement 05 AN #
Montant paiement 07 N
Date paiement 10 Date
Ordonnance Ord Numéro ordonnance 05 AN #
Type ordonnance 20 AN

1.1.5. Recensement des objets et description des relations


a) Recensement des relations
Le recensement des relations consiste à représenter l’autre partie du réel perçu,
c’est-à-dire la présentation des associations (liaisons ayant une signification bien précise)
devant intervenir entre objets.
Nous avons pu, à partir des règles de gestion, recenser les relations suivantes :
Concerner, Consulter, Effectuer, Poser, Percevoir, Bénéficier, Attacher, Prescrire.
Tableau de description des relations
Objet source Card. Relation Dimension Card. Objet cible
Actes médicaux 1,n Concerner Binaire 1,1 Paiement
Actes médicaux 1,1 Poser Binaire 1,n Corps médical
Corps médical 1,n Consulter Binaire 1,n Enfant
Corps médical 1,n Prescrire Ternaire 1,n Médicament
Ordonnance
Parent 1,n Attacher Binaire 1,1 enfant
Parent 1,n Effectuer Binaire 1,1 Paiement
Corps médical 1,n Percevoir Binaire 1,1 Paiement
b) Présentation des contraintes :
 Contraintes de cardinalité
La cardinalité d’une entité par rapport à une relation s’exprime par un couple de
nombres et signifie le nombre de fois possible qu’une occurrence de cette entité peut
participer à la relation. Ce couple de nombres est composé d’une cardinalité minimale et
d’une cardinalité maximale23.

23
ARNOLD Rochfied et José Morijon, Op.cit p.17
~ 36 ~

La cardinalité minimale, égale à 0 ou 1, est le nombre minimal de fois qu’une


occurrence d’une entité participe à une relation :
- Si elle est de 0, c’est qu’il existe parmi toutes les occurrences de l’entité au moins
une qui ne participe pas à une relation ;
- Si elle est de 1, c’est que chaque occurrence de l’entité participe toujours à une
occurrence de la relation.
La cardinalité maximale, égale à 1 ou n, correspond au nombre maximum de
fois qu’une occurrence participe aux occurrences de la relation :
- Si elle est de 1, c’est que toutes les occurrences de l’entité participent à une seule
occurrence de la relation ;
- Si elle est de n, c’est qu’une occurrence de l’entité peut participer à plusieurs
occurrences de la relation.
 Contraintes d’intégrité fonctionnelle (CIF)
Une contrainte d’intégrité fonctionnelle traduit la détermination complète d’un
objet à partir d’un autre. La CIF est un cas particulier d’une relation binaire, non porteuse
de propriété et ayant une cardinalité (1,1) sur une de ses deux pattes. On parle alors
d’objet « père » (cardinalité 1,n) pointé par l’objet « fils » (cardinalité 1,1).
Nom objet 1 Nom objet 2
#Identifiant #Identifiant
Propriété 2 (1,1)
Nom relation
(1,n) Propriété 2
… …
… …
Propriété n Propriété n

Il convient de signaler qu’il existe deux types de CIF tous aussi particuliers  à
savoir :
 La CIF bijective avec les cardinalités (1,1) – (1,1). Ce type de CIF demande de
réétudier attentivement les règles de gestions pour s’assurer que ces cardinalités
sont bien exactes et que cet ensemble de propriétés ne forme en réalité qu’un seul
objet :
 La CIF bijective facultative avec les cardinalités (0,1) – (1,1).

CIF

1,n Poser 1,1


Corps médical Actes medicaux

CIF

Concerner Paiement
Actes médicaux
Effectuer Paiement
Parent
~ 37 ~

1,n 1,1

1,n 1,1
CIF

1,n Percevoir 1,1


Corps médical Paiement

CIF

1,n Attacher 1,1


Parent Enfant

2.1.1.6. Formalisme du MCD

Il nous permet de donner une forme à chaque objet et relation.


Pour les objets, les classes d’objets sont représentées par les rectangles qui sont
séparés en deux zones dont la première située au-dessus contient le libellé (nom de
l’objet) qui est généralement une abréviation pour raison de simplification de l’écriture et
dont la seconde zone, située en dessous de la première contient la liste des propriétés de
la classe objet en commençant par l’identifiant.
Pour les relations elles sont généralement des verbes et sont représentés par des
ellipses (parfois d’hexagones) dont l’intitulé décrit le type de la relation relié les classes
d’objet dans la partie supérieure et les propriétés dans la partie inférieure, si celles-ci
existent.
Schématiquement, ce formalisme se présente comme suit :
Schématiquement, ce formalisme se présente comme suit :

Cardinalités Maximale

Nom objet 1(K,L) (K,L)


Nom de Relation Nom objet 2
#identifiant #identifiant
Propriété 1 Propriété 1
………………………… ……………
Propriété n Cardinalités Minimale ……………
Propriété n
~ 38 ~
~ 39 ~

1.1.8. Présentation du MCD. 1, 1

ACTES MED 1, n Concerner 1, 1 PAIEMENT 1, 1


#CodAct #NumPAI
Libact DatPAI
Prix Montant
Date
1, n Qté
1, 1
CORPS MED 1, n
1, n Poser
#Matrcorm Percevoir
Nomcorm
Postncorm ENFANT 1, 1
Sexcorm 1, n Consulter
Adrcorm #NumEnf
Dat 1, n
Foncorm NomEnt Attacher
Gradcorm PostnEnf
1, n
Spécialité PrénEnf
Télcorm SexEnf
Datnais PARENT
Prescrire
#NumPar
Dat/Qté
NomPar
PostnPar
SexPar
1, n AdrPar
Tel
1, 1 ORDONNANCE
MEDICAMENT
#Numord
#CodMed Typord 1, n
LibMed
Effectuer
~ 40 ~

1.2. MODELISATION CONCEPTUELLE DES TRAITEMENTS (MCT)


1.2.1. But
Les traitements constituent la partie dynamique du système d’information. Ils
décrivent les actions à exécuter sur les données afin d’obtenir les résultats attendus par
l’entreprise. « Les traitements ne sont en fait que la traduction en actions des règles de
gestion qui composent l’activité de l’entreprise ».
Le modèle conceptuel de traitement s’exprime en termes d’opérations qui sont
réalisées par la machine ou l’homme en tant que processus d’informations. Les
opérations se produisent à un moment, en fonction de l’arrivée du message et ce
indépendamment de l’organisation des données.
1.2.2. Définition des concepts de base
a) Un domaine : Il est vivement conseillé de procéder au découpage d’une entreprise
en des domaines d’activités pour bien structurer son système d’information. A
chaque domaine d’activité correspond une finalité de l’entreprise et chaque
domaine d’activité est décomposable en de grandes fonctions que l’on appelle
« activité » ;
b) Processus : C’est une suite, un enchaînement d’opérations incluses dans un même
domaine d’activité. Ces opérations, déclenchées par des évènements, concourent à
une finalité dans un domaine considéré ;
c) Opération : c’est un ensemble d’actions exécutables de manière ininterrompue au
sein d’un processus. Une opération est toujours déclenchée par un évènement ou
une conjonction d’évènements ;
d) Evènement : c’est un compte rendu au système d’information du fait que quelque
chose s’était produit dans l’univers extérieur ou dans le Système d’information lui-
même. Un évènement peut donc être externe (s’il provient de l’univers extérieur)
ou interne (s’il est produit par le système lui-même) ;
e) Synchronisation : la synchronisation marque le rendez-vous des évènements
contributifs qui doivent être arrivés avant de déclencher l’opération, selon une
proposition logique (faite de OU et de ET) traduisant les règles de gestions ou
d’activation. Un ou plusieurs évènements conditionnent toujours l’exécution d’une
opération. Cette condition se représente sous forme de conditions booléennes
d’évènements ;
f) Règles d’émission : ce sont des valeurs conditionnant l’émission des résultats par
une opération. Ces dernières sont ‘‘OK’’ pour un résultat positif ‘‘KO’’ pour un
résultat négatif et ‘‘toujours’’ pour un résultat obligatoire, etc ;
g) Résultat : c’est le produit de l’exécution d’une opération.
1.2.3. Formalisme du MCT
Evénements déclencheurs

Synchronisation
Actions non interruptibles

Conditions d’émission des résultats


~ 41 ~

Résultats
~ 42 ~
~ 43 ~

1.2.4. Présentation du Modèle Conceptuel des Traitements(MCT)

Arrivées de parents avec enfant


Présence de l’enfant

ET
RÉCEPTION DE l’ENFANT

Diagnostic
Prélèvement des signes vitaux

OK KO KO

Parents reçu s Parents non reçus

Ets. FICHE DE CONSULTATION

Remplissage des informations cernant malade

TOUJOURS

Fiche établie Disponibilité du médecin spécialiste

B
et

CONSULTATION

Remplissage des informations cernant malade

OK KO

Consultation effectuée Consultation non effectuée

ETS. DE BON DE LABO

Enumération des analyses

TOUJOURS

Bon de labo établi

A A

Disponibilité du laborantin
ET

PASSATION D’EXAMEN

Enumération des examens


OK KO

Examen passe Examen non passe


~ 44 ~

ET
INTREPRETATIONS DE RESULTATS

Vérification de résultat
Prendre la décision des annotations

OK KO

Résultat interprété Interprétation en attente

Disponibilité d’un agent nutritionnel

ET

TRAITEMENT NUTRITIONNEL

OK KO

Traitements effectués Traitements en attente

À la fin du traitement
ET

Ets. RAPPORT TRAITEMENT

OK KO

Rapport établit Rapport non établit

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