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Définition :

Le verre est un solide non cristallin, obtenu par solidification d’un mélange de sable pur et de
soude (Fondant), fondu à une température de l’ordre de 1500°C. Des additifs, choisis en fonction
des usages, améliorent et modifient les propriétés du verre ainsi que le procédé de fabrication.
Les productions de verre se présentent sous deux forme : les verres creux et les verres plats. Ce
sont les verres plats qui sont utilisés dans la construction, à l’exception des briques de verre.

Composition :
La composition de verre dépend de l’utilisation projetée. Le verre utilisé dans le bâtiment est
composé pour l’essentiel de sable, de soude et de chaux. Le sable, ou silice, représente 70 à 72 %
de l’ensemble des matières premières. Cette matière constitue le corps vitrifiant qui confère
notamment la transparence ou matériaux.
Pour aider le sable à fondre à une température moins élevée on ajoute un fondant. La soude
présente sous forme de carbonate et de sulfate assure la fonction de fondant. Elle représente 14
% du mélange. La chaux sous forme de calcaire est ajoutée au mélange pour 10 % environ. Cette
roche stabilise la processus de transformation.

Fabrication du verre plat :


Transformations primaires
Mélange des matières premières
L’ensemble des matières premières entrant dans la composition du verre plat est mélangé pour
constituer «Le corps vitrifiable». Le transport des constituants, leur pesée, leur mélange et
l’enfournement sont réalisés de façon automatique. Le mélange est humidifié pour éviter d’une
part le colmatage des grains de différentes matières et d’autre part le dégagement de poussières.
On ajoute «du calcin» qui est du verre cassé pour abaisser la température de fusion. Sa
proportion est d’environ 20 %. Ces matières sont fondues pour former la pâte vitreuse qui sera
mise en forme en fines plaques d’épaisseur constante.
Verre Coloré. La coloration du verre plat est obtenue par adjonction d’oxydes dans la composition
des matières premières, avant la fusion. Cette technique est réservée à des productions de faible
importance.
Fusion
L’élaboration du verre, c’est-à-dire l’opération de fusion qui consiste à obtenir la pâte vitreuse,
comprend trois étapes :
 La premières consiste à fondre les matières premières à une température de 1400°C dans
des fours qui fonctionnent en continu
 Le verre fondu est homogénéisé et purgé des ses bulles gazeuses, par brassage au sein du
four
 Le verre est ensuite refroidi pour obtenir la viscosité nécessaire à la mise en forme de la pâte
vitreuse, c’est à dire aux alentours de 1000°C
Fabrication des plaques
Deux procédés sont employés pour réaliser les plaques, le laminage pour 10 % environ de la
production et la «flottaison» pour 90 % de la production.
Laminage
La pâte vitreuse est laminée entre deux rouleaux métalliques pour produire un ruban d’épaisseur
constante. Pour obtenir la transparence d’un verre laminé, il est laminé, il est nécessaire d’en
polir les deux faces. Cette technique, qui a été utilisée jusqu’à la découverte du procédé par
flottaison, est davantage mise en œuvre aujourd’hui pour des fabrications spéciales, comme le
verre imprimé de motifs gravés sur les rouleaux métalliques du laminoir, ou le verre armé dans
lequel on insère un treillis métallique.
Flottaison sur bain d’étain
La technique de fabrication du verre par flottaison sur du métal liquide a été inventée par un
ingénieur anglais, Pilkington, qui l’a nommée float. Ce substantif est resté et on nomme
communément «ligne de float», l’usine de production du verre plat mettant en œuvre ce
procédé.
Dans une ligne de float, le verre liquide à une température de 1000°C environ, est versé en
continu sur un bain d’étain en fusion, porté à une température similaire. Moins dense que l’étain,
le verre «flotte» sur le métal dont la surface est parfaitement lisses, assurant le polissage de la
face du ruban de verre qui est à son contact. Naturellement, le ruban de pâte vitreuse s’étale
avec une épaisseur constante de 6 à 7 mm. Des dispositifs spécifiques, accélèrent ou diminuent
la vitesse d’étalement du verre pour en modifier l’épaisseur. La deuxième face du ruban est polie
au feu.
Le polissage par le feu
Le verre, qui peut être considéré comme un liquide dans la mesure où il ne se cristallise pas en
refroidissant mais devient solide par une augmentation continue et progressive de sa viscosité,
répond aux lois physiques des liquides. La tension superficielle, cette force qui permet à la goutte
d’eau de ne pas s’étaler sur une feuille, s’applique à la surface du verre à l’état liquide, à
l’interface de l’air et du verre. Cette propriété est utilisée pour polir par le feu.
Procédé de refroidissement
Le verre est ensuite"recuit". C'est-à-dire que le ruban passe dans un four dont la température est
moins élevée ( 500 °c environ ) afin que ses faces et l'intérieur du ruban baissent de température
de façon homogène pour éviter de créer des tensions au sein de la matière . Une fois refroidi, le
verre est découpé , prêt à être livré sur les chantiers ou bien à subir de nouvelles transformation
visant à améliorer ses propriétés.
Verres à couche peu émissive
La correction de l’émissivité du verre pour réduire le transfert de chaleur par rayonnement est
réalisée par une application en surface d'une couche d'atomes métalliques. Cette couche est
réalisée à la sortie de la ligne de float . Le verre est nettoyé et séché pour enlever toute trace
d'adhérence . Il est ensuite conduit dans une caisson sous vide dans lequel on soumet une
plaque métallique à un bombardement de particules énergétiques sous l'action d'un champ
électrique ( pulvérisation cathodique). La vapeur d'atomes métalliques qui se dégage alors
adhère au verre et constitue une couche qui modifie son émissivité . Le métal est choisi pour ses
propriétés, selon que l'on produit un vitrage pour l'isolation thermique ou pour le contrôle
solaire.
Transformation secondaires du verre plat
Les caractéristiques des feuilles de verre peuvent être modifiées pour en élargir les usages . Le
trempe renforce les propriétés mécaniques du verre et le bombage produit des glaces aux
formes courbes.
Le trempe
La fabrication du verre trempé, à partir du verre plat, consiste en un traitement thermique
provoquant une précontrainte de sa surface. Après avoir été chauffée à une température de 650
à 700 °C, la plaque de verre est brusquement refroidie sur ses deux faces , uniformément.La
surface du verre se solidifie en sa rétractant ,comprimant le cœur de la plaque qui absorbe la
contrainte parce qu'il est encore mou .Lorsque le cœur se refroidit, il se contracte à son tour,
comprimant la surface. Cette transformation provoque pour les cœur de la plaque de verre,une
contrainte d'extension et pour ses deux faces, une contrainte de compression.Ce traitement
modifie l'organisation moléculaire du verre .Il améliore sa résistance aux chocs mécaniques et
thermiques. De plus, un verre trempé se brise en petits éclats non tranchants.
Le bombage
Les verres bombés sont produits à partir de verre plat ramolli à une température de l'ordre de
650°c. La plaque de verre est déposée sur un moule en tôle inox ou brique réfractaire et en
épouse la forme en s'affaissent par gravitation.
Assemblage des verres plats
Les verres plats obtenus par les procédés décrits dans les paragraphes précédents sont assemblés
selon différentes misses en œuvre afin d'améliorer leurs propriétés. Deux transformations
majeures ont considérablement élargi les propriétés du verre dans la construction :
•la fabrication des doubles et triples vitrages pour en améliorer l'isolation thermique ;
• la fabrication des vitrages feuilletés pour améliorer sa résistance à la rupture.
Doubles et triples vitrages
La réalisation d'un double vitrage consiste à profiter des capacités d'isolation thermique de l'air
sec immobile.un double vitrage est un assemblage de deux plaques de verre collées sur un cadre
d'aluminium qui assure leur écartement constant. L'air compris entre les plaques est déshydraté
grâce à la présence de granulats desséchants placés dans le cadre en aluminium. L'étanchéité est
ensuite réalisée avec un joint de mastic. Le triple vitrage associe trois plaque de verre autour de
deux lames d'air. L'air sec peut être remplacé par un gaz rare comme l'argon qui améliore
l'isolation thermique.
Enfin, celle-ci peut encore être renforcée si une des plaques de verre est recouverte d'une couche
à faible émissivité.
Vitrages feuilletés
La réalisation du verre feuilleté consiste à considérer deux plaques de verre plat, avec un film
plastique , le butyral de polyvinyl ( PVB) .
En cas de choc , mécanique ou thermique.
Le film plastique maintient les bris de verre en place .
Le PVB est choisi pour sa transparence , son élasticité, son adhérence au verre et sa résistance.
Le film de PVB d'une épaisseur nominale de 0,38mm, est placé entre deux plaques de verre
préalablement lavées et sèchées pour enlever toute impuretés.l'ensemble chauffé à 100°c
environ passe dans des rouleaux dits de calandrage .
À cette chaleur , le PVB fond et la pression des rouleaux fait adhérer les deux plaques de verre
entre elles en éliminant les bulles d'air .
Les plaques de verre séjournent ensuite 2 à 3 heures dans une étuve à 100 °c pour parfaite
l'adhérence.
Pour accroître la résistance aux chocs , tant thermique que mécaniques , du verre feuilleté , on
fait varier l'épaisseur ou le nombre des plaques de verre , et le nombre de film de PVB
Matériaux isolants à base de verre
La fabrication de matériaux isolants à base de verre met en œuvre deux types de procédés qui
ont tous deux pour objectif piéger de l'air sec immobile. L'un consiste à expanser la matière qui
contient alors des bulles d'air dans des cellules fermées : c'est le verre cellulaire . L'autre consiste
à créer un faisceau de fibres fines, dans un agencement mousseux, à l'image de la barbe à papa :
c'est la laine de verre.
Le verre cellulaire
L'invention du "verre multicellulaire par des chimistes Français date de 1934. Le brevet a été
exploité aux États-Unis quelques années plus tard. En Europe , la première usine a été installée
en 1964, en Belgique. Le produit est diffusé sous le nom Foamglas .
Fabrication :
Le verre cellulaire est fabriqué à partir de verre plat recyclé qui entre pour 70% dans sa
composition, de feldspath, et de substances diverses qui participent à l'expansion du mélange.
Les verres recyclés proviennent des vitrages automobiles et du bâtiment.
Dans une première étape, on fait fondre le verre à 1250 °C, avec divers composants. Le verre
recyclé finement broyé, additionné de noir de carbone. La pâte ainsi obtenue est déversée dans
des moules qui passent dans le four de moussage à 850 °C. Le refroidissement s'opère
progressivement dans une enceinte chauffée. Les blocs sont démoulés et découpés aux
dimensions d'usage.
Propriétés :
Le verre cellulaire, de par sa structure à pores fermés, est étanche et hermétique à la diffusion de
vapeur d'eau. Il n'est pas nécessaire de lui adjoindre un pare vapeur. Il est résistant à la
compression et à des charges de longue durée. Il es incombustibles et il est résultant aux acides
et aux rongeurs. La conductivité thermique du verre cellulaire λ Est comprise entre 0.038 et 0.050
Applications :
Le verre cellulaire se présente en plaques dont l'épaisseur varie entre 40 et 180 mm selon les
fabrications. Son domaine d'application est le même que celui des autres isolants. Toutefois, ses
propriétés le réservent à des ouvrages en contact avec l'humidité et aux surfaces horizontales
chargées.
La laine de verre
La fabrication du fibre de la pâte de verre par soufflage sur un tambour qui tourne à grande
vitesse a été inventée par un verrier originaire des États-Unis en 1932. le brevet a été exploité en
France quelques années plus tard.
Fabrication
Le sable pur mélangé à du fondant est fondu dans un four à 1400 °C auquel on ajoute du calcin ,
c'est à dire du verre recyclé. Le verre en fusion est transformé en fibres par centrifugation , au
travers de plaques percées. La totalité du verre fondu est fibré. La fibre est ensuite mélangée à
des liants avec des ajouts déterminés en fonction de l'usage. Les liants sont polymérisés. Le
matelas de fibres peut alors être mis en forme par calandrage. Il est produit en continu et
conditionné en rouleaux et en plaques .
Propriétés :
La laine de verre piège de l’air sec et immobile dans le réseau de ses fibres enchevêtrées qui lui
confère un bon pouvoir d’isolation De plus, sa structure poreuse et élastique lui octroie des
propriétés acoustiques intéressantes Elle absorbe les bruits aériens, ainsi que les bruits d’impact
quand elle est associée à des matériaux de masse. Elle est incombustible. Dans le temps, son
volume diminue par tassement, ce qui abaisse ses propriétés isolantes. La conductivité
thermique de laine de verre λ est comprise entre 0.030 et 0.041 W/mK.
Applications:
La laine de verre est mise en œuvre pour isoler les parois verticales et horizontales. Elle est
associée à un pare-vapeur placé du coté de l'ambiance chaude pour éviter les risques de
condensation.
Propriétés architectural et constructives
Symbolique
Le verre est le seul matériau de construction qui laisse pénétrer la lumière , à l'exception des
parois en polymère apparues récemment. Il est de ce fait le seul matériau obligatoirement
présent dans toute architecture.
Cette propriété particulière qui confère aux parois leur transparence se double de l'effet de reflet
qui modifie la perception des espaces. Cet effet est amplifié avec des miroirs.
Le verre est le matériau de l'illusion parce qu'il cadre et projette le paysage dans l'intimité du
dedans. À l'inverse, lorsque la paroi vitrée vue de l'extérieur laisse apparaître l'intériorité des
volumes, l'architecture révèle les volumes qui deviennent des masses compactes quand
l'éclairage l'intérieur est atténué. Le paroi vitrée a le pouvoir de troubler les limites de la
perception visuelle.
Totalement traversé par la lumière visible, le verre peut être considéré comme un matériau
figurant l'immatériel, comme s'il pouvait aussi être traversé par le corps .
Cette propriété de l'absence, qui fait disparaître la matérialité de la paroi alors qu'elle est bien
présente, doit parfois être déjouée par l'apposition de signalétique indiquant une traversée
impossible.
Formes et expression
La fenêtre
Les organes du bâtiment qui assurent la relation visuelle entre l'intérieur et l'extérieur et qui font
pénétrer la lumière naturelle à l'intérieur de l'édifice sont les fenêtres .
Leur dimension et leur forme ont de tout temps été tributaire des productions verrière .tant que
les verres plats étaient fabriqués en petits éléments selon la technique du verre soufflé voir
même du verre étiré , les fenêtres étaient fabriqués avec des petits carreaux.
Les façades munies de fenêtre sont composées selon l'agencement des parties pleines et des
parties vitrées , tributaire du dessin des ouvertures , de leur forme et des façons de les intégrer
dans le mur .
La réalisation du verre en grandes dimensions , à moindre coût, a participé à la production de
nouvelles écritures de la fenêtre et même de la façade en modifiant radicalement la perception
des frontières entre les volumes intérieurs et leur environnement.
Le mur rideau :
L'invention du mur-rideau corollaire de l'art de bâtir qui s'affranchit des murs porteurs en façade,
introduit les matériaux de la légèreté dans l'enveloppe du bâtiment qui devient un organe
autonome. Le verre qui possède la double vertu de créer l'étanchéité à l'air et à l'eau tout en
étant transparent sortira grand vainqueur de cette invention. La façade est libérée des
contraintes constructives et peut ainsi adopter n'importe quelle forme.
De plus, la surface parfaitement lisse du verre encourage à rechercher les moyens de produire
cette qualité sur la totalité de la façade. Les recherches des architectes et des ingénieurs ont
consiste à faire disparaître l'impact des moyens de fixation des vitrages pour atteindre l'illusion
d'une paroi entièrement unie comme si le verre avait la dimension de la façade entière.
Transparence dans toutes les dimensions :
La grande diffusion des surfaces vitrées dans l'architecture a aussi été possible grâce à
l'amélioration de la tenue mécanique des vitrages feuilletés et trempés.
Propriétés physiques
Le verre généralement transparent , est un matériau très dur, sa masse volumique est de 2500
kg/m3
Résistance mécanique
Résistance aux efforts
La résistance du verre à la compression est de 1000 MPa ,soit 1000N/mm2.
Il faut donc appliquer une force , perpendiculaire à sa surface , de l'ordre de 10 tonnes , pour
briser un cube de verre plein de 1 cm de côté .
Mais sa résistance à la rupture. En flexion , est de l'ordre de 40 MPa pour un vitrage plat normal .
Le verre est un matériau élastique. Il ne présente jamais de déformation permanente . Toutefois ,
sa faible résistance à la flexion en fait un matériau fragile . Lorsqu'il est soumis à une flexion
supérieure à 40 MPa , il casse brutalement sans présenter de signes précurseurs. Ce défaut peut
être pallié avec les verres trempés dont les faces ont été mises en compression lors de la trempe.
Ceux là résistent à des efforts à la flexion de 120 à 200 MPa.
Les fabricants proposent une gamme de verre dits de sécurité pour répondre à la multiplicité des
risques , allant de la protection contre le risque de blessure en cas de rupture , jusqu'à la
protection contre l'effraction et les armes à feu . Le renforcement de la résistance est obtenu par
adjonction de plusieurs feuilles de verre , aux épaisseur variable et de plusieurs films de butyral.
Résistance aux variations de température
La faible conductivité thermique du verre peut provoquer , en cas de refroidissement ou de
réchauffement , (des casses thermique) dues aux écarts de température dans un même Vitrage.
L'échauffement du vitrage peut être provoqué par un ensoleillement ponctuel ou par la proximité
d'une source de chaleur localisée . Pour pallier ces risques , les fabricants suggèrent à la mise en
œuvre de verre trempé qui résiste mieux aux écarts de chaleur ,ou le polissage des arrêtes pour
éliminer les défauts qui surviennent à la découpe et qui fragilisent la feuille de verre . En règle
générale, les règles de prescription des vitrages pour se prémunir de la casse thermique sont
exposées dans le texte réglementaire NF DTU 39 P3. Notons que ce risque s'accroît avec les
vitrages traités pour absorber l'énergie solaire.
Propriétés énergétiques
Le verre est traversé par le rayonnement solaire : il laisse passer l'énergie lumineuse et
thermique. L'énergie totale qui entre dans un Local à travers un vitrage correspond à la somme
de l’énergie entrant par transmission directe et de l'énergie transmise à l'ambiance intérieur à la
suite de l'échauffement du Vitrage par. Absorption énergétique
Le facteur solaire d'un vitrage est le rapport entre l'énergie totale entrante et l'énergie
incidente .plus il est élevé ,plus le vitrage laisse passer le flux solaire .il varie en fonction de la
nature de la couche d'oxydes métallique.
Effet de serre
L'énergie solaire qui entre dans un Local à travers un vitrage est absorbée par les parois
( planchers, murs et mobilier) .
En s'échauffant les parois réémettent un rayonnement thermique sous forme de flux infrarouge
de grande longueur d'onde.
Or, le vitrage , quelle que soit sa nature ,ne laisse pas passer les radiations de longueur d'onde
supérieur à 5 micromètres
C'est-à-dire, précisément , le spectre des infrarouge de grande longueur d'onde . l'énergie émise
se trouve ainsi piégée dans le local qui aura tendance à s'échauffer s'il n'est pas ventile. C'est
l'effet de serre.
Transmission thermique
Pour un vitrage simple , le coefficient U qui caractérise les transferts thermiques à travers la paroi
est de 5,8 W/m2 k. Cette valeur signifie que le verre simple est facilement traversé par le flux
énergétique.
L'amélioration de ce coefficient afin de rendre le verre isolant est obtenue en associant le
techniques des doubles et triples vitrages et celles de traitement du verre par couches
faiblement émissives. Le tableau suivant indique quelques grandeurs de coefficient U en fonction
de sa composition des vitrages.
Agressions climatiques et environnementales
Les effets de la pollution
En règle générale, le verre est un matériau résistant aux particules contenus dans l'atmosphère.
Tant du point de vue chimique que mécaniques . toutefois,la surface du verre présente des
aspérités microscopiques qui retiennent les poussières contenues dans l'air ou dans l'eau de
ruissellement.ce phénomène entraîne une opacité de la surface du verre et, à terme, le
fragilise .en effet, la résistance mécanique d'un vitrage est dépendante de la qualité de son état
de surface.
Entretien et verre autonettoyant
Le maintien de la transparence du vitrage s'effectue par des nettoyages réguliers à l'eau ,avec
ajout éventuel de détergent.les fabricants proposent aujourd'hui des verres autonettoyants
protégés par une couche hydrophile, composée d'oxydes métalliques déposés par pyrolyse sur la
ligne de float
Comportement au feu
La réaction au feu
Le verre est un matériau incombustible.
Le verre feuilleté qui contient des films de butyral est considéré comme ininflammable dans la
majorité des cas.toutefois,il est rendu vulnérable en cas de surchauffe ponctuelle et se casse
brutalement.

La résistance au feu
Les parois vitrées s'étant multipliées dans les agencement intérieur,les fabricants verrière ont
recherché des solutions techniques pour s'adapter aux différentes situations rencontrées en cas
d'incendie , sachant que le premier objectif est d'assurer la sécurité des personnes.il est ainsi
possible par exemple de réaliser un paroi vitrée résistante aux flamme et au gaz et isolante à la
chaleur pendant 30 ou 60 mn.
Le verre est constitué de plusieurs glaces dont les interstices sont remplis de gel intumenscent
transparent.

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