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Remerciements

Que ce travail soit le témoignage de notre


reconnaissance et de notre respect à tous ceux qui nous
ont apporté leur soutien à l’accomplissement de ce stage
que nous avons eu l’honneur de passer dans la banque
UIB en raison de l’importance des informations que
nous avons obtenu durant cette courte période.
Ensuite, toutes nos pensées de gratitude se dirigent
vers Mrs Ali Ben Yahmed et Mme Bel arbi Arbia pour
bien avoir voulu encadrer notre projet, pour leurs aides
et leurs renseignements précieux qu’ils nous ont fourni.
Nous voulons aussi exprimer nos vifs sentiments de
gratitude à notre chère encadreur Mme Attafi Jalila qui
nous a contribué au bon déroulement de notre stage et
pour la confiance et l’encouragement qu’elle nous
accord toujours, pour les précieux aides et conseils dont
elle nous a fait bénéficier pour l’élaboration de ce projet
de fin d’étude.
Que toute personne qui a contribué de prés ou de loin à
la réalisation de notre projet, trouve ici l’expression de
nos sincères sentiments.

1
Dédicaces
Nous dédions ce modeste travail

A ma chère mère,
Qui est la plus bonne mère dans ce monde, grâce à son
encouragement, sa confiance, son soutien moral et
matériel et pour son amour infini en exprimant mes
gratitudes, mon profond amour et ma passion.
A mon cher père,
En témoignage de ma profonde gratitude et de mon
incontestable reconnaissance, pour tous les sacrifices
qu’il me contente, toute la confiance qu’il m’accorde et
tout l’amour dont il m’entoure.
A ma sœur et mon frère,
Pour leurs patiences et leurs soutiens qu’ils n’ont cessés
d’apporter au cours de ma formation.
En leurs espérant le plein succès dans leurs vies.
A mes meilleurs amis,
Que Dieu vous garde.

2
SOMMAIRE
Introduction………………………………………………………………………………………………….

Chapitre1 : Présentation de l’Union International des Banques……………………5

Section 1 : Présentation d’une banque………………………………………………………….

1) Présentation générale d’une banque……………………………………………………


2) Présentation de l’UIB……………………………………………………………………………6

3) L’organigramme de l’UIB……………………………………………………………………...11

Section 2 : Les services et les produits de l’UIB……………………………………………..13

1) Les services…………………………………………………………………………………………….
2) Les produits……………………………………………………………………………………………14
3) L’organisation de l’Agence……………………………………………………………………..16
4) Liaison -Agence-Siège…………………………………………………………………………….17

Section 3 : Les risques bancaires…………………………………………………………………..18

1) Les risques des opérations du Crédits……………………………………………………


2) Risques liés au marché et à la concurrence……………………………………………22
3) Risques liés au facteur de productions………………………………………………….
4) Risques liés au financement des marchés……………………………………………...23

Chapitre2 :

3
4
Chapitre 1
Présentation de l’Union Internationale
des Banques

Introduction:
Ce chapitre s’articule autour des trois sections : la première section sera réservée
pour la présentation d’une banque de façon générale, et de l’UIB (le lieu de stage)
d’une façon particulière, dans une deuxième section on va représenter les différents
types de services et produits accordés par l’UIB, et dans la troisième et la dernière
section on va analyser les risques bancaires.

I. Presentation d’une banque :


1) Présentation générale d’une banque

Une banque est une entreprise qui gère les dépô ts et collecte l’épargne des clients,
accorde des prêts et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en
général grâ ce à un réseau d’agence bancaire. Cette institution financière doit
posséder une licence pour pouvoir exercer, laquelle est délivrée par un Etat des
institutions spécifiques. Les banques jouent un rô le économique très important.
Elles contribuent (de même que les marchés financiers) à orienter l’argent de ceux
qu’en ont besoin. Elles ont un grand rô le dans la sélection des projets en fonction de
leurs perspectives économiques. Leur rô le peut être comparé au cœur dans un
corps humain qui distribue le sang riche en oxygène vers les organes qui en ont
besoin.

Le terme banque regroupe un ensemble d’organisation qui ont différentes


fonctions, stations, et activités. C’est transformateur d’échéance et des risques.

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La banque collecte des ressources à court terme qu’elle redistribue sous forme de
Crédits aux agents à besoin de financement, elle intervient sur le marché de capitaux
pour leur portefeuille de valeurs mobilières.

Alors que dans les périodes de crises économiques, la banque connait des risques
qui peuvent la toucher comme le risque de taux change, risque de taux d’intérêt,
risque de liquidité et le risque de Crédit ; tous ces risques influent sur la banque
négativement. C’est pour cela la banque prévoit toujours le futur et se protège
contre ces risques.

2) Presentation de L’UIB

2.1) Historique de L’UIB:

L’union Internationale de banque a été créée en 1964, c’est une banque à capitaux
privés constituée par la fusion des agences du Crédits Lyonnais et de la Société
Franco Tunisienne de Banque et de Crédit. La période entre 1964-1986, c’est une
période de fort développement pour la banque, qui ouvre des agences dans
l’ensemble du pays. L’UIB est la banque la plus dynamique de Tunisie . En 2003, c’est
la période de lancement de chantiers de remise à niveau, ciblant particulièrement
l’informatique, la formation du personnel, la réorganisation du réseau d’agence, la
rénovation de l’offre commerciale et l’assainissement financier de la Banque. Jusqu’à
décembre 2004, l’UIB a procédé à l’augmentation en numéraire de son capital, pour
le porter de 70 000 000 DT à 106 000 000 DT. Cette opération permet à l’UIB de se
mettre en conformité avec les ratios prudentiels du secteur bancaire et d’assurer le
succès des développements mis en œuvre depuis sa privation en novembre 2002et
en 2008 ; elle a adopté à l’unanimité par l’assemblé e générale extraordinaire de
l’opération d’augmentation de capital de 106 à 196 millions de dinars par l’émission
de 7 000000 d’actions nouvelles et de 2 000 000 certificats d’investissements.
L’UIB a été privatisée en novembre 2002 avec le rachat d’une partie de son capital
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par le groupe Société Générale .Son objectif est d’appliquer le modèle de rentabilité
Société Générale en améliorant durablement les outils, les méthodes de travail et la
qualité de service.

Son modèle est celui d’une banque universelle, dont la vocation est d’offrir une
gamme complète de services à tout type de clientèle : Particuliers ; Professionnels;
PME ; Grandes Entreprises nationales mondiales, Institutionnels. Le groupe Société
Générale poursuit une politique de croissance rentable fondé sur un développement
sélectif de ses métiers, par voie organique ou par acquisition, et s’appuie sur une
forte capacité d’innovation tournée vers la satisfaction de ses clients. Il est
aujourd’hui présent dans 28 pays. Il est entre autre présent sur tous le Maghreb
avec des réseaux bancaires au Maroc (SGMB) ; en Algérie (SGA) et en Egypte
(NSGB). Il a complété cette présence en s’implantant en Tunisie : en 2002 ; la
privatisation de L’Union Internationale des Banques (UIB) est engagé .
Le 5 novembre 2002 ; la Société Générale entre au capitale de cet établissement
avec une acquisition de 52% des participations.
La prise de participation majoritaire de la Société Générale dans le capital de l’UIB
s’inscrit dans la stratégie de développement de ses réseaux d’agence à l’étranger.
L’UIB représente aujourd’hui le troisième réseau d’agences bancaires de Tunisie ;
avec 123 agences réparties dans les principaux bassins d’activité  : Tunis, Sfax,
Sousse, Bizerte, Gafsa. Elle emploie 1450 personnes. Elle détient 8 % des parts de
marché (15000 clients et entreprises). Elle est un acteur présent sur l’ensemble des
secteurs de l’économie tunisienne. L’appartenance de l’UIB au Groupe Société
Générale offre plusieurs avantages au niveau de la maison mère, d’UIB et des
clients :
La société mère capitalisé ses flux et profite des réseaux UIB en Tunisie. Le groupe
travaille ainsi avec un spécialiste de la Tunisie et activités Internationales dans la
mesure où dés sa création, l’UIB a mis l’accent sur les activités de financement du
commerce international.

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2.2) Les actionnaires : L’Union Internationale de banque regroupe trois
actionnaires : le Groupe Société Générale et qui occupe la plus grande partie
52.3% ; Tunis Air avec 12.9% et 34.8% autre société privées.

Le Capital

35%
G,S,G
Air Tunis
A,S
53%

12%

(Source : www.uib.com.tn)

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2.3) Les Sociétés apparentés à L’UIB :

L’Union Internationale des Banque est à la tête d’un groupe intervient dans
plusieurs domaines ;

a) International SICAR- IS : L’international SICAR est une société


d’investissement à capital risque (S I C A R) régie par la loi n° 88-92
du 02_08_1988 sur les sociétés d’investissement. Elle a été créée en
décembre 1999 avec un capital de 5 MD. Son objet consiste en des
prises de participations au sein d’entreprises ; pour son compte ou
pour le compte des tiers ; en vue de les rétrocéder à terme.

b) Intermédiaire International - INI : L’Intermédiaire International


est une société d’intermédiation en bourse créée le 14-11-1995 dans
le cadre de la loi 94_117 relative à la réforme du marché financier.
Son capital est de 1.9 MD ; il est détenu à hauteur de 0.995 MD par
L’UIB et 0.9 MD par la B.T.E.

c) L’internationale de recouvrement créances – IRC : L’Internationale


de recouvrement de Créances est une société dont l’objet social
consiste en l’achat de créances pour son propre compte et le
recouvrement des créances pour le compte de tiers. Elle est régie par
la loi 98-04 au 02_02-1998 modifiée par la loi 2009_91 du 07-08-
2000. Son capital est de 2 MD, libéré de moitié  ; entièrement détenu
par l’UIB.

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d) En partenariat avec Fran-finance :
 Khadamet : Société servicing en crédits à la consommation par
prescription.
 Istikhlas : Société de recouvrement de créances.

2.4) Le réseau de L’UIB : On a 123 Agences :

Tunis et banlieue 39

Nord et Cap Bon 26

Centre 20

Sud 31

Agences des Grandes 7


Entreprises

Box de change 5

Distributeurs de billets 50

2.5) les concurrentes de L’UIB : D’après le magazine (un économiste) dit


que le classement des banques tunisiennes n’a pratiquement pas changé au cours
de dernières années, demeurant au profit des trois banques publiques et BIAT.
En 2008, les premières étaient la STB selon le total bilan, la BIAT selon le PNB et
le part de marché et les dépô ts collectés, la BNA selon la part de marchés
accordés. Du point de vue rentabilité  ; la BT bénéficie de la première place en

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bilan total.

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termes de coefficient d’exploitation, de résultat d’exploitation, de résultat net et
de rentabilité des actifs. ATTIJARI BANK s’est distinguée par la plus forte
rentabilité des fonds propres. Le Classement des banques tunisiennes selon le
Total Bilan en 2008 : Les termes de total bilan, le classement n’a pratiquement
pas changé depuis 2005. La STB n’a pas quitté sa place de première de la classe et
occupe toujours le haut du tableau, avec 5730 DT de total de bilan en 2008, soit
une part de marché de 15.6%. La BNA et la BIAT occupent toujours la seconde et
la troisième place du classement avec, respectivement, des ‘total bilan’ de 5579
MDT et 5575 MDT. Alors que l’UIB occupe la neuvième place avec 2115 MDT du

2.6) La principale activité de L’UIB :


Le Crédit est la principale activité de L’UIB et l’argent c’est la marchandise qu’elle
commercialise ; c’est pour cela l’opération de Crédit est l’acte juridique qui
consiste pour un organisme financier à avancer des fonds à une personne
physique ou morale.

3) L’organigramme de L’UIB :
Il s’agit d‘une hiérarchie verticale : la banque est composée de plusieurs
directions qui sont rattaché es les unes aux autres. L’interdépendance entre les
différentes directions n’est pas toujours remarquée.

Les décisions sont quasiment centralisées, toutes les directions et tous les
services sont rattachés à une direction centrale qui est elle-même rattachée à la
direction générale.

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P
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12
instoplecrM
d'am
L’organigramme de l’UIB
II. Les services et les produits de l’UIB :

L’activité bancaire est centré sur la commercialisation de produits et de services


financiers auprès d’une clientèle constituée, entre autres, de particuliers et
d’entreprises aussi les activités de l’union internationale des banques recouvrent
la collecte de l’épargne ; l’accorde des crédits comme le crédit immobilier, crédit à
la consommation ….. ; et la gestion et la mise à disposition des moyens de
paiement tel que les cartes bancaires, les chèques, espèce.

1) Les services :
Les services qui excisent au sein de l’UIB sont :
a) Le compte bancaire : L’un des principaux services de la banque est la
création d’un compte bancaire, qui est un moyen de dépô t, d’épargne et de
transaction de liquidité.
Le client est tenu de signaler, sans délai, à la banque, tout changement intervenu.
Niveau des informations, qu’il a fournies au moment le signataire de la présente
convention a ouvert un compte sur les livres de l’UIB. Le su dit compte s’analyse
comme étant un contra par lequel le banquier s’engage à recevoir des dépô ts et à
honorer les retraits de son client en tenant une comptabilité des opérations.
Lors de l’ouverture d’un compte, tout titulaire doit l’un des principaux services de
la banque est la création d’un compte bancaire, qui est un moyen de dépô t,
d’épargne et de transaction de liquidité. Le client est tenu de signaler, sans délai, à
la banque, tout changement intervenu. Le niveau des informations, qu’il a
fournies au moment le signataire de la présente convention justifier de son
identité et déclare élire domicile à l’adresse indiquée sur la demande d’ouverture
ou pourront lui être valablement faites toutes notifications, citation, jugement,

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notes d’exécutions et notamment, toutes correspondances et relevés concernant
de compte.

b) Les Crédits :
Les différents types des crédits peuvent être classés suivants plusieurs critères :

- Nature d’activité  : agricole, industrielle, touristique, commerciale…


- Durée de remboursement : nous distinguons
 Des crédits à court terme : dont la durée de remboursement ne dépasse
pas les 2 ans et servent à financer le cycle d’exploitation, de production ou
de commercialisation des entreprises.
 Des crédits à moyen terme : dont la durée de remboursement n’excède
pas 7 ans servent à financer les besoins d’investissement moyens et légers,
aussi bien des ménages que des entreprises.
 Des crédits à long terme : dont la durée est comprise entre 7 et 25 ans
pour les investissements dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche du
tourisme.

2) Les Produits :
Il existe plusieurs types des produits dans l’UIB qui sont :

a) UIB Phone :
Indique le solde du compte et le montant des cinq dernières écritures enregistrés.
L’abonnement à UIB est gratuit pour les clients abonnés de Tunisie Télécom.

b) MESSA’GEK :
C’est un service qui informe le client de la situation de son compte de dépô t par
message écrit sur téléphone portable. Il existe deux de messages :

 Des SMS ‘Veille’ chaque mardi et vendredi


 Des SMS ‘Alerte’ en fonction des mouvements du compte

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c) Western Union :

L’UIB met à votre disposition le service Western Union grâ ce auquel vous pouvez
recevoir de l’argent de l’étranger. Ce moyen de transfert est simple. Le transfert
d’argent Western Union vient s’ajouter aux nouveaux services que l’UIB
développe pour ses clients Particuliers et Entreprises. Pour recevoir un transfert
Western Union, il suffit de se présenter dans une agence UIB, sans être
nécessairement titulaire d’un compte bancaire, pour encaisser la somme envoyé,
en cash, en dinars et sans aucun frais. C’est un moyen simple, rapide et fiable de
recevoir de l’argent de l’étranger.

d) Les produits monétiques :

Concerne surtout les cartes électroniques bancaires qui sont les suivants : VISA
Electron, OXYGENE, MASTERCARD, SAFAR CARDE, KIT.

1) VISA Electron : C’est une carte qui permet d’effectuer des retraits et des
achats auprès des commerçants dans la limite d’un plafond d’utilisation et du
solde disponible en compte.

2) OXYGENE : La carte »Oxygène » est une carte de retrait et d’achat qui permet


à son détenteur d’utiliser mensuellement une avance sur son revenu

3) MASTERCARD : Les cartes Mastercard nationales et internationales


permettent d’effectuer des retraits et des achats auprès des commerçants en
Tunisie et à l’étranger.

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4) SAFAR CARDE : C’est une carte internationale de retraite et de paiement
utilisable exclusivement à l’étranger par le client au titre de son droit annuel à
l’allocation touristique

5) KIT : «L’offre packagée destinée aux particuliers » : Le Kit est une offre qui
regroupe plusieurs produits et services bancaires d’une catégorie ‘Banque a
Quotidien’ vendus indissociablement à tarif mensuel unique.

e) Les produits d’assurance :

Un service téléphonique d’informations pratiques ‘Services Assurances UIB’ au


71 280 733 pour traiter rapidement vos déclarations en cas de perte ou de vol de
vos moyens de paiements, au transport de fond ou de vol de votre téléphone
portable.
JOKER : c’est une assurance qui permet au client de protéger contre la perte ou le
vol de ses cartes et chéquiers, avant même qu’il ait pu les mettre en opposition
(12 D TT/an)

3) L’Organisation de l’Agence :
Dans une agence on trouve trois responsables qui la gère se sont le directeur
d’agence, le conseiller de clientèle privé, et le chargé d’accueil, et chacun d’eux a
sa mission.
1) Directeur d’agence (Chef d’agence) : Son rô le principal est d’assurer la
gestion et le développement de l’agence et du management de son équipe dans un
souci permanent de qualité, d’efficacité, de rentabilité et de maitriser des risques.
Il se charge aussi de contrô ler le travail, de développer les relations avec les
clients, et de donner l’accord sur des crédits. Il est responsable de tout ce qui se
passe au sein de l’agence.

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2) Conseiller de clientèle privé » CLIPRI »: Ce poste assure la gestion et le
développement d’un portefeuille de clients sur la marché, puis s’assure s’il y a
lieu, de la bonne exécution des opérations de sa clientèle. Il se charge aussi les
taches de chef de caisse, Il assure la vérification et le contrô le de l’ensemble des
opérations effectuer dans l’agence. C’est un poste qui détecte les anomalies de
gestion comptable/ Administratif et les résoudre le plus vite possible. Il assure le
remplacement du chef d’agence en cas d’absence.

3) Charge d’accueil «  Front office »: Il assure le traitement des opérations


courantes de la clientèle dans le respect des procédures. Assure un accueil de qualité
des clients et des prospects en appliquant les règles d’accueil en face à face ou par
téléphone. Il assure la promotion des produits et services

4) Liaison Agence-Siège :

L’agence est en liaison continu avec le siège de L’UNION INTERNATIONALE DE


BANQUES ce qui permet de transmettre en temps réel les opérations effectué es,
de suivre le fonctionnement de l’agence, de centraliser les informations et
données, et ainsi d’éviter d’éventuelles erreurs qui peuvent être commis durant la
saisie ou l’enregistrement de ces opérations. La liaison se fait par deux manières :
Par serveur ou par courrier
a) Par serveur :
A la saisie de chaque chèque, effet ou autre valeur, l’opération est directement
enregistrée dans la base de données du siège « DELTA » qui est un programme
informatique reliant l’agence au siège. En effet, la remise de chèque au siège à la
fin de chaque journée s’accompagne par une opération comptable automatisée (à
l’aide du logiciel DELTA) qui consiste en le débit du compte siège du moment du
total des chèques et du crédit du compte agence. A la fin de la journée, si une
opération comptable n’a pas été correctement régularisée, on aura un rejet fil eau
avec un crédit ou un débit en suspens.
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b) Par courrier :
A la fin de chaque journée, l’agence envoie tous les chèques remis par les clients
au siège. L’agence réunit les pièces comptables justificatives de l’ensemble des
opérations effectuées, qui seront ensuite renvoyées au service archivage du siège
régional afin de tenir la comptabilité de la banque. Ces pièces ne doivent pas
dépasser 6 mois à l’agence. Le contrô le des situations de fin de mois se fait à la fin
de chaque mois afin de les envoyer au service administratif et financier du siège
régional.

III. Les risques bancaires :


1. Les risques des opérations du crédit : a)
La notion du risque :

L’expérience a prouvé qu’il n’y a pas de crédit totalement exempt de risques,


quelles que soient les garanties dont il est assorti. Le risque est pratiquement
inséparable du crédit. Le banquier doit toujours craindre que son débiteur ne
puisse faire face à des obligations dans les délais prévus. Le simple retard dans un
remboursement peut être préjudiciable pour un établissement qui travaille avec
un fonds empruntés, car comme tout commerçant ou industriel il doit faire face,
de son coté, à ses propres échéances et, par conséquent sur les rentrées
nécessaires à l’équilibre de sa trésorerie.

La défaillance définitive, totale ou partielle d’un débiteur est un accident qui peut
survenir. Mais le banquier n’est pas un assureur qui trouve dans le sinistre la
raison même de son activité. Pour lui, le mécompte constitue une perte anormale
que ne couvrent pas, comme dans les compagnies d’assurances, des réserves
assises sur des calculs de probabilités.

Bien plus, si une compagnie d’assurance peut se faire de la publicité en publiant le


montant des sinistres qu’elle a remboursés, une banque qui subirait des
mécomptes susciterait la méfiance de ses déposants, ce qui pourrait avoir pour
elle de graves conséquences.

b) Les moyens de défense :

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Dans sa lutte contre le risque, le banquier doit prendre toutes précautions en son
pouvoir et s’appliquer à mettre toutes les chances de son coté, il y parvient par la
division et la limitation des risques, par une étude minutieuse des affaires et
accessoirement par une utilisation judicieuse des garanties.

La considération du volume des crédits est en pratique beaucoup moins


importante que celle de leur qualité, mais dans ce domaine de la qualité des
dispositions légales ou réglementaires sont bien sont bien difficiles à établir en
l’absence des bases d’appréciation certaines et la législation risque de dresser des
barrières plus gênantes qu’utiles

c) La division et la limitation des risques :

La prudence conseille de limiter et de diviser les risques. On a vu des banques


dont la situation avait été ébranlée par la défaillance d’un seul débiteur.

Il est certain qu’elles s’étaient engagées au-delà des limites raisonnables.

Lorsque les engagements avec une même maison tendent à dépasser un certain
chiffre plus ou moins élevé, selon les moyens dont dispose la banque qui les
prend, il est normal, soit d’inviter le client à répartir ses opérations entre
plusieurs établissements, soit de s’entendre directement avec des confrères pour
donner une forme consortiale à des concours qui deviennent trop lourds et
obtenir ainsi un partage des risques.

Elle compte des inconvénients, lorsque posée trop loin, elle devient un
éparpillement. Une banque peut suivre un certain nombre de gros clients et
connaitre à fond la situation de chacun d’eux, mais celle qui a des milliers de
petits clients ne peut prétendre bien connaitre de ses débiteurs. Des études
approfondies dans chaque cas entraineraient des frais incompatibles avec les
profits réduits qu’il est possible de retirer de telles opérations. Les grands
établissements de crédit n’échappent pas entièrement à ces inconvénients. Les
banques aiment généralement répartir leurs concours entre des branches
d’activité différentes de façon à éviter les conséquences d’une crise qui viendrait
à frapper telle ou telle profession. Le plus souvent, elles suivent le volume de
leurs risques par branche d’activité et s’efforcent d’arriver à une répartition aussi
satisfaisante que possible en fonction des conditions économiques du moment.
Les banques corporatives qui trouvent dans leur spécialisation d’indiscutables
avantages sont de ce fait plus vulnérables que les établissements de crédit.
19
d) Les risques pour les particuliers :
Est particulier toute personne physique agissant pour son compte strictement
personnel et indépendamment de son activité professionnelle ou une personne
physique qui est prise indépendamment de son activité professionnelle.

- Les besoins structurels du particulier, sont les investissements durables


engagés par lui (achat d’un terrain, construction…)
- Risque structurel du particulier, l’éventualité de non remboursement des
engagements.

Le risque pour les particuliers s’appuie sur plusieurs facteurs qui sont les
suivants :

 La stabilité du revenu et la situation socioprofessionnelle qui dépend la


stabilité dans le poste (ancienneté), la situation administrative de l’employé
(titulaire, stagiaire, contractuel…), les conditions de travail (risque
d’accident, intoxication…), et la nature et situation de l’employeur (public,
privé, part de marché, chiffre d’affaire, résultat, engagement bancaire).
(Voir l’annexe 1 où nous exposons le cas d’un employé licencié de son poste
de la part de son employeur, ce dernier est conventionné avec l’ATB)
 Analyse de la centrale des risques sur les particuliers :

D’après, la circulaire de la BCT N°2002-12, la BCT est chargée, dans le cadre de la


centrale des crédits aux particuliers, de la tenue et la gestion d’un fichier des
crédits aux particuliers.

Ce fichier a pour objet de centraliser les données relatives aux crédits non
professionnels et aux facilités de paiements octroyés aux personnes physiques et
de communiquer aux banques, aux entreprises accordant des crédits non
professionnels ainsi qu’aux commerçants s’adonnant aux ventes avec facilités de
paiement, des informations sur l’endettement d’une personne physique.

Le banquier doit s’informer au niveau de la BCT de la situation juridique et


financière du client (remboursement mensuel, impayés, interdiction de chéquier)

Cette procédure peut être accompagné e de quelques limites dont l’information


peut être non actualisé e. Cela peut s’expliquer par un décalage au moins de deux
mois ou bien par des informations non précises.

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 Capacité de remboursement :

Le montant total du crédit qui peut être accordé au client par la banque ne doit
pas dépasser les 40% du salaire, c’est pour cela on doit s’informer au niveau de la
BCT pour avoir les informations d’engagement complète de ce dernier (le revenu
total annuel fixes et variables, le revenu mensuel moyen, le revenu du conjoint,
les engagements actuels, les loyers si locataire et l’échéance du nouveau crédit).
On tenant compte du calcul de la capacité de remboursement mensuelle pour
arriver à calculer le taux d’endettement1.

Taux d’endettement = Echéance + loyers + autres échéances <=40% du revenus


mensuels nets.

e) Les risques pour les Entreprises :


Une entreprise qui n’a pas de perspectives n’a pas d’avenir et une entreprise sans
avenir présente un haut risque.

 Les risques liés aux associés/actionnaire :

Le banquier doit tout d’abord avoir des informations complète et suffisante sur la
structure et la situation future de l’entreprise.

Il faut analyser la structure du capital (aspect familial, présence de fournisseur,


client ou institutionnels dans le capital…).

 Les risques liés au secteur d’activité :

Le banquier fait appel à sa connaissance des différents secteurs de l’économie à


travers ses expériences avec d’autre entreprise du même secteur.

Il peut consulter certaines données sectorielles consignées dans des études


stratégiques, les centres techniques….

2. Risques liés au marché et à la concurrence:

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Ces risques on les trouve à partir de ces questions :

- est-ce que le produit s’écoule facilement sur le marché  ?


- Examiner les mécanismes par lesquels le produit s’impose sur le marché.
- C’est-à -dire examiner la situation : si elle est durable ou qu’elle peut
disparaitre par l’arrivée des concurrents sur le marché qui seront attiré par
la rentabilité, auquel cas la situation devient alé atoire et comporte un
risque important ?
- Examiner le prix, la durée de vie du produit, les services qui s’ajoutent sans
augmentation des prix ainsi que le cycle de vie du produit car à chaque
phase correspond un produit.

3. Risques liés aux facteurs de production  :


- Les techniques de fabrication et le savoir-faire sont-ils adaptés aux
produits attendus par le marché?
- Les moyens humains, matériels, sont-ils performant ?
- A noter que :
- La combinaison des effectifs et des équipements, à mettre en place,
détermine la structure de production de l’entreprise.
- Plus la structure est souple, plus l’entreprise à même de réagir aux diverses
mutations de l’environnement économique.
- Niveau technologique de l’équipement utilisé.
- Plus le cycle de production de l’entreprise est long, plus les moyens de
productions seront importants. D’où , le recours à certaines techniques
comme la sous-traitance.
- Plus la durée de vie d’un investissement est courte, plus l’entreprise sera
en mesure de profiter du progrès technologiques.

4. Risques liés aux financements des marchés  :


On trouve : Le risque énorme pour la banque si les virements sont domiciliés dans

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une autre banque, rupture des travaux ce qui implique une rupture de
règlements, et l’accumulation de plusieurs décomptes sur lesquels l’entreprise a
eu plusieurs avance sans recevoir les virements y relatifs.

Le serveur en outre, enregistre l’ensemble des opérations quotidiennes sur une


disquette qui est gardée comme pièce de preuve en cas de problèmes ou de
révision.

Ma tache au sein de l’UIB :

Pendant la période de stage j’ai découvert les méthodes de travail dans une
agence UIB, tout en intégrant une équipe et participer, même à une échelle faible
due à mon statut des stagiaires.

Le stage m’a offert l’opportunité d’apprendre, d’acquérir et de développer les


idées et les informations acquises, donner la possibilité de participer aux études
avec des personnes qualifiés au service des crédits bancaires.

Ma principale tache c’est de vérifier les pièces justificatives du client qui demande
un crédit et préparer un dossier qui contient les informations de ce client et les
garanties demandés pour un crédit qu’il apporte, puis scanner son carte
d’identité sur DELTA et remplir la fiche, enfin on l’envoi ce dossier au siège et on
attend la réponse des responsables.

Bibliographie :
 www.uib.com.tn

Chapitre 2
La partie empirique

23
I. Interprétation des variables :
Il ya deux types des variables ; variables qualitatives et variables
quantitatives. Dans notre base des donnés on a 16 variables : 10 variables
quantitatives et 6 variables qualitatives.

a) Les variables qualitatives : une variable est dite qualitative si et


seulement si elle est constituée d’une chaine des caractères,

Par exemple : type de crédit, genre, état matrimonial,………


Par définition, les observations d’une variable qualitative ne sont pas des
valeurs numériques, mais des caractéristiques, appelés modalités. Lorsque
ces modalités sont naturellement ordonnées la variable est dite ordinale.
Dans le cas contraire la variable est dite nominale. Pour lire les variables
qualitative dans le logiciel SPSS il faut les codifier, c'est-à -dire transformer
les informations sous forme d’un tableau prêt à être analyser.
 La variable Genre : c’est une variable qualitative qui représente le sexe
du client (femme ou homme).
 La variable objet de crédit : c’est une variable qualitative qui
représente le type de crédit demandé par le client (crédit aménagement,
crédit rapide, Expresso-omnia, ou dépenses courantes).
 La variable Situation familiale : c’est une variable qualitative qui
représente l’état matrimoniale du client (célibataire, marié divorcé, veuf).
 La variable périodicité : c’est une variable qualitative qui représente la
période de remboursement (mensuelle ou annuelle).
 La variable avis du directeur : c’est une variable qualitative qui
représente la décision finale du directeur.
 La variable statut professionnel : c’est une variable qualitative qui
représente le secteur où il travail le client (privé ou titulaire).

b) Les variables quantitatives : une variable est dite quantitative si elle


est mesure d’une grandeur, par exemple : L’â ge, salaire, prime,…………..
On peut se contenter des principaux paramètres de position et de
dispersion (moyenne et écart-type en général) et de leur représentation
graphique.

24
 La variable âge : c’est une variable quantitative discrète qui défini l’â ge
du client.
 La variable nombre des personnes à charge : c’est une variable
quantitative discrète qui représente le nombre des personnes à charge du
client.
 La variable capacité du remboursement : c’est une variable
quantitative continue qui représente le montant que le client peut
rembourser chaque fois.
 La variable salaire : c’est une variable quantitative continue qui
représente le salaire mensuel du client.
 La variable prime : c’est une variable quantitative continue qui
représente le prime annuel du chaque client.
 La variable nombre des remboursements : c’est une variable
quantitative discrète qui défini la duré des remboursements.
 La variable autre retrait : c’est une variable quantitative continue qui
montre que si le client a des autres retraits ou non.
 La variable salaire du conjet : c’est une variable quantitative continue
qui montre le salaire du conjet du client.
 La variable prime du conjet : c’est une variable quantitative continue
qui montre le montant de prime du conjet.
 La variable montant du crédit : c’est une variable quantitative
continue qui représente le montant du crédit demandé.

II. Analyse à plat ou « analyse uni-variée »:


- Pour décrire les résultats d’une variable à la fois.

1) Analyse statistique de la variable type de crédit :

 Ce tableau nous représente la répartition des crédits

25
type.de.crédit

Cumulative
Frequency Percent Valid Percent Percent

Valid Aménagement 43 74,1 74,1 74,1

Crédit Rapid 2 3,4 3,4 77,6

Expresso-Omnia 8 13,8 13,8 91,4

Dépenses Courantes 5 8,6 8,6 100,0

Total 58 100,0 100,0

Interprétation : La plupart des crédits demandés par les clients sont les crédits
d’Aménagement qui représentent 74%. En deuxième place on trouve les crédits
Expresso-Omnia qui représentent 13.8 %. Enfin en trouve les crédits Dépenses courantes et
les crédits rapides qui représente respectivement 8.6% et 3.4%.

2) Analyse statistique de la variable situation du client :

 Ce tableau nous montre les résultats de la répartition de l’état


matrimonial des clients qui demandent un crédit :

26
situation du client

Cumulative
Frequency Percent Valid Percent Percent

Valid Célibataire 36 62,1 62,1 62,1

Marié 21 36,2 36,2 98,3

Veuf 1 1,7 1,7 100,0

Total 58 100,0 100,0

Interprétation : Les résultats nous montre que la plupart des clients qui
demandent un crédit de l’UIB sont célibataires et qui représentent 62.8%.

3) Analyse statistique de la variable Genre du client :

 Ce tableau affiche les résultats de genre des clients demandant un crédit :

27
Genre du client

Cumulative
Frequency Percent Valid Percent Percent

Valid Femme 12 20,7 20,7 20,7

Homme 46 79,3 79,3 100,0

Total 58 100,0 100,0

Interprétation : D’après les résultats on remarque que la plupart des clients qui
demandent un crédit sont des hommes et qui représentent 80%.

1) Analyse uni variée des variables quantitatives :

28
Ce tableau nous représente les résultats d’analyse statistique et nous donne
une idée à l’â ge, le salaire et la capacité de remboursement moyen des clients
qui demandent un crédit.

Statistics

capacité de
âge du client salaire du client remboursement

N Valid 58 58 58

Missing 0 0 0

Mean 42,00 766,14 271,95

Median 42,00 698,50 265,00

Mode 31a 828a 233a

Variance 96,667 63525,910 32444,927

Range 36 1042 1104

29
30
Interprétation :

 L’â ge moyen des clients qui demandent un crédit est 42 ans.


 Ces clients ayant un salaire moyen 766.14 dinars et peuvent rembourser
chaque période 271.14 dinars.
 Il y a 50 % des clients qui ont l’â ge inférieur à 42 ans et leurs salaires
mensuels qui ne dépasse pas 698.5 dinars et qui peuvent rembourser
chaque période un montant de 265 dinars.

31
III. Analyse croisée ou « bi-variée » :

C’est l’étude de deux variables à la fois. Il s’agit de comparer les réponses à


chaque modalité de la variable V1 en fonction des réponses à la question V2.
Pour étudier le degré de significativité d’une relation entre deux variables.

1) Test de khi-deux : C’est un test d’indépendance entre les lignes et les


colonnes :

type.de.crédit * statut profesionnel Crosstabulation

statut profesionnel

Titulaire Retraité Stagiaire Total

type.de.crédit Aménagement Count 42 1 0 43

% within type.de.crédit 97,7% 2,3% ,0% 100,0%

% within statut profesionnel 80,8% 25,0% ,0% 74,1%

% of Total 72,4% 1,7% ,0% 74,1%

Crédit Rapid Count 2 0 0 2

% within type.de.crédit 100,0% ,0% ,0% 100,0%

% within statut profesionnel 3,8% ,0% ,0% 3,4%

% of Total 3,4% ,0% ,0% 3,4%

Expresso-Omnia Count 3 3 2 8

% within type.de.crédit 37,5% 37,5% 25,0% 100,0%

% within statut profesionnel 5,8% 75,0% 100,0% 13,8%

% of Total 5,2% 5,2% 3,4% 13,8%

Dépenses Courantes Count 5 0 0 5

% within type.de.crédit 100,0% ,0% ,0% 100,0%

% within statut profesionnel 9,6% ,0% ,0% 8,6%

% of Total 8,6% ,0% ,0% 8,6%

Total Count 52 4 2 58

% within type.de.crédit 89,7% 6,9% 3,4% 100,0%

% within statut profesionnel 100,0% 100,0% 100,0% 100,0%

% of Total 89,7% 6,9% 3,4% 100,0%

32
Chi-Square Tests

Asymp. Sig. (2-


Value df sided)

Pearson Chi-Square 27,969a 6 ,000

Likelihood Ratio 19,405 6 ,004

Linear-by-Linear Association 7,754 1 ,005

N of Valid Cases 58

a. 10 cells (83, 3%) have expected count less than 5. The minimum
expected count is, 07.

Interprétation :

 Pour les crédits d’Aménagement la plupart des clients sont titulaires et qui
représentent 42 clients parmi 58.
 En deuxième place on trouve les crédits des dépenses courantes
demandés par 5 clients et qui sont tous titulaires.
 Les résultats du test de khi-deux nous montrent que la probabilité tend
vers zéro donc on conclu qu’il existe une relation entre la variable type de
crédit et la variable statut professionnel.

33
2) Comparaison des moyennes :

 Ce tableau montre un croissement entre la variable salaire du client


(quantitatif) et la variable statut professionnel (qualitative).

Report

salaire du client

statut
professionn
el Mean N Std. Deviation

Titulaire 748,67 52 239,030

Retraité 1109,25 4 182,336

Stagiaire 534,00 2 113,137

Total 766,14 58 252,043

Interprétation :

Parmi 58 clients qui demandent un crédit :


 on a 52 qui ont un salaire moyen 748.67 dinars, qui sont titulaire et ayant
une faible dispersion autour de la moyenne.
 On a 4 qui ont un salaire moyen 1109.25 dinars, qui sont retraités et ayant
une très faible dispersion autour de la moyenne.
 En fin il y a 2 clients qui ont un salaire moyen 534, qui sont stagiaire et
ayant une faible dispersion autour de la moyenne.

34
3) L’analyse des corrélations :

 Analyse de corrélation entre la variable âge du client et la variable


salaire du client :

Ce tableau représente l’évolution du salaire en fonction de l’â ge du client :

Correlations

âge du client salaire du client

age du client Pearson Correlation 1 ,397**

Sig. (2-tailed) ,002

N 58 58

salaire du client Pearson Correlation ,397** 1

Sig. (2-tailed) ,002

N 58 58

**. Correlation is significant at the 0.01 level (2-tailed).

Interpretation:

 La variable âge du client et la variable salaire du client sont significativement et


positivement corrélées. C'est-à-dire lorsque l’âge du client augmente son salaire
augmente aussi.

35
 Analyse de corrélation entre la variable âge du client et la variable
situation familiale

Correlations

situation du
âge du client client

age du client Pearson Correlation 1 -,409**

Sig. (2-tailed) ,001

N 58 58

situation du client Pearson Correlation -,409** 1

Sig. (2-tailed) ,001

N 58 58

**. Correlation is significant at the 0.01 level (2-tailed).

Interpretation:

 La variable â ge du client et la variable situation familiale sont significatives


et corrélées négativement. C'est-à -dire lorsque l’â ge du client augmente le
nombre des individus célibataires diminue.

36
IV. Analyse multi-variée : Le but de l’analyse multi-variée c’est d’analyse
simultanément plus de deux variables pour dresser des typologies,
synthétiser.

Variables Entered/Removedb

Variables Variables
Model Entered Removed Method

1 nombre de
rembourssement
, capacité de
. Enter
rembourssement
, le montant du
crédit demandéa

a. All requested variables entered.

b. Dépendent Variable: salaire du client

Model Summary

Adjusted R Std. Error of the


Model R R Square Square Estimate

1 ,600a ,361 ,325 207,067

a. Predictors: (Constant), nombre de rembourssement, capacité de


rembourssement, le montant du crédit demandé

ANOVAb

Model Sum of Squares df Mean Square F Sig.

1 Régression 1305626,743 3 435208,914 10,150 ,000a

Residual 2315350,153 54 42876,855

Total 3620976,897 57

a. Predictors: (Constant), nombre de remboursement, capacité de remboursement, le montant


du crédit demandé

b. Dépendent Variable: salaire du client

37
Coefficientsa

Standardized
Unstandardized Coefficients Coefficients

Model B Std. Error Beta t Sig.

1 (Constant) 924,691 126,547 7,307 ,000

capacité de rembourssement ,625 ,153 ,447 4,078 ,000

le montant du crédit
-,006 ,006 -,104 -,943 ,350
demandé

nombre de rembourssement -4,033 1,252 -,358 -3,220 ,002

a. Dépendent Variable: salaire du client

Interprétation :
 Le modèle est globalement significatif (d’après le test F de Fisher).
 Tous les coefficients sont significativement différents de zéro.

38
 R est proche de 1 ce qui indique une bonne qualité de la régression.

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