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N

CH04 W E
Mécanique Des Sols S
Théorie et pratique
Cours (UEF 2.2.1) aux 2LTP.

Séance N°10

UTM
Dr. Sadek Y.
B
2LTP (S4)/ UTMB

Contenu
Chapitre 1 : Introduction à la mécanique des sols

Chapitre 2 : Identification et classification des sols

Chapitre 3 : Compactage des sols

Chapitre 4 : L’eau dans le sol

Chapitre 5 : Tassement et Consolidation des sols


Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Nappes souterraines :

Lorsque les sols sont saturés, que l’eau est libre de


circuler et qu’un gradient hydraulique apparaît, on parle
alors de nappe souterraine. En particulier, on distingue :

Les terrains aquifères dans lesquels l’eau circule avec des débits
importants. Ils sont constitués de sols ou de roches perméables

Les terrains aquifuges qui sont si peu perméables que les débits sont
insignifiants. Ils se comportent donc comme des sols ou roches
imperméables
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Nappes souterraines :
Surface de la nappe, surface de l’eau limitant la
partie supérieure de la nappe
Nappe libre, nappe où la pression interstitielle
de l’eau au niveau de la surface est nulle

Nappe phréatique, première


nappe libre rencontrée depuis la
surface. La surface de cette nappe
s’appelle le niveau phréatique

Nappe artésienne, nappe pour laquelle la pression


de l’eau à la surface de la nappe est positive. Une
telle nappe est généralement prisonnière entre
deux couches de terrains aquifuges
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Effet direct sur le comportement de la plupart des sols

Percolation à travers les barrages Capillarité


Gonflement et action du gel

Tassement des structures Instabilités des talus dans l'argile


Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Différents états de l'eau dans les sols


Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Les hypothèses générales qui sont posées pour les mouvements


de l’eau dans le sol saturé sont les suivantes
(cas du régime permanent) :

• l’eau est incompressible ;


• il y a continuité du liquide : en considérant un volume
quelconque du sol, pendant un temps donné, il y a égalité
entre les volumes d’eau entrants et sortants ;
• la relation de Terzaghi : σ = σ’ + u est valide ;
• l’eau qui circule entre les grains présente de la viscosité ;
• la gravité est prise en compte.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

La relation de TERZAGHI

Les paramètres qui entreront dans les mouvements de l’eau sont :

• d’une part une propriété intrinsèque du sol : la perméabilité ;

• d’autre part la charge hydraulique qui se traduira par un gradient.

C’est la combinaison de ces deux facteurs qu’il faudra toujours considérer.


Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Par définition, la vitesse apparente est la valeur

v=Q/S, rapport du débit de l’eau écoulée à la section


de l’échantillon de sol.

En fait, la vitesse réelle (entre les grains) moyenne est v’= v/n
où n est la porosité, mais il est
plus simple de raisonner sur la vitesse apparente. Dans ce qui suit, v représentera toujours la vitesse
apparente
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

En hydrodynamique, on appelle charge


hydraulique en un point M la quantité :

A noter :

• La charge hM s’exprime en m.

• Dans les sols les vitesses d’écoulement sont si faibles (10 cm/s grand maxi) que l’on
peut négliger la quantité (v²/2× g) La charge hydraulique s’écrit alors :
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

On définit le gradient hydraulique i entre deux points A et B par le rapport


:

i : C’est la perte de charge par unité de longueur en un point donné.


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Théorie et pratique
Cours (UEF 2.2.1) aux 2LTP.

Séance N°11

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Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

La loi fondamentale de DARCY (1856) publiée en 1856 exprime la


proportionnalité entre la vitesse d’écoulement et le gradient hydraulique.
C’est une loi expérimentale :

1. La loi de DARCY se vérifie en générale très bien à condition de rester


en régime laminaire, c’est-à-dire quand les vitesses restent faibles

2. Le coefficient de proportionnalité k est appelé coefficient de perméabilité du sol. Il s’exprime en cm/s


3. L’équation du débit à travers une section S de sol, s’écrit alors en fonction de i et K :
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

La vitesse de décharge v est reliée à la vitesse


moyenne V par la relation approximative : v = n V

n étant la porosité. La loi de Darcy est valable dans


la majorité des sols, car l’écoulement est à faible
vitesse et en régime laminaire. Elle donne
d’excellents résultats pour les faibles nombre de
Reynolds Re défini par

Mais elle devient de moins en moins précise lorsque le nombre de Reynolds dépasse la valeur de 2,
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Surfaces équipotentielles:

Nous avons vu que dans le cas d’une nappe d’eau stagnante,


la charge hydraulique est alors la même en tout point.

Par contre, s’il y a un écoulement, caractérisé par les lignes


ou filets d’eau (a,b,c, …), les points (A,B,C, …)
perpendiculaire à ces lignes d’écoulement et sur un même
plan, ont la même charge hydraulique.
Cas d’une nappe avec écoulement
Ces surfaces portent le nom de surfaces équipotentielles.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

« La perméabilité du sol à l’eau est affectée par la forme des grains, leur
grosseur, la structure du sol, sa constitution pétrographique, la porosité
ou l’indice des vides, le degré de saturation, le gradient hydraulique, le
diamètre effectif des pores qui influence la hauteur d’ascension capillaire,
le cheminement des vides à travers le sol, la température et les
caractéristiques propres au fluide telles que densité et viscosité » (A.
Berga 2003).

Dans le cas de massif homogène et isotrope, la perméabilité est la même


dans toute les directions. On définit alors un seul paramètre dit coefficient
de perméabilité mesurable par différents essais
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

Etudions l’écoulement de l’eau dans un tube horizontal comprenant un échantillon de sol:

L’expérience montre que le débit Q d’eau qui passe à travers cet échantillon peut être donné par une formule de
la forme :

avec :
S : section de l’échantillon,
L : sa longueur,
h1, h2 : niveaux piézomètriques respectivement en A et B,
Δh : différence piézomètrique ou perte de charge piézomètrique à travers l’échantillon,
K : coefficient de proportionnalité qui dépend de la nature du sol et qu’on désigne par coefficient de perméabilité.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols :


Généralités Importance de l'eau dans les sols Hypothèses et définitions fondamentales Loi de Darcy Perméabilité

D’après Terzaghi, voici une vue générale des valeurs de k dans différents types de sols.
Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

Il est utilisé pour des sols à moyenne à très forte perméabilité

L’échantillon A est placé entre deux pierres poreuses.

Le récipient R est maintenu toujours plein. La mesure du


volume d’eau Q qui traverse l’échantillon d’épaisseur
pendant un temps t permet d’avoir la valeur de K.

En effet, on tire de l’équation (1) :

Q =Av t ou v = k i = k ∆h/l
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

Il est utilisé pour des sols à très faible perméabilité

Le coefficient de perméabilité est donné par la


relation
h1

h2

où ln désigne le logarithme naturel à base e. ∆t est


la durée de mesure c.à.d

∆ t = t2 – t1
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

Cas d’une nappe libre

Aquifère

sol imperméable
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

Cas d’une nappe captive

L’intégration donne
sol imperméable

Aquifère

sol imperméable
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

L’essai de pompage représente un investissement important. Par contre, on peut


profiter de la réalisation des sondages pour évaluer la perméabilité des sols
meubles à l’aide d’un essai simple : l’essai LEFRANC.
Une cavité est ménagée à la partie inférieure du tubage. Il s’agit en général d’une
cavité cylindrique de longueur L et de diamètre D.

En régime permanent on a :

Si L<2D la formule ci-dessus n’est plus valable et l’on peut


assimiler la cavité à une sphère et écrire la formule approchée :

Pour L = D cette formule donne : Q=2,24× π ×D


Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

Il est également possible de réaliser l’essai à niveau variable ce qui est


pratique pour des sols peu perméables. Le coefficient de perméabilité
est alors donné par la relation

Avec : S est la section du forage


h0et h1 sont les niveaux de l’eau dans le sondage entre les temps t0 et t1 (par
rapport au niveau phréatique).
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ.


Au laboratoire Perméamètre à charge constante In-situ formule de Dupuit Formules empiriques

Perméamètre à charge variable formule de Lefranc

Il existe des formules empiriques permettant le calcul du coefficient de perméabilité en fonction de caractéristiques diverses.

Formule de Hazen

Elle est valable pour les sables propres (sable contenant moins de 5 % de particules passant le tamis n° 200) dont le diamètre
effectif D10 est compris entre 0,1 et 3,0 mm. De plus, cette formule n’est utile que pour les valeurs de K ≥ 10-5 ms-1 :

Formule de Taylor

Elle sert au calcul de la valeur du coefficient de perméabilité pour des indices de vides différents de ceux aux quels les
essais ont été faits :

Les coefficients empiriques C1 et C2 dépendent de la structure du sol. Pour les sables on prendra C1 ≈ C2. La relation
suivante est aussi très utile dans le cas des sables (avec C’1 ≈ C’2) :
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Théorie et pratique
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Séance N°12

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Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Perméabilité des terrains stratifiés


Perméabilité équivalente Verticale Perméabilité équivalente Horizontale

Lorsque le terrain est composé de plusieurs couches de perméabilités différentes, il est possible de calculer
un coefficient de perméabilité équivalente pour un massif fictif supposé homogène.
Mais il faut distinguer le cas d’un écoulement horizontal d’un écoulement vertical.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Perméabilité des terrains stratifiés


Perméabilité équivalente Verticale Perméabilité équivalente Horizontale
H1

H2
H
H3
H4
Kh
L

Q = v× L× H
V = k× i
L = Unité
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Perméabilité des terrains stratifiés


Perméabilité équivalente Verticale Perméabilité équivalente Horizontale
H1

H2
H
H3
H4

Kh

Q = v× L× H
V = k× i
L = Unité
Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Principe de la contrainte effective.

Les différentes phases qui forment un sol saturé ou non ne sont pas régies par les mêmes lois.
L’étude des phases gazeuse ou liquide relève de la mécanique des fluides ou de l’hydraulique. Pour
l’étude de résistance et de déformation de la phase solide, nous utilisons la pression effective c.à.d
la pression réellement appliquée sur le squelette solide.

On considère ainsi que le comportement mécanique du sol ne dépend que des contraintes effectives. Cette
notion fut introduite par Terzaghi et est connue sous le nom de postulat de Terzaghi ou principe des
contraintes effectives qui est un principe très important en géotechnique.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Principe de la contrainte effective.


Loi de Terzaghi Loi de Skempton Loi de Bishop Cas d’écoulement linéaire descendant ou ascendant

Dans le cas de sols à deux phases solide-gaz ou solide-liquide, on défini la contrainte


effective par :

σ = σ' + u τ = τ’

où σ (respectivement τ) est la contrainte totale normale (respectivement tangentielle).


σ’ (respectivement τ’) est la contrainte effective normale (respectivement tangentielle). u est la pression interstitielle
du fluide.

N.B. σ’ ne peut être mesurée mais seulement calculée.


Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Principe de la contrainte effective.


Loi de Terzaghi Loi de Skempton Loi de Bishop Cas d’écoulement linéaire descendant ou ascendant

Elle analyse les forces de contact entre deux grains


Solides:

P = P' + (A – Ac) u
D’ou

σ = σ' + (1 – a) u , a = Ac / A

On remarque de cette formule que la loi de Terzaghi est le


cas limite de la loi de Skempton.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Principe de la contrainte effective.


Loi de Terzaghi Loi de Skempton Loi de Bishop Cas d’écoulement linéaire descendant ou ascendant

Dans le cas de sol à trois phases solide, liquide et gaz, la formule de Bishop est la plus valable :

σ = σ' + ua – x (ua – uw)

dans laquelle ua (uw) représente la pression du gaz (respectivement du liquide). x est un coefficient empirique qui
dépend du degré de saturation : x est nul pour les sols secs et est égal à l’unité pour les sols saturés. Entre ces deux
extrémités x est déterminé par expérimentation.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Principe de la contrainte effective.


Loi de Terzaghi Loi de Skempton Loi de Bishop Cas d’écoulement linéaire descendant ou ascendant

En présence d’écoulement linéaire il faut tenir compte de la force de volume fv due au gradient hydraulique :

Fv = i γw
Ainsi la contrainte effective pour un écoulement descendant devient :

σ' = (γ' + i γw) d


et pour un écoulement ascendant elle s’écrit

σ' = (γ' - i γw) d


Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard

Écoulement vertical descendant élément de sol soumis à une force : F = (γ′+i. γw)
- Augmentation de F
- Tassement du sol (ex.: remblai inondé tassant à la décrue)
Écoulement vertical ascendant – boulance
- si le gradient est très élevé, la résultante est vers le haut
- grains de sol entraînés par l'eau → boulance

Phénomène de renard: Dans le cas général d'un


écoulement souterrain (pas forcément ascendant)
- vitesses élevées localement
- entraînement des fines particules du sol
- augmentation de la perméabilité locale
- augmentation de la vitesse de filtration
- entraînement de gros éléments
- érosion progressive le long d'une ligne de courant
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard

Lorsqu’il y a écoulement ascendant, il y a diminution graduelle des forces gravitationnelles. A l’état critique de ce
phénomène, le sol entre dans un état de boulance dans lequel la contrainte effective est égale à zéro. Le gradient

hydraulique associé à l’apparition de ce phénomène est dit gradient hydraulique critique ic.
Il est défini par :

avec

ρs étant la masse volumique des grains solides, il vient


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Mécanique Des Sols S
Théorie et pratique
Cours (UEF 2.2.1) aux 2LTP.

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Dr. Sadek Y.
B
Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

En géotechnique, on a souvent besoin d'évaluer les fuites d'eau d'une retenu (barrage, mur de palplanche),
les pressions de soulèvement sous une barrage ou localiser les points les plus vulnérables à l'érosion
interne et ce, à l'aide du traçage des réseaux d'écoulement.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Hypothèses
1- milieu homogène et isotrope (coefficient de perméabilité constant)
2- écoulement laminaire et vitesse de l'eau faible
3- écoulements régis par la loi de Darcy
4- écoulement permanent

Détermination des réseaux d'écoulement


La détermination des réseaux d'écoulement peut se faire de différentes façons:
- par recherche d’une solution analytique à partir du potentiel complexe dans les cas géométriquement
simples,
- Par méthode numérique (calcul par élément finis),
- Par méthode analogique (analogie électrique),
- manuellement, par approximations successives
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

lignes de courant (ou d'écoulement)


- cheminement moyen d'une particule d'eau s'écoulant entre 2
points
- vecteur vitesse tangent en chaque point de la ligne de courant
lignes équipotentielles
- ligne sur laquelle l'énergie disponible pour l'écoulement est la
Réseau découlement servant à illustrer à quelques définitions
même → ligne où la charge est constante
- l'énergie perdue par l'eau est la même tout le long ce cette
ligne
- différence entre deux lignes → perte de charge Δh
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Réseau d'écoulement
− Réseau formé par ces deux types de lignes (orthogonal ,
quadrilatères curvilignes (formes aussi carrées que possible)
− Deux lignes de courant : tube de courant (l'eau circule sans sortir,
débit constant et identique entre deux tubes)
− Deux lignes équipotentielles (perte de charge constante)
− Chaque quadrilatère (subit la même perte de charge, est traversé
par le même débit d’eau) Réseau découlement servant à illustrer à quelques définitions
Canal d'écoulement: Canal délimité par une paire de lignes
d'écoulement
Chute de potentiel: Diminution de charge entre une
équipotentielle donnée et l'équipotentielle suivante.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Le réseau d'écoulement constitue en réalité, une


solution graphique de l'équation de Laplace:

Cette équation peut être représentée par deux familles de courbes


qui interceptent à angle droit pour former un réseau en patron de
"carrée". Une famille des courbes correspond aux lignes Réseau découlement servant à illustrer à quelques définitions

d'écoulement alors que la deuxième correspond aux lignes


d'équipotentielle.
Les lignes d'écoulement représentent les chemins le long desquels, l'eau écoule à travers une section transversale.
Les lignes d'équipotentiels sont des lignes de charge égale.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Conditions aux limites


(Exemple d'un barrage en
terre)

• AF est une surface imperméable ( aucun débit ne la traverse - ligne de courant)


• EF est la surface libre ( aucun débit ne la traverse - ligne de courant) C-a-d h=z
• AE est une surface filtrante (contact avec l'eau libre (pas de perte de charge), ligne équipotentielle,
perpendiculaire aux lignes de courant)
• en F, h=0
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Exigences de base (Cedergren 1989):

1. Les ligne d'écoulement et les lignes d'équipotentiel doivent interceptent à l'angle droit pour former des zones
qui sont principalement "carrées".
2. Certaines exigences d'entrée et de sortie doivent être satisfaites.
3. Une règle de déflection de base doit être suivie en passant d'un sol d'une perméabilité à un sol d'une
perméabilité différente.
4. Les équipotentiels adjacents ont des pertes de charge égales.
5. La même quantité de fuites s'écoule entres une paire de lignes d'écoulement adjacentes.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Suggestions générales (Cedergren 1989):

1. Tracer la coupe-section du problème sur un bon papier de dessin; tourner la feuille et construire les réseaux d'écoulement en verso.
Après avoir complété le réseau d'écoulement, tracer-le en recto de la feuille ou sur un nouveau papier vierge.
2. Pratiquer avec le nombre de lignes tracées. Ne bombarder pas le dessin avec trop de lignes. Mais, trop peu de lignes risque de perdre les caractéristiques
essentielles.
3. Pratiquer dans la sélection d'une échelle pour le dessin. Avec une échelle trop large, on gaspille du temps et des gommes. Une feuille de 8½11' est bonne
pour la plupart des cas.
4. Avant de commencer le dessin, chercher les conditions frontières importantes et les lignes de réseau d'écoulement préfixées.
5. Dans le cas du traçage des réseaux avec des sections composées (sols avec plus d'une perméabilité), chercher les parties dominantes des coupes-sections.
Les parties très perméables ou très peu perméables ont parfois des influences majeures sur les formes du réseau d'écoulement.
6. Ne regarder pas la forme globale quand travailler en détails. Ne raffiner jamais une petite portion d'un réseau d'écoulement avant d'autres parties soient
assez bien développées.
7. Observer les règes de base fournies en haut.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Rideau de
A
Utilisation des réseaux d'écoulement palplanche

H2 h=H1+H2
B z
I C
H
• Calcul des débits (barrages, fouilles, batardeaux) H1
D h=0 J
• Pressions interstitielles (barrages, talus, murs de 0
a
soutènement, palplanches ) c
b d
• Gradients hydrauliques E Sol

K F L
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Rideau de
A
Utilisation des réseaux d'écoulement palplanche

H2 h=H1+H2
B z
I C
H
• plan de référence H1
D h=0 J
• conditions aux limites 0
a
c
b d
DJ ligne équipotentielle E Sol
IC ligne équipotentielle
CED ligne de courant
KFL ligne de courant K F L
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Rideau de
A
Utilisation des réseaux d'écoulement palplanche

H2 h=H1+H2
B z
I C
H
• même débit Δq entre deux lignes de courant H1
D h=0 J
voisines 0
a
• même perte de charge Δh entre deux c
b d
équipotentielles voisines E Sol

Perte de charge totale = H1 + H2 K F L

séparées en nh intervalles
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Rideau de
A
Utilisation des réseaux d'écoulement palplanche

H2 h=H1+H2
B z
I C
H
H1
D h=0 J
débit total sous l'ouvrage ∑Δq = nt ⋅ Δq 0
a
c
avec nt = nombre de tubes de courant b d
E Sol
application de la loi de Darcy

K F L
Débit total si a=b
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Détermination de la charge hydraulique e. du gradient hydraulique et de la pression


interstitiele
En tout point M du milieu on peut déterminer les valeurs:
- de la charge hydraulique, à partir de la charge à l'entrée du massif (première équipotentielle)
diminuée de la perte de charge entre la surface filtrante et le point considéré. Si M n’est pas sur une
équipotentielle hM est déterminée par interpolation linéaire entre les deux équipotentiel les voisines.

- Du gradient hydraulique, à l'aide de sa relation de définition:

- de la pression interstitielle. La définition de la charge hydraulique:

Donne: UM= γw (hM - zM)


Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Pour prévenir l’érosion interne sous les structures, il faut veuillez à ce que le gradient hydraulique soit strictement
inférieur au gradient hydraulique critique, notamment pour les sols pulvérulents et particulièrement les silts.
Pour y parvenir, on peut :

. Vue l’impossibilité d’interdire l’infiltration de l’eau sous la structure, il faut allonger les chemins d’écoulement pour
augmenter les pertes de charge ce qui se traduit par une baisse du gradient hydraulique dans les zones critiques.

. Soulager la pression de soulèvement sous la structure, à l’aide de puits de décharge ou drains convenablement mis en
place.

. Utiliser les filtres de protection. Ils sont constitués par des couches de matériaux granulaires placées sur des sols moins
perméables Ces filtres permettent l’écoulement de l’eau sans subir de pertes importantes de charge. Les caractéristiques
de ces filtres sont précisées grâce à des études expérimentales. Les quatre principaux critères pour les filtres de
protection sont les suivants (USACE, 1986) :
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Réseaux d’écoulements (Écoulements bidimensionnels)


Généralités Milieu isotrope Construction un réseau Exploitation des réseaux Milieu anisotrope Contrôle des écoulements

Critère de perméabilité
Le matériau composant le filtre doit être plus perméable que le matériau à protéger dit base.
Critère de rétention
Les vides du filtre devront être suffisamment petits pour empêcher les particules de la base d’y pénétrer.
Critère d’épaisseur
La couche filtrante doit être suffisamment épaisse pour assurer la répartition uniforme de toutes les dimensions de
particules à travers tout le filtre.
Critères pour les fentes et écrans
Les filtres et trous doivent être suffisamment petits (même en interposant une couche filtrante supplémentaire) pour que
les particules du filtre ne puissent pénétrer dans les tuyaux de drainage.
Chapitre 4:
L’eau dans le sol

▪ Écoulement d’eau dans les sols


▪ Mesure de la perméabilité au laboratoire et in-situ
▪ Perméabilité des terrains stratifiés
▪ Principe de la contrainte effective
▪ Gradient hydraulique critique - boulance renard
▪ Réseaux d’écoulements
▪ Remontée capillaire
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols

Les phénomènes de capillarité découlent de l’existence d’une tension


superficielle des fluides qui se développe aux interfaces avec un autre
matériau.
Si l’on considère un tube de verre. de faible section, les forces
d’adhésion qui se développent entre la paroi du tube et l’eau
entraînent une remontée de l’eau dans le tube et la formation d’un
ménisque .
T est la tension capillaire,
La hauteur atteinte par l’eau sera inversement proportionnelle au ρw la masse volumique de l’eau,
g l’accélération de la pesanteur et
diamètre du tube d : d le diamètre du tube.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols
0.7
0.6
À T=20°C: 0.5
0.4
hc 0.3
Le tension T peut etre prise 75×10 exp(-8) kN/cm
0.2
α=0 0.1
0
Liquide : eau [cm] 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5
Dia.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols

Les sols sont des milieux à porosité communicante :


les interstices entre les grains forment de très petits canaux, de formes et de dimensions
variables, en liaison avec l'atmosphère, dans les quels les phénomènes de capillarité vont
apparaitre.

Le phénomène sera plus marqué dans les sols fins que dans les sols grenus du fait que les
capillaires ont un diamètre plus petit.
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols

Frange capillaire- Distribution de la pression interstitielle


Zone non saturée
Au-dessus de la nappe phréatique, dont le niveau est celui
Tube piézométrique Frange capillaire
de l’eau dans un tube piézométrique, l'eau peut s'élever par saturée
u<0
hc
capillarité formant ainsi une frange capillaire d'autant plus P0=Patm=0
0
importante que les vides du sol sont de petites dimensions. Nappe libre

Directement au-dessus de la nappe la frange capillaire est z u>0

saturée sur une hauteur hc et I ’eau est en dépression par


rapport à la pression atmosphérique

uc = -γw× hc
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols

En prenant comme zéro des pressions la pression


Zone non saturée
atmosphérique et en définissant la position d’un élément
Tube piézométrique Frange capillaire saturée
du sol par sa cote par rapport à la nappe, on aura, aussi
u<0
hc
bien sous la nappe P0=Patm=0
0
Que dans la zone de saturation capillaire avec l’axe OZ Nappe libre

ascendant: u = γw × z avec
z u>0

Z > 0 dans la nappe


Z < 0 au-dessus de la nappe
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols

Zone non saturée


Dans la frange capillaire saturée la pression
Tube piézométrique
interstitielle est négative, les contraintes effectives sont Frange capillaire saturée

donc plus élevées que les contraintes totales. Les forces hc


u<0
P0=Patm=0
de capillarité augmentent Ainsi la résistance du sol. 0 Nappe libre

z u>0
La zone saturée est elle-même surmontée par une zone
non saturée dans la quelle l’eau n’est plus continue,
seuls les canaux les plus fins sont saturés
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols

La hauteur d'ascension capillaire dans un sol peut être estimée au moyen de la


formule De Terzaghi: Avec hc et D10 exprimés en cm

𝐶 e : indice des vides


ℎ𝑐 D10: diamètre efficace
𝑒 × 𝐷10 C : constante caractéristique du sol variable de 0,1à 0,5 cm²

On notera que le produit e×D10 représente le diamètre moyen des canaux d'un sol
d'indice des vides e, formé de particules identiques de diamètre égal à D10.
Application numérique
Sable fin e = 0,4, D10 = 0,1mm, C = 0,2 cm², → hc = 0,2 / (0,4×0,01) = 50 cm
Chapitre 4: L’eau dans le sol

▪ Remontée capillaire
Notion de capillarité Ascension capillaire dans les sols Profil hydrique d’un sol Cohésion des argiles Sensibilité au gel
Fin de la séance
Si vous avez des questions, veuillez les
envoyer au:

email: hhowtobe@yahoo.fr

moodle: http://elearning.univ-
bechar.dz/27/mod/forum
Références peuvent être utiles

▪ COSTET J. et SANGLERAT G, "Cours pratique de mécanique des sols", T1, Dunod,


1981.
▪ SANGLERAT G., CAMBOU B., OLIVARI G., "Problèmes pratiques de Mécanique des
sols", T1, Dunod, 1983.
▪ AMAR S. et MAGNAN J.P. ,"Essais de mécanique des sols en laboratoire et en place",
LCPC, 1980.
▪ SCHLOSSER F. ,"Éléments de mécanique des sols", 2e Ed., Presses de l'ENPC, 1997.
▪ Holtz, "Introduction à la géotechnique", 2e Ed., Tec et Doc – Lavoisier, 1991,
1
Quote
On Soil every day

“The nation that destroys its


soil, destroys itself.”

Franklin Delano Roosevelt, 32nd


President of The United States of
America.

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