Vous êtes sur la page 1sur 15

RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITÉ BATNA 2

FACULTE DE TECHNOLOGIE
DEPARTEMENT DE MECANIQUE

Filière : génie mécanique

MEMOIRE DE FIN D’ETUDES


PRESENTE POUR OBTENIR LE DIPLÔME
DE LICENCE
Option : ÉNERGÉTIQUE

Par
___________________
Titre : capteur solaire thermique et Applications
___________________________________

Soutenu le 28/10/2020

Encadré par :
Dr. Nabil Bessanane
ANNEE UNIVERSITAIRE 2019/2020
Sommaire
1. L’introduction 

1
2. Chapitre 1 : Principe de fonctionnement
3. Chapitre 2 : Les modes de transferts thermiques dans les capteurs solaire :
2.1 Laconduction
2.2 Laconvection
2.3 La convectionforcée
2.4 La convectionnaturelle
2.5 Le rayonnement

4. Chapitre 3 : Système de transfert de chaleur par le fluide


3.1-Éthylène glycol (C2H6O2)
3.2-Polypropylène glycol (C3H8O2)

5. Chapitre 4 : les types de capteur solaire thermique


4.1-Les capteurs plans opaques
4.2-Les capteurs plans vitrés
4.3-Capteurs à tube sous vide

6. Chapitre 5 : Les Applications et Avantage et Désavantage De capteurs Thermique


7. Chapitre 6 : Les différents types d’installation :
5.1 Boucle solaire fermée (indirecte) ou ouverte (directe)
5.2Circulation forcée ou thermosiphon
5.3 Sous pression ou à vidange

8. Conclusion
9. Bibliographie
10. Résumé

Introduction
2
L’énergie solaire est l’énergie produite par le rayonnement du
Soleil à la suite de réactions de fusion thermonucléaire, c’est une source
de la plus importante des énergies renouvelables disponibles sur notre
planète Terre. Le rayonnement solaire est exploité pour la production de
l'énergie électrique à travers des panneaux photovoltaïques et de
l’énergie thermique par l’intermédiaire des capteurs solaire thermique.
La chaleur étant nécessaire dans certains domaines de la vie courante,
pourquoi ne pas en puiser du soleil ? C’est dans cette optique que les
capteurs solaires thermiques ont vu le jour. Qu’est-ce qu’un capteur
solaire thermique, et comment fonctionne-t-il ? quel sont les types qui
existe ?
C’est ce qu’on va présenter à travers ce rapport de fin cycle de
notre étude de spécialité énergétique en génie mécanique.

Chapitre 1 : Principe de fonctionnement

3
Figure 1 : Principe de fonctionnement de capteur solaire thermique

Un capteur solaire thermique est un échangeur de chaleur qui transforme le


rayonnement solaire en énergie thermique (chaleur). Il se distingue cependant d'un
échangeur classique sur plusieurs points. La densité surfacique du flux énergétique
du rayon solaire incident/diffus (irradiation solaire) par rapport à la surface de la
Terre. La densité de l’éclairement solaire est variable (faible la plus par du temps),
elle dépasse rarement le seuil de 1100 W/m2 (sans système de concentration).
Par ailleurs, le rayonnement solaire incident a une longueur d'onde située
entre 0,3 et 3 μm, qui est bien plus courte que celle du rayonnement émis par la
plupart des surfaces radiatives.
Le capteur absorbe le rayonnement solaire incident, le transformant ainsi en
énergie thermique qui est échangé par la suite avec un fluide caloporteur circulant
dans le capteur. Les fluides caloporteurs utilisés peuvent être de l'air, de l'eau, des
huiles synthétiques ou encore un mélange de H2O avec du glycol (fluide antigel),
beaucoup plus utilsé pour les systèmes à circulation forcée. Voir aussi, des
matériaux à changement de phase (les sels fondus par exemple) sont aussi utilisés
pour les systèmes fonctionnants à concentration de très haute températures.
L'énergie du fluide caloporteur est ensuite utilisée directement ou stockée
pour un usage ultérieur. Le transfert thermique se fait par convection (naturelle ou
forcée) selon le fonctionnement du système considéré.

4
Chapitre 2 : Les modes de transferts thermiques dans un
capteur solaire :
L'analyse du fonctionnement des capteurs solaires thermique nécessite une
présentation et analyse des différents modes du transfert de chaleur rencontrés dans
ces dispositifs et divers catégories existantes. Une théorie de base de transfert de
chaleur est présentée ci-dessous, étant appliquées plus particulièrement aux
capteurs solaires thermiques :
2.1 - La conduction :
La conduction est le mode de transfert de chaleur caractérisé par la
propagation de l’énergie thermique dans un milieu matériel sans déplacement de la
matière
Dans le capteur plan les échanges par conduction existent principalement entre :
- La face supérieure et inférieure de la vitre hcv.
- La face supérieure et inférieure de l’isolant his.
- L’absorbeur et l’isolant
2.2 - La convection :
Le transfert de chaleur pour l'écoulement interne dans un passage est
fortement dépendant de son régime (accélération), si l'écoulement est laminaire ou
turbulent.
La convection est un transport d’énergie dû à la cinétique de l’écoulement (moyen)
à l’échelle macroscopique. On distingue deux types de convection :
2.3 .1 La convection forcée :
Le mouvement du milieu est engendré par un dispositif externe (une pompe).
2.4.2 La convection naturelle :
Dans un capteur plan l’échange par convection s’effectue entre :
-la vitre et l’atmosphère ambiant, par convection libre ou forcée par le vent,
- la vitre et la plaque de l’absorbeur par convection libre,
- le tube et le fluide par convection libre,
- entre le fluide et l’isolant par convection libre,
5
- entre l’isolant et l’air ambiant par convection libre ou forcée (en présence du
vent).
2.5 - Le rayonnement :
-Le rayonnement (de nature électromagnétique) peut se propager dans le vide. L’absorption par
la matière peut ainsi donner lieu à des phénomènes thermiques.
-En effet, le rayonnement électromagnétique permet de chauffer les aliments par agitation
thermique très grande qui donne une élévation de température.
Exemple : le rayonnement solaire ou le four à micro-ondes.

Chapitre 3 : Système d’échange de chaleur dans un capteur :


Le circuit primaire relatif à l’installation sous pression est totalement rempli
d’un fluide caloporteur résistant au gel. On utilise généralement du propylène
glycol. Il existe aussi des mélanges complets qui contiennent un agent inhibiteur de
corrosion, un agent anti-mousse, un agent anti-algue et un colorant.
Théoriquement, on pourrait également travailler avec de l’eau pure non glycolée
dans le cas d’un système à vidange. Actuellement, pour des raisons de sécurité on
utilise, (même dans ce cas) un fluide antigel.
Les caractéristiques essentielles d’un fluide caloporteur antigel :
- stable jusqu’à la température de stagnation maximale,
- protégé contre le gel,
- non corrosif,
- capacité thermique élevée,
- viscosité réduite,
- prix réduit et disponibilité,
- en pratique, on utilise généralement un mélange d’eau avec du glycol, on
peut citer par exemple :
3.1- Éthylène glycol (C2H6O2), dont les propriétés physiques sont :
- capacité thermique : 2410 J.kg-1.K-1
- température de fusion : – 13 °C
- température d’ébullition : 198 °C
3.2- Polypropylène glycol (C3H8O2), les propriétés physiques sont :
6
- capacité thermique : 2 500 J.kg-1.K-1
- température de fusion : – 59 °C
- température d’ébullition : 188 °C
Chapitre 4 : Les types de capteur solaire thermique :
Il existe deux grandes familles de capteurs solaires thermiques : les capteurs
plans et les capteurs à tubes “sous vide”.
4.1- Capteurs plans
4.1.1 - Les capteurs plans opaques :
Ce sont les capteurs les plus simples dans le marché du solaire thermique. Ils
sont constitués d’un ensemble de tuyaux opaques de couleur foncée qui jouent à la
fois le rôle de :

Figure 1 : Les capteurs plans opaques

1- Plaque absorbante qui permet la collecte de l’énergie thermique produite par


le rayonnement solaire.
2- Tuyauterie dans laquelle circule directement le fluide caloporteur
(généralement de l’eau).
Ils ne possèdent ni isolation ni couvercle transparent. Leur rendement est donc
globalement moins bon, sauf qu’ils sont destinés à des applications estivales à
basse température (proche de la température extérieure), par exemple pour les
piscines extérieures… Leur simplicité va de pair avec un coût.
4.2- Les capteurs plans vitrés :
Il s’agit des capteurs que l’on rencontre le plus souvent ; ils conviennent pour
la plupart des applications courantes (ECS, appoint chauffage, piscine…). Un
capteur plan vitré se compose des éléments fondamentaux suivants :

7
1- Un boîtier qui contient tous les éléments constitutifs fragiles du capteur
comme les tubes, la plaque absorbante…
2- Un joint d’étanchéité pour empêcher l’eau de pénétrer quand il pleut.
3- Un couvercle transparent (vitre en verre) pour créer un effet de serre, placer
au-dessus de la plaque absorbante.
4- Un verre trempé dit solaire, présentant une faible teneur en fer pour
permettre un haut degré de transmission lumineuse ;
5- Une isolation thermique qui réduit la déperdition de chaleur par la face
arrière et les côtés du capteur ;
6- Une plaque absorbante qui permet la conversion du rayonnement solaire en
énergie thermique transportée par le fluide ;
7- Les tubes traversés par le fluide caloporteur qui évacue la chaleur jusqu‘à
l‘extérieur du capteur

Figure 2 : Les capteurs plans vitrés 


Selon les modèles, différents types de réseaux hydrauliques internes aux capteurs existent :

Figure 3 : différents types de réseaux hydrauliques internes aux capteurs existent

4.3- Capteurs à tube sous vide :


L’isolation de ce type de capteurs est assurée par le vide. Par facilité de conception, ces
capteurs ont toujours une forme cylindrique, d’une longueur d’environ 2 m et d’un diamètre
approximatif de 10 cm. Ces capteurs sous vide ont en général un rendement optique
(correspondant au rendement de production d’eau chaude à une température égale à celle de
l’ambiance) plus faible mais de meilleurs coefficients d’isolation thermique que les capteurs
plans.
8
Ils récupéreront dès lors moins d’énergie à basse température que leurs homologues plans.
Plus efficaces pour la production d’eau chaude à température élevée par rapport à l’ambiance
extérieure, ils seront principalement utilisés pour des applications comme le chauffage, la
climatisation par ab/adsorption ou encore certains processus particuliers, …

Figure 4 : Capteurs à tube sous vide

4.4-Les capteurs non vitrés :


Un capteur solaire non vitré, aussi appelé capteur "moquette", est composé :
d'un absorbeur (métallique ou synthétique) revêtu d'une peinture sombre et sélective,
d'un faisceau de tubes cylindriques ou ovalisés, résistants aux rayonnements ultraviolets et aux
variations de température.
Les tubes sont parcourus par de l'eau (fluide caloporteur). Cette eau se réchauffe au fil de
l'écoulement dans les tubes.

Figure 5 : Les capteurs non vitrés

Ces capteurs solaires ne sont généralement pas isolés. De ce fait, en sortie du capteur, l'eau
n'excède pas 20°C.
9
Chapitre 5 : Applications et installations des capteurs
Thermique (Avantage et inconvénients)
Les principales applications de capteur solaire thermique sont les suivantes :
5.1- Les capteurs plans opaques
Ce type est destiné aux applications de chauffage des eaux de piscine domestique
ou olympique, d’où ils sont caractérisés par :
● Avantage : coût réduit
● Désavantage : faible rendement, utilisation estivale
● Coût de réalisation : <100€/m²
5.2- Les capteurs plans vitrés :
Application type : ECS, Appoint chauffage, piscine,
● Avantage : rapport qualité/prix
● Désavantage : perte de rendement en hiver (T° extérieure faible
● Coût de réalisation : 200-400€/m²
5.3- Capteurs à tube sous vide
Application type : ECS, Chauffage, process haute température
● Avantage : Réduction des pertes grâce a l’isolation performante
● Désavantage : Sensibilité à la surchauffe
● Coût de réalisation : 400-800€/m²
4.4-Les capteurs non vitrés :
 Les avantages des capteurs solaires non vitrés sont les suivants :
Peu couteux : environ 150 € TTC par m² de capteurs, fournis posés.
Facile à mettre en œuvre.
 Application des capteurs solaires non-vitrées
Compte-tenu des faibles températures de l'eau obtenues en sortie des capteurs non-vitrés (20°C)
ces capteurs n'ont pas d'application directe dans la production d'eau chaude sanitaire. Il est
néanmoins possible d'utiliser les capteurs non vitrés pour un préchauffage de l'eau, dans les
grosses installations.

10
5.4 - Les différents types d’installation
- Sous nos climats, la plupart des installations sont conçues avec une boucle
fermée sous pression dont la circulation est forcée, mais il existe d’autres types
d’installation :
5.4.1- installation en boucle fermée et ouverte
Lorsque la boucle est dite fermée, le fluide caloporteur qui se réchauffe dans
le circuit du capteur solaire et celui qui arrive aux points d’utilisation (douches…).
Donc, l’eau de consommation est indirectement chauffée à travers un échangeur
par un fluide caloporteur.
Dans le cas où la boucle est dite ouverte, l’eau qui circule dans le circuit du
capteur est la même qui est utilisée aux points consommation. Ce type de circuit
est rarement utilisé en région froide, notamment à cause des problèmes liés au
phénomène de givrage. On le trouve donc plus souvent dans les pays relativement
chauds (régions à douce température ambiante), où les capteurs constituent le seul
moyen de chauffage.
.

Figure 
1 : Boucle fermée Figure 2 : Boucle ouverte

5.2- installations à circulation forcée ou à thermosiphon :


Dans les installations à thermosiphon, le fluide caloporteur de la boucle du
capteur solaire circule par convection naturelle (le fluide réchauffé s’élève). Le
stockage est en général situé au-dessus des capteurs (à une distance de minimum
50 cm). Chez nous, ce système est convenable et facilement maîtrisable par rapport
aux pays du Nord, car il convient nettement mieux aux pays chauds et ensoleillés.

11
Figure 1 : Thermosiphon Figure 2
: Circulation forcée.

Les installations à circulation forcée sont équipées d’un dispositif de pompage


(ré-circulateur) provoquant la circulation forcée du fluide caloporteur de la boucle
du capteur solaire. La pompe est activée automatiquement par la régulation qui
évalue le moment où la température du fluide à la sortie des capteurs est supérieure
à la température de l’eau dans le bas du réservoir de stockage. On distingue dans
cette catégorie plusieurs principes suivant le débit imposé au fluide dans le circuit
solaire :
- Les installations dites “high flow” : dans lesquels, le débit est élevé (+/- 40 à 60
litres/h.m²), il favorise une production d’une grande quantité de fluide avec un
écart de température peu élevé.
- Les installations dites “low flow” : dans ce cas, le débit est faible (+/- 15 à 20
litres/h.m²), il valorise une plus haute montée en température d’un volume de
fluide réduit. Cela permet de travailler avec de plus faibles diamètres de
tuyauterie et de faibles puissances de circulateur. Cependant, les pertes
thermiques sont augmentées, ce qui diminue le rendement des capteurs. Ce
système est généralement utilisé pour les installations de type directe ou encore
pour les installations dites “à vidange”.
- Les installations dites “mix flow” : dans ce cas, le débit est variable et ajusté en
continu par la régulation contrôlée, afin de garantir à tout moment un écart de
température fixé. Ce système est de plus en plus utilisé et permet d’éviter des
enclenchements-arrêts fréquents de la pompe.

12
5.3- installations sous pression ou à vidange :
Les systèmes traditionnels à boucle fermée et à circulation forcée sont
généralement “sous pression”. Dans ce type de système, le fluide caloporteur est
constamment maintenu à une certaine pression de 1 bar à l’arrêt et de 6 bars en
fonctionnement.
Il existe aussi des systèmes dits “à vidange”, leur différence principale avec les
systèmes traditionnels est que lorsque le système ne peut capter d’énergie, les
capteurs et les tuyauteries sont vidés et la pompe est mise à l’arrêt. Le fluide
caloporteur est alors recueilli dans un réceptacle fermé. S’ils sont bien conçus, ces
systèmes présentent une grande sécurité en cas de gel ou en cas de surchauffe
estivale (cela permet d’éviter les montées en températures trop importantes dans le
capteur). Ces systèmes permettent ainsi d’éviter une usure accélérée des
composants et présentent une grande simplicité de construction puisqu’ils ne
nécessitent ni manomètre, ni vase d’expansion, ni purgeur, ni clapet anti-retour (vu
que l’installation est vidangée, il n’y a pas de risque de circulation inverse par
thermosiphon

Figure 1 : installation sous pression Figure 2 : installation à vidange.

13
Conclusion

Dans ce rapport de fin de cycle de formation en licence énergétique, nous


avons présenté une étude récapitulative en ce qui concerne les capteurs solaires
thermiques. Ce type de capteur est généralement utiliser pour des besoin
domestique et collectif ou individuel. Leur principe est basé sur la conversion
d’énergie solaire (Radiation) en énergie thermique. On a présenté les principaux
avantages et inconvénients des différentes installations, voir aussi les types
d’installations rencontrées et leurs applications. Reste à souligné comme point plus
important, c’est que les capteurs solaires thermique représentent une partie très
importante du domaine d’application et de conversion de l'énergie solaire en
énergie utilisable, car ce type d'énergie restera une énergie inépuisable tant que le
soleil brille toujours.

Bibliographie :
1-Energies renouvelables aujourd’hui et demain
2-Energie solaire thermique
3-Michel Bonvin
4-michel.bonvin@hevs.ch
5-ERAD 2011 / Solaire thermique / 23 mai 2011 1
Quelques références
Transfer, 6th Edition, Wiley, New York, 2006
• www.solarenergy.ch
• www.solarpraxis.com
• www.energie‐solaire.com
https://www.superprof.fr/ressources/physique-chimie/terminale-s/thermodynamique/transfets-
thermiques.html.

14
https://energieplus-lesite.be/techniques/eau-chaude-sanitaire11/differents-preparateurs/capteur-
solaire-a-eau-chaude-d1/

Abstract

A Solar thermal collector collects heat by absorbing sunlight. The


term "Solar collector" commonly refers to a device for solar hot water
heating, but may refer to large power generating installations such as
water heating devices such as solar air heaters.
Solar thermal collectors are either non-concentrating or concentrating. In
non-concentrating collectors, the aperture area (i.e., the area that
receives the solar radiation) is roughly the same as the absorber area
(i.e., the area absorbing the radiation). A common example of such a
system is a metal plate that is painted a dark color to maximize the
absorption of sunlight. The energy is then collected by cooling the plate
with a working fluid, often water or glycol running in pipes attached to
the plate.
Concentrating collectors have a much larger aperture than the
absorber area. The aperture is typically in the form of a mirror that is
focused on the absorber, which in most cases are the pipes carrying the
working fluid. Due to the movement of the sun during the day,
concentrating collectors often require some form of solar tracking
system, and are sometimes referred to "active" collectors for this reason.
Non-concentrating collectors are typically used in residential and
commercial buildings for space heating, while concentrating collectors
in concentrated solar power plants generate electricity by heating a heat-
transfer fluid to drive a turbine connected to an electrical generator.

15

Vous aimerez peut-être aussi