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Le monde connaît une très forte croissance des mobilités internationales.

Cela
signifie que dans le monde,il y a des
déplacement de populations entre les pays. Se déplacer devient plus facile, plus
rapide, moins cher. Mais derrière cette idée générale, se cachent de grandes
disparités. Les migrations qui représentent 272 millions de personnes sur la planète,
sont beaucoup moins faciles que le tourisme qui, avec 1,4 milliards de personnes en
2018, est le symbole même de ces mobilités. Qu’il s’agisse de déplacements
temporaires ou sur plus long terme, ces déplacements témoignent surtout des
inégalités de développement qui traversent la planète.
Quels sont les formes,les acteurs et les impacts territoriaux des migrations et des
mobilités touristiques internationales ? Tout d'abord,nous traiterons les migrations
internationales.Et enfin , nous aborderons les mobilités touristiques internationales.

Les migrations internationales sont dues à des facteurs variés.Généralement,on les


distingue avec deux statuts différents soit on les nomme réfugiés ou soit on les
nomme Migrants économiques.Chaque jour, des milliers de personnes traversent
les frontières pour différents motifs.
Les migrants économiques quittent leur pays à fin de fuir la misère ou veulent de
meilleures opportunités sociales et économiques.
Les migrants peuvent être des travailleurs peu qualifié.Souvent ils sont des
clandestins même si cette migration peuvent être autorisé par le pays d'accueil.
Fréquemment, les clandestins réalisent des regroupement familiaux cela conduit à
une forme de migrations prénommé migrations familiales.Mais il y a aussi des
travailleurs qualifiés qui quittent leurs pays d'origine,comme des medecins ou bien
des ingénieurs,on les surnommes brain drain (exode des cerveau).
Les migrations étudiantes sont des migrants qui quittent leur pays affin de valoriser
leur cursus scolaires.Cela est facilité par des accords réalisés entre les pays comme
le programme ERASMUS.
Les refugiés peuvent être politiques ou bien environnementaux.Les refugiés
politiques est un statut
reconnu par la convention de Genève de 1951 qui s'applique à toute personne
craignant d'être persécutés, comme les Rohingyas qui sont persécutés pour leur
appartenance religieuse en Birmanie.
Les réfugiés environnementaux sont des migrants qui quittent leur pays ,causé par
Dégradations environnementales. Ce statut n'est pas reconnu par tous les pays.
Pour de nombreuses personnes, les motivations sont à la fois économiques et
politiques…
Selon les statistiques des Nations Unies, le nombre d'immigrants dans le monde a
atteint 272 millions. En 2019, il représentait 3,5% de la population mondiale. Ce
nombre est en augmentation (170 millions 2000 et 2,8%). Mais par rapport aux
autres formes de mobilité, elle est encore assez faible (les quatre tiers des immigrés
sont en Le pays). La situation de l'immigration est très différente: hommes ou
femmes, ce sont souvent des jeunes,avec un niveaud’étude plus élevé qui sont
souvent issus d’un milieu social plutôt aisé pour pouvoir faire face aux coûts élevés
des
migrations (réseaux mafieux, frais de transports et de passage de frontières…).
Mais le phénomène migratoire estmarqué par une grande diversité de cas.
La majorité des migrations se font à destination de
l’Amérique du Nord et de l’Europe, principalement les États-Unis qui accueillent 51
millions de migrants internationaux
soit près de 20 % du total mondial. En Europe, l’Allemagne, le Royaume Uni, la
France et l’Italie sont les pays les plus
attractifs. Les autres espaces attractifs sont le Proche et Moyen Orient (Arabie
Saoudite) et l’Océanie (Australie). Les
principaux pays de départ sont situés en Asie (Inde, Chine, Syrie) et en Amérique
(Mexique). L’Afrique subsaharienne
est aussi un foyer de départ important.
Cela a des conséquences dans le pays de départ comme celui de l'arrivée.Dans le
pays de départ,la migration provoque une baisse de nombre de jeune et une baisse
du nombre de travailleur.Dans le pays de d'arrivée, la migration cause des tensions
entre les migrants et les locaux,on parle de xénophobie (la haine des
étrangers).Cela est causé par les difficultés d'intégration de certains
migrants.Toutefois ,il existe des actions de solidarité comme des associations qui
viennent au secours des migrants.
Les migrations internationales creent des richesse économiques.Comme en
Allemagne,les migrants acceptent les salaires les plus bas et les conditions de
travail plus précaire.
Les migrations internationales permettent le multicultarisme. Le multicultarisme est
la co-habitation de plusieurs cultures dans un même espace.

Les mobilités touristiques internationales sont en plaine expansion.En 2018, ce sont


près de 1,4 milliards de touristes qui sont allés visiter un autre
pays alors qu’ils n’étaient que 25 millions en 1950. Le tourisme international a
explosé depuis 20 ans avec la hausse
du niveau de vie et la démocratisation des congés payés conjugué à une baisse du
prix des transports aériens (50%
des touristes utilisent l’avion,le low-cost).Le tourisme de masse à permis une
augmentation des touristes dans le monde.
Les principaux espaces attractifs sont les métropoles qui allient offres culturelles,
infrastructures de transport,
patrimoine historique, culturel et de loisirs. Ainsi Paris a attiré en 2018 plus de 17
millions de touristes étrangers. Les
villes de Londres, New York, Venise complètent le tableau dans lequel des
métropoles d’Asie et du Moyen Orient ont
une place croissante : Shanghai mais aussi Dubaï ou encore Doha. Le tourisme de
loisir privilégie les espaces littoraux
et les montagnes, organisant de grandes régions littorales comme sur l’île de Saint
Domingue ou en Espagne, ou bien
encore sur l’île de Djerba en Tunisie.
La majorité des touristes viennnent des pays développpés comme les pays
d'Amérique du Nord ou d'europe mais ils viennent aussi des pays Asiatiques comme
La Chine.
Le tourisme est secteur économique important ,il représente 10% du PIB mondiale
mais il n'est pas toujours réguliers car il peut-être influencé par des facteurs
différents comme La Covid-19 qui a provoqué une baisse de 900 millions de
touristes internationales et donc un manque à gagner de 900 milions de dollar
américains.
Les mobilités touristiques favorisés par différents acteurs.Le Tourisme exisiste dans
différents échelles,l'internationale,régionale,nationale qui est majoritaire.Les états
cherchent partout à développer l’activité touristique et à capter les flux financiers. Ils
se lancent
dans des politiques de grands travaux, d’aménagements d’infrastructures de
transport (aéroports), d’hébergements
et de développement de loisirs,d'activité sportives ou encore culturel.Ainsi, la cité-
état de Dubaï a utilisé les pétro-dollars pour mettre en place un ambitieux
programme touristique de luxe autour du projet Palmer Islands. A Shanghai,
l’ouverture d’un Disneyland a été
largement encouragé par le pouvoir chinois pour rendre la ville encore plus
attractive.Aux Alpes,l'etat crée des stations de ski pour attirer plus de touristes. Plus
généralement, la Chine est
devenue en 2019 la 4e destination touristique mondiale. Certains aménagements se
font au détriment des populations
locales comme la multiplication des golfes autour de Marrakech qui aboutissent à
des tensions sur la répartition des
eaux avec les agriculteurs locaux.
Avec la croissance de ce secteur, il y a également un élargissement des frontières
du tourisme à toutes les échelles lié
à une diversification des pratiques comme l'eco-tourisme qui reduit les
conséquences du tourisme de masse en créant des reserves naturels comme au
Costa Rica.
L’activité touristique permet de créer de la richesse et des
emplois et elle assure une entrée de devises essentielle pour de nombreux pays. Si
les Maldives ou les Seychelles
vivent quasi exclusivement du tourisme, cette activité est la première ressource pour
de nombreux pays. Ainsi, le
tourisme représente les deux-tiers du PIB de Saint-Domingue. Mais cette activité
économique est marquée par une
grande fragilité et une forte vulnérabilité : lors de crises économiques comme en
2008 ou sanitaires comme en 2020
avec le Covid-19, ou bien encore en cas de crise régionale voire de conflits, les
activités touristiques sont les premières
touchées.Près de 95 % des touristes se concentrent sur 5% des terres émergées.
C’est le tourisme
de masse qui est une conséquence directe de la démocratisation du tourisme et de
son explosion. Certaines villes
comme Venise meurent du tourisme de masse : si plus de 27 millions de visiteurs
sont allés dans la ville en 2018, le
nombre d’habitants ne cesse de diminuer pour atteindre moins de 55 000 habitants.
De très nombreuses maisons sont
louées via les plateformes comme Airbnb, tous les magasins ferment au profit de
boutiques de souvenirs, de
restaurants, de bars. Le même phénomène touche les villes de Barcelone ou
encore d’Amsterdam aboutissant à un
phénomène de « touristophobie ». Les îles de Koh Lanta en Thaïlande ou les
temples d’Angkor au Cambodge sont eux
aussi totalement saturés de touristes…. et de vendeurs !
Dans les pays émergents et les pays en développement, l’importance croissante du
tourisme aboutit à une
folklorisation de la société, c’est-à-dire à l’exagération des traditions rurales pour
des raisons touristiques. En
Thaïlande, le festival de Surin est le plus grand festival du monde autour des
éléphants. Mais la présence croissante
de touristes aboutit parfois à la maltraitance des animaux.
Face au surtourisme, les états ont pris conscience de la nécessité de contrôler
les flux touristiques : en limitant les locations de plateformes internet (Berlin, Paris)
en interdisant de nouvelles
infrastructures touristiques (Amsterdam), en limitant l’accès aux sites touristiques
(Machu Picchu au Pérou).
Face au dérèglement climatique et aux excès du surtourisme ou tourisme de
masse, de nouvelles pratiques se
multiplient autour du concept de tourisme durable et d’écotourisme : tourisme centré
sur la découverte de la nature
dans le respect de l’environnement et de la culture locale. Ainsi, le Bhoutan a choisi
de limiter le nombre de visas
permettant de visiter le pays. Le Costa Rica a lui développé un tourisme
environnemental. L’écotourisme cherche à
valoriser les populations locales pour les retombées économiques. Avec le
dérèglement climatique, un nombre
croissant de citoyens en Europe appelle au boycott de l’aviation. Des compagnies
aériennes cherchent à rendre le transport aérien plus écologique.
En conclusion,Les migrations dans le monde sont en croissance mais ne
concernent finalement qu’une petite partie
de l’Humanité et s’organisent principalement à l’échelle régionale. Elles reflètent les
inégalités de développement du
monde et les fractures et restent bien souvent freinées par les états. Le tourisme est
quant à lui en pleine expansion.
Il reste largement impulsé par les états, au risque d’aboutir à un tourisme de masse
destructeur de l’identité locale
comme à Venise ou aux Seychelles.

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