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I
- .:;i*-_t:ji:Discutez cette pensé

I ,, bonheu.,
",;.;;,"
L'argent (oncu comme moven i'ec::ange :e:Tie'.. au-icu:-c::u: Ce reuni:
II toutes les conditions matérielles au lour Ce lnonrne ians le cadre ie
son aisance.
I C'estpeut-être dans cet ordre d'idée que I'auteur a dit ceux-ci : o I'argent
fait le bonheur ,.
I
Dans quelle mesure l'argent peut-il iaire ie bonheur ?
Ir L'argent ne peut-il pas être au contraire source de malheur pour
l l'homme ?
I
Des exemples tirés de notre vécu nous permettront de mesurer Ia portée
de cette affirmation.
I
r L'acquisition des conditions matérielles tant souhaité par l'homme passe
I par l'argent.
En effet l'homme pour aspirer au bonheur sous ses formes diverses
II utilise l'argent. C'est ainsi qu'il devient propriétaire de belles villas, de
I belles voitures, de belles femmes, pour ne citer que cei-x-ci.
I
En outre, l'argent une fois acquit, permet à t homme de se faire beaucoug
d'amis et de bénéficier des soins de ses proches parents.
t
Sur tout autre plan, l'argent permet de vivre le confort dans une familte.
I
t Ce 1à se manifeste par llnscription des enfants dans les meiileurs écoles,

- des soins de santé appropriés, une alimentation équilibré, des


I habillements et accessoires de qualité supérieur, etc...

II Cependant l'argent lorsqu'on en fait pas bon usage peut causer le


ma.lheur à l'homme, en guise d'iilustration, certaine personnes une fois
I qu'eIles gagBnt de 1'argent se coupent du reste de 1a société et ne
I deviennent pas sociale. Dans la plus part des cas il éprouve 1e malheur
I même dans les situations heureuses (mariages, baptêmes) car les gens
I ne viennent pas pour magnifier leur solidarité morale.

I Reproduction interdite sous peine de poursuite judiciaire

I
I
I
I
-+u iegarC des exemplcs que ncus
I
s i: icu:nir, nous Cisons que
\,.en{li-t

dire à ia I
I'argent apparait comme un couteaLl à dcubie rranchant. c'est-à
fois il est source de bonheur en cas bon usage et de marheur dans ie
cie
cas contralre.
I
Suiet n"2: Montrez le bien-fonCé cette affirmation. Ce
u Quand ramasser devient trop facile se courber d.evient difficite
I
u

L'éducation ciarrs ses cornDosar:e s doit se donner comme devoir I


(s'arrogerf de mettre ies er-a:t:s au travail en ieur inculquant
les
com pé ten ce snéce s sajre s po:t: :laj-..f ::tr. I
c'est dans ce contexte que i'auteur a dit ceux-ci :( quand rarnasser
devient rrop aisé se courbé derient difficile. , I
Dans quelle mesure l'excès de facilité peut-il conduire |indirrrdu
éprour,er des difhcultés de fournir d,efforts personnels
à I
?
Des exemples puisés de la vie quotidienne nous permettront
de montrer I
la véracité de cette affirmation.
De nos jours. i'individu étant tenté de réunir toutes les conditions I
matérielles que morale pour son aisance. 11 appartient donc
tant
;;rt; I
d'assurer i'influence nécessaire sur ra jeune génération en".*vue de lui
doter des compétences nécessaires à son indépendance.
Dans nos familles respectives, force est de constater que certains
I
enfants ne cessent de réariser quïs n'ont plus besoin d. fb";.-;,;;;;;
pour la seule raison que leurs parents sont riches et leur apportent I
tous.
Toutefois, le jour où leurs parents ne seront plus ils seront la I
croix à 1a
souffrance n'ayant aucune compétence. L,effort déployé pou
des compétences n'est jamais vain car au-delà du parent, ; I
l'avenir. En guide d'illustration, le parent qui apporte du pois :"iiïii
t
enfant est pour autant 1ui apprendre à pêcher à démissionrr... '"ot "ot
I
On s'aperçoit donc que même si ses parents ne meurent
être source à l'origine de la souffrance de son enfant en cas
Reproduction inierdite sous peine de poursuite
iucliciaire
Iïi,l1"Ll"'" I
I
I
I i-egaro- des exerr'pias
ci-icss.'is nr:rr.Jnrés. lc'-rs c,r:-:,:ls Qu,i] 1i,,1.,,
"11-r
apprendre à s'adapter aux difficurtés en d'accuér-ir cles
I necessalres à son indépendance,
capa-cilés

I seui ie tra'aii brenl-a-it a-ssuf3 re ':cl:e .l; è- -';.:::::::-.,, i..-rie r..'ino

I St:lSlLiS:Commentez cette pensée.


_
t oL'essentier n'est pas seuremenr d,accumurer le sa'oir-raire mais de
I mettre en pratique ce qu,on a appris ,.
I La processl0n de connaissance quelle qu'en soit le domaine
est un
I réconfort morai qui nous s'aurait être complet que rorsque
sa mise en
- valeur s'en suit.

I c est justement dans ce contexte que l'auteur a dit ceux-ci : n L,essentiel


_ n'est pas seulement d'accumuler re savoir-faire mais de mettre
en
pratique ce qu'on a appris
I ".

r Dans quelle mesure ra pratique des connaissances acquises


peut-erle
| être considérée corn:ne ièssentiei ?

Des exemples tirés de 1a vie quotidienne nous pennettront


-I
de montrer 1a
.;ustesse de cette pensée.

I Dans f imagination populaire on soutient que |homme doit


à tout prix
apprend po'r avoir qua-lification professionneile. cependant
cette
qualification.professionneire doit eu. ,r,i". ." ,J."l"u,.u-*r"
I En parlant d'un jeune diplômé en agronomie qui refuse de
ra pratique.
s'occuper des
activités. agricoles pour se contenter de prendre son petit
I- thé, on
s'aperÇolt du cout que son savoir-faire n,aura rien servit
car cerui-ci n,a
pas été soutenus par la pratique.
I
La pratique demeure donc le fer de-lance de tout savoir-faireaccumuié.
I En outre, les connaissances théoriques apprises à lécore de
formation
pourront se révérer vaines si l'enseignant ne fait pas valoir
II par la
pratlque ses méthodes pédagogiques.
Au regard
I rlsque cle des exempies ci-dessus notés nous disions sans re moindre
se tromper" que la valeur dlin t homme ne résicie dans
I ReDroduction interdite sous peine de poursuite judiciaire

I
I
.j.,):'11A1S Sâ-i.,-aS r-_b it at-t Cl-ie s tl.JJ:j ,.ia-tts li] ,,-1y211ç1t..1ç r1r1
I
I
Êtli-g! n"4 .' L'humanité est en proie à d.es difficultés de tout
I
genre singulièrement en Afrique. Face à cette douloureuse réalité,
seul le dialogue est source de sagesse le partage est richesse. I
commentez. I
I1 n'estqu'un secret pour personne que l'humanité tout entière et plus
particulièrement le continent africain soufre à cau se de l,insecurite
II
grandissalte. Les journaux. les revues, 1a télévision, l,internet poLrr ne
I
citer que ceux-ci donnent les iaformations sur les foyers de tensions à I
travers le monde.
Dans quelle mesure le dia-logue e:le partage doive-t-il prévaloir po'r un I
développement économique social et culfurel durable t
I
Des exemples inspirés de létat acruel des choses nous édifieront
davantage.
I
La souffrance que bon nombre de pals a_fricains traversent est
due aux crises institutionnelles. C'est pourquoi nos pays sont
des théâtres de vioiant combat.
ï:iï: I
De nos jours, le Mali à travers sa situation de crise fait parler de lui sur t
toutes ies antennes du monde.
Le bilan des évènements tant humains que matériel demeure sombre.
I
sur tout autre plan, il faut noter le recul du progrès économique social et
culturel. en faisant allusion à la situation qui traversent certain pays
I
comme ie Congo, ia Syrie, le Kenya, 1a Somalie, on s'aperçoit que les
peuples ou la population son victime de : violation, maladie, famine, I
agression, vole, etc.. . .

Face àces crises seuies le dialogue et le partage doivent être privilégiées


I
pour une société apaisée et profère. pour y parvenir les fils d,une même
l
I
nation doivent s'assoirautour d'une table de dialogue et de concertation.
Quant au partage i1 reste incontournable pour la stabilité et l,esprit de I
communauté. c'est deux valeurs si elles ne sont pas bien entretenues
I
Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

I
I
I pouuont engendrer 1a, guerre, la rér'olte et tous les autres nots
I susceptible de mineur (mangeur) notre société.
Lâfrique à f image des pays comme 1e Mali soufre à cause des différentes
I crises. Le dialogue et le partage constitue des oassages or-riigées pour
mettre fin.
)./

I Suiet n"5: justifiez cette aflirmation

I r Si tu ne sais pas où tu vas, alors retourne droù tu viens ,).


L'évolution technique, économique que le monde connait aujourd?rui
I afin perdre le repère a bon nombre de personnes.

t Le retour à la source sera llne nécessité pour vivre de façon harmonieuse


dans son envirohnement.

I C'est dans ce contexte que l'auteur a dit ceux-ci


tu vas, alors retournedbù tu viens ,.
: u si tu ne sais pas où

T Dans quelle mesure le retour à la source est incontournable pour


retrouver le renère ?
I Des exemples puisés de notre vécu nous permettront de montrer la
I justesse de cette affrrmation.

Lémergence des moyens technologiques voire économique pour effet


I la perte de repère chez plusieurs personnes. cet état de fait ce manifeste
sous plusieurs formes. En parlant de la jeune génération qui prolite des
I outils de dernière génération, on constate qu'elle nâ aucune notion des
valeurs fondamentales de notre société notamment le respect dù ar.rx
I ainés, le respect de sa parole donné, le respect de nos us et coutumes.
La méconnaissance de c'est valeur dans noq soç1étEs 1eçpectives conduit
I à un déracirt.-"rrt. Si bien qu'en longu..tr a" journée on assiste à des
comportements malveillants de la part des acculturés. Toutefois. il faut
il noter que le mensonge, le vol, l'escroquerie sont les principar-rx actes que
posent ces personnes ayant perdu le repère.
il Pour eu remédié, il apparait nécessaire de retourné à la soulce pour
apprendre ies va_leurs fondamentales de son milieu de vie. Ce ià passe
t par le contact avec 1es vieilles personnes à travers les contes, les
proverbes, ies devinés, et les conseils utiles.
I Reproduction interdite sous peine de poursuite.judiciaire

I
I
I
- :-:i : - l---.. a--. -' 2'-,..'':é.''a :, I . ' ',.
^.'sl'-'r'{: 1
---
-jrri-rçrrr,-'il: J-]Ot.l,j S,.-it- {,.aS
s:. ::: :,:r. 3: :l^es :nerite rcn: La confianc. C. to.,.-...e 12,- ,qoc;été. l.
-:':::e ces exemDles. nous llolr.vons 6111€' 6r.,re r2 nerle ce reoère r,sr
sl]:s t
':'-.r';.:e ,a oerte ri'i,Jenrité 1'.-r'on ne s'aurai: re l::ui'c sai-is le rûiul{r à .., I
scurce.

Su-iet ,t"6: Expliquez et commentez cette pensée.


l
ffi
u La paix ntest pas un mot, mais un comportement ). I
La paix qui par déflnition est ,ne situation de ca-lme et de quiétude sur
une arre géographique conné ne doir êii-e une sirnple expression oraie I
mais plus rôt un corlporaernenr de tous 1es jours en faveur de
developperlent écononique socra_i et culturel. I
C'est dals certe perspectir-e oue i'auteur a dit ceux-ci : u 1,2 paix n,est pas t
Lln I:not. mais un comportement d ,,.

Dans quelle mesure la paix doit se traduire dans nos faits ptutôt que I
dans nos expressions ?
Des exemples tirés de la vie quotidienne nous permettront de montrer la I
Justesse de cette pensé.
Pour un développement économique social et culturel la population
I
d'une même nation doit srnvestir de façon à instaurer un climat de paix.
Pour ce faire i1 appartient à chaque individu d,adopter des I
comportements en faveur de la paii. euel qu'en soit le niveau
hiérarchique où lbn se trouve dans la société on peutposer des actes qur t
entretiennent la paix. en parlant des personnes ayant la commande des
affaires de ia société, elle sont obligées de faire prévaloir le dialogue enre
tous les citoyens de la société et le partage équitable du revenu commun.
t
t,
En guise d'exemple chaque membre de la famille au-delà de l,acceptation
aux autres doit traduire la paix dans ses faits. ce 1à peu passé par un
esprit d'écoute, celui de la patience et de la tolérance. t
En dehors de ces valeur chacun en soit doit agir en gardien en faveur de
Ia paix.
I
La paix en raison de son poids socio-économique et politique doit se I
rna'ifester de façon concrète et non de façon orale (abstraite). sals la
:?f,'oduct;on interdite sous peine de poursuite
I
iudiciaire

I
I
r pA.]x, i'd- gtrerre L-1-enCia pje-ce. a.l ncru-s r:t
conséquences.
txe s,-r.1-îr.a:r: tas lr:s

t L'acte de tous les jours au( et. posé en fa'er_r.r cie


la oajx. Les
II iiiustrations faites ci-de"".l', .o..',a édiiiert quant à ra narx en1ânl .,,rê,
comportement et non entant que ii:oi.

T
n", : ,t Le progrès de la scieuce a permis le progrès
t' Y,_fufr.
social, rreuten pensez_vous ?

I Lâpplication des théories scientifiques dans re domaine rechnique


a eu
pour effet l'essor des moyens technologiques. ce fut
un iâcteur décisif
'l dans le progrès social.

l c'estpeut-être dans cet ordre d'idées que i,auteur a dit ce,x-ci : o 1e


I progrès de la science a permis ie progrès social ,

mesure 1e progrès de ia science peut-il engendrer te progrès


| 3;ï, Ttut
I Le progrès de la science ne constitue-t-il pas cependant
une menace
pour la société ?
I Des exemples puisés de la vie quotidienne nous permettront
de mesurer
I la portée de cette pensée.
I Les moyens technologiques dont i'humanité dispose aujourd,hui
on
coltriful àson développement socio-économique. En effet, sur le plan
I' agricole des avancées considérables ont été faites. La mécanisation
de
l'agricultu-"e., l'utilisation de l'engrain, des herbicides
I et res techniq";" ;;
translormatlons en sont les illustrations pour un cultivateur.
\ c,est à ce
?Prx que le progrès social à travers I'autosuffisance alimentaire devient
1 une réa_Uté.

sâgissant du domaine de ra santé des progrès sont notés.


Lamise au
point du vaccin à contribuer à mettre r humanité à l,abri
des ma-radies
épidémiques.
Toute chose qu'aaugmentée |espérance de vie. cependant
l,arbre ne doit
pas cacher la forêt, la science constitue aussi une menace
pour ra
société' cela se manifeste de diverses manières. Sur plan
re transport, la
science constitue une véritable menace avec des accidents
Reproduction interdite sous peine de poul.suite de
iudiciaire
-- - - : l r s ai-as':r-'-,Dles a-élrerlr:s. c':s r--har.ile'''-'Sni,s :le
I
la.viie s.
-- :s = -:-:::::s :orl .ies Cégâ-ts 1a:ti hu=at.ls que ;latét-iels. A ccux_ci
: a---::- -a ;oliution due en partie au ciégagement des gaz ô.e la par.t
I
'=s=:::rrs Su-r ie piarr sécuriré, ia science â iia-,.ers les aiines de r.-,ules
:ra:u.es à perturber de façon considérabre ia quiétucie de certaine
société. cet état de fait ce manifeste en plusieurs endroits par cles
guerres civile, des soulèvements popuiaires. des brigandages, toute I
chose qui menace la société.
S'agissant du domaine de la communication. on retient tout simprement
I
que la science à f image de ia radio. 1a télér.ision, f internet, les journaux
est un danger pour la société. Lesfrlms pornographiques, I
les
informations n'ont fondé en sont des rrustrations parlaites.
t
Au regard des exempres ci-dessus rnentionner, ont peu dire sans le
moindre risque de se trompé que la science est un couteau à doubte
tranchant c'est-à-dire pou\-ax::a:re ie mal comme le bien.
I
Suiet n"8: Argumentez cette affirmation
rr Le bien fait n,est jamais perdu. ,, T

Le bien tait est un acte social que toute personne doit exercer pour
t
soi-
même et pour la société en vue dbbtenir une récompense future.
I
c'est justement dans cet ordre drdées que |auteur a dit ceux-ci : u re
bien fait n'est jamais perdu. , t
Dans quelle mesure une récompense d'un homme peut-elre dépendre
bien fait ?
du I
Des exemples tirés de notre vécu nous permettrons de montrer la
justesse de cette affirmation.
t
Fondamentalement I'existence de l'homme se fonde sur undoubre I
transformations, la transformation de son aide et celle de son
environnement. Pour y parvenir, i1 importe de poser des actes
bienveillants.
I
En parlant de 1a situation d'une femme qui en plus de ccs propres I
enfants s'occrrpe de tous les enfants orphelins de son quartier. Erle
assure I'entretient quotidien auquel s'ajoute i,éducation de ces entânts.
Reproduction interdite sous Eeine de ooursujte iudjciaire
I
I
Lorsque ies d-its orphelins réuss;ioni en in ie comote. iis r.ni1.e
steront
leur reconnaissance vis-à-vis de ia bonne dame. En cas de deces. de ra
dame, ces propres enfants continueront à bénéficier de ce bren
iait de
ieur maman.
S'agissant d'un étranger qui débarc-ue dans r:::e r':re ai-ec r: s,:ucr c.a.,-ci:
un logeur. Toute personne Dar e-xercice ce bien r-a.-lra:rce cui accecie ie
loger tout en mettant à sa disposition ies conciitions lécessa::es ces so.
épanouissement n'est considérer à irar-er-s son bien fait com_n:.e u::
bienfaiteur. Les enfalts de ce dernier bénéficieront de la grâce de tous
les personnes et partout où ils passeront.
I on s'aperçoit à cet effet que ie bientait n'est et ne pourra jamais être
vain. ce lui qui plante des arbres posé un acte de bienfait car au iil des
années l'arbre servira à beaucoup de chose.
Le planteur même s,il venait à mourir, des bénédictions
l'accompagneront pour tous jours.
Fort de c'est exemples mentionnés ci-dessus mentionnés nous disons
sans doute que le bienfait n'est jamais jeté à l,eau car ii est touiours suivi
I d'une récompense positir.e.

I Suiet n"9: commentez cette pensée.


< Rien ne sert Ie courir, il faut partir à temps. u

De nos jours vu l'évolution rapide du monde, il appartient à chaque


individu de bien gérer son temps pour éviter une surprise désagréable.
C'est dans ce contexte que l,auteur a dit ceux_ci : n Bisn ne sert Ie courir.
il faut partir à temps. ,
Dans quelle mesure le temps peut-il être utile à l,homme ?
Des exemples tirés de la vie quotidienne nous permettr-ont de montrer ra
véracité de certe pensée.
I
Le facteur temps en raison de son importance doit s'inscrire parmi les
priorités de I'homme.
un malade qui saigne à flot suite à un accident doit être aussitôt évacué
pour une meilleure prise en charge. S'il n'est pas transporter
à temps, ie
personnel de santé a beau être courageux ne pourra pas le sauver.
Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

I
r
-. r:-rrr-É l.: r'rrrrrce êfr.ré1ée r: iaC'_leli,: l: net-.'sOinei Sanir,a_iiC g,:.ir,r,-,- i;.
I
.a:ient va mourlr. On s'ape;-coit que les chcses doivent s'effcctué ,:1l I
:Ê;-ns,.)nnnrl-t1nc

En outre, un chauffeur devant faire ie tra,ie-. SiiiàSSO-BAMAKO en srlx I


heures de temps se permet d'accuser de..-l--: h:ures de retard en espérant
faire le trajet en trois heures de temps. I
Du coup, il exposera les passagers au riso-ue d'accident car ii rouiera à
une vitesse excessive. |
Partir à temps doit être de mise pour erjrer toute surprise. I
Au regard des exemples que nous ','e:ons de noter. nous disons que le I
temps opportun doit être mis à licii :our éviter la surprise désagréable. I

Suiet n'LO: Illustrez cette afÏirmation. I


,f,/-- ,, Le Mali peut tanguer comrne I'eau d'une grande jarre, mais le Mali I
W ne coulera jamais. " I
ies cultures diverse a su mettre en place
Le Mali, né des ci', '''sa--::::s e:
ci'importalts l:rs -.:-.-:- s:i:s e:r i-Lle cie resserrer ies iiens sociaux et d'éviter I
tout conflit ilo:l-.-a:r: c,l-::o'-neriJe sa quiétude.
C'estjus:e=e:: :e:ts ce contexte que l'auteur a dit ceux-ci : u Le Mali
I
peut tangJe: c.=:ee i'eau d'une srancle jarre, mais le Mali ne coulera
: I
J arnals. '
Dans oue-'e -'res'rre le Mali, malgré les difficultés qu'il racontera ne se T
re1-l\_êrçe-:

-t_-'-r21c 17

Des ese::l.es irtspirés de notre vécu nous permettront de montrer 1a


I
r'éraci:é ie ceûe affirmation.
La sociéré \Ialisnne est bien structurée grâce à un certain nombre de
I
valeu: ransmise de générations en générations. Le cousinage à
plaisarterie parti de Kouroukanfuga (charte du Mali) en est une véritable
I
iliusrarion. En effet, les Traoré sont les cousins des DIARRA, Konéetc....
I
Les dogors et les bozo, les sonrai. Ils sont non seulement lies par un
pacte de non-agression mais également i1s se doivent respect {nutuel. Cet
état de fait conduit 1e Mali dans un ciimat de paix. Bien évidemment ii
I
I
F,::roouction interciite sous peine de poursuite iudicjaire

I
I
t peut ]r avoir des différends. mais jamais c1e gu-err-e qui cordursent â. la

I dérive.

En d'autres termes, i1 faut noter que la solidarité dans ses composantes


I est un véritable iâcteur d,unité er de cohésicn. S; bien que l,acquisition
Des moyens matérieis par un .er::-rre de 1a société so:apeicus corrme
I celie par toute la société.

I on s'aperçoit alors que les membres ie ia scclélé -\iaienne sont liés par
des va-leurs à la foi culturelle. social. économique rorre historioue.

I Fort des exempies que nous venons de mentionner plus haut. nous
disons sans doute que le \IaIi est un et restera un pal ses valeurs que
I l'on ne peut trouver ailleurs.

Suiet n"77: u L,espoir est le pilier de toute vie humaine.


I Qu'en pensez-vous ?
u

I L'espoir qui est conçue comme râction par laquelle |homme se mais
dans une prédisposition dâcquérir quelque chose, demeure le socle de
I for t fe rzic hrrr.''oi'"o

c'est en espérant que I'on se soumet à toute les épreuves, même celles
I qui sont dures.

l c'estpeut-être dans ce contexte que l'auteur a dit cer-ix-ci : < L,espoir est
le pilier de toute vie humaine. ,

I Dans quelle mesure I'espoir peut-il être le pilier de toute vie humaine ?

I L'espoir peut-il servir sans un effort conséquent ?


Des exempies puisés de la vie quotidienne nous permettront de mesurer
I la portée de cette pensée.
L'espoir constitue le fondement de
I humaine.
1a mise en æuvre de toute entreprise

I Par exemple le cultivateur garde i'espoir que récolte va lui être fâvorable.
ce qui lui donne toute la force de s'adonner en amont comme en ava-l
I aux travamx champêtres. on dira dans ce cas que l,espoir aura été
déterminant dans sa réussite.

I Reproduction interdjte sous peine de poursuite iudiciaire

t
t
:'-: :- -- a,-_:::a r,'',iair. i'ir.scrlp:ioi,i ias ei-iiarrl-s à l,école cs! unc
I
- -:=:s-?-_to: a'espoir de part des nar-ents
1a Ii espère
C.,élèr,e. les I
::::-=:r: s cans de véritables situations c'aisance au fiL 'oir
des annees. cet
e sr--r'r: leur donne le couia-gc de uppor-rer ,c couo cie
îitlan i s.
s scoia'ri.c
cles I
lui t
L'espoir quant-il est nourri par l,homrne en situation difficile pourra
éviter tout cas de suicide.
cependant l'arbre ne doit pas cacher forêt car l,espoir à 1ui seul
1a sans
I
le moindre effort d'éployé ne sen-ira à rien. En effet ce lui espère
bon pêcheur loin des cours d'eau da's sa chambre ne sera
être un
3amais un
t
pêcheur' c'est-à-dire tout simplerneni que |espoir doit être
d'effort. un candidat à 1'érecuon rrésidentiel margré l,espoir qu,il
accompagné
I
a ne
sera jamais élu s'il ne bar Das carnpagne. En aya.,'t l'espoir
sans ra I
stratégie de pan-emr à bout. c-uï ne senira à rien.
Eu égard à l'ensembre des exemples que noLrs venons de mentionner. I
nous disons que 1'espoir est le socle de toute æuvre humaine.
Cependant cene nédpille âson i-evers, c'est-à-ciire i'espoir sans T
effort est
vain.

Suiet n' 72: Appréciez cette pensée.


I
.fç . Le Mali est un pays de partage.
'
I
Lhospitalité légendaire dont 1es Ma,liens font pre've vis-à-vis
l'étranger et l'esprit de partage qui anime chaque mariens
de
ibnt de la
I
nation Malienne la plus généreuse.
C'est dans cet ordre dTdées que re
t
"*""- le penseur a
à dlt
dit ceux-cr
cer_x_ci : <n 1,s
Le 1Ma,li est un
pays de partage. n
I
Dans quelle mesure Ie Mali peut-il être considéré comme un pays de
partage ? I
Des exemples inspirés de notre vécu nous permettront de
véracité de cette pensée.
montrer ra I
Au Mali, l'une des valeurs sociétares demeure le partage. ce partage
manifeste sous plusieurs formes. Lhospitalité qui consiste
se I
à réserver un
accueil chaleurer-rx aux étrangers à leur arriver et assurer
un traltement I
Reproduction interdite sous peine de poursuite
iudiciaire

I
I de qualité pendant reurs séjours, n'est Das
u,ne simpre expression pour
1es Maliens mais un comportement de
I tous les jours. Si bien que
l'étranger est invité de venir manger. cet esprit
de partage 1ui permet
également de loger gratuitement chezles Matiens.
I Endâutres termes, le partage est opéré dans chao^ue
farniile Malienne en
tant que devoir civique. 11 se manifeste pa-r la prise
I famille éiargie par une seule personne.
en charge d,une

I La solidarité tant matérielle que morale est aussi


la manifestation de
l'esprit de partage. Toute ra coûunu'arté partage joie,
la r,acquisition de
I biens matériels, et même le malheur.
Au regard des exemples que nous venons d.e
citer plus haut, nous d.isons
I ::.,]:-^y"t
oe oevof.
est un pays ou les citoyens partage sans condition
en guise

I Su_ietn"13: Montrez le bien-fondé de cette affirmation.


I a Qui vit longtemps voit la
danse de la colombe. >
La vie humaine est centrée sur des témoignagesdont
I longue vie.
re p'x à payer est la

a u'est Justement dans cet ordre drdée que |auteur


I longtemps voit la danse de la colombe. ,
à dit ce*x-ci : qui vit
o

I Dans qrreile mesure, les témoignages riches


à une longue vie ?
et variés peuvent-ils être riés

I Des exemples tirés de ra vie quotidienne


nous pennettront de montrer ra
justesse de cette aflirmation.
t La satisfaction des besoins tant morale que
matériçls sraccomprit dans
durée déterminée. Si bien qr" ra ;;;;;';;;.
I :r"
rncontournable pour témoigner de beaucoup
,r, facteur
de chose. En parlant par
exem'le d'une épouse qui targre ra durée de
I- rester chez souffrance à accepter et
son man-i dans l'espoir de voir un jour ses enfants
1 réussir.c'est ainsi qu'elle endurera les peines, les caprices des enfants
' durant toute la période qui marquera l'éd.ucation, l,entretien et les tâches
ména8ère.
1
Au bout des années res enfants réussiront grâce
à ra patience et ra
I tolérance de reurs parents. on peut donc sïmaginer que
res facteurs
- Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

I
I
T
- '."-: ? :e::tiS à l.:. ]-crli: ci.arte de Voir. sr.s ,-nf:n rs
:- j-ile à, tou:e 1a société. I
S'a=ssa::: de la vie dttn élève on s,apercoit que nécessarrement
--:::::ruon ou ciipiôme ne saurait ure réali:é que lorsquc i,on passe
llusreurs années à l'école pour avoir son ciorôrne.
I
euant à- ra rrie d,une
nation, il faut vivre longtemps pour témoigner de changement qui
s'opère. 11 peut s'agir de changement des régirnes, des perturbations
I
Socio-économiques. Le dernier témoignage en date du deux
décembre I
2072 du docteur Seydou Badjan Kourl'até en est une parfaite ilrustration.
Au regard des exemples que nous venons de mentionner ci-dessus)
norls
t
disons sans doute que ra danse de la colombe, c'est-à-dire le
des faits riches et varier et fonction Cune lonsue vie.
temoignage
t
n"74: commetltez cette Pensee :
St./.iet I
n La mort engloutit, lÏomme.
elle n'engloutit pas son nom
réputation. ,
et
I
L'homme met à prorrt de son existence pour poser des jalons (actes)
pourront être cités en exemple par les générations futures. Toute
qui I
chose
qui perpétuera son nom et ses æuvres. c,est dans ce contexte q'e
l'auteur à dit ceux-ci : n ra mort engloutit, l'homme, erle n,engloutit pas l
son nom et sa réputation. u

Dans quelle mesure ie nom et la réputation d'un l?romme


I
ne peuvent_ils
pas être engloutit par la mort ?
I
Des exemples puisés de notre vécu nous permettront de montrer
véracite de cette pensée.
la
I
La mort à toujours eu raison sur l'homme car tout être vivant
est appelé
à mourir. Tout fois, il apparait nécessaire de signaler que la mort ne
pourra rien contre les nom et les réputations des braves qui
perpétués dans 1e temps et dans espace. En guise d,exemple,
seront
nous
I
pouvons citer 1es figures légendaires qui est marqué l,histoire
pays, notarnment Tiéba, Babemba, Soundata, Modibo,
etc.
de notre
I
Toute c'est futures ne sont plus mais leur nom et leur reputatlon
continue à être citer en exemple au-x générations présenies
voire future.

Reproduction interdite sous pejne de poursuite iudiciaire


I
I
I
I Dansnos familles respectives on peut également noter le faite que les
I gens donnent à leurs enfants les noms de parents et des arrières
parents. ce 1à témoigne des bien faits de ces derniers durant tout leur
existence. cette situation nous r-envoie à une expi-ession populaire qui
I dil ; . pluie a toujours donné somrne suite à ia rosée ,. L'être humain est
jugé o>rydable, son nom et sa réputation demeureront inoxy-d.able surtout
I quand sa vie a été marquée par des actes de bravoure. c'est la raison
pour laquelle l'on se glorifre d'être des descendants, des pros faites, des
I rois, des savants.
Au regard des exemples fournie ci-haut on peut dire sans le moindre
I risque de se tromper que la mort peut avoir raison sur lhomme mais pas
sur son nom et sa réputation.
t SUietn' 7 5 : Illustrez cette affirmation.
I n L'avenir d'un pays dépend de sa jeunesse. n

t chaque pays s'appuie sur la règle de succession pour fonder son espoir
sur sa jeunesse. Toute chose qui fera de la jeunesse des forces vives
I capables de garantir son avenir politique économique sbcial et culturel.
c'est justement dans ce contexte que I'auteur a dit ceux-ci : n l,avenir
I d'un pays dépend de sa jeunesse. ,
'-Dans quelle mesure I'avénir d'un pays peut-il
I jeunesse
dépendre
Des exemples inspirés de la vie des différentes notions nous permettront
d.e sa ?

I de montrer la véracité de cette a_ffirmation.

Pour assumer un avenir certain, en faveur dtn pays il faut mettre la


I Jeunesse au centre des préoccupations. D'abord le souci de passer le
témoin à la jeunesse doit être accompag4! par des mesures non
I négligeables.
Il s'agira dans ce cas de mettre en place un système d.'éducation assez
I élaboré car une jeunesse bien formée peut prendre ces responsabilités et
mériter de la confiance des adultes. La formation des jeunes dans les
I différentes lilières est un témoignage éroquent en faveur de l,avenir d,un
pays.
I c'est à ce prix que le développement économique social et cul.curei inscrit
dans les perspectives pourra se réaliser. En parlant d'un pays où l,on
I Reproduction interdite sous peine de poursuite judiciaire

I
ù
-:: :: _:: : _s a: ,:e;l: b,en ouiil:é, on l-,,uurr-a conilter sans doUte sut I
-: -:- :::: -: :l-::- aSSurc: l aurosufiisance a]im.ntair". ,.,n,a*r,,"
-:::----::: :: :e ravonnement de la culture vorre l,économioue.
CU
I
l:: s ai:ei-coit donc que ia- jeunesse c'un pavs esi iilcontournable por,rr
:torter haut son flambeau. Ainsi rcs grands déris à rlror,rpn
I
et rcng terme
incombent aux jeunes.
I
Au regard des rôles que nous venons de définir concernant ies jeunes
nous disons sans ambages (sans hésitation) que la jeunesse
est et demeure 1'actrice de son
.-l \,-
u u{rI Pd-J
^^-.^ù I
an enir.

p Suiet n"76: Appréciez cette affirmation.


* Plus
qu hier, ra femme d'aujourdhui est un agent actif du
développement. ,
Plus que jamais, la femme de nos
-'ours est une actrice de ra prospérité
I
de sa société en raison de sa presence dans res secteurs
d,activité.
c'est justement dans cetre Derspecdve que l'auteur a dit ceux-ci n
: plus
I
qu hier, la femme d'aujourdïui est un agent actif
du développement. ,,
T
Dans quelle mesure ra femme peut-eile être actuelrement
un agent actif
du développemenr ? I
Des exemples tiré s de noûe r,écu nous permettront de montrer la
justesse de cette affirmation. I
La femme de façon générale semble se substituer à rhomme quant
l'accomplissement des tâches éducatives, sariitaires, économiques,
à I
politiques, sociales, cultureles, technorogiques. En effet, présence
femmes dans les secteurs d'activités se traduit par reur
ra des
compétence à ra
I
fois mora]e qurntellectuerle. c'est pourquoi 1es femmes sont
sur ie plan
politique au niveau de toutes res instances de prise
de décisions
notamment à l'assembrée nationale, all gouvernement aux
différentes
municipalités. Toutefois, il importe de noter qu'à ces différents
niveaux I
certains postes clé sont confiés aux femmes. Du point de
vie économrque
les femmes sont d,un apport inestimable. pour preuve, elles
sontprésentes aux marchés, dans les champs, dans
I
les affaires. En
parlant des domaines scientifiques et technoiogiques,
les femmes participent activement au succès de toutes
on s,aperçoit que I
les opératrolts ar-l
Reproduction interdite sous peine de poursuite judjciaire

I
L
I niveau des services techniques même ceux dont la mission principale est

t la recherche.
s'agissant du domaine éducatif, le rôie de la femme n'est plus à
I démontrer pour qui sait sont apport au niveau d.e la famille.
En fin il faut signaler que les femmes sont présentes au niveau de toutes
I les unités militaires.

I Eu égard aux différentes tâches que nous venons de mentionner a-ux


quelles les femmes s'adonnent, nous disons que la femme de nos jours

I sont véritables artisanes du développement.

Suîet n'77: Discutez cette pensée :

I n De nos jours, les médias sont d'un apport impo.rtant dans la réussite de
l'éducation des enfalts. ,
I La prolifération des médias à donner lieu à d'autres formes
I dâpprentissage plus perforrnantes en faveur des enfants.
Toute chose qui leur permet de réussir leurs paris d'apprenant.
I C'estpeut-être dans ce contexte que l'auteur a dit ceux-ci : * ds nos jours,
les médias sont d'un apport
t des enfants. u
dans la réussite de l'éducation

I Dans quelle mesure les médias peuvent-il avoir un impact positif sur
léducation des enfantS ?
I Les médias ne présentent-ils pas cependant un impact négatif sur
léducation des enfants ?
I Des exemples tirés de notre vécu nous permettront de mesurer la portée

I de eette pensée.
Lénormité des moyens médiatiques a fait des enfants des véritables
I Iidèles. Ils apprennent ainsi à travers la télévision, la rad.io, lrnternet, les
journaux etc. grâce aux médias les enfants ont accès aux informations
T de proximité pouvant contribuer à parfaire leur éducation. En effet, ils
mettent les médias à prolît pour apprendre les règles dhygiène, l'histoire,
I la géographie, la morare, les mathématiques la biologie pour ne citer que
cerix-ci.

I Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

I
I
Les médias sont alors d,un
I
apport non négligeable dans 1a
iéciucation des enfants. cependant
les médias influent de façon négative
l,arbre ne doit p." .u"nJïi::.i: I
su. l,eau.ation des enf
se manifeste par certaine émission
et rubriques que ies .rr"rr,T1ïr"ï.î
la télé et à llnternet. Ii peut sâgir I
de la pornographie des
violence, de resbianisme. eue ies enfants
pratique étant contl imitent dans ra I
";rîï,i:
reuvent,
nourrir au système .âT:"ii,
i:iffi :i*"*:ffi îïiil;#iJ
Au regard de ces exemples ci_dessus
mentionner on peut di
médias apparaissent comme
un couteau à double tranchant .L:-::rf:
capable d'influer de façon positive I
cornme négative sur lëdur
enfalts.

entre l'argent, le savoir et le pouvoir


**5=:
eQ-ustifiez-le.
faites un choix
I
Pour éviter toute confusion, importe
socia-, de chacun de ses
de cerner crairement re poids
' devant faire
éréments de choix et donc
I
lhomme est assoiffé- sur cette
b."., ,ror" disons
'objet
dâccumuler les trois à la fois. Un
choix donc
quïi nous est diffic'e
nécessaire.
t
"larrère
-l'argent considéré comme ra
cré du monde, l,argent permet
conditions matériers et de satisfaire
. les
de réunir res
besoins vitaux, en dâutres
t
termes, l'argent sert à faire
voire africain, l,argent permet
des amis. Dans un contexte assez
de se faire porter au pouvoir.
Maliens I
Le,poids de I'argent sur la société
ne donc pas négligeable. t
-Qualt au pouvoir, il inspire le
Le pouvoir donne à r'rromme
respect et la considération.

une certaine
t
Le plus souvent on use de se pouvoir autorité d.âgir sur ra société.
au point de se substituer amx
Le pouvoir à ,r' pota" non moins
I
3::n""*atureltes. important sur la

-par contre re savoir procure


au bénéficiaire ra crairvoyance dans
ses entreprises. toutes

Du coup, le savoir est soilicité pour


mieux jouir de l,argent et du pouvoir.
au regard de ra porter sociar de chacun
porte sur le savoir. de c,est érément, notre choix
Reproduction interdite sous peine
de poursuite judiciaire

I
I Ce chck se _iustlfie par les élé-ierts sui-.-a:::s :

I Celui
- -^-' oui
_1-', sair à ro'riours raison eI es: ..a _lj3--=s s:--,::-_:

qui sait est toujours riche. trn fin ie sar-oir p:c.:::: i _'
I r.trtr t rznir

Suiet n" Î9: illustrez cette affiimation.


I n Il faut faire pleurer l'enfant avant qu'il ne te fasse pleu-::er_ ,

T L'éducation qui ce défini comme I'influence d'une génération adu-:e s--=


une génération jeune en \,l-le de préparer cette dernière à sa r-ie lu:-r:
I doit observer la rigueur pour l'atteinte de cet objectif éducatif.

I C'est dans ce contexte que l'auteur a dit ceux-ci : n i1 faut faire pleurer-
l'enfant avant qu'ii ne te fasse pleurer. ,

t Dans quelle mesure faudrait-il faire pleurer l'enfant pour éviter le


contraire ?

t Des exemples inspirés de la vie colrrante nous permettront de montrer la


véracité de cette aflirmation.
I L'éducation au niveau de ces trois niveaux (famille, société, école) doit
I être de mise pour que l'enfant soit ce que la société voudrait qu'il soit.
Pour se faire des règles bien déIinies lui sont édictées. I1 faut donc suivre
le respect de ces enfants. En cas de manquement à ces règles il doit donc
I être puni avec la rigueur si nécessaire.

I En parlant d'un enfant qui donne des gifles à sa mère on comprend


qu'une punition sévère est nécessaire pour corriger ce défaut. Imaginons
t ce que se enfant pourrait faire au fil des ans s'il n'est pas puni.
Léducation s'impose à tout point de \./ue pour faire d'un enfant est être
utile à sa société et à lui-même. Ladémission vis-à-vis de ce rôle éducatif
I conduit l'enfant à la d'élégance, au vo1, à l'agression, au viole, à l'alcool,
bref, à toutes les pratiques malveillantes. L'enfalt, lorsqull manque
I d'éducation, n'hésitera pas à déshonorer, sa société, sa familie, son pays.

I 11 appartient donc à chacun de nous d'accorder une mention spécia_le à


I'éducation des enfants pour la seul raison qulls sont les responsabies
I de demain.
Au regard des exemples mentionner ci-haut, nous disons qu'en faisa:rt
I de son enfant son commandant, il n hésitera pas de te réclamer les
Reproduction interdite sous peine de poursuite judiciaire

I
I
impôts. L'éducation doit donc obser-r,'er à rigueur norrr afteindre son
I
objectif.
I
w Suie,t n'ZG: notre chère patrre traveise ies mornents les plus
di{Ti ciles de son existence marqués par des clises sams pr'écédent. I
Après avoir parlé des carses et des manifestations, faites
propositions de solutions en faveur d'une sortie de crises.
des
I
Le Mali, longtemps convoité pour ces valeurs culturel diverse, son
hospitalité est aujourdhui soumit à des crises sans précédent.
I
En parlant d.es causes, on peut noter entre autres : I
-les causes politiques : Elles peuvent se résumer à la concentration du
pouvoir entre les mains d'une minorité de personnes, de partis. Cette I
minorité est le seul à avoir le pouvoir de décisions.
- Sur le plan social : on assiste à une quo habitations difficile car les
I
ethnies trouventqu'elles sont inégalement prêtées. Ce climat social tendu
à conduit une partie de la population à demander non seulement la
I
division du territoire mais aussi I'application de certaine pratique
religieuse par la force.
I
- Sur le plan économique : Llnjustice dans la répartition du revenu
national est l'une des poses. S'agissant des manifestations de la présente
I
crise on retient. I
- Au plan économique le retrait des partenaires fi.nanciers, l'arrêt des
activités au niveau de tous les secteurs. Cela a conduit au marasme I
économique.
- Au plan social: Des combats rudes ayant couté la vie à plusieurs I
compatriotes ont eu lièu dans plusieurs ville et campagnes. Cette
situation a fait des déplacés en direction de plusieurs pays voisins et des I
régions non nbccuper. Ceux qui sont resté sur place sont soumis par la
force à la charia. I
- Au plan environnemental les deux tiers du pays sont occupé par des
rebelles le plus souvent venin d'ailleurs. La famine, les maladies, les
I
lapidations, et les amputations sont les causes de souffrance de zones
occupees.
I
Reproduction interdite sous peine de poursuite judiciaire
I
t
I
I - Au plan politique : I-a constituiion esi r,.iolee. les hcmmes pclitiques sc
I remettent en cause de façon mutuelle et 1e pavs donne f impressron
d'être dirigé par plusieurs personnes.

I Face à ces situations, ii ncus appariient ce fair-e des oiéoositior-rs cle


sortir de crise qui porte sur : ie dialog.;c e'L la concî iia'_i.-,:: . l: par'-age
sous toutes ses formes, ie respect des va]eurs répubiicaine{unité
natlona,le, la cohésion socia,le le respect cie ia oersonne numaine) la.

I laicité.
Lorsque toutes ses soiutions proposés seront rnises en æurrre 1e Mali
I retrouvera sans doute son intégrité, sa quiétude bref sa beauté
culturelle.
I Suiet n' 27: o darrs les états démocratiques, la presse à toujours
donné ai-x citoyens des informations véridiques honnêtes et complètes. ,
I Qu'en pensez-vous ?

I Dansies états démocratiques, la presse use de la liberté la concernant


pour véhiculer les informations de tous genres en tout honnêteté et de
I façon complète. La déontologie qui s'appuie sur la vérité à chercher et à
donner demeure un élément clé.
I C'estpeut-être dans ce contexte que l'auteur s'est exprimé en ces termes
ci-dessus.
Dans queile mesure pouvons-nous dire que la presse s,acquitte
I correctement de son devoir ?

La pesse d'aujourdhui n'a-t-elle pas failli à son devoir de donné


I llnformation véridiques honnêtes et complètes ?

Des exemples puisés de la vie quotidienne nous perïnettront de mesurer


I la portée de cette affirmation.

I Dans tous les pays démocratiques la presse joue un rôle prépondérant


dans la diffusion des informations. En effet ii s'agit pour elie d'informer,
I déduquer et de communiquer avec les citoyens. -{out fois eile doit
sâppuyer sur sa déontologie pour satisfaire l'opinion publique nationale
et internationale pour donner la vraie information en toute dignité. En
guise d'illustration, nous pcur,'ons retenii la presse écrite et oraie opérant
atl Mali soit dans les secteurs privés et public. Elle donne les
I Reproduction interdite sous peine de poursuite judiciaire

I
=-::r==::----s ::-?-: -.':s a .a n:c:eclrcr ie l'e..ironn.e r,-.,.ent, à i'éclucai;.o.r à
I
-- =,=:::-i. : -= s:c:-:é à l,agricui:ure à l,éle'age à ia pci:tique . Ce rôie
: =-- -- ::3SS3 fait d'e1le un lxoteur ciu dér,e ioppement
à
-joue
t;:a'ers la
I
::-s;é:-.:é de ses ciiiiérenis secteurs. ir-cus cisons dcnc que
er: éralt, ie pour du peuple par ie peuple et pour 1e peupte
à pour
ia dér't craiie I
rnaillon la presse qui éciaire le chemin de'a't 1e oeuple
iinformation juste honnête et compiète.
en donnant
I
cependant, l'arbre ne doit pas cacher ra forêt car 1a presse
devoir' E1le est corrompue à plusieurs niveaux. 11 y a des
à 1âilli a son I
partis
politiques qui font véhiculer de fausse information à
travers la presse. 11
en est de même pour les particuriers. Sachant que certaine
information
I
donnent lieu à des révoltes populaire la presse ferme le prus
yeux pour donner de façon indigne la fausse information pour
souvent res
preuve
I
certaine journa'x de la place à I'instar de bon nombre
de radio privées
avait dramatisé certaines attaoues perpétrées au nord du Mali
en
I
gonflant le bilan des dégâts. La presse peut du coup
perturber ia
quiétude des populations à travers.es informations fausse
et incomprete. I
La presse peut être percue dans ies états dérnocratiques cornme
couteau à double trancha't c est-à-dire capable d,agir
ui:r.
en faveur du bien
I
être de population à travers res informations justes et honnêtes
perturber ia quiétude des poputations à travers celles qui
indigne.
et de
sont fausses et
l
:Dals une lettre adressée à vos parents du village
I
vous sensibilisez avec effet bénéfique de l,assainissement de
environnement.
leur I
Nom et prénom I
Adresse

Sikasso, le 22 décembre 2OI2


t
Chers parents, I
Je tiens à vous adresser la présente lettre pour vous sensibiliser
l'effet bénéfique de i,assainissement de votre envrronnement.
sur I
Je me porte bien et je vous souhaite la même chose. t
Reproduction interdite scus peine de poursujte iudjciaire
I
I
Très chers parents, comme vor-.r-s le savez 1'état de noire environnemenr
est invivable à cause de ilnsalubrité. cette situation expose tous les
jours 1es habitants du village à tolrtes sortes de maladie.
Principalementon peu.t citer 1e paludisme. 1a diarrhée, ie choiéra. ies
rrrolaÀioo r lLrl-"dLvrrL
-^-^i*^+^,-^ r( r^^
^+ lcè LrLr rlrilLuscs. .1 ceu-\-cr oni peui aJouter lcs
..t

changements climatique avec comqre coroiaûe f insufhsance de pluies le


I réchauffement de terre pour ne citer que ceux-ci.

t Alors chers parents il vous appartient donc de faire de l'assainissement


de votre environnement une priorité.

I c'est à ce prix que les braves populations du village que \-ous être seront
à i'abri de toutes les ma-ladies lieu à llnsalubrité.
t vous savez sans doute qu'il faut être en bonne sarrté pour entreprendre
quoique ce soit. une fois de plus chers parents faites
I l'assainissement.
de

vos de tous 1es jours dans ra mesure où


I comportements
développement en dépend. Espérant que ma rettre portera effet, je vous
re

adresse mes salutations s'insères.


I Cordialement à vous.
I Sujet n"23:Appréciez cette affirmation :

t n La prison n'est pas un dépotoir, mais plutôt un lieu de rééducation, de


réintégration et même d'espoir. )
I La prison, dans sa vocation première constitue un espace de correction
pour les fauteurs mais aussi celui qui offre l'éducation pour nécessaire à
T leur réintégration socio-économique.
Dbù lâffirmation ci-dessus mentionnée dans le libel1é du sujet.
I Dans quelle mesure la prison peut-eile être un lieu de rééducation de
I réintégration et même d'espoir ?

l Des exemples inspirés de notre vécu nous permettront de montrer la


justesse de cette affirmation.
Les principes fondamentaux des droits de l'homme ont inscrit la
I personne humaine au cæur de leurs piéoccupations. cet état cie fait à
donner iieu à une nouvelle vocation au niveau des prisons. c,est ainsi
t Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

I
I
:-': -= ::- .-. _:::t :'â::: i'in.teu C= ie:}ôl:l
I
Corfection. s',
c.le st celui
e a-'-r s
:-'::::=:-:-ssa.E: ces .,-aleu;s :lclales !]1, des cofitpetence I s
::-::ss^::::-ieiies. Toute chose qui permet a,ux détenus s'intéqrer clans
de
-= s-,-slerne écononique à ieur soitie. I
c'est pourquoi nos priscns actueles clisposent des services socia,x qui
I
occupent une place de choix da,'s l,accomplissement de cette I
-ir"ior,
.1ugée salvatrice. Pour y parwenir, des programmes de rééducation, de
causerie, de communication et d'information axés sur des thèmes
t
-r_r..i I
divers sont exécutés. Le but de ces gestes utilitaires est éveiler la
r
conscience des détenus et de leur doter d,une bonne moralité. t
A ce,x-ci s'ajoute I'apprentissage d'une série de métiers juste pour
doter de compétence nécessaire à i'exercice d'une profession et à
réintégration après leur libération.
ïl
L'exercice d'une professionnene menuiserie bijouterie maçonne.e
après
I
1a prison lait des a'ciens détenus des êtres utiles
à toute la socrété. cette
situation inspire l'espoir à tout point de lrre. on s,aperçoit donc que ra I
prison ne doit pas être \:ue comme ule négation des droits de I homme
mais piutôt un cadre de prise de conscience et d'apprentissage en faveur I
d'une qualification professionnelle.
En somme, nous disons que la prison est sans doute est rieu d,utilité
I
pubiique à travers ses missions ci-dessus déhnies capable de redonner
aux anciens détenus une bonne imase. t
Suiet n'24: Argumentez cette pensée : I
Le tronc d'arbre a beau séjourner dans l'eau, il ne se transformera
u

lamais en caïman. r,
I
Tout être nait, grandi et évolue dans un envrronnement qui lui est
propre. Ce dernier à des valeurs qui impose à t homme 1e respect
I
et la
fidélité au risque de perdre ie repèrà.
I
C'est dans cet ordre dldée que l,auteur a dit ceux-ci : n ]s tronc
d,arbre a
beau séjourné dans l'eau, i1 ne se transformera jamais en caiman. , t
Dans quelle mesure la fidélité à ces valeurs sociétales peut-elle
nécessaire ?
être I
:=:-cjL.:ior
I
intero'ite sous peine de pour-suite judiciaire

I
I
I Des exemples inspirés de la vie qucticienne nous permettront de prouvcr

I la justesse de cette affirmation.


L'ouverture au reste du monde ne doit pas ncus j-aire oerdre de vue.
I Nous avons des valeurs propre. indissociable a,.rx nrrelle nous ncus
identifions. L'abandon de ceiles-ci peu: rlcus ccù:er ::é-,-::abre meni 1a
T perte de repère.
En effet un individu issu du milieu arricain à beau rirre parmr les
I européens ne pourra jamais épouser à la lettre tous des européens.pour
preuve, il ne pourra pas appartenir ar:x .'i par sa peam, ni par sa cu-lture.
I ceci étant, il appartient à chaque peuple, à chaque individu de resté
fidèle à ces valeurs. La perte de ses vafeurs fait de lhomme un ëtre
I assimilable à chauve-souris ni oiseau ni mammifère.
En guise d'illustration on peut retenir la samba brésilienne et le jazz d,es
t noirs Américains qui sont tous les deux des champs d,origine Africains.
Après avoir passé des siècies hors de rAfrique, les noirs des états unis et
I du brésil ont su garder ce pan de 1a culture africaine comme pour dire
qulls ne sont pas totalement transformer en blancs.
I Euégard aux arguments que nous avons avâncés ci-dessus nous disons
que le changement de milieu de vie ne doit à aucune manière engendrer
I le changement de va_leur culturei.

I & suiet n"25:Dans une rettre adressée à vos compatriotes, vous


inviterez chaque malien à s'appuyer sur les principes de l,unité nationa-le
I pour faire la paix.
Nom et prénom
I Adresse

I Tel :Sikasso,le 22Decernbre 2OI2

I Chers compatriotes.
I M'adressant à vous par la présente lettre, je tiens à vous inviter chacun à
faire la paix en faveur de l,unité nationale.
I Je me porte bien et je vous souhaite la même chose.

I Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

I
I l
I
Ties chers compatr-iotes. co,,'ûle chacLrn d-e vous saris quc res principes
de i'unité nationa.le se trouvent être exposées dans la civise du Mali
peuple un But une Foi u. Cette devise doit inspirer chaque Malien " u.
I
dans 1a
recherche cle ia parx s'ii cst foniamentaie que 1es Malieits onl je cjr
vivre ensemble et en parfait harmonie. il n'en demeure pas morns qu,ir
oir cj.e I
appartlent au même territoire à ia même culture et aux même activités
économique.
I
En effet chaque Malien doit adopter un comportement nécessaire à ra I
consolidation et à 1a pak. Donnons-nous donc la main pour faire
I'exploit à trarrers le dépôt des armes et la libération totale des régions
occ upée s.
I
Espérant que ceme inritarion à la paix vous fera changer d,avis à tout t
point de \-ue au bénéfice de 1a pa:-x. recevez mes srncères safutatrons
Fraternellement à vous.
I
Suiet n'26: Illustrez cette opinion :
I
n La prudence est mère de sùreté ,
I
L?romrne éta't entouré de danger, il rui appartient de faire preuve
de
prudence pour panvenir à bout d.e son objectif. I
c'est ce qui a valu à l'auteur |opinion suivante : u la prudence est mère
de sureté. , I
Dans quelle mesure la prudence peut-eile être mère de srrreté ? I
Des exemples inspirés de notre vécu nous permettront de montrer ra
véracité de cette opinion. I
L'existence de lhomme est parsemée de risque d.e tous genres. pour
être
à i'abri, seul la prudence doit être de mise. un usager en moto ou en I
voiture doit non seulement respecter le code de ra route, mais aussi,
rouler à une vitesse réglementaire. on peut se d.ema'dé ce qur peut lui I
arriver s'il ne respecte pas ces mesures de prudence. On peut à Ia
rigueur citer les cas dâccident, 1es pannes etc. I
Sur tout autre plan, dans le domaine de 1a santé, on s,aperçort que la
prudence ne doit aucunement être n'négligées pour des raisons
I
diverses.
En guises drllustration on peut noter les équipements de sécurité (gants,
blouse, bavette, chaussure, bonnet, linettes, tablier.) I
Reproduction interdite sous peine c1e poursuite iudiciaire
I
I
I A cerx-cl on peut ajouter 1e respect ce certa-ins gestes pratique
notamment des aiguilles après f injection. la stérilisation des matériels.
T
En parlant des jeunes, on peut parler de plusieurs gesres ,Je prudence
dont ils doivent faire preu-re. Pour- évitei cei-ia:ne riralaciie. ils cioiveni
I limiter 1es partenaires. Aussi on peur norer ia rrcieiiie- r'abstrnence.

I En outre, ie domaine de la comptabirité doit faire préralo:r -a orudence-


Le comptable ne doit pas se perrnettre de grignoter des ;redtes sornrnes
I de façon perpétuelle. Si non le jour du comFte, son im.prudence peut le
conduire en prison.
t Fort des exemples ci-dessus mentionné, on peut dire sals ambages que
ia sirreté dans tout ce que lbn entreprend dépend de la prudence dont
I on lait preuve au préalable.

I fi Suiet n' 27: En raison du climat politique qui règne dans notre
pays, vous adressez une lettre à toute ia clasSe politique Malienne pour
lui demander de mettre llntérêt du peuple au cæur de ses
I préoccupations à travers l'union sacrée autour des forces armées pour la
libération totale des régions du Nord Maii.
I Nom et prénom

I Adresse
Tel.
t Sikasso, le 18 décembre 2OL2
I Chers politiciens

I M'adressant à vous par ia présent,


chacun de mettre I'intérêt du peuple Malien au cæur de
je tiens à vous demander tous et
vos
préoccupations.
Tout dâbord je me porte bien et je vous souhaite la même chose.
I Très chers politiciens, comme vous le savez tous, notre chère patrie
traverse un climat politique inquiétant auquel la recherche d'une
I solution est nécessaire. Pour ce faire je vous demande de bien vouloir
mettre lrntérêt supérieur de la nation ar-l cæur de vos prises de
I décisions. Pour y parvenir, il vous appartient de cesser les querelles
politiciennes et de privilégier la main dans la main en tenant le même
langage. c'est à ce prix qu'on formera une union sacrée au tour des
Reproduction interdite sous p€jne de poursuite iudiciaire

,l
t
I
S: -t- ,i,'S :é:rt-::.:tée s à. libéré' io-air.trrc-li l,:s
'l
region
,: _::::::=:: :ant morai ql-ie matériel doit être percu comûle
Ir: I
:--:'_,:-:::--1: quotidien de chaque politicien vr.s_à_vjs c1e ncs
1b; ce s I
'::é:s dont 1'aspiration profonde est 1a iibération du lulari un et
nciivisible.
trsperant que cette adresse à toute 1a classe politique
donnera une suite I
en faveur de l'union sacrée au tour de nos vaillantes I
armées, R.;";;
rnes salutation s sincères

Très cordialement à vous. t


Suiet n,ZÊ: Expliquez cette
pensée t
n L'homme est Ia branche
de sa vie humaine. ,
I
L'homme conçu comme être humain pourmr d'interiigence
de lhumanité à laquerle il doit sa capacité physique
est un érément r
et intellectu.t;;;;; I
:î:". ;"t l""r à l'auieur ia pensée suivant : n esr la branche t
de sa vie humaine. 'homme
Dans quelle mesure ltromme peut_il être la branche de
sa vie humaine ?
I
Des exemples inspirés de 1a vie quotidienne nous permettront I
de montrer
la véracité de cette pensée.
Il est fondamental que la vie de l'reomme est centrée sur une double t
transformation à savoir : ra transformation de son être et
cerle de son II
environnement. En effet pour transformer son être l,homme
travailler de façon à assureri'équilibre humain. Ir s'agit dans
doit
ce cas r
d'user de ces va-leurs morales pour garantir à ses semblables I
t. ,."p.li
des droits de llhomme. Le travail que lhomme fait
et qui pro'te a'x l
autres en est une illustration. chaqueélément de ia société I
humaine doit
apporter sa plerre pour bâtir l?rumanité. Sur tout autre plan,
est au centre de sa réussite. A cet effet, it 1ui appartient
l,homme r
de travailer pour I
changer de façon positive sa vie et être utile à toute r
humanité
Fort des exemples qr-le nous venons de mentionner ci-dessrrs I
pouvolts dire que l'homme constitue une branche
nous
de l humanité.
Reproduction interdjte sous peine de poursuite
I
iudiciaire

I
I
t &;;::;_;,:l?9 : Justiliez cette aifirnati.;n :

I $k. t. régime démocratique est celui qui met le peuple au c(æ'r cle ses
_ préoccupations,.
- La démocratie esi conçue co'''me i'option poiitique mlse en place par le
peuple et pour le peuple. ll doir s'a-r-roger de ce','oir ce fa-re ,Ju peuple ie
II socle du progrès social économique et cukurel.

I
D'où iâffirmation ci-dessus noter darrs le libellé iu sujet.

r Dans quelle mesure la démocratie peut-elle être axée sur la volonté du


I peuple ?
Des exemples puisés de notre vécu nous perrneÛont de prouver la
II jusiesse de cette affirmation.
Tout régimedémocratique met 1e peuple au centre de ses actions. En effet
I celui-ci joue au préalabie un rô1e moteur à travers le vote à f issueduquel
sont portés au pouvoir : le président de ia république, les députés et les
I malIes.

t Par cet exerclce cltoyen, chaque individu se i-ecollirait non seulement


dals l'élection des élus, mais aussi dans res décisions que ses derniers
I alrront à prendre.

.I
cela traduit I'importance accordée au peuple dans le système
I dérnor-ra f inr re

Par-ailleurs,.les élus issus des différentesélections se d.oivent de mettre


I en place toutes les politiques (stratégies) ce nature à garantir le bien-être
du peuple. Pour ce faire, bien des domaines sont explorés notamment la
I! sécurité, la santé, l'éducation, l'auto-suffisante a-limentaire, la promotion
I socia-le, économique et culturelle en faveur du peuple
I
Pour illustrer on peut citer entre autre : la promotion de l'emploi des
jeunes, la gratuité de l'enseignement public et certains soins medicaux,
I le don de vrvres aux personnes démunies etc. on constate alors que la
démocratie est le pouvoir du peuple au sens vrai du terme.
I
l Au regard de se exemples mentionné ci-dessus, nous disons que la
I démocratie à pour levier le peupie par le quel et pour lequel l,action
démocratique s'exerce.
I Reproduction interdite sous peine de poursuite iudiciaire

t
I
,@ $:-Y-:i- r' *iû : Illustrez ceite affirrnation.
,L excislon est un véritable frein à l'épanouisserrrent du genre féminin. , I
considérée comûre pratique ancestrale, l'excision esi cie nos rours Derclre
comme un obstacle à l'épanouissement de la femme à cause de ses
I
conséquences démesurées.
I
c'est dans cet ordre d'idées que 1'auteur a dit ceux-ci : o l'excision est un
véritable frein à l'épanouissement du genre féminin. , I
Dans quelle mesure l'excision peut-eile être un obstacle
l'épanouissement de la femme
à
I
Des exemples inspirésde la vie courante nous permettront de montrer ra
veracité de cette affirmation.
I
Dans le rnilieu Africain. I'excision est considérée comme Lrne pratlque I
servant à purifier la femme. Force est de reconnaitre que cette pratique à
des conséquences néfastes non seulement sur la santé de la femme mais
aussi sur son épanouissement. cette situation peut influer sans doute
I
sur la société. Selon les rés'.:-ltats ces enquêtes menées dans le miiieu
sanitaire, la fernrne excisée est exposée à pas mal de danger, notamment
I
les hémorragies. les infections. ie tétanos, la douleur intense, le kyste, la
dysménorrhée, les fistule-çésicar-rx-vaginale, la stérilité, la dystocie, la
I
frigidité.
I
En énumérant c'est différent danger aux quels une femme excisée peut
être confrontée, on s'aperçoit que cette pratique freine le bien être de la
femme. Les conséquences de cette pratique se reportent sur la vie de
I
certainsfoyers.
t
En cas de danger du à cette pratique la femme est exclue de toute
activité économique notamment ies fistuieuses. sur le plan social, on I
peut noter la stigmatisation. L'excision peut également rnarquer
psychoiogiquement une femme qui souffre des conséquences de cette
pratique.
I
Eu égard à 1a conséquence ci-dessus énumérée, nous disons que I
I'excision est une pratique qui détruit non seulement la vie d,une 1èmme
mais également celle de son environnement humain. /. I
Re:.cdvaiicn !lte:Ci:3 sous peine Ce poursuiie iudiciaire
I
I
I

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