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Réalisé par: Encadrés par:

• Diop Ousseynou Mme Bennani


• Kouadio Kossonou Patrice
Introduction

Chapitre I: l’Ergonomie en général


* L’objectif et caractéristiques d’ergonomie
* Les domaines de spécialisation de l’ergonomie
* Critères ergonomiques

Chapitre II: Condition de travail (historique et état des lieux)


* les voix d’amélioration
* L’approche ergonomique
* La modification des tâches
* Les modifications du temps de travail
* Les principales lois

Chapitre III: Ergonomie et GRH


*Conséquences de l’ergonomie en matière de GRH

Vidéo
L’ergonomie est une discipline scientifique qui vise
l’adaptation d’un système à son utilisateur, afin que ce dernier
puisse mener ses activités avec un maximum d'efficacité, de
satisfaction et de bien-être, avec une phase d'adaptation réduite.
Chapitre I :
L’objectif et caractéristiques d’ergonomie.

L’ergonomie est l’utilisation de connaissances


scientifiques relatives à l’homme dans le but d’améliorer
son environnement de travail.

L'ergonomie se caractérise généralement selon trois


composantes:
• L'efficacité, consistant à adopter des solutions
appropriées d'utilisation d'un produit, au-delà du bon
sens du concepteur;
• La sécurité, consistant à choisir des solutions adéquates
pour protéger l'utilisateur;
• Le confort d'utilisation, consistant à réduire au
maximum la fatigue physique et nerveuse.
Les domaines de spécialisation de l’ergonomie.

L’ergonomie est une discipline orientée, qui s’applique


aujourd’hui à tous les aspects de l’activité humaine. Les
ergonomes praticiens doivent avoir une compréhension
large de l’ensemble de la discipline, prenant en compte
les facteurs physiques, cognitifs, sociaux, organisationnels,
environnementaux et d’autres encore. Les ergonomes
travaillent souvent dans des secteurs économiques
particuliers, des domaines d’application.

Au sein de la discipline, les domaines de


spécialisation constituent des compétences plus fouillées
dans des attributs humains spécifiques ou dans des
caractéristiques de l’interaction humaine.
• L’ergonomie physique:
L’ergonomie physique s’intéresse aux
caractéristiques anatomiques, anthropométriques, physiologiques
et biomécaniques de l’homme dans leur relation avec l’activité
physique.

• L’ergonomie cognitive :
L’ergonomie cognitive s’intéresse aux processus mentaux,
tels que la perception, la mémoire, le raisonnement et les
réponses motrices, dans leurs effets sur les interactions entre les
personnes et d’autres composantes d’un système.

• L’ergonomie organisationnelle :
L’ergonomie organisationnelle s’intéresse à
l’optimisation des systèmes socio- techniques, ceci incluant leur
structure organisationnelle, règles et processus.
Les critères de l’ergonomie.

Les critères ergonomiques, qu'on les voit comme des


règles ou des guides, sont à la base un des
meilleurs outils que l'on puisse utiliser pour voir,
comprendre et expliquer des problèmes
1 : Le guidage

L'ensemble des moyens mis en oeuvre pour conseiller,


orienter, informer et conduire l'utilisateur lors de
ses interactions avec le système.

2 : Charge de travail

L'ensemble des éléments de l'interface qui a un rôle dans la


réduction de la charge perceptive ou mnésique des utilisateurs,
de même que dans l'augmentation de l'efficacité du dialogue.
3 : Contrôle explicite

Prise en compte par le système des actions explicites des


utilisateurs et le contrôle qu'ont les utilisateurs sur
le traitement de leurs actions.

4 : Adaptabilité

Capacité à réagir selon le contexte et selon


les besoins et les préférences des utilisateurs.
5 :Gestion des erreurs

Moyens permettant d'une part d'éviter ou de réduire les erreurs,


d'autre part de les corriger lorsqu'elles surviennent.

6 : Homogénéité/Cohérence

Les choix de conception d'interface doivent être conservés pour


des contextes identiques, et doivent être différents pour des contextes
différents. Par exemple, toujours afficher au même endroit
l'incitation pour la saisie des données ou des commandes.
7 : Signifiance des codes et dénominations

Il doit y avoir adéquation entre l'objet ou l'information affichée


ou entrée, et son référent. Par exemple, rendre
les règles d'abréviation explicites.

8 : Comptabilité
Il faut qu'il y ait accord entre les caractéristiques des utilisateurs
et des tâches,d'une part, et l'organisation des sorties,
des entrées et du dialogue d'une application donnée,
d'autre part. Par exemple, les termes employés doivent
être familiers aux utilisateurs, et relatifs à la tâche à réaliser.
Chapitre II:
CONDITION DE TRAVAIL

Apparu en 1814

But : remédier au fort taux de décès sur le lieu de


travail

Jusqu’en 1884 pas de revalorisation de salaire;


pas de baisse du temps de travail
Par la suite certaines instances seront crées notamment en 1901 avec l’apparition à Bale de
l’Association internationale pour la protection legale des travailleurs, 18 ans plus tard et donc en 1919
l’OIT (Organisation Internationale du Travail voyait le jour avec comme objectif une réglementation
plus sociale du travail)
LES VOIES D’AMELIORATION

Approche ergonomique:objectifs

Réduire au maximum la charge du poste

instaurer des Règles de sécurité pour une meilleure protection de l’


individu

Jouer sur les facteurs ambiants c’est-à-dire l’environnement du


melieu de travail(température, bruit, luminosité…)

ex: <10°c pas de précision de travail


>50°c productivité divisée par 2
La modification des taches (1955):
C’est donc un concept apparu en 1955 et qui a
notamment permis

 une rotation des postes: le but étantd d’éviter la monotonie, la


fatigue…

Elargissement et enrichissement des postes (1960):avec l’apparition


des taches auxiliaires pour responsabiliser d’avantage
LES MODIFICATIONS DU TEMPS DE TRAVAIL

La durée annuelle du travail dit à « temps complet » de 1830 à 1985


ANNEES SEM/AN JOUR/SEM HEURE/J HEURE/AN
1830 52 6 13 3800

1900 52 6 10 3000

1921 52 6 8 2350

1946 50 5,1 8,8 2100


1975 48 5 8,4 1850
1985 47 5 7,8 1770

Loi AUBRY en 2000 35 h/sem pour les entreprises > 20salariés


LES PRINCIPALES LOIS:

•1874: interdiction de travailler avant 12 ans


•1936: 2 semaines de congés payés
•1936: interdiction de travailler avant 14 ans
•1956: 3 semaines de congés payés
•1957: interdiction de travailler avant 16 ans
•1969: 4 semaines de congés payés
•1982: 5 semaines de congés payés
•1983: retraite à 60 ans à taux plein

• L’approche ergonomique permet à la GRH de


développer les relations avec le personnel, de générer une
dynamique positive et d’améliorer les conditions de travail
Chapitre III:

ERGONOMIE ET GRH

Faire de la GRH c’est aussi maitriser les bases de l ’ergonomie afin de repondre à
plusieurs questions:

Comment décrire un poste? Avec quelles variables représenter le travail?:


pénibinilité, postures, charges mentales…
.
Quelles sont les composantes permettent de décrire l’activité?

Comment repérer les inter actions activité-personne avec les risques de ces activités
pour la personne (troubles musculo squelettiques, stress…)

Des évolutions importantes ces cinquante dernières années ont pu etre constatées , pas seulement du fait de
la diminution régulière des activités industrielles. Les machines ont évolué, l’automatisation a remplacé de
nombreuses taches Individuelles pénibles. La technologie a permis de les faire plus rapidement et avec plus
de fiabilité.Aujourd’hui connaitre et comprendre le travail, c’est s’interroger sur les risques de TMS Troubles
Musculo Squeleiitiques, sur la charge mentale, le stress lié au poste, donc sur les aspects moins mesurables
du travail.
Conséquences en matière de GRH:

La définition des compétences nécessaires à la maitrise des postes

Le pesage des différentes activités pour les classer, les valoriser, les
rémunérer à leur juste valeur

La définition des bases pour établir les lignages entre les différents
postes, c’est-à-dire représenter les modes de passage d’un poste à un
autre, de l’ évolution d’une compétence vers une autre.

Cela permet de penser non seulement des filières professionnelle mais


aussi des parcours de formation.

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