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Université de Djelfa

Faculté de technologie
Département Génie électrique

Cours Télévision

Master Télécommunication
Contenue du Cours

Chapitre 1 : - Rappels sur la télévision analogique

Chapitre 2 : - Numérisation des signaux vidéo et audio

Chapitre 3 : - Les techniques de compression vidéo et


audio
Chapitre 4 : - Les télévisions numériques
Partie 1
Rappels sur la télévision analogique
1. Historique,
2. Télévision N/B,
3. Normes colorimétriques pour la vidéo couleur,
4. Signal vidéo composite analogique couleur,
5. Sous modulation chrominance,
6. Techniques de codage/décodage couleur (PAL, SECAM
et NTSC),
7. Les bandes et canaux de transmission pour la
télévision analogique (VHFI, VHFIII et UHF),
Ce cours est basé sur celui de:

Jean-Philippe MULLER
«Le signal vidéo et la télévision».
« La video analogique »
« La télévision numérique terrestre »

www.ta-formation.com/indexx.htm
Définition

La télévision est un ensemble de techniques destinées à émettre et recevoir des


séquences audiovisuelles, appelées programme télévisé (émissions, films et
séquences publicitaires).

Le contenu de ces programmes peut être décrit selon des procédés analogiques
ou numériques tandis que leur transmission peut se faire par ondes
radioélectriques ou par réseau câblé.

L'appareil permettant d'afficher des images d'un programme est dénommé


téléviseur, ou, par métonymie, télévision, ou par apocope télé, ou par siglaison
TV.
La télévision est tributaire d'un réseau
économique, politique et culturel (langues
nationales ou régionales, genres et
formats, réglementation et autorisation
de diffusion).

Wiki: https://fr.wikipedia.org/wiki/Télévision
Histoire de la télévision

1877-1878 ; suite à la découverte des propriétés photosensibles du sélénium et de la


conception par Carl Wilhelm Siemens et William Siemens d'un « œil électrique artificiel »,
divers « inventeurs » (Adriano de Paiva au Portugal, Constantin Senlecq en France, George
R.Carey aux États-Unis, Julian Ochorowicz en Pologne) formulent des propositions
d'appareils de transmission des images à distance basé sur l'usage du sélénium.
1882 : l'électricien britannique L.B. Atkinson imagine le premier système de balayage par
tambour de miroirs, qui sera théorisé en 1889 par l'Alsacien Lazare Weiller et utilisé par
différents systèmes de télévision mécanique dans les années 1920.
1884 : l'inventeur allemand Paul Nipkow fait breveter un dispositif d'analyse d'images par
lignes, le disque de Nipkow, qui est un des deux systèmes de balayage de la télévision
mécanique.
1897 : invention du tube cathodique par Karl Ferdinand Braun.
1921 : Édouard Belin transmet une image fixe par radio et non plus par téléphone avec son
bélinographe inventé en 1907 et effectue des essais de télévision en 1926.
1928 : Hovannes Adamian montre une télévision en couleur à Londres.

Wikpidia
La télévision noir et blanc

ligne
luminance Y

Caméra N&B

pixel caractérisé par sa luminance

En télévision N&B :

• la caméra fournit uniquement le signal de luminance Y


• ce signal de luminance donne les différentes nuances de gris sur l’écran
La prise de vue en noir et blanc
L’image noir et blanc est analysée en appréciant la luminance (caractère clair ou sombre)
des différentes parties qui la composent. Pour arriver à ce résultat, le traitement effectué
dans le dispositif de prise de vue est le suivant :
• un système de lentilles projette l’image sur l’écran du tube d’analyse
• un faisceau d’électrons issu d'une cathode frappe la cible par l’arrière
• le spot est finement concentré et dimensionne ainsi un point d'analyse de luminance
• ce spot se déplace horizontalement et verticalement selon des lignes pour balayer toute
l’image
• la face arrière du tube est recouverte d’un matériau photosensible
• ce matériau, au départ du ZnS ou Zn3Sb, a été remplacé par un réseau de photodiodes
• le courant qui sort de la cathode est proportionnel à cette luminance
• on recueille aux borne d’une résistance l'amplitude instantanée du signal vidéo
Le signal video N&B

Les deux composantes du signal video N&B sont :

• les “tops” de synchronisation qui contrôlent le balayage (lignes et trames)


• le signal de luminance relatif à l’intensité (brillance, obscurité, niveaux de gris)

Image N&B : 8 bandes verticales de plus


en plus sombres

Signal vidéo correspondant (ligne1)

Chaque “top ligne” informe l’électronique d’affichage qu’elle doit démarrer une nouvelle ligne.
Le timing du signal video N&B

Les caractéristiques temporelles du signal video N&B sont :

• durée totale d’une ligne 64 s


• durée de la partie active (affichée) 52 s
• largeur du top synchro ligne 4,7 s

Image N&B

1V

Signal vidéo

0.3 V

La video analogique jean-philippe muller


Exemples de signaux video N&B

Ligne n

Ligne n

Niveau du blanc

Niveau du noir

Ligne n Ligne n
La reproduction de l’image

Une image de télévision est constituée par l’empilage des 625 lignes. Elle est créée par un
tube cathodique dont l'écran est balayé régulièrement ligne par ligne par le faisceau.
La reproduction de l’image

Le balayage de l’écran par le


faisceau électronique est
obtenu en déviant ce faisceau
par un champ magnétique créé
par les bobines de balayage.

Vertical Horizontal

Le tube est équipé de deux bobines de déviation, l’une assurant la déviation


du faisceau dans le sens horizontal et l’autre dans le sens vertical.
Le principe du balayage entrelacé :

Avec une image qui se compose ligne par ligne et non vue par vue comme au cinéma, un
sentiment de gêne apparaît pour les zones non encore tramées par le faisceau cathodique
qui se traduit par un scintillement.
Pour supprimer ce défaut, on divise l’image en deux trames, la trame paire composée par
les lignes paires et la trame impaire composée par les lignes impaires et on dessine
successivement sur l’écran les deux trames.

Quand l'image est entrelacée le bas de l’image est plus vite tramé et deux fois par image : le
scintillement est très atténué sinon supprimé complètement.
Le principe du balayage entrelacé :

Le balayage de l'écran se fait - presque - horizontalement à partir du milieu de l'écran,


pour la première trame dite impaire. Comme l'image est entrelacée le premier balayage
décrit 312,5 lignes, la première demi-ligne constituant la première ligne impaire.

Quand le spot arrive au bord inférieur droit, il revient au bord supérieur gauche et la
première ligne de la trame paire vient s'intercaler entre la première demi-ligne et la ligne 3.
La trame paire se termine par une demi-ligne avant de passer à l'image suivante en
commençant à nouveau par le milieu de l’écran et ainsi de suite, image par image.
Les signaux de balayage :

L’alimentation des bobines de balayage nécessite des circuits particuliers à cause de


l’intensité du courant nécessaire et de sa vitesse de variation.

La production de la dent
de scie du courant de
balayage ligne est
beaucoup plus délicate,
car la période de la
rampe est nettement
plus faible ( 64μs ).

Pour le balayage trame, il faut alimenter la


bobine de balayage vertical par une rampe de
courant de période relativement lente ( 20 ms ).
Les signaux de synchronisation lignes et trames :
Les signaux de synchronisation lignes et trames :
Les signaux de synchronisation lignes et trames :
Correction gamma

.
Correction gamma
La synthèse additive des couleurs

•James C. Maxwell (1931–1879 ), physicien


écossais, montre qu’il est possible de
synthétiser la quasi totalité des couleurs
visibles en utilisant 3 rayons rouge, bleu et vert
avec des intensités variables

•Hermann von Helmholtz (1821-1894),


physicien allemand, montre que chaque
couleur est déterminée par 3 paramètres : la
luminance, la saturation et la teinte.

Ces découvertes ont conduit à choisir, pour la télévision couleur :

• d’analyser l’image en fonction des 3 couleurs rouge, vert et bleu


• de transmettre ces 3 couleurs vers le récepteur TV et de les afficher sur l’écran
Synthèse additive et écrans

Zoom sur un écran

Quelle que soit la technologie utilisée pour l’écran :


• une image est reproduite à l’aide de points colorés ou pixels
• ces points sont produits par des triplets de couleur rouge, verte et bleue
Le pixel de l’écran cathodique

1) 3 canons à électrons (RVB)


2) 3 faisceaux d’électrons bobines de
focalisation
3) bobines de déviation H et V
4) anode d’accélération (THT)
5) masque de focalisation des faisceaux
6) écran couvert de luminophores zoom sur les
luminophores

Les 3 faisceaux d’électrons :


• traversent au cours du balayage les trous du masque
• tombent chacun sur les luminophores qui lui correspondent
• excitent les luminophores R,V,B de l’écran qui émettent une lumière colorée
L’analyse de l’image ligne par ligne

La caméra analyse l’image ligne par ligne (625 lignes en PAL et SECA).

Ligne analysée par


la caméra

Ligne dessinée
sur l’écran

Il faut donc non seulement transmettre des informations sur la luminosité du point et sa couleur,
mais aussi des informations de synchronisation.
La caméra de télévision

La caméra :
• a un fonctionnement voisin de celui de l’œil
• comporte 3 capteurs CCD sensibles aux 3 couleurs
• a un diaphragme qui évite la saturation des CCD
• fournit 3 signaux de luminance R,V et B Caméra tri-CCD

• analyse l’image ligne par ligne

La video analogique jean-philippe muller


Exemple d’image décomposée en RVB

Image originale

Composante rouge Composante verte Composante bleue

• la luminance du rouge est élevée (gris clair) dans les zones rouges de l’image
• la luminance du vert est élevée (gris clair) dans les zones vertes de l’image
• la luminance du bleu reste faible (peu de couleur bleue dans l’image)
La télévision couleur

Au passage à la couleur, il a fallu maintenir la compatibilité avec les téléviseurs N&B existants.

R,V,B transcodage Y
CR = R-Y
CB = B-Y

caméra couleur

On a donc transcodé les signaux RVB fournis par la caméra pour obtenir :
• le signal Y de luminance N&B calculé par Y = 0,3 R + 0,11 B + 0,59 V
• deux signaux de couleur CR = R-Y et CB = B-Y concernant les couleurs R et B

NB : ce transcodage est toujours encore utilisé aujourd’hui, même en TV numérique.


Les signaux de chrominance B-Y et R-Y

2- les signaux RVB

1- image analysée

3- signal de luminance Y calculé

4- traduction visuelle du signal Y

5- signaux de couleur B-Y et R-Y calculés

Remarque : pour du « blanc » ou du « noir », on a R-Y = B-Y = 0 (pas de chrominance)


L’ajout de la couleur dans le signal video

Les deux composantes de chrominance modulent deux sous-porteuses couleur placées dans
le haut du spectre de la luminance.
L’ajout de la couleur se fait donc au détriment du « piqué » de l’image N&B.

sous-porteuses
couleur modulées
= chrominance

L’ensemble « luminance + chrominance » forme le signal vidéo composite.


Allure du signal video composite

Allure d’une ligne du signal vidéo correspondant à 8 bandes verticales colorées :

luminance +
chrominance

top synchro
ligne

salve de référence couleur

La salve de référence couleur donne la fréquence de la


sous-porteuse et permet de connaître :

• le standard : PAL, SECAM ou NTSC ?


• la couleur transmise en SECAM : R-Y ou B-Y ?
Le décodeur NTSC :

Le procédé de codage couleur NTSC :


Comme il faut rajouter les deux signaux de couleur rouge R-Y et bleue B-Y et qu'il n'y a
qu'une seule voie chrominance, un codage doit être entrepris. C’est là qu'intervient le «
système » et son originalité propre.

Dans tous les systèmes de télévision couleur, le signal de chrominance est placé
dans le haut du spectre de luminance pour éviter d’augmenter l’encombrement
spectral par rapport au signal N&B. L’information de chrominance est portée par
une sous-porteuse « chroma » modulée par le signal de couleur.
Le décodeur NTSC :

Dans le système américain NTSC ( National Television System Comitee ), les signaux rouge
et bleu modulent (en modulation d’amplitude sans porteuse) deux sous-porteuses
chrominance de même fréquence fc = 3,579545 MHz et déphasées de 90 degrés.
Le décodeur NTSC :

Pour extraire les couleurs de la sous-porteuse modulée, on utilise deux démodulateurs


synchrones avec des réinjections de porteuse décalées de 90 degrés pour séparer les deux
composantes R et B.

Après multiplication par les signaux synchrones et en quadrature, on obtient:


E.(R-Y) cos(ωct). cos(ωct) = 0,5 E.(R-Y) (1 + cos(2ωct))
et après filtrage passe-bas : 0,5.E.(R-Y)
De la même façon on pourra extraire le signal B-Y.
Le décodeur NTSC :
Le décodeur NTSC :

D’un point de vue pratique, la démodulation synchrone des deux sous-porteuses nécessite
un signal synchrone avec la sous-porteuse. Celui-ci est obtenu en synchronisant un
oscillateur présent dans le récepteur à l’aide de salves à la fréquence fc et placées sur le
palier arrière du top ligne :

C’est en détectant la fréquence de cette salve d’identification à 3,58 MHz que les
dispositifs audiovisuels (téléviseur, magnétoscope …) reconnaissent que le signal vidéo est
au standard NTSC.
Le procédé de codage couleur PAL :

L'amélioration du procédé PAL ( Phase Alternation by Line) développé en Europe par


rapport au NTSC réside dans la compensation de phase : elle consiste à inverser une ligne
sur deux la phase de la porteuse Rouge.

Si un décalage de phase intempestif se produit on constate que la porteuse est un peu en


avance sur sa position normale sur une ligne et symétriquement en retard la ligne suivante.
La fréquence de la sous-porteuse PAL est de fc = 4,43361875 MHz.
Le procédé de codage couleur PAL :

L’oscillogramme d’un signal PAL ressemble très


fortement à celui d’un signal NTSC, simplement la
salve d’identification est à 4,43 MHz.
Spectre du signal composite PAL

A cause de l’inversion de phase une ligne sur deux, la structure du décodeur PAL est
un peu plus complexe que celle du décodeur NTSC.
A la réception, on peut ajouter après les démodulateurs synchrones une voie vidéo
munie d’une ligne à retard de durée égaIe à 1 ligne (64 μs). On compose alors le signaI
direct et celui retardé de telle sorte qu'on en dégage le vrai signaI couleur.

Le spectre du signal vidéo


luminance
chrominance composite PAL s’étend de 0 à 6
+ synchro MHz et a l’allure suivante :

4,43 MHz 6 MHz

luminance
+ synchro chrominance

Spectre de signal PAL réel


Le procédé de codage couleur SECAM :
Le système français SECAM ( Séquentiel A MEMoire ) paraît plus simple, les informations
se succédant au lieu d'exister simultanément comme dans les autres procédés de codage.
Ainsi, sur une ligne on adresse le signaI rouge, sur la suivante on place le bleu, la prochaine
ligne voit revenir le signaI rouge et ainsi de suite une ligne sur deux.

Luminance + Luminance +
4,25 MHz modulé 4,4 MHz modulé par
par B-Y R-Y

salve à 4,25 MHz salve à 4,4 MHz

ligne n ligne n+1


Ces signaux apparaissent dans le signal vidéo sous la forme de deux porteuses différentes, modulées
en fréquence sur une plage assez large : ± 1,2 MHz environ, à cause de la préaccentuation subie par
les signaux couleurs.
Le procédé de codage couleur SECAM :

spectre sous-porteuses
luminance + synchro couleur à
4,25 et 4,4 MHz

spectre
chrominance
Le procédé de codage couleur SECAM :

Les valeurs de sous-porteuses chrominance choisies sont:


fr = 4,40625 MHz et fb = 4,2500 MHz
sur lesquelles vont s'accorder les discriminateurs du récepteur.
Les différents standards

Résumé
standard fréquence des sous- modulation remarques
porteuses couleur
NTSC B-Y : fc = 3,579545 MHz AM sans •on transmet simultanément R-Y et B-Y
porteuse • les deux sous-porteuses sont de même fréquence mais déphasées
R-Y : fc = 3,579545 MHz •des déphasages parasites durant la transmission faussent souvent
(déphasée de +90°) les couleurs à l’arrivée
• d’où l’appellation humoristique Never The Same Color !

PAL B-Y : fc = 4,433619 MHz AM sans •le PAL est une amélioration du NTSC (sous-porteuse de R-Y
porteuse déphasée de + ou – 90° une ligne sur deux)
R-Y : fc = 4,433619 MHz • on transmet simultanément R-Y et B-Y
(déphasée de 90°) • meilleur rendu des couleurs

SECAM B-Y : fB-Y = 4,2500 MHz FM •SECAM = Sequentiel à mémoire


•on ne transmet qu’une couleur par ligne (l’autre couleur est prise de
R-Y : fR-Y = 4,40625 MHz la ligne précédente)  pas de mélange des couleurs
• bon rendu des couleurs
Les différents standards

Standards

• NTSC : 525 lignes / 480 affichées


• PAL : 625 lignes / 575 affichées
• SECAM : 625 lignes / 575 affichées
Structure de l’émetteur de TV :
Structure de l’émetteur de TV :
Les bandes et canaux de transmission pour la télévision analogique
Les bandes et canaux de transmission pour la télévision analogique
Les bandes et canaux de transmission pour la télévision analogique

France VHF
8 MHz par canal de base ; canaux répartis dans deux sous-bandes (en sous-bande basse,
le canal 3, si utilisé, remplace les canaux 2 et 4) ; sous-bande centrale réservée entre les
canaux 4–5.

France UHF
8 MHz par canal de base ; 49 canaux.
Structure du récepteur TV

Il peut se décomposer en quelques parties fondamentales :

• au pied de l'antenne, se trouve le bloc de


réception ou tuner qui sélectionne l'onde VHF ou
UHF, l’amplifie et la démodule pour fournir le
signal vidéo d’une part et le son d’autre part
Structure du récepteur TV

• une électronique appropriée d’extraction des


tops de synchronisations ligne et trame qui
vont rythmer les oscillateurs de balayage
correspondants
Structure du récepteur TV

• les bases de temps horizontale et verticale


créent dans un déviateur magnétique la
combinaison des dents de scie parfaitement
linéaires pour la déviation verticale et
horizontale.
Structure du récepteur TV

• la partie « image » du signal vidéo est


ensuite exploitée par le démodulateur PAL ou
SECAM pour fourni les signaux R,V et B au tube
trichrome
Structure du récepteur TV

• le tube cathodique traduit en lumière plus ou moins vive le balayage du faisceau sur
l'écran luminescent, grâce au champ magnétique créé par le déviateur (bobines de
déflexion). La cathode reçoit le signaI de luminance tandis que le wehnelt (ou grille de
commande) sert à doser à la main la luminosité moyenne de la trame.
Structure du récepteur TV

• le circuit de génération d'une très haute tension (THT) que l'on dispose sur l'anode
tapissée à l’intérieur du globe. Cette THT est créée par l’étage de puissance de la base de
temps lignes, en utilisant l’énergie récupérée par le retour vers la gauche des lignes Ce
retour s'effectuant dans un temps très court l’énergie engendre des impulsions de très
grande amplitude, suffisamment grande pour permettre grâce à un transformateur
élévateur de créer une THT.
Questions ?

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