Vous êtes sur la page 1sur 2

Texte

La réussite dans la vie pour tout individu, repose sur des facteurs divers : la
volonté, l’argent et les études.
Cependant, le premier et le deuxième facteur ne sont pas éternels et n’assurent
pas la réussite sur tous les plans (moral et social). La volonté est souvent insuffisante
pour réussir, et l’argent ne compense jamais l’embarras moral.
Par conséquent, la vraie richesse, celle qui ne meurt jamais, est celle de
l’esprit. La richesse matérielle, n’est jamais éternelle. C’est pour cela, que je
considère les études comme facteur déterminant à la réussite complète sociale et
morale.
En effet, une personne ayant fait des études, est en contact permanent avec des
gens même de pays lointains par le biais des journaux, des livres et de revues. Il est
donc informé des dernières inventions, des dernières découvertes. Il est au courant des
différentes transactions et différents contacts financiers, commerciaux liant les
personnes et même les états. Etre au diapason de l’information est en soi une richesse
et une réussite.
Sur un autre plan, les études ouvrent facilement la voie aux recrutements
professionnels. Elles permettent un choix dans le monde du travail et assurent une
stabilité sociale.
En outre, une personne cultivée entretient facilement de bonnes relations avec
les autres. Elle est aimée et respectée. Elle devient célèbre et écoutée. « Une bonne
renommée vaut mieux que ceinture dorée » n’est-ce pas une richesse.
En conclusion, les études permettent, ce que l’argent ne peut garantir : la
culture, le savoir et la tolérance…
Questions:

COMPREHENTION (13 points):


1. Ce texte est :
Un fait d’Histoire - Une argumentation - Une nouvelle fantastique.
Recopiez la bonne proposition. 1
2. Quels sont les facteurs de la réussite ? En quoi diffèrent-ils (comment sont-ils
différents) ? 2.5
3. Quelle est la thèse défendue par l’auteur ? 1
4. Relevez un avantage social et trois avantages individuels des études ? 2
5. « la vraie richesse qui ne meurt jamais est celle de l’esprit ». Relevez dans le même
paragraphe que cette expression un mot qui peut la remplacer. 2
6. Il est au courant de tout ce qui se passe dans le monde. L’expression soulignée veut
dire :
 connaît.
 ignore.
 court.
Recopiez la bonne réponse. 1
7. Les deux premiers facteurs ne sont pas éternels. Ils n’assurent pas la réussite sur tous
les plans. 1.5
Etablissez le rapport logique avec l’une des conjonctions suivantes : ou – car – mais –
or.
8. A quel mot renvoie le pronom souligné dans le texte ? 1
9. Relevez du texte l’expression qui montre la prise de position de l’auteur. 1

Production écrite : (07 points)


1. La télévision participe-t-elle à l’éducation des enfants ? Justifiez.
2. Faites un compte rendu du texte proposé.

Les dangers de l'automédication

Aller acheter des médicaments, sans ordonnance, chez le pharmacien est devenu un acte
banal et surtout habituel. Et pourtant, cela présente d'énormes risques. Cette pratique éloigne, de
plus en plus, les malades des cabinets médicaux.

Pour éviter les longues chaînes chez le médecin et gagner du temps, beaucoup de gens vont
directement chez le pharmacien du coin.

Dans plusieurs régions du pays, des tabous font que des hommes n'emmènent jamais leurs
épouses chez le médecin cela existe encore malheureusement et achètent les médicaments
appropriés chez le pharmacien. Une autre catégorie de gens réutilise des médicaments gardés
dans le placard ou la boîte à pharmacie. Les symptômes qui se ressemblent peuvent induire en
erreur une personne qui ne demande pas l'avis d'un médecin.

Le surdosage relevant d'une mauvaise utilisation est un autre très gros risque. D'autres
personnes suivent les conseils d'amis ou de proches et achètent un ou plusieurs médicaments
directement chez le pharmacien. On entend souvent cette réflexion: j'ai utilisé tel médicament et
il est très efficace, tu peux en acheter». Cela conduit souvent à des drames. D'un autre côté,
beaucoup de pharmaciens vendent tout et même sans ordonnance. Ils sont souvent secondés par
des employés qui peuvent, à tout moment, se tromper de médicaments.
Par contre, d'autres sont très consciencieux et font leur travail convenablement et même sans
employés pour les seconder. Il y en a qui refusent de délivrer des médicaments sans ordonnance,
mais cela n'est que l'arbre qui cache la forêt.

Ce phénomène a tendance à se généraliser. Les responsables du secteur de la Santé doivent


se soucier de ce problème et organiser au moins des campagnes de sensibilisation, dans les
quartiers en se faisant aider par les associations.
Bekaï Abdelkader . Le Quotidien d'Oran,  29 /11/ 2011

Vous aimerez peut-être aussi