Vous êtes sur la page 1sur 2

Chapitre3 

: les buts comme logique d’action :


1-les logiques d’efficience :
L’efficience est le degré d’atteinte d’un objectif , représentatif d’un but que l’on
s’est fixé. D’où il existe trois mesures courantes : allocation , valorisation ,
intention.
1-1-la logique d’allocation des ressources :
il s’agit de vérifier si les ressources (matérielles , humaines, financières et d’information) dont
dispose l’entreprise ont été utilisées de façon de plus ou moins proche de l’optimum, et ont été
notamment affectées à la production de biens et de services pour les marchés les plus
intéressants.
1-2-la logique de valorisation des capitaux :
Il s’agit ici d’obtenir la plus grande rentabilité des capitaux investis. Cet objectif de valorisation
transparait dans des stratégies très spécifiques : stratégies financières , commerciales ,industrielles.

La logique de valorisation repose désormais sur des indicateurs beaucoup plus complexes ( la marge
brute d’autofinancement , la profitabilité…..).

1-3-la logique d’intention des acteurs :


Cette logique est pour expliquer les manœuvres stratégiques, sur les intuitions .

La recherche du pouvoir : le pouvoir est considéré comme une condition de survie, par le
renforcement de la compétitivité

Cette logique d’intention se manifeste particulièrement lors de crises sur un marché.

2-les logiques de finalisation :


2-1-la logique industrielle :
L’objectif essentiel vise le potentiel productif de l’entreprise, son aptitude à renforcer sa
compétitivité.

2-2-la logique financière :


Cette approche met avant tout l’accent sur les manœuvres visant les actifs financiers de l’entreprise

Pour reconsolider le potentiel financier ,soit pour valoriser systématiquement les capitaux investis.

2-3-la logique institutionnelle ;


Cette logique institutionnelle se manifeste avec acuité dans certaines circonstances : forte contrôle
ou réglementation de l’état, forte concurrence étrangère…….

Au total ces trois aspects de la logique de finalisation s’interpénètrent étroitement , et même


subtilement.

3-les logiques de régulation :


3-1-la logique de conflit : prendre le pouvoir :
L’entreprise devra tenter de l’emporter sur ses concurrentes. Le conflit reste l’exception.

La théorie des jeux montre que , plus l’incertitude et l’interdépendance sont élevées , mois les
protagonistes ont intérêt à s’entredéchirer.
3-2-la logique de collusion : partager le pouvoir :
Lorsque le marché d’un produit se stabilise , un certain modus vivendi ou lucrandi s’établit , de plus
tout le monde à intérêt à voir s’établir une ville tranquille , cette logique de collusion est de plus
particulièrement affirmé entre les très grandes entreprises et les groupes industriels.

3-3-la logique de coopération : assumer le pouvoir :


Cette recherche de la coopération explicite peut être considérée comme condamnable du point de
vue de la concurrence pure, parfaite , libre. Toutefois l’observateur des pratiques stratégiques ne
peut que constater que cette logique de coopération est ancrée dans les logiques de régulation des
systèmes productifs.

Vous aimerez peut-être aussi