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Série de TD1.

Récepteurs électriques : électricité industrielle

Exercice 1. Identifier les récepteurs ayant les plaques signalétiques suivantes.

indice horaire : angle (déphasage) horaire entre les série PLS ; hauteur d’axe 315mm, Carter L ; n° serie
tensions primaire 70393200; année/mois de production GF; N° d’ordre
et secondaire. dans la série 01; poids 790 kg)
Ucc : tension de
court-circuit, Service S1 (service permanent) ; facteur de marche %
appliquée au si #S1 ; nombre de cycles par heures c/h si # S1.
primaire pour
avoir un courant Roulement coté entrainement (Drive end) DE de type
de court-circuit 6316C3 ; roulement côté opposé (Non Drive End) NDE
égale au courant de type 6316C3 ; masse de graisse à chaque
nominal regraissage (en g) 035g ; périodicité de graissage (en
secondaire. heure) 2900h ; type de graisse ESSO UNIREX N3.

Exercice 2 On souhaite étudier l’incidence du neutre sur une


installation très simple. Une charge équilibrée d’ampoules
résistives de puissance 3kW. La source 230/400V. Le neutre
relié ou pas. (Voir schéma). Analyser le circuit.

Le neutre n’étant pas relié ; on considère qu’une


anomalie a déconnecté toutes les ampoules branchées
sur la phase 3. Analyser le circuit, observer et conclure.

Situation équilibrée : la source est équilibrée 𝑉1 = 230∠0°; 𝑉2 = 𝑉1 ∠ − 120; 𝑉3 = 𝑉1 ∠120 La charge est
équilibrée 1kW par phase. Le système est équilibré. ∑ 𝑉𝑖 = 𝑉𝑁 = 0; ∑ 𝐼𝑖 = 𝐼𝑁 = 0 ; 𝑉𝑁 = 𝑉𝑁′
Électriquement les deux points N et N’ sont les mêmes, les tensions de charge sont les mêmes que celles
des sources. 𝑉𝑎1 = 𝑉1 ; 𝑉𝑎2 = 𝑉2 ; 𝑉𝑎3 = 𝑉3 Il n’est pas ici important de relier le neutre car le courant
qui y passerait dans ce cas serait nul.

V² V2
La puissance est : P = 3kW = 3VI cos φ = 3VI = 3 R
⟹𝑅=3 P
= 52.9Ω ; Le module de courant est :
P 𝑉
I= 3V
= 𝑅
= 4.3478 ≈ 4.35 𝐴 ; les courants des phases sont : 𝐼1 = 𝐼∠0°; 𝐼2 = 𝐼∠ − 120°; 𝐼3 =
𝐼∠120°; leur somme est nulle (𝐼𝑁 = 0)

Situation déséquilibrée : La maille entre les phases 1 et 2 :


𝑈12 √3𝑉1 400
𝑉1 − 𝑉2 = 𝑈12 = 2𝑅 ∙ 𝐼1 ⟹ 𝐼1 = = ∠30° = ∠30° = 𝟑. 𝟕𝟖∠30° 𝐴
2𝑅 2𝑅 105.8

𝐼2 = −𝐼1 = 𝐼1 ∠180° = 3.78∠(30 + 180) = 3.78∠210° = 𝟑. 𝟕𝟖∠ − 150° A

Les tensions de phases de la charge par rapport le point (N’) sont :

𝑉𝑎1 = 𝑅 ∙ 𝐼1 = 52.9 × 3.78∠30° ≈ 𝟐𝟎𝟎∠30° 𝑉 ; 𝑉𝑎2 = 𝑅 ∙ 𝐼2 = 52.9 × 3.78∠210° ≈ 𝟐𝟎𝟎∠210° 𝑉

La tension (potentiel) du point (N’) par rapport N est telle que : 𝑉1 = 𝑉𝑁′ + 𝑉𝑎1 ⟹ 𝑉𝑁′ = 𝑉1 − 𝑉𝑎1

𝑉𝑁′ = 230∠0° − 200∠30° = 230 − 173.2 − 𝑗100 = 56.8 − 𝑗100 = 𝟏𝟏𝟓∠ − 60° 𝑉

La tension de la phase déconnectée par rapport à (N’) est

𝑉𝑎3 = 𝑉3 − 𝑉𝑁′ = 𝑉∠120° − 115∠ − 60° = 230∠120° + 115∠(180 − 60°) = 𝟑𝟒𝟓∠120° 𝑉

Si le neutre avait été relié :


𝑉1 𝑉2 𝑉3
𝑉𝑁′ = 𝑉𝑁 ; 𝑉𝑎𝑘 = 𝑉𝑘 ; 𝐼1 = 𝑅
= 4.35∠0° ; 𝐼2 = 𝑅
= 4.35∠ − 120° ; 𝐼3 = ∞
=0;

𝐼𝑁 = 𝐼1 + 𝐼2 = 4.34∠ − 53.81 𝐴.

Les phases de la charge serait restées sous la tension 230V et


aurait consommé le même courant qu’en équilibré. L’absence
du neutre a complètement modifié la nature du circuit : tension
et courant moins faibles … un incident sur une phase de charge
a une influence directe sur tout le reste du système. Il est donc
impératif de relier le neutre.

Exercice 2. Un moteur 3~ à cage possède ces caractéristiques : 230V/Y400V ; 50Hz ; 16.5A ; cos
=0.83 ; 1400 tr/min. Ce moteur est alimenté par un réseau de tension ligne 400 V (entre phases). A
vide, ce moteur, absorbe un courant de 5,35 A et une puissance de 845 W. Sa résistance statorique,
mesurée à chaud entre deux bornes, est Ra = 1,4 . Sachant que les pertes mécaniques s’évaluent à
500 W. Calculer : la puissance nominale ; le couple nominal et le rendement nominal.

 Les enroulements du moteur sont couplés en étoile ; sous 400 V chaque enroulement est soumis à 230V.
 La résistance, mesuré à chaud entre deux bornes du moteur, correspond à deux enroulements en série.
 La vitesse de synchronisme Ns : 1500 tr/min, ce qui donne (p=2), donc moteur tétrapolaire.
 Dans le bilan des puissances, les pertes mécaniques sont considérées constantes quel que soit le moteur
à vide ou chargé et les pertes fer dans le rotor sont considérées négligeables.
La puissance utile recherchée 𝐏𝐮 = 𝐏𝐚 − 𝐏𝐦 − 𝐏𝐣𝐫 − 𝐏𝐟𝐬 − 𝐏𝐣𝐬 =? ?
La puissance à vide Pvid ≈ Pfs + Pjs + Pm = 845 W
Les pertes joule à vide 3 2
Pjs0 = ∙ R a Ivid
3
= × 1.4 × 5.352 ≈ 60 W
2 2
Les pertes fer à vide 𝐏𝐟𝐬 ≈ Pvid − Pjs0 − Pm = 845 − 60 − 500 = 285 W
La puissance absorbée 𝐏𝐚 = √3U ∙ I ∙ cos φ = √3 × 400 × 16.5 × 0.83 = 9488 W
Les pertes joule au stator 3 3
𝐏𝐣𝐬 = 2 R a In2 = 2 × 1.4 × 16.52 ≈ 571 W
La puissance transmise Ptr = Pa − Pjs −Pfs = 9488 − 571 − 285 = 8632 W
Le glissement g=
1500−1400
= 0.0667 = 6.67%
1500
Les pertes joule au rotor 𝐏𝐣𝐫 = g ∙ Ptr = 0.0667 × 8632 = 576 W
La puissance utile recherchée 𝐏𝐮 = Pa − Pm − Pjr − Pfs − Pjs = 7556 W
Le couple utile recherché 𝐂𝐮 =
Pu 7556 60
= 1400 × 2π ≈ 51.54 N. m
Ω
Le rendement recherché P 7556
𝜼 = Pu = 9488 = 0.796 = 79.6%
a

Exercice 3. On donne pour le problème de l’escalator de la figure ci-contre : la pesanteur g = 9.81 N/m ; le
couple d’entrainement à vide du tapis roulant Cv = 42 N. m. En utilisant un coefficient de sécurité de 1.5
dans la prévision de la puissance utile. Quelle puissance mécanique devra développer le moteur
d’entrainement pour assurer la charge maximale (50 personnes, de masse 80kg/personne ; à vitesse de
déplacement de 1m/s)

Angle d’inclinaison  tan 𝛼 = 0.35 → 𝛼 = 19.3° → sin 𝛼 = 0.3303


Poids maxi P = M ∙ g = 80 × 50 × 9.81 = 39.24 kN
Force tangentielle à la poulie T = P ∙ sin α ≈ 12.96 kN
Couple de traction Ctr = T ∙ r = 13 × 0.3 = 3888.23 ≈ 3.89 kN. m
Vitesse angulaire entraineuse v 1
v = r ∙ Ωp → Ωp = = = 3.333 rad/s
r 0.3
Couple total d’entrainement Cp = Ctr + Cv = 3930.29 ≈ 3.93 kN. m
Puissance totale sans sécurité Pp = Cp ∙ Ωp ≈ 13.10 kW
Puissance totale avec sécurité (recherchée) 𝐏𝐩 = 𝟏. 𝟓 × 𝐂𝐩 ∙ 𝛀𝐩 = 𝟏𝟗. 𝟔𝟓 𝐤𝐖 (𝐏𝐧 = 𝟐𝟎𝒌𝑾)

Exercice 4. Le choix du moteur d’entrainement de l’exercice 3, s’est porté sur un modèle asynchrone dont
les caractéristiques constructeur sont sur le tableau suivant. Identifier toutes les grandeurs figurées sur le
circuit équivalent du moteur.
-1
Pn : 22 kW Nn : 1445 min 230V/Y400V
In : 43.5 A cos n : 0.83  : 88%
P0 : 1.2 kW I0 : 4.34 A ID : 6.5 In
Vitesse de synchronisme ; glissement nominale 1500−1450
Ns=1500 min-1 ; gn = 1500
= 0.036 = 3.6%
A vide, que les branches magnétisantes Xm et Rf Ns −Ns R′2
g0 ≈ Ns
≈0; g
→ ∞ (ouvert)
La puissance apparente à vide S0 = 3V1 ∙ I0 = 3 × 230 × 4.34 = 2994.6 VA
V21 V21 2302
P0 = 1200 W = 3 𝐑𝐟 = 3 =3 = 132.25Ω
Rf P0 1200
V21 V21 3V21 3×2302
Q 0 = √S02 − P02 = 2743.65 VAR = 3 ∙ X = 3 ∙ ωL 𝐋𝐦 = ω∙Q = 100π×2743.65 = 0.1841H = 184.1mH
m m 0

Puissance apparente totale reçue : (3V1 I𝑛 ) P 25


S = cos φ = 0.83 = 30.12 kVA
Puissance active totale reçue : (3V1 I𝑛 cos φ) Pn 22
P= = = 25 kW
η 0.88
Puissance réactive totale reçue : (3V1 I𝑛 sin φ) Q = √S² − P 2 = 16.8 kVAR
Puissance active transmise Ptr = P − P0 = 25 − 1.2 = 23.8 kW
Puissance réactive transmise Q tr = Q − Q 0 = 16.8 − 2.74 = 14.06 kVAR
Puissance apparente transmise: (3V1 I2′ ) 2
Str = √P𝑡𝑟 + Q2𝑡𝑟 = 27.64 kVA
Puissance utile au rotor (Pn) Pu = Pn = 22 kW

Le courant secondaire ramené au stator S 27.64


I2′ = 3Vtr = 3×230 ≈ 40 A
1
Les pertes joule totale ramenées dans R1 ∆P = Ptr − Pu = 1.8 kW = 3R1 ∙ I2′2
La résistance totale ramenée au stator ∆P 1800
R1 = ′2 = = 0.375Ω = 375mΩ
3∙I2 3×40²
La puissance utile nominale mécanique au rotor R′2
Pu = Pn = 3 ∙ ( g ) ∙ I2′2 = 22 kW
La résistance équivalente à cette puissance (R2’) g∙Pu 0.036×22000
R′2 = = = 0.165Ω = 165mΩ
3∙I′2
2 3×40²
Puissance réactive transmise Q tr = 3 ∙ ωL ∙ I2′2
L’inductance totale ramenée au stator Q
tr
L = 3∙ω∙I′2 = 0.009 H = 9.32 mH
2

Le couple développé par le moteur à faibles glissements est

Pu 3 R′ 3 R′ V21 3∙g∙R′2 ∙V21 3∙g∙V21


Cm = = ∙ ( 2 ) ∙ I′2
2 = ∙ ( 2) ∙ 2 = 2 ≈
Ωs Ωs g Ωs g R′ Ωs ∙(g∙R1 +R′2 ) +(g∙ωL)2 Ωs ∙ R′2
(R1 + g2 ) +(ωL)2

rad 60
 La vitesse de rotation de la poulie entraineuse est de Ωp = 3.333 s
≡ Np = 2π ∙ Ωp = 31.82 tr/min
N 31.82
 Le moteur tourne à 1445 tr/min ; donc le rapport du moro-réducteur est de k = N p = 1445
= 0.022
m

 Le couple développé par le moteur est Cm = k ∙ Cp = 0.22 × Cp = 0.022 × 3.93 = 0.086 kN. m =
86.46 N. m
 Si la charge est réduite à 12 personés : Cp12 = Cv + M12 ∙ 𝑔 ∙ r ∙ sin α = 42 + 12 × 80 × 9.81 × 0.3 ×
0.33 = 974.34 𝑁. 𝑚
 Alors le couple moteur correspondant 𝐶𝑚12 = 𝑘 ∙ 𝐶𝑝12 = 0.022 × 974.34 = 21.43 𝑁. 𝑚
Ωs ∙ R′2 21.43×157.07×0.165
 Le glissement de la relation ci-dessus g12 = Cm12 ∙ 3∙V21
= 3×2302
≈ 0.0035
 Ce glissement correspond à une vitesse de rotation moteur Ω𝑟12 = Ω𝑆 (1 − g12 ) ≈ 156.45 𝑟𝑎𝑑/𝑠
 Qui correspond à une vitesse poulie entraineuse Ω𝑝12 = 𝑘 ∙ Ω𝑟12 = 0.022 × 156.45 = 3.44 𝑟𝑎𝑑/𝑠
 Et une vitesse linéaire du tapis 𝑣12 = 𝑟 ∙ Ω𝑝12 = 0.3 × 3.44 = 1.03 𝑚/𝑠

Malgré la différence de poids entrainé, cette vitesse su tapis diffère peu de celle en pleine charge. Donc
efficacité et confort de ce système de traction.
TD 2 : électricité industrielle M1-IND
Problème : une installation alimentant une usine d’industrie sidérurgique peut être représentée par ce
schéma dont le transformateur possède les caractéristiques
suivantes : Sn=250kVA ; U1n/U2n=20kV/400V ; couplage Dyn** ;
A vide sous tension U10 =20kV ; P10=0.65kW ; U20=410V ; et En
court-circuit sous tension U1cc= 4%; P1cc=3.25 kW ; I2cc=I2n.

Etude du transformateur triphasé


 Déterminer le courant nominal secondaire (I2n).
 Le rapport de transformation à vide m=U20/U10.
 L’impédance ramenée au secondaire (en module et en parties réelle et imaginaire).

Si le transformateur alimente une charge nominale équilibrée de nature inductive et de facteur de


puissance 0.8.

 Quelle est la tension entre phases de la charge ? Quel est le rendement du transformateur ?

La charge, alimentée sous tension constante de valeur efficace 400 V, absorbe une puissance active
constante de P=150 kW, et une puissance réactive Q positive, avec un facteur de puissance variant entre
0.4 et 1. On note Ps et Qs les puissances active et réactive fournies par la source.

Etude de la charge
 Entre quelles valeurs varie du courant de ligne ?
 Pour quel facteur de puissance de la charge, le courant est de 360A ?
 À quelle puissance apparente de la source cela correspond ?
 Observer, commenter et proposer !

Pour les faibles facteurs de puissance de la charge, on branche en parallèle de la charge une batterie de
trois condensateurs identiques de capacités C montées en triangle. On note Pct et Qct les puissances active
et réactive absorbées par la batterie des condensateurs. Pour un facteur de puissance de la charge de 0.4,
on veut que le courant de la source soit Is =240 A.

 Etablir le bilan des puissances et déduire la valeur de C.

Pour assurer un meilleur réglage de la puissance réactive entre la source et la charge, on utilise un
compensateur statique (bobine+ gradateur par phase) dont le schéma monophasé est donné par :

Les thyristors sont commandés périodiquement, le premier à la fermeture sur la demi-alternance positive
𝜋
de la tension avec l’angle  compté de 0 et compris entre 2 et 𝜋 en (rad), le deuxième est commandé de la
3𝜋
même manière sur la demi-alternance négative. Pour 𝛼 = 4
l’allure du courant dans la bobine est donné
sur la figure. La fondamentale en fonction de  est donnée par cette expression :

2𝑉√2 sin 2𝛼 𝜋
𝑖𝐿1 (𝑡) = 𝜋𝜔𝐿
( 2 + 𝜋 − 𝛼) sin (𝜔𝑡 − 2 )

Etude du compensateur statique (en monophasé).


 Préciser l’intervalle de conduction de chacun des thyristors
 Expliquer pourquoi un thyristor cesse de conduire
 Tracer l’allure de la fondamentale du courant dans la bobine
 Faire le bilan des puissances
 Déduire la relation entre Po, o, V, C et L lorsque Qs=0.
 Pour un facteur de puissance de la charge 0.4, on réalise ce réglage (𝛼 = 𝜋) ; Déduire la capacité C
du condensateur pour que Qs=0.
 La capacité reste maintenue à sa valeur, si le facteur de puissance devient 1, on désire obtenir
𝜋
Qs=0, on réalise ce réglage (𝛼 = 2 ) déduire la valeur de L.

Solution du problème TD2


========= Etude du transformateur ==========

𝑆𝑛 250000 𝑆𝑛 250000
 𝑆𝑛 = √3𝑈1𝑛 𝐼1𝑛 = √3𝑈2𝑛 𝐼2𝑛 → 𝐼2𝑛 = = ≈ 𝟑𝟔𝟎. 𝟖 𝐴; 𝐼1𝑛 = = ≈ 7.21𝐴
√3𝑈2𝑛 √3×400 √3𝑈1𝑛 √3×20000
𝑉20 𝑈 410 𝐼
 𝑚= 𝑉1
= 𝑈20 = 20000 ≈ 𝐼1𝑛 ≈ 𝟎. 𝟎𝟐𝟎𝟓
1 2𝑛
𝑉2𝑐𝑐 𝑚∙𝑉1𝑐𝑐 𝑚∙𝑈1𝑐𝑐 𝑚∙𝑈 %∙𝑈1 0.02×4×20000
 𝑍𝑇 = 𝐼 = 𝐼 = 𝐼 ∙ 3 = 𝐼 ∙ 1𝑐𝑐 = 360.8× 3×100 ≈ 𝟎. 𝟎𝟐𝟔 𝛀 = 𝟐𝟔 𝒎𝛀
2𝑛 2𝑛 2𝑛 √ 2𝑛 √3×100 √
𝑃1𝑐𝑐 3250
 2
𝑃1𝑐𝑐 = 3 ∙ 𝑅𝑇 ∙ 𝐼2𝑛 → 𝑅𝑇 = 3∙𝐼2 = 3×360.82 = 𝟎. 𝟎𝟎𝟖𝟑 𝛀 = 𝟖. 𝟑 𝒎𝛀
2𝑛

 𝑋𝑇 = √𝑍𝑇2 − 𝑅𝑇2 = √25.6 ² − 8.3² = 𝟐𝟒. 𝟔𝒎𝛀 = 𝟎. 𝟎𝟐𝟒𝟔 Ω


Calculs approchés de la tension aux bornes de la charge nominale : Du diagramme vectoriel, la chute de
tension approchée est ∆𝑉2 = 𝑉20 − 𝑉2 ≈ 𝐼2𝑛 ∙ (𝑅𝑇 ∙ cos 𝜑 + 𝑋𝑇 ∙ sin 𝜑) Ce qui donne

𝑉2 = 𝑉20 − 𝐼2𝑛 ∙ (𝑅𝑇 ∙ cos 𝜑 + 𝑋𝑇 ∙ sin 𝜑) ⟺ 𝑈2 = 𝑈20 − √3 ∙ 𝐼2𝑛 ∙ (𝑅𝑇 ∙ cos 𝜑 + 𝑋𝑇 ∙ sin 𝜑)

 𝑈2 = 410 − √3 × 360.8 × (0.0083 × 0.8 + 0.0246 × √1 − 0.82 ) ≈ 𝟑𝟗𝟐. 𝟓 𝑽

Calcul du rendement (par le bilan de puissance) :

 La charge consomme une puissance active 𝑃2 = √3 ∙ 𝑈2 ∙ 𝐼2𝑛 ∙ cos 𝜑 =


 En charge, le courant secondaire est nominal, comme dans l’essai de court-circuit, donc les pertes
joule dans le transformateur sont égales aux pertes de court-circuit 𝑃𝑗 = 𝑃1𝑐𝑐
 En charge, la tension primaire est nominale, comme dans l’essai à vide, donc les pertes fer sont
égales aux pertes à vide 𝑃𝑓 = 𝑃10

𝑃 𝑃2 200 𝑘𝑊
Le rendement est donc 𝜂 = 𝑃2 = 𝑃 = 200+3.25+0.65 = 𝟎. 𝟗𝟖 = 𝟗𝟖%
1 2 +𝑃𝑗 +𝑃𝑓

========= Etude de la charge ==========


La charge consomme une puissance active constante sous une tension constante. Le facteur de puissance,
la puissance apparente, la puissance réactive et le courant de ligne ne sont pas constants.

150000
𝑃
𝐼2𝑚𝑎𝑥 = = 𝟓𝟒𝟏. 𝟐𝟔 𝐴
√3×400×0.4
 𝑃 = √3 ∙ 𝑈2 ∙ 𝐼2 ∙ cos 𝜑 ⟹ 𝐼2 = ⟹{ 150000
√3∙𝑈2 ∙cos 𝜑
𝐼2𝑚𝑖𝑛 = = 𝟐𝟏𝟔. 𝟓 𝑨
√3×400×1
𝑃 150000
 cos 𝜑 = = = 𝟎. 𝟔
√3∙𝑈2 ∙𝐼2 √3×400×360
 𝑆360 = √3 ∙ 𝑈2 ∙ 𝐼360 = √3 × 400 × 360 = 𝟐𝟒𝟗. 𝟓 𝒌𝑽𝑨 ≈ 𝟐𝟓𝟎 𝒌𝑉𝐴 = 𝑆𝑛 : Cela correspond à la
puissance nominale du transformateur.
 Plus le facteur de puissance est faible, plus le courant de ligne est élevé, plus les puissances
apparente et réactive sont élevées.
 Les facteurs de puissance FP < 0.6 provoquent des courants et des puissances apparentes
supérieurs au courant et à la puissance nominaux du transformateur Le transformateur ne
convient pas pour les FP<0.6.
 Il faut soit installer un deuxième transformateur en parallèle du premier en respectant les
conditions de mise en parallèles.
 Ou bien, installer des compensateurs de la puissance réactive afin de modifier (améliorer) le
facteur de puissance global.

On branche une batterie de condensateurs C montés en triangle lors du FP=0.4 pour avoir un courant de
source Is=240 A.

 La charge absorbe toujours une puissance active 𝑃 = 150𝑘𝑊 = 150000 𝑊


 Sous FP=0.4, une puissance réactive 𝑄 = 𝑃 ∙ tan 𝜑 = 343.5 𝑘𝑉𝐴𝑅 = 343500 𝑉𝐴𝑅
 Sous FP=0.4, une puissance apparente 𝑆 = √𝑃² + 𝑄²

 La batterie de condensateur absorbe une puissance active nulle 𝑃𝑐𝑡 = 0 𝑊


 Une puissance réactive 𝑄𝑐𝑡 = −3 ∙ 𝐶𝜔 ∙ 𝑈22
 Une puissance apparente 𝑆 = |𝑄𝑐𝑡 |
La source doit fournir sous Is =240A et FP=0.4 le bilan suivant :
2
 𝑆𝑠2 = (√3 ∙ 𝑈2 ∙ 𝐼𝑠 ) = 𝑃𝑠2 + 𝑄𝑠2
 𝑃𝑠 = 𝑃 + 𝑃𝑐𝑡 = 𝑃 = 150000 𝑊 = 150𝑘𝑊
 𝑄𝑠 = 𝑄 + 𝑄𝑐𝑡 = 𝑃 ∙ tan 𝜑 − 3 ∙ 𝐶𝜔 ∙ 𝑈22 = 343500 − 3 ∙ 𝐶𝜔 ∙ 𝑈22 (VAR) Ce qui donne
2
 𝑄𝑠 = √(√3 ∙ 𝑈2 ∙ 𝐼𝑠 ) − 𝑃𝑠2 = √3 × 400² × 2402 − 150000² = 71750 𝑉𝐴𝑅 = 71.75 𝑘𝑉𝐴𝑅
 𝑄𝑐𝑡 = 𝑄𝑠 − 𝑄 = 71750 − 343500 = −𝟐𝟕𝟏𝟕𝟓𝟎 𝑉𝐴𝑅
𝑄 271750
 𝑄𝑐𝑡 = −3 ∙ 𝐶𝜔 ∙ 𝑈22 ⟹ 𝐶 = − 3∙𝜔∙𝑈
𝑐𝑡
2 = 300𝜋×4002 = 𝟎. 𝟎𝟎𝟏𝟖 𝑭 = 𝟏. 𝟖 𝒎𝑭
2
 Si la batterie est montée en étoile 𝐶𝑌 = 3 × 𝐶 = 0.0054 𝐹 = 5.4𝑚𝐹

Le facteur global (charge + batterie de condensateurs) FP=0.97 ???

=======Etude du compensateur statique monophasé =========

Quelques soit l’angle d’amorçage (de réglage)  entre 90° et 180° le courant dans la bobine est symétrique
sur sa demi-période. La fondamentale coupe l’axe des temps (angles) aux milieux des paliers nuls de ce
courant. Donc le courant fondamental est diphasé de 90° de la tension (en retard de 90°).

2𝑉√2 sin 2𝛼 𝜋 2𝑉 sin 2𝛼


𝑖𝐿1 (𝑡) = 𝜋𝜔𝐿
( 2 + 𝜋 − 𝛼) sin (𝜔𝑡 − 2 ) ⟺ 𝐼𝐿1 = 𝜋𝜔𝐿 ( 2
+ 𝜋 − 𝛼) (Courant efficace fondamental)

La tension est purement sinusoïdale, donc seul le courant fondamental contribue au transfert de puissance.

 𝑃𝐿 = 𝑉 ∙ 𝐼𝐿1 ∙ cos 90° = 0


2∙𝑉² sin 2𝛼
 𝑄𝐿 = 𝑉 ∙ 𝐼𝐿1 ∙ sin 90° = 𝑉 ∙ 𝐼𝐿1 = 𝜋𝜔𝐿 ( 2
+ 𝜋 − 𝛼)
 𝑃𝑐 = 𝑉 ∙ 𝐼𝐿1 ∙ cos −90° = 0
 𝑄𝑐 = −𝜔𝐶 ∙ 𝑉²
𝑃 = 𝑃0 + 𝑃𝐿 + 𝑃𝑐 𝑃𝑠 = 𝑃0
 Le bilan est alors { 𝑠 ou { 2∙𝑉 2 sin 2𝛼
𝑄𝑠 = 𝑄0 + 𝑄𝐿 + 𝑄𝑐 𝑄𝑠 = 𝑃0 ∙ tan 𝜑0 + 𝜋𝜔𝐿 ( 2 + 𝜋 − 𝛼) − 𝜔𝐶 ∙ 𝑉²
2∙𝑉 2 sin 2𝛼
 Pour Qs=0 ; 𝑃0 ∙ tan 𝜑0 + 𝜋𝜔𝐿 ( 2
+ 𝜋 − 𝛼) − 𝜔𝐶 ∙ 𝑉 2 = 0
 Pour un (cos 𝜑0 = 0.4) et un réglage (𝛼 = 𝜋) , le compensateur statique n’a pas d’effet, et nous
𝑃0 ∙tan 𝜑0 114 564,4
aurons 𝑃0 ∙ tan 𝜑0 + 0 − 𝜔𝐶 ∙ 𝑉 2 = 0 ⟹ 𝐶 = 𝜔∙𝑉 2
= 100𝜋×230² = 𝟎. 𝟎𝟎𝟔𝟗𝑭 = 𝟔. 𝟗𝒎𝑭
 Pour un (cos 𝜑0 = 1) et un réglage (𝛼 = 𝜋/2) , la charge n’absorbe pas de réactif, le
compensateur statique absorbe la maximum réactif, ce réactif est produit par la capacité C. car
Qs=0, nous aurons :

𝑉2 1 1
0+ − 𝜔𝐶 ∙ 𝑉 2 = 0 ⟹ 𝐿 = = (100𝜋)2 = 𝟎. 𝟎𝟎𝟏𝟒𝟔𝑯 ≈ 𝟏. 𝟓𝒎𝑯
𝜔𝐿 𝜔2 𝐶 ×6.9×10−3

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