Vous êtes sur la page 1sur 28

Audit légal

Définition de l’audit :
Il est défini comme l’examen d’une information par un professionnel indépendant
utilisant une méthodologie scientifique d’investigation mise en œuvre par référence à des
normes de travail dans le but d’émettre une opinion sur cette information.

 L’objectif de l’audit est de certifier les comptes ie donner de l’assurance aux


utilisateurs des états financiers.
Typologie de l’audit :
Statut de l’auditeur Nature de l’audit Domaine d’application
Audit Audit Audit interne Audit Audit Audit Audit de
légal contractuel externe comptable opérationnel performance
Obligé. En -Activité -Fourni S’intéresse Audit de E/se fixe
fonction indépendantes par un aux états l’efficacité annuellement
de la des autres cabinet. financiers. des des
volonté de services dans -Son rôle -Permet au opérations. indicateurs de
l’E/se. l’E/se. se limite CAC S’applique performance.
-Obj : estimer à la d’attester qu’à Auditer l’état
et évaluer certificat° la quelques d’avancement
l’efficacité des régularité aspects de en matière de
des autres comptes. et la l’E/se. réalisation
contrôles. sincérité Ex : Audit des
des des RH. indicateurs.
comptes
annuel et
de l’image
fidèle du
patrimoine.

Missions du commissaire au comptes dans l’audit légal :


Certification des comptes : certifie que les comptes annuels sont réguliers (conforme
à la loi) et donne une image fidèle des résultats de l’opération.
Contrôle de légalité : CAC signale à l’assemblée générale les irrégularité et
inexactitude relevées par eux au cours de leur missions ainsi que les infractions dont
ils ont eu connaissances.
Certification : consiste à approuver, émettre un avis motivé par un pro compétent et
indépendant, celui-ci doit juger :
La régularité La sincérité L’image fidèle
Comptes conformes à la loi Opérations comptabilisées Reflète la réalité des
et les normes. sont conformes à ceux opérations réalisées par
réalisées sur le terrain. l’E/Se.

 L’auditeur quand il certifie les comptes, il émet un rapport d’opinion de 2 pages.

1
 Il est destiné qu’aux actionnaires.
 La mission est confiée par l’assemblée générale ordinaire.

L’obligation de moyen :
Le CAC a une obligation de moyen et non de résultat. Il donne une assurance
raisonnable.
La responsabilité de l’auditeur est disciplinaire, civile et pénale.

Règle de non immixtion dans la gestion :


Loi sur la SA interdit le CAC de s’immiscer dans la gestion, exprimer des jugements
de valeurs.

Caractère permanent de la mission :


La loi sur la SA autorise au CAC d’exercer un pouvoir permanent de contrôle, mais il
n’est pas chargé d’un contrôle permanent.
L’audit l’égal au Maroc est régi par la loi sur la SA (17-85) de l’art 158 ➔ 181.

 Les documents sont préparés au moins 1 fois par an.


 Ces états financiers sont : bilan ; CPC ; état des infos complémentaires.
 E/se marocaine dépose ses comptes au greffe du tribunal de commerce.
 Les états financiers sont préparés selon : CGNC ; Référentiel international ou IFRS ;
Référentiel américain ou

Types de certification :
1) Certification sans réserve sans obligation.
2) Certification avec réserve : compte présente des anomalies significatives.
3) Refus de certification : anomalies tellement significatives que les états financiers ne
présentent pas l’image fidèle des opérations réalisées par l’E/se.

Les différentes missions d’audit :


1. Audit légal (commissariat aux comptes) ou contractuel : ASSURANCE ELEVE
MAIS PAS ABSOLUE.
2. Travaux additionnels spécifiques au commissariat aux comptes.
3. Missions connexes au commissariat aux comptes.
4. Examen limité : ASSURANCE MODERE, FAIBLE.
5. Examen sur la base des procédures convenues : PAS D’ASSURANCE.
6. Compilation. : rapprochement entre les états financiers et la balance ; PAS
D’ASSURANCE.

2
Notes importantes :

- CAC sont désignées par les associés dans le cadre de l’AG ou dans les statuts.
- CAC sont désignés pour un mandat de 3 ans (AGO) et 1 an si statut.
- Obligation pour les SA de nommer a ou plusieurs CAC ; au mois 2 pour Sté faisant appels publics à
l’épargne.
- Campagnes d’assurances et banques ➔ 2 CAC obligatoirement/ SARL si CAHT > 50 MDHS.
- Les CAC ne peuvent être révoqués sauf sur une décision motivée du président du tribunal.
- Le COC certifie les comptes, l’assemblée générale approuve les comptes.

Démarche
- générale de l’audit :

Rédaction du Rapport

Opinion sur les comptes

Travaux de fin de mission

Controle des comptes

Appréciation du controle interne

Orientation et planification

Acceptation du mandat

3
Acceptation des missions

Ethique et indépendance
de l'auditeur

Responsabilité de
l'auditeur
Acceptation des missions
Diligeance d'acceptation
ou de maintien d'une
mission

Lettre de mission

I. Ethique et indépendance de l’auditeur :

Les règles d’éthique sont prévues par la loi sur la SA (7/95)


Code de commerce (loi 15/95)
Loi 15-89 qui règlemente la profession d’expert-comptable et institué dans l’OEC.
Les normes de l’OEC.
À l’international, il y a :
Code de l’éthique de l’IFAC
La SEC.
Principes fondamentaux d’éthique et d’indépendance :
1. La compétence : inscription au tableau OEC + formation permanente de l’auditeur (au
moins 40h par an) + équipe de travail compétente.
2. Indépendance : règle d’incompatibilité (art 161 loi 7/95).
➢ Les conjoints, ascendants, descendants jusqu’à 2eme degré.
➢ Bénéficiaires d’avantages particuliers. Ex : Droit de vote double dans l’AG ;
Dividendes prioritaires.
➢ Ne peut être CAC d’une Sté 2 ou plusieurs experts comptables qui ont des
titres de la même société ou cabinet.
➢ L’auditeur doit être (pas de lien direct familial) et paraitre (pas d’affinité)
indépendant.
➢ Selon Art 162 : les CAC ne peuvent être désignés comme administrateurs ou
organe d’une Sté qu’après un délai min de 5ans à la fin de leur fonction.

4
➢ Il ne peut aussi même après expiration des 5 ans, être membre du directoire si
la Sté en question détient 10% ou plus du capital de la Sté dont il contrôle les
comptes.

Contraintes de
l'indépendance

Emprunts; Produits Cadeaux et


Détention de titres Un proche employé
d'assurance; Carte relations
de clients chez un client
de crédit personnelles

Détention des titres clients ; placement financier :


Cabinet doit faire une déclaration annuelle d’indépendance.
Indépendance doit être de fait et être vérifiable.
Les associés ont l’interdiction de détenir directement ou indirectement des titres de
clients audit (délai d’initier = je connais d’avance l’info).
Emprunts :
Emprunt qu’après des banques.
Conditions de prêt doivent être normal.
Cadeaux :
Interdit de recevoir des cadeaux importants.
Les remises accordées au personnel du cabinet sur les produits d’un client ne peuvent
excéder celles consenties au personnel salarié é de l’entreprise.

3. La qualité du travail
➢ L’auditeur ne doit pas déléguer tous ses travaux et exerce un contrôle approprié des
travaux délégués.
➢ Le commissaire aux comptes exerce ses fonctions avec conscience professionnelle et
avec la diligence permettant à ses travaux d’atteindre un degré de qualité suffisant
compatible avec son éthique et ses responsabilités.
➢ Le commissaire aux comptes s’assure que ses collaborateurs respectent les mêmes
critères de qualité dans l’exécution des travaux qui leur sont délégués.

4. Le secret professionnel (art 177) : loi 17-85


➢ Les CAC et collaborateurs sont astreint au coté pro pour les faits, actes et
renseignements.

5
5. Intégrité et objectivité :
• Intégrité : professionnel et honnête dans ses relations professionnelles, équitable et
sincères.
• Objectivité : éviter les partis-pris, influence sur son jugement pro…

II. Responsabilité de l’auditeur :

❖ Responsabilité civil (art 180) : Le ou les commissaires aux comptes sont


responsables, tant à l'égard de la société que des tiers, des conséquences
dommageables des fautes et négligences par eux commises dans l'exercice de leurs
fonctions leurs fonctions.
Art 181 : Les actions en responsabilité contre les commissaires aux comptes se
prescrivent par cinq à compter du fait dommageable ou s'il a été dissimulé de sa
révélation.
❖ Responsabilité pénale (art 404) : emprisonnement de 1 mois➔ 6 mois + amende de
8000 à 40000 DHS, toute personne qui a sciemment accepté à exercer les fonctions de
CAC nonobstant les incompatibilités légales.
❖ Responsabilité disciplinaire :
Du ressort de l ’Ordre National des Experts (OEC) :
Types de sanctions :
• L’avertissement ;
• Le blâme ;
• La suspension pour une durée de 6 mois au max ;
• La radiation du tableau ;
• La peine de blâme et de l’avertissement peut être assortie d’une amende de 10
à 100 KDH.

III. Acceptation et maintien de la mission d’audit :

 Acceptation : avant acceptation du mandat, l’auditeur fait une appréciation de la


possibilité d’effectuer cette mission : problème de dépendance/ problème de
compétence.
« Conditions d’inscription à OEC »

o Être de nationalité marocaine ou bien ressortissant d’état ayant conclu avec


le Maroc une convention autorisant à exercer sur le territoire marocain.
o Être âgé de 20 ans minimum.
o Être en situation régulière aux yeux des lois relatifs aux services civiles et
militaires.
o Être titulaire d’un diplôme national des experts comptables.
o Ne pas avoir déjà été condamné avant.

6
Démarche d’acceptation du mandat d’une nouvelle mission :

➢ Prise de connaissance global de l’E/se.


➢ Appréciation de l’indépendance et de l’absence
d’incompatibilité.
➢ Examen de la compétence disponible pour le type d’E/se
concernée.
➢ Contact avec le CAC précédent.
➢ Décision d’acceptation du mandat.
➢ Respect des autres obligations pro découlant de
l’acceptation du mandat.

N.B : CAC ne peut démissionner pour se soustraire de de ses obligations légales.

IV. Lettre de mission :


L’acceptation ou le maintien d’une mission est formalisé par une lettre envoyée à l’E/Se et par
la signature du procès-verbal de l’assemblée ou des statuts qui nomment le CAC.
Contenu :
❖ Objet de la mission.
❖ Responsabilité de la direction (établissement des états de synthèses).
❖ Référentiel utilisé pour l’établissement des états de synthèse.
❖ Etendu et natures des travaux.
❖ Livrables (rapports).
❖ Obligations de communication des documents.
❖ Planification de la mission.
❖ Honoraires.
❖ Acceptation.
❖ Références légales et réglementaires.

7
Planification et orientation de la mission d’audit

Revue Evaluation de
Connaissances Identifier les
analytique l'environnement
de l'E/se risques
préliminaire de controle

Documentation
Déterminer le Identifier les de la stratégie Préparation
d'audit et
seuil de composants préparat° des du plan de
signification significatifs programmes de mission
Travail

 Puisque l’auditeur ne peut pas contrôler le tout, donc il va se baser sur une approche
par les risques : essayer d’identifier les éventuelles anomalies qui vont toucher les
comptes en se basant sur les risques.
 Dans la phase d’orientation, l’auditeur détermine son plan de travail ie : la manière
avec laquelle il va auditer l’E/se.

8
I. Compréhension de l’entreprise :
Permet d’identifier les risques liés à l’E/se et déterminer la stratégie d’audit.
• Risques liés à l’activité de l’E/se et à son secteur.
• Risques liés à l’organisation et à la structure.
• Risques liés à la politique générale de l’E/se.
• Risques liés aux perspectives de développement.
La performance de l’E/se : comprendre les attentes des tiers ; récupérer les rapports d’analyse
faite par l’E/se.
Principes et pratiques comptables : il s’agit de comprendre :
❖ Le référentiel applicable aux états financiers audités : CGNC ; Plans sectoriels…
❖ Les changements de principes et d’estimations comptables : FIFO ; CMUP…
❖ Les principales règles et méthodes comptables de la société auditée.
❖ L’impact de la structure de la société sur les états financiers.

II. Revue analytique :


La revue analytique a pour objet d’analyser les tendances (évolution des comptes
-
entre 2 exercices) comptables de l’E/se.
- Elle permet d’identifier les risques.
- Elle est demandée par les normes de la profession (OEC).
Analyser :
o Analyse de l’Activité : ventes ; Résultat d’exploitation ; EBE…
o Analyse du bilan : variation des Immos ; variation du BFR/provision ; variation de
l’endettement.

III. Environnement de contrôle au niveau de l’entité :

 Est-ce que l’E/se est bien contrôlé ou pas ?


Indicateurs environnements de contrôle :
▪ E/se familiale ➔ problème.
▪ Réunion périodique du conseil d’administration.
▪ E/se qui dispose d’un manuel de procédure et tout ces procédures sont formalisées.
▪ SI performant.
1) Intégrité et éthique : y a-t-il une pression pour atteindre des objectifs irréalistes ?
Existe-il un code de conduite pour l’E/se ?
2) Compétence : E/se s’assure que le personnel est compétent.
3) Réunion du conseil d’administration/comité d’audit.
4) Style de direction : participatif ou hasardeux.

9
IV. Identifier les risques :
En quoi consistent les “Procédures d’évaluation des risques” ?
ISA 315
Procédures d’audit mises en œuvre pour acquérir la connaissance de l’entité et de son
environnement, y compris de son contrôle interne, dans le but d’identifier et d’évaluer les
risques d’anomalies significatives provenant de fraudes ou résultant d’erreurs, au niveau
des états financiers et des assertions.

Niveaux de risques
Risques potentiels et Risque de contrôle Risque de non-détection
inhérent
Lié à l’activité de l’E/se. Système de Contrôle interne Risque que les procédures
Ex : E/se industrielle ➔ de l’E/se contient certaines mises en œuvre par
évaluat° des stocks défaillances. l’auditeur ne permettent pas
➔Eviter l’impact sur les de détecter d’autres erreurs
états de synthèses. significatives.

V. Les seuils de significations :

Seuil à partir duquel les opérations deviennent significatives.


Permet de fixer un niveau à partir duquel une anomalie significative peut avoir une
incidence sur les comptes en affectant leur régularité, sincérité, et leur image fidèle.

Seuil de
signification

Seuil de
signification Seuil de travail Erreur tolérable
préliminaire

10
a) Seuil de signification préliminaire :

 Déterminé au niveau des états financiers dans leurs ensemble.


SSP = Agrégat x %

▪ Si : Agrégat net ➔ 3% à 10%


▪ Si : Agrégat brut ➔ 05% à 2%
▪ Environnement de contrôle efficace ➔ % de l’agrégat pourra être de 10%
▪ L’agrégat doit avoir une évolution cohérente avec le niveau de l’activité.
▪ Généralement on commence par les agrégats nets.

b) Seuil de travail :

ST = SSP x 75%

Son rôle :
✓ Planification : permet de choisir les domaines (comptes) significatifs dans les états
financiers (tous les groupes de comptes qui > ST sont des comptes significatifs).
✓ Au moment de préparation du rapport d’audit/opinion, toutes les anomalies qui
dépassent le seuil de travail seront considérées comme des réserves qu’on va porter
dans le rapport.
On doit détecter uniquement les anomalies individuelles significatives ; ignorance que le
cumul d’anomalies individuelles peut erroné les états financiers de façon significatives.

c) Erreur tolérable :
Montant en dessous duquel les anomalies individuelles sont jugées non significatives et ne
nécessitent pas d’être agrégées, car leur cumul n’a pas d’incidence sur les états financiers.

ET = SSP x 3% à 5% (généralement 5%)

Exemple :
Facture comptabilisée doublement : Si mt < ET ➔ donc on ne va pas la relever.
Si mt > ET ➔ mentionner dans une synthèse d’ajustement.
Rapport de recommandation (management lettre) : l’auditeur peut émettre toutes les
anomalies < ST et défaillances du contrôle interne.
Pour déterminer le SS, on prend les 3 dernières années.
Les seuils de signification peuvent avoir besoin d’être modifiés dans les situations suivantes :
- Changements de circonstances survenant au cours de l’audit (cession d’une branche
d’activité importante…).
- Informations nouvelles.

11
- Changements dans notre connaissance de l’entité et de son environnement résultant de
la réalisation des procédures d’audit.

VI. Identifier les comptes significatifs :


Un compte est significatif s’il est raisonnablement probable qu’il contienne une anomalie qui :
o Individuellement ou agrégée à d’autres,
o peut avoir un effet significatif sur les états financiers,
o considérant à la fois les risques de surévaluation et de sous-évaluation.
Le caractère significatif d’un compte est déterminé sur la base du risque inhérent,
indépendamment du risque de contrôle interne.

VII. Stratégie d’audit et élaboration du plan de mission :


Dans cette phase on fixe :
- Quelle équipe doit intervenir dans cette mission.
- Déterminer le calendrier de la mission.
Calendrier d’une mission d’audit légal
Intervention 1 Intervention 2 Intervention 3 Intervention 4 Intervention 5
-Phase -Intervention -Assistance aux -Le final. -Vérifications
planification et sur le contrôle opérations -Faire le spécifiques.
orientation. interne. d’inventaire contrôle des -
-Auditeurs - Se fait chez le physique des comptes.
détermine les client. stocks.
risques, -L’auditeur
comprend assite aux
l’E/se, seuil de opérations de
signification, les comptage.
comptes à
auditer et la
stratégie à
adopter.

 Après les vérifications spécifiques, on prépare les rapports de la mission.


 Après avoir fini les étapes, pour chaque compte significatif on va le regrouper en
cycle d’audit et après on définit la stratégie qu’on va lui adopter : Approche
contrôle/ Approche substantive = contrôle des comptes.
Comptes significatifs Cycle d’audit
- Immos Ventes/clients : par contrôle et substantif
- Stocks Achat/Frs : par contrôle et substantif.
- Créances Immos/dotation : substantif
- Tréso Stock : par contrôle et substantif
- Frs Trésorerie : substantif
- Achat
- Vente
- Dotation aux Amt

12
Approche substantif= controle
Approche controle
des comptes

Pour les cycles sur


Avant de controler et de
lesquelles on va adopter
vérifier les comptes de
cette approche, on va
ce cycle, on va procéder
directement faire du
à une évaluation du CI.
controle de compte

Quand les comptes sont alimentés par des opérations multiples et complexes➔ approche
contrôle.

VIII. Plan de mission


On synthétise tous les informations collectées dans la phase orientation et planification dans le
plan de mission.
Son contenu :
Présentation de l’E/se ;
Informations comptables ;
Définition de la mission ;
Domaines et systèmes significatifs ;
Orientations du programme de travail ;
Equipe et budget ;
Planification de la mission.

13
Evaluation du Contrôle interne :

Le contrôle interne est l’ensemble des mesures d’auto-contrôle, que la direction


définit, applique et surveille sous sa responsabilité afin d’assurer la maitrise de ses
opérations et la sauvegarde du patrimoine de l’E/se.

Objectifs du controle

Assurer la maitrise des


opérations
interne

La fiabilité des infos


financières

Respect des objectifs et des


règles fixées par la
direction générale

Les composants du CI (dispositifs) :


Règlement interne, procédures.
SI.
Objectifs individuelles et collectifs.
Structures organisationnelles.

I. Principe du contrôle interne :

1. Principe d’organisation : l’organisation doit comporter une séparation convenable de


ses fonctions/taches.
2. Principe d’auto-contrôle : dans l’E/se, il y a un système de recoupement qui consiste
à comparer des informations qui doivent alors qu’elles figurent dans des documents
différents.
3. Principe de permanence : CI/ procédures utilisées doivent être permanents.
4. Principe d’universalité : Ce principe signifie que le contrôle interne concerne toutes
les personnes dans l’entreprise en tout temps et en tout lieu.
5. Principe d’indépendance : Ce principe implique que les objectifs du contrôle interne
sont à atteindre indépendamment des méthodes, procédés et moyens de l’entreprise.
6. Principe d’information : L’information qui chemine dans les circuits du contrôle
interne doit être pertinente, fiable, utile, objective, communicable et vérifiable.

14
7. Principe d’harmonie : contrôle qu’on prévoit doit être en harmonie avec la taille de
l’E/se, son CA, l’importance de ses risques…
8. Principe de la qualité du personnel : Tout contrôle interne est, sans un personnel
compétent est voué à échec.

II. Etape d’appréciation du contrôle interne :

1. Comprendre le processus : comprendre le processus de chaque cycle d’audit


dans l’entreprise à travers :
Les entretiens.
L’analyse documentaire : l’auditeur demande à l’E/se de lui fournir les procédures
adaptées par cette dernière afin qu’il puisse les analyser. L’analyse des procédures se
fait par un test de cheminement.

Test de cheminement (walkthrough) :


suivre un processus (vente/clt) depuis
l’initiation jusqu’à l’inclusion des comptes.

Comment l’auditeur matérialise le cheminement ?


 Un narratif : description du process.
 Diagramme de circulation de documents : par des symboles (les acteurs qui
interviennent dans chaque process).
Marque le début et la fin d’un
processus
Document papier faisant l’objet d’un
traitement.
Ex : factures…
Données en entrée ou en sortie de
traitement.

Traitement informatisé : SAGE,


SAP

15
Environnement applicatif

Opération de contrôle et ou de décision

Fichier ou base de données


informatique

Traitement manuel

Transmission de données

Interface entre deux applications


informatiques distinctes

Visualisation à l’écran de données


traitées

Renvoi vers un processus lié

Les walkthroughs peuvent nous fournir des éléments probants pour :


Confirmer notre compréhension des activités comptables documentées.
S’assurer que nous avons identifié toutes les zones de risques significatives.
S’assurer que les contrôles sont appliqués.

Les zones de risques significatives : sont des zones où il est plus que probable qu’une erreur se produise.

16
2. Identification des risques au niveau de chaque processus :
Ex : ne pas comptabiliser une partie du CA ➔ problème d’exhaustivité.
Les assertions/objectifs d’audit : ce qu’on cherche dans chaque compte comptable
1) Exhaustivité : enregistrement de toutes les opérations.
2) Réalité : est-ce-que les opérations sont réelles ?
3) L’exactitude : Les transactions sont comptabilisées pour un montant correct
4) La valorisation : les opérations qui ont été enregistrées sont valorisées avec les bonnes
méthodes.
5) Obligations et droits : est ce que les comptes ont un caractère légal afin d’enregistrer
un actif ?
6) Présentation : comptabiliser l’opération dans le compte adéquat.
➔On détermine le risque à travers ces objectifs d’audit.
3. Identification des contrôles mises en place par l’E/se :

❖ La direction est responsable de la mise en place d’un CI efficace.

Prévient une erreur, Intervient


avant l'enregistrement d'une
opération

Préventif
Les commandes et les bons de
livraison sont rapprochés et
approuvés afin de s’assurer du
correct enregistrement des
ventes et des sorties de stocks.
Types de controle

Détécte s'il y a une erreur ou


pas, Intervient après
l'enregistrement d'une
opération

Détéctif

Enregistrement d'une facture de


vente fictive

17
Controle manuel

Controle semi-automatisé

Controle automatisé

i. Évaluation des contrôles sur le plan de la conception :

Méthode HORNET :

▪ HOW : comment le test de CI est-il effectué ?


▪ OFTEN : fréquence du contrôle.
▪ RISQUE : risque que le contrôle doit atténuer
▪ Nature et étendu des anomalies : pouvant être découvertes et corrigées à
travers ce contrôle.
▪ Expérience : savoir et expertise de la personne en charge du contrôle.
▪ Technologie : si le contrôle est informatisé ou contient un composant
informatique.
ii. Evaluation des contrôles sur le plan de l’application : « Test d’efficacité »
P :81

Observation : observer le contrôle au cours de sa réalisation.


Enquête : chercher les infos qui sont utilisées par les personnes qui appliquent
le contrôle (il faut qu’il soit matérialisé).
Réitération : refaire le contrôle pour s’assurer qu’il a été fait correctement.
Inspection ; examen : contrôler les enregistrements et les documents utilisés.
Enquête corroborative : utilisation d’une source d’info externe de l’entité
qu’on contrôle.
Evaluation des compétences : avec la personne qui est en charge du contrôle.
Requête système : tester les contrôles informatisés.

18
4. Les catégories de contrôle suivant seront utiles pour tester les contrôles :

1) Traitement de l’information :
✓ Configuration des systèmes et des plans de comptes
✓ Rapport d’exception/d’anomalies : rapport édité à la fin d’un processus et qui
est paramétré. Objectif : détecter les anomalies sur un processus.
✓ Interface : passage entre 2 systèmes. Exemple : compte marocain et compte
IFRS.
✓ Accès aux systèmes
2) Revue des performances : revue périodique faite par le management pour contrôler les
activités de l’entreprise et son fonctionnement.
✓ Indicateurs clés de performance : assurance au niveau du résultat.
✓ Revue effectuée par le management : la réunion
✓ Réconciliation/rapprochement.
3) Contrôle physique
4) Contrôle des estimations comptables et des infos données en annexes (provisions)
5) Séparation des taches : il y a des taches qui sont incompatible
✓ Enregistrement/traitement
✓ Détention physique
✓ Contrôle
✓ Exécution
 Grille de séparation des taches : facilite à l’auditeur d’identifier les contrôles que
l’E/se doit mettre en place.

19
Contrôle des comptes ou procédures substantives

Procédures Fraudes et
analytique Tests de détails ajustement
substantives d'audit

Procédures Etablissement
présumées des états Synthèse
obligatoire financiers

I. Procédures analytiques substantives :


C’est la validation de contrôle des opérations qui sont enregistrées par l’entreprise.
C’est-à-dire c’est la phase où l’auditeur doit et va vérifier les opérations enregistrées par
l’entreprise en les comparant avec leurs pièces justificatives.

Ex : Je vais prendre une opération d’achat qui a été enregistré dans le compte 612 je vais
la contrôler avec la pièce justificative de cette opération d’achat.
Utilité de la phase de l’évaluation du contrôle interne :
Si en faisant l’évaluation du CI il s’avère efficace, alors on s’oriente dans la phase contrôle
des comptes à une réduction de l’étendu ou du scope des contrôle qu’on va faire dans la
phase contrôle des comptes (ne pas faire de sur contrôle).
Cette phase de contrôle des comptes est traitée par les normes ISA suivantes :
- ISA 500 : Traite le caractère probant des éléments collectés ie : les justificatifs qu’on
va contrôler est-ce qu’ils permettent à l’auditeur de conclure sur les comptes.
- ISA501 : Opérations spécifiques
- ISA 505 : Demande de confirmation des tiers (lettre de circularisation : lettre qu’on va
envoyer aux tiers qui travaillent avec l’E/se où qui ont des opérations avec l’E/se
comme les fournisseurs, les clients, l’état, les banques…, le but est de leur demander

20
de confirmer leurs soldes chez cette entreprise. Ex : entreprise a dans son compte frs A
2MDHS en créance, si le solde chez l’entreprise est de 3MDHS ➔ ajustement de
2MDHS).
- ISA 520 : Procédures analytiques
- ISA 530 : Sélection des éléments à contrôler ie le sondage ou échantillon qu’on va
retenir sur les comptes qu’on va contrôler.
- ISA 540 : Appréciation des estimations comptables (c’est les provisions).
Donc le contrôle des comptes consiste à comparer les chiffres des comptes annuels
avec divers justificatifs qui vont servir de preuves (ex pour achat Immos : factures et
cartes grise).

Types de pièces justificatives :


- Actes notariés : on les utilise dans le cas des biens immeubles ex : terrains/
constructions.
- Factures d’achat (comptes d’achat ou IMMO) ou de ventes (comptes classe 7, CA,).
- Les bons de commandes et les bons de livraisons (factures achat et vente : vérifier la
réalité de l’achat).
- Les relevés bancaires : comptes bancaires et paiement des frs. (Le compte frs est
alimenté de 2 manières : 1- les factures frs.2- réduit par les paiements).
- Fiche de paie et livres de paie : rémunération des salariés (classe 617)

Techniques utilisées sans la phase de contrôle des comptes :


1) L’inspection physique et l’observation : compte stock (valider les Qté qui se trouve
dans le bilan de fin d’années), Immos (s’assurer de la réalité des acquisitions).

2) La confirmation directe (la circularisation) : permet à l’auditeur de confirmer un


certain nombre de soldes par exemple : (solde frs, solde client, solde des comptes
bancaires, les stocks des assurances…) avec les entités tierces des entreprises « envoie
des lettres aux tiers pour confirmer les soldes de l’entreprise)

3) L’examen des documents reçues par l’entreprise : (ex de doc : factures achats, bons de
livraison frs, relevé bancaires, actes notariés…)

4) L’examen des documents crées par l’entreprise : (ex de doc : factures ventes, fiche de
paie et bulletin de paie, bon de commande qu'on envoie au frs).

5) Les contrôles arithmétiques : par exemple lorsqu’on reçoit une facture qui comprend
plusieurs articles, dans la facture il y a des Qté et des prix unitaire pour chaque article,
et à la fin on a le total. Donc pour s’assurer que le montant comptabilisé est exact et
correspond exactement à ce qui a été acheté par l’entreprise, on va faire ce contrôle
arithmétique sur les éléments que comporte la facture.

21
6) Les analyses, vérification des estimations comptables : c’est lorsqu’on vérifie le calcul
de la provision.
Exemple : provision pour dépréciation des comptes clients, on va vérifier sur la base
de la balance âgée est ce que l’entreprise a provisionnée les anciennes créances.
Exemple2 : provision pour litige avec un fournisseur, on vérifie si l’entreprise à
comptabiliser le montant du jugement du tribunal ou montant inférieur (comprendre
les hypothèses de pk l’entreprise a retenu ce montant).
• Rapprochement recoupements effectués entre information :
Exemple : rapprocher le CA comptabilisé par l’entreprise avec le livre des ventes ou la
situation de facturation qui est détenu par le service commercial.
7) L’examen analytique.
8) Les informations verbales obtenues des dirigeants et salariés.

Lettre de circularisation
Signé par le directeur G de l'entreprise. Adresse au frs
Modalité de circularisation
➢ Sélectionner la liste des tiers à circulariser
➢ L’auditeur prépare les lettres ➔ le gérant signe
➢ Les lettres sont envoyées au Frs et lui demande d’envoyer
la réponse à l’auditeur pour confirmation de solde.
➢ L’auditeur va exploiter les réponses en rapprochant le
solde confirmé avec la comptabilité de l’entreprise.
Si le rapprochement ne donne pas un écart ➔ validé
S’il donne un écart ➔ écart constitue un ajustement d’audit

Approches contrôles des comptes :


Approche traditionnelle Approche par cycle
L’auditeur prend la balance générale et Chaque cycle on le contrôle et l’analyse
commence à réviser les comptes dans indépendamment des autres cycles.
l’ordre de la balance sans vérifier les
interactions qui existent entre les comptes, Elle consiste à réviser les comptes par
sans se baser sur le contrôle interne (sur cycles : Cycle de trésorerie/financement ;
contrôle) Cycle des immobilisations/investissements ;
Cycle des ventes ; Cycles des stocks…

22
II. Tests de détails
« Etapes de contrôle des comptes »

1. Elaboration des feuilles de travail (lead) par cycle d’audit :


 Les soldes comptables qui figurent au niveau de la balance générale on les présente
sous forme de feuille de travail par cycle d’audit.
 1ere feuille : la principale feuille de travail, on présente les soldes des postes
comptables. On met : le nom du client, la date de l’arrêté (exercice qu’on veut
auditer), la personne sui a préparé la feuille, la date ou cette feuille a été faite (feuille
relative au cycle vente/client).
Fonction principale :
- Solder des postes comptables
- Comptes significatifs relatifs au cycle.
- Variation entre les 2 exercices en valeur et pourcentage.
Détailler chaque poste comptable : solde de l’année avec celui de l’année dernière au
niveau de chaque cycle et les comptes doivent être validés par l’auditeur.

2. La réalisation des tests :


Après l’établissement des leads, on rentre dans la validation de chaque compte
comptable figurant au niveau des leads.

Procédures
substantives
(analytique)
Types de
procédures
Tests de
détails

1) Tests analytiques : nous permettent de valider le solde comptable ou le


compte concerné sans rentrer dans le détail des opérations. Il y a trois
types :
Analyse de tendance : on compare entre 2 exercices.
Exemple : le compte capital social, si l’entreprise a réalisé une augmentation
de capital au cours de l’année, on va valider le compte capital en comparant la
tendance entre l’année dernière et cette année.

23
Analyse par ratio :
Exemple : entreprise qui distribue à ses commerciaux une commission
de 10% du CA.
 On valide le compte commission (qui est une charge) en utilisant le ratio de
la commission : com/ca si 10% alors il est exact
Test de cohérence ou de vraisemblance : il permet de reconstituer un solde
comptable à partir de d’autres soldes comptables.
Exemple : compte Stock
On reconstitue LE SOLDE du compte stock qui figure au niveau du bilan en
fin d’année en : solde du stock final (N-1) + achat – ventes
Si le calcule colle avec le ce qui figure dans la compta ➔ validé sinon
réajustement.
Exemple 2 : le prometteur immobilier.

2) Test de détails : vérification d’un élément individuel sur des opérations, un


solde de compte ou une information fournie dans l’annexe.
 On rentre dans le détail de chaque compte comptable.
 Pour valider le solde du compte clt 1M : pour le valider je vais voir les
opérations qui sont enregistrées dans ce compte (créances « factures non
encore réglés » …)
Toute la population : prendre 100% des factures qui composent le compte clt.
Des méthodes d’échantillonnage : prendre un échantillon soit à travers un
logiciel comme « IDEA » ou les méthodes traditionnelles d’échantillonnage
« choisir les opérations significatifs ».
S’assurer que les opérations qui figurent dans les factures sont réelles (à
travers la lettre de circularisation ou demande de livraison qui sont signées par
le client ou faire un test de règlement subséquent : on audite l’ex 2019, je vais
vérifier si après le 31/12/2019 si le client concerné a réglé ses factures ou
non « 3 mois après »).
Des éléments répondants à des critères (ITEM) spécifiques :
Ils sont différents car ils sont estimés par le management de l’entreprise (il n’y
a pas de pièces justificatives)
Il s’agit d’opérations spécifiques, c’est le cas des provisions (ne sont pas
nombreuses mais en matière de valeur sont importante)➔ auditeur doit
contrôler la manière avec laquelle l’E/se a calculé la provision (comprendre les
hypothèses faites par l’E/se pour calculer la prov).

24
III. Procédures présumées obligatoires :

❖ Compte banque : la circularisation des tiers, vérifier les rapprochements


bancaires
❖ Compte emprunt : lettre de circularisation pour connaitre le solde et les
conditions de l’emprunt, vérifier les tableaux d’amortissement avec les écritures
comptables passées par l’E/se
❖ Acquisition d’IMMO : pièces justificatives
❖ Stock : inventaire physique
❖ CA : test de cut off (test de séparation des exercices) : s’assurer que le CA que
l’entreprise à enregistrer correspond au CA a réalisé pendant cet exercice (car
risque soit de sous ou sur estimation de CA).
❖ Client : circularisation des tiers, test sur les règlements subséquents.

25
Finalisation de la mission

Synthèse Note de Vérifications


d'ajustement recommandations spécifiques

I. Synthèse d’ajustement :

 On met : le nom de l’E/se, l’année, la devise adaptée.


 Présentation des anomalies et leur impact sur le résultat de l’entreprise et
sur le bilan.
 Emmètre un descriptif des anomalies.
Types d’anomalies
Ajustement Incertitude Limitation
Anomalies qu’on peut Auditeur a une Auditeur ne reçoit pas
chiffrées, valorisées. incertitude sur un tous les éléments qui
montant donné ➔ vont lui permettre de
émettre une réserve contrôler la situation de
d’incertitude. l’E/se ➔ réserve pour
limitation dans son
rapport d’opinion.

 L’impact de l’anomalie sur le résultat (ex : sous-estime le résultat)


 L’impact sur le bilan (impact sur l’actif courant : lié à l’exploitation et non
courant).
Exemple : sous-estimer la provision ➔ réduire le solde net du compte
client.
 Détecter l’ensemble des anomalies significatives : les mettre dans le
rapport d’opinion en fonction de leurs importances.
 À partir de la synthèse d’ajustement, l’auditeur émet le rapport d’opinion.

26
 Synthèse d’ajustement : c’est une transition entre de la phase de contrôle
des comptes et le rapport d’audit.

II. Note de recommandations :

Rapport où l’auditeur met les remarques non significatives et


les anomalies au niveau du contrôle interne.
- Les contrôles manquants.
- Les contrôles mal-conçues (ne couvrent pas le risque).
- Le contrôle qui ne fonctionne pas efficacement.
➔ On prépare aussi des recommandations.

 La lettre de recommandation : est établie pour chaque cycle. Elle est


optionnelle. Son objectif est de permettre à l’entreprise de s’améliorer au
niveau du contrôle interne.

III. Vérifications spécifiques :

Travaux qui sont spécifiques à la mission du CAC, ils ont un caractère légal.

1) Les registres légaux :


➢ Comptable : livre d’inventaire et le livre journal.
➢ Juridique : registre relatif au PV des associations générales ; registre des titres
sociaux de l’entreprise ; registre relatif au conseil d’administration.
➢ Social : registre de congé ; livre de paie.
 Vérifier que les registres existent et sont mis à jour.

2) Conventions réglementées :
 Conventions qui sont établies entre l’E/se et ses actionnaires, filiales, l’un de ses
administrateurs.
 Rapport spécial : élaboré dans les missions d’audit légal. Il est destiné aux actionnaires
de l’E/se.
Son contenu :
➢ Les modalités du contrat.
➢ Un suivi des conventions.

27
 L’auditeur le prépare en plus du rapport général.

3) Lettre d’affirmation (de représentation) :


 L’auditeur demande à l’E/se par lettre de lui affirmer un nombre d’éléments.
 Le management de l’E/se la prépare.
 L’auditeur doit la recevoir avant d’émettre le rapport d’opinion.
 L’auditeur prépare la lettre d’affirmation remise au management de l’entreprise pour
la signer.

28

Vous aimerez peut-être aussi