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Test de connaissance

(Cochez une seule réponse par question.)


Q1. Les questions managériales et questions d’étude sont le plus souvent :
(1) identiques
(2) voisines
(3) différentes
Q2. L’étude de marché conduit le plus souvent :
(1) au maintien de l’incertitude
(2) à la réduction de l’incertitude
(3) à la suppression de l’incertitude
Q3. Les objectifs de l’étude, le plus souvent :
(1) sont clairement formulés par le demandeur
(2) sont vaguement formulés par le demandeur
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(3) ne sont pas du tout formulés par le demandeur
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Q4. Pour une étude traitant d’un problème stratégique, les solutions à adopter sont :
(1) connues et faciles à recenser
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(2) connues et existent en petit nombre


(3) partiellement connues et existent en grand nombre
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Bibliographie
BOSS J.-F. et LINDON D., « L’efficacité des études de marché », Revue française du marketing,
no 134, 1991/4, pp. 35-49.
FAIVRE J.-P., « Des études classiques aux études stratégiques », Revue française du marketing,
no 142-143, 1993/2-3, pp. 75-88.
FLORES L., « Web 2.0 et études de marché : vers une nouvelle génération d’études de marché ? »,
Revue française du marketing, no 220, 2008, pp. 7-16.
GILLES M., « Le consommateur change, les études aussi. État des lieux après la tempête », Revue
française du marketing, no G201, 2005, pp. 111-126.
LE MAIRE P., « Comment améliorer les relations entre les cabinets d’études et leurs clients ? »,
Revue française du marketing, 1979/4, pp. 41-49.
Dans bon nombre de cas, l’analyse approfondie des données collectées rend superflue une nouvelle
étude. Mais, dans d’autres cas, les informations disponibles sont insuffisantes ou inadaptées aux
préoccupations de l’entreprise. Les travaux préliminaires réalisés facilitent alors l’élaboration du
projet d’étude. Le chapitre suivant présente les opérations nécessaires à sa construction.

Test de connaissance
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Q1. L’étude omnibus pose :
(1) plusieurs fois les mêmes questions à un même échantillon
(2) plusieurs fois les mêmes questions à un échantillon variable d’une étude à l’autre
(3) des questions différentes à un échantillon variable d’une étude à l’autre
Q2. Un panel impose théoriquement :
(1) de conserver le même échantillon d’une étude à l’autre
(2) de changer d’échantillon d’une étude à l’autre \/|
(3) de renouveler la moitié de l’échantillon d’une étude à l’autre
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Q3. Une donnée secondaire est :
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(1) une donnée de peu de valeur


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(2) une information obtenue après une étude spécifiquement conçue dans ce but
(3) une donnée préexistante et provenant d’une étude antérieure
Q4. Une étude documentaire se fait à partir :
(1) des discussions préliminaires avec le demandeur de l’étude
(2) des sources secondaires externes ou internes à l’entreprise
(3) des seuls documents commerciaux de l’entreprise
Q5. La distribution valeur d’une marque est égale :
(1) au nombre de points de vente qui référencent la marque
(2) au pourcentage de points de vente qui référencent la marque
(3) à la part de marché représentée par les points de vente qui référencent la marque
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Bibliographie
DECAUDIN J.M. et SAINT-MARTIN T., Les panels, Pearson, 2013.
Test de connaissance
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Q1. L’objectif majeur d’une étude qualitative est de :
(1) pondérer des variables
(2) regrouper des hypothèses ou des variables
(3) formuler des hypothèses
Q2. L’étude quantitative vise à :
(1) la représentativité des résultats
(2) neutraliser l’influence de l’inconscient
(3) recenser les composantes d’un problème
Q3. Un instrument fiable doit :
(1) mesurer ce qu’il cherche à mesurer
(2) reproduire le même résultat dans des conditions d’administration identique
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(3) permettre de généraliser les résultats sur d’autres populations
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Q4. L’appel d’offres est une procédure qui consiste habituellement à :


(1) proposer un même sujet d’étude à plusieurs sociétés d’études de marché
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(2) offrir plusieurs sujets d’étude à une même société d’études de marché
(3) offrir plusieurs sujets d’étude à plusieurs sociétés d’études de marché
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Bibliographie
BOSS J.-F. et LINDON D., « L’efficacité des études de marché », Revue française du marketing,
no 134, 1991/4, pp. 35-49.
BRUN M. et THOMAS J., « Plus vite et moins cher : avons-nous encore besoin de bonnes études de
marché ? », Revue française du marketing, no 217, mai 2008, pp. 9-26.
CHURCHILL G.A. Jr., « A paradigm for developing better measures of marketing constructs »,
Journal of Marketing Research, février 1979, pp. 64-73.
DION D. et SITZ L., « Enrichir la compréhension des comportements de consommation : pistes
opérationnelles et enjeux organisationnels », Décisions Marketing, vol. 71, 2013, pp. 45-58.
EVRARD Y., PRAS B. et ROUX E., Market : fondements et méthodes des recherches en marketing,
Dunod, 4e édition, 2009.
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Q1. Le guide d’entretien comporte :
(1) une série de thèmes précis devant être abordés par l’interviewé
(2) une série de questions vagues laissées à l’appréciation de l’enquêteur
(3) une liste de thèmes servant de canevas pour le déroulement de l’interview
Q2. Un entretien papier-crayon comporte :
(1) une série de thèmes précis devant être abordés par l’interviewé
(2) une série de questions vagues laissées à l’appréciation de l’enquêteur
(3) une liste de thèmes servant de canevas pour le déroulement de l’interview
Q3. L’analyse de contenu permet :
(1) une analyse de l’influence des enquêteurs sur les réponses obtenues
(2) une analyse structurée du discours des interviewés
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(3) une analyse informelle du discours des interviewés
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Q4. Le calcul d’une fréquence d’apparition sert à :


(1) comparer les poids respectifs de chaque catégorie
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(2) comparer les associations entre diverses catégories


(3) comparer la fiabilité du codage de deux interviewers
Q5. L’étude herméneutique prend principalement en compte :
(1) le seul discours individuel en faisant abstraction du contexte
(2) l’histoire, le présent et le projet personnel de l’individu
(3) la situation présente et son environnement culturel, économique et social
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Bibliographie
BLANCHET A., GHIGLIONE R., MASSONAT J. et TROGNON A., Les techniques d’enquête en sciences
sociales, Dunod, 1987.
DICHTER E., Handbook of Consumer Motivations, McGraw-Hill, New York, 1964.
EVRARD Y., PRAS B. et ROUX E., Market : fondements et méthodes des recherches en marketing,
Dunod, 4e édition, 2009.
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. La taille optimale pour la méthode TGN est :
(1) de moins de 6 personnes
(2) comprise entre 6 et 10 personnes
(3) de plus de 10 personnes
Q2. Le focus group repose principalement sur :
(1) la familiarité des participants avec le sujet
(2) la non-directivité
(3) la thérapie de groupe
Q3. Le nombre idéal d’itérations pour le groupe Delphi est de :
(1) 1 à 2
(2) 3 à 4
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(3) 5 et plus
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Q4. Avec quelle méthode l’analyse de contenu est-elle préférable pour analyser les
résultats ?
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(1) TGN
(2) Delphi
(3) focus group
Q5. Le bulletin board nécessite :
(1) une présence synchrone des membres dans un même lieu géographique
(2) une présence asynchrone des membres dans un même lieu géographique
(3) une présence asynchrone des membres dans des lieux géographiques différents
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Bibliographie
AMADO G. et GUITTET A., Dynamique des communications dans les groupes, A. Colin, 1991.
CLAXTON J.D., BRENT R. J.R. et ZAICHKOWSKI J.L., « The nominal group technique : its potential for
consumer research », Journal of Consumer Research, 7, 3, décembre 1980, pp. 308-313.
COURATIER C et MIQUEL C., Les études qualitatives, L’Harmattan, 2007.
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Q1. La méthode des itinéraires est utilisée par :
(1) les anthropologues
(2) les freudiens
(3) les lacaniens
Q2. Les récits de vie sont une forme d’interview :
(1) semi-directive avec un guide d’entretien structuré
(2) non directive pure
(3) phénoménologique avec un guide d’entretien flexible et ajustable
Q3. Les récits de vie impliquent une observation :
(1) mixte
(2) non participante
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(3) participante
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Q4. L’ethnométhodologie est :


(1) une technique de collecte utilisée par les ethonographes
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(2) une technique de collecte utilisée par les ethonologues


(3) une branche de la sociologie
Q5. Les protocoles verbaux s’obtiennent :
(1) avec un individu qui indique à voix haute les achats qu’il pense effectuer
(2) avec un individu qui pense à voix haute durant ses achats réels
(3) avec un individu qui repense à voix haute aux achats qu’il vient d’effectuer
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Bibliographie
ARNOULD E. et WALLENDORF M., « Market-oriented ethnography : interpretation building and
marketing strategy formulation », Journal of Marketing Research, vol. 31, novembre 1994, pp. 484-
504.
BERNARD Y., « La netnographie : une nouvelle méthode d’enquête qualitative basée sur les
communautés virtuelles de consommation », Décisions Marketing, 2004, no 36, pp. 49-62.
Test de connaissance
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Q1. En tant que composante d’un signe, le signifié représente :
(1) l’expression matérielle du signe
(2) l’essence conceptuelle du signe
(3) la valeur objective du signe
Q2. En sémiotique, le texte est limité au seul :
(1) contenu intrinsèque d’un message
(2) contenu explicite d’un discours ou récit
(3) système d’expression (linguistique, iconique, gestuel, etc.)
Q3. Appliqué à l’étude de marché, l’objectif prioritaire du TAT est de permettre :
(1) la mise en évidence des freins et motivations d’achat des consommateurs
(2) la connaissance de la personnalité des acheteurs
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(3) la suggestion d’idées de nouveaux produits
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Q4. L’administration de la liste d’achats se fait en demandant aux consommateurs :


(1) d’imaginer une liste d’achats exceptionnels
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(2) de penser à leurs achats habituels et de se décrire durant cette activité


(3) de décrire la personne qui pourrait acheter une liste spécifique d’achats
Q5. La méthode de citation directe fait appel au principe :
(1) de l’association des mots
(2) d’analogie imaginaire
(3) de jeux de rôle
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Bibliographie
ANDERSON J. C., « The validity of Haire’s shopping list, projective technique », Journal of
Marketing Research, vol. 15, novembre 1978, pp. 644-649.
ANDREANI J. C., « L’interview qualitative marketing », Revue française du marketing, nos 168/169,
1998, 3-4, pp. 7-37.
ANZIEU D. et CHABERT C., Les méthodes projectives, PUF, coll. « Le Psychologue », 9e éd., 1992.
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Q1. La population, au sens statistique, est :
(1) toutes les personnes habitant un pays donné
(2) l’ensemble des objets possédant l’information désirée
(3) tous les individus ayant répondu au questionnaire
Q2. La base de sondage est :
(1) la liste à partir de laquelle on va sélectionner l’échantillon
(2) l’urne dans laquelle on effectue le tirage
(3) l’ensemble des individus qui vont figurer dans l’échantillon
Q3. L’échantillonnage aléatoire stratifié consiste à :
(1) tirer au hasard des groupes d’individus, puis faire un recensement
de chacun des groupes \/|
(2) découper la population en groupes homogènes, puis faire un tirage
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au hasard dans chacun des groupes
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(3) découper la population en groupes hétérogènes, puis tirer au sort quelques groupes
Q4. L’intervalle de confiance est :
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(1) la probabilité pour que la conclusion formulée soit bonne


(2) l’écart entre le paramètre estimé et la statistique calculée
(3) l’intervalle dans lequel on situe l’estimation du paramètre étudié
Q5. La précision d’une estimation augmente :
(1) avec la taille de la population
(2) quand le seuil de confiance est augmenté
(3) avec la taille de l’échantillon
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Bibliographie
CHURCHILL G. A. Jr. et IACOBUCCI D., Marketing research. Methodological foundations, 10e éd.,
South Western, Mason : OH, 2010.
DEROO M. et DUSSAIX A.-M., Pratique et analyse des enquêtes par sondage, PUF, Paris, 1980.
Test de connaissance
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Q1. Une question dichotomique appelle une réponse :
(1) double, après choix parmi plusieurs modalités
(2) unique, après choix entre deux modalités
(3) basée sur celle donnée à une question précédente
Q2. Qu’est-ce qu’une échelle d’intervalle à supports sémantiques ?
(1) une échelle sans codes numériques
(2) une échelle où l’on demande un degré d’accord ou de désaccord
(3) une échelle où les ancrages verbaux sont à des distances psychologiquement égales
pour le répondant
Q3. Dans une mesure de ratio :
(1) le zéro est naturel \/|
(2) le zéro est toujours au milieu
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(3) le zéro est fixé arbitrairement
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Q4. Une question ne devrait pas dépasser :


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(1) une dizaine de mots


(2) deux lignes
(3) une demi-page
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Bibliographie
FENNETEAU H., Enquête : entretien et questionnaire, coll. « Les Topos », Dunod, 2002.
GIDEON L. (coord.), The Handbook of Survey Methodology in Social Sciences, New York,
Springer-Verlag, 2012.
GREEN P. E., TULL D. S. et ALBAUM G., Research for Marketing Decisions, 5e éd., Prentice-Hall
International, 1988, chap. 5 et 8.
LUCK D. J. et RUBIN R. S., Marketing Research, 7e éd., Prentice-Hall International, 1987, chap. 9.
MALHOTRA N. K., Marketing Research. An Applied Orientation, Prentice-Hall International, 1993,
ch. 9 à 12, 15.
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. Le pré-test intervient :
(1) pour préparer la rédaction du questionnaire
(2) pour vérifier que le questionnaire a bien été administré
(3) pour repérer les erreurs figurant dans le questionnaire
Q2. Les enquêtes CAPI sont :
(1) des enquêtes par courrier traitées par scanner
(2) l’administration de questionnaires directement par ordinateur
(3) des enquêtes téléphoniques menées par synthèse vocale
Q3. Qu’est-ce qui ne figure pas dans un envoi type d’enquête par courrier ?
(1) une lettre de présentation
(2) un « stimulant » pour encourager la personne à répondre
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(3) une disquette sur laquelle figure le questionnaire
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Q4. Dans quel type d’enquête la quantité d’information recueillie est-elle potentiellement la
plus importante ?
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(1) face-à-face à domicile


(2) CATI
(3) par courrier
Q5. L’enquêteur doit s’interdire :
(1) de dire bonjour et se présenter au répondant
(2) d’interpréter le contenu des questions et d’en discuter avec le répondant
(3) de reformuler les réponses du répondant pour l’aider à poursuivre
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Bibliographie
CHURCHILL G. A. Jr et IACOBUCCI D., Marketing Research. Methodological Foundations, 10e éd.,
South Western, Mason : OH, 2010.
EVRARD Y., PRAS B., ROUX E. et DESMET P., Market : études et recherche en marketing, 4e éd.,
Paris, Dunod, 2009.
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. Le tableau de dépouillement est :
(1) la synthèse de l’information issue des questionnaires
(2) le plan de codage du questionnaire
(3) l’ensemble des statistiques calculées sur les données
Q2. La fréquence relative d’une modalité est :
(1) l’effectif associé à chaque modalité d’une question
(2) la proportion d’individus ayant choisi cette modalité
(3) l’effectif moyen pour toutes les modalités
Q3. Faire un tri croisé consiste à :
(1) compter le nombre d’apparitions de tous les couples de modalités de 2 variables
(2) calculer les fréquences relatives de 2 variables, puis les comparer
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(3) trier les questionnaires selon certaines caractéristiques des individus
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Q4. L’écart-type d’une distribution est :


(1) la différence entre les deux observations extrêmes
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(2) l’écart moyen des observations à la moyenne


(3) le rapport de la moyenne à la plus grande observation
Q5. Un coefficient de variation est considéré comme l’indice d’une série dispersée s’il est
supérieur à :
(1) 5 %
(2) 10 %
(3) 25 %
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Bibliographie
BERENSON M. L., LEVINE D. M., KREHBIEL T. C. et STEPHAN D. F., Basic Business Statistics,
12e éd., Paris, Pearson Global Edition, 2011.
BOURSIN J.-L. et DURU G., Statistique, 2e éd., Vuibert Gestion, 1995.
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. Dans un test statistique, l’hypothèse nulle est :
(1) celle que l’on cherche généralement à rejeter
(2) celle que le chercheur désire valider
(3) celle qui correspond toujours à la réalité de la nature
Q2. La valeur critique d’un test est :
(1) le résultat obtenu au moyen de la formule de calcul
(2) une valeur que l’on considère comme fausse
(3) une valeur théorique lue dans une table qui fonde la décision sur H0
Q3. Le test d’ajustement du χ2 s’applique à des données :
(1) métriques
(2) nominales
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(3) ordinales
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Q4. Deux échantillons appariés sont choisis :


(1) de manière à ce que les individus présentent des caractéristiques similaires
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(2) au hasard
(3) par paquets de deux
Q5. Le test du signe des rangs (Wilcoxon) vérifie que :
(1) deux échantillons indépendants sont issus de populations différentes
(2) deux échantillons indépendants sont issus de la même population
(3) deux échantillons appariés sont issus de la même population
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Bibliographie
BERENSON M. L., LEVINE D. M., KREHBIEL T. H. et STEPHAN D. F., Basic Business Statistics,
12e édition, Prentice-Hall, 2011.
JOLIBERT A. et JOURDAN P., Marketing Research. Méthodes de recherche et d’études en marketing,
2e édition, Paris, Dunod, 2011.
LANG-MICHAUT C., Pratique des tests statistiques, Dunod, Paris, 1990.
l’influence de l’autre variable, appelée variable explicative, ou indépendante. On cherche à
identifier l’équation d’une droite qui exprime la variable à expliquer en fonction de la variable
explicative, en minimisant la perte d’information. Grâce à cette équation, on évalue la qualité de
l’ajustement réalisé, à partir du coefficient de détermination (R2) et d’un test en F.

Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. L’analyse de régression vise à :
(1) évaluer l’association entre deux variables ordinales
(2) expliquer les variations d’une variable métrique
(3) représenter graphiquement la relation entre deux variables
Q2. L’un des indicateurs de la qualité d’une régression est :
(1) le coefficient de corrélation linéaire (r de Pearson)
(2) le test d’ajustement du χ2 \/|
(3) le R2
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Q3. Le coefficient de détermination d’une régression traduit :


(1) la part de variation globale expliquée par le modèle
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(2) l’importance de la variation résiduelle


(3) l’intensité de l’association entre les deux variables
Q4. La corrélation des rangs (rs de Spearman) s’applique :
(1) uniquement à des données métriques
(2) à des données métriques ou ordinales
(3) à tous types de données
Q5. Pour évaluer l’association entre deux variables nominales dichotomiques, on utilise :
(1) le coefficient Φ
(2) le V de Cramer
(3) le χ2
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Bibliographie
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. L’analyse en composantes principales vise à :
(1) synthétiser un ensemble de variables métriques
(2) expliquer des distances entre objets sur des variables ordinales
(3) représenter graphiquement une relation entre plusieurs variables catégorielles
Q2. En AFC, l’interprétation des axes se fait notamment au moyen :
(1) des valeurs propres de ces axes
(2) des contributions des modalités des variables à l’inertie des axes
(3) des tests du χ2 sur les tableaux de contingence de départ
Q3. Dans une typologie, les distances entre objets (variables nominales)
se calculent par :
(1) la distance euclidienne \/|
(2) la corrélation des rangs de Spearman
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(3) l’indice de Jaccard


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Q4. Le stress, lors d’une analyse des similarités, indique une bonne performance :
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(1) lorsqu’il est proche de 1


(2) lorsqu’il est proche de 0
(3) lorsqu’il est proche de 0,5
Q5. En analyse discriminante, le lambda de Wilks évalue :
(1) l’égalité des tailles de groupes
(2) l’égalité des scores discriminants moyens des groupes
(3) le rapport de la variation intra-groupes à la variation totale
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Bibliographie
BERENSON M. L., LEVINE D. M. et GOLDSTEIN M., Intermediate Statistical Methods and
Applications. A Computer Package Approach, Prentice-Hall, Englewood Cliffs, 1983.
BERENSON M. L., LEVINE D. M., KREHBIEL T. H. et STEPHAN D. F., Basic Business Statistics,
12e édition, Prentice-Hall, 2011.
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. Pour mettre en évidence des relations de cause à effet, le plus important est :
(1) la collecte des informations
(2) le traitement des données
(3) la présentation du questionnaire
Q1. Dans quel type de plan expérimental peut-on mesurer un effet d’interaction ?
(1) Plan à 1 facteur, avant/après sans contrôle
(2) Plan à 1 facteur, avant/après avec contrôle
(3) Plan à 2 facteurs, après avec contrôle
Q1. L’analyse de variance teste :
(1) des différences de moyennes
(2) des différences de variances
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(3) des différences de fréquences
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Q1. L’analyse conjointe mesure :


(1) l’implication des consommateurs
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(2) les préférences des consommateurs


(3) les attitudes des consommateurs
Q1. Quel est le degré de liberté du modèle de la figure 15.5. ?
(1) 24
(2) 39
(3) 48
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Bibliographie
BERENSON M. L., LEVINE D. M. et GOLDSTEIN M., Intermediate Statistical Methods and
Applications. A Computer Package Approach, Prentice-Hall, 1983, pp. 51-202.
GIRDEN E., ANOVA. Repeated Measures, Quantitative Applications in the Social Sciences, Sage,
Newbury Park, 1992.
Test de connaissance
(Cochez une seule réponse par question.)
Q1. Les questions méthodologiques doivent être :
(1) approfondies dans le corps du rapport d’étude
(2) approfondies dans les annexes du rapport d’étude
(3) ni l’un, ni l’autre
Q2. Un histogramme impose l’existence de variables :
(1) uniquement continues
(2) uniquement discontinues
(3) les deux sont possibles
Q3. Un bon rapport d’étude oral :
(1) n’oublie aucun point, même secondaire
(2) présente les points qui n’ont pu être détaillés par écrit
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(3) sélectionne les points majeurs, ignore les autres
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Q4. La recommandation se distingue d’une conclusion, parce qu’elle :


(1) privilégie un choix spécifique, fondé sur l’analyse des résultats
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(2) propose un ensemble d’actions possibles


(3) se limite à la présentation des seuls résultats observés
Q5. Une étude de marché efficace est une étude dont les recommandations sont :
(1) dérangeantes, mais exactes
(2) exactes, mais rejetées par le client
(3) exactes, dérangeantes, mais admises par le client
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Bibliographie
BOSS J.-F. et LINDON D., « L’efficacité des études de marché », Revue française du marketing,
1991/4, p. 41.
BRULE M. et LOMBARD E., « La relation client-société d’étude », Revue française du marketing,
no 142-143, 1993/2-3, pp. 99-108.
DEBLIQUY P. Y., L’art de la présentation Powerpoint, Edipro, 2011.

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