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AP2 LES MICROPHONES

AP2.1 Petit historique


AP2.2 Généralités
AP2.3 Définition électrotechnique
AP2.4 Les différents principes des transducteurs électroacoustiques
AP2.4.1.1 Transducteur électromagnétique: Microphone à ruban
AP2.4.1.2 Transducteur électromagnétique: Microphone à bobine mobile
AP2.4.1.3 Transducteur électromagnétique: Microphone capteur de
guitare
AP2.4.2.1 Transducteur électrosattique: Microphone à condensateur
AP2.4.2.2 Transducteur électrostatique: Microphone à électret
AP2.4.2.3 Transducteur électrostatique: Microphone piézo-électrique
AP2.4.3 Transducteur " à charbon "
AP2.5 Les différents types acoustiques des microphones
AP2.5.1 Microphone à pression
AP2.5.2 Microphone à gradient de pression
AP2.5.3 Microphone mixte
AP2.6 Principales caractéristiques des microphones
AP2.6.1 Diagramme de directivité
AP2.6.2 Sensibilité
AP2.6.3 Courbe de réponse
AP2.6.4 Impédance et adaptation

AP2.1 Petit historique


Voici comment sont nés ces premiers transducteurs électroacoustiques :

Un maître d’école allemand M.Reis présenta en 1861 la première installation de


transmission électrique de la parole. Ce ne fut qu’une simple curiosité. L’américain
d’origine anglaise M.Alexandre Graham Bell (1847-1922), instituteur pour sourds-
muets, réalisa en 1876 une capsule électromagnétique utilisable comme microphone et
écouteur. La qualité était suffisante pour la parole. En ce sens, M.Bell peut être
considéré comme le père du téléphone.

La capsule électromagnétique de M.Bell manquait toutefois de sensibilité et les


amplificateurs n’existaient pas. En 1878 M.David Edward Hughes (1831-1900),
également chercheur américain d’origine anglaise, construisit le premier microphone à
charbon et à contacts solides, vraiment plus pratique que l’invention de M.Bell. La
sensibilité de cet élément, sinon sa qualité, donna le coup de pouce nécessaire à
l’extension foudroyante du téléphone. Il y avait 22 millions d’appareils en service à la
mort de M.Bell en 1922.
AP2.2 Généralités
La fonction première d'un microphone est de capter des ondes sonores et
de les transformer en un signal électrique appelé signal audio. A ce titre, un microphone
est un transducteur d'énergie, il transforme de l'énergie acoustique en énergie
électrique.

Il existe plusieurs éxécutions de microphones. Le système utilisé pour la transformation


d'énergie est généralement précisé par le nom du microphone: Micro électrect, micro à
condensateur, micro électro-dynamique, etc. Les éxécutions les plus courantes sont
brièvement décrites ci-dessous.

La forme du boîtier dans lequel est insérée la capsule transductrice du microphone va


influencer sur la direction privilégiée pour laquelle le micro sera le plus sensible. Nous
parlons de type acoustique: Micro omnidirectionnel, unidirectionnel, cardioïde,etc.

L’étude des microphones est très complexe car plusieurs aspects peuvent être pris en
considération. Le choix d’un microphone dépendant d’un nombre de facteurs assez
important, comme la source sonore (instrument, voix d’un soliste, choeur, etc.), le local
de prise de son (studio, salle polyvalente, extérieur, etc.), ou encore l’emplacement du
microphone par rapport à la source, et il y en a d’autres. Nous allons nous contenter ici
d’un résumé succinct permettant une connaissance minimale de ces appareils pour
pouvoir en lire les principales caractéristiques.

AP2.3 Définition électrotechnique


La transformation d’énergie acoustique en énergie électrique, et réciproquement, ne
s’effectue pas directement : il y a un passage par un stade intermédiaire, celui ou
l’énergie mécanique est emmagasinée par un solide qui se meut ou qui est déformé. Une
membrane qui se déplace au rythme des vibrations acoustiques entraîne une
modification d’un élément solide (ou gazeux) qui lui-même délivre une grandeur
électrique variable. Nous pouvons représenter schématiquement un microphone par les
trois " parties " A B C du dessin ci-dessous :

A L’élément transducteur :
Principe physique mis en jeux pour la transformation d’énergie. Trois grands principes
sont utilisés Principe piézo-électrique, électromagnétique (ou électrodynamique) et
électrostatique.

B Le boîtier du microphone :
La forme ainsi que les ouvertures du boîtier vont avoir une grande importance sur une
des qualités du microphone, la directivité. Nous parlerons de types acoustiques.

C Le générateur E et sa résistance interne Ri :


Au point de vue électrotechnique, un microphone peut parfaitement être considéré
comme un générateur de tension alternative possédant une résistance interne.

AP2.4 Les différents principes des transducteurs


électroacoustiques

Le microphone transforme une information acoustique présente dans un milieu ambiant


en une information électrique présente aux connections électriques de sa sortie. Un
microphone idéal obtiendrait une information sonore à sa sortie exactement identique,
c'est-à-dire sans aucunes distorsions, à celle présente à l'entrée. Cette demande est
impossible à réaliser pour diverses raisons et cela explique la diversités des microphones
rencontrés.

Le procédé de transduction va déterminer l'ensemble des performances et des


cactéristiques du microphone. Le procédé choisi va influencer fortement son prix. Nous
pouvons relever une évolution depuis quelques années, les microphones électrostatiques
ayant tendance à supplanter tous les autres procédés. Mais nous rencontrons encore un
peu partout des microphones utilisant différents procédés. En voici les principaux :

AP2.4.1.1 Transducteur électromagnétique: Microphone à


ruban
Un ruban métallique (ou alliage conducteur) se déplace au milieu d’un champ
magnétique, ce qui modifie le circuit magnétique et par conséquent le courant circulant
dans le circuit. Les variations de courants se retrouvent au secondaire du
transformateur.

Ce microphone offre une haute qualité ce qui lui a valu une grande utilisation en studio.
Ils étaient surtout sensibles aux chocs et aux vents. Ils avaient impérativement besoin
d’un transformateur.
AP2.4.1.2 Transducteur électromagnétique: Microphone à
bobine mobile
La membrane est solidaire d’une bobine mobile qui se déplace dans l’entrefer d’un
aimant permanent puissant. La loi de Faraday stipule que tout déplacement d’une
bobine dans un champ magnétique engendre une force électromotrice à ces bornes
proportionnelles à son déplacement. C’est le fonctionnement inverse d’un haut-parleur.

Ces microphones assez peu fragile et d’excellente qualité pour un prix abordable en ont
fait les microphones les plus répandus, autant pour un usage extérieur qu’intérieur.

AP2.4.1.3 Transducteur électromagnétique: Microphone


capteur de guitare
La caisse de résonance d’une guitare classique est supprimée dans les guitares
électriques et les vibrations des cordes doivent être amplifiées. Sous chaque corde
métallique est placé un circuit magnétique, dont l’entrefer est réglé par une vis en fer
doux.

La vibration de la corde engendre une modification du circuit magnétique qui entraîne


une variation du courant dans la bobines. Les 4 ou 6 microphones sont reliés en série et
alimentent ainsi le préamplificateur.

AP2.4.2.1 Transducteur piézo-électrique


La membrane déforme une petite pastille piézo-électrique. Il s’agit d’un matériau
présentant une structure atomique cristalline, comme le quartz. Un tel matériau
présente aux surfaces une force électromotrice proportionnelle à la déformation
mécanique. La métallisation des surfaces permet de " récupérer " cette tension.
Ces microphones présentaient de bonnes caractéristiques dont une tension élevée.
Toutefois leur haute impédance obligeait des câbles courts et enfin le cristal piézo-
électrique vieillit mal tout en craignant chaleur et humidité. Ces microphones sont très
peu répandus.

AP2.4.2.2 Transducteur électrostatique: Microphone à


condensateur
La capsule est constituée d’un condensateur variable dont une des armatures est une
membrane mobile d’un poids négligeable tendue très près d’une armature fixe.

Pour fonctionner, le condensateur doit être polarisé par une tension électrique de l’ordre
de 50V à 60V. Les déplacements de la membrane entraîne une variation de capacité, qui
est traduite par une variation de tension aux bornes de la résistance de charge.

D’une qualité exceptionnelle, ces microphones se sont très vite imposés en studio malgré
un coût relativement élevé , malgré une alimentation élevée nécessaire et malgré une
relative fragilité aux chocs et à l’humidité. A cause de l’alimentation nécessaire, ce sont
des microphones essentiellement de studio.

AP2.4.2.3 Transducteur électrostatique: Microphone à


électret
Ce sont des microphones à condensateur n’ayant pas besoin d’une polarisation aussi
élevée pour fonctionner. Certains plastiques conservent une certaine polarisation
(orientation électrique des molécules). Par exemple, un film de polycarbonate métallisé,
polarisé sous une tension de 3kV dans une étuve à 120 degrés celsius puis refroidit
brusquement, conserve une polarisation de manière définitive : C’est un électret.
Ces microphones ont permit la miniaturisation ainsi que l’obtention de microphones de
très grandes qualités tout en étant transportable. Seules une alimentation d’une pile
suffit. De plus, la miniaturisation des circuits électroniques a permis d’inséré et la pile et
un circuit amplificateur dans le boîtier conventionnel d’un microphone. Ils sont parmi
les plus répandus actuellement.

AP2.4.3 Transducteur " à charbon "


Le fonctionnement repose sur les contacts imparfaits des molécules de charbon entre
elles. Les granules de charbon remplissent un volume fermé par la membrane. Le
déplacement de celle-ci entraîne une variation de résistance qui est transmise par le
transformateur. C’est le plus vieux système de microphone (inventé par M.Hughes) et il
a été utilisé par tout les appareils téléphoniques jusqu’à aujourd’hui.

Actuellement, les microphones à électret les ont remplacés, car les téléphones de nos
jours remplissent encore bien d’autres fonctions, ce qui implique presque
obligatoirement des circuits électroniques, dont l’amplificateur nécessaire au
fonctionnement de l’électret.

AP2.5 Les différents types acoustiques des microphones


Le fait de considérer un microphone comme un transducteur électroacoustique n’est pas
suffisant. Il faut ajouter que ce sont des capteurs, c’est-à-dire des appareils destinés
exclusivement à opérer comme des sondes. Une sonde détecte en un point bien déterminé
de l’espace ce qui se passe. Idéalement, il faudrait que le capteur satisfasse deux
conditions. Qu’il ne prélève qu’une toute petite partie de l’énergie contenue dans l’onde
et qu’il ne la déforme pas. Si la première condition est aisément remplie la deuxième est
plus difficile à satisfaire, notamment à cause de la diffraction des ondes.

De toute évidence, l’orientation du microphone par rapport à la source ainsi que la


direction des ondes arrivant sur le microphone vont avoir une importance très grande
sur la qualité du signal électrique de sortie du microphone. Nous distinguons trois
principaux types de microphones, les microphones de pression, de gradient de pression
et mixtes. Le type du microphone, c’est-à-dire la constitution de son boîtier va
déterminer le diagramme de directivité du microphone.

AP2.5.1 Microphone à pression


Une capsule transductrice placée dans un boîtier totalement fermé va être sensible aux
ondes sonores arrivant de tout côté. Nous parlons d’un microphone omnidirectionnel. Il
capte les sons en provenance de partout, pour toutes les fréquences.

Le diagramme de directivité, ou diagramme directionnel d’un microphone exprime la


sensibilité que présente le microphone en fonction de la direction des ondes sonores et en
fonction de la fréquence. Si les fréquences inférieures à quelques kHz ne posent pas trop
de problèmes, le boîtier du microphone va entraîner des disparités pour les fréquences
élevées (voir exemple Sennheiser).

AP2.5.2 Microphones à gradient de pression


Pour ces microphones, la capsule transductrice est placée dans un boîtier présentant des
ouvertures à l’avant et à l’arrière de la membrane. Ce système devient plus sensible aux
ondes sonores en provenance de l’avant et de l’arrière, car les sons de côtés arrivent en
même temps aux deux faces de la membrane.

Nous parlons de microphones bidirectionnels. Le diagramme de directivité présente la


forme d’un 8.

AP2.5.3 Microphones mixtes


Il s’agit bien sûr de la combinaison des deux procédés ci-dessus, ce qui permet d’obtenir
des diagrammes de directivité plus pointus, plus orientés vers l’avant du microphone. Le
diagramme de directivité obtenu se nomme cardioïde ou encore super-cardioïde.

Les microphones super-cardioïdes sont très utiles pour leur atténuation à 90 degrés et à
270 degrés autour d'eux. Cela permet de réduire l’effet Larsen, l’effet de réverbération
du local ou encore le bruit ambiant de la salle de prise de son.
Nous pouvons encore rencontrer des microphones dits " canons " dont la réalisation est
effectuée par un long tube devant la capsule transductrice. Ce qui a pour effet
d’augmenter encore la directivité du microphone, nécessaire en studio lorsque les
microphones doivent sortir du champ d’une caméra, par exemple.

AP2.6 Principales caractéristiques des microphones


Nous avons vu que les microphones sont à considérer sur le plan électrique comme des
générateurs de tension délivrant une force électromotrice avec une résistance interne
propre. Nous pouvons ajouter au schéma de principe une résistance de charge que
présente l’amplificateur sur lequel le microphone sera branché.

AP2.6.1 Diagramme de directivité


Nous avons vu que le type acoustique d'un microphone, c'est à dire la forme des
ouvertures du boîtier, influence directement sur la direction privilégiée du microphone.

Le diagramme de directivité illustre les directions pour lesquelles le microphone favorise


la quantité des sons reçus. Malheureusement, il n'est pas possible d'isoler une direction,
il n'est pas possible de ne rien capter du tout à l'arrière d'un microphone par exemple.

Par contre, il est possible de fortement atténuer les sons en provenance de l'arrière par
rapport aux sons en provenance de l'avant, c'est le cas d'un microphone unidirectionnel.

OMNIDIRECTIONNEL HYPER - CARDIOÏDE UNIDIRECTIONNEL

AP2.6.2 Sensibilité
La sensibilité d'un microphone représente sa tension de sortie en fonction de l'a pression
acoustique ambiante. Autrement dit, la force électromotrice E [V] dépend
essentiellement de l’intensité acoustique présente autour du microphone J [W/m2], et du
système de transduction. Plus un son est fort, plus la tension que délivre le microphone
est élevée.

Mais comme les énergies à l'entrée et à la sortie ne sont pas les mêmes, les fabricants
nous donnent le rapport de la tension de sortie (énergie électrique) avec une pression
acoustique donnée (énergie acoustique).

La pression acoustique s’exprime en Newton par mètre carré ou encore souvent en


Pascal, voir en microbar.

1Pa <--> 10 mbar <-- > 1 N / m2

La sensibilité d’un microphone peut donc s’exprimer en V / Pa ou mV / Pa ou V / mbar


ou encore mV / mbar. Toutefois, nous rencontrons le plus souvent une unité faisant
appel aux décibels, nécessitant une pression acoustique choisie comme pression de
référence.

La quantité de pression acoustique choisie pour référence est généralement la pression


limite d’audibilité à 1kHz. Le seuil d’audibilité à 1kHz est de 1pW / m2 d’intensité
acoustique, ce qui correspond à une pression de 20mPa. C’est la référence acoustique
" sound level "

0dBSL <--> 20mPa <--> 1pW/m2 <--> 2 × 10-4 mbar

Ce qui amènent les fabricants à nous donner la sensibilité en dBV / mbar ou dBmV /
mbar ou dBV / Pa ou encore dBmV / Pa.

Les valeurs rencontrées se situent autour de -50dB/Pa à -90dB/Pa environ.

La mesure de la sensibilité d'un microphone doit s'effectuer en "champ libre", c'est à


dire dans un espace dénué de réflexions sonores. C'est possible en plein air (mais la
difficulté est d'obtenir le silence avoisinant) ou dans une chambre "sourde" ou
anéchoïde (chambre sans échos). Cette mesure est donc très difficile en atelier.

L'idée est de produire une pression acoustique définie et constante, mesurée à l'aide
d'un sonomètre, puis de mesurer la tension alternative de sortie du microphone non
chargé par un amplificateur (tension de sortie à vide).

Comme il s’agit de la tension de sortie à vide pour une certaine pression acoustique, les
français parlent souvent de l’efficacité caractéristique en champ libre. Mais comme cette
valeur est mesurée en chambre anéchoïde (ou chambre sourde), elle ne donne pas une
valeur exacte de ce que délivre le microphone en utilisation normale, mais permet de
comparer les microphones entre eux.

Les américains donnent plus facilement la quantité de signal disponible sur l’impédance
de charge qui est admise de même valeur que la résistance interne du microphone. Ce
qui donne la sensibilité en mW / Pa ou en dBm / Pa ou dBm / mbar.

AP2.6.3 Courbe de réponse


Comme pour tout appareil d’une chaîne acoustique, la courbe de réponse est utile pour
connaître la linéarité ainsi que la plage de fréquence qui peut transiter.

Pour un microphone, il s’agit de connaître la plage de fréquence pour laquelle il délivre


un signal électrique, mais il est également très important de connaître sa linéarité.

Certains microphones possèdent même une commutation incorporée pour modifier la


courbe de réponse selon l'emplacement du microphone par rapport à la source sonore.

En effet, les sons graves ne se propagent pas de la même manière que les sons aigus. Par
exemple pour la parole, la tonalité n’est pas du tout la même si vous captez à 5cm de la
bouche ou à 1m, et varie également si vous posez le micro à l’avant de la tête ou accroché
au veston (le graphique ci-dessus représente la courbe d'un micro lavallière).

AP2.6.4 Impédance et adaptation


L'impédance d'un microphone est donc la valeur de sa résistance interne propre au
système de transduction. Cette résistance est inévitable. L'utilisation du microphone
implique toujours une connexion à un étage électronique de préamplification. Que ce
soit une table de mixage ou un amplificateur, ces appareils présentent toujours une
impédance de charge, comme présenté plus haut sous Définition électrotechnique.

Plus la valeur de la résistance de charge est grande, plus la tension de sortie du


microphone Us se rapproche de la force électromotrice, ou tension à vide E. Dans la
pratique, le microphone est souvent utilisé en générateur de tension, donc Ri << Rch.
Microphone basse impédance : 50 W - 200 W - 600 W ==> Rch ampli = 2,5 kW environ.
Microphone haute impédance : 20 kW - 25 kW ==> Rch ampli = 1 MW environ.

Parfois, l'impédance du microphone est adaptée à celle de l'amplificateur, donc Rimic =


Rch. Dans ce cas, la puissance transmise est maximale. Les fabricants américains nous
donnent plus facilement le niveau, en dBm, disponible sur une charge adaptée.

D'autre part, l'impédance du microphone est importante pour la longueur des câbles.
Un branchement haute impédance est plus sensible aux rayonnements extérieurs et aux
capacités parasites des câbles (150 pF usuel).

Basse impédance --> longueur maximale = environ 100m pour la musique et


300m pour la parole.

Haute impédance --> longueur maximale = environ 10m.

La mesure s'effectue en prenant deux valeurs de résistance de charge différentes et de


mesurer la tension de sortie pour chaque valeur de Rch . En connaissant la valeur de Rch
, il est possible de calculer le courant délivré par le microphone. A partir de là, il est
possible de calculer la résistance interne par les variations de tensions et courants
mesurés.

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