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Édito

Les grandes manœuvres dans le paysage de la


formation professionnelle…

R éformes après réformes, le paysage de la formation professionnelle se transforme progressivement.


La dernière réforme a impulsé de grandes orientations, notamment sur la qualité des formations dispensées
et sa condition future comme élément de financement par les OPCA, l'évaluation des compétences acquises et
le remplacement du DIF par le CPF.

Concernant la qualité des formations dispensées...

À compter du 1er janvier 2017, date d'entrée en vigueur du "décret qualité", le respect de critères qualité
par les organismes de formation deviendra une condition du financement des actions de formation par les
OPCA. Cette réglementation a le mérite d'exister car elle définit désormais clairement l'une des obligations
des organismes de formation, à savoir, délivrer des actions de formation de qualité avec une réelle valeur
ajoutée pour l'apprenant.

Évaluation des compétences versus bilan de satisfaction...

Là encore, il va de soi que l'objectif d'une formation, c'est avant tout de mesurer si elle est parvenue à faire
progresser l'apprenant, lui délivrer des compétences nouvelles pour alimenter son parcours de professio-
nalisation et le faire évoluer dans son métier. Si le bilan de satisfaction est utile pour mesurer la prestation
réalisée par l'organisme de formation, l'évaluation des compétences est indispensable pour évaluer si les
objectifs pédagogiques sont atteints. À quoi peut bien servir une formation si elle n'est pas convertie en
progression des compétences professionnelles ?

Les parcours de formation s'installent dans le paysage de la formation...

Enfin cette réforme et notamment la création du CPF ont dopé la mise en place de parcours de formation
dans les entreprises. En effet, l'organisation de formations au coup par coup ne suffit plus à répondre aux
besoins de transformation des entreprises et d'anticipation de leurs besoins de compétences.
Les parcours de formation et notamment la mise en place de parcours certifiants constituent une réponse
plus efficace, s'ils sont bien construits et s'ils répondent à des objectifs clairs. Ces parcours doivent
répondre aux besoins de la profession et être suffisamment flexibles dans leur déploiement. Les besoins de
professionalisation et la diversité des modes de délivrance des actions de formation contribuent à accélérer
l'émergence de ces parcours.
CEFIRA développe et propose désormais ses propres parcours certifiants.
Construits et structurés pour être en phase avec les besoins opérationnels des industriels de la santé, ils
constituent de véritables cursus de formation reconnus par le CPNEIS. Composés de différentes unités de
compétences, ils contribuent à la valorisation des professionnels au sein de la branche des industries de
santé (cf page 240).

Finalement, les réformes ne font que formaliser et réglementer ce qui devrait relever de l'évidence pour tout
organisme de formation qui a pour vocation à bien exercer son activité.

Le CEFIRA, partenaire de vos compétences, vous accompagne


dans votre dispositif de " knowledge management ".
Dominique PIO
Aujourd'hui comme demain, notre engagement c'est votre satisfaction.
Directeur du CEFIRA

1
Présentation

D
epuis 1992, le CEFIRA, Centre de Formation pour l’Industrie et la Recherche Appliquée, élabore avec le
concours de ses intervenants, des programmes de formation répondant aux besoins spécifiques des
professionnels des Sciences de la Vie dans les industries :

PHARMACEUTIQUES, BIOTECHNOLOGIQUES, PHYTOSANITAIRES,


COSMÉTIQUES ET CHIMIQUES

Notre activité...
Vous accompagner :
dans vos dispositifs de formation grâce à...
• Une large gamme de formations dispensées sous forme inter-entreprises, transposées sur site dans le
cadre de formations intra-entreprises ou délivrées en mode e-learning,
• Un éventail de programmes qui s’élargit chaque année et qui couvre aussi bien les activités et la diversité
des domaines scientifiques en recherche et développement, en production, en contrôle et assurance qualité,
en affaires réglementaires... (8 nouveaux stages vous sont proposés cette année).
dans vos projets...
• Nous réalisons des missions d’audit, de conseil, d’aide à la gestion de vos projets.

Notre objectif…
• Proposer des formations qui répondent aux besoins actuels des industriels par une approche concrète
basée sur des expériences de terrain,
• Favoriser les transferts de connaissances et l’optimisation des acquis, et faciliter leur mise en application
pratique,
• Encadrer et consolider vos dispositifs d'acquisition des compétences en vous accompagnant sur le terrain
au cœur de vos projets,
• Intégrer notre démarche qualité à tous les stades de ce processus.

Notre approche…
• Une anticipation des besoins par une veille permanente des évolutions scientifiques, réglementaires et
organisationnelles dans ces secteurs d’activité,
• Une réactualisation permanente de nos programmes et de leur contenu,
• Une démarche soutenue et validée grâce à une collaboration et un suivi étroits avec un grand nombre de
professionnels industriels et universitaires (consultants ou intervenants spécialisés dans chaque discipline)
pour les domaines de formation proposés. Démarche présente aussi bien dans les phases de sélection des
nouveaux projets de formation, de conception des programmes et des supports pédagogiques que dans
l’animation proprement dite des journées de formation.

Une équipe à votre service…


CEFIRA, c'est aussi une équipe de permanents dévouée et réactive à votre service pour vous accompagner
dans toutes les étapes de la préparation des actions de formation ou de conseil (orientation, renseignement,
gestion administrative et logistique, planification, information.... ).

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Sommaire

Édito • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 1

Présentation du CEFIRA • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 2

À lire • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 4&5

Formations DPC • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 5

Sommaire thématique • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 6 à 20

Calendrier des formations • • • • • • • • • • • • • • • • 21 à 35

Stages inter-entreprises : programmes détaillés 36 à 239 •

Parcours certifiants (nouveau) • • • • • • • • • • 240 à 242

Formation intra-entreprise • • • • • • • • • • • • 243 à 246

e-Learning • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 247 à 256

Conseil & audit • • • • • • • • • • • • • • • • • • • 257 à 259

Conditions générales de vente • • • • • • • • • 260 à 262

Bulletins d’inscription • • • • • • • • • • • • • • 263 à 264

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À lire…
Planification des stages et des nouvelles sessions en cours d'année
Les premières sessions proposées dans cette brochure sont en grande majorité planifiées entre Septembre
2016 et Septembre 2017. La deuxième partie de l’année 2017 est réservée aux secondes sessions
programmées en cours d’année.
La planification de nouvelles sessions se détermine généralement vers le mois de février et s’étale tout au
long du premier semestre de l’année civile. Le calendrier, mis à jour régulièrement, peut être consulté sur
notre site internet www.cefira.com. Nous diffusons également des calendriers actualisés afin de vous tenir
informés.

Questionnaire « Faisons connaissance »


Avant chaque session de formation, les participants reçoivent un e-mail leur permettant de renseigner en
ligne, un questionnaire « Faisons connaissance » afin de préciser leurs attentes et leurs centres d’intérêt
pour la formation qu’ils vont suivre. Celui-ci est ensuite automatiquement adressé aux intervenants pour une
meilleure connaissance des profils de leur futur auditoire.

Évolution des programmes / Nouveaux stages


Nos programmes de formations et les contenus pédagogiques sont en permanence réactualisés en tenant
compte de l’évolution du sujet abordé et des remarques recueillies dans les bilans d’évaluation.

Les nouveaux stages sont repérés par le sigle :

NOUVEAU
NS STAGE

Conception du matériel pédagogique


Le contenu du matériel pédagogique (supports de formation, présentations Powerpoint) est entièrement conçu
par les intervenants qui animent les formations. Cette démarche est la garantie d'une parfaite maîtrise des
contenus et des thèmes présentés; et de leur restitution lors des présentations orales.

Lieu des formations


Nos formations inter-entreprises sont dispensées principalement en région parisienne, ainsi que sur Sophia
Antipolis pour quelques unes d’entre elles.

Nous disposons d’un espace formation constitué de 6 salles à Boulogne Billancourt.


Situé à proximité du XVIème arrondissement, nous vous accueillions dans un cadre convivial et spacieux doté
d’un équipement moderne entièrement dédié à la formation.

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À lire…
Inter ? Intra ? ou e-learning ? choisissez la formule qui vous convient

Les programmes de formation présentés dans ce catalogue


peuvent être suivis de différentes façons :

• Soit en présentiel en participant à nos sessions inter-entreprises et profiter du partage


d'expériences et de la richesse des échanges issus de la diversité des participants,

• Soit dans vos locaux dans le cadre de formations intra-entreprises et profiter ainsi
d'une personnalisation des programmes et de leur adaptation à vos attentes (cf page 243),

• Soit encore en mode e learning pour vous permettre de suivre une formation
en toute liberté : possibilité de se former à distance, partout, de façon collective ou individuelle,
à votre rythme (cf page 247).

Les pictogrammes associés vous aident à repérer les différents modes de délivrance proposés.

Les formations CEFIRA éligibles au DPC...

CEFIRA, agréé par l'OGDPC, a été l’un des premiers organismes de formation dans le domaine pharmaceutique à obtenir l'avis
favorable du CSI en 2014.

Vous êtes inscrit à l’ordre des pharmaciens et soumis à l’obligation de DPC, vous devez donc suivre régulièrement
un programme de formation éligible au DPC.

Que vous soyez pharmacien en industrie (production ou distribution), pharmacien biologiste ou hospitalier, transformez
cette obligation en une véritable opportunité pour découvrir ou approfondir des connaissances d’un domaine qui vous
intéresse, rencontrer et échanger avec des homologues. Vous pourrez ainsi suivre les progrès scientifiques et les évolutions
réglementaires dans vos activités.

CEFIRA s'occupe de tout et vous accompagne dans toutes les étapes pour faciliter votre obligation
de DPC.

1 Repérez
les formations
2 Inscrivez-vous
soit sur une session
3 Précisez
que vous
4 Complétez
deux questionnaires que
5 Votre DPC
est validé
éligibles au inter-entreprises ou souhaitez valider nous vous adressons
Nous déposons
DPC grâce au demandez à la réaliser votre DPC... sur l'analyse de vos
votre attestation
pictogramme... chez vous en intra- pratiques AVANT la
de participation
entreprise... formation puis APRÈS sur
sur le site du
l'évaluation du transfert
CNOP...
des acquis...

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Formation Cefira
www.cefira.com

So m m a i re t h é m a t i q ue
thèmes de formation
et pictogrammes associés

Communication / Formation / Développement Production


personnel

Management Validations et qualifications

Qualité et assurance qualité Systèmes informatisés et validation informatique

Développement galénique Affaires règlementaires

Techniques d'analyse Biotechnologies

Développement analytique et contrôle qualité Cosmétique

Microbiologie Statistique

Bioanalyse Métrologie

Recherche et développement non clinique Hygiène / Sécurité / Environnement

Recherche et développement clinique

6
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Communication / Formation / Développement personnel…


• Gestion de projets dans un environnement pharmaceutique : connaître l’organisation, les outils
et les méthodes pour réussir vos projets
41

• Formation et habilitation au poste de travail dans les laboratoires d'analyse et de contrôle 109
• Réussir sa prise de parole en public : développer son potentiel en expression orale et maîtriser sa communication 131
• Former le personnel de façon dynamique et efficace 199
• Les fondamentaux du management : associer la performance à vos méthodes managériales 219
• Établir des relations constructives avec ses collaborateurs : mieux communiquer en équipe 232

Management…  
• Gestion de projets dans un environnement pharmaceutique : connaître l’organisation, les outils
et les méthodes pour réussir vos projets
41

• Analyser et prévenir les erreurs humaines 46


• Les décisions pharmaceutiques sur les sites de production ou de distribution : personnel de la qualité
et Personnes Qualifiées, prenez les bonnes décisions en fonction des risques
68
• Mieux, plus vite et moins cher : le « Lean management » dans un environnement GMP : comment réduire
les temps de cycles de vos activités ?
122

• Sous-traitance pharmaceutique - bonnes pratiques de management : de l'appel d'offre au suivi des activités 146
• Fédérer son équipe autour des BPF 203
• Cartographie et pilotage des processus : réussir l’intégration d’ICH Q10 dans votre environnement BPF 212
• Les fondamentaux du management : associer la performance à vos méthodes managériales 219
• Établir des relations constructives avec ses collaborateurs : mieux communiquer en équipe 232

Qualité et assurance qualité…


• Mettre en place et faire vivre un programme CAPA efficace 40
• L’archivage dans les industries pharmaceutiques et apparentées : réglementation, technologie, organisation et gestion 44
• Analyser et prévenir les erreurs humaines 46
• L’audit externe dans les industries pharmaceutiques et apparentées : outil de sélection, d’évaluation et de suivi
des fournisseurs ou sous-traitants
50
• La "compliance" réglementaire des produits pharmaceutiques : comment assurer leur conformité réglementaire
tout au long de leur cycle de vie ?
51

• Investiguer et traiter les déviations : méthodologie et outils pratiques pour optimiser l’efficacité de votre démarche 52
• L’audit interne et ses techniques dans les industries pharmaceutiques et apparentées 55
• Conception et revue des dossiers de lot 57
• La mise en œuvre d'une validation informatique : principes et méthodologie - comment répondre aux exigences
réglementaires ?
59

• Comment garantir la continuité de la "supply chain" pharmaceutique ? actualités et évolutions de la réglementation 61


• Concevoir des procédures et des documents visuels et pragmatiques 62
• Les bonnes pratiques cliniques : l’essentiel sur les exigences et leurs applications pour une meilleure maîtrise
de la qualité de vos essais cliniques
63
• Mettre en place des indicateurs et tableaux de bord qualité : intérêt dans une démarche d’amélioration continue
et dans l'application d'ICH Q10
65

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Qualité et assurance qualité…  


• Revue annuelle de la qualité des produits : les enjeux et les outils méthodologiques pour une conduite efficace
de votre revue annuelle produit
66
• ICH Q8 : « Quality by Design » ou la qualité par la conception : sa compréhension, ses enjeux, sa mise en œuvre
opérationnelle
67
• Les décisions pharmaceutiques sur les sites de production ou de distribution : personnel de la qualité
et Personnes Qualifiées, prenez les bonnes décisions en fonction des risques
68
• Certification et libération des lots selon l’annexe 16 des BPF : prise en compte des révisions en cours
de la réglementation
71

• Les bonnes pratiques de fabrication : les exigences et leur application 73


• Les Bonnes Pratiques de Distribution pour les substances actives : savoir se préparer à l’application
de la directive EMA - 2015/C95/01
78
• 21 CFR Part 11 et Annexe 11 des GMP européennes : différences et similitudes 80
• Management des risques dans les industries pharmaceutiques selon ICH Q9 : du déploiement de la démarche
à l’évaluation de la pertinence des rapports d’analyse
82 & 83

• Assurance qualité appliquée aux laboratoires d’analyse et de contrôle 84


• Comment détecter et éviter les contaminations ? 91
• Le pharmacien responsable : champ d'application, responsabilités et attributions 93
• Actualités sur les évolutions des BPF NS 98
• Les bonnes pratiques de fabrication appliquées aux produits issus des biotechnologies : les exigences
et leur application
99
• Utilisation des tests statistiques dans le contexte pharmaceutique : applications en production, en contrôle,
en validation et en qualité
100
• La gestion des données au laboratoire de contrôle qualité : comment garantir l’intégrité et la sécurité des données
dans un environnement BPF ?
105

• Formation et habilitation au poste de travail dans les laboratoires d'analyse et de contrôle 109
• Rédiger des protocoles et des rapports clairs et synthétiques dans un environnement BPF NS 113
• Mieux, plus vite et moins cher : le « Lean management » dans un environnement GMP : comment réduire
les temps de cycles de vos activités ?
122

• Application de la méthode AMDEC dans les industries pharmaceutiques et apparentées NS 124


• L'agrément des fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : substances actives, excipients,
articles de conditionnement primaires et imprimés
127

• L'archivage électronique 128


• La sous-traitance des contrôles aux fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : mise en œuvre
et contractualisation
133

• "Quality agreement" : comment mettre en place et assurer un suivi efficace d'un contrat qualité ? 141
• Les bonnes pratiques de laboratoire : les exigences et leurs applications concrètes 143
• Maîtriser les bonnes pratiques de distribution 150
• Auditer l’intégrité des données de laboratoire 153
• Mettre en place le système de management de la qualité de la pharmacovigilance 160
• Comment éviter les déviations et les rappels de lots liés aux opérations de conditionnement ? 162
• Évaluer la conformité BPF des laboratoires de contrôle : les points clés à examiner pour un audit réussi 164
• ICH Q10 - Système Qualité Pharmaceutique : comprendre sa structure et ses recommandations 167
• Gestion qualité des dysfonctionnements des systèmes de traitement d’air 174
• Fabricants de substances actives pharmaceutiques : comment vous mettre en conformité avec la partie II
des BPF Européennes (guide ICH Q7) et réussir vos inspections ?
190 & 191

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Qualité et assurance qualité…  


• La maîtrise des changements : organiser et mettre en place votre « change control » 194
• Former le personnel de façon dynamique et efficace 199
• Fédérer son équipe autour des BPF 203
• Traiter la non qualité : une des voies d’entrée dans l’amélioration continue et dans une ère nouvelle des systèmes
qualité pharmaceutiques
209

• Cartographie et pilotage des processus : réussir l’intégration d’ICH Q10 dans votre environnement BPF 212
• Organiser une simulation de rappel de lots 218
• Développement des substances actives pharmaceutiques selon le guide ICH Q11 223
• Sécurisation de la chaîne du froid des médicaments 224
• Les BPF cosmétiques selon la norme ISO 22716 225
• Analyse de risques pour les systèmes informatisés 235
• BPF appliquées aux substances actives fabriquées par culture cellulaire ou fermentation 236
• S’imprégner de la culture et de la qualité pharmaceutique : découvrir le monde de la production des médicaments,
ses contraintes et ses obligations
237

Affaires réglementaires...
 
• La "compliance" réglementaire des produits pharmaceutiques : comment assurer leur conformité réglementaire
tout au long de leur cycle de vie ?
51

• À la découverte des affaires réglementaires : place et rôle dans les industries pharmaceutiques 64
• Le CTD et le dossier clinique : maîtriser la préparation des modules cliniques du CTD 69
• Les variations pharmaceutiques dans le dossier d’AMM : comment préparer et présenter vos demandes
de variation pharmaceutique auprès des autorités d’enregistrement ?
72

• De la molécule au médicament : interactions entre le développement pharmaceutique, préclinique et clinique 74


• Le CTD et le dossier pharmaceutique : maîtriser la préparation du module qualité du CTD 77
• Questions réglementaires et pratiques sur les études de stabilité au cours du cycle de vie du médicament 81
• Actualités de la pharmacopée européenne 88
• Processus de développement et d’approbation d’un médicament aux États-Unis : démarches et interactions avec la FDA 89
• Le pharmacien responsable : champ d'application, responsabilités et attributions 93
• Le CTD et le dossier préclinique : maîtriser la préparation des modules précliniques du CTD 94
• Les variations pharmaceutiques aux dossiers d’AMM en dehors des frontières européennes : États-Unis, Canada,
Japon et quelques exemples issus d'autres pays
95
• Élaborer la stratégie et le plan opérationnel d’un développement préclinique : optimisez vos projets lors
du développement d’un médicament
104
• Les impuretés dans les produits pharmaceutiques : principes actifs et produits finis - réglementation, spécifications
et aspects analytiques
107

• La pharmacovigilance : des données brutes au plan de gestion des risques 110


• Les pharmacopées dans le monde : caractéristiques et spécificités 137
• Comment préparer et présenter vos demandes de variations pharmaceutiques auprès des pays de l’ASEAN ? 147
• Stratégie réglementaire globale : dimension internationale des plans de développement et d'enregistrement
d'un médicament
148

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Affaires réglementaires...  
• Actualités de la réglementation en R&D clinique 170
• Spécificités réglementaires des médicaments biologiques 171
• Cadre réglementaire des médicaments à l’export dans la zone Afrique (Afrique du Sud, Afrique francophone
et anglophone, Algérie, Maroc, Tunisie)
172
• Le rôle des Affaires Réglementaires Internationales : dans les zones Afrique, Asie, Amérique Latine, Moyen Orient
et Russophone
173
• Le dossier de demande d’AMM d’un médicament générique : savoir préparer un dossier conforme
à la réglementation
192

• Caractérisation toxicologique des impuretés dans les médicaments 196


• Analyse des solvants résiduels dans les produits pharmaceutiques 202

Techniques d'analyse…  
• Problèmes et anomalies en chromatographie liquide : identification, résolution et prévention 37
• Problèmes et anomalies en chromatographie en phase gazeuse (GC & GC/MS) : identification, résolution
et prévention
54

• Bases de chimie pour une meilleure maîtrise des techniques de chromatographie liquide 56
• Choix et optimisation des phases mobiles en HPLC 70
• Comment choisir et optimiser l’utilisation de vos colonnes HPLC ? 76
• Analyse des métaux lourds et des impuretés élémentaires : ICH Q3D et évolutions des pharmacopées européennes
et américaines
96

• Les essais de dissolution 114


• Maîtrise des performances d’une méthode analytique au cours de son cycle de vie 120 & 121
• Renforcez vos connaissances en enzymologie : exercices pratiques réalisés sur ordinateur 151
• La "Fast LC" - chromatographie liquide rapide et ultra rapide : optimisez la productivité au laboratoire
tout en conservant vos performances analytiques
165
• Les méthodes rapides de microbiologie 169
• Les techniques d’extraction dans la préparation des échantillons en analyse physico-chimique 175
• Préparation de l’échantillon biologique avant analyse : principes, techniques et méthodologies pour optimiser
la préparation de vos échantillons biologiques
181

• L’analyse par LC/MS (/MS) : application en pharmacocinétique et métabolisme des xénobiotiques 188 & 189
• Détection et dosage des endotoxines bactériennes 197
• Électrophorèse et caractérisation des produits biologiques 228
• La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques et aux biomarqueurs 230

Développement galénique...
 
• Les articles de conditionnement pharmaceutique : sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle de la qualité 38 & 39
• Les études de stabilité post commerciales pour les produits pharmaceutiques : exigences, mise en œuvre
et optimisation des protocoles d’étude
43

• Évaluer la compatibilité contenant - contenu des produits pharmaceutiques 58


• ICH Q8 : « Quality by Design » ou la qualité par la conception : sa compréhension, ses enjeux, sa mise en œuvre
opérationnelle
67

• Les bonnes pratiques de fabrication : les exigences et leur application 73

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10
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Développement galénique...
• Le CTD et le dossier pharmaceutique : maîtriser la préparation du module qualité du CTD 77
• Questions réglementaires et pratiques sur les études de stabilité au cours du cycle de vie du médicament 81
• La validation des procédés de fabrication dans l’industrie pharmaceutique 101
• Les essais de dissolution 114
• Les suspensions pharmaceutiques : principes généraux et points clés de la formulation et de la fabrication 125
• Les produits pour essais cliniques : les concepts fondamentaux et l’application des BPF 130
• Développement et validation d'un mélange de poudre 135
• Les études de stabilité des produits pharmaceutiques : 1ère & 2ème parties 138 & 139
• Les excipients pharmaceutiques : utilisation et réglementation des excipients dans les médicaments 140
• Résolution des problèmes et anomalies rencontrés lors des étapes de compression et de pelliculage 166
• Le développement pharmaceutique des formes injectables 185
• Le polymorphisme des principes actifs : origines, caractérisation et conséquences dans le domaine
pharmaceutique
186
• Le dossier de demande d’AMM d’un médicament générique : savoir préparer un dossier conforme
à la réglementation
192

• La maîtrise des changements : organiser et mettre en place votre « change control » 194
• Introduction au développement galénique d'un médicament : étude des différentes phases depuis la préformulation
jusqu'à la transposition industrielle
204
• Transposition d'échelle en production pharmaceutique : organisation, outils et identification des paramètres clés
pour réussir votre transposition d’échelle
206
• Le développement pharmaceutique des formes d’application cutanée 213
• Réussir ses études de biodisponibilité et de bioéquivalence : quand et comment effectuer ces études en pratique ? 220
• Développement galénique des formes orales solides : préformulation, formulation, étude de procédés 221
• La compression industrielle : compréhension et pilotage du procédé 222
• Comment améliorer la biodisponibilité des substances actives ? 226
• Traitement statistique des données des études de stabilité : exercices pratiques sur des études de cas concrets 227
• Approche biopharmaceutique du développement d’un médicament à libération modifiée :
application aux formes orales
229
• Analyse statistique et interprétation des résultats d’essais de dissolution : exercices pratiques sur des études
231
de cas concrets

Développement analytique et contrôle qualité…


• Problèmes et anomalies en chromatographie liquide : identification, résolution et prévention 37
• Les articles de conditionnement pharmaceutique : sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle de la qualité 38 & 39
• Mettre en place et faire vivre un programme CAPA efficace 40
• Gestion et qualification de l’appareillage appliquées aux laboratoires d’analyse et de contrôle 42
• Les études de stabilité post commerciales pour les produits pharmaceutiques : exigences, mise en œuvre
et optimisation des protocoles d’étude
43

• Bonnes pratiques de gestion d’une échantillothèque dans les industries pharmaceutiques et apparentées 45
• La validation des procédés de nettoyage dans les industries pharmaceutiques et apparentées 47
• Validations et qualifications dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principes, mise en œuvre
et applications pratiques
48

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Développement analytique et contrôle qualité…


• La validation des méthodes analytiques 49
• Investiguer et traiter les déviations : méthodologie et outils pratiques pour optimiser l’efficacité de votre démarche 52
• Maîtrise de la qualité des réactifs utilisés au laboratoire 53
• Problèmes et anomalies en chromatographie en phase gazeuse (GC & GC/MS) : identification, résolution
et prévention
54

• Bases de chimie pour une meilleure maîtrise des techniques de chromatographie liquide 56
• Conception et revue des dossiers de lot 57
• Évaluer la compatibilité contenant - contenu des produits pharmaceutiques 58
• Revue annuelle de la qualité des produits : les enjeux et les outils méthodologiques pour une conduite efficace
de votre revue annuelle produit
66
• ICH Q8 : « Quality by Design » ou la qualité par la conception : sa compréhension, ses enjeux, sa mise en œuvre
opérationnelle
67

• Choix et optimisation des phases mobiles en HPLC 70


• Les variations pharmaceutiques dans le dossier d’AMM : comment préparer et présenter vos demandes
de variation pharmaceutique auprès des autorités d’enregistrement ?
72
• Qualification et maîtrise de la qualité des systèmes de production et de distribution d’eau dans les industries
pharmaceutiques et apparentées
75

• Comment choisir et optimiser l’utilisation de vos colonnes HPLC ? 76


• Le CTD et le dossier pharmaceutique : maîtriser la préparation du module qualité du CTD 77
• Suivi analytique des systèmes de production d’eau : analyses physico-chimiques et microbiologiques 79
• Questions réglementaires et pratiques sur les études de stabilité au cours du cycle de vie du médicament 81
• Management des risques dans les industries pharmaceutiques selon ICH Q9 : du déploiement de la démarche
à l’évaluation de la pertinence des rapports d’analyse
82 & 83
• Assurance qualité appliquée aux laboratoires d’analyse et de contrôle 84
• Capabilité des méthodes analytiques : utilité des indices de capabilité dans l'évaluation de la fiabilité des méthodes
analytiques quantitatives
85
• Bonnes pratiques d'échantillonnage et de prélèvement dans les flux matières en production pharmaceutique 86
• La gestion des matériaux et substances de référence dans un laboratoire d’analyse 87
• Actualités de la pharmacopée européenne 88
• Comment maîtriser la qualité et la fiabilité de votre résultat d’analyse ? 92
• Les variations pharmaceutiques aux dossiers d’AMM en dehors des frontières européennes : États-Unis, Canada,
Japon et quelques exemples issus d'autres pays
95
• Analyse des métaux lourds et des impuretés élémentaires : ICH Q3D et évolutions des pharmacopées européennes
et américaines
96
• Validation et essais d’applicabilité des méthodes d’analyses microbiologiques dans les industries pharmaceutiques
et des dispositifs médicaux
97
• Utilisation des tests statistiques dans le contexte pharmaceutique : applications en production, en contrôle,
en validation et en qualité
100

• Biofilm et biocontamination des eaux ultrapures : connaissances pour une meilleure gestion du risque microbien 102
• La gestion des données au laboratoire de contrôle qualité : comment garantir l’intégrité et la sécurité des données
dans un environnement BPF ?
105
• Les impuretés dans les produits pharmaceutiques : principes actifs et produits finis - réglementation, spécifications
et aspects analytiques
107
• Formation et habilitation au poste de travail dans les laboratoires d'analyse et de contrôle 109
• Les postes de travail protégés : postes à flux laminaires et postes de sécurité microbiologique - connaissances
et bonnes pratiques pour une meilleure exploitation
111

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12
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Développement analytique et contrôle qualité…


• Rédiger des protocoles et des rapports clairs et synthétiques dans un environnement BPF NS 113
• Les essais de dissolution 114
• Exploitation pratique des résultats de validation d’une méthode analytique : exercices pratiques réalisés
sur ordinateur
116

• Les salles propres : de la conception aux bonnes pratiques d’utilisation et d’exploitation 117
• Une journée pour tout changer au laboratoire de contrôle qualité NS 118
• Analyse des médicaments issus des biotechnologies et de thérapie innovante : du développement des méthodes
au contrôle qualité
119

• Maîtrise des performances d’une méthode analytique au cours de son cycle de vie 120 & 121
• La gestion des résultats hors spécifications : acquérir une méthodologie et les outils pour définir ou améliorer
vos procédures internes et satisfaire les exigences réglementaires
123
• Démontrer la maîtrise de l’environnement microbiologique des ZAC par la mise en place d’analyses de tendance
quantitatives et qualitatives
NS 126
• L'agrément des fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : substances actives, excipients,
articles de conditionnement primaires et imprimés
127

• Comment démontrer l’équivalence de deux méthodes analytiques ? 129


• Les produits pour essais cliniques : les concepts fondamentaux et l’application des BPF 130
• Utiliser l’analyse de risque pour optimiser le nombre et la fréquence de vos contrôles microbiologiques en ZAC NS 132
• La sous-traitance des contrôles aux fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : mise en œuvre
et contractualisation
133

• Les pharmacopées dans le monde : caractéristiques et spécificités 137


• Les études de stabilité des produits pharmaceutiques : 1ère & 2ème parties 138 & 139
• Les excipients pharmaceutiques : utilisation et réglementation des excipients dans les médicaments 140
• "Quality agreement" : comment mettre en place et assurer un suivi efficace d'un contrat qualité ? 141
• Les contrôles d'environnement en salle propre : contrôles physiques et microbiologiques 144
• Sous-traitance pharmaceutique - bonnes pratiques de management : de l'appel d'offre au suivi des activités 146
• Comment préparer et présenter vos demandes de variations pharmaceutiques auprès des pays de l’ASEAN ? 147
• Auditer l’intégrité des données de laboratoire 153
• Les gaz pharmaceutiques : du prélèvement au suivi analytique 154
• Robustesse des méthodes analytiques 156
• Opérations de qualification et de validation du nettoyage des laveurs / sécheurs de verrerie de laboratoire :
dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques
163

• Évaluer la conformité BPF des laboratoires de contrôle : les points clés à examiner pour un audit réussi 164
• La "Fast LC" - chromatographie liquide rapide et ultra rapide : optimisez la productivité au laboratoire tout en
conservant vos performances analytiques
165

• ICH Q10 - Système Qualité Pharmaceutique : comprendre sa structure et ses recommandations 167
• Gestion qualité des dysfonctionnements des systèmes de traitement d’air 174
• Les techniques d’extraction dans la préparation des échantillons en analyse physico-chimique 175
• Le transfert des méthodes d’analyse : connaissance et gestion des risques associés - méthodologies et stratégies
statistiques pour diminuer ces risques
176
• La métrologie des salles propres : suivi des températures, des pressions, de l'hygrométrie et du comptage particulaire 180
• Le polymorphisme des principes actifs : origines, caractérisation et conséquences dans le domaine pharmaceutique 186
• Fabricants de substances actives pharmaceutiques : comment vous mettre en conformité avec la partie II des BPF
Européennes (guide ICH Q7) et réussir vos inspections ?
190 & 191

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13
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Développement analytique et contrôle qualité…  


• Le dossier de demande d’AMM d’un médicament générique : savoir préparer un dossier conforme à la réglementation 192
• Le développement analytique dans l’industrie pharmaceutique 193
• La maîtrise des changements : organiser et mettre en place votre « change control » 194
• Problèmes et anomalies rencontrés lors des opérations de prélèvement : identification, résolution et prévention 195
• Analyse des solvants résiduels dans les produits pharmaceutiques 202
• Transposition d'échelle en production pharmaceutique : organisation, outils et identification des paramètres clés
pour réussir votre transposition d’échelle
206
• Production, purification et caractérisation des protéines thérapeutiques recombinantes 214
• L’établissement des spécifications d’un produit pharmaceutique et leur évolution au cours du développement 215
• Développement des substances actives pharmaceutiques selon le guide ICH Q11 223
• Traitement statistique des données des études de stabilité : exercices pratiques sur des études de cas concrets 227
• Analyse statistique et interprétation des résultats d’essais de dissolution : exercices pratiques sur des études
de cas concrets
231
• Optimisez vos activités « qualifications & validations » : comment transformer une exigence réglementaire
en une démarche efficace, informatisée et rentable pour l’entreprise ?
234

Microbiologie…
 
• Initiation à la microbiologie industrielle 60
• Suivi analytique des systèmes de production d’eau : analyses physico-chimiques et microbiologiques 79
• Risques biologiques et règles de biosécurité au laboratoire 90
• Comment détecter et éviter les contaminations ? 91
• Validation et essais d’applicabilité des méthodes d’analyses microbiologiques dans les industries pharmaceutiques
et des dispositifs médicaux
97
• Biofilm et biocontamination des eaux ultrapures : connaissances pour une meilleure gestion du risque microbien 102
• Identifications bactériennes et fongiques : les différents systèmes d’identification et leurs applications 106
• Les postes de travail protégés : postes à flux laminaires et postes de sécurité microbiologique - connaissances
et bonnes pratiques pour une meilleure exploitation
111
• Les salles propres : de la conception aux bonnes pratiques d’utilisation et d’exploitation 117
• Démontrer la maîtrise de l’environnement microbiologique des ZAC par la mise en place d’analyses de tendance
quantitatives et qualitatives
NS 126

• Utiliser l’analyse de risque pour optimiser le nombre et la fréquence de vos contrôles microbiologiques en ZAC NS 132
• Les contrôles d'environnement en salle propre : contrôles physiques et microbiologiques 144
• Comportement et gestuelle en ZAC pour une meilleure maîtrise de la contamination 155
• La microbiologie dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principaux aspects et méthodes de contrôle 159
• La filtration stérilisante des produits pharmaceutiques 161
• La validation de procédés de fabrication aseptique dans l'industrie pharmaceutique 168
• Les méthodes rapides de microbiologie 169
• Détection et dosage des endotoxines bactériennes 197
• Qualification d’un équipement de stérilisation par la chaleur : chaleur humide et chaleur sèche 201
• Désinfectants et antiseptiques : approche méthodologique d’évaluation et de validation 208
• La gestion du nettoyage et de la désinfection des locaux à contamination contrôlée 210
• Création et gestion d'un souchier dans un laboratoire de microbiologie 217

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Bioanalyse…
• Problèmes et anomalies en chromatographie liquide : identification, résolution et prévention 37
• Problèmes et anomalies en chromatographie en phase gazeuse (GC & GC/MS) : identification, résolution et prévention 54
• Bases de chimie pour une meilleure maîtrise des techniques de chromatographie liquide 56
• Comment choisir et optimiser l’utilisation de vos colonnes HPLC ? 76
• L’immunoanalyse et ses applications en R&D : principes, développement des méthodes et validation 134
• Fondamentaux et principales applications de la biologie cellulaire et moléculaire en R&D pharmaceutique 149
• Renforcez vos connaissances en enzymologie : exercices pratiques réalisés sur ordinateur 151
• Auditer l’intégrité des données de laboratoire 153
• La validation des méthodes en bioanalyse 158
• Introduction à la pharmacocinétique et au métabolisme 179
• Préparation de l’échantillon biologique avant analyse : principes, techniques et méthodologies pour optimiser
la préparation de vos échantillons biologiques
181
• Le métabolisme dans le développement des xénobiotiques 182
• L’analyse par LC/MS (/MS) : application en pharmacocinétique et métabolisme des xénobiotiques 188 & 189
• Électrophorèse et caractérisation des produits biologiques 228
• La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques et aux biomarqueurs 230

Recherche et développement non clinique…


 
• De la molécule au médicament : interactions entre le développement pharmaceutique, préclinique et clinique 74
• Le CTD et le dossier préclinique : maîtriser la préparation des modules précliniques du CTD 94
• Élaborer la stratégie et le plan opérationnel d’un développement préclinique : optimisez vos projets
lors du développement d’un médicament
104

• Notions de base en épidémiologie : comment interpréter les résultats épidémiologiques d'une publication ? NS 108
• Toxicologie de la reproduction et du développement en évaluation non clinique : présent et perspectives 112
• L’immunoanalyse et ses applications en R&D : principes, développement des méthodes et validation 134
• Les bonnes pratiques de laboratoire : les exigences et leurs applications concrètes 143
• Fondamentaux et principales applications de la biologie cellulaire et moléculaire en R&D pharmaceutique 149
• Renforcez vos connaissances en enzymologie : exercices pratiques réalisés sur ordinateur 151
• Le développement des protéines thérapeutiques : évaluation de la sécurité et aspects pharmacocinétiques 157
• La validation des méthodes en bioanalyse 158
• Introduction à la pharmacocinétique et au métabolisme 179
• Préparation de l’échantillon biologique avant analyse : principes, techniques et méthodologies pour optimiser
la préparation de vos échantillons biologiques
181

• Le métabolisme dans le développement des xénobiotiques 182


• La toxicologie : place et rôle dans le développement pharmaceutique 187
• L’analyse par LC/MS (/MS) : application en pharmacocinétique et métabolisme des xénobiotiques 188 & 189
• Caractérisation toxicologique des impuretés dans les médicaments 196

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Recherche et développement non clinique…  


• La fonction de directeur d’étude en recherche et développement non clinique 198
• L’analyse PK/PD expliquée sans les mathématiques : intérêt et applications dans le développement de médicament 211
• Réussir ses études de biodisponibilité et de bioéquivalence : quand et comment effectuer ces études en pratique ? 220
• Comment améliorer la biodisponibilité des substances actives ? 226
• Approche biopharmaceutique du développement d’un médicament à libération modifiée :
application aux formes orales
229

• La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques et aux biomarqueurs 230
• La génotoxicologie : principes et approches dans le développement d’une nouvelle substance 238
• Toxicité d’organes cibles : impact sur vos délais et vos stratégies de développement 239

Recherche et développement clinique…


 
• Les bonnes pratiques cliniques : l’essentiel sur les exigences et leurs applications pour une meilleure maîtrise
de la qualité de vos essais cliniques
63

• Le CTD et le dossier clinique : maîtriser la préparation des modules cliniques du CTD 69


• De la molécule au médicament : interactions entre le développement pharmaceutique, préclinique et clinique 74
• Élaborer la stratégie et le plan opérationnel d’un développement préclinique : optimisez vos projets lors
du développement d’un médicament
104

• Notions de base en épidémiologie : comment interpréter les résultats épidémiologiques d'une publication ? NS 108
• La pharmacovigilance : des données brutes au plan de gestion des risques 110
• Les produits pour essais cliniques : les concepts fondamentaux et l’application des BPF 130
• Le management d’un essai clinique : organisation et méthodologie pour un management réussi 136
• Le développement des protéines thérapeutiques : évaluation de la sécurité et aspects pharmacocinétiques 157
• Mettre en place le système de management de la qualité de la pharmacovigilance 160
• Actualités de la réglementation en R&D clinique 170
• Le dossier de demande d’AMM d’un médicament générique : savoir préparer un dossier conforme à la réglementation 192
• Caractérisation toxicologique des impuretés dans les médicaments 196
• L’analyse PK/PD expliquée sans les mathématiques : intérêt et applications dans le développement de médicament 211
• Le monitoring des essais cliniques : méthodologies et outils pratiques pour les attachés de recherche clinique 216
• Réussir ses études de biodisponibilité et de bioéquivalence : quand et comment effectuer ces études en pratique ? 220
• Approche biopharmaceutique du développement d’un médicament à libération modifiée : application aux formes orales 229
• La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques et aux biomarqueurs 230

Production…  
• Les articles de conditionnement pharmaceutique : sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle de la qualité 38 & 39
• Mettre en place et faire vivre un programme CAPA efficace 40
• Bonnes pratiques de gestion d’une échantillothèque dans les industries pharmaceutiques et apparentées 45
• La validation des procédés de nettoyage dans les industries pharmaceutiques et apparentées 47
• Validations et qualifications dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principes, mise en œuvre
et applications pratiques
48

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Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Production…  
• Investiguer et traiter les déviations : méthodologie et outils pratiques pour optimiser l’efficacité de votre démarche 52
• Conception et revue des dossiers de lot 57
• Comment garantir la continuité de la "supply chain" pharmaceutique ? : actualités et évolutions de la réglementation 61
• Mettre en place des indicateurs et tableaux de bord qualité : intérêt dans une démarche d’amélioration continue
et dans l'application d'ICH Q10
65
• Revue annuelle de la qualité des produits : les enjeux et les outils méthodologiques pour une conduite efficace
de votre revue annuelle produit
66
• Les variations pharmaceutiques dans le dossier d’AMM : comment préparer et présenter vos demandes
de variation pharmaceutique auprès des autorités d’enregistrement ?
72
• Les bonnes pratiques de fabrication : les exigences et leur application 73
• Qualification et maîtrise de la qualité des systèmes de production et de distribution d’eau dans les industries
pharmaceutiques et apparentées 75
• Les Bonnes Pratiques de Distribution pour les substances actives : savoir se préparer à l’application de la directive
EMA - 2015/C95/01
78
• Suivi analytique des systèmes de production d’eau : analyses physico-chimiques et microbiologiques 79
• Management des risques dans les industries pharmaceutiques selon ICH Q9 : du déploiement de la démarche
à l’évaluation de la pertinence des rapports d’analyse
82 & 83
• Bonnes pratiques d'échantillonnage et de prélèvement dans les flux matières en production pharmaceutique 86
• La gestion des matériaux et substances de référence dans un laboratoire d’analyse 87
• Comment détecter et éviter les contaminations ? 91
• Les variations pharmaceutiques aux dossiers d’AMM en dehors des frontières européennes : États-Unis, Canada,
Japon et quelques exemples issus d'autres pays
95
• Utilisation des tests statistiques dans le contexte pharmaceutique : applications en production, en contrôle,
en validation et en qualité
100
• La validation des procédés de fabrication dans l’industrie pharmaceutique 101
• Biofilm et biocontamination des eaux ultrapures : connaissances pour une meilleure gestion du risque microbien 102
• Les impuretés dans les produits pharmaceutiques : principes actifs et produits finis - réglementation, spécifications
et aspects analytiques
107
• Les postes de travail protégés : postes à flux laminaires et postes de sécurité microbiologique - connaissances
et bonnes pratiques pour une meilleure exploitation
111

• Rédiger des protocoles et des rapports clairs et synthétiques dans un environnement BPF NS 113
• Les salles propres : de la conception aux bonnes pratiques d’utilisation et d’exploitation 117
• L'agrément des fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : substances actives, excipients,
articles de conditionnement primaires et imprimés
127
• Les produits pour essais cliniques : les concepts fondamentaux et l’application des BPF 130
• La sous-traitance des contrôles aux fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : mise en œuvre
et contractualisation
133
• Développement et validation d'un mélange de poudre 135
• "Quality agreement" : comment mettre en place et assurer un suivi efficace d'un contrat qualité ? 141
• Les transferts de production : les points clés pour la réussite de vos projets de transfert 142
• Les contrôles d'environnement en salle propre : contrôles physiques et microbiologiques 144
• Application de l’analyse de risques aux projets de validation dans les industries pharmaceutiques et apparentées 145
• Sous-traitance pharmaceutique - bonnes pratiques de management : de l'appel d'offre au suivi des activités 146
• Comment préparer et présenter vos demandes de variations pharmaceutiques auprès des pays de l’ASEAN ? 147
• Maîtriser les bonnes pratiques de distribution 150

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17
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Production…  
• Les gaz pharmaceutiques : du prélèvement au suivi analytique 154
• Comportement et gestuelle en ZAC pour une meilleure maîtrise de la contamination 155
• La filtration stérilisante des produits pharmaceutiques 161
• Comment éviter les déviations et les rappels de lots liés aux opérations de conditionnement ? 162
• Résolution des problèmes et anomalies rencontrés lors des étapes de compression et de pelliculage 166
• ICH Q10 - Système Qualité Pharmaceutique : comprendre sa structure et ses recommandations 167
• La validation de procédés de fabrication aseptique dans l'industrie pharmaceutique 168
• Gestion qualité des dysfonctionnements des systèmes de traitement d’air 174
• Les systèmes de traitement d’air : conception et approche détaillée des étapes de qualification 177
• Maîtrise des risques liés à la fabrication des médicaments stériles : comment augmenter votre niveau d’assurance
de stérilité ?
183
• Le polymorphisme des principes actifs : origines, caractérisation et conséquences dans le domaine pharmaceutique 186
• Fabricants de substances actives pharmaceutiques : comment vous mettre en conformité avec la partie II des BPF
Européennes (guide ICH Q7) et réussir vos inspections ?
190 & 191
• La maîtrise des changements : organiser et mettre en place votre « change control » 194
• Problèmes et anomalies rencontrés lors des opérations de prélèvement : identification, résolution et prévention 195
• Introduction aux procédés biotechnologiques utilisés dans les industries pharmaceutiques 200
• Qualification d’un équipement de stérilisation par la chaleur : chaleur humide et chaleur sèche 201
• La Maîtrise Statistique des Procédés (MSP) : une méthode pour démontrer la robustesse des procédés
et pour améliorer leur performance
205
• Transposition d'échelle en production pharmaceutique : organisation, outils et identification des paramètres clés
pour réussir votre transposition d’échelle
206
• Validation des procédés de fabrication des médicaments issus des biotechnologies 207
• La gestion du nettoyage et de la désinfection des locaux à contamination contrôlée 210
• Production, purification et caractérisation des protéines thérapeutiques recombinantes 214
• L’établissement des spécifications d’un produit pharmaceutique et leur évolution au cours du développement 215
• Organiser une simulation de rappel de lots 218
• La compression industrielle : compréhension et pilotage du procédé 222
• Développement des substances actives pharmaceutiques selon le guide ICH Q11 223
• Sécurisation de la chaîne du froid des médicaments 224
• Optimisez vos activités « qualifications & validations » : comment transformer une exigence réglementaire
en une démarche efficace, informatisée et rentable pour l’entreprise ?
234

Biotechnologies…  
• Les bonnes pratiques de fabrication appliquées aux produits issus des biotechnologies : les exigences
et leur application
99
• Analyse des médicaments issus des biotechnologies et de thérapie innovante : du développement des méthodes
au contrôle qualité
119

• L’immunoanalyse et ses applications en R&D : principes, développement des méthodes et validation 134
• Fondamentaux et principales applications de la biologie cellulaire et moléculaire en R et D pharmaceutique 149
• Le développement des protéines thérapeutiques : évaluation de la sécurité et aspects pharmacocinétiques 157
• Spécificités réglementaires des médicaments biologiques 171
• Introduction aux procédés biotechnologiques utilisés dans les industries pharmaceutiques 200

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18
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Biotechnologies…  
• Validation des procédés de fabrication des médicaments issus des biotechnologies 207
• Production, purification et caractérisation des protéines thérapeutiques recombinantes 214
• Électrophorèse et caractérisation des produits biologiques 228
• La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques et aux biomarqueurs 230
• BPF appliquées aux substances actives fabriquées par culture cellulaire ou fermentation 236

Validations et qualifications…  
• Gestion et qualification de l’appareillage appliquées aux laboratoires d’analyse et de contrôle 42
• La validation des procédés de nettoyage dans les industries pharmaceutiques et apparentées 47
• Validations et qualifications dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principes, mise en œuvre
et applications pratiques
48

• La validation des méthodes analytiques 49


• Qualification et maîtrise de la qualité des systèmes de production et de distribution d’eau dans les industries
pharmaceutiques et apparentées
75
• Validation et essais d’applicabilité des méthodes d’analyses microbiologiques dans les industries pharmaceutiques
et des dispositifs médicaux
97

• La validation des procédés de fabrication dans l’industrie pharmaceutique 101


• Biofilm et biocontamination des eaux ultrapures : connaissances pour une meilleure gestion du risque microbien 102
• Comment démontrer le maintien du statut qualifié des installations et des équipements dans un environnement GxP ? NS 103
• Rédiger des protocoles et des rapports clairs et synthétiques dans un environnement BPF NS 113
• Exploitation pratique des résultats de validation d’une méthode analytique : exercices pratiques réalisés sur
ordinateur
116

• Les salles propres : de la conception aux bonnes pratiques d’utilisation et d’exploitation 117
• Comment démontrer l’équivalence de deux méthodes analytiques ? 129
• Application de l’analyse de risques aux projets de validation dans les industries pharmaceutiques et apparentées 145
• La filtration stérilisante des produits pharmaceutiques 161
• Opérations de qualification et de validation du nettoyage des laveurs / sécheurs de verrerie de laboratoire :
dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques
163

• La validation de procédés de fabrication aseptique dans l'industrie pharmaceutique 168


• Les systèmes de traitement d’air : conception et approche détaillée des étapes de qualification 177
• La métrologie des salles propres : suivi des températures, des pressions, de l'hygrométrie et du comptage
particulaire
180
• Maîtrise des risques liés à la fabrication des médicaments stériles : comment augmenter votre niveau d’assurance
de stérilité ?
183

• Suivi métrologique des balances et maîtrise du pesage au laboratoire 184


• Qualification d’un équipement de stérilisation par la chaleur : chaleur humide et chaleur sèche 201
• La Maîtrise Statistique des Procédés (MSP) : une méthode pour démontrer la robustesse des procédés
et pour améliorer leur performance
205
• Validation des procédés de fabrication des médicaments issus des biotechnologies 207
• Optimisez vos activités « qualifications & validations » : comment transformer une exigence réglementaire
en une démarche efficace, informatisée et rentable pour l’entreprise
234

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19
Sommaire thématique NS NOUVEAU
STAGE

Systèmes informatisés et validation informatique…  


• La mise en œuvre d'une validation informatique : principes et méthodologie - comment répondre
aux exigences réglementaires ?
59

• 21 CFR Part 11 et Annexe 11 des GMP européennes : différences et similitudes 80


• L'archivage électronique 128
• Maintien d’un système informatisé dans son statut validé et mise en œuvre de sa maintenance 233
• Analyse de risques pour les systèmes informatisés 235

Cosmétique…
 
• Les BPF cosmétiques selon la norme ISO 22716 225

Statistiques…  
• Capabilité des méthodes analytiques : utilité des indices de capabilité dans l'évaluation de la fiabilité
des méthodes analytiques quantitatives
85
• Utilisation des tests statistiques dans le contexte pharmaceutique : applications en production, en contrôle,
en validation et en qualité
100

• Notions de base en épidémiologie : comment interpréter les résultats épidémiologiques d'une publication ? NS 108
• Exploitation pratique des résultats de validation d’une méthode analytique : exercices pratiques réalisés
sur ordinateur
116

• Comment démontrer l’équivalence de deux méthodes analytiques ? 129


• Robustesse des méthodes analytiques 156
• Biostatistiques : notions de base et bonnes pratiques des outils statistiques 178
• La Maîtrise Statistique des Procédés (MSP) : une méthode pour démontrer la robustesse des procédés
et pour améliorer leur performance
205

• Traitement statistique des données des études de stabilité : exercices pratiques sur des études de cas concrets 227
• Analyse statistique et interprétation des résultats d’essais de dissolution : exercices pratiques sur des études
de cas concrets
231

Métrologie…
• Gestion et qualification de l’appareillage appliquées aux laboratoires d’analyse et de contrôle 42
• Métrologie : principes, organisation et mise en œuvre selon la normalisation internationale 115
• La métrologie des salles propres : suivi des températures, des pressions, de l'hygrométrie et du comptage
particulaire
180

• Suivi métrologique des balances et maîtrise du pesage au laboratoire 184

Hygiène / Sécurité / Environnement…  


• Risques biologiques et règles de biosécurité au laboratoire 90
• Maîtrise des risques chimiques : connaissances et outils pratiques pour une gestion du risque au poste de travail 152

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20
20
Formation Cefira
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Calendrier
S t aformations
des ges
inter-entreprises
stages inter-entreprises...
programmes détaillés

21
Calendrier
des formations NS NOUVEAU
STAGE

Deuxième Semestre 2016


09Septembre
5 et 6
L’audit externe dans les industries pharmaceutiques et apparentées : outil de sélection, d’évaluation
50
et de suivi des fournisseurs ou sous-traitants
Gestion de projets dans un environnement pharmaceutique : connaître l’organisation, les outils
6 et 7 41
et les méthodes pour réussir vos projets
6 au 8 La validation des méthodes analytiques 49
6 au 8 Développement galénique des formes orales solides : préformulation, formulation, étude de procédés 221
Les articles de conditionnement pharmaceutique : sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle
7 et 8 38 & 39
de la qualité
Traitement statistique des données des études de stabilité :exercices pratiques sur des études
8 227
de cas concrets
Approche biopharmaceutique du développement d’un médicament à libération modifiée : application
8 et 9 229
aux formes orales
Analyse statistique et interprétation des résultats d’essais de dissolution : exercices pratiques
9 231
sur des études de cas concrets
L’analyse PK/PD expliquée sans les mathématiques : intérêt et applications dans le développement
12 211
de médicament
12 Toxicité d’organes cibles : impact sur vos délais et vos stratégies de développement 236
12 au 14 Assurance qualité appliquée aux laboratoires d’analyse et de contrôle 84
L’archivage dans les industries pharmaceutiques et apparentées : réglementation, technologie,
13 et 14 44
organisation et gestion
13 et 14 Bases de chimie pour une meilleure maîtrise des techniques de chromatographie liquide 56
13 et 14 Développement des substances actives pharmaceutiques selon le guide ICH Q11 223
La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques
13 et 14 230
et aux biomarqueurs
14 au 16 Comment choisir et optimiser l’utilisation de vos colonnes HPLC ? 76
15 Problèmes et anomalies en chromatographie liquide : identification, résolution et prévention 37
La "compliance" réglementaire des produits pharmaceutiques : comment assurer leur conformité
15 et 16 51
réglementaire tout au long de leur cycle de vie ?
15 et 16 L’audit interne et ses techniques dans les industries pharmaceutiques et apparentées 55
15 et 16 Initiation à la microbiologie industrielle 60
15 et 16 Électrophorèse et caractérisation des produits biologiques 228
Problèmes et anomalies en chromatographie en phase gazeuse (GC & GC/MS) : identification,
16 54
résolution et prévention
19 Le CTD et le dossier préclinique : maîtriser la préparation des modules précliniques du CTD 94
Biofilm et biocontamination des eaux ultrapures : connaissances pour une meilleure gestion
19 102
du risque microbien
19 et 20 Mettre en place et faire vivre un programme CAPA efficace 40
Les décisions pharmaceutiques sur les sites de production ou de distribution : personnel de la qualité
19 et 20 68
et Personnes Qualifiées, prenez les bonnes décisions en fonction des risques

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Deuxième Semestre 2016

09Septembre
19 au 21
La mise en œuvre d'une validation informatique : principes et méthodologie - comment répondre
59
aux exigences réglementaires ?
20 Le CTD et le dossier pharmaceutique : maîtriser la préparation du module qualité du CTD 77
Utilisation des tests statistiques dans le contexte pharmaceutique : applications en production,
20 et 21 100
en contrôle, en validation et en qualité
21 Analyser et prévenir les erreurs humaines 46
21 Le CTD et le dossier clinique : maîtriser la préparation des modules cliniques du CTD 69
Certification et libération des lots selon l’annexe 16 des BPF : prise en compte des révisions en cours
21 71
de la réglementation
22 et 23 Gestion et qualification de l’appareillage appliquées aux laboratoires d’analyse et de contrôle 42
Les bonnes pratiques cliniques : l’essentiel sur les exigences et leurs applications pour une meilleure
22 et 23 63
maîtrise de la qualité de vos essais cliniques
Mettre en place des indicateurs et tableaux de bord qualité : intérêt dans une démarche
22 et 23 65
d’amélioration continue et dans l'application d'ICH Q10
22 et 23 Le développement pharmaceutique des formes d’application cutanée 213
Investiguer et traiter les déviations : méthodologie et outils pratiques pour optimiser l’efficacité
26 et 27 52
de votre démarche
26 et 27 Évaluer la compatibilité contenant - contenu des produits pharmaceutiques 58
Processus de développement et d’approbation d’un médicament aux États-Unis : démarches
26 et 27 89
et interactions avec la FDA
26 et 27 Renforcez vos connaissances en enzymologie : exercices pratiques réalisés sur ordinateur 151
26 et 27 Maintien d’un système informatisé dans son statut validé et mise en œuvre de sa maintenance 233
Maîtrise des risques chimiques : connaissances et outils pratiques pour une gestion du risque
26 au 28 152
au poste de travail
Le rôle des Affaires Réglementaires Internationales : dans les zones Afrique, Asie, Amérique Latine,
28 173
Moyen Orient et Russophone
28 et 29 Conception et revue des dossiers de lot 57
28 et 29 Gestion qualité des dysfonctionnements des systèmes de traitement d’air 174
28 et 29 Établir des relations constructives avec ses collaborateurs : mieux communiquer en équipe 232
Optimisez vos activités « qualifications & validations » : comment transformer une exigence
28 et 29 234
réglementaire en une démarche efficace, informatisée et rentable pour l’entreprise ?
29 et 30 La validation des procédés de fabrication dans l’industrie pharmaceutique 101
Réussir ses études de biodisponibilité et de bioéquivalence : quand et comment effectuer ces études
29 et 30 220
en pratique ?
Les Bonnes Pratiques de Distribution pour les substances actives : savoir se préparer à l’application
30 78
de la directive EMA - 2015/C95/01
30 La gestion des matériaux et substances de référence dans un laboratoire d’analyse 87

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Deuxième Semestre 2016

10Octobre 3
Les variations pharmaceutiques dans le dossier d’AMM : comment préparer et présenter vos
72
demandes de variation pharmaceutique auprès des autorités d’enregistrement ?
Qualification et maîtrise de la qualité des systèmes de production et de distribution d’eau
3 et 4 75
dans les industries pharmaceutiques et apparentées
3 et 4 21 CFR Part 11 et Annexe 11 des GMP européennes : différences et similitudes 80
Questions réglementaires et pratiques sur les études de stabilité au cours du cycle de vie
3 et 4 81
du médicament
3 et 4 Comment améliorer la biodisponibilité des substances actives ? 226
Les variations pharmaceutiques aux dossiers d’AMM en dehors des frontières européennes :
4 95
États-Unis, Canada, Japon et quelques exemples issus d'autres pays
Les études de stabilité post-commerciales pour les produits pharmaceutiques : exigences,
5 43
mise en œuvre et optimisation des protocoles d’étude
5 Comment éviter les déviations et les rappels de lots liés aux opérations de conditionnement ? 162
5 et 6 La validation des procédés de nettoyage dans les industries pharmaceutiques et apparentées 47
La métrologie des salles propres : suivi des températures, des pressions, de l'hygrométrie
5 et 6 180
et du comptage particulaire
Validations et qualifications dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principes,
5 au 7 48
mise en œuvre et applications pratiques
6 et 7 Les bonnes pratiques de fabrication : les exigences et leur application 73
La gestion des résultats hors spécifications : acquérir une méthodologie et les outils pour définir
6 et 7 123
ou améliorer vos procédures internes et satisfaire les exigences réglementaires
10 et 11 Comment détecter et éviter les contaminations ? 91
10 et 11 Le pharmacien responsable : champ d'application, responsabilités et attributions 93
10 et 11 Les salles propres : de la conception aux bonnes pratiques d’utilisation et d’exploitation 117
10 et 11 La validation des méthodes en bioanalyse 158
Management des risques dans les industries pharmaceutiques selon ICH Q9 : du déploiement
10 au 12 82 & 83
de la démarche à l’évaluation de la pertinence des rapports d’analyse
Comment garantir la continuité de la "supply chain" pharmaceutique ? Actualités et évolutions
12 61
de la réglementation
Les suspensions pharmaceutiques : principes généraux et points clés de la formulation
12 125
et de la fabrication
Cadre réglementaire des médicaments à l’export dans la zone Afrique (Afrique du Sud,
12 172
Afrique francophone et anglophone, Algérie, Maroc, Tunisie)
Validation et essais d’applicabilité des méthodes d’analyses microbiologiques dans les industries
12 et 13 97
pharmaceutiques et des dispositifs médicaux
Bonnes pratiques de gestion d’une échantillothèque dans les industries pharmaceutiques
13 45
et apparentées
De la molécule au médicament : interactions entre le développement pharmaceutique,
13 et 14 74
préclinique et clinique
Exploitation pratique des résultats de validation d’une méthode analytique : exercices pratiques
13 et 14 116
réalisés sur ordinateur
Réussir sa prise de parole en public : développer son potentiel en expression orale et maîtriser
13 et 14 131
sa communication

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Deuxième Semestre 2016

10Octobre
13 et 14 Les BPF cosmétiques selon la norme ISO 22716 225
14 Maîtrise de la qualité des réactifs utilisés au laboratoire 53
17 et 18 Les essais de dissolution 114
Mieux, plus vite et moins cher : le « Lean management » dans un environnement GMP :
17 et 18 122
comment réduire les temps de cycles de vos activités ?
17 et 18 Actualités de la réglementation en R&D clinique 170
17 et 18 Analyse des solvants résiduels dans les produits pharmaceutiques 202
17 et 18 BPF appliquées aux substances actives fabriquées par culture cellulaire ou fermentation 237

11Novembre 7 Actualités de la pharmacopée européenne 88


7 Sécurisation de la chaîne du froid des médicaments 224
ICH Q10 - Système Qualité Pharmaceutique :
7 et 8 167
comprendre sa structure et ses recommandations
7 au 9 Les fondamentaux du management : associer la performance à vos méthodes managériales 219
8 et 9 À la découverte des affaires réglementaires : place et rôle dans les industries pharmaceutiques 64
Les impuretés dans les produits pharmaceutiques : principes actifs et produits finis - réglementation,
8 et 9 107
spécifications et aspects analytiques
8 au 10 Biostatistiques : notions de base et bonnes pratiques des outils statistiques 178
9 et 10 Le management d’un essai clinique : organisation et méthodologie pour un management réussi 136
9 et 10 Les systèmes de traitement d’air : conception et approche détaillée des étapes de qualification 177
L'agrément des fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : substances actives,
10 127
excipients, articles de conditionnement primaires et imprimés
10 Caractérisation toxicologique des impuretés dans les médicaments 196
10 Désinfectants et antiseptiques : approche méthodologique d’évaluation et de validation 208
14 et 15 Métrologie : principes, organisation et mise en œuvre selon la normalisation internationale 115
Analyse des médicaments issus des biotechnologies et de thérapie innovante : du développement
14 et 15 119
des méthodes au contrôle qualité
14 et 15 Les transferts de production : les points clés pour la réussite de vos projets de transfert 142
14 au 18 Introduction à la pharmacocinétique et au métabolisme 179
15 et 16 Mettre en place le système de management de la qualité de la pharmacovigilance 160
Comment préparer et présenter vos demandes de variations pharmaceutiques auprès des pays
16 147
de l’ASEAN ?
Problèmes et anomalies rencontrés lors des opérations de prélèvement : identification,
16 195
résolution et prévention
16 au 18 Les bonnes pratiques de laboratoire : les exigences et leurs applications concrètes 143

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Deuxième Semestre 2016

11Novembre
17 et 18 Comment démontrer l’équivalence de deux méthodes analytiques ? 129
17 et 18 Maîtriser les bonnes pratiques de distribution 150
17 et 18 Auditer l’intégrité des données de laboratoire 153
Les bonnes pratiques de fabrication appliquées aux produits issus des biotechnologies :
21 et 22 99
les exigences et leur application
21 et 22 L’immunoanalyse et ses applications en R&D : principes, développement des méthodes et validation 134
21 et 22 La génotoxicologie : principes et approches dans le développement d’une nouvelle substance 238
21 au 25 Les études de stabilité des produits pharmaceutiques : 1ère & 2ème parties 138 & 139
22 et 23 La compression industrielle : compréhension et pilotage du procédé 222
Opérations de qualification et de validation du nettoyage des laveurs / sécheurs de verrerie
23 163
de laboratoire : dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques
23 Création et gestion d'un souchier dans un laboratoire de microbiologie 217
23 Organiser une simulation de rappel de lots 218
Préparation de l’échantillon biologique avant analyse : principes, techniques et méthodologies
23 au 25 181
pour optimiser la préparation de vos échantillons biologiques
Bonnes pratiques d'échantillonnage et de prélèvement dans les flux matières en production
24 et 25 86
pharmaceutique
24 et 25 Les pharmacopées dans le monde : caractéristiques et spécificités 137
La "Fast LC" - chromatographie liquide rapide et ultra rapide : optimisez la productivité au laboratoire
24 et 25 165
tout en conservant vos performances analytiques
La Maîtrise Statistique des Procédés (MSP) : une méthode pour démontrer la robustesse
24 et 25 205
des procédés et pour améliorer leur performance
28 Concevoir des procédures et des documents visuels et pragmatiques 62
S’imprégner de la culture et de la qualité pharmaceutique : découvrir le monde de la production
28 239
des médicaments, ses contraintes et ses obligations
28 et 29 Risques biologiques et règles de biosécurité au laboratoire 90
28 au 2 L’analyse par LC/MS (/MS) : application en pharmacocinétique et métabolisme des xénobiotiques 188 & 189
29 et 30 La maîtrise des changements : organiser et mettre en place votre « change control » 194
La microbiologie dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principaux aspects
29 au 1er 159
et méthodes de contrôle
30 "Quality agreement" : comment mettre en place et assurer un suivi efficace d'un contrat qualité ? 141
30 au 2 La validation des méthodes analytiques 49
30 au 2 Les contrôles d'environnement en salle propre : contrôles physiques et microbiologiques 144

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Deuxième Semestre 2016

12Décembre
1er et 2
Revue annuelle de la qualité des produits : les enjeux et les outils méthodologiques
66
pour une conduite efficace de votre revue annuelle produit
1er et 2 La fonction de directeur d’étude en recherche et développement non clinique 198
Traiter la non qualité : une des voies d’entrée dans l’amélioration continue et dans une ère nouvelle
2 209
des systèmes qualité pharmaceutiques
5 et 6 Spécificités réglementaires des médicaments biologiques 171
5 et 6 Fédérer son équipe autour des BPF 203
Stratégie réglementaire globale : dimension internationale des plans de développement
6 148
et d'enregistrement d'un médicament
6 et 7 Introduction aux procédés biotechnologiques utilisés dans les industries pharmaceutiques 200
Traitement statistique des données des études de stabilité : exercices pratiques sur des études
7 227
de cas concrets
Validations et qualifications dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principes,
7 au 9 48
mise en œuvre et applications pratiques
ICH Q8 : « Quality by Design » ou la qualité par la conception : sa compréhension, ses enjeux,
8 et 9 67
sa mise en œuvre opérationnelle
8 et 9 Maîtrise des performances d’une méthode analytique au cours de son cycle de vie 120 & 121
8 et 9 La validation de procédés de fabrication aseptique dans l'industrie pharmaceutique 168
8 et 9 Validation des procédés de fabrication des médicaments issus des biotechnologies 207
Le transfert des méthodes d’analyse : connaissance et gestion des risques associés - méthodologies
12 et 13 176
et stratégies statistiques pour diminuer ces risques
12 et 13 Le développement analytique dans l’industrie pharmaceutique 193
14 et 15 L’audit interne et ses techniques dans les industries pharmaceutiques et apparentées 55

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Premier Semestre 2017

03Mars 6 Problèmes et anomalies en chromatographie liquide : identification, résolution et prévention 37


Les articles de conditionnement pharmaceutique : sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle
6 et 7 38 & 39
de la qualité
6 et 7 Mettre en place et faire vivre un programme CAPA efficace 40
Gestion de projets dans un environnement pharmaceutique : connaître l’organisation, les outils
6 et 7 41
et les méthodes pour réussir vos projets
6 et 7 Gestion et qualification de l’appareillage appliquées aux laboratoires d’analyse et de contrôle 42
Les études de stabilité post-commerciales pour les produits pharmaceutiques : exigences,
7 43
mise en œuvre et optimisation des protocoles d’étude
L’archivage dans les industries pharmaceutiques et apparentées : réglementation, technologie,
7 et 8 44
organisation et gestion
Bonnes pratiques de gestion d’une échantillothèque dans les industries pharmaceutiques
8 45
et apparentées
8 Analyser et prévenir les erreurs humaines 46
8 et 9 La validation des procédés de nettoyage dans les industries pharmaceutiques et apparentées 47
Validations et qualifications dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principes,
8 au 10 48
mise en œuvre et applications pratiques
8 au 10 La validation des méthodes analytiques 49
L’audit externe dans les industries pharmaceutiques et apparentées : outil de sélection, d’évaluation
9 et 10 50
et de suivi des fournisseurs ou sous-traitants
La "compliance" réglementaire des produits pharmaceutiques : comment assurer leur conformité
9 et 10 51
réglementaire tout au long de leur cycle de vie ?
Investiguer et traiter les déviations : méthodologie et outils pratiques pour optimiser l’efficacité
9 et 10 52
de votre démarche
10 Maîtrise de la qualité des réactifs utilisés au laboratoire 53
Problèmes et anomalies en chromatographie en phase gazeuse (GC & GC/MS) : identification,
13 54
résolution et prévention
13 et 14 L’audit interne et ses techniques dans les industries pharmaceutiques et apparentées 55
13 et 14 Bases de chimie pour une meilleure maîtrise des techniques de chromatographie liquide 56
13 et 14 Conception et revue des dossiers de lot 57
13 et 14 Évaluer la compatibilité contenant - contenu des produits pharmaceutiques 58
La mise en œuvre d'une validation informatique : principes et méthodologie - comment répondre
13 au 15 59
aux exigences réglementaires ?
14 et 15 Initiation à la microbiologie industrielle 60
Comment garantir la continuité de la "supply chain" pharmaceutique ? : actualités et évolutions
15 61
de la réglementation
15 Concevoir des procédures et des documents visuels et pragmatiques 62
Les bonnes pratiques cliniques : l’essentiel sur les exigences et leurs applications pour une meilleure
15 et 16 63
maîtrise de la qualité de vos essais cliniques
15 et 16 À la découverte des affaires réglementaires : place et rôle dans les industries pharmaceutiques 64
Mettre en place des indicateurs et tableaux de bord qualité : intérêt dans une démarche
16 et 17 65
d’amélioration continue et dans l'application d'ICH Q10

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Premier Semestre 2017

03Mars 16 et 17
Revue annuelle de la qualité des produits : les enjeux et les outils méthodologiques pour une conduite
66
efficace de votre revue annuelle produit
ICH Q8 : « Quality by Design » ou la qualité par la conception : sa compréhension, ses enjeux,
16 et 17 67
sa mise en œuvre opérationnelle
Les décisions pharmaceutiques sur les sites de production ou de distribution : personnel de la qualité
16 et 17 68
et Personnes Qualifiées, prenez les bonnes décisions en fonction des risques
17 Le CTD et le dossier clinique : maîtriser la préparation des modules cliniques du CTD 69
17 Choix et optimisation des phases mobiles en HPLC 70
Certification et libération des lots selon l’annexe 16 des BPF : prise en compte des révisions en cours
20 71
de la réglementation
Les variations pharmaceutiques dans le dossier d’AMM : comment préparer et présenter
20 72
vos demandes de variation pharmaceutique auprès des autorités d’enregistrement ?
20 et 21 Les bonnes pratiques de fabrication : les exigences et leur application 73
De la molécule au médicament : interactions entre le développement pharmaceutique,
20 et 21 74
préclinique et clinique
Qualification et maîtrise de la qualité des systèmes de production et de distribution d’eau dans les
20 et 21 75
industries pharmaceutiques et apparentées
20 au 22 Comment choisir et optimiser l’utilisation de vos colonnes HPLC ? 76
21 Le CTD et le dossier pharmaceutique : maîtriser la préparation du module qualité du CTD 77
Les Bonnes Pratiques de Distribution pour les substances actives : savoir se préparer à l’application
21 78
de la directive EMA - 2015/C95/01
22 Suivi analytique des systèmes de production d’eau : analyses physico-chimiques et microbiologiques 79
22 et 23 21 CFR Part 11 et Annexe 11 des GMP européennes : différences et similitudes 80
Questions réglementaires et pratiques sur les études de stabilité au cours du cycle de vie
22 et 23 81
du médicament
Management des risques dans les industries pharmaceutiques selon ICH Q9 : du déploiement
22 au 24 82 & 83
de la démarche à l’évaluation de la pertinence des rapports d’analyse
22 au 24 Assurance qualité appliquée aux laboratoires d’analyse et de contrôle 84
Capabilité des méthodes analytiques : utilité des indices de capabilité dans l'évaluation de la fiabilité
23 et 24 85
des méthodes analytiques quantitatives
Bonnes pratiques d'échantillonnage et de prélèvement dans les flux matières en production
23 et 24 86
pharmaceutique
24 La gestion des matériaux et substances de référence dans un laboratoire d’analyse 87
24 Actualités de la pharmacopée européenne 88
Processus de développement et d’approbation d’un médicament aux États-Unis : démarches
27 et 28 89
et interactions avec la FDA
27 et 28 Risques biologiques et règles de biosécurité au laboratoire 90
27 et 28 Comment détecter et éviter les contaminations ? 91
27 et 28 Comment maîtriser la qualité et la fiabilité de votre résultat d’analyse ? 92
27 et 28 Le pharmacien responsable : champ d'application, responsabilités et attributions 93
29 Le CTD et le dossier préclinique : maîtriser la préparation des modules précliniques du CTD 94

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Premier Semestre 2016

03Mars 29
Les variations pharmaceutiques aux dossiers d’AMM en dehors des frontières européennes :
95
États-Unis, Canada, Japon et quelques exemples issus d'autres pays
Analyse des métaux lourds et des impuretés élémentaires : ICH Q3D et évolutions des pharmacopées
29 et 30 96
européennes et américaines
Validation et essais d’applicabilité des méthodes d’analyses microbiologiques dans les industries
29 et 30 97
pharmaceutiques et des dispositifs médicaux
30 Actualités sur les évolutions des BPF NS 98
Les bonnes pratiques de fabrication appliquées aux produits issus des biotechnologies :
30 et 31 99
les exigences et leur application
Utilisation des tests statistiques dans le contexte pharmaceutique : applications en production,
30 et 31 100
en contrôle, en validation et en qualité
30 et 31 La validation des procédés de fabrication dans l’industrie pharmaceutique 101
Biofilm et biocontamination des eaux ultrapures : connaissances pour une meilleure gestion
31 102
du risque microbien
Comment démontrer le maintien du statut qualifié des installations et des équipements
31 NS 103
dans un environnement GxP

05Mai 2
Élaborer la stratégie et le plan opérationnel d’un développement préclinique : optimisez vos projets lors
104
du développement d’un médicament
La gestion des données au laboratoire de contrôle qualité : comment garantir l’intégrité et la sécurité
2 105
des données dans un environnement BPF ?
2 Identifications bactériennes et fongiques : les différents systèmes d’identification et leurs applications 106
Les impuretés dans les produits pharmaceutiques : principes actifs et produits finis - réglementation,
2 et 3 107
spécifications et aspects analytiques
Notions de base en épidémiologie : comment interpréter les résultats épidémiologiques
3 NS 108
d'une publication ?
3 Formation et habilitation au poste de travail dans les laboratoires d'analyse et de contrôle 109
3 La pharmacovigilance : des données brutes au plan de gestion des risques 110
Les postes de travail protégés : postes à flux laminaires et postes de sécurité microbiologique -
3 111
connaissances et bonnes pratiques pour une meilleure exploitation
3 au 5 Toxicologie de la reproduction et du développement en évaluation non clinique : présent et perspectives 112
4 Rédiger des protocoles et des rapports clairs et synthétiques dans un environnement BPF NS 113
4 et 5 Les essais de dissolution 114
4 et 5 Métrologie : principes, organisation et mise en œuvre selon la normalisation internationale 115

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STAGE

Premier Semestre 2017

05Mai 4 et 5
Exploitation pratique des résultats de validation d’une méthode analytique : exercices pratiques
116
réalisés sur ordinateur
4 et 5 Les salles propres : de la conception aux bonnes pratiques d’utilisation et d’exploitation 117
5 Une journée pour tout changer au laboratoire de contrôle qualité NS 118
Analyse des médicaments issus des biotechnologies et de thérapie innovante : du développement
9 et 10 119
des méthodes au contrôle qualité
9 et 10 Maîtrise des performances d’une méthode analytique au cours de son cycle de vie 120 & 121
Mieux, plus vite et moins cher : le « Lean management » dans un environnement GMP :
9 et 10 122
comment réduire les temps de cycles de vos activités ?
La gestion des résultats hors spécifications : acquérir une méthodologie et les outils pour définir
9 et 10 123
ou améliorer vos procédures internes et satisfaire les exigences réglementaires
9 et 10 Application de la méthode AMDEC dans les industries pharmaceutiques et apparentées NS 124
Les suspensions pharmaceutiques : principes généraux et points clés de la formulation
10 125
et de la fabrication
Démontrer la maîtrise de l’environnement microbiologique des ZAC par la mise en place d’analyses
11 NS 126
de tendance quantitatives et qualitatives
L'agrément des fabricants de matières premières à usage pharmaceutique : substances actives,
11 127
excipients, articles de conditionnement primaires et imprimés
11 et 12 L'archivage électronique 128
11 et 12 Comment démontrer l’équivalence de deux méthodes analytiques ? 129
11 et 12 Les produits pour essais cliniques : les concepts fondamentaux et l’application des BPF 130
Réussir sa prise de parole en public : développer son potentiel en expression orale et maîtriser
11 et 12 131
sa communication
Utiliser l’analyse de risque pour optimiser le nombre et la fréquence de vos contrôles
12 NS 132
microbiologiques en ZAC
La sous-traitance des contrôles aux fabricants de matières premières à usage pharmaceutique :
12 133
mise en œuvre et contractualisation
15 et 16 L’immunoanalyse et ses applications en R&D : principes, développement des méthodes et validation 134
15 et 16 Développement et validation d'un mélange de poudre 135
15 et 16 Le management d’un essai clinique : organisation et méthodologie pour un management réussi 136
15 et 16 Les pharmacopées dans le monde : caractéristiques et spécificités 137
15 au 19 Les études de stabilité des produits pharmaceutiques : 1ère & 2ème parties 138 & 139
17 Les excipients pharmaceutiques : utilisation et réglementation des excipients dans les médicaments 140
17 "Quality agreement" : comment mettre en place et assurer un suivi efficace d'un contrat qualité ? 141
17 et 18 Les transferts de production : les points clés pour la réussite de vos projets de transfert 142
17 au 19 Les bonnes pratiques de laboratoire : les exigences et leurs applications concrètes 143
17 au 19 Les contrôles d'environnement en salle propre : contrôles physiques et microbiologiques 144
Application de l’analyse de risques aux projets de validation dans les industries pharmaceutiques
18 et 19 145
et apparentées

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Calendrier
des formations NS NOUVEAU
STAGE

Premier Semestre 2017

05Mai 18 et 19
Sous-traitance pharmaceutique - bonnes pratiques de management : de l'appel d'offre au suivi
146
des activités
Comment préparer et présenter vos demandes de variations pharmaceutiques auprès des pays
19 147
de l’ASEAN ?
Stratégie réglementaire globale : dimension internationale des plans de développement
22 148
et d'enregistrement d'un médicament
Fondamentaux et principales applications de la biologie cellulaire et moléculaire en R&D
22 et 23 149
pharmaceutique
22 et 23 Maîtriser les bonnes pratiques de distribution 150
22 et 23 Renforcez vos connaissances en enzymologie : exercices pratiques réalisés sur ordinateur 151
Maîtrise des risques chimiques : connaissances et outils pratiques pour une gestion du risque
22 au 24 152
au poste de travail
23 et 24 Auditer l’intégrité des données de laboratoire 153
24 Les gaz pharmaceutiques : du prélèvement au suivi analytique 154
29 Comportement et gestuelle en ZAC pour une meilleure maîtrise de la contamination 155
29 et 30 Robustesse des méthodes analytiques 156
Le développement des protéines thérapeutiques : évaluation de la sécurité et aspects
29 et 30 157
pharmacocinétiques
29 et 30 La validation des méthodes en bioanalyse 158
La microbiologie dans les industries pharmaceutiques et apparentées : principaux aspects
29 au 31 159
et méthodes de contrôle
30 et 31 Mettre en place le système de management de la qualité de la pharmacovigilance 160
31 La filtration stérilisante des produits pharmaceutiques 161
31 Comment éviter les déviations et les rappels de lots liés aux opérations de conditionnement ? 162
Opérations de qualification et de validation du nettoyage des laveurs / sécheurs de verrerie de
31 163
laboratoire : dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques

06Juin 1er et 2
Évaluer la conformité BPF des laboratoires de contrôle : les points clés à examiner pour un audit
164
réussi
La "Fast LC" - chromatographie liquide rapide et ultra rapide : optimisez la productivité
1er et 2 165
au laboratoire tout en conservant vos performances analytiques
1er et 2 Résolution des problèmes et anomalies rencontrés lors des étapes de compression et de pelliculage 166
ICH Q10 - Système Qualité Pharmaceutique :
1er et 2 167
comprendre sa structure et ses recommandations
1er et 2 La validation de procédés de fabrication aseptique dans l'industrie pharmaceutique 168
6 et 7 Les méthodes rapides de microbiologie 169
6 et 7 Actualités de la réglementation en R&D clinique 170

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STAGE

Premier Semestre 2017

06Juin 6 et 7 Spécificités réglementaires des médicaments biologiques 171


Cadre réglementaire des médicaments à l’export dans la zone Afrique (Afrique du Sud, Afrique
7 172
francophone et anglophone, Algérie, Maroc, Tunisie)
Le rôle des Affaires Réglementaires Internationales : dans les zones Afrique, Asie, Amérique Latine,
8 173
Moyen Orient et Russophone
8 et 9 Gestion qualité des dysfonctionnements des systèmes de traitement d’air 174
8 et 9 Les techniques d’extraction dans la préparation des échantillons en analyse physico-chimique 175
Le transfert des méthodes d’analyse : connaissance et gestion des risques associés - méthodologies
8 et 9 176
et stratégies statistiques pour diminuer ces risques
12 et 13 Les systèmes de traitement d’air : conception et approche détaillée des étapes de qualification 177
12 au 14 Biostatistiques : notions de base et bonnes pratiques des outils statistiques 178
12 au 16 Introduction à la pharmacocinétique et au métabolisme 179
La métrologie des salles propres : suivi des températures, des pressions, de l'hygrométrie
14 et 15 180
et du comptage particulaire
Préparation de l’échantillon biologique avant analyse : principes, techniques et méthodologies
14 au 16 181
pour optimiser la préparation de vos échantillons biologiques
15 et 16 Le métabolisme dans le développement des xénobiotiques 182
Maîtrise des risques liés à la fabrication des médicaments stériles : comment augmenter votre
15 et 16 183
niveau d’assurance de stérilité ?
16 Suivi métrologique des balances et maîtrise du pesage au laboratoire 184
19 et 20 Le développement pharmaceutique des formes injectables 185
Le polymorphisme des principes actifs : origines, caractérisation et conséquences dans le domaine
19 et 20 186
pharmaceutique
19 au 21 La toxicologie : place et rôle dans le développement pharmaceutique 187
19 au 23 L’analyse par LC/MS (/MS) : application en pharmacocinétique et métabolisme des xénobiotiques 188 & 189
Fabricants de substances actives pharmaceutiques : comment vous mettre en conformité avec
21 au 23 190 & 191
la partie II des BPF Européennes (guide ICH Q7) et réussir vos inspections ?
Le dossier de demande d’AMM d’un médicament générique : savoir préparer un dossier conforme
21 192
à la réglementation
22 et 23 Le développement analytique dans l’industrie pharmaceutique 193
22 et 23 La maîtrise des changements : organiser et mettre en place votre « change control » 194
Problèmes et anomalies rencontrés lors des opérations de prélèvement : identification,
26 195
résolution et prévention
26 Caractérisation toxicologique des impuretés dans les médicaments 196
26 Détection et dosage des endotoxines bactériennes 197
26 et 27 La fonction de directeur d’étude en recherche et développement non clinique 198
26 et 27 Former le personnel de façon dynamique et efficace 199
27 et 28 Introduction aux procédés biotechnologiques utilisés dans les industries pharmaceutiques 200
27 et 28 Qualification d’un équipement de stérilisation par la chaleur : chaleur humide et chaleur sèche 201

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Premier Semestre 2017

06Juin 27 et 28 Analyse des solvants résiduels dans les produits pharmaceutiques 202
28 et 29 Fédérer son équipe autour des BPF 203
Introduction au développement galénique d'un médicament : étude des différentes phases depuis
28 et 29 204
la préformulation jusqu'à la transposition industrielle
La Maîtrise Statistique des Procédés (MSP) : une méthode pour démontrer la robustesse
29 et 30 205
des procédés et pour améliorer leur performance
Transposition d'échelle en production pharmaceutique : organisation, outils et identification
29 et 30 206
des paramètres clés pour réussir votre transposition d’échelle
29 et 30 Validation des procédés de fabrication des médicaments issus des biotechnologies 207
30 Désinfectants et antiseptiques : approche méthodologique d’évaluation et de validation 208
Traiter la non qualité : une des voies d’entrée dans l’amélioration continue et dans une ère nouvelle
30 209
des systèmes qualité pharmaceutiques

07Juillet 3 La gestion du nettoyage et de la désinfection des locaux à contamination contrôlée 210


L’analyse PK/PD expliquée sans les mathématiques : intérêt et applications dans le développement
3 211
de médicament
Cartographie et pilotage des processus : réussir l’intégration d’ICH Q10 dans votre environnement
3 et 4 212
BPF
3 et 4 Le développement pharmaceutique des formes d’application cutanée 213
3 et 4 Production, purification et caractérisation des protéines thérapeutiques recombinantes 214
L’établissement des spécifications d’un produit pharmaceutique et leur évolution au cours
4 et 5 215
du développement
Le monitoring des essais cliniques : méthodologies et outils pratiques pour les attachés
5 et 6 216
de recherche clinique
6 Création et gestion d'un souchier dans un laboratoire de microbiologie 217
6 Organiser une simulation de rappel de lots 218

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STAGE

Deuxième Semestre 2017


09Septembre
11 au 13 Les fondamentaux du management : associer la performance à vos méthodes managériales 219
Réussir ses études de biodisponibilité et de bioéquivalence : quand et comment effectuer ces études
12 et 13 220
en pratique ?
13 au 15 Développement galénique des formes orales solides : préformulation, formulation, étude de procédés 221
14 et 15 La compression industrielle : compréhension et pilotage du procédé 222
14 et 15 Développement des substances actives pharmaceutiques selon le guide ICH Q11 223
18 Sécurisation de la chaîne du froid des médicaments 224
19 et 20 Les BPF cosmétiques selon la norme ISO 22716 225
19 et 20 Comment améliorer la biodisponibilité des substances actives ? 226
Traitement statistique des données des études de stabilité : exercices pratiques sur des études
21 227
de cas concrets
21 et 22 Électrophorèse et caractérisation des produits biologiques 228
Approche biopharmaceutique du développement d’un médicament à libération modifiée :
21 et 22 229
application aux formes orales
La spectrométrie de masse quantitative appliquée aux protéines / peptides thérapeutiques
21 et 22 230
et aux biomarqueurs
Analyse statistique et interprétation des résultats d’essais de dissolution : exercices pratiques
22 231
sur des études de cas concrets
25 et 26 Établir des relations constructives avec ses collaborateurs : mieux communiquer en équipe 232
25 et 26 Maintien d’un système informatisé dans son statut validé et mise en œuvre de sa maintenance 233
Optimisez vos activités « qualifications & validations » : comment transformer une exigence
28 et 29 234
réglementaire en une démarche efficace, informatisée et rentable pour l’entreprise ?
28 et 29 Analyse de risques pour les systèmes informatisés 235

s entre
uv el le s se ss io ns seront programmée
De no Décembre 2017
Septembre 2017 et
Mises à jour dans les proc inha s mois.
visiter notre site
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du calendrier N' hé sit ez pa s à no .cefira.com)…
en temps réel (www
internet mis à jour

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Formation Cefira
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Stages
inter-entreprises
programmes détaillés...

36
MODULE 1 Réf : ANCH

Problèmes et anomalies
en chromatographie liquide
Identification, résolution et prévention

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. QUELQUES RAPPELS EN CHROMATOGRAPHIE LIQUIDE :
POUR UNE MEILLEURE COMPRÉHENSION DES PHÉNOMÈNES OBSERVÉS
L es analystes utilisant la chromatographie
liquide (LC) avec différentes méthodes de
détection sont confrontés régulièrement à des


L’échantillon,
La phase stationnaire,
problèmes ou des anomalies de fonctionnement • La phase mobile : les solvants de chromatographie,
des équipements, aussi bien lors de la mise au • Les phénomènes mis en jeu,
point des méthodes que de leur utilisation en • Description du matériel et de ses différents organes : colonne, injecteur, système de pompage
routine. Ces différents phénomènes inter- (avantages et inconvénients des différents systèmes), tubulures et matériaux utilisés,
fèrent cependant avec les activités soit en les • Les différents détecteurs : couplage avec le système chromatographique.
ralentissant soit en nécessitant l’interruption des
analyses en cours.
2. LES DIFFÉRENTES ANOMALIES RENCONTRÉES ET LEURS CAUSES POSSIBLES
• Préparation et utilisation des phases mobiles - conséquences d’un mauvais usage des solvants :
Afin de pouvoir corriger efficacement - Règles générales de préparation,
et rapidement ces anomalies ou les éviter - Problèmes liés à l’utilisation des phases mobiles : gradient, tampons,
par la mise en œuvre d’actions préventives, - Effet du dégazage sur les temps de rétention,
il est indispensable d’en connaître l’origine, - Problèmes de compatibilité,
d’identifier les diverses causes possibles et - Température des solvants.
de comprendre les phénomènes responsables • L’effet mémoire :
de ces manifestations. La majorité de ces - Manifestations, origines : chimiques, matérielles,
problèmes font d’ailleurs régulièrement l’objet - Problèmes liés au rinçage : colonne (vieillissement, perte d’efficacité...), injecteurs,
d’articles dans la presse spécialisée. - Conséquences.
• Évolution de la ligne de base (bruit de fond) et de la sensibilité :
L’objectif de cette formation est de présenter les - Origine électrique, chimique et physique,
principaux problèmes et anomalies rencontrés - Perte et instabilité de signal.
lors de l’utilisation de la chromatographie
• Instabilité de la pression : mode gradient et mode isocratique,
liquide.
• Problèmes chromatographiques :
À l’issue de cette journée, les participants - Temps de rétention instables,
seront capables : - Instabilité de la largeur et de la forme des pics,
• De les identifier, - Perte de résolution,
• D’en comprendre les causes, - Décalage des temps de rétention.
• De définir une méthodologie dans leur • Les volumes morts du système : causes et conséquences sur l’analyse,
démarche de recherche d’anomalies, • Problèmes liés à des changements d’équipements (type, marque) lors de transferts.
• De les résoudre par des actions
POUR CHACUN DES PROBLÈMES ABORDÉS SONT PRÉSENTÉES :
correctives et préventives dans un souci
• Sa description,
d’une plus grande maîtrise des techniques
mises en œuvre et de productivité au
• Sa mise en évidence,
laboratoire. • Les causes ou origines possibles,
• L’évaluation de son intensité,
• Sa résolution,
• Sa prévention, dont :
> PUBLIC CONCERNÉ - La maintenance préventive,
- Les tests de conformité du système chromatographique
• Encadrement ou techniciens confrontés à ou « System suitability test ».
l’utilisation de la chromatographie liquide
avec différentes méthodes de détection, 3. TRAVAUX DIRIGÉS : STRUCTURER LA DÉMARCHE
• Toute personne des services analytiques • Sur la base d’exemples représentatifs (surpression dans le
et bioanalytiques intervenant dans les système, présence d’effet mémoire significatif, dégradation DATE(S) ET LIEU(X)
mises au point de méthodes, dans la d’un chromatogramme, reprise d’une méthode après
validation ou leur utilisation en routine. modification du mode opératoire), les participants sont invités à : 15 septembre 2016
- 1ère étape : décrire les symptômes de chaque problème, Paris
NB : cette formation s’adresse aussi bien aux déterminer les causes possibles,
débutants qu’aux analystes plus expérimentés. - 2ème étape : résoudre le problème en proposant des actions 6 mars 2017
correctives et/ou préventives. Paris
COÛT
> PÉDAGOGIE
710  HT
Pédagogie participative alternant la présen-
tation d’exposés avec des exemples concrets INTERVENANT(S)
d’illustration, la réalisation de travaux dirigés
et des échanges sous forme de discussions. Alban HUTEAU
Les participants qui le souhaitent peuvent Consultant CEFIRA
exposer leurs propres cas pour être discutés
en groupe.

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MODULE 2 Réf : ARC Cefira
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Les articles de conditionnement


pharmaceutique
la qualité
Sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle de

PROG R A M M E
> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS > PUBLIC CONCERNÉ > PÉDAGOGIE

L es articles de conditionnement font


partie des composants essentiels des
médicaments. Ils ont principalement un rôle
Toute personne impliquée directement ou
indirectement dans les opérations de condi-
tionnement des services de :
Alternance d’exposés, et d’échanges illustrés
par l’expérience industrielle des intervenants.
Discussions et table ronde : retours d’expé-
de protection en maintenant l’intégrité et la • Développement packaging, riences, examen de difficultés rencontrées
qualité des produits pharmaceutiques pendant • Développement analytique et contrôle dans l’utilisation ou le contrôle d’articles de
leur durée d’utilisation mais également un rôle qualité, conditionnement.
d’identification. • Conditionnement (encadrement, régleurs,
opérateurs…),
Les articles de conditionnement recouvrent • Assurance qualité.
un large éventail de technologies et de
matériaux à la fois simples et complexes.
L’efficacité des opérations de conditionne-
ment repose sur une parfaite maîtrise de
leurs critères de machinabilité. Une mécon-
naissance des caractéristiques mécaniques
et propriétés physiques des articles de condi-
tionnement peut se traduire par d’impor-
tantes difficultés à gérer lors de la mise en
œuvre sur les lignes de conditionnement.

Il est également essentiel de maîtriser tous


les aspects de leur contrôle qualité par des
prélèvements et plans d’échantillonnage
appropriés, et l’optimisation des contrôles à
effectuer grâce à l’analyse de risques.

La première journée consacrée aux aspects


de sélection et de mise en œuvre industrielle
a pour objectifs de :
• Passer en revue les fondamentaux du
conditionnement pharmaceutique,
• Donner aux utilisateurs les bases néces-
saires à la bonne utilisation d’un article de
conditionnement,
• Expliquer les procédés et les termes
techniques utilisés,
• Exposer en détail les différentes struc-
tures de matériaux et leurs spécificités,
• Fournir
> PUBLIC une aide au développement d’un
CONCERNÉ
packaging optimal.

La deuxième journée présente le contrôle


qualité des AC : DATE(S) ET LIEU(X)
• Identifier les attributs qualité critiques à
contrôler, 7 et 8 septembre 2016
• Choisir le plan d’échantillonnage
approprié, Paris
• Déterminer le niveau de qualité accep- 6 et 7 mars 2017
> table en fonction du type d’article de
PÉDAGOGIE
conditionnement, Paris
• Connaître les conditions nécessaires pour
la réduction des contrôles. COÛT
A l’issue de cette formation vous aurez acquis
1140  HT
ou consolidé vos connaissances pour optimi- INTERVENANT(S)
ser le choix et la maîtrise de vos articles de
conditionnement. Laurent SLIPECKI
SANOFI et Consultant CEFIRA

Avec la participation d'un autre


intervenant

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MODULE 2 Réf : ARC Cefira
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2012
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Les articles de conditionnement


pharmaceutique
la qualité
Sélection, mise en œuvre industrielle et contrôle de

PROG R A M M E PROG R A M M E
1>ÈREOBJECTI
OBJECTIFS IFS 1) : SÉLECTION ET MISE EN ŒUVRE
PARTIE (JOUR 2ÈME PARTIE (JOUR 2) : CONTRÔLE QUALITÉ DES
INDUSTRIELLE ARTICLES DE CONDITIONNEMENT
1. LE CONDITIONNEMENT PHARMACEUTIQUE : 8. CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE ET NORMATIF
RÔLE ET IMPORTANCE • Annexes 8 et 19 des BPF,
• La terminologie : • Aspects normatifs : NFX 06-021, ISO 2859-1...
- Conditionnement primaire, systèmes de dispensation, • La documentation du contrôle dans le dossier d’AMM,
- Conditionnement secondaire et tertiaire. • Les responsabilités du fournisseur et du laboratoire
• Objectifs du conditionnement. pharmaceutique.
2. LA RÉGLEMENTATION 9. PRÉLÈVEMENT DES ARTICLES DE CONDITIONNEMENT
• Principaux textes et guides applicables, • Réception et étiquetage,
• Description des articles de conditionnement dans le dossier • Détermination du nombre d’échantillons et de contenants à
d’AMM. prélever,
3. LES ARTICLES DE CONDITIONNEMENT PRIMAIRES • Opérations de prélèvement,
ET SECONDAIRES • Documentation du prélèvement,
• Définition, • Mise en échantillothèque,
• Familles et types, • Conditions pour l’allégement des prélèvements,
• Les matériaux et leurs structures : • Cas des prélèvements effectués par les fournisseurs.
- Matériaux blisters, 10. CONTRÔLE DES ARTICLES DE CONDITIONNEMENT
- Matériaux complexes : sachets, stick-packs, strips, • Les contrôles qualitatifs et quantitatifs : détermination des
- Matériaux uni-dose et flaconnage. attributs qualité critiques à contrôler à partir d’une analyse
• Le niveau de protection pour le produit : de risque,
- Le taux de perméabilité : comment le déterminer ? • Impact du choix du plan d’échantillonnage sur le contrôle
- Le test et sa mise en œuvre, statistique,
- Interprétation des résultats, • Les différents niveaux de contrôle : normal, réduit, renforcé,
• L'impression Braille : • La classification des défauts et la définition du Niveau de Qualité
- Quelles directives, recommandations ? Acceptable (NQA),
- Process d'impression Braille. • L’utilisation de listes de défauts prédéfinies pour statuer sur
• Autres enjeux : la lutte anti-contrefaçon et la protection la libération du lot,
du couple produit / patient : • La gestion des anomalies et des relations avec les fournisseurs,
- Comment y faire face ? • La stratégie pour réduire les contrôles.
- Les moyens et les technologies.
• Choix, qualification et agrément des fournisseurs.
4. COMMENT DÉTERMINER LE PACKAGING OPTIMAL ?
• Un travail d’équipe,
• Le cahier des charges,
> PUBLIC CONCERNÉ
• Le partage d’expertise et l’échange technique.
5. AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DES ARTICLES
DE CONDITIONNEMENT
• Les contrôles dynamiques sur ligne de conditionnement,
• La représentativité des conditions industrielles.
6. MISE EN ŒUVRE SUR LES LIGNES DE CONDITIONNEMENT
• Le couple matériau - machine,
• Facteurs et critères de machinabilité,
> • Les paramètres critiques.
PÉDAGOGIE
7. LES INNOVATIONS
• Revue des dernières innovations packaging selon les orientations
fournisseurs et les attentes des patients,
• Présentation d'échantillons avec la possibilité pour les stagiaires
de les manipuler, les tester.

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MODULE 3 Réf : CAP Cefira
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Mettre en place et faire vivre


un programme CAPA efficace

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. IDENTIFIER LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Analyser les réglementations applicables,
L e chapitre 1 des BPF inclut les principes
d’ICH Q10 dont le programme CAPA (Cor-
rective Action / Preventive Action). Considéré


Comprendre les attentes des inspecteurs et des auditeurs,
Définir le vocabulaire : correction, action corrective, action préventive...
par les autorités comme un élément primordial • Identifier la place du CAPA dans le système de management de la qualité,
du système de management de la qualité, le • Définir ce qu’est un SMART CAPA.
programme CAPA conduit à des améliorations 2. PRÉPARER LE PROGRAMME CAPA
des produits et systèmes et favorise leur • Identifier les données d’entrée : réclamations, non conformités, inspections,
compréhension. analyses de tendance (produits et systèmes)...
• Définir les responsabilités et les ressources,
Beaucoup d’entreprises ont mis en place un
programme CAPA mais certains sont si com-
• Déterminer les critères à suivre pour chaque donnée.
plexes qu’ils deviennent difficiles à utiliser. 3. RECUEILLIR ET ANALYSER LES DONNÉES
Différents parfois d’un service à l’autre, il est • Recueillir les données d’entrée du programme CAPA :
alors impossible de faire des analyses trans- - Écouter et observer,
versales et de mettre en place des actions - Manier l’art du questionnement,
préventives au niveau de l’entreprise. - Distinguer les faits.
De nombreux écarts relevés lors d’inspec- • Mesurer les données :
tions et d’audits sont liés à des programmes
- Identifier et analyser les presque incidents,
CAPA incomplets ou inadaptés conduisant à
- Lister les non conformités et les non conformités potentielles,
des récurrences d’anomalies dont les causes
n’ont pas été traitées. - Utiliser les outils statistiques et non statistiques appropriés : analyse de tendance,
pareto, capabilité, AMDEC...
Des questions se posent : • Analyser les données :
• Comment identifier la cause racine et ne - Identifier la cause racine :
pas conclure trop rapidement à l’erreur ƒ Faire la différence entre le symptôme et la cause racine,
humaine ? ƒ Utiliser les outils d’analyse de cause : arbre des causes, les 5 « pourquoi »,
• Où et quand est-il nécessaire de déployer le QQOQCCP, le diagramme d’Ishikawa,
le CAPA ? ƒ Identifier les causes d’échec des investigations.
• Comment éviter trop de CAPA ? - Évaluer le besoin d’amélioration :
• Comment en optimiser les bénéfices ? ƒ Utiliser les outils d’analyse de risques pour évaluer la criticité.
Cette formation va vous permettre de : 4. AMÉLIORER EN DÉPLOYANT LES ACTIONS CORRECTIVES ET PRÉVENTIVES
• Développer et mettre en œuvre un pro- • Identifier les actions correctives et préventives pour prévenir la récurrence,
gramme CAPA structuré, • Vérifier les actions proposées,
• Identifier les données nécessaires à • Implémenter les actions et évaluer leur efficacité,
collecter, • Suivre et clôturer les plans d’actions,
• Mettre en évidence les anomalies et celles • Communiquer et impliquer le management,
potentielles, • Évaluer son programme CAPA.
• Savoir réaliser une analyse des causes,
• Déployer un niveau d’effort proportionnel 5. DOCUMENTER
aux risques, • Mettre en place la procédure,
• Prévenir les problèmes et amorcer la • Assurer la traçabilité de vos CAPA.
boucle de l’amélioration continue.

DATE(S) ET LIEU(X)
> PUBLIC CONCERNÉ
19 et 20 septembre 2016
• Cadres et techniciens des services Paris
d’assurance qualité, auditeurs,
• Cadres et techniciens des activités de 6 et 7 mars 2017
développement, de contrôle qualité et de
production, Paris
• Toute personne impliquée dans la mise en COÛT
place ou la maintenance d’un programme
CAPA. 1140  HT
INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE Carole LENOTTE
Responsable pôle conseil
Pédagogie participative alternant les et audit CEFIRA
exposés, les échanges, les exemples et de
nombreux exercices et mises en situation.

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MODULE 4 Réf : GEPR Cefira
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1992 - 201
2012
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Gestion de projets dans un


environnement pharmaceutique
pour réussir vos projets
Connaître l’organisation, les outils et les méthodes

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. ENVIRONNEMENT PHARMACEUTIQUE ET PROJETS
• L’environnement pharmaceutique et ses enjeux,
L ’environnement de la santé et l’industrie
pharmaceutique, à l’image d’autres secteurs
industriels, est confronté à des changements


Les projets pharmaceutiques : vecteurs de changement,
Les différentes phases du cycle de vie du projet selon le PMI ®,
structurels et conjoncturels de plus en plus • L’organisation projet, la gestion, le PMO, les comités directeurs,
fréquents. Les entreprises qui gagnent sont celles • Principaux acteurs dans une structure matricielle,
qui anticipent et réagissent le plus vite. • Facteurs déterminants en gestion de projet : les clés d’une gestion réussie.
2. FORMALISER LES ENJEUX DU PROJET
Le fonctionnement en mode projets est • Préciser la nature de la mission : quels sont ses objectifs, les résultats à atteindre
une réponse à ce besoin d’agilité organisa- et les responsabilités des acteurs du projet,
tionnelle et opérationnelle. Les acteurs du
• Connaître les contraintes : en termes de budget, de délai et de ressources,
projet doivent donc être capables d’appliquer
• Définir, faire valider et partager les dispositions et règles applicables au projet.
une méthodologie et une démarche ayant
démontrée son efficacité en gestion de projets 3. STRUCTURER LE PROJET
pharmaceutiques. • Préciser la stratégie, identifier et énoncer les éléments internes et externes au périmètre du projet,
• Identifier les compétences nécessaires et constituer une équipe,
Cette formation présente une introduction • Définir la tactique opérationnelle, les délais, les ressources et les budgets pour chaque activité,
pratique au domaine de la gestion de projets. • Définir la logique d’enclenchement des activités et identifier le chemin critique du projet,
Elle s’appuie sur les tendances actuelles au • Faire adhérer les collaborateurs sur des engagements fermes concernant les activités critiques,
sein de l’industrie et sur les référentiels les
• Définir la durée du projet, additionner les coûts et détailler le budget,
plus reconnus (PMBOK®).
• Élaborer un plan dynamique de gestion des risques et des opportunités,
Au cours de cette formation, l’attention des
• Définir les indicateurs de contrôle et de communication.
participants, actuels ou futurs acteurs de la 4. PILOTER L’ÉQUIPE ET COORDONNER LE TRAVAIL
gestion de projets dans un milieu pharmaceu- • Préciser les règles du jeu en équipe projet,
tique, sera portée sur : • Favoriser le bon déroulement du projet en fournissant l’encadrement et les ressources nécessaires,
• La compréhension des enjeux du projet, • Utiliser les méthodes et outils d’optimisation du chemin critique,
la définition et le partage d’objectifs • Gérer efficacement les modifications et les difficultés en cours de projet,
pertinents,
• S’adapter aux nouvelles contraintes,
• L’atteinte des résultats attendus dans le
• Négocier dans une structure matricielle,
respect des contraintes de ressources, de
• Analyser les options et proposer des recommandations.
budgets et de délais,
• Les « règles du jeu » en équipe de projet, 5. INFORMER SUR L'AVANCEMENT ET CLÔTURER LE PROJET
• L’environnement matriciel et les enjeux • Utiliser le tableau de bord du projet comme outil de pilotage,
des projets multiples, multidisciplinaires et • Communiquer sur l'avancement du projet,
transverses, • Clôturer le projet.
• Les conditions de succès.

À l’issue de cette formation vous serez en


mesure de :
• Comprendre la méthodologie de la gestion
de projets,
• Définir un plan de projet pertinent et
convaincant,
• Développer une plus grande collabora-
tion de vos équipes et des autres parties
concernées pouvant influencer le projet,
• Piloter efficacement dans un contexte DATE(S) ET LIEU(X)
matriciel et multi-projets,
• Communiquer sur votre projet, faire des
6 et 7 septembre 2016
recommandations convaincantes auprès de Paris
la direction.
6 et 7 mars 2017
> PUBLIC CONCERNÉ > PÉDAGOGIE Paris
COÛT
• Personnel de l’industrie pharmaceutique (direc- Pédagogie s’appuyant sur :
teurs, cadres et agents de maîtrise) impliqué • Une approche méthodologique de la gestion de projet, 1180  HT
dans des projets multidisciplinaires soit comme • Un exposé des tendances et pratiques les plus actuelles et les
chef de projet ou acteur de projet en plus de plus utilisées, INTERVENANT(S)
leurs fonctions et responsabilités habituelles, • Des échanges participatifs avec les stagiaires,
• La mise en application par la réalisation d’exercices pratiques
Bernard PLUTA
• Chefs de service / directeurs d’unité dont les
collaborateurs sont régulièrement impliqués et d’études de cas concrets, Consultant CEFIRA
dans des projets, • Un accompagnement individualisé.
• Cadres de l’industrie pharmaceutique destinés à
un poste de chef de projet.

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MODULE 5 Réf : GQA Cefira
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2

Gestion et qualification de
l’appareillage appliquées aux
laboratoires d’analyse et de contrôle

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. GESTION ET MAÎTRISE DES ÉQUIPEMENTS DE LABORATOIRE
• Présentation des référentiels qualité : rappels des exigences,
C e stage de formation est destiné aux
laboratoires d’analyse, de bioanalyse
et de contrôle rattachés aux activités
• Validation et qualification au laboratoire : définitions et terminologie.
2. LA MÉTROLOGIE : RAPPELS ET DÉFINITIONS
de recherche et développement ou de • Aspects normatifs,
production des industries pharmaceutiques, • La traçabilité et le principe de raccordement aux étalons officiels,
agrochimiques et chimiques. • Étalonnage et vérification : définition, aspects techniques,
• Mesures et incertitudes.
En réponse aux exigences des principaux
référentiels qualité en matière de gestion et 3. LE PROCESSUS DE QUALIFICATION DES ÉQUIPEMENTS ET SES DIFFÉRENTES PHASES
de maîtrise des équipements, il présente la • Présentation du cycle de vie de la qualification,
mise en œuvre d’un programme de gestion • Acquisition d'un nouvel équipement :
(maintenance, étalonnage, vérification, - L’analyse du besoin et la qualification de conception,
qualification...) adapté à l’environnement - Contenu et rédaction du cahier des charges : exemple d’une chaîne HPLC,
d’un laboratoire analytique. - Travail dirigé.
• Étapes de la qualification et méthodologie associée :
Construit autour de nombreux exemples - Plan de validation,
concrets et d’études de cas pratiques, - Évaluation de la criticité des composants et fonctions et analyse des risques associés,
ce module fournit aux participants une - Le programme de qualification : QC, QI, QO, QP,
méthodologie appliquée et des solutions - Définitions, tests requis, fréquence des tests,
pratiques pour la mise en œuvre d’une
- Documentation associée : procédures, protocoles et rapports de qualification,
gestion opérationnelle et organisationnelle
gestion des non conformités...
des équipements de laboratoire.
- Application de l'USP <1058> : Analytical Instrument Qualification,
Objectifs : - Requalifications et revues de qualification, gestion des changements.
• Rappel des exigences en matière de 4. TRAVAUX DIRIGÉS
gestion et de maîtrise des équipements : • Pour les travaux dirigés, les participants sont répartis en sous-groupes.
comparaison selon le référentiel Qualité, • 1ère PARTIE
• Rappels de métrologie, - À partir d’exemples pratiques, les participants devront rédiger le cahier des charges
• Identifier et bien comprendre d’un équipement, effectuer une évaluation de la criticité et l’analyse de risques,
ces exigences,
rédiger des fiches de test en QI et en QO.
• Définir les moyens à mettre en œuvre
• 2ème PARTIE
pour une gestion efficace,
• Appliquer cette démarche à un Restitution du travail et discussion.
laboratoire analytique. 5. APPLICATION AU LABORATOIRE ANALYTIQUE
• Revue des principaux équipements des laboratoires d’analyse,
• Études de cas : balances, HPLC, CPG, spectrophotomètres, micropipettes...
• Pour chaque étude de cas, seront présentés :
> PUBLIC CONCERNÉ - Les tests requis, le choix des étalons ou matériaux de référence,
- La fréquence des tests recommandée.
• Techniciens ou responsables des
laboratoires d’analyse ou de contrôle, 6. GESTION, SUIVI ET MAINTENANCE
• Techniciens ou responsables des services DES ÉQUIPEMENTS : ORGANISATION
de bioanalyse, • Procédure générale, réception, identification,
• Personnel de l’assurance qualité. mise à jour de l’inventaire,
• Procédures équipements,
• Gestion des écarts, DATE(S) ET LIEU(X)
• Maintenance, 22 et 23 septembre 2016
> PÉDAGOGIE • Cahier de vie et cas des colonnes HPLC,
• Fiches de suivi : déplacements, interventions, Paris
• Exposés illustrés d’un support vérifications périodiques,
documentaire, 6 et 7 mars 2017
• Étiquetage et statut de l’équipement,
• Échanges interactifs et discussions autour Paris
• Déclassement, mise au rebut,
d’études de cas pratiques et de travaux
• Exemples.
dirigés. COÛT
7. LA SOUS-TRAITANCE
1140  HT
8. ÉVALUATION DU SYSTÈME MIS EN PLACE
• Les selfs audits. INTERVENANT(S)
Mariannick POUPIN ou
Christiane THEATE
Consultante CEFIRA

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MODULE 6 Réf : OGS Cefira
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2

Les études de stabilité post commerciales


pour les produits pharmaceutiques
d’étude
Exigences, mise en œuvre et optimisation des protocoles

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES ÉTUDES DE STABILITÉ POST COMMERCIALES
• Objectifs des études,
P our tout produit pharmaceutique sur le
marché, on doit pouvoir démontrer de
façon continue, le maintien de la qualité et de
• Exigences réglementaires.
2. MÉTHODOLOGIE D’ÉTUDE ET CONCEPTION DU PROTOCOLE
la stabilité du médicament tout au long de sa • Mise en place et réalisation d'une étude de stabilité,
commercialisation et ce grâce à la réalisation • Élaboration du protocole,
d’études de stabilité post commerciales éga- • Responsabilités,
lement désignées stabilités « on going ». • Gains et optimisations possibles,
Ces études font l’objet de réglementations • Lien avec les engagements pris dans le dossier d'AMM,
locales et internationales précisant les • Gestion de la sous-traitance,
règles à suivre et leurs conditions de mise
• Problèmes pouvant survenir.
en œuvre.
3. EXPLOITATION ET INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS
Mobilisant d’importants moyens et res- • Évaluation statistique des résultats,
sources dans les laboratoires analytiques, les • Lien avec la revue annuelle produit,
protocoles de ces études peuvent être conçus • Utilisation des cartes de contrôle comme méthode de présentation.
de sorte à optimiser le nombre et la plani-
fication des tests tout en évitant les pièges 4. GESTION DES PROBLÈMES ET ANOMALIES EN COURS D’ÉTUDE
potentiels de non respect des exigences • Traitement des OOS et OOT (résultats hors spécifications et hors tendance) :
réglementaires. - Identification de la cause,
- Évaluation de l’impact sur la date de péremption, sur les autres lots et les autres produits,
Cette formation va vous permettre : - Information des autorités : quand et comment ?
• D’acquérir ou de consolider vos connais- • Non respect du protocole : oubli d’un temps, dépassement des délais d’analyse,
sances sur la réglementation applicable • Étude des variations.
aux stabilités post-commerciales,
• D’identifier les paramètres clés à suivre 5. ÉTUDES DE CAS CONCRETS
ayant un impact sur la qualité, la sécurité • Les participants sont invités à :
ou l’efficacité du produit, susceptibles - Concevoir les éléments clés d’un protocole d’étude de stabilité
d’évoluer pendant la mise en stabilité, post commerciale à partir de cas concrets,
• De savoir élaborer une méthodologie - Proposer des solutions pour gérer des problèmes et anomalies survenus au cours d’étude.
d’étude et le protocole associé,
• De définir un design d’étude adapté pour
permettre d’analyser les tendances,
• De savoir exploiter vos résultats et gérer
les situations anormales.

> PUBLIC CONCERNÉ


Personnel des services de développement
pharmaceutique, de contrôle qualité, des
affaires réglementaires, de l’assurance qualité,
Personnel concerné par la mise en place,
l’organisation et le suivi des études de
stabilité. DATE(S) ET LIEU(X)
5 octobre 2016
> PÉDAGOGIE Paris
7 mars 2017
Pédagogie participative alternant les expo-
sés, les échanges et l’étude de cas concrets. COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Gabriel MUZARD
Consultant CEFIRA

ou Carine ASSELIN
AMATSI AVOGADRO

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43
MODULE 7 Réf : ARCH

L’archivage dans les industries


pharmaceutiques et apparentées
n
Réglementation, technologie, organisation et gestio

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION
• Importance et intérêts de l’archivage,
L es laboratoires pharmaceutiques ou appa-
rentés sont aujourd’hui confrontés à des
problèmes d’archivage de plus en plus préoccu-
• Obligations réglementaires :
- Rappel des exigences BPL, BPF, BPC,
- Document consensus N° 15 de l'OCDE,
pants. En effet, les archives, véritable mémoire
- Domaine couvert et catégories de documents.
des entreprises, doivent satisfaire à une double
exigence :
• Définitions : document, original, archive, cycle de vie des archives...
• Répondre aux exigences juridiques et à 2. SUPPORTS ET TECHNOLOGIES D’ARCHIVAGE
celles des référentiels GxP, • Supports d’information originaux : papier, fichiers informatiques, avantages, inconvénients,
• Correspondre aux intérêts de l’entreprise, • Support magnétique, microfilm, disques optiques, GEID : comparaison, techniques de transfert.
et ce, en tenant compte de la multiplicité
et de la fragilité des supports. 3. LOCAUX D’ARCHIVAGE
Dans ce cadre, les archives constituent • Conception :
donc un point critique pour tout laboratoire - Cas « idéal »,
ou entreprise engagé dans une démarche - Les adaptations possibles,
qualité. - Matériel et matériaux : données techniques,
L’objectif de cette formation est d’apporter - Conditions d’environnement.
des éléments de réponse aux questions • Sécurité des archives :
concernant l’archivage : - Agents de dégradation : physiques, chimiques, biologiques,
• Que doit-on archiver ? - Prévention et moyens de protection.
• Où et comment ?
• Combien de temps ? 4. ORGANISATION ET GESTION DE L’ARCHIVAGE
• Qui est responsable ? • Classement : exemples de méthodes de classement, avantages, inconvénients,
La première partie de la formation • Gestion :
sera consacrée aux aspects pratiques - Préparation, versement, consultation,
concernant l’archivage : supports et - Sortie, élimination,
solutions d’archivage, locaux, organisation, - Documentation associée : traçabilité du cycle de vie des archives.
sous-traitance. • Informatisation.
La deuxième partie sera orientée vers des 5. CAS DES SPÉCIMENS ET DES ÉCHANTILLONS
aspects plus réglementaires : définition
des responsabilités, notions de Droit, durée
6. SOUS-TRAITANCE ET ARCHIVAGE
d’archivage. • Responsabilités,
• Intérêts, limites.
Une troisième partie, concernant la
préparation d’une inspection, permettra 7. L’ARCHIVAGE ET LES RESPONSABILITÉS
d'illustrer les points d'attention et de vigilance SUR LE PLAN JURIDIQUE
à maîtriser dans ce domaine. • Notions de base de droit,
• Les types de responsabilités légales,
• La directive communautaire (85/374/CEE) du 25/07/1985.
> PUBLIC CONCERNÉ DANS LE CADRE DES BONNES PRATIQUES
• Les acteurs selon les BPx,
• Personnel en charge des archives • Les limites de leurs responsabilités dans l’archivage.
des laboratoires pharmaceutiques et 8. LES DURÉES D’ARCHIVAGE
apparentés, • Documentation d’assurance qualité,
• Personnel de l’assurance qualité. • Documentation de recherche et développement,
Attention : cette formation ne couvre que
• Documentation de production, DATE(S) ET LIEU(X)
• Documentation des affaires réglementaires.
l’archivage des documents d’assurance 13 et 14 septembre 2016
qualité, de R&D, de production et des affaires 9. INSPECTION ET ARCHIVAGE
réglementaires. L’archivage des données • Exemple simulé d’une inspection : comment s’y préparer ? Paris
électroniques n’est pas traité en détail dans
ce stage.
7 et 8 mars 2017
NB : cette formation peut être complétée par la Paris
formation « l’archivage électronique ».
COÛT
> PÉDAGOGIE 1140  HT
INTERVENANT(S)
Alternance d’exposés, de discussions
interactives, de sessions questions / réponses Isabelle CARRIÉ
et d’exemples de cas concrets. SIQUALIS

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MODULE 8 Réf : ECH Cefira
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2

Bonnes pratiques de gestion


d’une échantillothèque
dans les industries pharmaceutiques et apparentées

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. RÔLE DE L’ÉCHANTILLOTHÈQUE DANS LE CONTEXTE PHARMACEUTIQUE
• Objectifs de la rétention d’échantillon,
L a rétention et la conservation d’échantillons
constituent un élément prépondérant de
l’application des principes relatifs aux Bonnes
• Champ d’application : que faut-il conserver ?
2. ÉTAT DES LIEUX DES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
Pratiques de Fabrication. • Médicaments : BPF européennes (annexe 19 : « reference and retention samples »), FDA,
• Principes actifs pharmaceutiques : BPF partie II,
Selon le domaine d’application concerné, tous • Excipients pharmaceutiques : guide PQG IPEC en vigueur.
les textes, opposables et non opposables (BPF
pharmaceutiques européennes renforcées par 3. L’ENVIRONNEMENT DE CONSERVATION DES ÉCHANTILLONS
l'entrée en vigueur de l’annexe 19, référentiels ET L’ORGANISATION ASSOCIÉE
FDA, BPF substances actives, guide IPEC), font • Les locaux et les équipements : conception, qualification,
référence à la nécessité de mettre en place • Conditions climatiques et suivi métrologique associé,
une échantillothèque correctement gérée, • Utilisation et optimisation,
visant à garantir le maintien de la qualité • Gestion des accès.
des échantillons et capable de satisfaire les
objectifs réglementaires. 4. BONNES PRATIQUES DE GESTION DE L’ÉCHANTILLOTHÈQUE
• Intégration des exigences réglementaires,
Cette formation présente le rôle et l’importance • Échantillons concernés : rappels de notions de qualité et d’échantillon représentatif,
d’une échantillothèque dans l’environnement • Organisation de l’échantillothèque :
pharmaceutique. Après avoir effectué un tour - Types et quantités d’échantillons à conserver :
d’horizon des principaux textes, ce stage va ƒ Lots de production, lots de matières premières, lots « essais », articles de conditionnement,
vous permettre de : ƒ Type de gestion à mettre en place : analyse de risques.
• Savoir clairement identifier les types - Enregistrement des échantillons : entrées, sorties, justification,
d’échantillons concernés et les quantités - Emballage, conditionnement,
à conserver, - Durées et conditions de stockage,
• Définir une organisation adaptée de votre - Traçabilité : niveau d’exigence, en fonction du type d’échantillon (cas des stupéfiants...),
échantillothèque : constitution, optimisation, - Destruction des échantillons et gestion des déchets.
• Déployer une gestion efficace satisfaisant
• Les services amenés à intervenir dans l’échantillothèque :
les objectifs visés : conformité réglemen-
- Tâches et responsabilités, lien avec les fiches de fonction.
taire, traçabilité, maintien de la qualité
• Sous-traitance :
des échantillons,
• Construire la documentation associée. - Avantages et inconvénients,
- Adéquation avec la politique d’échantillonnage
Une étude de cas pratique sera présentée sur et de mise en échantillothèque du laboratoire :
laquelle un travail de réflexion en groupe sera définition du cahier des charges.
réalisé par les participants : analyse du mode 5. PROCÉDURE ET DOCUMENTATION ASSOCIÉES
de fonctionnement, identification des écarts, • Procédure de gestion de l’échantillothèque,
propositions d’amélioration. • Enregistrements.
NB : les chimiothèques des activités de 6. ÉTUDE DE CAS PRATIQUE : ANALYSE D’UNE ORGANISATION
recherche sont hors du périmètre de la • Sur la base d’un exemple d’organisation d’une échantillothèque,
formation. les participants seront invités à :
- Analyser le mode de fonctionnement actuel,
- Identifier les écarts,
- Proposer des actions correctives et/ou des idées
> PUBLIC CONCERNÉ d’amélioration.
DATE(S) ET LIEU(X)
• Toute personne en charge de la conserva- 13 octobre 2016
tion d’échantillons et de la gestion d’une NB : dans le cadre du chapitre 6, les participants
échantillothèque, qui le souhaitent peuvent se munir de leurs procédures Paris
• Chimistes, pharmaciens concernés par la
clés et présenter leur propre organisation qui pourra être 8 mars 2017
conservation d’échantillons,
• Personnel des laboratoires du contrôle commentée et discutée.
Paris
qualité,
• Services d’assurance qualité, auditeurs. COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE
Anne WAUQUIER
Stage interactif associant en alternance les Consultante en management de
exposés illustrés d’un support documentaire
la qualité et en gestion des risques
avec des discussions autour d’études de cas
concrets.

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MODULE 9 Réf : ERH Cefira
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Analyser et prévenir
les erreurs humaines

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES ERREURS HUMAINES
• Définitions et terminologies,
L es erreurs humaines sont souvent citées
comme étant les causes de déviations,
de réclamations clients, d’écarts relevés lors


Les risques liés à l’erreur humaine,
Les attitudes négatives face à l’erreur,
d’audits... • Les différents types d’erreur et les facteurs déclenchant.
2. PRÉVENIR L’ERREUR HUMAINE DÈS LA CONCEPTION
Dans la plupart des cas, l’erreur humaine • Des équipements et des locaux,
n’est pas la véritable cause de ces problèmes • Des procédés, des méthodes,
mais un prétexte qui révèle que l’investigation • De la documentation.
n’a pas été poussée à son terme.
De ce fait, l’habituelle « resensibilisation du 3. RÉDUIRE LA COMPLEXITÉ
personnel » comme action corrective s’avère • Simplification des processus,
insuffisante. • Rationalisation des procédures,
Par conséquent, limiter le traitement des • Optimisation des dossiers de lot, des enregistrements...
problèmes aux seules erreurs humaines
aura inévitablement des répercussions sur la
4. ÉVITER LA RÉCURRENCE
qualité et la sécurité ainsi que des impacts • Créer un climat de confiance propice à la remontée des problèmes qualité,
économiques. • Apprendre de vos erreurs,
Il s’agit par ailleurs d’un sujet de plus en plus • Analyser les défaillances et supprimer la cause racine des erreurs humaines.
examiné par les autorités lors d’inspections. 5. METTRE EN PLACE DES GARDE-FOUS POUR SÉCURISER LE SYSTÈME
• Fiabiliser la gestion des déviations et le système CAPA,
Cette formation va vous permettre : • Rendre les audits internes plus performants,
• D’identifier et d’analyser les erreurs • Détecter les erreurs le plus tôt possible,
humaines afin de supprimer leurs causes,
• Mettre en place et suivre les indicateurs de performance.
• D’optimiser vos procédures, vos processus
et votre organisation pour diminuer ces 6. SUPPRIMER LES FACTEURS DE RISQUE
erreurs, • Identification des facteurs de risque,
• De mettre en place un système de • Évaluation des risques.
prévention,
• De comprendre l’importance de l’implica- 7. LIMITER LES ERREURS PAR DES FORMATIONS EFFICACES
tion du personnel dans cette démarche et • Faire passer les messages clés,
des moyens pour y parvenir. • Responsabiliser,
• Faire prendre conscience des risques.

> PUBLIC CONCERNÉ


Responsables et personnel des différents
services de l’entreprise souhaitant prévenir
les erreurs humaines au sein de son équipe
et ainsi optimiser ses activités.

> PÉDAGOGIE
DATE(S) ET LIEU(X)
Stage interactif alternant les apports, les
échanges et les retours d’expérience. 21 septembre 2016
Exercices, cas concrets, exemples et jeux Paris
de rôle.
8 mars 2017
Paris
COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Carole LENOTTE
Responsable pôle conseil et audit
CEFIRA

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La validation des procédés


de nettoyage
Dans les industries pharmaceutiques et apparentées

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION ET CADRE RÉGLEMENTAIRE
• Définitions,
L ’objectif de ce stage est de mettre en évi-
dence l’importance du nettoyage dans
les industries pharmaceutiques et chimiques.


Les exigences BPF,
Les exigences du guide FDA 1993 « Guide to inspections validation of cleaning processes »,
• Recommandations des ICH,
Il permettra d’aider à définir les conditions • EMA : « Guideline on setting health based exposure limits for use in risk identification in the
prérequises à la validation puis à définir les manufacture of different medicinal products in shared facilities ».
choix nécessaires à la validation du nettoyage 2. LES PRÉREQUIS À LA VALIDATION DU NETTOYAGE
proprement dite. • Configuration et utilisation des locaux et des équipements,
• Qualification des locaux,
À l’issue de cette formation, les participants
• Qualification des équipements à nettoyer,
auront acquis des éléments de connaissance
et de méthodologie leur permettant de mieux • Qualification du personnel chargé du nettoyage,
appréhender cette démarche dans un souci • Choix du type et du matériel de nettoyage,
d’efficacité des procédures mises en place. • Choix des agents de nettoyage,
• Rédaction des procédures et modes opératoires de nettoyage,
• Données nécessaires à rassembler avant de démarrer une validation.
3. DÉROULEMENT ET MÉTHODOLOGIE DE LA VALIDATION DU NETTOYAGE
> PUBLIC CONCERNÉ • Les principes et objectifs,
• La stratégie générale de la validation :
• Pharmaciens, ingénieurs des services assu- - Les contaminants à rechercher,
rance qualité, production, maintenance,
- Choix des équipements et des surfaces,
• Techniciens d’analyse des services de
- Choix des critères d'acceptation,
développement ou de contrôle,
• Auditeurs qualité,
- Choix des méthodes de prélèvement,
• Toute personne souhaitant optimiser et - Choix des méthodes analytiques,
maîtriser la mise en oeuvre de procédés - Choix du nombre d'essais.
de nettoyage et leur validation. • Mise en œuvre de la validation,
• Programmation du suivi et des revalidations de nettoyage.
4. DOCUMENTS DE VALIDATION
• Le plan de validation,
> PÉDAGOGIE • Le protocole de validation,
• Le rapport de validation.
Exposés interactifs accompagnés d’un support
documentaire. À partir d’exemples concrets, 5. LE SUIVI ET LES ACTIONS CORRECTIVES
réalisation de travaux dirigés sur l’élaboration • Le suivi,
d’une procédure de nettoyage, puis sur les • Les actions correctives,
principaux critères à définir dans le rapport • La revalidation du nettoyage : gestion des changements et des non-conformités.
de validation.
6. APPLICATION PAR L’ÉTUDE DE CAS CONCRETS
• Validation de nettoyage manuel :
- Après fabrication d'un comprimé,
- Après fabrication d'un sirop.
• Validation d'un procédé de nettoyage d'une cuve après
fabrication d'une solution injectable :
- Cas d'un nettoyage manuel,
- Cas d'un nettoyage en place (NEP).
DATE(S) ET LIEU(X)
5 et 6 octobre 2016
Paris
8 et 9 mars 2017
Paris
COÛT
1180  HT
INTERVENANT(S)
Audrey VAN EENOO
SANOFI PASTEUR

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MODULE 11 Réf : VAL Cefira
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Validations et qualifications dans les


industries pharmaceutiques et apparentées
Principes, mise en œuvre et applications pratiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. VALIDATIONS ET QUALIFICATIONS : GÉNÉRALITÉS
• Vocabulaire et terminologies,
L ’évolution de la réglementation au cours de
ces dernières années dans les industries
pharmaceutiques et apparentées s’est traduite


Pourquoi valider ?
Les exigences réglementaires dont l’annexe 15 des BPF européennes,
sur le terrain par une obligation croissante en • Que faut-il valider et quand ?
termes de validation et de qualification, aussi 2. COMMENT BIEN VALIDER ?
bien en R&D qu’en production. Leurs mises en • Les prérequis et les questions préliminaires : l’expression des besoins, le cahier des charges,
œuvre mobilisent des ressources importantes • Comment aller à l’essentiel : intérêt et utilisation des outils d’analyse de risques,
tant budgétaires qu’humaines qu’il est nécessaire • Application : analyse de risques sur un tunnel de dépyrogénation (exemple avec les tests de QO),
d’optimiser par une approche rationnelle. Ces • Les acteurs et leurs responsabilités,
processus doivent être perçus non comme des
• Vérification de la documentation de validation.
contraintes mais comme un maillon important
du système qualité et comme un outil puissant 3. LA VALIDATION GÉRÉE COMME UN PROJET
qui permettra de mieux définir ses futures procé- • Identification des besoins,
dures et la maintenance préventive associée aux • L’organisation et le rôle de l’équipe de qualification / validation,
systèmes et équipements. • Les groupes de qualification / validation.
Cette formation va vous permettre : 4. LES PROCESSUS DE QUALIFICATION ET DE VALIDATION : LA DÉMARCHE,
• De connaître les principes généraux de la
validation et de la qualification,
LES OUTILS ET LA DOCUMENTATION ASSOCIÉE
• D’acquérir les éléments de méthodologie • Un système documenté :
pour leur mise en œuvre, - Les principales procédures à mettre en place,
• De comprendre l’intérêt de l’analyse de - Le plan directeur de validation site : un document incontournable,
risques dans cette démarche, - Le plan directeur de validation projet.
• D’élaborer le système documentaire associé, • Les étapes de qualification et de validation :
• De savoir comment pérenniser le statut - Les qualifications : QC, QI, QO, QP,
« validé » de vos processus par la mise en - Les différents types de validation : prospective, rétrospective et concourante.
place d’une gestion des changements et des • La gestion documentaire :
activités de revalidations périodiques. - Les protocoles associés et leur contenu : quels protocoles pour quelle validation ?
Une partie importante de la formation sera - L’exécution des tests : savoir remplir une grille de tests,
consacrée à l’étude d’exemples concrets qui - Le rapport de validation : savoir conclure.
permettra de mieux appréhender la démarche. • La gestion des non conformités : savoir les gérer.
L’objectif étant de familiariser les participants
aux éléments importants de la validation et aux
5. LA VALIDATION DES MÉTHODES ANALYTIQUES : QUELQUES RAPPELS
différentes étapes qu’il est nécessaire de mettre 6. LES APPROCHES DE LA VALIDATION
en œuvre pour obtenir une installation ou un • Approches simples, approches complexes ou systémiques.
procédé validé aux normes internationales (BPF,
FDA, ICH, ...). 7. ÉTUDES DE CAS CONCRETS ET TRAVAUX DIRIGÉS EN ALTERNANCE
• Qualification des équipements de production et de laboratoire :
- Exemples traités : bain de désagrégation, atelier d’enrobage, tunnel...
• Validation des nettoyages :
> PUBLIC CONCERNÉ - Spécificités et prérequis, contenu des protocoles,
- Méthode de groupage, analyse matricielle, critères d'acceptation.
• Utilisateurs ou techniciens, concernés par • Validation des procédés de fabrication :
la validation et la qualification, soit en - Spécificités et prérequis, contenu des protocoles et exemples, DATE(S) ET LIEU(X)
R&D, en production, en contrôle qualité ou - Gestion du risque, méthodologie, suivi des procédés.
en ingénierie, • Qualification des utilités : 5 au 7 octobre 2016
• Cadres, responsables de services, - Traitement d’air et autres fluides spéciaux, Paris
conscients de l’importance de la validation - Production et distribution d’eau.
et concernés par sa mise en œuvre, • Qualification des opérations de production et de conditionnement : 8 au 10 mars 2017
• Personnel des services de métrologie - Procédé de remplissage,
ou de maintenance, Paris
- Ligne de conditionnement primaire et mirage.
• Personnel des services d’assurance qualité,
auditeurs,
• Validation d’un système informatisé et automatisé - data matrix : COÛT
- Contenu des protocoles : approche par système.
• Fournisseurs de l’industrie 1700  HT
pharmaceutique. 8. ÉVALUER LA DÉMARCHE MISE EN PLACE : LES AUDITS
• Le point de vue de l’auditeur : comment évaluer la maîtrise du système ? INTERVENANT(S)
• Le point de vue de l’audité : comment démontrer la maîtrise du système ?
• Grille d’audit : thèmes d’audit et règles de conduite. Mickaël FORMET
> PÉDAGOGIE VÉTOQUINOL
9. COMMENT MAINTENIR LE STATUT VALIDÉ ?
Alternance d’exposés et de discussions autour • La validation : un système intégré, Philippe MICHEL
d’études de cas pratiques et de travaux dirigés. • Revalidations et requalifications : pourquoi et quand ?
SANOFI PASTEUR
NB : De nombreux cas concrets sont - Mise en œuvre de la gestion des changements.
traités sur un large éventail d’activités,
illustrés d’exemples de documents, afin de
fournir une vision très pragmatique du sujet.

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La validation des méthodes


analy tiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION À LA VALIDATION DES MÉTHODES ANALYTIQUES
• Objectifs d’une méthode analytique et de sa validation,
D ictée par des exigences scientifiques et
réglementaires (directives européennes,
FDA, ICH...), la validation constitue générale-
• Spécifications et résultats d’analyse,
• Contexte réglementaire et normatif :
ment l’étape terminale dans le développement - Historique,
d’une nouvelle méthode analytique. - Recommandations : ICH Q2A, Q2B, FDA, Pharmacopée européenne, ISO...
• Bibliographie.
Elle doit permettre d’évaluer les performances 2. VALIDATION ANALYTIQUE DANS LE DOSSIER CTD
de la méthode dans un contexte analytique
préalablement déterminé par l’étude d’un 3. DÉFINITIONS ET TERMINOLOGIES
certain nombre de paramètres communément • Les différents critères de validation : usuels et spécifiques,
appelés « critères de validation » au moyen • Les différents types d’essais et les paramètres requis,
d’outils statistiques appropriés. • Critères d’acceptation.
4. PROTOCOLES EXPÉRIMENTAUX DE LA VALIDATION ANALYTIQUE :
En introduction, nous exposerons le contexte
réglementaire qui définit les différentes parties APPROCHES MÉTHODOLOGIQUES
de la documentation chimique et pharmaceu- 5. ÉTUDES DE CAS DE VALIDATION ANALYTIQUE ET TRAITEMENT DES DONNÉES
tique pour enregistrement. • Cas de l’essai des substances apparentées : impuretés du PA et du PF, paramètres critiques
de validation, exemples de démarche,
Puis nous traiterons chacun des critères de • Validation d’une recherche de solvants résiduels : méthode des ajouts dosés,
validation et les protocoles expérimentaux mis
méthode quantitative ou essai limite,
en œuvre en présentant les démarches métho-
• Cas d’un dosage HPLC, cas d’un dosage potentiométrique,
dologiques et les approches statistiques qui
peuvent être utilisées pour leur détermination. • Autres cas : identification d’un composé, essai de dissolution...
En particulier, nous examinerons l’approche • Exemple de traitement de données avec Excel.
présentée en 2003 et 2006 dans la revue STP 6. VALIDATION ANALYTIQUE ET CONFORMITÉ DU SYSTÈME D’ANALYSE
Pharma. Une analyse critique permettra de
comprendre pourquoi les statistiques rejettent 7. OUTILS STATISTIQUES APPLIQUÉS À LA VALIDATION DES MÉTHODES ANALYTIQUES
une méthode qui, a priori, semble acceptable • Distribution normale, statistiques descriptives, échantillonnage,
ou acceptent une méthode qui semble ne pas • Intervalles de confiance et intervalles de dispersion,
l’être. • Tests d’hypothèse,
• Ajustement linéaire,
Un rappel sur les statistiques de base sera • Analyse de variance.
effectué dans le but de mieux apprécier les
avantages et les inconvénients des différentes
8. PROTOCOLES EXPÉRIMENTAUX DE LA VALIDATION ANALYTIQUE :
démarches présentées. Nous illustrerons DÉMARCHES STATISTIQUES ASSOCIÉES
ensuite l’approche méthodologique de la • Rappel de la démarche publiée dans STP Pharma 1992,
validation par l’étude de cas concrets. Nous • Les critères de validation : méthodes d’obtention
terminerons en exposant quelques com- et tests statistiques associés (spécificité, linéarité, fidélité, DATE(S) ET LIEU(X)
pléments pour une meilleure maîtrise de la sensibilité, exactitude, limites de détection, limites de 6 au 8 septembre 2016
démarche globale de validation analytique : quantification...),
éléments de prévalidation, conformité du • Exemples d’application, Paris
système d’analyse, quelques aspects sur la • Analyse critique de cette démarche. 30 nov. au 2 décembre 2016
robustesse des méthodes.
9. VALIDATION ANALYTIQUE : HARMONISATION Paris
DES DÉMARCHES
• Présentation de l’approche publiée dans
8 au 10 mars 2017
> PUBLIC CONCERNÉ STP Pharma 2003 et 2006, Paris
• Harmonisation des critères de validation,
Ce module de formation s’adresse aux • Méthodologie d’erreur totale et profils d’exactitude, COÛT
personnes impliquées dans la validation de • Exemples d’application. 1700  HT
méthodes analytiques, rattachées aux labora-
toires d’analyse physico-chimiques en R&D 10. AUTRES EXEMPLES PRATIQUES DE VALIDATION INTERVENANT(S)
ou en contrôle, des industries pharmaceu- 11. COMPLÉMENTS À LA VALIDATION ANALYTIQUE
tiques et chimiques. • Éléments de prévalidation, Éric CHAPUZET
• Quelques aspects sur la robustesse d’une méthode. Qualilab

Gabriel MUZARD
> PÉDAGOGIE Consultant CEFIRA
Exposés illustrés d’un support documentaire. Éric ROZET
Échanges interactifs et discussions autour
d’études de cas pratiques. ARLENDA
NB : la démarche de validation repose sur une
analyse statistique des résultats. Celle-ci sera
développée au cours de cette formation.

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L’audit externe dans les industries


pharmaceutiques et apparentées
seurs ou sous-traitants
Outil de sélection, d’évaluation et de suivi des fournis

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION AUX AUDITS EXTERNES
• Pourquoi auditer ?
D ans un contexte de recours croissant
à l’externalisation, la sous-traitance
d’activités en développement, en production,
• Vocabulaire,
• Différents types d’audits externes : de sélection, d’évaluation, de suivi, pré-audit (audit documentaire),
en contrôle qualité ou en prestations de audit physique...
service, nécessite de la part du donneur • Quand intervient l’audit ?
d’ordre, d’évaluer préalablement la capacité 2. POINT SUR LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
du sous-traitant à réaliser correctement • Exigences applicables aux producteurs de substances actives et aux producteurs d'excipients,
la prestation demandée. Une évolution est • Exigences applicables aux établissements pharmaceutiques : Europe, USA, périmètre ICH,
constatée depuis plusieurs années au niveau • Exigences applicables en France,
des substances actives dont 80% sont
• Référentiels qualité : lesquels, où les trouver ?
fournies par des fabricants non européens
- Référentiels opposables, référentiels techniques, normes,
avec une forte proportion de fournisseurs
indiens et chinois. - Guides d’audits externes.
La conséquence de cette tendance générale 3. SÉLECTION DES FOURNISSEURS ET PRESTATAIRES CONCERNÉS :
se traduit dans l’évolution des textes CHAMPS D’AUDIT ET PÉRIMÈTRE
réglementaires et des référentiels qualité par • Logigramme décisionnel pour l’évaluation des prestataires et des fournisseurs,
un renforcement des exigences d’évaluation : • Analyse de criticité : choix du type d’audit à mener et choix de la fréquence de suivi d’audit.
révision des chapitres 5 et 7 des GMP
pharmaceutiques, adoption de la directive 4. PRÉPARATION DE L’AUDIT EXTERNE
européenne sur les médicaments falsifiés, • Objectifs et périmètre de l’audit,
guide ICH Q10 intégré à la Partie III des • L’audit géré comme un projet :
GMP européennes... Dans le cadre de ces - Points clés à auditer résultants de l’analyse de risques,
processus d’évaluation et d’agrément, l’audit - Compétences, acteurs internes et externes,
externe constitue un des outils privilégiés. - Accords préalables, logistique associée.
Cette formation a pour objectifs de présenter • Pré-audit et rapport de pré-audit.
la démarche et les différentes étapes de 5. RÉALISATION DE L’AUDIT EXTERNE
la conduite d’un audit externe. Elle doit • Méthodologie et outils : support d’audit, documents d’enregistrement, lien avec le rapport de pré-audit,
permettre au participant de : • Règles de « bon comportement » : importance de la déontologie et de la communication,
• Mieux appréhender le cadre réglementaire • Réunion d’ouverture,
ainsi que les nouveaux référentiels en • Conduite de l’audit, entretiens,
préparation,
• Réunion de clôture.
• Savoir positionner l’audit dans un système de
management de la qualité, connaître les 6. DONNÉES DE SORTIE DE L’AUDIT EXTERNE ET SUIVI
différents types d’audit externe : sélection, • Formalisation des écarts ou des non conformités, des risques associés et de leur criticité,
suivi, résolution de crise... et les référentiels • Constats et rapport d’audit clairs, précis et structurés,
d’audit applicables dans différents cas, • Rédaction de plans d’action réalistes basés sur la criticité,
• Acquérir les méthodes et les outils pratiques de • Suivi de l’audit,
la démarche d’audit externe : sélection des • « Quality agreement »,
couples concernés (« produit / fournisseur », • Mise en place d’indicateurs qualité pour l’évaluation continue,
« prestation / sous-traitant »), préparation,
• Gestion des modifications,
identification et évaluation des risques,
• Perte de statut agréé, qualifié.
déroulement, conclusion et suivi des risques
et des écarts identifiés, 7. TRAVAUX DIRIGÉS EN ALTERNANCE SUR LES DIFFÉRENTES
• Enfin de prendre conscience de l’impor- PHASES DEPUIS LA PRÉPARATION À LA CONDUITE D’AUDIT
tance du relationnel et des règles de bon EXTERNE
DATE(S) ET LIEU(X)
comportement lors de l’audit.
• Études de cas : 5 et 6 septembre 2016
- Analyse de criticité de couples fournisseurs / produits et
prestataires / prestations,
Paris
> PUBLIC CONCERNÉ - Analyse de risques pour l’élaboration du pré-audit. 9 et 10 mars 2017
• Jeux de rôle - sur la base de scénarios proposés par le formateur,
les participants, répartis en situation d’auditeurs et d’audités, Paris
• Personnel impliqué dans une relation client
fournisseur susceptible de participer à la effectuent un travail de groupe en deux phases : COÛT
préparation et/ou à la réalisation d’un audit - Préparation du déroulement sur deux phases
externe, d’audit : réunions d’ouverture, de clôture... 1180  HT
• Personnel souhaitant acquérir une technique - Restitution avec mise en évidence des pièges et dérives
efficace de l’audit externe, tant sur le plan à éviter lors de l’audit.
INTERVENANT(S)
de la méthodologie que sur celui de la Anne WAUQUIER
communication, > PÉDAGOGIE
• Personnel des services d’assurance qualité et Consultante en management
de contrôle qualité, auditeurs qualité, Travaux en groupe sur des situations d’audit externe afin de travailler de la qualité et en gestion des risques
• Responsables des services en relation directe la méthodologie et le comportement en audit. Des séquences vidéo
avec des fournisseurs ou prestataires. réalisées au cours des simulations permettront une analyse plus fine
de certaines phases de l'audit.

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La « compliance » réglementaire des


produits pharmaceutiques
au long de leur cycle de vie ?
Comment assurer leur conformité réglementaire tout

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. NOTION ET ENJEU DE LA « COMPLIANCE » PHARMACEUTIQUE
• Définitions,
L es fusions et acquisitions répétées, la
priorisation des ressources, la mondialisation
des activités font qu’il est de plus en plus difficile
• Généralités sur le dossier d’AMM et les variations,
• Outil d’analyse : le tableau comparé.
d’assurer la conformité réglementaire des médi- 2. LES SOURCES DES PROBLÈMES DE CONFORMITÉ RÉGLEMENTAIRE
caments au cours de leur cycle de vie. • Revue des principales causes de non conformité au dossier :
En conséquence, il est devenu essentiel pour ancienneté des produits pharmaceutiques, rachats et acquisitions, mondialisation des activités...
les laboratoires de mobiliser les ressources • Non conformité aux exigences réglementaires : évolutions des réglementations,
suffisantes afin de garantir la conformité spécificités locales ou régionales.
réglementaire pharmaceutique. Cette mobi-
lisation passe par le déploiement de vastes 3. LES PARTIES DU CTD CONCERNÉES PAR LES MISES À JOUR
programmes de conformité sur l’ensemble • Les différentes sections du dossier d'AMM pouvant être modifiées au cours du cycle de vie du produit,
de leurs produits et par la mise en place de • Exemples et études de cas.
processus adaptés. 4. LES GRANDES ÉTAPES DE LA MISE EN CONFORMITÉ RÉGLEMENTAIRE
• La conformité au dossier :
L’objectif de cette formation est :
- Contrôle de l’adéquation entre les pratiques d'un site de fabrication et le dossier d'AMM :
• D’appréhender les enjeux et le contexte de
la conformité réglementaire pharmaceutique analyse des écarts (« gap analysis »),
et les problématiques associées, - Justification des changements,
• D’acquérir la démarche pour savoir identifier - Cas pratique : identifier les écarts entre un document terrain et la description
et analyser les écarts entre les dossiers dans le dossier d’AMM.
déposés auprès des autorités et les pra- • La conformité aux nouvelles exigences réglementaires : revue des études potentielles
tiques sur site, à mettre en place (recherche de produits de dégradation, validation de vieilles méthodes d'analyse...),
• D'acquérir une méthodologie pour mettre • Initiation de la demande de changement,
en conformité un d'ossier d'AMM et les • Évaluation des impacts réglementaires,
conditions du maintien de la « compliance » • Dépôt des variations :
dans la durée. - Cas pratique : identifier les variations à soumettre à partir d’exemples concrets de non conformité.
• Étude de cas,
• Les éléments clés de la mise en œuvre du programme de conformité règlementaire.

> PUBLIC CONCERNÉ 5. APRÈS LA MISE EN CONFORMITÉ : COMMENT MAINTENIR LE NIVEAU ?


• Le « cycle vertueux » de la conformité,
• Personnel concerné par la maintenance du • Le « change control » : l’outil indispensable,
dossier réglementaire après l’obtention de • Bonnes pratiques de gestion des dossiers d’AMM : rédaction, diffusion, archivage...
l’autorisation de mise sur le marché, • Implémentation des changements sur le site de production,
• Personnel des affaires réglementaires, • Suivi des évolutions : la veille réglementaire, les spécificités nationales.
technico-réglementaires ou des affaires 6. SESSION QUESTIONS / RÉPONSES
réglementaires industrielles,
• Toute personne impliquée dans l’initiation ou
la conduite d’un programme de conformité
réglementaire.

> PÉDAGOGIE
Pédagogie participative alternant les exposés, DATE(S) ET LIEU(X)
les échanges et l’étude de cas concrets issus
de l’expérience industrielle du formateur. 15 et 16 septembre 2016
Paris
9 et 10 mars 2017
Paris
COÛT
1140  HT
INTERVENANT(S)
Sophie NAGEOTTE
Consultante technico-réglementaire

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Investiguer et traiter les déviations


cité de votre démarche
Méthodologie et outils pratiques pour optimiser l'effica

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. COMPRENDRE LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Lister les réglementations applicables : BPF, BPL, ICH Q7, ICH Q10...
L ’imprévu survient…, vous n’avez pas
respecté des procédures, votre produit est
non-conforme, vous avez une contamination,


Impact de la révision du chapitre 1 des BPF,
Déterminer les attentes des inspecteurs et des auditeurs,
vous déviez à un protocole... • Définir le vocabulaire.
2. SUIVRE LE PROCESSUS DE TRAITEMENT DES DÉVIATIONS
Que faire et comment faire ? • La place de la gestion des déviations dans le processus d’amélioration continue,
A. Je ne fais rien, ce n’est pas grave, • Savoir retracer et enregistrer les faits,
B. Je répare rapidement le problème, • Évaluer l'impact de la déviation,
C. Je mène une investigation pour trouver • Hiérarchiser les déviations : critiques, non critiques,
les causes, je mets en place des actions • Identifier les causes,
correctives pour éviter les récurrences • Mettre en place les CAPA : actions correctives et préventives,
et je documente le tout. • Suivre l'efficacité des actions,
• Remplir un rapport de déviations pour satisfaire l’assurance qualité, le management
Si vous êtes tenté de répondre A ou B, ou que et les autorités.
vous répondriez bien C mais en vous posant
des questions sur le comment, vous êtes un 3. VENDRE SON PLAN D’ACTION
candidat potentiel à ce stage. • Communiquer et impliquer les opérationnels,
• Argumenter pour faire adhérer et éviter les résistances.
En effet les réponses A et B sont inadmissibles
4. UTILISER LES OUTILS ADAPTÉS
si vous travaillez dans un environnement GxP.
• Recueillir les faits : interview, QQOQCCP,
La réalisation d’une investigation efficace suite
• Rechercher les causes racines : brainstorming, Ishikawa (les 5M), les 5 pourquoi, arbre des causes,
à une déviation est devenue une étape clé dans
le management des risques et l’amélioration Pareto,
de la qualité (GxP, ISO). Cette investigation • Utiliser l'analyse de risques pour justifier la criticité des déviations,
constitue un point essentiel examiné lors des • Identifier les CAPA appropriées : diagramme des affinités, matrice de décision,
audits ou inspections. • Suivre l’efficacité des actions : indicateurs.
5. ÉCRIRE LA PROCÉDURE DE GESTION DES DÉVIATIONS
Cette formation vous permettra de :
• Comprendre ce qu’est une investigation 6. METTRE EN PRATIQUE
efficace, • Exercices en groupe sur des cas concrets où les participants
• Être capable d’utiliser les outils permettant seront invités à déployer la méthodologie et les outils vus au cours
de déterminer les causes des déviations, de la formation pour traiter des déviations.
• Différencier quel outil utiliser en fonction
de la situation, maîtriser les coûts et savoir
vendre aux dirigeants le plan d’action,
• Faire preuve de créativité pour supprimer les
barrières,
• Satisfaire les autorités par la mise en place
d’un système de gestion des déviations
efficace.

> PUBLIC CONCERNÉ


DATE(S) ET LIEU(X)
• Auditeurs,
• Cadres et techniciens des services 26 et 27 septembre 2016
d’assurance qualité,
• Cadres et techniciens des activités de
Paris
développement, de contrôle qualité et de 9 et 10 mars 2017
production,
• Managers souhaitant connaître l’intérêt Paris
d’investigations efficaces pour en tirer une
valeur ajoutée et un système qualité plus COÛT
efficient. 1140  HT
INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE Carole LENOTTE
Responsable pôle conseil et audit
Stage interactif associant les apports et les CEFIRA
échanges, de nombreux exercices, d’exemples
et de mises en situation.

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Maîtrise de la qualité des réactifs


utilisés au laboratoire

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. CE QUE DISENT LES TEXTES RÉGLEMENTAIRES ET NORMATIFS
• Les référentiels qualité : BPx (BPF parties I et II, BPL...) : Europe et Etats-Unis,
B ien que l’utilisation des réactifs au labora-
toire soit une opération courante, elle peut
néanmoins impacter significativement la fiabi-


Les pharmacopées,
Les normes ISO,
lité des résultats. Par conséquent la maîtrise • Le vocabulaire et les terminologies : durée de validité, date de péremption, date limite d’utilisation...
de la qualité de ces produits est essentielle • Les attentes des inspecteurs et des auditeurs.
et constitue une exigence de la plupart des 2. PRINCIPES GÉNÉRAUX DE LA GESTION DES RÉACTIFS AU LABORATOIRE
référentiels d’assurance qualité applicables. • Les différentes catégories de réactifs :
Elle se traduit par la mise en place de procé- - Réactifs commerciaux, réactifs préparés au laboratoire, solutions titrées, phases mobiles...
dures de réception, de stockage, d’identifi- - Réactifs liquides, solides, organiques, minéraux...
cation, de manipulation… et de respect des
• Les règles d’étiquetage,
dates limites d’utilisation.
• Les conditions de stockage,
Or ce dernier point, impliquant la détermina-
tion de dates de péremption et leur justifica- • La traçabilité dans les analyses et dans les essais expérimentaux,
tion, est laissé, en l’absence de recomman- • Les données fournisseurs,
dations officielles, à la libre appréciation des • L’attribution des dates de péremption : les enjeux et les risques.
utilisateurs. 3. ZOOM SUR VOS PRATIQUES
Principale difficulté, du fait de la variété des • Comment attribuez-vous les dates de péremption / validité ?
réactifs et de leur domaine d’utilisation, elle • Quels sont vos critères essentiels ?
soulève de nombreuses questions notamment
• Quels sont les risques que vous identifiez ?
lors d’inspections par les autorités :
• Quelles sont les contraintes inhérentes ?
• Comment gérer les dates de péremption
des réactifs ?
• Quelle justification apporter ?
• Comment attribuer une date de validité 4. COMMENT DÉFINIR UN RATIONNEL POUR L’ATTRIBUTION DES DATES
après ouverture et sur quels critères ? DE PÉREMPTION ?
• Comment justifier ? • Utiliser une méthode d’analyse de risques,
• Quelle démarche peut-on développer ?
• Les outils disponibles pour identifier les paramètres critiques et les facteurs de pondération.
Cette formation répondra à ces questions et 5. CONSTRUIRE VOTRE DÉMARCHE : TRAVAIL DIRIGÉ
sera l’occasion de : • Les participants répartis en groupe réaliseront une analyse de risques pour :
• Faire le diagnostic de vos pratiques et - Identifier les facteurs de risques :
d’identifier les actions d’amélioration, ƒ Directement ou indirectement liés aux propriétés du réactif (réactivité chimique, stabilité),
• Enrichir votre réflexion pour construire une ƒ Liés à l’impact du réactif sur le processus expérimental ou la fiabilité du résultat d’analyse...
démarche sur mesure d’attribution des - Déterminer les critères associés à prendre en compte et le niveau de criticité pour justifier
dates de péremption, le choix des dates de péremption.
• Réfléchir aux critères importants à prendre • Mise en application du travail précédent sur des exemples concrets, afin d’établir un rationnel
en compte et leur criticité dans votre
pour l’attribution des dates de péremption.
contexte d’utilisation,
• Pouvoir appuyer vos justifications en défi- 6. DOCUMENTATION
nissant un rationnel basé sur l’utilisation • Documentation de votre rationnel,
de l’analyse de risques. • Procédure de gestion des réactifs.

NB : les exemples traités sont basés uniquement


> PUBLIC CONCERNÉ sur des réactifs physico-chimiques.

• Personnel et responsables de laboratoire : DATE(S) ET LIEU(X)


chimistes, pharmaciens, techniciens
dans les industries pharmaceutiques et 14 octobre 2016
apparentées,
• Cadres et techniciens des laboratoires Paris
d’analyse et de contrôle qualité, 10 mars 2017
• Auditeurs qualité.
Paris
COÛT
> PÉDAGOGIE 710  HT
Présentations, échanges interactifs et INTERVENANT(S)
discussions. Travaux dirigés sur des exemples
concrets. Marielle BERTHIER
Les participants qui le souhaitent, sont VIRBAC
invités à venir avec leur procédure de gestion
des réactifs décrivant leur politique actuelle
de gestion des dates de péremption : durée
de conservation avant et après ouverture.

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Problèmes et anomalies en
chromatographie en phase gazeuse
(GC & GC/MS)
Identification, résolution et prévention

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. QUELQUES RAPPELS EN GC & GC/MS : POUR UNE MEILLEURE COMPRÉHENSION
DES PHÉNOMÈNES OBSERVÉS
L a chromatographie en phase gazeuse (GC)
est une technique largement répandue dans
les laboratoires. Elle repose sur des méca-


L’échantillon,
La phase stationnaire : géométrie et chimie de la colonne,
nismes complexes et de nombreux paramètres • La phase mobile : propriétés des gaz,
influencent le profil chromatographique et les • La séparation : phénomènes mis en jeu,
résultats quantitatifs. • Description du matériel et de ses différents organes : régulation des gaz,
Les analystes utilisant la chromatographie échantillonneurs, injecteurs, détecteurs.
en phase gazeuse avec différents modes de
2. LES DIFFÉRENTES ANOMALIES RENCONTRÉES ET LEURS CAUSES POSSIBLES
détection sont confrontés régulièrement à des
• Perturbations de la ligne de base :
problèmes ou des anomalies de fonctionnement
des équipements, aussi bien lors de la mise au - Artefacts, bruit de fond, dérive, décalage.
point des méthodes que de leur utilisation en • Instabilité et décalage des temps de rétention,
routine. Ces dysfonctionnements interfèrent • Perte de séparation ou de résolution,
avec les activités soit en les ralentissant soit en • Problèmes liés à la forme des pics :
nécessitant l’interruption des analyses en cours. - Asymétrie,
Pour les corriger ou les prévenir efficacement et - Perte de signal,
rapidement, il est essentiel de comprendre les - Pics dédoublés et épaulements,
origines méthodologiques (bonnes pratiques), - Pics négatifs.
instrumentales et physico-chimiques de ces • Pics fantômes,
manifestations. • Pic de solvant trop large,
• Détérioration trop rapide des colonnes,
L’objectif de cette formation est de présenter les • Problème de quantification : fidélité et justesse (discrimination).
principaux problèmes et anomalies rencontrés
lors de l’utilisation de la chromatographie en POUR CHACUN DES PROBLÈMES ABORDÉS SONT PRÉSENTÉES :
phase gazeuse. • Sa description,
• Sa mise en évidence,
À l’issue de cette journée, les participants • Les causes ou origines possibles,
seront capables : • L’évaluation de son intensité,
• D’identifier les anomalies et leurs symp- • Sa résolution,
tômes, • Sa prévention, dont :
• De déterminer les origines possibles, - La maintenance préventive,
• D’acquérir une méthodologie par étapes - L’utilisation des tests de conformité ou « System suitability test »
logiques de recherche des causes,
ou des mélanges standards (« Grob mix » et autres).
• De les résoudre par des actions correctives
et préventives dans un souci d’une plus 3. TRAVAUX DIRIGÉS : STRUCTURER LA DÉMARCHE
grande maîtrise des techniques mises en • Sur la base d’exemples représentatifs et concrets (chromatogrammes...),
œuvre et de productivité au laboratoire. les participants sont invités à :
- 1ère étape : identifier et décrire les symptômes des différents
dysfonctionnements, déterminer les causes possibles,
- 2ème étape : résoudre le problème en proposant
> PUBLIC CONCERNÉ des actions correctives et/ou préventives.
• Techniciens et personnel de l’encadrement
confrontés à l’utilisation de la chromato-
graphie en phase gazeuse avec différentes
méthodes de détection,
• Personnel des services analytiques et DATE(S) ET LIEU(X)
bioanalytiques intervenant dans les mises 16 septembre 2016
au point de méthodes, dans la validation
ou leur utilisation en routine. Paris
NB : cette formation s’adresse aussi bien aux
13 mars 2017
débutants qu’aux analystes plus expérimentés. Paris
COÛT
> PÉDAGOGIE 710  HT
INTERVENANT(S)
Pédagogie participative alternant les exposés
illustrés d’exemples concrets, la réalisation de Valéria MANZIN
travaux dirigés et les échanges sous forme de L'ORÉAL RESEARCH AND INNOVATION
discussions. Les participants qui le souhaitent
peuvent exposer leurs propres cas pour être
discutés en groupe.

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MODULE 18 Réf : AUD Cefira
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2

L’audit interne et ses techniques


Dans les industries pharmaceutiques et apparentées

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION
• Référentiels qualité et audits : BPx,
L ’objectif de cette formation est d’approfondir la
méthodologie de l’audit interne.
Elle vous permettra d’acquérir une meilleure
• Aspects normatifs : ISO 9001, ISO 19011, ISO 22716,
• La fonction qualité et son rôle dans la mise en place d’un système d’audits.
connaissance sur : 2. LES ACTEURS DE L’ÉVALUATION
• Les lignes directrices et le cadre normatif • Autorités, organismes officiels : inspecteurs des agences, auditeurs COFRAC, AFAQ,
pour l’audit des systèmes qualité, • Au niveau de l’entreprise : Pharmacien responsable, assurance qualité, auditeurs internes
• Les techniques et méthodes des audits et externes.
internes,
• Les différentes phases de préparation et du 3. LES DIFFÉRENTS TYPES D’AUDITS
déroulement des audits, • Audits externes : fournisseurs, sous-traitants,
• Les règles de comportement à observer • Audits internes : audits de procédés, de produits, de systèmes.
lors de la réalisation de l’audit,
4. L’AUDIT INTERNE : LES TECHNIQUES ET LES DIFFÉRENTES PHASES
• La formalisation des non-conformités et le
• Intérêt de la norme ISO 19011 : lignes directrices pour l’audit des systèmes de management
suivi des écarts.
de la qualité et de management environnemental,
Les apports théoriques sont régulièrement • Information préalable,
illustrés d’exemples tirés de situations habi- • Préparation de l’audit :
tuellement rencontrées en R&D ou en - Les ressources,
production dans les industries pharma- - Définition du périmètre de l’audit : référentiel, objectif, portée,
ceutiques et apparentées (agrochimie, - Collecte de la documentation,
cosmétique...).
- Le plan d’audit : utilisation de check-lists, avantages, inconvénients,
Cette formation constitue un complément des - Le support d’audit.
connaissances relatives aux exigences des • Animation de l’audit :
normes ISO 9000 et permet de développer - Conduite des entretiens,
l’aptitude à communiquer dans la relation - Déontologie des auditeurs,
Auditeur - Audité. - Le questionnaire,
- La visite des lieux,
- Comportement de l’auditeur :
ƒ Observations et collecte des informations,
> PUBLIC CONCERNÉ ƒ L’écoute,
ƒ Méthodes de questionnement, style des questions, reformulation.
• Pharmaciens, responsables des services
• Préparation de la réunion de clôture : informations, contenu,
assurance qualité et contrôle qualité,
• Restitution et conclusion de l’audit : déroulement de la réunion de clôture,
• Responsables des services en production
et en développement, • Rapport d’audit :
• Auditeurs qualité, - Structure et contenu,
• Toute personne souhaitant acquérir une - Formalisation des écarts ou des non-conformités,
technique efficace de l’audit dans le - Le rédiger puis le vendre,
contexte des industries pharmaceutiques et - Définir un plan des actions correctives et suivi.
apparentées, tant sur le plan de la métho-
dologie que sur celui de la communication.
5. TRAVAIL DIRIGÉ SUR LA PRÉPARATION ET LA CONDUITE DE DATE(S) ET LIEU(X)
L’AUDIT
• Jeux de rôle associés à des séquences vidéo :
15 et 16 septembre 2016
- Sur la base d’un thème d’audit proposé, les participants Paris
> PÉDAGOGIE répartis en situation d’auditeurs et d’audités, effectuent
un travail de groupe en 2 phases : 14 et 15 décembre 2016
Apports théoriques accompagnés d’un ƒ Préparation de l’audit, Paris
support documentaire en alternance avec ƒ Déroulement de l’audit (questionnement).
• Restitution : mises en évidence des pièges et dérives 13 et 14 mars 2017
des phases de discussion ou des sessions
questions / réponses. à éviter lors de l'audit : Paris
- Les séquences vidéo réalisées au cours de cet exercice
Une partie importante de cette formation sont visionnées et analysées, COÛT
sera consacrée à la réalisation d’un travail - Synthèse et conclusion sur la conduite de l’audit
dirigé construit sur un jeu de rôle simulant la
1180  HT
et son approche sur le plan communication.
conduite d’un audit qualité. INTERVENANT(S)
Des séquences vidéo seront réalisées afin de Thierry DUPONT
permettre une analyse plus fine des différentes Directeur de la société QUALILAB
phases de l’audit.
ou Didier DOUCET
Pharmacien compliance - QUALILAB

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MODULE 19 Réf : CHLC Cefira
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Bases de chimie pour une meilleure


maîtrise des techniques
de chromatographie liquide

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. NOTIONS DE BASE EN CHIMIE
• Les grandeurs de base,
L a chromatographie liquide fait intervenir
de nombreux mécanismes chimiques et
physico-chimiques. Les analystes impliqués
• Les principales liaisons chimiques :
- Liaisons covalentes,
dans le développement de méthodes sont donc - Liaisons ioniques,
régulièrement confrontés à des problématiques - Liaisons hydrogène.
spécifiques dont la résolution ne peut être • Les principaux groupements fonctionnels :
appréhendée efficacement sans acquérir au pré- - Dérivés halogénés,
alable un certain nombre de notions en chimie. - Alcools, éthers, phénols,
Des connaissances de base dans ce domaine - Amines, amides, nitriles,
s’avèrent donc indispensables si l’on souhaite - Aldéhydes et cétones,
mieux comprendre les différents mécanismes - Composés éthyléniques, alcynes,
et aborder plus efficacement la mise au point - Composés aromatiques,
et le développement de nouvelles méthodes ou - Acides carboxyliques, esters…
l’optimisation de méthodes existantes. • Notion de chimie des solutions :
- Équilibre acide / base,
L’objectif de cette formation est de présenter - Notion de pK des molécules,
d’une part les principales notions de chimie - pH d’une solution.
utiles en chromatographie liquide et de rappeler
• Propriétés physico-chimiques des analytes et des solvants :
les différentes techniques de chromatogra-
- Notion de lipophilie : coefficient de partage octanol / eau,
phie liquide afin d’aider l’analyste à mieux
comprendre les phénomènes mis en jeu entre - Échelles de polarité des solvants,
les analytes, la phase stationnaire et la phase - Triangle de sélectivité de Snyder,
mobile lors d’une séparation. - Miscibilité des solvants.
2. CHROMATOGRAPHIE LIQUIDE : PHÉNOMÈNES MIS EN JEU
Cette formation va vous permettre : ET PRINCIPALES TECHNIQUES
• D’acquérir les bases indispensables de
• Grandeurs descriptives de la rétention et de l’évaluation du chromatogramme,
chimie pour mieux orienter vos choix de
• Les principales techniques de chromatographie liquide :
techniques chromatographiques en fonction
des propriétés physico-chimiques de - Chromatographie d’adsorption et chromatographie sur phases polaires,
l’analyte : choix de la technique, des phases - Chromatographie de partage à polarité de phase inversée,
mobiles, des phases stationnaires... - Chromatographie ionique,
• De mieux comprendre les différentes - Chromatographie d’appariement d’ions,
interactions dans une technique séparative - Tendances récentes : HILIC et PGC.
en chromatographie liquide, • Pour les différentes techniques abordées sont décrites les interactions mises en jeu
• De s’appuyer sur une approche raisonnée entre analytes, phase solide et phase mobile :
lors de la mise au point ou de l’optimisation - Effet du pH, des sels, de la température,
de méthodes de façon à accroître l’efficacité - Effet de la phase stationnaire : mécanismes de rétention,
de votre démarche. - Effet de la phase mobile.
3. SYNTHÈSE POUR UNE MEILLEURE COMPRÉHENSION :
EXEMPLES CONCRETS D’APPLICATION
> PUBLIC CONCERNÉ • Démarche globale de mise au point,
• Mise au point de méthodes chromatographiques à partir des DATE(S) ET LIEU(X)
• Techniciens des laboratoires d’analyse propriétés physico-chimiques de l’analyte : 13 et 14 septembre 2016
physico-chimique ou de bioanalyse en - Forme des pics,
chromatographie liquide, - Cas d’un analyte neutre, Paris
• Toute personne intervenant dans la mise - Cas d’un analyte lipophile, 13 et 14 mars 2017
au point ou l’optimisation de méthodes qui - Cas d’un analyte acide,
souhaitent consolider leurs notions de chimie - Cas d’un analyte basique. Paris
appliquée à la chromatographie liquide. • Présentation d’exemples de mises au point
en polarité de phase : COÛT
- Inverse : acide et base, 1140  HT
- HILIC.
> PÉDAGOGIE INTERVENANT(S)
Pierre CHAMINADE
Alternance des présentations avec des exemples
concrets d’application et des échanges sous forme Faculté de Pharmacie
de discussions. Une première partie est consacrée PARIS XI
aux notions de base en chimie et au rappel des
différentes techniques en LC. Alban HUTEAU
La seconde partie (chapitre 3) représentant au Consultant CEFIRA
moins 40 % de la formation, sera entièrement
consacrée à la présentation de cas concrets pour
une meilleure intégration des connaissances.

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2

Conception et revue
des dossiers de lot

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. COMPRENDRE LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Lister les réglementations applicables : BPF, FDA (cGMP),
L ’objectif dans nos métiers est de produire
des principes actifs et des formes pharma-
ceutiques efficaces, de qualité reproductible
• Définir les attentes des inspecteurs et des auditeurs.
2. GÉRER LA DOCUMENTATION EN TOUTE SÉCURITÉ
et conforme aux spécifications de sorte • Créer, distribuer, modifier,
à maîtriser le risque pour le patient. Le dossier • Utiliser, vérifier,
de lot constitue un document essentiel pour • Archiver,
attester de cette conformité. • Choisir la forme du dossier : manuelle ou automatisée.
Pour votre entreprise : 3. CONCEVOIR DES DOSSIERS DE LOT EFFICACES, SIMPLES ET FACILES D’UTILISATION
A - Pas de problème, nos produits sont tou- • Définir les buts des dossiers de lot,
jours conformes. On remplit du papier pour • Déterminer les données à intégrer : indispensables, facultatives,
satisfaire les inspecteurs. • Déterminer la structuration,
B - Le personnel est formé et compétent, • Prendre en compte l’ergonomie des dossiers de lot,
il fait ce produit depuis 15 ans, le dossier de lot n’a • Prévenir les déviations,
pas beaucoup de valeur ajoutée, c’est secondaire. • Mettre en place un système de change control.
C - La documentation occupe une place impor-
tante pas seulement pour satisfaire les autorités 4. REVOIR LES DOSSIERS DE LOT ET LES DOSSIERS ANALYTIQUES
mais aussi pour assurer une bonne traçabilité • Définir les responsabilités et les délégations possibles,
(libération ou rappel de lots) et être plus efficace. • Prendre en compte les étapes clés pour une revue efficace : les vérifications…
• Améliorer votre procédé par la revue des dossiers de lot : éléments cibles à analyser.
Si vous êtes tenté de répondre A ou B, ou que 5. DÉTECTER, ENREGISTRER ET INVESTIGUER LES DÉVIATIONS
vous répondriez bien C mais en vous posant
• Définir le vocabulaire,
des questions sur le comment, vous êtes un
• Mettre en place la méthodologie : les différentes étapes,
candidat potentiel à ce stage. En effet, la
production et le contrôle qualité occupent un • Classifier les déviations :
rôle très important, mais la documentation - Rechercher les causes,
associée, comme le dossier de lot joue un - Les outils associés,
rôle tout aussi important. Par ailleurs, il va - Classifier : déterminer la criticité,
refléter votre façon de travailler et va donner - Rédiger un rapport de déviation,
au même titre que la propreté ou le range- - Définir le plan d’action,
ment, une première impression sur votre - Assurer le suivi.
entreprise lors d’une inspection ou d’un audit.
6. METTRE EN PRATIQUE
Cette formation vous permettra :
• Exercices en alternance à chaque étape du programme,
• De concevoir des dossiers de lot • Les participants répartis en groupe seront invités à déployer ce qui a été vu
ergonomiques, au cours de la formation : mettre à plat et diagnostiquer le processus de revue
• De revoir et d’approuver ces dossiers des dossiers de lot, détecter les déviations sur des extraits de dossiers de lot, etc...
d’une façon simple et rapide pour détecter
les éventuels problèmes qualité, dérives
ou déviations, NB : pour les études de cas, nous invitons
• D’investiguer les déviations pour éviter les les participants qui le souhaitent à apporter
récurrences en respectant les exigences leur propre trame de dossiers de lot.
réglementaires.

DATE(S) ET LIEU(X)
> PUBLIC CONCERNÉ 28 et 29 septembre 2016
• Auditeurs, cadres et techniciens des Paris
services d’assurance qualité,
• Cadres et techniciens des services pro- 13 et 14 mars 2017
duction et de contrôle qualité en charge
d’écrire, d’utiliser, de compléter, de revoir, Paris
d’approuver les dossiers de lot.
COÛT
1140  HT
> PÉDAGOGIE INTERVENANT(S)
Carole LENOTTE
• Stage interactif associant les apports
et les échanges, Responsable pôle conseil et audit
• Nombreux exercices et exemples, CEFIRA
• Mise en situation.

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Évaluer la compatibilité contenant -


contenu des produits pharmaceutiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES ÉTUDES DE COMPATIBILITÉ CONTENANT - CONTENU
• Généralités et objectifs des études,
P our toute demande d’AMM d’un produit
pharmaceutique ou suite à des modifications
portant sur le conditionnement, des études de
• Quelques définitions et termes spécifiques.
2. LE CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE
compatibilité contenant – contenu sont requises. • Rappel des exigences : les textes et guides applicables (UE, US, Japon, …),
• Champ d’application,
Ces études visent à garantir la qualité et la • Les groupes de travail.
sécurité du produit pharmaceutique en contact
avec un matériau utilisé soit au cours du 3. LES MATÉRIAUX EN CONTACT
procédé de fabrication, soit pour le condition- • Matériaux utilisés au cours du procédé de fabrication dont dispositifs à usage unique,
nement du produit. Les données relatives au • Matériaux de conditionnement.
matériau et celles issues de la connaissance 4. LES MÉCANISMES D’INTERACTION
du médicament permettent de réaliser une • Types de migration et leurs conséquences :
évaluation pharmaceutique de la relation
- Du contenu vers le contenant,
contenant-contenu et de l’éventualité d’une
- Du contenant vers le contenu,
interaction. Elles permettent d’écarter tout
- De l’extérieur vers l’intérieur.
risque patient mais aussi d’orienter le choix
des matériaux de conditionnement. • Probabilité d’interaction.
5. APPROCHE DE L’ÉVALUATION DU RISQUE POUR CONCEVOIR LES ÉTUDES
Ces études s’appuient sur les recomman- • Arbre décisionnel,
dations de textes ou guides réglementaires. • Paramètres à prendre en compte.
Cependant, en pratique, leur application sou-
lève des questions : Comment s’assurer que le 6. PARAMÈTRES INTERVENANT DANS L’ANALYSE DE RISQUES
rationnel scientifique de l’étude est compatible • Caractéristiques et propriétés du matériau : plastiques, film multicouches, élastomères, …
avec les exigences en vigueur ? Jusqu’où • Utilisation du matériau,
doit-on pousser l’investigation ? Quels types • Caractéristiques du produit.
d’études analytiques doivent être envisagés ?
7. LES DONNÉES DU FOURNISSEUR
À quels moments du développement ou du
cycle de vie du produit ? Comment évalue-t-on
• Évaluation et pertinence de ces données.
les résultats obtenus ? Comment définir les 8. ÉTUDES DES EXTRACTIBLES
limites admissibles en termes de sécurité pour • Objectifs,
le patient ? • Méthodologie,
• Exploitation des résultats.
Cette formation va vous permettre :
• De bien comprendre la réglementation en 9. ÉTUDES DES RELARGABLES
vigueur, • Objectifs,
• D’acquérir des connaissances fondamen- • Méthodologie,
tales sur les phénomènes d’interaction • Exploitation des résultats.
contenant – contenu mis en jeu,
10. LES TESTS DE TOXICITÉ
• De connaître les différentes approches
• Rappels des bases de toxicologie,
en matière d’évaluation du risque pour le
patient,
• Tests in vitro, DATE(S) ET LIEU(X)
• D’identifier les paramètres à prendre en • Tests in vivo.
considération pour concevoir les études de
26 et 27 septembre 2016
11. L’ÉVALUATION TOXICOLOGIQUE
compatibilité contenant – contenu requises, • Bibliographie, Paris
• De savoir les mettre en œuvre afin d’entre- • Définition des limites admissibles.
prendre des études de qualité, pertinentes, 13 et 14 mars 2017
exploitables et conformes aux exigences 12. RÔLES ET RESPONSABILITÉS
• Fournisseur,
Paris
réglementaires.
• Utilisateur. COÛT
13. MISE EN PRATIQUE 1160  HT
• Présentation de cas concrets sur différents
> PUBLIC CONCERNÉ matériaux, produits et stades de procédés. INTERVENANT(S)
Personnel, encadrement et techniciens, des Catherine LACAZE
services de développement pharmaceutique, du
contrôle qualité, des affaires réglementaires, de PHARMATLANTIS
> PÉDAGOGIE
l’assurance qualité, de la production impliqués Stéphane PIRNAY
dans la définition / conception de ces études et Pédagogie participative alternant les exposés, les échanges
de leur mise en œuvre ou dans l’interprétation EXPERTOX
et l’étude de cas concrets issus de l’expérience industrielle du
des résultats et leur présentation dans les
dossiers d’enregistrement ou de variations.
formateur. Isabelle UETTWILLER
SARTORIUS STEDIM FMT

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MODULE 22 Réf : MVI Cefira
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La mise en œuvre d’une validation


informatique : principes et méthodologie
?
Comment répondre aux exigences réglementaires

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION ET OBJECTIFS DE LA VALIDATION INFORMATIQUE
• La validation : quelques grands principes,
L ’utilisation des systèmes informatisés et
automatisés dans les secteurs pharmaceutiques
et apparentés n’a cessé de croître au cours de ces


Définitions,
Pourquoi valider ?
dernières décennies. • Les risques de non validation.
2. ASPECTS RÉGLEMENTAIRES RELATIFS À LA VALIDATION INFORMATIQUE
Face à ce constat, les industriels doivent s’assurer • Autorités de tutelle,
par un processus formel de validation que les sys- • Textes de référence,
tèmes en place permettent d’obtenir de manière • Analyse des changements de l'annexe 11 des GMP européennes,
fiable et reproductible les résultats escomptés et • Manquement aux exigences : exemples de non conformités.
ce tout au long de leur cycle de vie. Ils ont besoin
de rationaliser leur méthode de validation et 3. PRÉREQUIS À LA VALIDATION INFORMATIQUE : LES QUESTIONS PRÉLIMINAIRES
tout particulièrement la conduite des étapes de • Que doit-on valider ?
qualification dans un objectif d’optimisation de la - Classification des systèmes selon le GAMP ® et efforts de validation associés.
mise en production de leurs systèmes informatisés. • Quand valider ?
Cette démarche constitue par ailleurs, une exigence - L’approche prospective,
commune à tous les référentiels qualités applicables - Qu’en est-il de l’approche rétrospective ?
(BPF, BPL, BPC, BPD…). • Qui valide ?
L'annexe 11 publiée en 2011 insiste sur la qualifica- - Les acteurs de la validation.
tion de l'infrastructure, la gestion des risques et la
• Comment valider ?
disponibilité de l'audit trail au cours du cycle de vie
du système. 4. PROCÉDURE DE VALIDATION
• Mise en œuvre,
Cette formation va vous permettre de : • Objectifs,
• Comprendre les principes de la validation • Approche intégrée.
informatique,
• Connaître les exigences réglementaires 5. DÉROULEMENT DE LA VALIDATION INFORMATIQUE
associées, • Étapes et phases du cycle de validation :
• Savoir définir une stratégie de validation adap- - Identification des besoins : spécifications utilisateurs,
tée à un environnement et à un projet, - Définition de la solution : spécifications fonctionnelles,
• Optimiser l’effort de validation en fonction de la - Spécifications de conception : matériel et logiciel,
criticité du système et du contexte projet, - Criticité du système et analyse de risques,
• Cerner les différentes étapes de qualification - Audit fournisseur,
et répartir les activités entre les différents - Qualifications (QD, QI, QO, QP),
acteurs, - Environnements.
• Identifier les actions nécessaires au maintien • Documentation associée :
du statut validé d’un système tout au long de - Plan de validation,
son cycle de vie, - Matrice de traçabilité,
• Examiner et comprendre les changements de
- Plan de tests,
l'annexe 11 des GMP européennes et faire le
- Cas de tests : description des différents tests,
parallèle avec les exigences du 21 CFR part 11.
- Protocoles et rapports de qualification,
- Anomalies : gestion et rapport,
- Rapport de validation,
- Procédures et formation.
> PUBLIC CONCERNÉ
6. SUIVI DES SYSTÈMES VALIDÉS
• Toute personne impliquée dans la validation de • Exploitation du système,
systèmes informatisés, • Maîtrise des changements : procédure de « change control »,
DATE(S) ET LIEU(X)
• Responsable et personnel des services informa- • Gestion des accès et des autorisations, 19 au 21 septembre 2016
tiques impliqués dans le développement des SI, • Sauvegarde, restauration, plan de secours, stockage, archivage,
• Responsables validation, • Revue périodique et revalidation.
Paris
• Chefs de projet utilisateur ou informatique,
• Personnel responsable de la gestion des 7. 21 CFR PART 11 13 au 15 mars 2017
changements, • Exigences relatives aux enregistrements et signatures électroniques, Paris
• Personnel chargé de la maintenance • Mise en conformité.
informatique,
8. QCM D'ÉVALUATION DES CONNAISSANCES ACQUISES
COÛT
• Responsables et auditeurs qualité.
1700  HT
INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE Évelyne FUMEY
Consultante CEFIRA
Pédagogie participative alternant les présenta-
tions, les échanges et l'étude de cas concrets
issus de l'expérience industrielle du formateur.

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MODULE 23 Réf : MIC Cefira
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Initiation à la microbiologie industrielle

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LE MONDE MICROBIEN
• Découverte,
C e stage de formation est destiné aux labo-
ratoires pharmaceutiques, cosmétiques,
agrochimiques et agroalimentaires en recherche


Place dans le monde vivant,
Composition,
et développement ou en production. • Domaine et rôle de la microbiologie.
2. PHYSIOLOGIE ET MODE DE VIE DES MICRO-ORGANISMES
Stage d’initiation, cette formation présente les • Bactéries, virus, champignons,
bases de la microbiologie industrielle. • Exigences physicochimiques.
Ce stage va vous permettre d’acquérir les 3. POUVOIR PATHOGÈNE ET VIRULENCE
connaissances sur : • Relations avec l’hôte,
• Le vocabulaire, • Réservoirs microbiens,
• Les principes de base de la vie microbienne, • Pouvoir pathogène,
• Les moyens de destruction des germes, • Mode de transmission.
• Les principes de classification des
micro-organismes,
4. AGENTS ANTIMICROBIENS
• Les techniques d’isolement et d’identifica- • Physiques : autoclavage, chaleur, rayonnement,
tion bactérienne, • Chimiques : agents antimicrobiens, antibiotiques, désinfectants antiseptiques.
• Les principes des techniques utilisées en 5. ISOLEMENT ET IDENTIFICATION DES BACTÉRIES
microbiologie industrielle pour le contrôle • Milieux de culture et d’isolement :
de la qualité. - Milieux non sélectifs,
- Milieux sélectifs.
• Méthodes d’isolement,
• Bases de classification,
> PUBLIC CONCERNÉ • Tests d’orientation.

Ce stage s’adresse à toute personne qui 6. PRINCIPALES TECHNIQUES UTILISÉES EN MICROBIOLOGIE INDUSTRIELLE
débute dans une activité de microbiologie et • Méthodes quantitatives : méthodes de dénombrement,
qui souhaite se familiariser avec les notions • Méthodes qualitatives : recherche de micro-organismes (de germes spécifiés),
fondamentales de cette discipline. • Recherche des endotoxines,
• Méthodes alternatives : dites rapides.
Il peut également intéresser toute personne 7. LE CONTRÔLE DE LA QUALITÉ MICROBIOLOGIQUE
interagissant avec les services de microbio-
• Objectifs du contrôle qualité microbiologique,
logie souhaitant acquérir des connaissances
• Réglementation : pharmacopée...
de base dans le domaine de la microbiologie
industrielle. 8. SYNTHÈSE ET CONCLUSION

> PÉDAGOGIE
Pédagogie participative basée sur l’alternance
entre la présentation d’exposés formels,
des échanges interactifs et des sessions
questions / réponses.

Les présentations seront largement illustrées


de photos numériques issues du laboratoire DATE(S) ET LIEU(X)
de microbiologie afin de mieux concrétiser 15 et 16 septembre 2016
les différents exposés.
Paris
14 et 15 mars 2017
Paris
COÛT
1140  HT
INTERVENANT(S)
Élodie MULLER
CONFARMA

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MODULE 24 Réf : CSC Cefira
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Comment garantir la continuité


de la « supply chain » pharmaceutique ?
Actualités et évolutions de la réglementation

PROGR AMME
PROG
> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. LES ÉVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES :
OBJECTIFS ET CONSÉQUENCES POUR LES INDUSTRIELS
L a pression économique a conduit à une
délocalisation massive dans le secteur
pharmaceutique. Même si la mondialisation
• Directive 2013/C343/01 concernant les Bonnes Pratiques de Distribution,
• Directive 2011/62/UE « Prévention de l’entrée dans la chaîne d’approvisionnement
n’est pas un phénomène nouveau dans ce légale de médicaments falsifiés »,
secteur d’activités, elle s’est nettement accélé- • Article 46b(2)(b) de la Directive 2001/83/EC : nouvelles règles pour l’importation des matières
rée ces dernières années avec des consé- actives dans l’Union Européenne,
quences sur le maintien de la continuité de la • Chapitre 7 du guide PIC de janvier 2013 concernant le circuit de distribution des substances actives,
chaine d’approvisionnement pharmaceutique • Document de réflexion EMA/590745/2012 : « Rupture de produits liée à des non conformités
difficiles à maîtriser : BPF en fabrication »,
• Multiplication des acteurs dans la chaîne de • EMA/INS/MRA/387218/2011 : « Exigences internationales harmonisées concernant
production et de distribution des médica- la certification des lots »,
ments rendant plus complexe le contrôle de • Ordonnance n° 2012-1427 relative au renforcement de la sécurité de la chaîne
la traçabilité, d’approvisionnement des médicaments.
• Baisse de la qualité des matières premières
issues des délocalisations,
2. LES POINTS CLÉS ET L’APPLICATION DE LA DIRECTIVE 2013/C343/01
• Pénurie d’approvisionnement de certaines • Intégration de la gestion des risques dans la maîtrise de la chaîne fournisseurs / producteurs /
matières premières liée à des risques géo- transporteurs / distributeurs,
politiques, naturels ou encore économiques • Traçabilité des opérations et des produits : comment avoir une vision exhaustive de toute la chaine
(arrêt volontaire d’une production jugée non de distribution ?
rentable par exemple), • Suivi des conditions de stockage : que faire en cas d’excursions de température ?
• Augmentation de produits de santé falsifiés Comment gérer les produits nécessitant des conditions spéciales ?
y compris dans le circuit légal. • Maîtrise du transport : quelles sont les nouvelles exigences et comment les intégrer ?
• Gestion des activités sous-traitées : comment élaborer les contrats et définir les responsabilités ?
Face à ce constat et à la recrudescence des Quels sont les pièges à éviter ?
problèmes de santé publique impliquant des • Risques particuliers liés aux courtiers : quelles sont leurs obligations ?
substances actives, des excipients ou des • Mise en place des procédures concernant les contrefaçons : quel doit être leur contenu ?
produits finis, les autorités ont été amenées
3. QUE FAIT LA FDA POUR LUTTER CONTRE LA CONTREFAÇON ?
à renforcer les exigences réglementaires
• Lutte contre la contrefaçon,
pour sécuriser la chaîne d’approvisionnement
pharmaceutique. • Identification des acteurs de la chaîne de distribution,
• Pénalisations.
Cette formation va vous permettre de : 4. PRÉVENIR LES RISQUES DE RUPTURE DE LA CHAÎNE D’APPROVISIONNEMENT
• Mettre à jour vos connaissances sur les • Comment identifier, évaluer et minimiser ces risques sur tout le processus de la « supply chain » ?
nouvelles réglementations en matière de • Au niveau des matières premières : pays d’importation, absence de confirmation écrite de l’origine
distribution pharmaceutique en Europe, de la matière, engagement de conformité aux BPF européennes ou équivalentes indisponible ou
• Être capable d’identifier les risques poten- authenticité invérifiable, modifications, fournisseur orphelin, risque de pénurie…
tiels de rupture de la «supply chain» afin de • Au niveau des produits fabriqués : sous-traitant alternatif non identifié ou inactif, non-respect
mieux les contrôler, de l’AMM, contrefaçons, falsifications…
• Sécuriser
> PUBLIC les relations
CONCERNÉ clients / four- • Au niveau des centres de distribution : retour de produits, vols…
nisseurs tout au long de la chaine • Système de vigilance douanière pour les médicaments contrefaits et falsifiés : quelles sont les actions
d’approvisionnement,
possibles auprès des douanes ?
• Détecter les risques potentiels de
contrefaçons, 5. QUE FAIT LA FDA POUR GÉRER ET PRÉVENIR LES RUPTURES
• Élaborer et mettre en œuvre les procédures DE STOCK DE MÉDICAMENTS ?
exigées par ces nouvelles réglementations, • Le « FDA safety and innovation Act FDASIA 07/2012 »,
• Connaître les démarches à suivre pour les • Informations,
médicaments essentiels : déclaration de • Plan stratégique de prévention, DATE(S) ET LIEU(X)
rupture et suivi, • Coopération avec les industriels : mesures incitatives.
• Connaître les positions de l’ANSM, la FDA,
> PÉDAGOGIE 6. QUE FAIRE EN CAS DE RUPTURE ANNONCÉE OU SUBIE ? 12 octobre 2016
la commission européenne en matière de • Obligations pour les médicaments essentiels,
prévention et gestions des ruptures, sur les Paris
• Exigences pour les autres produits,
mesures actuelles et futures possibles. 15 mars 2017
• Rôle des autorités, conséquences pour le laboratoire.
7. METTRE SA « SUPPLY CHAIN » SOUS CONTRÔLE Paris
• Indicateurs clients OTIF,
> PUBLIC CONCERNÉ • Indicateurs fournisseurs : cotation, COÛT
• Indicateurs en lien avec les performances globales de la « Supply 700  HT
• Responsables qualité, Chain ».
• Pharmaciens responsables, pharmaciens 8. RÉFLEXION SUR LES TEXTES COMMUNAUTAIRES EN MATIÈRE INTERVENANT(S)
responsables intérimaires sur des sites
pharmaceutiques fabricant ou exploitant, DE RUPTURE LIÉE À LA NON-CONFORMITÉ AUX BPF Marie-Christine GARNIER
ou des centres de distribution, > PÉDAGOGIE Consultante CEFIRA
• Juristes, acheteurs, responsables de la
chaine d’approvisionnement. Stage interactif alternant les apports théoriques, les exemples concrets,
et les échanges sous forme de sessions questions / réponses.

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Concevoir des procédures et


des documents visuels et pragmatiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. POURQUOI ET COMMENT FORMALISER LE SAVOIR-FAIRE ?
• Identifier les enjeux : organisation, structure, mémorisation...
U n des grands principes de tout système
qualité est :
• Écrire ce qu’il faut faire,
• Mettre en évidence les avantages et les difficultés des pratiques actuelles :
textes, logigrammes...
• Faire ce qui est écrit, • Définir le rôle de l’auteur, du vérificateur et de l’approbateur.
• Enregistrer ce qui est fait. 2. SUIVRE LES GRANDES ÉTAPES DE LA CONCEPTION DE LA DOCUMENTATION
• Structurer les composants clés des différents documents
Ce concept qui relève du bon sens, constitue (procédures, instructions, enregistrement...),
le reflet de vos pratiques et la capitalisation • Définir l’objectif du document,
de vos savoir-faire. Cependant, ce n’est • Identifier les utilisateurs,
pas toujours bien perçu par les acteurs de
• Séquencer les activités,
l’entreprise, qui ont tendance à considérer les
• Choisir le format,
systèmes qualité et les GMP comme une
« Grosse Masse de Papier ». • Expliquer les systèmes et les activités,
• Finaliser :
Les procédures et la documentation qualité - Vérifier le document,
mériteraient pourtant d’avoir une meilleure - Tester, évaluer le document et l’améliorer si nécessaire,
réputation. En effet, bien conçues, combinées - Approuver le document,
à la formation et à la revue des performances, - Former.
elles contribuent à la motivation et à l’effica-
cité, en améliorant la communication
3. REPRÉSENTER SIMPLEMENT SES SAVOIR-FAIRE
et la cohérence du travail. • Travailler sur le fond, la forme et la dynamique,
La rédaction des procédures est aussi un bon • Établir les règles de rédaction :
moyen pour l’encadrement et les opérationnels - Utiliser un langage clair,
de travailler en équipe vers un même objectif. - Être logique et structuré,
Les procédures ou documents qualité ne - Adopter le style adapté,
sont donc pas seulement une réponse à une - Déterminer le bon niveau de détail en gardant de la flexibilité.
exigence réglementaire mais contribuent aussi • Utiliser des outils pour rendre les procédures et documents plus visuels :
à renforcer la réactivité de l’entreprise. - Diagrammes,
- Schémas,
Pour aller dans ce sens, cette formation vous - Logigrammes,
apportera : - Tableaux,
• Des recommandations spécifiques et
- Présentation attrayante.
pratiques sur la conception et la structure
de votre documentation BPF : politiques, 4. RESTER CONFORME
procédures, instructions, enregistrements, • Évaluer périodiquement ses documents,
log-books, rapports, déviations... pour la • Gérer les mises à jour.
rendre plus visuelle et pragmatique,
• Des outils pour concevoir des documents 5. METTRE EN PRATIQUE
simples, clairs, utilisables et compré- • Les participants, en utilisant des exemples de procédures ou documents
hensibles.. qu’ils auront apportés ou proposés par le formateur, identifieront les points à améliorer
et mettront en œuvre les méthodes vues précédemment pour les optimiser.

NB : Lors du déroulement des séquences, des exemples


> PUBLIC CONCERNÉ
concrets de documents BPF seront développés :
Chacun, à son niveau, devant participer à la DATE(S) ET LIEU(X)
conception et à la mise à jour de la documen- • Procédures générales (gestion des déviations, 28 novembre 2016
tation BPF afin de s’approprier ce que l’on a des changements...),
contribué à créer. • Instructions de travail (maintenance préventive Paris
Ainsi le public de cette formation est large : d’un équipement....),
personnel de production, de laboratoire, 15 mars 2017
de maintenance, de logistique, de qualité...
• Enregistrements (dossiers de lot...),
• Rapports (déviations, revue annuelle...),
Paris
amené à concevoir, revoir, ou approuver
des procédures, enregistrements, documents • Log-books. COÛT
qualité.
710  HT
Les participants peuvent amener des exemples
de procédures ou documents et les utiliser lors INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE des cas pratiques. Carole LENOTTE
Stage interactif associant les apports Responsable pôle conseil et audit
théoriques, les échanges, les exemples, CEFIRA
les exercices et les cas pratiques.

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Les bonnes pratiques cliniques


une meilleure maîtris e
L'essentiel sur les exigences et leurs applications pour
de la qualité de vos essais cliniques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. DÉVELOPPEMENT CLINIQUE ET BPC
• Rappel sur les principales étapes du développement d’un produit de santé
L es Bonnes Pratiques Cliniques constituent
un ensemble d’exigences et de dispositions
à mettre en place pour assurer la qualité
et place du développement clinique.
2. HISTORIQUE ET FONDEMENTS DES BONNES PRATIQUES CLINIQUES
des essais cliniques. • Pourquoi les BPC ?
• Le code de Nuremberg, la déclaration d’Helsinki, les autres textes.
Reconnues sur le plan international, elles ont
été élaborées dans le but de standardiser la 3. ICH ET BPC
conduite des essais cliniques et de fournir des • Rappels sur le processus ICH : organisation, objectifs et domaines couverts,
garanties sur deux aspects fondamentaux : • ICH E6 : « Guideline for Good Clinical Pratices ».
• Éthique d’une part, grâce au respect des 4. LES BPC DANS LE CONTEXTE DE LA RÉGLEMENTATION CLINIQUE
droits, de l’intégrité et de la confidentialité
• Rappels sur la législation : lois, décrets, arrêtés, directives, règlements… la hiérarchie des normes,
des données personnelles,
• Agences règlementaires : US / Europe / France,
• Scientifique d’autre part, en garantissant
que les données obtenues dans les essais • En Europe : directive 2001/20/CE, directive BPC 2005/28/CE, nouveau règlement 536/2014,
sont authentiques, fiables et vérifiables. • En France : loi 2004-806 (Code de Santé Publique), décret d’application 2006-477,
décision BPC du 24 novembre 2006, loi Jardé.
Au départ sous forme de recommandations, 5. LES BONNES PRATIQUES CLINIQUES : STRUCTURE, EXIGENCES ET POINTS
les textes ont été progressivement transposés
en droit européen puis national.
CLÉS DU RÉFÉRENTIEL
• BPC ICH et BPC France,
Tous les acteurs impliqués dans la réalisation • Les principes de base,
d’essais cliniques de médicaments à usage • BPC et comité d’éthique,
humain doivent tenir compte de cet ensemble • Les acteurs et leurs responsabilités : investigateur, promoteur,
d’exigences et savoir traduire concrètement • Processus d’élaboration d’un protocole : les points essentiels,
leur mise en œuvre dans un souci de confor- • La brochure investigateur,
mité des études réalisées. • Les documents essentiels à la conduite d’un essai clinique : avant, pendant et après l’essai.
Cette formation va vous permettre de : 6. ATELIER PRATIQUE
• Bien comprendre l’importance des BPC • Examiner différents exemples de documents relatifs à un essai clinique et statuer sur leur conformité aux BPC.
et leur champ d’application, 7. INTÉGRATION DES BPC DANS LE SYSTÈME DE GESTION DE LA QUALITÉ D’UN ESSAI CLINIQUE
• Resituer ce référentiel dans le contexte de • Identification des exigences qualité,
la réglementation clinique et le relier aux
• Procédures opératoires standardisées,
nouvelles dispositions réglementaires
• Conformité aux Bonnes Pratiques Cliniques.
en vigueur,
• Acquérir une vision claire de sa structure 8. L’APPLICATION DES BPC DANS LA CONDUITE D’UN ESSAI CLINIQUE
et de ses différentes exigences, • Les démarches préliminaires :
• Savoir appliquer les BPC de façon concrète - Préparation des documents clés,
et être capable ainsi de réaliser vos essais - Sélection des investigateurs,
cliniques selon des standards de qualité - Soumission du projet aux comités d'éthique / autorités compétentes.
reconnus au niveau international. • Les démarches pendant l’essai :
- Monitoring et contrôle qualité des données,
- Gestion des incidents,
- Modification et suspension d'un essai,
> PUBLIC CONCERNÉ
- Gestion des effets indésirables.
• Les démarches post étude :
Toute personne impliquée dans la vie
- Clôture des centres,
d’un essai clinique, plus particulièrement,
- Information des autorités, DATE(S) ET LIEU(X)
le personnel des opérations cliniques :
• Chefs de projets cliniques, - Gestion des données, 22 et 23 septembre 2016
• Attachés de recherche clinique, - Archivage.
Paris
• Assistant(e)s de projets cliniques. 9. ATELIER PRATIQUE
• Définir la liste des procédures à mettre en place dans le système de 15 et 16 mars 2017
Personnel des services AQ clinique. gestion de la qualité d’une CRO d’investigation clinique. Paris
10. QUIZZ BPC
• Évaluation des connaissances. COÛT
> PÉDAGOGIE 1140  HT

Pédagogie participative alternant la


INTERVENANT(S)
présentation d’exposés illustrés d’un support Nathalie KUCHARCZYK
documentaire, des discussions, des séances
de questions / réponses et des études de cas CONCEPTRIAL
sous forme de travaux dirigés.

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À la découverte des affaires


réglementaires
Place et rôle dans les industries pharmaceutiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. QUELQUES NOTIONS DE BASE
• Définitions : médicament, dispositif médical, produit cosmétique, produit frontière (alicament),
L es politiques actuelles en matière de santé
humaine et le contexte économique donnent
au département des affaires réglementaires,
• Rappel du cycle de vie du médicament : de la découverte à la fin de sa commercialisation,
• Présentation des différentes phases du développement d’un médicament.
une place de choix dans l’organisation des 2. LES ESSAIS CLINIQUES
entreprises pharmaceutiques. • La directive 2001/20/EC sur les essais cliniques,
• La procédure d’harmonisation volontaire.
L’objectif de cette formation est de présenter
le rôle des affaires réglementaires dans le 3. RÔLE ET ACTEURS DES AFFAIRES RÉGLEMENTAIRES DANS L’ENTREPRISE
développement global d’un médicament • Fonctions et domaines d’activités du service des affaires réglementaires,
et d’apprécier la valeur ajoutée de ce départe- • Valeur ajoutée des affaires réglementaires et facteurs de succès,
ment dans les décisions prises en interne • Interactions avec les autres acteurs de l’entreprise et rôle dans les différentes étapes du cycle
et à l’extérieur de l’entreprise : de vie du médicament.
• Comprendre au travers du contexte régle-
4. ACTEURS ET STRUCTURES RÉGLEMENTAIRES EN EUROPE ET DANS LE MONDE
mentaire et de son évolution, le rôle des
• Institutions : Union Européenne, États-Unis...
affaires réglementaires dans les phases
de développement, d’enregistrement • ICH,
et post AMM, • Experts.
• Préciser leurs activités dans ces diffé- 5. LA LÉGISLATION DU MÉDICAMENT
rentes étapes et tout au long de la vie du • Terminologie : directives, règlements, guidelines...
médicament,
• S’intéresser à des sujets d’actualité à fort 6. RELATIONS AVEC LES AGENCES RÉGLEMENTAIRES
potentiel mais consommateur en temps • Meeting avec les agences : objectifs, quand, facteurs de succès,
et en énergie. • Consultation et confirmation des orientations auprès des structures officielles :
- « Scientific Advice », « pre-IND, end of phase 2, pre-NDA meeting ».
7. RÔLE DES AFFAIRES RÉGLEMENTAIRES AU COURS DU DÉVELOPPEMENT,
> PUBLIC CONCERNÉ DE L’ENREGISTREMENT ET POST AMM
• Le dossier d’enregistrement :
• Toute personne désirant comprendre le - Formats : CTD, e CTD, EU Nees,
rôle des affaires réglementaires dans un - Objectif, contenu.
contexte évolutif, • Dossiers concernant les principes actifs : ASMF, CEP,
• Assistant(e)s des départements des affaires • Le plan de gestion des risques,
réglementaires, • Les procédures d’enregistrement en Europe :
• Toute personne en interaction avec les - « Pre-submission meeting »,
affaires réglementaires : constitution des - Les procédures : nationale, centralisée, reconnaissance mutuelle, décentralisée,
dossiers, marketing... - Procédure d’arbitrage,
- Logistique associée et coût de soumission.
• Entre l’AMM et la commercialisation : Europe, Etats-Unis, France,
- Transparence, remboursement et prix,
> PÉDAGOGIE - Publicité.
Essentiellement participative alternant la
• Post AMM :
présentation des exposés avec des échanges - Procédures de variations en Europe,
interactifs et des sessions questions / - Extensions, DATE(S) ET LIEU(X)
réponses sous forme de quizz. - Pharmacovigilance.
• Procédure d’enregistrement aux USA :
8 et 9 novembre 2016
Advisory Committee meeting et activités post NDA Paris
(New Drug Application),
• Les procédures « accélérées ».
15 et 16 mars 2017
8. STRATÉGIE RÉGLEMENTAIRE ET ÉVALUATION DU RISQUE Paris
• Performance et optimisation réglementaire : COÛT
penser « approbation » et non « soumission »,
• Le résumé des caractéristiques du produit : 1160  HT
un élément clé de succès ou d’échec,
• Anticipation et stratégies de soumission : INTERVENANT(S)
meilleurs choix en termes de contenu, de procédures Loïc GIROT
et d’optimisation des délais, anticiper les questions potentielles...
A-pharmaconsult
• Notion « d’intelligence réglementaire »,
• Protection des données. Philippe SERRANO
9. QUELQUES POINTS PARTICULIERS Consultant CEFIRA
• Médicaments orphelins,
• Médicaments à visée pédiatrique.
10. QUIZZ EN ALTERNANCE

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Mettre en place des indicateurs


et tableaux de bord qualité
et dans l'application d'ICH Q10
Intérêt dans une démarche d’amélioration continue

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. PRÉREQUIS : IDENTIFIER LES DONNÉES D’ENTRÉE ET RÉALISER L’ÉTAT DES LIEUX
DE VOTRE SYSTÈME QUALITÉ
D irectement ou indirectement, les référentiels
qualité dans les secteurs pharmaceutiques
ou apparentés nous demandent de mettre
• La place des indicateurs qualité dans la validation des processus,
• Les données d’entrée : où les trouver ?
en place des indicateurs pour maîtriser nos • Les sources exploitables par les outils d’évaluation de votre système qualité :
activités. - Audits, retours d’inspections et revues qualité.
• La mesure de la performance.
Indicateurs et tableaux de bord qualité sont des 2. CONNAÎTRE QUELQUES OUTILS ET MÉTHODES FRÉQUEMMENT UTILISÉS
outils essentiels de gestion de la qualité et non
une fin en soi. Leur mise en place et surtout DANS LA GESTION DE LA QUALITÉ
leur efficacité nécessitent de se poser au • Les outils d’analyse : QQOQCP, 5M, schéma de flux, AMDEC, cercle qualité, analyse de la variabilité,
préalable les bonnes questions : brainstorming...
• Que souhaitons-nous mesurer ? • Les outils de présentation :
• Comment allons-nous le mesurer ? - Carte de contrôle, diagramme de Pareto, diagramme en nuage de points,
• Comment allons-nous interpréter les - Diagramme de cause à effet : Ishikawa...
résultats ?
3. CONSTRUIRE ET METTRE EN PLACE LES INDICATEURS ET TABLEAUX DE BORD QUALITÉ
Si vous doutez de l’utilité des indicateurs,
• Objectifs : mesurer et contrôler l’évolution du niveau de qualité,
imaginez piloter un avion sans information dans
le cockpit : pas d’altimètre, pas d’indicateur de
• Définition, construction et gestion des indicateurs qualité,
vitesse, pas de boussole, pas d’anémomètre... • Définition et construction d’un tableau de bord qualité : partie fixe et partie variable d’un TBQ,
Au même titre les indicateurs qualité sont • Savoir utiliser les sources d’informations :
des outils indispensables pour piloter votre - Exigences externes : réglementation, marché, corporate,
système. Regroupés en tableaux de bord, - Exigences internes par les revues qualité périodiques :
ils vous permettront d’évaluer une situation ƒ Audits réalisés et subis : le traitement des écarts et les actions correctives,
dans sa globalité (entreprise, service, projet, ƒ La libération des lots : dossiers de lot, statut des produits,
processus...). ƒ Les enregistrements des opérations et les données brutes,
ƒ Le système CAPA : le traitement des déviations et des réclamations,
L’objectif de cette formation est : ƒ Les contrôles de la qualité : OOS, OOT,
• De savoir construire, mettre en place et ƒ Le monitoring,
déployer les indicateurs et tableaux de bord ƒ Les approvisionnements et la sous-traitance.
qualité,
• De savoir les utiliser pour suivre le niveau
4. SAVOIR COMMUNIQUER GRÂCE AUX INDICATEURS ET TABLEAUX DE BORD QUALITÉ
de qualité et décider quelles actions entre-
• La compréhension : faire passer les messages clés, les règles de communication,
prendre afin de l’améliorer. • La diffusion, l’adhésion, l’aide à la décision,
• La maintenance de l’outil, la pérennité.
La formation comporte également un rappel
de quelques outils et méthodes fréquemment 5. SAVOIR LES UTILISER DANS LE PROCESSUS D’AMÉLIORATION CONTINUE
utilisés dans la gestion de la qualité. • Suivre et exploiter ses indicateurs et tableaux de bord qualité,
• Analyse de tendance,
NB : Les exemples traités dans cette formation • Identification des actions nécessaires,
concernent les activités rencontrées dans • Mise en place et suivi des plans d’actions pour une démarche de progrès,
un environnement BPF (production, condition- • Revues qualité périodiques,
nement, contrôle qualité, assurance qualité). • Croisement avec les tableaux de bord d’activité et de productivité.
6. METTRE EN PRATIQUE
• Exercices en groupe pour déployer la méthodologie
> PUBLIC CONCERNÉ et les outils présentés :
- Études de cas proposés par le formateur : DATE(S) ET LIEU(X)
• Encadrement et techniciens en production ou ƒ Identifier les pistes d’amélioration,
en contrôle qualité, ƒ Construire les indicateurs qualité pertinents, 22 et 23 septembre 2016
• Responsables assurance qualité, auditeurs, ƒ Rechercher les représentations graphiques
• Toute personne concernée par la maîtrise les mieux appropriées,
Paris
des processus et la gestion de la qualité. ƒ Créer un tableau de bord qualité, 16 et 17 mars 2017
ƒ Déterminer la meilleure approche pour apporter
une amélioration,
Paris
ƒ Élaborer un plan d’action, COÛT
> PÉDAGOGIE ƒ Mesurer les résultats.
- Ou sur des sujets proposés par les participants. 1140  HT
Une approche pratique du sujet par la présen-
tation d’expériences vécues et de nombreuses INTERVENANT(S)
études de cas concrets. Une pédagogie
participative alternant les présentations avec Jean-Claude ARAUXO
des discussions et des échanges avec les parti- JCA MANAGEMENT
cipants. Une mise en situation par la réalisation
de travaux dirigés.

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Revue annuelle de
la qualité des produits
conduite efficace de votre revue annuelle produit
Les enjeux et les outils méthodologiques pour une

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION
• Champ d’application.
L a revue annuelle de la qualité des produits
(RAQP) constitue une exigence internatio-
nale aussi bien pour les formes pharmaceu-
2. EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Médicament :
tiques que pour les substances actives (cGMP - BPF européennes,
de la FDA, parties I et II des BPF européennes). - États-Unis : cGMP.
Elle fait l’objet de beaucoup d'attentions lors • Principes actifs pharmaceutiques :
d’inspections et d’audits. - BPF européennes partie II (ICH Q7).
• Synthèse compilée des différentes exigences.
La finalité de cette revue est de prévenir et de
corriger les problèmes de qualité des produits 3. OBJECTIFS DE LA REVUE ANNUELLE DE LA QUALITÉ DES PRODUITS
en identifiant les dérives dans la maîtrise • Évaluation de la maîtrise des procédés : dérives, tendances...
des procédés. • Identification des modifications nécessaires,
• Outil d’amélioration continue.
Si les textes réglementaires définissent claire-
ment les données d’entrée de cette revue, la
4. PRÉREQUIS
définition des données de sortie « évaluer les • Procédés validés,
procédés, l’adéquation des spécifications », • Bonne connaissance de l’organisation et des processus,
« déterminer les améliorations procédés et • Gestion des modifications.
produit », « évaluer les besoins en revalida- 5. CONDUITE EFFECTIVE DE LA REVUE ANNUELLE DE LA QUALITÉ DES PRODUITS
tion » semble moins évidente. • Préparation de la revue :
- Responsabilités et mission des acteurs,
En effet, même si les données d’entrée occupent
- Définition du périmètre et des données à analyser,
une place plus importante dans les réglemen-
- Procédure et protocole,
tations que les données de sortie, c’est l’inter-
prétation de ces données qui suscitent l’intérêt - Acquisition des informations nécessaires :
des inspecteurs et qui devrait également avoir ƒ Où sont les données ? Éléments d’évaluation principaux,
toute l’attention des industriels qui veulent tirer ƒ Comment les récolter et les évaluer ?
des bénéfices plus importants que seulement la • Réalisation de la revue :
conformité réglementaire. - Périodicité,
- La méthode : les différentes revues
Le chemin entre les données et leur interpré- ƒ Des matières premières et des procédures associées,
tation peut être long, fastidieux et susciter pas ƒ Des contrôles et du procédé,
mal de questions : ƒ Des OOS (résultats hors spécifications), des lots non conformes et des déviations,
• Pourquoi exiger une RAQP ? ƒ Des modifications,
• Qui est responsable de la RAQP ? ƒ Des variations sur les dossiers,
• Comment interpréter toutes les données ? ƒ Des études de stabilités,
• Comment justifier ses choix ? ƒ Des problèmes qualité, réclamations, rappels, retours,
• Quelle est la valeur ajoutée ?
ƒ De l’efficacité des actions correctives précédentes,
ƒ De l’état des validations et des qualifications,
Cette formation vous permettra de répondre à
ces questions, d’acquérir des outils et d’avoir ƒ Des contrats.
une vision claire des objectifs et des enjeux - Les outils :
de la revue annuelle produit. ƒ Revue des principaux outils et exemples : capabilité,
cartes de contrôle, diagramme de Pareto, de corrélation,
plans d’expérience, etc…
ƒ Analyse de criticité : exemples. DATE(S) ET LIEU(X)
> PUBLIC CONCERNÉ - Rapport.
1er et 2 décembre 2016
• Données de sortie :
• Personnel de l’assurance qualité - Objectifs, utilités, Paris
et du contrôle qualité, - Présentation.
16 et 17 mars 2017
• Personnel de production,
• Affaires réglementaires, Paris
• Personnel en charge de la validation
des procédés. COÛT
1140  HT
INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE
Carole LENOTTE
Pédagogie participative alternant : présenta- Responsable pôle conseil et audit
tion d’exposés illustrés d’exemples, échanges
interactifs, cas concrets. Plusieurs ateliers CEFIRA
sous forme d’exercices sont proposés au
cours de la formation.

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MODULE 30 Réf : QPC Cefira
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ICH Q8 : « Qualit y by Design » ou


la qualité par la conception
opérationnelle
Sa compréhension, ses enjeux, sa mise en oeuvre

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LE GUIDE ICH Q8 : « DÉVELOPPEMENT PHARMACEUTIQUE » : POURQUOI ?
• Brefs rappels sur les guides ICH,
I CH Q8 marque un véritable tournant pour le
développement pharmaceutique. Il est un
des textes majeurs qui montre la volonté des
• ICH Q8 et ses objectifs : contexte ayant conduit à l’élaboration du guide.
2. COMPRENDRE ICH Q8
autorités et des industriels d’aller vers une • Contenu du guide et de son annexe,
optimisation de la qualité des produits et de • Comprendre son vocabulaire,
leur procédé de fabrication lors du développe- • Appréhender les concepts et outils sous-jacents :
ment. Il vise aussi une meilleure intégration de - Notions de « target product profile » et de « critical quality attributes »,
l’amélioration continue tout au long du cycle de - Notions de « design space » et de « quality by design »,
vie du médicament. - Les outils : plans d’expériences, PAT...
- Impact sur les stratégies de contrôle de la qualité,
Ce guide ouvre la porte à de véritables oppor-
- Impact sur le management du cycle de vie du produit et l’amélioration continue.
tunités (mises en place de nouvelles stratégies
pour la libération des lots, optimisation des 3. LES ENJEUX D’ICH Q8 : ROBUSTESSE DES PROCÉDÉS ET FLEXIBILITÉ RÉGLEMENTAIRE
délais de traitement des dossiers d’enregis- • Pendant le développement pharmaceutique,
trement, plus grande flexibilité dans la gestion • Dans la phase de dépôt du dossier d’enregistrement : soumission des éléments du
des variations...) grâce notamment à un panel développement pharmaceutique dans le CTD,
d’outils et de nouveaux concepts qu’il propose • Pour le transfert industriel,
(« design space », PAT, stratégie de contrôle...). • Pour la production en routine.
En réponse aux attentes des autorités de santé 4. ÉTUDES DE CAS
en matière de développement pharmaceutique, • Exemples de projets développés selon le guide ICH Q8.
cette formation va vous permettre de :
5. LA MISE EN ŒUVRE OPÉRATIONNELLE D’ICH Q8
• Connaître et comprendre ICH Q8 :
• Un véritable changement à mettre en œuvre,
ses objectifs, son contenu, son vocabulaire,
• Bien mesurer les enjeux du guide sur les • L’organisation et les moyens pour un déploiement réussi,
stratégies de développement, aux niveaux • Les écueils à éviter.
réglementaire et industriel, ainsi que les 6. FORUM PARTICIPANT
enjeux organisationnels, • Discussion autour de cas concrets et questions des participants.
• Appréhender sa mise en œuvre opéra-
tionnelle comme un véritable projet de
changement,
• Définir les moyens à mettre en place.

Construit autour d’exemples concrets, ce


stage présente une vision simple et didac-
tique du guide et des axes de mise en place
opérationnelle.

NB : les études de cas portent sur des médica-


ments classiques et non issus des biotechno-
logies. La démarche et la méthodologie sont
cependant transposables.

> PUBLIC CONCERNÉ


DATE(S) ET LIEU(X)
• Managers ou membres des départements
de développement pharmaceutique et
8 et 9 décembre 2016
chimique, d’assurance qualité, de produc- Paris
tion, de contrôle qualité, d’industrialisation
et des affaires réglementaires, 16 et 17 mars 2017
• Techniciens des équipes projet de déve-
Paris
loppement pharmaceutique (galénistes,
analystes...). COÛT
1140  HT

> PÉDAGOGIE INTERVENANT(S)


Frantz ELBAZ
• Exposés basés sur l’expérience,
• Discussions interactives sous forme de NOVARTIS
questions / réponses,
• Réflexions en groupe sur des cas concrets
et travaux dirigés.

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MODULE 31 Réf : RKBD Cefira
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Les décisions pharmaceutiques sur les


sites de production ou de distribution
z les bonnes décisions en fonction des risques
Personnel de la qualité et Personnes Qualifiées : prene

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LA GESTION DES RISQUES DANS LES DÉCISIONS PHARMACEUTIQUES
• Les différents contextes de la prise de décision : réactif, proactif,
N ombreuses sont les décisions à prendre
sur un site de production ou de distribu-
tion pharmaceutique. Elles impliquent presque 2.
• Les principes du management des risques qualité selon l’ICH Q9.
LES ÉTAPES DE LA PRISE DE DÉCISION BASÉE SUR L’ANALYSE DE RISQUE
toujours le service qualité et/ou la Personne • Sélection des personnes à impliquer dans la prise de décision,
Qualifiée (Pharmacien Responsable). • Récolte des informations et des faits,
Souvent complexes, les décisions impor- • Examen des options possibles,
tantes doivent être prises rapidement avec • Identification des facteurs pouvant influencer la décision : risque patient, coût, délais…
parfois peu d’éléments pour décider. • Utilisation des outils de résolution de problèmes et d’analyse de risques : diagramme
d’Ishikawa, AMDEC, « Risk Ranking and Filtering », HACCP…
Dans ce contexte, comment rester objectif
• Prendre la bonne décision avec une vision globale,
et efficace face aux urgences de telles
• Évaluation de l’efficacité de la décision,
décisions ? Comment les justifier d’un point
de vue scientifique, ou en évaluer l’impact sur • Communiquer sur le problème, la décision et les conséquences.
le respect des exigences réglementaires, des 3. ET EN PRATIQUE…COMMENT RÉAGIR FACE AUX ÉVÉNEMENTS DU QUOTIDIEN
BPF, ou encore sur les conséquences pour ET PRENDRE LES BONNES DÉCISIONS ?
l’entreprise ? Cela nécessite obligatoirement • Atelier n°1 : Peut-on libérer les lots ? Sous quelles conditions ? Avec quelles justifications ?
au préalable, une évaluation réaliste des
- Cas d’un OOS sur un lot avec des retests conformes,
risques.
- Survenue d’une contamination croisée sur une chaîne de conditionnement.
Cette formation va vous permettre :
• Atelier n°2 : Comment réagir face au dysfonctionnement d’une utilité critique ?
• De mesurer les enjeux et les difficultés de - Défaillance de l’HVAC durant une production,
la prise de décision pharmaceutique, - Prélèvement non conforme sur une boucle d’eau.
• De comprendre tout l’intérêt de l’analyse • Atelier n°3 : Jusqu’où aller dans le traitement des déviations ?
de risque dans les processus de prises de - Quelle est la criticité ?
décision et d’en connaître les principaux - Doit-on ouvrir une CAPA ?
outils, - Que fait-on si la cause n’est pas identifiée ?
• De savoir les étapes à suivre pour prendre - Quand faut-il prendre la décision de rappeler un lot ?
les bonnes décisions selon les situations • Atelier n°4 : A-t-on bien évalué les conséquences d’une modification ?
rencontrées, grâce à de nombreux ateliers - Comment revoir et approuver les impacts potentiels ?
sur des cas concrets, - Comment évaluer les besoins et l’étendue des validations et qualifications nécessaires ?
• De gérer plus efficacement toutes résolu- - Quand faut-il refuser une modification ?
tions de problèmes en s’appuyant sur les • Atelier n°5 : Quelles décisions prendre face à des suivis périodiques non conformes ou hors
causes racines et non sur les symptômes,
tendance ?
• D’être plus confiant dans la justifica-
- Cas de résultats anormaux dans un contrôle d’environnement,
tion scientifique de vos décisions avec
une vision objective des risques et des
- Résultats de vérification périodique d’un équipement en dehors de
contraintes réglementaires. ses limites d’utilisation,
- Excursions de température en zone de stockage, en échantillothèque,
en stabilité, aux cours des transports…
- Non-conformité des résultats d’analyses de stabilité.
> PUBLIC CONCERNÉ • Et si la décision était d’appeler l’agence… le cauchemar de
la personne qualifiée.
• Personnes qualifiées,
4. ÉCHANGES ET RÉFLEXION EN GROUPE SUR DES SITUATIONS
• Pharmaciens responsables, intérimaires,
adjoints, ET EXEMPLES PROPOSÉS PAR LES PARTICIPANTS
• Personnel de l’assurance qualité,
• Managers, DATE(S) ET LIEU(X)
• Toutes personnes confrontées à des prises NB : cette formation s'appuie sur des exemples issus de
de décisions sur un site pharmaceutique l'industrie pharmaceutique et non sur les dispositifs médicaux. 19 et 20 septembre 2016
fabricant, exploitant ou distributeur. Paris
16 et 17 mars 2017
Paris
> PÉDAGOGIE
COÛT 2016
Stage interactif basé essentiellement sur du
travail en groupe autour de cas concrets pris 1180  HT
dans le quotidien des industries pharmaceu-
tiques et apparentées. INTERVENANT(S)
Lors de ces études de cas les participants
seront invités à proposer des solutions pour
Marie-Christine GARNIER
la résolution de problèmes et des décisions Consultante CEFIRA
basées sur les risques liés à chacune des
situations présentées.

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Le CTD et le dossier clinique


Maîtriser la préparation des modules cliniques du CTD

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LE COMMON TECHNICAL DOCUMENT
• Environnement réglementaire : historique et intérêt,
L ’objectif du CTD (« Common Technical
Document ») repose sur une volonté
d’harmonisation du format de soumission
• Présentation et structure générale :
- Rappels sur les différents modules qui le composent,
des dossiers d’enregistrement dans les trois - Règles de présentation dans les différentes sections.
principales zones réglementaires (Europe, • e CTD (dossier électronique),
Etats-Unis et Japon). Les enjeux du CTD sont • Le fil conducteur des composantes du CTD.
tels qu’il convient de maîtriser parfaitement la 2. LE MODULE 5 : « CLINICAL STUDY REPORTS »
préparation et la présentation des différents • Présentation,
modules qui le composent. • Rapports à inclure : ordonnancement.
Cette formation constitue le troisième volet 3. LE MODULE 2.7 : « CLINICAL WRITTEN AND TABULATED SUMMARIES »
d’une série consacrée à l’élaboration des • Présentation des données, des tableaux et des graphes,
différentes parties du CTD en se focalisant • Séquence et contenu des données rédigées et tabulées dans les différentes parties :
sur la partie clinique du document. - Introduction,
- Pharmacologie clinique, PK/PD,
Après un bref rappel sur le contenu et la struc- - Efficacité,
ture générale du CTD, cette formation vous - Sécurité.
apportera les connaissances indispensables • Synopsis individuels des études.
à l’élaboration de la partie clinique du dossier
de soumission sous sa forme internationale. 4. LE MODULE 2.5 : « CLINICAL OVERVIEW »
• Les objectifs et le contenu du «clinical overview » :
Cette journée va vous permettre : - Présentation d’une analyse intégrée de l’évaluation clinique,
• D’acquérir une vision claire sur les - Éléments clés à prendre en compte dans sa rédaction.
exigences de contenu, de structure, de
rédaction et de présentation des parties 5. LE MODULE 1.3 : « SUMMARY OF PRODUCT CHARACTERISTICS (SPC) »
cliniques du CTD, 6. QUELQUES SPÉCIFICITÉS
• De mettre les connaissances acquises en • Mise à jour des dossiers : variations,
pratique par la réalisation de travaux dirigés • Dossiers bibliographiques.
sur des études de cas concrets.
7. IMPACT SUR LE DÉVELOPPEMENT DES MOLÉCULES ET LEUR SOUMISSION
• Quand le rédiger ? intégration dans le projet de développement,
• Organisation et planification.
> PUBLIC CONCERNÉ 8. METTRE EN PRATIQUE
• Sur la base de documents (éléments de rapports d’études) remis par l’intervenant,
Toute personne amenée à intervenir dans la
les participants sont invités à réaliser un travail en groupe :
préparation ou la relecture critique des parties
cliniques du CTD, en particulier : - Conception d’un «written summary» à partir des éléments clés identifiés dans les études,
• Encadrement des départements de - Traduction d’un rapport et des résultats d’étude dans le format d’un tableau résumé.
recherche et développement clinique, 9. SYNTHÈSE ET CONCLUSION
• Directeurs et responsables de projets,
• Rédacteurs scientifiques,
• Personnel des affaires réglementaires Formations complémentaires :
et des affaires médicales, « le CTD et le dossier préclinique »,
• Personnel impliqué dans les processus
d’enregistrement. « le CTD et le dossier pharmaceutique ».

DATE(S) ET LIEU(X)
> PÉDAGOGIE 21 septembre 2016
Pédagogie participative alternant les pré-
Paris
sentations formelles, les échanges sur des 17 mars 2017
retours d’expérience, les sessions questions /
réponses et les exercices. Paris
COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Loïc GIROT
A-pharmaconsult

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Choix et optimisation des phases


mobiles en HPLC

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. QUELQUES RAPPELS EN CHROMATOGRAPHIE LIQUIDE
ET SES PRINCIPES DE SÉPARATION
L ’utilisation dans des conditions optimales
des phases mobiles en HPLC est
déterminante si l’on veut aborder avec une


Principales techniques utilisées en HPLC : phase inverse, phase normale, HILIC, ionique...
Notion de coefficient de partage entre phase stationnaire et phase mobile,
plus grande efficacité la mise au point d’une • Principales interactions « analyte / phase stationnaire / phase mobile »,
méthode d’analyse, sa validation et son • Polarité des molécules,
utilisation en routine. • Mécanismes de rétention.
2. CARACTÉRISTIQUES ET PROPRIÉTÉS DES SOLVANTS UTILISÉS
Cela suppose au préalable de faire le bon
choix des solvants en fonction de l’analyte DANS LES PHASES MOBILES EN HPLC
concerné, du type de phase stationnaire et • Les principaux solvants :
du mode de détection de la technique HPLC - Aqueux,
utilisée. Il faut ensuite bien maîtriser les - Organiques solubles dans l’eau,
différents paramètres qui peuvent avoir une - Organiques non solubles dans l’eau,
influence sur la performance du système - Acides et bases.
d’élution et de ses conditions d’utilisation. • La force éluante et le coefficient de partage octanol/eau,
• La pureté,
Ce stage vous propose d’aborder les • Le pH,
différents aspects qui vous aideront à mieux • Compatibilité et miscibilité des solvants,
identifier les différents éléments à prendre en • Les tampons : type, concentration.
compte pour une utilisation plus performante
des phases mobiles en HPLC : 3. L’UTILISATION DES PHASES MOBILES ET LEUR OPTIMISATION
• Connaître les solvants utilisés en HPLC, leurs • Influence de la température,
caractéristiques et leurs propriétés sur les • Effet du débit,
séparations chromatographiques (effets sur • Influence du pH : rôle et utilisation des acides et des bases,
la sélectivité, sur les temps de rétention...), • Méthanol ou acétonitrile ? Mélanges ternaires : intérêts et limites,
• Savoir bien choisir les solvants et leur • Rôle et utilisation des tampons,
combinaison, • Importance du dégazage et de la filtration des phases mobiles,
• Expliquer les paramètres et les facteurs • Choix de la méthode d’élution : isocratique ou gradient ?
intervenant dans la performance de votre • Sélection du solvant d’injection en fonction de la phase mobile,
système d’élution, • Optimisation du temps d’équilibrage de la phase mobile entre 2 analyses,
• Savoir utiliser les solvants dans des condi-
• Choix et optimisation des solvants de rinçage.
tions optimales,
• Comprendre et résoudre les dysfonctionne- 4. EXEMPLES DE MISES AU POINT DE PHASES MOBILES
ments liés aux phases mobiles, • En chromatographie de phase inverse,
• Illustrer les concepts présentés au travers de • Sur d’autres techniques HPLC : HILIC, phase normale, ionique, chirale...
nombreux exemples.
5. CONSÉQUENCES D’UN MAUVAIS USAGE DES SOLVANTS
• Précipitation de l’analyte,
• Précipitation des sels ou des tampons dans les solvants organiques,
> PUBLIC CONCERNÉ • Les erreurs de mesure du pH,
• Problèmes de miscibilité, de compatibilité,
• Personnel des laboratoires d’analyse • Interférences solvants / détecteurs,
physico-chimique, • Cas des détecteurs de masse, d’aérosols chargés :
• Personnel des laboratoires de contrôle - Phases mobiles conseillées et déconseillées.
qualité,
• Toute personne amenée à participer à la
6. PRÉSENTATION DE NOMBREUX CAS CONCRETS EN ALTERNANCE AVEC LES DIFFÉRENTES
mise au point, la validation ou l’utilisation PARTIES DU PROGRAMME
en routine de méthodes HPLC.
Prérequis : cette formation nécessite une
connaissance de base en HPLC.
DATE(S) ET LIEU(X)
17 mars 2017
> PÉDAGOGIE Paris

Stage interactif alternant les apports, les


COÛT
échanges sous forme de questions / réponses, 710  HT
des exemples de cas concrets et les retours
d’expérience. INTERVENANT(S)
Nicole BONAVENTURE
L'ORÉAL

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MODULE 34 Réf : CLL Cefira
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Certification et libération des lots


selon l’annexe 16 des BPF
entation
Prise en compte des révisions en cours de la réglem

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. ÉVOLUTION DE LA RÉGLEMENTATION ET IMPACT SUR LA CERTIFICATION ET LA
LIBÉRATION DES LOTS
L es responsabilités de la Personne
Qualifiée (ou Pharmacien Responsable en
France) se sont considérablement accrues
• Révisions de l’annexe 16 des BPF,
• Les autres modifications dans les BPF,
ces dernières années, notamment sur leur • La directive 2013/C343/01 concernant les Bonnes Pratiques de Distribution
rôle dans la certification et libération des de novembre 2013,
produits pharmaceutiques. En effet, chaque • La directive 2011/62/UE « Prévention de l’entrée dans la chaîne d’approvisionnement
lot de produit fini pharmaceutique doit être légale de médicaments falsifiés ».
certifié par une personne qualifiée avant
2. FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS DE LA PERSONNE QUALIFIÉE
libération. Cette certification a pour objectifs
de garantir que les lots sont fabriqués et (PHARMACIEN RESPONSABLE)
contrôlés conformément au dossier d’AMM • Obligations et responsabilités légales et professionnelles,
et dans le respect des BPF. • Ses responsabilités au regard de la certification et libération des lots,
• Quel doit être son degré d’implication dans les systèmes qualité revue qualité produit,
Les évolutions permanentes de l’industrie gestion des changements, des CAPA, validations, libérations, réclamations et rappels,
pharmaceutique (mondialisation de la pharmacovigilance…
chaîne d’approvisionnement, évolutions
réglementaires, nouvelles approches dans • Quels sont les documents qu’il doit personnellement signer ?
les stratégies de contrôle, harmonisations 3. PROCESSUS DE CERTIFICATION ET DE LIBÉRATION DES LOTS DANS L’ESPACE
européennes), nécessitent d’adapter les
processus de certification et de libération ÉCONOMIQUE EUROPÉEN
des lots, en tenant compte des nouveaux • Interdépendance entre certification et libération,
contextes et des nouvelles contraintes. • Lien entre processus de certification et stratégie de contrôle du produit,
C’est l’un des objectifs de la révision de • Que doit connaître à minima la personne qualifiée, des produits, des procédés, de la chaîne
l’annexe 16 des BPF. d’approvisionnement... dont elle assume la certification des lots ?
Cette formation va vous permettre de : • Quels sont les éléments clés à évaluer par la personne qualifiée avant certification
• Connaître les dernières évolutions et libération du lot,
réglementaires, • Formalisation de ces évaluations et documentation de la certification,
• Identifier les responsabilités du détenteur • Cas où l’évaluation des non conformités conduit au refus de libération du lot :
d’AMM et de la personne qualifiée étude de quelques cas concrets,
(ou pharmacien responsable) dans le • Comment gérer les écarts mineurs vis-à-vis de l’AMM ?
processus de certification et de libération
des lots,
4. PROCESSUS DE CERTIFICATION ET DE LIBÉRATION DES LOTS FABRIQUÉS
• Comprendre les enjeux et les exigences EN DEHORS DE L’ESPACE ÉCONOMIQUE EUROPÉEN
de l’annexe 16 des BPF, • Les accords de reconnaissance mutuelle,
• Connaître les points clés du processus • Où doit-être localisée la personne qualifiée qui libère les lots ?
de certification et de libération des lots, • Quelles précautions supplémentaires faut-il prendre avant certification ?
• Mieux cerner les particularités et obliga- • Les prélèvements et contrôles complémentaires à effectuer.
tions pour les produits fabriqués en dehors
5. CAS PARTICULIER DE LA CERTIFICATION DES MÉDICAMENTS EXPÉRIMENTAUX
de l’Espace Économique Européen,
• Médicaments fabriqués dans ou en dehors de l’espace économique européen,
• Enfin, connaître la portée des délégations
autorisées et les mécanismes de mise • Responsabilités du fabricant et du promoteur.
en œuvre. 6. DÉLÉGATION DE RESPONSABILITÉS
• Qu’est-ce qui peut être délégué ? qu’est-ce qui ne le peut pas ?
NB : le programme est susceptible d'évoluer • Conditions à respecter en cas de délégation,
lors de la parution de l'annexe 16 révisée • Comment doit-elle être documentée ?
selon des modifications apportées.
7. MISE EN PRATIQUE
• Différents scénarios et mises en situations sont présentés sur des DATE(S) ET LIEU(X)
cas de certification / libération de lots. Les participants examinent
> PUBLIC CONCERNÉ les différents contextes de libération du produit et donnent 21 septembre 2016
leur avis sur les décisions envisagées. Paris
• Personnes qualifiées,
• Pharmaciens responsables, intérimaires, 20 mars 2017
adjoints, > PÉDAGOGIE
• Toutes personnes souhaitant élargir
Paris
ses connaissances sur la certification Pédagogie participative alternant les apports COÛT
et la libération des lots de produits théoriques, les exemples concrets et les
pharmaceutiques. échanges sous forme de sessions questions / 720  HT
réponses. Des cas pratiques de libération / INTERVENANT(S)
certification seront traités au cours de la
formation. Marie-Christine GARNIER
Consultante CEFIRA

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MODULE 35 Réf : VAR Cefira
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Les variations pharmaceutiques


dans le dossier d’AMM
variation pharmaceutique auprès des autorités
Comment préparer et présenter vos demandes de
d’enregistrement ?

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES VARIATIONS ET LE CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE :
PRÉSENTATION DES TEXTES NATIONAUX ET EUROPÉENS
L es évolutions des dossiers d’Autorisation
de Mise sur le Marché sont indispen-
sables au cours de la vie du médicament, par
• Procédures européennes :
- Réglementation européenne : règlements EC 1084/2003, 1085/2003 et 1234/2008,
exemple suite à l’ajout d’un fournisseur de - Notes explicatives et recommandations européennes et internationales.
matière première, à des modifications d’instal- • Procédure nationale :
lations pharmaceutiques ou à l’évolution - Règlement UE 712/2012.
de méthodes analytiques. 2. QUAND DÉPOSER UNE DEMANDE DE VARIATION ?
En Europe, les actualisations de parties • L’organisation au niveau des affaires réglementaires,
des dossiers d’AMM sont soumises à des • Nouvelle définition de l'AMM,
réglementations qui se traduisent par des • N'est pas une variation.
demandes de variations auprès des autorités
d’enregistrement.
3. LES DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE VARIATIONS PHARMACEUTIQUES
Il existe 3 types de variations communément • Les variations de type IA, IB et II : «grouping» et «worksharing»,
désignées IA, IB et II, avec des procédures • Précisions apportées par le règlement UE 712/2012,
de soumission et d’évaluation associées. • Documents à fournir pour chaque variation,
• Les procédures de classification des variations non prévues.
Ce stage va vous permettre :
• D’acquérir une bonne connaissance 4. RÉDACTION DES VARIATIONS
des textes et référentiels nationaux et • Justification de la demande,
européens en vigueur sur les demandes de • Comment présenter les résultats ?
variations et les procédures associées,
5. STRATÉGIE DE LA DEMANDE
• De savoir préparer les dossiers de
• Cas d’une seule variation,
demande,
• D’identifier les données expérimentales • Cas de plusieurs variations :
qui doivent être associées et comment - Plusieurs en parallèle et en même temps ?
les présenter, - Une variation mère et des variations liées ?
• De découvrir la ou les stratégies de dépôt • Incidences budgétaires,
possibles. • Conséquences sur la présentation.

Pour vous aider à élaborer des dossiers de 6. CALENDRIER DE DÉPÔT ET DE TRAITEMENT DES DEMANDES
demandes de variation, qui soient rapidement • Les contraintes liées au timing : délai, temps de réponse.
acceptées par les autorités de santé natio- 7. LES ÉTUDES DE STABILITÉ NÉCESSAIRES POUR CERTAINES VARIATIONS
nales ou européennes, ce stage vous offre
l’opportunité de confronter vos expériences 8. OBJECTIFS DE LA NOUVELLE RÉGLEMENTATION
et questions avec un formateur rapporteur et 9. « POST APPROVAL CHANGE MANAGEMENT PROTOCOLS »
évaluateur auprès de l’EMA, de l'ANSM
et ancienne vice-présidente de la commission 10. ÉTUDES DE CAS
d’AMM. • À partir de différentes situations examinées en groupe,
les participants sont invités à proposer une stratégie de dépôt
NB : attention, cette formation ne traite que et préciser quelles données fournir.
les variations pharmaceutiques.
DATE(S) ET LIEU(X)
Formations complémentaires :
- Les variations pharmaceutiques aux dossiers d’AMM en dehors 3 octobre 2016
> PUBLIC CONCERNÉ
des frontières européennes. Paris
Pharmaciens, cadres et techniciens des labo- - Comment préparer et présenter vos demandes de variations 20 mars 2017
ratoires pharmaceutiques, des fabricants de pharmaceutiques auprès des pays de l'ASEAN ?
principes actifs, des sous-traitants appelés à Paris
travailler sur tout ou partie du dossier phar-
maceutique qu’ils opèrent dans les secteurs COÛT
développement pharmaceutique, fabrication, 720  HT
contrôle qualité, affaires réglementaires,
assurance qualité. INTERVENANT(S)
Véronique ANDRIEU
Laboratoire de Pharmacie Galénique
> PÉDAGOGIE Faculté de Pharmacie de Marseille,
Expert galéniste, évaluateur
Exposés formels illustrés d’un support auprès de l’EMA et de l'ANSM,
documentaire. Stage interactif associant les ancienne vice-présidente
apports et les échanges. de la Commission d'AMM

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MODULE 36 Réf : BPF Cefira
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Les bonnes pratiques de fabrication


Les exigences et leur application

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. CHAMP D’APPLICATION DES BPF
• Les BPF : pour qui ? pourquoi ?
L a fabrication et le contrôle des produits phar-
maceutiques sont soumis à l’application des
principes de « Bonnes Pratiques de Fabrication ».
• Champ d’application des BPF,
• Le contexte réglementaire actuel : Europe, France, FDA, ICH.
2. LE SYSTÈME QUALITÉ PHARMACEUTIQUE
Ce référentiel qualité, initialement conçu pour • Système qualité pharmaceutique,
réglementer la fabrication des produits finis des • BPF et contrôle de la qualité,
lots commerciaux puis celle des lots destinés • Gestion du risque qualité,
aux essais cliniques, n’a cessé d’évoluer au • Revue de la qualité des produits,
cours de ces dernières années : élargissement • Maîtrise des changements.
de son champ d’application, intégration pro-
gressive des guides ICH sous forme d’annexes 3. LE PERSONNEL ET SES RESPONSABILITÉS
aux BPF européennes... • Postes clés et responsabilités,
• Formation, habilitation,
Bien que les exigences fondamentales de base • Hygiène au poste de travail.
restent les mêmes, il est important de connaître
ces évolutions régulières qui modifient peu à
4. LA DOCUMENTATION
peu notre approche des systèmes de manage- • Les types de documents : référentiels, procédures, instructions, enregistrements,
ment de la qualité selon les BPF. • Les documents nécessaires : formule et instructions de fabrication, de conditionnement,
dossier de lot...
Ce stage a pour objectifs de : • Procédures opératoires, données brutes,
• Resituer ce référentiel et son champ • Règles de base pour l'archivage.
d’application, 5. LOCAUX ET ÉQUIPEMENTS
• Faire le point sur l’actualité réglementaire
• Locaux : les différentes zones d’activités (production, contrôle qualité, stockages, annexes...),
des BPF,
• Matériel.
• Exposer en détail les différentes exigences
et leurs modalités d’application. 6. QUALIFICATIONS ET VALIDATIONS
• Exigences réglementaires,
• Qualification des locaux et du matériel,
• Les validations : de procédé, de nettoyage, des systèmes informatisés.
> PUBLIC CONCERNÉ
7. LES OPÉRATIONS DE FABRICATION ET DE CONDITIONNEMENT
• Personnel de l’assurance qualité, • Prévention des contaminations croisées,
• Personnel des procédés chimiques et • La gestion des matières premières, des produits intermédiaires et des « vracs »
pharmaceutiques, et des articles de conditionnement,
• Encadrement et techniciens des ateliers • Opérations de fabrication et de conditionnement,
de fabrication, • Produits refusés, récupérés et retournés.
• Personnel des laboratoires d’analyse ou
de contrôle,
8. LES BPF ET L’ANALYSE : LE CONTRÔLE DE LA QUALITÉ
• Auditeurs internes, • Rôle du contrôle qualité,
• Fournisseurs de l’industrie pharmaceutique • Les Bonnes Pratiques de Laboratoire de contrôle de la qualité : documentation,
souhaitant approfondir les contraintes de établissement des spécifications, échantillonnage, contrôle, libération...
leurs clients. • Les études de stabilité,
• Traitement des résultats hors spécification et hors tendance.
9. FABRICATION ET ANALYSE EN SOUS-TRAITANCE
• Donneur d’ordre et sous-traitant : responsabilités,
> PÉDAGOGIE • Le contrat. DATE(S) ET LIEU(X)
• Exposés basés sur l’expérience de 10. RÉCLAMATIONS ET RAPPELS DE MÉDICAMENTS 6 et 7 octobre 2016
l’intervenant, • Rôle du pharmacien responsable.
• Discussions et table ronde : points soule-
11. LES AUTO-INSPECTIONS Paris
vés lors des inspections,
• Réflexion en groupe par l’alternance de
• Principe. 20 et 21 mars 2017
travaux dirigés sous forme de quizz. 12. PERSPECTIVES RÉGLEMENTAIRES Paris
13. QUIZZ ET TRAVAUX DIRIGÉS EN ALTERNANCE COÛT
1140  HT
INTERVENANT(S)
Florence GUILLAUD
Consultante CEFIRA

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2012
2

De la molécule au médicament
préclinique et clinique
Interactions entre le développement pharmaceutique,

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. FONDEMENTS JURIDIQUES DE LA BIOÉTHIQUE
• Une prise de conscience internationale : code de Nuremberg, déclaration d’Helsinki,
A u cours du développement d’un produit
pharmaceutique, il existe de nombreuses
interactions entre les phases de développe-
• État des lieux de la réglementation dans le développement d’un médicament :
le contexte européen,
ment pharmaceutique, préclinique et clinique. • France : code de la santé publique.
2. LES PRINCIPALES INSTANCES RÉGLEMENTAIRES
Celles-ci ont des répercussions en termes • Les principales agences et leur fonctionnement : EMA, ANSM, MHRA, FDA
de coordination et des stratégies mises en - Fonctionnement, organisation, rôle.
œuvre. • Autres agences,
• Comment mettre un médicament sur le marché ?
En effet, il existe des prérequis précliniques
- Les différentes procédures : centralisée, décentralisée, reconnaissance mutuelle, nationale.
avant la première administration à l’Homme,
• Le processus ICH.
de même, les données fournies par les études
précliniques conditionnent le choix des essais 3. LES ÉTAPES CLÉS DE LA VIE DU MÉDICAMENT
cliniques à réaliser. Enfin, selon l’objectif thé- • Les différentes phases,
rapeutique visé, il sera nécessaire d’élargir • Coût de développement d’un nouveau médicament.
ou de resserrer le champ d’investigation pré-
clinique et clinique. 4. LE DÉVELOPPEMENT PHARMACEUTIQUE
• Objectifs,
L’objectif de cette formation est de présenter • Les différentes étapes,
une vue d’ensemble du développement d’un • Les recommandations ICH,
produit pharmaceutique et permettre de : • Les BPF.
• Comprendre au travers du contexte
5. LE DÉVELOPPEMENT PRÉCLINIQUE
réglementaire et de son évolution, les
• Rôle et objectifs,
exigences en termes de développement,
• Connaître les principales agences régle- • Recommandations ICH,
mentaires et leur rôle, • Diagrammes stratégiques en développement préclinique,
• Mieux cerner le processus de développe- • Évaluation du risque à différents stades du développement,
ment en mettant en évidence les liens • Études précliniques requises avant / pendant la première administration à l’Homme.
entre les différentes phases, 6. LE DÉVELOPPEMENT CLINIQUE
• Bien identifier les différentes interactions • Les questions préliminaires,
entre le développement préclinique et
• Principaux textes ICH,
clinique et les conséquences en termes de
• Documents essentiels à la conduite d’une étude clinique,
coordination d’études afin de mieux com-
prendre les stratégies mises en oeuvre.
• Les différentes phases I, II, III et IV : rôle et objectifs,
• Mise en place d’un essai clinique et réglementations nationales :
États-Unis, Europe, France.
7. COORDINATION DES ÉTUDES PHARMACEUTIQUES, PRÉCLINIQUES
> PUBLIC CONCERNÉ ET CLINIQUES
• Introduction,
Cette formation traite du développement d’un • Comment favoriser une meilleure coordination ?
produit pharmaceutique humain.
8. LE DOSSIER D’ENREGISTREMENT AU FORMAT CTD
Elle concerne : • Principes généraux,
• Un public plutôt débutant souhaitant • Les différentes parties : le résumé du développement DATE(S) ET LIEU(X)
acquérir une vision générale des diffé- d’un médicament. 13 et 14 octobre 2016
rentes phases de ce développement et du
9. PRÉSENTATION DE CAS CONCRETS SOUS FORME Paris
contexte réglementaire associé,
• Les assistant(e)s des départements DE TRAVAUX DIRIGÉS EN ALTERNANCE
précliniques et cliniques,
20 et 21 mars 2017
• Le personnel scientifique impliqué dans Paris
les phases de développement pour
élargir leur connaissance par une vue COÛT
d’ensemble,
• Toute personne en interaction avec le 1140  HT
développement préclinique et clinique.
INTERVENANT(S)
Nadia BOEHRINGER
GALDERMA R&D
> PÉDAGOGIE
Bertrand ROUSSE
Essentiellement participative alternant la
GALDERMA R&D
présentation d’exposés formels accompa-
gnés d’un support documentaire avec des
échanges interactifs autour d’études de cas
concrets sous forme de travaux dirigés.

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2

Qualification et maîtrise de la qualité


des systèmes de production et de
distribution d’eau dans les industries pharmaceutiques et apparentées

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE ET NORMATIF
• Textes opposables :
D ans l’industrie pharmaceutique mais aussi
dans de nombreux secteurs apparentés,
l’eau est une des matières premières les plus
- Réglementation européenne pour l’eau potable,
- Les BPF et cGMP,
importantes intervenant dans de multiples - Les Pharmacopées pour les eaux de qualité pharmaceutique.
utilisations (excipient, préparation de réactifs, • Textes non-opposables :
stérilisation, purification...) et doit répondre - Recommandations A3P, ASPEC, PDA, SFSTP, normes AFNOR,
à des spécifications bien précises. - Guide FDA pour les inspections des systèmes d’eaux de haute pureté,
- Guide ISPE / FDA.
La maîtrise de la contamination de l’eau et 2. CONNAISSANCE DE L’EAU ET PRINCIPAUX PARAMÈTRES
le maintien de sa qualité au cours des étapes
• Paramètres physiques et paramètres chimiques.
de production et de distribution, sont donc
un souci permanent dans ces domaines 3. PRODUCTION D’EAU ET TECHNOLOGIES ASSOCIÉES : LES QUALITÉS D’EAU
d’activités tant les aspects qualité, éthique, • Pré-traitement : filtration, adoucissement, charbon actif...
réglementaire et économique sont importants. • Traitement : résines, osmose inverse, ultrafiltration, distillation...
• Cas des vapeurs : vapeur industrielle, vapeur propre, vapeur pure.
Ce stage présente dans le cadre des Bonnes
Pratiques de Fabrication et en fonction des 4. STOCKAGE ET DISTRIBUTION D’EAUX PHARMACEUTIQUES
réglementations en vigueur, les différents • Les différents équipements : de stockage, de transit, de surveillance,
aspects de la maîtrise de la qualité des sys- • L’importance des matériaux utilisés et de leur qualité,
tèmes de production d’eau : • Les points d’attention.
• Les technologies de production, de distribu- 5. PRÉSENTATION DE DIFFÉRENTS SCHÉMAS ET PHOTOS D’INSTALLATIONS
tion, de stockage et les matériaux utilisés,
• Les paramètres de qualité physico- 6. AUTRES ASPECTS DÉTERMINANTS POUR LA QUALITÉ DES EAUX
chimiques et biologiques, • La conductivité,
• La démarche détaillée des étapes de • La désinfection et l’utilisation de l’ozone,
qualification, • La formation de biofilm,
• La mise en place du suivi et de la mainte- • La contamination microbiologique,
nance préventive lors du fonctionnement • La mesure du COT (Carbone Organique Total).
en routine.
Tout au long de ce stage, il est fait état de 7. LES INSTALLATIONS DE PRODUCTION D’EAU ET LES ÉTAPES DE QUALIFICATION
l’importance de la documentation. • Définition du projet : s’agit-il de mettre en conformité une installation existante ou de créer
une nouvelle installation de production d’eau ?
• La relation client - fournisseur et l’élaboration du cahier des charges,
• Préparation de la documentation nécessaire : plan directeur de validation, protocole,
> PUBLIC CONCERNÉ rapport, procédures opératoires,
• Les étapes de qualification et les tests associés,
• Toute personne concernée par l’utili- • Qualification de la Conception (QC),
sation de l’eau lors de fabrications BPF • Qualification d’Installation (QI), Qualification Opérationnelle (QO)
dans les industries pharmaceutiques et et Qualification de Performance (QP),
apparentées, en développement ou en • L’élaboration du plan d’échantillonnage pour les prélèvements.
industrialisation,
8. SUIVI EN ROUTINE
• Personnel souhaitant mettre en place ou
• Suivi de la qualité : périodicité des contrôles,
qualifier un système de traitement d’eau
dans le cadre d’un projet BPF, • Maintenance préventive et curative, DATE(S) ET LIEU(X)
• Personnel chargé de l’amélioration ou du • Désinfection, stérilisation, 3 et 4 octobre 2016
maintien de la qualité des eaux produites, • Les anomalies et leur gestion,
• Encadrement ou techniciens de fabrication, • Exemples d’items de procédures. Paris
chefs de projet, personnel de l’assurance 9. ATELIERS : ÉTUDES DE CAS CONCRETS 20 et 21 mars 2017
qualité.
SOUS FORME DE TRAVAUX DIRIGÉS
Paris
• Présentation d’un projet d’installation d’un système
de production d’eau : COÛT
> PÉDAGOGIE - Réflexion sur les différentes étapes du projet
et les qualifications nécessaires, 1140  HT
Exposés basés sur l’expérience, illustrés d’un - Restitution et commentaires. INTERVENANT(S)
support documentaire. Échanges interactifs 10. LA FDA ET L’EAU
et discussions autour de cas concrets et des • Exemples de « Formulaires 483 ». Olivier CARON
travaux dirigés. MERIAL

Robert NÉRI
SANOFI

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Comment choisir et optimiser


l’utilisation de vos colonnes HPLC ?

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. COMMENT BIEN CHOISIR UNE COLONNE HPLC ?
• Données physico-chimiques : pKa, Log P, Log D,
L ’utilisation dans des conditions optimales
des colonnes chromatographiques en
HPLC est déterminante si l’on veut aborder
• Les sources d'information : bases de données, littérature,
• Les grandes familles de composés :
avec une plus grande efficacité la mise au - Polymères,
point d’une méthode d’analyse, sa validation - Protéines, peptides, acides nucléiques,
et son utilisation en routine. - Sucres, oligosaccharides,
- Ions inorganiques.
Cela suppose de faire au préalable le bon • Les autres molécules organiques : influences du poids moléculaire,
choix de colonne et de bien maîtriser les de la solubilité, de la polarité.
différents paramètres qui peuvent avoir
une influence sur la performance de votre
2. TECHNOLOGIES ET MÉTHODES DE FABRICATION DES SUPPORTS
colonne dans ses conditions d’utilisation. POUR LA CHROMATOGRAPHIE
• Le traitement de la silice, les techniques de greffage : conséquences sur les caractéristiques
Ce stage vous propose d’aborder les des colonnes,
différents aspects qui vous aideront à mieux • Caractérisation des phases stationnaires,
identifier les différents éléments à prendre en • Le choix de la phase stationnaire,
compte pour une utilisation plus performante • La chromatographie des composés polaires : phase normale, phase inverse,
de vos colonnes HPLC : interaction hydrophile (HILIC).
• Savoir bien choisir une colonne, • La chromatographie des composés ionisables :
• Présenter les différentes technologies - Choix de la méthodologie,
de fabrication des phases greffées et leurs
- Règles de préparation des tampons pour la chromatographie,
conséquences sur les caractéristiques
- Choix de la phase stationnaire en fonction du pH du tampon et de la teneur en eau de la phase mobile.
de séparation,
• Introduire la notion d’U-HPLC, ses perfor- • L’U-HPLC :
mances et ses conséquences, - Objectifs et méthodes,
• Expliquer les paramètres et les facteurs - Les diagrammes cinétiques : choix de la méthode,
intervenant dans la performance de la - Les supports monolithiques, les supports « Core Shell »,
colonne, - Le transfert de l'HPLC vers l'U-HPLC.
• L’utiliser dans de bonnes conditions, 3. SAVOIR BIEN UTILISER UNE COLONNE HPLC
• Comprendre et résoudre les
• Installation et équilibrage,
dysfonctionnements,
• Utilisation,
• Savoir vérifier la performance d’une
colonne HPLC. • Les solvants pour l'HPLC et l'U-HPLC : compatibilité, miscibilité...
• Effets des phases mobiles tamponnées sur la phase stationnaire :
- Influence du contre-ion, influence de l’ion,
- Influences de la concentration, de la température.
> PUBLIC CONCERNÉ • Influence de la température sur la rétention,
• L’utilisation du gradient d’élution,
• Personnel des laboratoires d’analyse • Suivi des performances,
physico-chimique, • Protection et stockage.
• Personnel des laboratoires de contrôle 4. RÉSOLUTION DES ANOMALIES DE FONCTIONNEMENT
qualité, • Problèmes liés à la forme des pics :
• Toute personne amenée à participer à - Effets extra colonne, effets de surcharge,
la mise au point, la validation ou l’utilisa- - Effets des interactions secondaires,
tion en routine de méthodes HPLC.
- Effets de la distribution des échantillons,
- Effets de tassement, DATE(S) ET LIEU(X)
Prérequis : cette formation nécessite
- Effets des équilibres secondaires. 14 au 16 septembre 2016
une connaissance de base en HPLC.
• Problèmes liés au temps de rétention :
- Variation aléatoire du temps de rétention, Paris
- Dérive du temps de rétention. 20 au 22 mars 2017
• Autres anomalies :
> PÉDAGOGIE Paris
- Pics « fantômes »,
- Perte de charge,
• Exposés formels illustrés d’un support
- Dérive de la ligne de base.
COÛT
documentaire.
• Stage interactif associant les apports, 5. RÔLE DES TESTS DE CONFORMITÉ 1680  HT
les échanges et les exemples concrets.
D’UNE ANALYSE CHROMATOGRAPHIQUE INTERVENANT(S)
• Répétabilité, résolution,asymétrie,
• Efficacité, Jean-Marc ROUSSEL
• Bruit de fond, rapport signal / bruit, dérive, Consultant en développement
• Paramètres de rétention, et validation analytique
• Pression, facteurs de réponse.

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Le CTD et le dossier pharmaceutique


Maîtriser la préparation du module qualité du CTD

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. PRÉSENTATION DU CTD : « COMMON TECHNICAL DOCUMENT »
• Définition et objectifs du CTD,

L e module qualité du CTD représente le


référentiel unique de la qualité de chaque
médicament. Engageant le laboratoire, il est
• e CTD,
• Organisation en modules.
validé par l’autorité de tutelle appuyée par 2. PLAN GÉNÉRAL DES MODULES 1, 2 ET 3 : VUE D’ENSEMBLE
ses experts évaluateurs. 3. LE MODULE 3
• La partie S : substance active
Encadrée par la publication de textes et « gui- - Plan, contenu, information confidentielle : DMF ou CEP, problèmes actuels liés à la partie S,
delines » officiels, la rédaction du module 3
- « Guidelines » applicables - analyse et interprétation :
du CTD doit concilier les exigences des
ƒ Fabrication,
autorités de santé publique et les contraintes
industrielles. Elle restitue la logique d’ensemble ƒ Caractérisation,
du développement pharmaceutique. ƒ Contrôles : impuretés, énantiomères, solvants résiduels...
ƒ Études de stabilité.
Support de l’indispensable dialogue entre • La partie P : forme pharmaceutique
le laboratoire et l’autorité, son élaboration - Plan, contenu, problèmes actuels liés à la partie P,
et sa rédaction sont des actes de première - Applications à différentes formes pharmaceutiques : formes sèches, injectables...
importance. - « Guidelines » applicables - analyse et interprétation :
ƒ Développement pharmaceutique et QbD,
Face à de tels enjeux, il convient de maîtriser ƒ Fabrication et validation,
parfaitement sa préparation et sa présentation. ƒ Excipients,
ƒ Contrôle du produit fini,
L’élaboration et la rédaction du module ƒ Conditionnement,
pharmaceutique du CTD nécessitent donc une ƒ Études de stabilité.
vision claire et une compréhension d’ensemble
des éléments indispensables à la qualité des 4. LE MODULE PHARMACEUTIQUE DE L'IMPD
dossiers. • Données requises / données facultatives.
5. LES TEXTES OPPOSABLES ET APPLICABLES
L’objectif du programme proposé est de per-
• Directives, lignes directrices européennes, « Guidelines » ICH,
mettre aux participants :
• D’acquérir une telle vision, • Mode d’élaboration, mise en application, comment s’informer ?
• De bien comprendre et visualiser ses impli- 6. LES CRITÈRES DE L’ÉVALUATION DU MODULE QUALITÉ
cations concrètes par transmission d’expé- • Problématique de l’évaluateur,
riences et discussions avec des experts • Facteurs d’échecs - facteurs de succès,
en galénique et analytique, rapporteurs et • Évaluation basée sur le risque.
évaluateurs auprès de l'ANSM et de l’EMA. DATE(S) ET LIEU(X)
7. SYNTHÈSE ET CONCLUSION
20 septembre 2016
Formations complémentaires : Paris
> PUBLIC CONCERNÉ « le CTD et le dossier clinique », 21 mars 2017
« le CTD et le dossier préclinique ». Paris
Pharmaciens, cadres et techniciens des labo-
ratoires pharmaceutiques, des fabricants de
principes actifs, des sous-traitants appelés à
COÛT
travailler sur tout ou partie du dossier pharma- 720  HT
ceutique qu’ils opèrent dans les secteurs déve-
loppement pharmaceutique, contrôle qualité, INTERVENANT(S)
services réglementaires, assurance qualité.
Véronique ANDRIEU
Laboratoire de Pharmacie Galénique
Faculté de Pharmacie de Marseille,
> PÉDAGOGIE Expert galéniste, évaluateur auprès
de l’EMA et de l'ANSM,
Exposés formels illustrés d’un support docu- ancienne vice-présidente
mentaire. Stage interactif associant de la Commission d'AMM
les apports et les échanges.
Alain NICOLAY
Laboratoire de Chimie Analytique,
Faculté de Pharmacie de Marseille,
Expert analyste, rapporteur auprès
de l'ANSM

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Les Bonnes Pratiques de Distribution


pour les substances actives
- 2015/C95/01
Savoir se préparer à l’application de la directive EMA

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. EXIGENCES RÈGLEMENTAIRES
• Enjeux de la règlementation dans le contexte actuel : mondialisation, standardisation de la qualité
D ans le contexte de la globalisation du mar-
ché pharmaceutique, la maîtrise de tous les
acteurs impliqués dans les circuits de fabrication
minimale requise pour les substances actives, contrefaçon…
• BPD pour les substances actives : « Guideline 2015/C95/01 » du 19 mars 2015,
et de distribution, depuis les matières premières • Exigences communautaires du contrôle de la chaîne d’approvisionnement :
jusqu’au produit fini, est un enjeu essentiel dans la - Concernant les établissements de distribution,
réglementation actuelle. - En matière de traçabilité,
- En termes d’exigence de la qualité des produits.
Les BPD pour les substances actives publiées 2. CHAMP D’APPLICATION
par l’EMA en mars 2015, constituent une brique
• Les différents acteurs de la distribution,
supplémentaire de cette construction réglemen-
• Opérations autorisées et/ou à déclarer,
taire en perpétuelle évolution pour répondre aux
défis actuels de la qualité pharmaceutique.
• Les risques à maîtriser,
• Croisement des exigences entre BPD SA et BPF .
Cette journée sera l’occasion de : 3. LE SYSTÈME QUALITÉ
• Comprendre l’origine de la directive sur les • Objectifs, exigences,
BPD pour les substances actives et quels en • Gestions des déviations et CAPA,
sont les textes fondateurs (article 47 de la • Gestion du risque qualité,
directive 2001/83/EC, Eudralex - vol 4 part II, • Maîtrise des changements.
règlement n°1252/2014),
• Développer vos connaissances sur la direc- 4. LE PERSONNEL
tive BPD substances actives et le chapitre 17 • Responsabilités,
des BPF 2014, • Compétences et formation.
• Connaître les obligations faites aux impor-
tateurs de substances actives (directive
5. LA DOCUMENTATION
2001/83/EC article 46b), • Procédures,
• Définir concrètement l’ensemble des modes • Bonnes pratiques documentaires,
de preuve exigés dont la documentation liées • Enregistrements.
à ces nouveaux guides, 6. LOCAUX ET ÉQUIPEMENTS
• Savoir comment appliquer ces exigences en • Zones,
pratique et être mieux préparer aux inspec- • Produits spécifiques.
tions réglementaires.
7. OPÉRATIONS LOGISTIQUES
• Commande,
• Réception,
> PUBLIC CONCERNÉ • Stockage,
• Délivrance,
• Responsables des unités de distribution de • Transfert d’informations.
substances actives (SA),
• Pharmaciens Responsables ou Personnes 8. RETOURS, RÉCLAMATIONS ET RAPPELS
Qualifiées souhaitant mieux comprendre ce 9. AUTO INSPECTIONS (AUDITS INTERNES)
qui est exigé des distributeurs de SA,
• Assureurs qualité, auditeurs des sites de 10. ÉCARTS LORS D’INSPECTION
distribution de SA, • Remarques les plus couramment soulevées.
• Responsable achats de SA ou d’excipients
critiques.

DATE(S) ET LIEU(X)
> PÉDAGOGIE 30 septembre 2016
Pédagogie participative, alternant les exposés,
Paris
l’examen de cas concrets, les séances de ques- 21 mars 2017
tions / réponses sur les questions spécifiques
des participants et les partages d’expérience. Paris
COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Marie-Christine GARNIER
Consultante CEFIRA

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2012
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Suivi analy tique des systèmes


de production d’eau
Analyses physico-chimiques et microbiologiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. GÉNÉRALITÉS SUR LA MAÎTRISE DE LA QUALITÉ DES SYSTÈMES
DE PRODUCTION D’EAU
L ’eau est un des produits les plus utilisés
dans l’industrie pharmaceutique. Elle peut
être présente en tant qu’excipient, participer à
• Rappels sur les différentes qualités d’eaux utilisées dans l’industrie pharmaceutique,
• L’importance de la QP (Qualification de Performance) pour le choix des points de
des étapes de synthèse ou encore servir en tant prélèvements et l’élaboration d’un plan d’échantillonnage.
qu’agent de nettoyage. 2. BONNES PRATIQUES DE PRÉLÈVEMENT POUR ANALYSES MICROBIOLOGIQUES
• Le matériel utilisé,
Différentes qualités d’eau sont nécessaires en • Les quantités d’échantillon à prélever,
fonction de l’usage pharmaceutique pour lequel
• Les conditions d’asepsie : désinfection des points de prélèvements,
elle est destinée. Celles-ci répondent
• Les précautions à observer,
à des spécifications et des normes d’accepta-
tion bien précises en fonction des textes appli- • Le maintien de la qualité des échantillons : conservation, conditions et temps de transport.
cables en vigueur : décrets, pharmacopées... 3. BONNES PRATIQUES DE PRÉLÈVEMENT POUR ANALYSES PHYSICO-CHIMIQUES
• Le matériel utilisé,
Cette journée de formation aborde les diffé- • Les quantités d’échantillon à prélever,
rents aspects du suivi analytique des systèmes • Les précautions à observer,
de production d’eau, depuis la mise en oeuvre • Le maintien de la qualité des échantillons : conservation, conditions et temps de transport.
des prélèvements à la réalisation des analyses
requises et à l’exploitation des résultats. 4. ANALYSES REQUISES ET NORMES D’ACCEPTATION
• L’eau potable, l’eau purifiée, l’eau pour préparation injectable...
- Comparaison entre les pharmacopées : Européenne, USP, Japon.
• Les paramètres physico-chimiques : conductivité, COT (Carbone Organique Total),
> PUBLIC CONCERNÉ nitrates, métaux lourds...
• Les paramètres biologiques : flore totale, flore fongique, dénombrement, endotoxines...
• Personnel des laboratoires d’analyse • La sous-traitance des analyses : considérations logistiques associées.
physico-chimique ou microbiologique,
en développement ou en contrôle qualité,
5. EXPLOITATION ET SUIVI DES RÉSULTATS
concerné par le suivi de la qualité des eaux, • Comment établir les seuils d’alerte et seuils d’actions ? Prise en compte du bruit de fond,
• Personnel en charge des prélèvements, • Suivi des résultats (carte de contrôle), dérives et actions préventives.
• Toute personne concernée par l’utilisation 6. RÉSULTATS HORS SPÉCIFICATIONS
de l’eau lors de fabrications BPF dans les • Procédure OOS : rappel des principes de base,
industries pharmaceutiques et apparentées, • L’investigation et ses objectifs,
• Personnel souhaitant mettre en place ou
• Les actions à mener : en phase de qualification, lors du suivi en routine.
qualifier un système de traitement d’eau
dans le cadre d’un projet BPF, 7. METTRE EN PRATIQUE SUR UNE ÉTUDE DE CAS
• Personnel de l’assurance qualité. • Travail dirigé : sur la présentation d’un schéma de boucle d’eau
et d’historiques de résultats d’analyse :
- Établir le plan de prélèvements : liste des points analysés / cadence / phases,
- Déterminer les analyses à réaliser,
> PÉDAGOGIE - Évaluer les besoins matériels, locaux et humains
et établir un planning de mise en œuvre,
Abordée en deux phases, une première partie - Définir des seuils d’alerte et des seuils d’action
sera consacrée aux différentes présentations
basées sur l’expérience alternées de discussions
interactives avec les participants ; une deuxième
partie sera consacrée à la réalisation de travaux
dirigés.
DATE(S) ET LIEU(X)
22 mars 2017
Paris
COÛT
710  HT
INTERVENANT(S)
Guillaume LEDOUX
EUROFINS

Robert NÉRI
SANOFI

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MODULE 43 Réf : ONZ Cefira
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21 CFR Part 11 et Annexe 11 des GMP


européennes : dif férences et similitudes

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION
• Prise en compte des recommandations du GAMP ® 5 dans la conception, le développement
L e 21 CFR Part 11 de la FDA et l’annexe 11
des GMP européennes sont deux textes qui
couvrent le même sujet à savoir l’utilisation
et la validation des systèmes informatisés et automatisés.
2. ANNEXE 11 DES GMP EUROPÉENNES
de systèmes informatisés dans des activités • Objectifs, domaine d’application,
réglementées (activités en R&D précliniques et • Définitions,
cliniques, en fabrication et distribution des pro- • Revue complète des exigences relatives aux systèmes informatisés,
duits pharmaceutiques, en pharmacovigilance, • Analyse des changements de la version de juin 2011,
en assurance qualité, etc…) et s’appliquent • Focus sur les 9 points essentiels : gestion du risque, personnel, fournisseurs, validation des systèmes
selon que l’on destine la commercialisation des
informatisés, audit trail, évaluation périodique, stockage des données, sécurité, signature électronique.
produits aux États-Unis ou en Europe.
3. 21 CFR PART 11 - ENREGISTREMENTS ET SIGNATURES ÉLECTRONIQUES
Le 21 CFR Part 11 « Electronic Records, Electro- • Objectifs, domaine d’application,
nic Signatures » spécifie la façon dont doivent • Définitions,
être gérés les enregistrements et les signatures • Contrôles applicables aux systèmes fermés et ouverts,
électroniques. L’annexe 11 « Computerised • Manifestation de la signature et lien entre la signature et l’enregistrement électronique,
Systems », révisée et publiée en juin 2011 • Exigences concernant les signatures électroniques,
définit les exigences s’appliquant aux systèmes • Composants et contrôles des signatures électroniques,
informatisés et automatisés utilisés dans le
• Contrôles des identifiants et des mots de passe,
cadre d’activités GMP.
• Focus sur les 8 points essentiels : validation des systèmes informatisés, sécurité, audit trail, contrôles
Ces deux textes présentent des similitudes mais
opérationnels, formation, gestion de la documentation, signature électronique, systèmes ouverts/
aussi des différences importantes. Ces journées systèmes fermés.
seront l’occasion de : 4. TRAVAIL EN GROUPE SUR LES EXIGENCES DE CES DEUX TEXTES
• Enrichir ou réviser vos connaissances sur les • Tableau comparatif des exigences réglementaires,
exigences du 21 CFR Part 11 et de l’annexe • Examen des différences et des similitudes,
11 des GMP européennes, • Analyse des écarts,
• Connaître les similitudes et les différences • Discussion sur les points essentiels des deux textes.
entre ces deux textes,
• Identifier les risques de non-conformité sur 5. POSITION DES AUTORITÉS DE TUTELLE (ANSM, EMA, FDA)
les systèmes existants vis-à-vis de ces textes • Mise en conformité des systèmes « hérités » (« Legacy systems »),
et déterminer les actions à mettre en œuvre • Réflexion sur les systèmes hybrides,
pour leur mise en conformité, • Plan de mise en conformité.
• Élaborer un questionnaire d’expression des
besoins pour l’acquisition d’un nouveau 6. QUIZZ
système, • Un QCM sur les exigences du 21 CRF Part 11 et un sur les exigences de l’annexe 11 vous sont proposés
• Prendre conscience de l’importance de l’audit afin d’évaluer les connaissances acquises.
fournisseur.
Prérequis : Cette formation nécessite préala-
blement le suivi d’une formation générale à la Un tableau « Expression des besoins et évaluation des systèmes au 21 CFR Part 11 » et
validation des systèmes informatisés. un « Questionnaire d’audit fournisseur de conformité au 21 CFR Part 11 » sont fournis aux
participants lors de la formation.

> PUBLIC CONCERNÉ

• Toute personne impliquée dans la validation, DATE(S) ET LIEU(X)


la qualification et l’exploitation des systèmes
informatisés et automatisés,
3 et 4 octobre 2016
• Responsables et auditeurs qualité, Paris
• Fournisseurs et toute personne impliquée
dans la conception et le développement de 22 et 23 mars 2017
logiciels.
Paris
COÛT
> PÉDAGOGIE 1140  HT

Stage interactif associant les exposés, un


INTERVENANT(S)
travail en groupe, l’examen de documents, les Évelyne FUMEY
échanges et l'étude de cas concrets.
Consultante CEFIRA

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MODULE 44 Réf : QRPS Cefira 01 46 04 48 41 - Copyright © 1992 - 2012

Questions réglementaires et pratiques


sur les études de stabilité au cours
du cycle de vie du médicament

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. PARCOURIR LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Tour d’horizon des réglementations applicables : les « régions » ICH (Europe, États-Unis,
L es études de stabilité des médicaments
sont une exigence réglementaire.
La démarche est assez bien encadrée par
Japon), l’Asie et l’Amérique Latine,
• Construire sa boîte à outils réglementaire : les points clés des guides ICH, QWP.
les guides ICH Q1 (A - F) : zones climatiques, 2. DÉFINIR LA PLACE DES ÉTUDES DE STABILITÉ DANS LE DOSSIER
conditions expérimentales, nombre de lots... D’ENREGISTREMENT : CTD / ECTD
• Le dossier de soumission initiale : contenu du module 3 et résumé des études dans le
Toutefois, au cours de la vie du produit, de module 2 (« quality overall summary »),
nombreuses questions d’ordre réglementaire
• Liens entre la partie « stabilités » et les autres sections du dossier ; intérêt de la soumission
et pratique se posent sur le terrain :
électronique,
• Peut-on soumettre des résultats de stabi-
lité de lots pilote ? • Les dossiers de variations avec études de stabilité,
• Comment anticiper pour obtenir une date • Les dossiers de mises à jour pour la partie « stabilités ».
d’expiration acceptable au cours de la 3. DÉTERMINER LES REQUIS ET LA STRATÉGIE DES ÉTUDES DANS LA GESTION
gestion de projet ? DE PROJET
• On dépose une variation : combien de lots
• Prendre en compte les points clés pharmaceutiques et analytiques :
mettre en stabilité ? Doit-on disposer des
- Les impuretés du principe actif, la formulation pharmaceutique et les excipients,
résultats à 3 mois, à 6 mois, de données
comparatives ?
- Les tests critiques du produit (principe actif ou produit fini),
• On sous-traite les stabilités : quelles don- - Le conditionnement primaire.
nées attendre du sous-traitant ?... • Organiser les études de stabilité en fonction du projet et de son avancement :
- Nombre de lots, durées d’étude, conditions de stockage,
Ce stage répondra à toutes les questions - Développement des méthodes analytiques,
soulevées de façon chronique dans les pro- - Études en sous-traitance,
jets et les dossiers. Il permettra au personnel - Documentation : protocole et rapport.
impliqué dans les études de stabilité : • Anticiper une date de péremption acceptable,
• De faire le point sur la réglementa- • Devancer les questions potentielles des autorités :
tion applicable et de définir la stratégie - Au niveau réglementaire : requis des guidelines et des pratiques régionales,
d’organisation des études de stabilité - Sur le plan pharmaceutique : interactions principe actif - excipient / conditionnement,
à des fins de soumissions de dossiers - Sur le plan analytique : « stability indicating method », « mass balance », limite de détection
d’enregistrement ou de variations, et limite de quantification.
• D’aborder les questions pratiques couram-
ment posées des besoins, de l’organisa- 4. PLANIFIER LES STABILITÉS DANS LE CYCLE DE VIE DU PRODUIT
tion, du contenu et des résultats rapportés • Gérer les stabilités suite à des changements :
de ces études au cours du cycle de vie des - De matières premières, de fournisseurs de principes actifs,
médicaments. - De fabrication, de conditionnement,
- De méthodes analytiques.
NB : Cette formation ne se substitue pas au • Traiter les anomalies rencontrées : discussion et justification.
module « Les études de stabilité des produits
pharmaceutiques » (Réf. STA ) beaucoup
plus axé et approfondi sur la démarche expé-
rimentale et les approches statistiques du
traitement et de l’interprétation des données.

> PUBLIC CONCERNÉ DATE(S) ET LIEU(X)


Personnel des services de développement 3 et 4 octobre 2016
pharmaceutique, de contrôle qualité, des Paris
affaires réglementaires, de l’assurance
qualité. 22 et 23 mars 2017
Personnel des groupes de projet concerné
par la mise en place, l’organisation et le suivi
Paris
des études de stabilité. COÛT
1180 E HT
> PÉDAGOGIE INTERVENANT(S)
Gabriel MUZARD
Stage interactif associant les apports, les
échanges, des exemples de cas concrets Consultant CEFIRA
et les retours d’expérience.

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Management des risques dans


les industries pharmaceutiques selon ICH Q9
pertinence des rapports d’analyse
Du déploiement de la démarche à l’évaluation de la

PROG R A M M E
> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS > PUBLIC CONCERNÉ > PÉDAGOGIE
• Responsables de services, décisionnaires,
M algré la mouvance de l’environnement
pharmaceutique, les contraintes régle-
mentaires de plus en plus fortes, les objectifs
chargés de projets,
• Personnel de l’assurance qualité,
Stage interactif alternant les présentations,
les exemples concrets, de nombreux
exercices pratiques et les sessions
financiers à atteindre, l’objectif de fond reste • Auditeurs qualité internes et externes, questions / réponses.
l’amélioration de la santé publique. • Inspecteurs,
• Toute personne qui participe, revoie ou
Les acteurs de l’entreprise doivent donc approuve des analyses de risques.
réussir à concilier cet objectif avec ces
différentes contraintes et les ressources dont
ils disposent.

Le guide ICH Q9 : « Quality Risk Manage-


ment », intégré dans sa totalité dans la partie
III des BPF, et dont les principes sont repris
respectivement dans le chapitre 1 des BPF
partie I et dans le chapitre 2 des BPF partie
II, permet, par la mise en place de la gestion
des risques dans le système de management
de la qualité, de définir des priorités de façon
cohérente en adéquation avec les objectifs de
l’entreprise. Ce guide propose un ensemble
d’outils qu’il faudra utiliser de façon pragma-
tique selon les problématiques rencontrées.

Cette formation se déroule en deux parties.

La 1ère partie (deux premières journées) Modalités de participation :


expose les objectifs et la méthodologie du Cette formation peut être suivie de façon
management des risques et présente les modulaire :
différents outils à travers des études de cas.
Elle va vous permettre de : - Soit la totalité du stage (3 jours).
• Connaître l’historique et les bases
du mécanisme de la gestion des risques, - Soit la première partie (jours 1 et 2).
• Comprendre le guide ICH Q9, - Soit la deuxième partie (jour 3) si le participant
• Découvrir les principaux outils d’analyse a suivi la première partie ou une formation
de risques : objectifs, méthodologies et équivalente.
domaines d’application,
• Être capable de mieux appréhender le
> déploiement
PUBLICd’une analyse de risques sur
CONCERNÉ
un processus et un projet,
• Enfin montrer l’intérêt de cette approche
comme aide à la décision.
DATE(S) ET LIEU(X)
10 au 12 octobre 2016
La 2ème partie (troisième journée) montre
comment évaluer les analyses de risques Paris
présentées par les industriels lors d’audits
internes, externes ou lors d’inspections.
22 au 24 mars 2017
Elle va vous aider à : Paris
• Déterminer si le management des risques
> PÉDAGOGIE
est bien intégré dans le management COÛT
de l’entreprise,
• Prendre du recul sur vos rapports 1700  HT (totalité du stage)
d’analyse de risques ainsi que ceux de vos 1160  HT (1ère partie)
fournisseurs et sous-traitants,
• Analyser ces rapports sur leur pertinence, 720  HT (2ème partie)
la forme et le fond, et s’assurer qu’ils ne
minimisent pas les risques qualité réels, INTERVENANT(S)
• Évaluer l’adéquation des outils, des
matrices de criticité et des seuils choisis,
Anne WAUQUIER
• Vérifier si le degré d’effort, de formalisme Consultante en management
et de documentation est proportionnel de la qualité et en gestion
au risque réel. des risques

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Management des risques dans


les industries pharmaceutiques selon ICH Q9
pertinence des rapports d’analyse
Du déploiement de la démarche à l’évaluation de la

PROG R A M M E PROG R A M M E
>
1ÉREOBJECTI
OBJECTIFS IFS
PARTIE (JOURS 1 ET 2) : 2ÈME PARTIE (JOUR 3) :
OBJECTIFS ET MÉTHODOLOGIE COMMENT ÉVALUER LA PERTINENCE
DU MANAGEMENT DES RISQUES DES ANALYSES DE RISQUES ?
1. INTRODUCTION À L’ANALYSE DE RISQUES 5. ÉVALUATION DU PROCESSUS DE GESTION DES RISQUES
• L’approche du management des risques dans le domaine • Utilisation de l’aide-mémoire du PICS PI 038-1
pharmaceutique, « Assessment of Quality Risk Management implementation »,
• Le guide ICH Q9 et son intégration dans les BPF européennes. • Examen des activités sur lesquelles le « Quality Risk
Management » (QRM) a été mis en œuvre.
2. LA GESTION DES RISQUES
• Vocabulaire et terminologie, 6. VÉRIFICATION DU RESPECT DES PRÉREQUIS
• Proposition d’échelles. • Le travail avec une équipe pluridisciplinaire,
• Cohérence entre les outils d’analyse utilisés, l’objectif
3. MÉTHODOLOGIE D’IDENTIFICATION, D’ANALYSE ET DE
et le périmètre de l’analyse.
TRAITEMENT DES RISQUES OPÉRATIONNELS
• Approche préconisée : du général au particulier, 7. QUE DOIT-ON TROUVER DANS UN RAPPORT D’ANALYSE
• Macro analyses systémiques : définition des priorités, DE RISQUES ?
• Modélisation par produit ou par processus : « risk ranking and • Cartographie des risques,
filtering », • Analyse, classification et évaluation des risques,
• Utilisation des autres outils sur les priorités identifiées en • Enregistrement exhaustif des argumentaires et des données
amont : analyse préliminaire des risques (APR), AMDEC, HACCP, brutes associées,
HAZOP, arbre de défaillances, • Gestion du suivi des plans d’actions et du risque résiduel.
• Comparaison des différents outils : objectifs, méthodologies,
8. ÉVALUATION DE LA PERTINENCE DES RÉSULTATS OBTENUS
spécificités, combinaison,
• Recensement des instruments de traitement des risques :
ET DE LEUR COHÉRENCE AVEC LES CONCLUSIONS
• Présentation détaillée des risques,
suppression, prévention, protection, séparation ou duplication,
• Explication des causes et des conséquences des risques
transfert de risque,
identifiés,
• Mise en place du management des risques dans l’entreprise :
• Indication des moyens de détection en place et justification des
conception, mise en pratique, gestion des modifications.
risques déjà sous maîtrise,
4. APPLICATIONS ET ÉTUDES DE CAS • Adéquation des critères d’évaluation, des échelles de cotation
• Application de l’APR aux audits internes et à une étape choisies,
de procédé, • Argumentation des facteurs de pondération,
• Utilisation de l’AMDEC pour une opération d'habillage et dans une • Pertinence des seuils de criticité et d’acceptation du risque.
opération en centrale de pesée,
• Analyse des risques de contamination de procédés de fabrication
9. VÉRIFICATION DE LA MISE À JOUR RÉGULIÈRE
avec l’HACCP. DES ANALYSES DE RISQUES
• Recoupement avec les indicateurs, les événements indésirables
et les modifications.
> PUBLIC CONCERNÉ

> PÉDAGOGIE

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Assurance qualité appliquée aux


laboratoires d’analyse et de contrôle

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION À L’ASSURANCE QUALITÉ
• Panorama des principaux référentiels d’assurance qualité : ISO 9000, ISO 17025, BPF, BPL,
C e stage de formation est destiné aux labo-
ratoires d’analyse et de contrôle rattachés
aux activités de recherche et développement ou
• Principes fondamentaux de la qualité : contrôle qualité et assurance qualité.
2. LES INSPECTIONS, AUTO-INSPECTIONS ET AUDITS
de production des industries pharmaceutiques,
3. DOCUMENTATION ET TRAÇABILITÉ
agrochimiques et chimiques.
• Principaux documents d’un laboratoire d’analyse,
Il s’adresse aux personnes qui souhaitent • Procédures, modes opératoires et instructions,
mettre en place un système d’assurance • Données brutes : définition et règles applicables, support, identification, authentification,
qualité dans ce type d’activité. • Règles générales sur l’expression des résultats,
• Documentation des activités : échantillons, équipements, personnel, changements,
Objectifs : • Données brutes électroniques : rappel des exigences.
• Rappeler les principes de base d’assurance
qualité et les principaux référentiels,
4. FORMATION ET HABILITATION DU PERSONNEL
• Aborder ces exigences avec une approche 5. GESTION ET SUIVI DES ÉQUIPEMENTS DE LABORATOIRE
orientée vers les spécificités d’un labora- • Analyse des besoins : le cahier des charges,
toire analytique, • Réception et mise en service : qualifications QI, QO, QP, exemples de tests,
• Traduire de façon concrète la mise en • Étalonnage et vérifications périodiques,
oeuvre de ces recommandations dans • La fonction métrologie : définition, rappels, aspects normatifs,
ce contexte précis. • Identification, suivi, maintenance des équipements.
Construit autour de nombreux exemples, 6. VALIDATION DES MÉTHODES : RAPPELS
ce module fournit aux participants une • Aspects réglementaires,
méthodologie appliquée et des solutions • Les principaux paramètres et la démarche associée : exemples,
pratiques pour la mise en place d’un système • Notion de robustesse d’une méthode analytique,
d’assurance qualité dans leur activité. • Généralités sur le transfert d’une méthode (chapitre 6 des BPF 2014).
7. CONFORMITÉ D’UN SYSTÈME D’ANALYSE
• Objectifs des tests de conformité,
> PUBLIC CONCERNÉ • Définitions : rappel des principaux tests,
• Exemple concret : système HPLC.
• Techniciens ou cadres des laboratoires de 8. GESTION ET QUALITÉ DES RÉACTIFS D’ANALYSE
développement analytique ou de contrôle • Gestion des réactifs :
souhaitant se conformer aux BPF ou aux
- Agrément des fournisseurs,
BPL,
- Qualité et pureté des réactifs,
• Personnel de l’assurance qualité.
- Stockage, identification : codes, N° de lot,
- Utilisation, péremption.
9. LES SUBSTANCES DE RÉFÉRENCE
> PÉDAGOGIE • Gestion : réception, manutention,
• Caractérisation, identification,
Alternance d’exposés, de discussions autour • Pureté, monitoring,
de cas pratiques et de quizz favorisant une • Conditions de stockage, péremption, utilisation,
plus grande interactivité et une meilleure • Documentation associée : certificats d’analyse.
acquisition des connaissances.
10. LA GESTION DES RÉSULTATS
HORS SPÉCIFICATIONS ET HORS TENDANCE
• Historique et principes de base, DATE(S) ET LIEU(X)
• Pratiques : méthodes de retest,
• Importance en inspection, conséquences. 12 au 14 septembre 2016
11. RÈGLES D’ÉCHANTILLONNAGE Paris
• Principes de base et règles BPF, 22 au 24 mars 2017
• Aspects normatifs,
• Documentation. Paris
12. LES ÉTUDES DE STABILITÉ COÛT
• Objectifs et recommandations ICH,
• Schéma d’études de stabilité, 1700  HT
• Gestion des stabilités et documentation associée. INTERVENANT(S)
13. LA SOUS-TRAITANCE DES ACTIVITÉS ANALYTIQUES
Marie-Christine GARNIER
14. ÉTUDE DE CAS PRATIQUES ET QUIZZ DE SYNTHÈSE DES
Consultante CEFIRA
CONNAISSANCES EN ALTERNANCE

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MODULE 48 Réf : CPMA Cefira
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Capabilité des méthodes analy tiques


la fiabilité des méthodes analytiques quantitatives
Utilité des indices de capabilité dans l’évaluation de

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. QUELQUES RAPPELS : NOTIONS ET CONCEPTS DE BASE SUR LES MÉTHODES
D’ANALYSE QUANTITATIVE
L ’étude de la capabilité des procédés est
largement répandue dans les industries
pharmaceutiques et apparentées. Elle permet de
• Objectifs des méthodes analytiques quantitatives,
• Les caractéristiques de performance des méthodes d’analyse : erreurs aléatoires
mesurer la capacité du procédé à satisfaire la et systématiques.
performance attendue ou en d’autres termes à 2. NOTION DE CAPABILITÉ
fabriquer des produits conformes aux exigences • Définition,
spécifiées. • Principaux indices de capabilité : Cp, CpK, CpM,
Par analogie, une méthode d’analyse peut être
• Hypothèses pour leur utilisation,
considérée également comme un procédé • Calcul des indices de capabilité,
et l’étude de la capabilité des méthodes • Estimation de la fraction de non-conformité.
analytiques quantitatives s’avérer très utile 3. ÉTUDE DE LA CAPABILITÉ APPLIQUÉE AUX MÉTHODES D'ANALYSE QUANTITATIVE
pour évaluer l’adéquation de ces méthodes pour • Détermination de la capabilité des méthodes à partir de la validation :
l’usage attendu et leur utilisation en routine. - La capabilité prédictive,
L’étude de la capabilité va permettre en effet de - Capabilité et détermination du nombre d’expériences pour la validation,
donner des orientations et recommandations
- Risque d’OOS (résultat hors spécification) et capabilité.
concernant les essais requis afin d’optimiser
• Établir la capabilité des méthodes à partir de données historiques :
la validation des méthodes mais également
de mieux évaluer les risques inhérents à leur - Rôle et utilisation des cartes de contrôle des méthodes analytiques.
transfert du développement analytique au • Capabilité et transfert de méthodes,
contrôle qualité. • Comment améliorer la capabilité des méthodes ?
4. EXEMPLES D’ÉTUDE DE LA CAPABILITÉ
Cette approche relativement nouvelle et encore
• Exemples d’applications concernant l’étude de la capabilité de méthodes de dosages par HPLC et
peu répandue dans les pratiques, s’inscrit tota-
méthodologie associée,
lement dans l’esprit et la démarche des textes
ICH Q8 et Q9 ; et aux concepts de qualité par la
• Procédures de calcul et application des tests statistiques,
conception (QbD : quality by design). • Présentations graphiques.

Cette formation va vous permettre :


• De comprendre le concept de capabilité,
• De mesurer tout l’intérêt de son application
dans le domaine des méthodes analytiques
quantitatives,
• De découvrir comment réaliser une étude de
capabilité d’une méthode d’analyse depuis la
méthodologie jusqu’au traitement statistique
des résultats,
• De consolider vos connaissances par l’exa-
men d’études de cas concrets.

Elle offre une véritable valeur ajoutée et une


réelle opportunité pour l’optimisation et la
maîtrise de vos développements futurs.

> PUBLIC CONCERNÉ DATE(S) ET LIEU(X)


Encadrement ou techniciens, des laboratoires 23 et 24 mars 2017
d’analyse physico-chimique et de contrôle
qualité, en recherche et développement ou en Paris
production, COÛT
Toute personne impliquée dans la validation
ou le transfert de méthodes d’analyse ainsi 1170  HT
qu’au personnel de l’assurance qualité.
INTERVENANT(S)
Philippe CAILLAUD
> PÉDAGOGIE Consultant CEFIRA

Stage interactif alternant les apports, ou Éric ROZET


les échanges, des exemples de cas ARLENDA
concrets illustrés sous Excel et les retours
d’expérience.
Réflexions et discussions sur les questions
soulevées par les participants.

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MODULE 49 Réf : PPE Cefira
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Bonnes pratiques
d’échantillonnage et de prélèvement
dans les flux matières en production pharmaceutique

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. DÉFINITIONS ET OBJECTIFS
• Définitions et principe de l'échantillonnage,
L ’échantillonnage est une opération
importante, parfois sous-évaluée, au cours
de laquelle on ne prélève qu’une petite partie
• Objectifs et processus d’échantillonnage.
2. ASPECTS RÉGLEMENTAIRES
d’un lot. La représentativité de l’échantillon est • Exigences de base pour les médicaments et pour les substances actives,
fondamentale, puisque les résultats obtenus sur • Échantillonnage des matières premières et des articles de conditionnement,
l’échantillon sont ensuite extrapolés à l’ensemble • Échantillons de référence et échantillons modèles,
du lot. Un échantillonnage correct constitue donc • Médicaments expérimentaux.
un élément essentiel d’un système d’assurance
qualité. 3. PERSONNEL DE PRÉLÈVEMENT
• Missions et responsabilités du préleveur,
De plus, l’échantillonnage et les opérations • Formation du préleveur,
de prélèvement interviennent tout au long du • Délégation du prélèvement.
procédé de production d’un produit pharma-
4. LOCAUX DE PRÉLÈVEMENT
ceutique :
• Zones et locaux,
• De la réception des matières premières
et des articles de conditionnement, • Habillage.
• Aux opérations de fabrication et de 5. MATÉRIEL DE PRÉLÈVEMENT
conditionnement, • Matériel de prélèvement commun à tous les produits,
et constituent de ce fait un élément critique • Matériel de prélèvement des poudres, des liquides, des pâteux.
pour le contrôle de la qualité.
6. LA DOCUMENTATION LIÉE AUX PRÉLÈVEMENTS
Au cours de cette formation, une première • Le rapport de prélèvement,
partie introductive sera consacrée à un rappel • L’étiquetage des prélèvements,
des exigences réglementaires et des textes de • La procédure de prélèvement,
référence (BPF européennes, annexes...). • Exercices d’application.

Puis, seront présentés plus en détail :


7. PRÉLÈVEMENTS À RÉCEPTION
• Les bonnes pratiques de prélèvement : • Prélèvements de matières premières,
personnel, locaux, matériel, documentation, • Prélèvements des articles de conditionnement.
• Les prélèvements dans les différents flux 8. PRÉLÈVEMENTS EN COURS DE PRODUCTION
matières au cours du processus de fabrica- • Formes sèches, liquides, stériles,
tion : prélèvements à réception et en cours • Produits semi-finis et produits finis.
de production,
• Les principes du contrôle statistique des 9. PRINCIPE DU CONTRÔLE STATISTIQUE DES LOTS : NF X 06-021
lots et les règles d'échantillonnage pour les • Domaine d’application,
contrôles par attributs selon les normes NF • Plans d’échantillonnage,
ainsi qu'un comparatif des types de plan • Exercices d’application.
d’échantillonnage.
(NB : cette partie concerne surtout
10. RÈGLES D’ÉCHANTILLONNAGE POUR LES CONTRÔLES PAR ATTRIBUTS :
l’échantillonnage des articles de condi- PARTIE 1 - NF ISO 2859-1
tionnement et des produits semi finis et • Domaine d’application,
finis dans l’industrie pharmaceutique). • Niveau de qualité acceptable,
• Méthodologie,
Enfin, les aspects relatifs aux prélèvements • Niveaux de contrôle / catégories de contrôle,
pour la validation de nettoyage seront rapide- • Comparatif des plans d’échantillonnage,
ment abordés en fin de stage. • Exercices d’application.
De nombreux exercices pratiques sur le contrôle DATE(S) ET LIEU(X)
statistique des articles de conditionnement et 11. HARMONISATION DES NQA ET CLASSIFICATION DES DÉFAUTS
des produits semi-finis ou finis seront proposés • Classification des défauts par type de produit, 24 et 25 novembre 2016
en alternance avec les différents exposés. • Prélèvement et contrôle de plusieurs effectifs d’échantillon, Paris
• Exercices d'application.
23 et 24 mars 2017
12. PRÉLÈVEMENTS POUR LA VALIDATION DE NETTOYAGE
Paris
> PUBLIC CONCERNÉ
COÛT
• Techniciens réalisant les opérations de > PÉDAGOGIE 1160  HT
prélèvement, et encadrants des services
de prélèvement, Alternance d’exposés formels avec une INTERVENANT(S)
• Cadres ou techniciens des laboratoires approche pratique et méthodologique illustrée
de contrôle qualité, d’études de cas et d’exercices sous forme de Catherine ESTAMPE
• Personnel de l’assurance qualité. travaux dirigés. Formateur CEFIRA

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MODULE 50 Réf : MSR Cefira
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La gestion des matériaux et


substances de référence dans
un laboratoire d’analyse

PROG R A M M E
> OBJECTIFS
1. DÉFINIR LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Rôle du laboratoire d’analyse et domaines à maîtriser,
L es matériaux et substances de référence
constituent un des éléments majeurs de la
maîtrise de la qualité des analyses, de la validité
• Ce que disent les textes.
2. DÉFINIR LE VOCABULAIRE
des mesures effectuées et de la fiabilité des • Étalons : primaires, secondaires, de travail,
résultats produits. • Matériaux de référence et matériaux de référence certifiés,
• Substances chimiques de référence,
Cela implique la mise en œuvre d’une gestion • Références pharmacopées…
rigoureuse de ces matériaux : approvision-
nement, utilisation, caractérisation, suivi 3. LISTER LES ORGANISMES FOURNISSEURS ET LEURS PRATIQUES
analytique… • Pharmacopée U.S., certification au sens pharmacopée U.S., gestion des stocks,
• Mais quelles sont exactement les exigences • Pharmacopée européenne,
réglementaires sur ce sujet ? • Les autres organismes : OMS, NIST...
• Matériaux de référence, matériaux de réfé- • La documentation associée.
rence certifiés, références pharmacopées,
étalon, références primaires, secondaires... 4. CARACTÉRISER LES SUBSTANCES CHIMIQUES DE RÉFÉRENCE
que se cache-t-il derrière ces mots ? • Caractérisation physique et chimique, preuves de structure, détermination de la pureté,
• Quelles références dois-je qualifier et • Substances chimiques de référence primaires,
comment (teneur, caractéristiques physico- • Substances chimiques de référence secondaires,
chimiques, preuves de structure…) ? • Substances chimiques témoins d’impuretés,
• Quelles règles appliquer pour déterminer • Suivi analytique des références : recontrôles périodiques…
les dates de péremption, la durée de conser-
vation après ouverture ?
5. ORGANISER ET GÉRER LES SUBSTANCES ET MATÉRIAUX DE RÉFÉRENCE
• Faut-il systématiquement utiliser les réfé- AU LABORATOIRE
rences pharmacopée ? • Documentation : fiche d’identification, certificat d’analyse...
• Quelle est la traçabilité requise ? • Procédures associées,
• Quelle est la documentation associée ? • Approvisionnement, réception,
• Conditionnement, stockage, étiquetage,
Si vous vous posez ces questions, et que vous • Durée de conservation : DLU, DLV,
souhaitez optimiser votre gestion des matériaux • Gestion manuelle ou informatisée.
et substances de référence, cette formation
vous concerne. 6. EXERCICES ET ÉTUDES DE CAS CONCRETS
• Identification de problèmes potentiellement soulevés lors d’inspection,
Les échanges, les exemples, les exercices pro- • Réflexion sur une procédure de gestion des substances de référence,
posés vous fourniront les éléments de réflexion • Définition des actions correctives et préventives sur l’étude d’un cas pratique,
qui vous permettront d’améliorer vos pratiques • Calcul de titre.
et de justifier vos choix.

> PUBLIC CONCERNÉ


• Chimistes, pharmaciens dans les industries
pharmaceutiques et apparentées,
• Cadres et techniciens des laboratoires
d’analyse et de contrôle qualité,
• Auditeurs qualité de ces laboratoires. DATE(S) ET LIEU(X)
30 septembre 2016
Paris
> PÉDAGOGIE
24 mars 2017
Exposés accompagnés d’exemples. Application Paris
des principes sur des exercices et des cas
concrets. Échanges interactifs et discussions. COÛT
710  HT
INTERVENANT(S)
Carole LENOTTE
Responsable pôle conseil et audit
CEFIRA

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MODULE 51 Réf : PHE Cefira
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1992 - 201
2012
2

Actualités de la pharmacopée
européenne

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. PRÉSENTATION DE LA PHARMACOPÉE EUROPÉENNE
• Historique,
L a pharmacopée européenne est née en
1964 au sein du Conseil de l'Europe dans
le but d'unifier la qualité des substances
• La DEQM et la pharmacopée européenne (Ph. Eur.) : organisation, missions,
• Publications, colloques, site internet.
et des préparations pharmaceutiques. Les 2. PLACE ET RÔLE DE LA PHARMACOPÉE EUROPÉENNE
monographies et autres textes qu’elle élabore • Panorama des différentes pharmacopées : européenne, française, pharmacopées nationales,
s’appliquent à tous les médicaments quels que USP, pharmacopées asiatiques et sud-américaines,
soient leur origine et leur mode de production. • La pharmacopée européenne et les lignes directrices : ICH, QWP...
• Processus d’harmonisation des pharmacopées : ICH Q4,
Le remplacement progressif des mono- • Monographies générales et monographies spécifiques des matières premières.
graphies nationales par des monographies
européennes a été le point de départ de la 3. MONOGRAPHIE D’UN PRINCIPE ACTIF OU D’UN EXCIPIENT
libre circulation des médicaments en Europe. • Présentation et discussion d’exemples-type de monographies,
La pharmacopée européenne est aujourd'hui • Monographie générale PE 2034 « Substances pour usage pharmaceutique »,
l'instrument d'harmonisation de la qualité des • Guide technique d’élaboration des monographies,
médicaments dans 37 pays membres, mais à • Soumission ou révision d’une monographie de la Ph. Eur.,
l’heure de la mondialisation, il y a également • Certification d’un principe actif à la Ph. Eur. (CEP) et processus de soumission
un besoin grandissant d’harmonisation entre d’une demande de CEP.
les 3 principales pharmacopées (Europe,
Japon, Etats-Unis). 4. ÉVOLUTIONS RÉCENTES DES MONOGRAPHIES
Dans ce contexte en perpétuelle évolution, • Harmonisation de monographies générales : rationnel et synthèse des changements
le défi pour les fabricants est donc de se majeurs apportés :
maintenir à jour afin de mettre en application - Uniformité des préparations unidoses (PE 2.9.40),
les exigences qui leur sont opposables. - Test de dissolution des formes solides (PE 2.9.3),
- Qualité microbiologique des préparations pharmaceutiques (PE 5.1.4),
Cette formation va vous permettre de : - Impuretés élémentaires,
• Connaître l’organisation et les missions - Autres textes...
de la pharmacopée européenne ; et • Révision de monographies techniques clés : focus sur les points d’intérêt :
son implication dans les processus
- Techniques de séparation chromatographique (PE 2.2.46),
d’harmonisation,
- Contrôle des impuretés dans les substances pour usage pharmaceutique (PE 5.10),
• Actualiser vos connaissances sur les
- Analyse de la taille des particules par diffraction de la lumière laser (PE 2.9.31),
monographies générales et spécifiques :
élaboration, soumission, - Autres textes...
• Visualiser les évolutions récentes de la • Fonctionnalité des excipients.
pharmacopée européenne, 5. BILAN ET PERSPECTIVES
• Approfondir quelques textes majeurs
récemment révisés ou harmonisés.

> PUBLIC CONCERNÉ


Cadres et techniciens des laboratoires
de l’industrie chimique et pharmaceutique.
Personnel de la qualité et des affaires
réglementaires souhaitant mettre à jour ou
approfondir leurs connaissances.
DATE(S) ET LIEU(X)
7 novembre 2016
> PÉDAGOGIE Paris
Alternance d’exposés, de présentation de cas 24 mars 2017
concrets et de discussions sur les questions Paris
spécifiques des participants.
COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Alain DUGUET
Consultant CEFIRA

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MODULE 52 Réf : ARUS Cefira
Cefi ra 01 46 04 48 41 - C
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1992 - 201
2012
2

Processus de développement et
d’approbation d’un médicament aux États-Unis
Démarches et interactions avec la FDA

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES AUTORITÉS AMÉRICAINES : PRÉSENTATION DE LA FDA « FOOD AND DRUG
ADMINISTRATION »
L a mise sur le marché d’un médicament aux
États-Unis passe par différentes phases de
soumissions et d’approbation de dossiers par
• Structure, fonctionnement, divisions : CDER, CBER…
• Bases légales des demandes d'autorisation,
la FDA au cours du développement du produit. • FOIA « Freedom Of Information Act » : Loi pour la liberté d’information.
2. L’IND : « INVESTIGATIONAL NEW DRUG APPLICATION »
Indispensable à l’obtention de l’autorisation • Principaux aspects réglementaires de l’IND,
de mise sur le marché américain, ce proces-
• Contenu et format du dossier,
sus comporte principalement deux grandes
• Les DMF « Drug Master File »,
phases : la demande d’IND (« Investigational
• Étapes à suivre pour la demande d’IND,
New Drug Application ») et la soumission du
dossier d’enregistrement (NDA...). S’ajoutent • Modalités de gestion,
ensuite des activités post approbation qu’il • Attentes de la FDA concernant les activités de recherche clinique : documents à rassembler…
convient de bien maîtriser. • Les différents types de réunions avec la FDA avant et pendant la phase d’IND :
- Comment les préparer ?
Afin de les mener avec succès, les affaires - Erreurs à éviter.
réglementaires jouent un rôle clé dans • Le plan d’investigation pédiatrique.
l’ensemble de ces activités. Elles doivent
parfaitement connaître les attentes de la
3. PROCÉDURE D’ENREGISTREMENT AUX USA : LE DOSSIER DE DEMANDE
FDA dans ces différentes phases, savoir les D’AUTORISATION
éléments indispensables à soumettre dans • Revue des principaux textes réglementaires,
chacun des dossiers, intégrer la culture des • Les différents types de dossiers : NDA « New Drug Application », ANDA « Abbreviated New
autorités américaines afin de réussir les Drug Application », BLA « Biologic License Application »…
différentes réunions avec la FDA. • Format et contenu des dossiers,
• Formalités complémentaires : enregistrement des établissements, listing produits,
Cette formation va vous permettre de : • Statut des médicaments orphelins,
• Comprendre le fonctionnement de la FDA,
• Redevances,
• Connaître les points clés des étapes
• Modalités de revue des dossiers : recevabilité, revue standard ou accélérée, gestion des
et activités liées à la soumission des
dossiers, questions réponses par le sponsor,
• Savoir quel doit être le contenu de ces • Les différents types de meetings avec la FDA pendant la revue du NDA,
dossiers et les attentes de la FDA, • Les comités consultatifs « Advisory comitee »,
• Comprendre comment la FDA évalue ces • Gestion du « labelling ».
dossiers, 4. LE POST NDA : ACTIVITÉS POST APPROBATION
• Enfin savoir interagir au mieux avec les • Points clés de la surveillance de la FDA post approbation,
autorités américaines pour réussir vos
• Rapports annuels,
soumissions réglementaires.
• Modifications : CBE, suppléments,
• Gestion des engagements post approbation,
• Activités en lien avec la pharmacovigilance : obligations spécifiques,
> PUBLIC CONCERNÉ périodicités, exigences de routine,
• Contrôle des documents promotionnels,
• Personnel des affaires réglementaires, • Redevances.
• Personnel du développement clinique, 5. LES INSPECTIONS AVANT, PENDANT ET APRÈS
• Toute personne souhaitant mieux
connaître le processus d’approbation des
L’OBTENTION DU NDA
DATE(S) ET LIEU(X)
médicaments aux États-Unis. 6. PROTECTION DES DONNÉES
26 et 27 septembre 2016
Paris
> PÉDAGOGIE 27 et 28 mars 2017
Pédagogie participative alternant les Paris
exposés, les échanges sous forme de
questions / réponses et les partages
COÛT
d’expérience. 1140  HT
INTERVENANT(S)
Philippe BOURRINET
Responsable du département
des Affaires Réglementaires
GUERBET

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MODULE 53 Réf : BIO Cefira 01 46 04 48 41 - Copyright © 1992 - 2012

Risques biologiques et
règles de biosécurité au laboratoire

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. GÉNÉRALITÉS SUR LA SÉCURITÉ
• Les enjeux liés à la sécurité,
L es risques biologiques découlant des activités
liées à la manipulation d’agents biologiques
tels que les micro-organismes, les lignées


Notions de dangers et de risques,
Les acteurs de la sécurité,
cellulaires ou tissus humains, les échantillons de • Les responsabilités en matière de sécurité du travail,
sang ou les organismes génétiquement modifiés • Les instances HSE,
(OGM), nécessitent la mise en place d’un • La réglementation sécurité : généralités.
dispositif efficace pour assurer la protection et la 2. IDENTIFICATION ET CONNAISSANCE DES DANGERS LIÉS AUX RISQUES BIOLOGIQUES
sécurité du personnel et de l’environnement. • Les différents agents biologiques :
- Bactéries, virus, champignons, parasites, ATNC
L’approche consiste à mettre en œuvre diffé- (agents transmissibles non conventionnels), cultures cellulaires,
rents moyens de prévention par le recours à :
- Cas des OGM, allergies aux animaux de laboratoire.
• Des solutions technologiques (conceptions
• Où trouve-t-on les agents biologiques ?
d’installations, équipements spécifiques...),
• Mais également par des moyens pédago- • Les différents modes de transmission.
giques : sensibilisation et comportement du 3. CADRE RÉGLEMENTAIRE EN BIOSÉCURITÉ
personnel, respect des règles et des procé- • Le décret du 4 mai 1994,
dures en vigueur (règles vestimentaires...). • Quelques définitions,
• Le classement des agents biologiques,
Après avoir présenté les généralités sur la • La liste des agents biologiques,
nature et l’évaluation des risques biologiques
• L’évaluation des risques,
ainsi que le cadre réglementaire et normatif en
• Les mesures de prévention du risque biologique,
vigueur, cette formation abordera en détail les
mesures de prévention tant du point de vue des
• La formation et l’information,
équipements que sur celui du personnel. • La déclaration aux autorités,
• Les dispositions particulières à certaines activités : mesures de confinement,
À l’issue de cette formation, le participant • La surveillance médicale,
saura : • Les réglementations spécifiques : VIH, VHB, ATNC.
• Mieux appréhender les choix techniques face 4. ÉVALUATION DU RISQUE BIOLOGIQUE
à ce type de risques,
• Identification du risque biologique au poste de travail,
• Définir ou améliorer ses procédures internes
• Les facteurs d’évaluation du risque,
liées à la sécurité.
• Exemples,
• Exercice sur l’évaluation du risque.
5. LA MAÎTRISE DU RISQUE BIOLOGIQUE
> PUBLIC CONCERNÉ • Installations et matériels :
- Les différents niveaux de confinement des laboratoires,
• Personnel de laboratoires manipulant des - Signalisation et balisage des zones et du matériel,
agents biologiques en R&D ou en production, - Les équipements de protection collective et individuelle :
• Personnel des laboratoires d’analyses PSM, filtres, gants, blouses...
biologiques,
• Organisation du travail : procédures et consignes, règles d’hygiène,
• Toute personne concernée par les problèmes
• Formation et information : personnel interne et entreprises extérieures,
de sécurité liés aux risques biologiques.
• Maîtrise du risque allergène,
• Conduite à tenir en cas d’exposition à un agent biologique,
• Gestion des déchets,
• Inactivation des agents biologiques et nettoyage :
> PÉDAGOGIE désinfection, stérilisation, agents décontaminants... DATE(S) ET LIEU(X)
• Transport et traçabilité des agents biologiques.
Stage interactif alternant la présentation
28 et 29 novembre 2016
6. LE CONTRÔLE DU RISQUE BIOLOGIQUE
d’exposés formels illustrés d’un support
• Confinement et matériel de laboratoire, Paris
documentaire avec des exemples concrets,
des exercices et des échanges sous forme • Respect des bonnes pratiques. 27 et 28 mars 2017
de discussions ou de tables rondes.
Paris
COÛT
1120 E HT
INTERVENANT(S)
Liliana JUC
Formatrice consultante

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MODULE 54 Réf : CTN Cefira
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2012
2

Comment détecter et éviter


les contaminations ?

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LA CONTAMINATION ET LES ENJEUX
• Définitions et terminologies : contamination, contamination croisée,
L es contaminations et contaminations
croisées représentent un risque majeur
pour les patients utilisant des produits
• Exigences réglementaires et exemples d’écarts lors d’audits ou d’inspections,
• Risques et conséquences : réclamations, rappels de lot, « warning letters »...
pharmaceutiques. 2. SOURCES ET CAUSES DE CONTAMINATION
En plus de l’impact sur la sécurité du médica- • Contaminations physique et chimique,
ment, elles peuvent avoir de lourdes consé- • Contaminations biologique et microbiologique,
quences en termes de pertes financières et • Contaminations par l’environnement,
d’image de l’entreprise concernée. • Contaminations d’origines techniques et organisationnelles :
- Conception et maintenance inadaptées des locaux, utilités et équipements,
Les contaminations sont également l’une des
- Problèmes de nettoyage et de la validation des procédures associées,
principales causes de rappel de lots. Leurs
- Matériaux de conditionnement : nettoyage, vide de ligne,
sources sont multiples. Elles peuvent être
liées à des défaillances d’origine technique ou - Personnel : erreurs, flux, habillage.
organisationnelle : problèmes de nettoyage, • Quel est le niveau de risque acceptable ?
de conception de locaux, de maîtrise des flux, 3. DÉTECTION ET PRÉVENTION
de conditionnement... • Détection sur le terrain : sources et types de contaminants potentiels,
• Mesure :
Par conséquent, il est essentiel d’éviter ou de - Contrôles des réceptions, contrôles en cours...
diminuer au maximum les risques de conta-
- Contrôles environnementaux,
mination ce qui implique de savoir comment
- Évaluation du nettoyage : équipements, verrerie...
les détecter.
• Analyse des causes :
Cette formation va vous permettre : - Revue de la documentation,
• De connaître les différentes causes - Identification des comportements à risque,
possibles de contaminations ou de conta- - Respect des procédures, des opérations de nettoyage.
minations croisées des substances actives • Maîtrise et amélioration :
ou des produits finis pharmaceutiques, - Optimisation des processus et des flux,
• D’identifier et de détecter les risques - Formation du personnel et sensibilisation au risque.
potentiels, • Quelques méthodes et outils d'investigation : Ishikawa, diagramme de flux
• De déployer les moyens et les procédures et méthode 5 M, HACCP...
appropriés afin de minimiser ou d’éviter
les contaminations. 4. ÉTUDE DE CAS
• Des exemples de différentes activités telles que la fabrication,
Et de pouvoir ainsi justifier l’absence de (synthèse chimique, forme sèche, forme stérile...), le contrôle, la pesée,
contaminations. la maintenance, la réception de matières seront traités afin d’illustrer les points
développés précédemment.

> PUBLIC CONCERNÉ NB : les exemples traités sont essentiellement issus d’activités soumises aux BPF.

• Agents de maîtrise, techniciens


et encadrement des unités de production,
de logistique, de maintenance,
• Personnel de l’assurance et du contrôle DATE(S) ET LIEU(X)
qualité, 10 et 11 octobre 2016
• Auditeurs.
Paris
27 et 28 mars 2017
> PÉDAGOGIE Paris
Pédagogie participative alternant les exposés, COÛT
les échanges et l’étude de cas concrets issus
de l’expérience industrielle du formateur. 1120  HT
INTERVENANT(S)
Bénédicte BLION
CONFARMA

Marc LABICHE
CLEARQUAL

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MODULE 55 Réf : MRA Cefira
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2012
2

Comment maîtriser la qualité et


la fiabilité de votre résultat d’analyse ?

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. COMMENT DÉFINIR LA FIABILITÉ D’UN RÉSULTAT ?
• Concept de fiabilité d’un résultat d’analyse,
D ans les secteurs pharmaceutiques et
apparentés (chimie, phytosanitaire, cosmé-
tique...), de nombreuses décisions s’appuient sur
• Contexte réglementaire et normatif :
- Textes ISO, Union Européenne, EURACHEM,
des résultats issus des laboratoires d’analyse et - Pharmacopées et notes Pharmeuropa.
de contrôle. 2. MÉTHODOLOGIES D’ANALYSE ET FACTEURS D’INFLUENCE SUR LE RÉSULTAT
• Méthode, résultats et spécifications,
Du fait d’un renforcement continu des exi- • Expérimentation et procédure d’analyse : facteurs d’influence sur le résultat,
gences de la réglementation et des référentiels • Incertitude de la mesure.
qualité (BPx, ISO17025...) au cours de ces
dix dernières années, les laboratoires doivent 3. FIABILITÉ DU RÉSULTAT D’ANALYSE
être en mesure de garantir la maîtrise de la • Rappels de validation de méthode :
qualité de leurs résultats analytiques et de leur - Profil d’exactitude selon différentes approches,
fiabilité. Cette maîtrise repose sur différents - Position des autorités : Pharmacopoeial forum 2014.
aspects : la traçabilité, des aspects statistiques • Utilisation des paramètres de validation,
(les éléments de validation, l’incertitude de • Illustration sur l’étude de cas pratiques :
mesure, l’intervalle de confiance), la maîtrise - Dosage d’un principe actif,
des méthodologies d’analyse, le traitement et - Détermination d’impuretés.
le report des résultats...
4. MAÎTRISE DE LA QUALITÉ DU RÉSULTAT D’ANALYSE
Il est donc nécessaire : • Terminologie,
• D’identifier les facteurs d’influence ou • Mise en œuvre d’une procédure analytique :
de risque pour la fiabilité du résultat, - Détermination du nombre d’essais,
• De réfléchir à une meilleure maîtrise - Détermination du nombre de tests par essai,
de ces différents éléments, • Tests de conformité (Ph. Eur.),
• Enfin de minimiser les risques associés • Traitement, vérification et report des résultats :
en fixant précisément les méthodologies
- Chiffres significatifs, valeurs arrondies,
d’analyse et d’exploitation des résultats.
- Exemples de report de résultats,
Cette formation présente le concept de fiabilité - Vérification des résultats : double contrôle, retraitement,
du résultat en relation avec les spécifications - Vérification d’un fichier modèle de calcul Excel,
de l’analyse. Elle propose une réflexion sur la • Cas pratique de traitement de résultat : taux d’impuretés et spécifications,
fiabilité des résultats, basée sur l’utilisation • Interprétation des résultats :
d’outils statistiques appropriés et des informa- - Diagnostic des valeurs aberrantes,
tions provenant des données de validation et - Comparaison de résultats, essais inter-laboratoires.
d’incertitude de mesure. Elle a pour objectifs
5. LE TRAITEMENT DES RÉSULTATS
de montrer comment les différents aspects
d’un processus d’analyse peuvent avoir un HORS SPÉCIFICATIONS
impact sur la qualité du résultat final depuis • Définition et principes généraux du résultat hors spécifications,
la mise en œuvre d’une procédure d’analyse • Le guide FDA de 2006 et les autres propositions (MHRA, WHO, SFSTP 2013...),
jusqu’à l’exploitation des résultats : traitement, • Identifier et déclarer un résultat analytique HS,
vérification, report et interprétation. • Enquêter sur un résultat hors spécifications,
• Suivi et traitement des résultats hors spécifications.
Enfin, une dernière partie est consacrée à la
gestion des résultats hors spécifications et à la
démarche qui en découle.

> PUBLIC CONCERNÉ DATE(S) ET LIEU(X)


• Encadrement ou techniciens des 27 et 28 mars 2017
laboratoires d’analyse ou de contrôle qualité Paris
en R&D ou en production dans les industries
pharmaceutiques, chimiques, cosmétiques COÛT
ou phytosanitaires,
• Auditeurs qualité. 1140  HT
INTERVENANT(S)
Jean-Marc ROUSSEL
> PÉDAGOGIE
Consultant en développement
et validation analytique
L’alternance d’exposés formels, de discussions
et de réflexions autour d’exemples, favorisera
une plus grande interactivité et une meilleure
acquisition des connaissances.

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MODULE 56 Réf : RSPH Cefira
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2012
2

Le pharmacien responsable
Champ d’application, responsabilités et attributions

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. QUELQUES DÉFINITIONS ET NOTIONS DE BASE
• Le médicament, les établissements pharmaceutiques,
L a notion de « pharmacien responsable » est
spécifique à l’industrie du médicament dans
quelques pays d'Europe dont la France.
• Le rôle de l'ANSM.
2. L’OUVERTURE ET LE MAINTIEN D’UN ÉTABLISSEMENT PHARMACEUTIQUE
• Demande d’ouverture, de modifications substantielles ou non,
Les responsabilités de cette fonction • Procédure de suspension / retrait d’autorisation d’ouverture, de fermeture d'un établissement pharmaceutique exploitant,
couvrent une grande diversité d’activités au • Inspections.
sein des établissements pharmaceutiques 3. LE PHARMACIEN RESPONSABLE
telles que la production, la vente en gros, • Conditions d’exercice, fonctions, attributions,
la publicité, l’information, la pharmacovi- • Pharmacien responsable et personne qualifiée, pharmacien responsable intérimaire, pharmacien délégué et adjoint,
gilance, le suivi des lots, la distribution, la • Responsabilités civiles, pénales et ordinales,
vigilance sanitaire... • Délégations,
• Sanctions financières : ordonnance de déc. 2013, les infractions à la responsabilité pharmaceutique,
Toute entreprise qui comporte au moins
• Maîtrise des relations avec les professionnels de santé (Loi Bertrand).
un établissement pharmaceutique doit être la
propriété d'un pharmacien ou d'une société 4. L’ORGANISATION GÉNÉRALE D’UN ÉTABLISSEMENT PHARMACEUTIQUE
à la gérance ou à la direction générale de • Organigramme pharmaceutique, définitions de fonctions,
laquelle participe un pharmacien (mandat • Inscription à l’ordre et qualification / formation des pharmaciens,
social). • Formation d'intégration et continue aux bonnes pratiques,
• Système de gestion documentaire et validation informatique,
L’objectif de cette formation est de : • Accès sécurisé des locaux et de l'archivage,
• Revoir les conditions d’exercice, les • État annuel d'établissement,
fonctions et les attributions du pharmacien • Permanence pharmaceutique,
responsable, • Contrats pharmaceutiques et audits : maîtrise de la sous-traitance,
• Faire le point sur les différentes responsa- revue annuelle qualité produit, transports...
bilités (personnelles et sociétales) du
5. LA GESTION DU PORTEFEUILLE DE SPÉCIALITÉS PHARMACEUTIQUES
pharmacien responsable, de l'exploitant, du
• Conformité au dossier d’AMM et enregistrement : variations, renouvellements,
fabricant, du distributeur,
• S’intéresser aux différentes activités
• Produits à statuts particuliers,
entrant dans le champ d'intervention du • Représentant local pour les procédures centralisées.
pharmacien responsable. 6. LA PRODUCTION
• Obligation du respect des Bonnes Pratiques de Fabrication,
• Obligation de la garantie de conformité des sources d’approvisionnement : matières et produits,
• Libération des lots, traçabilité, échantillothèque,
> PUBLIC CONCERNÉ • Pharmaciens adjoints en production,
• Processus d'audit interne : auto-inspection.
• Pharmacien ou toute personne concernée 7. LA DISTRIBUTION
dans la mise en œuvre de la responsabilité • Validation des articles de conditionnement,
pharmaceutique, • Déclaration et arrêt de commercialisation,
• Toute personne désirant mieux comprendre • Suivi de la distribution des lots,
les notions d’établissement pharmaceutique • Alertes : ruptures de stock, vols, contrefaçons,
(exploitant, fabricant, distributeur) et de • Retour de produits, réclamations et rappels de lots.
responsabilité pharmaceutique,
8. LA PUBLICITÉ ET LA CERTIFICATION DE LA VISITE MÉDICALE
• Personnel des départements affaires régle-
• Quelques notions de base et définitions concernant la publicité,
mentaires, pharmacovigilance, assurance
qualité, information médicale, fabrication et
• Recommandations et autorisation de l’ANSM,
distribution. • Autorisation préalable : visa,
• Circuit interne de validation et d’approbation des éléments DATE(S) ET LIEU(X)
promotionnels, commission publicité,
• Échantillons médicaux, 10 et 11 octobre 2016
> PÉDAGOGIE
• Loi DMOS, loi Bertrand, actualités, Paris
• Certification de la visite médicale : charte, référentiel et audit.
9. LA PHARMACOVIGILANCE 27 et 28 mars 2017
Alternance des présentations, d’échanges
interactifs et de sessions questions / réponses. • Définitions, contexte réglementaire : rôle du pharmacien responsable, Paris
Exposés illustrés d’exemples concrets basés • Personne qualifiée en pharmacovigilance,
sur l’expérience des formateurs. • Organisation, documentation et formation en pharmacovigilance, COÛT
• Gestion des effets indésirables, déclarations, PSUR, 1180  HT
• Sous-traitance,
• Obligations au cours des essais cliniques, INTERVENANT(S)
• Assurance qualité et inspection en pharmacovigilance.
10. CONCLUSION Marie-Christine GARNIER
• Après le savoir-faire, quelques réflexions sur le savoir-être, Consultante CEFIRA
• Quelles qualités pour être Pharmacien Responsable ?
• Pharmacien Responsable : être acteur de l’organisation de cette
responsabilité.

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MODULE 57 Réf : CTPC Cefira
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Le CTD et le dossier préclinique


CTD
Maîtriser la préparation des modules précliniques du

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LE COMMON TECHNICAL DOCUMENT
• Pourquoi le CTD ? historique et intérêts,
L a réglementation pharmaceutique est
engagée depuis plusieurs années dans une
démarche globale d’harmonisation notamment
• Présentation et structure générale :
- Rappels sur les différents modules qui le composent.
au travers des processus ICH. • « Overviews » et « summaries » : différences, complémentarités.
2. LE MODULE 2.4 : « NONCLINICAL OVERVIEW »
L’objectif du CTD (« Common Technical Docu- • Définition,
ment ») s’inscrit dans cette même démarche • Les objectifs et le rôle du « nonclinical overview » :
et vise à proposer un format de soumission des - Présentation d’une analyse intégrée de l’évaluation préclinique.
dossiers d’enregistrement acceptés par les trois
• Contenu, structure et règles d’écriture :
principales zones réglementaires.
- Éléments clés à prendre en compte dans sa rédaction.
Les enjeux sont tels qu’il convient de maîtriser 3. LE MODULE 2.6 : « NONCLINICAL WRITTEN AND TABULATED SUMMARIES »
parfaitement la préparation et la présentation • Structure :
des différents modules qui le composent. - Présentation de l’information, des tableaux et des figures,
- Règles de présentation dans les différentes sections,
L’objectif de cette formation est de familiariser - Taille du document.
les participants à l’élaboration de la partie • Séquence et contenu des données rédigées et tabulées dans les différentes parties :
préclinique du dossier de soumission sous
- Introduction,
sa forme internationale.
- Pharmacologie,
À l’issue de cette journée les participants :
- Pharmacocinétique,
• Auront acquis une connaissance générale - Toxicologie.
du contenu requis de l’ensemble du CTD, 4. LE MODULE 4S : « NONCLINICAL STUDY REPORTS »
• Sauront précisément quelles sont les • Présentation,
exigences de contenu, de structure, de • Rapports à inclure : ordonnancement.
rédaction et de présentation de la partie
préclinique du document, 5. QUELQUES SPÉCIFICITÉS
• Pourront appréhender concrètement ces • Particularités des produits issus des biotechnologies,
nouvelles connaissances par une mise • Plantes médicinales,
en pratique sur au moins un exemple. • Mise à jour des dossiers.
6. L’IMPACT SUR LE DÉVELOPPEMENT DES MOLÉCULES ET LEURS SOUMISSIONS
• Quand le rédiger ? intégration dans le projet d’un développement,
• Aspects plannings et rédactionnels.
> PUBLIC CONCERNÉ
7. METTRE EN PRATIQUE
Toute personne amenée à intervenir dans la • Sur la base de documents (éléments de rapports d’études) remis par l’intervenant,
préparation ou la relecture critique des parties les participants sont invités à réaliser un travail en groupe :
précliniques du CTD, en particulier : - Préparation et rédaction d’un « written summary » à partir des éléments
• Encadrement des départements de toxicolo- clés identifiés dans les études,
gie, pharmacologie et pharmacocinétique, - Traduction d’un rapport et des résultats d’étude dans le format d’un tableau résumé.
• Directeurs ou moniteurs d’études,
• Rédacteurs scientifiques, 8. SYNTHÈSE ET CONCLUSION
• Responsables de projets,
• Personnel des services Affaires
Réglementaires. Formations complémentaires :
« le CTD et le dossier clinique »
« le CTD et le dossier pharmaceutique » DATE(S) ET LIEU(X)
19 septembre 2016
> PÉDAGOGIE
Paris
Pédagogie participative alternant :
• La présentation d’exposés formels, 29 mars 2017
• Des échanges interactifs et des sessions Paris
questions / réponses,
• La mise en pratique autour d’études de cas COÛT
concrets.
720  HT
INTERVENANT(S)
Jeanne STADLER
Consultante en Toxicologie

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Les variations pharmaceutiques


aux dossiers d’AMM en dehors
des frontières européennes
d'autres pays
États-Unis, Canada, Japon et quelques exemples issus

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES CONTRAINTES LIÉES AUX VARIATIONS
• Les contraintes des sites de production,
L es réglementations n’étant pas harmoni-
sées sur le plan international, l’actualisa-
tion des dossiers d’AMM est soumise à des
• Freins générés par les contraintes règlementaires.
2. LES DOSSIERS DE VARIATION HORS ZONE EUROPE
exigences qui diffèrent selon les régions du • Les référentiels applicables et leurs implications concrètes (délais, inspections
monde (États-Unis, Canada, Japon) et se tra- associées à prévoir, …) selon le pays et la nature du changement :
duit par des demandes de variations auprès de - Aux USA : “Annual report change”, “Change being effected”, “Prior approval supplement”,
leurs autorités de santé avec des procédures - Au Canada : changements de niveau 4 à niveau 1,
de soumission et des délais d’enregistrement - Au Japon : « minor change notification », « partial change application ».
spécifiques. • Données et documents à prévoir pour la constitution des dossiers de variation :
- Selon les variations : données comparatives à libération (pré et post changement),
Cette formation vient compléter le module
données de stabilité, certificats d’analyse, copies de dossiers de lots, engagements…
sur « les variations pharmaceutiques dans
le dossier d’AMM » (Réf. VAR), traitant - Selon les exigences des pays et de leur « sensibilité » historique ou culturelle,
essentiellement des exigences françaises et - Ce qui est négociable et ce qui l’est moins.
européennes, en explorant les différences • Les demandes spécifiques de quelques autres pays : Inde, Mexique, Brésil, Pérou, Israël, Turquie,
et les particularités en dehors de la zone Suisse.
Europe. 3. LES EXIGENCES ET SITUATIONS PARTICULIÈRES
• Revues périodiques des dossiers d’AMM :
Cette journée sera l’occasion :
- Demande de données récentes de stabilité, de certificats d’analyses… selon les pays,
• De connaître les différents types de
- Changements mineurs n’ayant pas nécessité de dossiers de variation dans les différents pays.
variations en fonction des référentiels en
vigueur dans la région du monde concer-
• Impact, pour le site de production pharmaceutique, des variations réalisées par les fabricants
née et les délais d’approbation, de principes actifs achetés,
• De prendre en considération les exigences • Communication spécifique aux clients japonais : sur tout changement avec ou sans impact
spécifiques des différents pays, réglementaire.
• D’évaluer l’impact réglementaire potentiel, 4. AUTRES DOCUMENTS IMPACTÉS PAR UNE VARIATION
• De réfléchir à la stratégie de dépôt des • Documents clients :
variations, par exemple en termes de don-
- Les cahiers des charges selon le détail de leur contenu initial.
nées à générer, de coût ou de marchés à
• Documents pour les autorités :
approvisionner,
- Les dossiers de modification d’établissement avec demande préalable de changement
• D’identifier les documents autres que le
dossier d’AMM à mettre à jour. auprès de l'ANSM,
Le cas de quelques autres pays sera abordé - Les dossiers d’état de l'établissement annuels incluant les changements mis en place.
(Mexique, Brésil, Pérou, Israël, Turquie, • Documents internes :
Suisse). - Les documents de références couvrant les exigences des différents marchés,
- Les procédures, les certificats d’analyses types…
NB : attention, cette formation ne traite que 5. ÉTUDE DE CAS
les variations pharmaceutiques.
• À partir d’exemples de changements réels en industrie, les participants
identifieront les contraintes réglementaires et proposeront une stratégie
en termes d’actions à réaliser et de planning.
> PUBLIC CONCERNÉ
Pharmaciens, cadres et techniciens des labo-
ratoires pharmaceutiques, des sous-traitants
appelés à travailler sur tout ou partie du
dossier pharmaceutique qu’ils opèrent dans DATE(S) ET LIEU(X)
les secteurs développement pharmaceutique,
fabrication, contrôle qualité, affaires régle- 4 octobre 2016
mentaires, assurance qualité. Paris
29 mars 2017
Paris
> PÉDAGOGIE
COÛT
Stage interactif associant les apports, les
échanges et des exemples de cas concrets. 720  HT
INTERVENANT(S)
Martine LEDANSEUR
Consultante CEFIRA

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MODULE 59 Réf : MTL Cefira
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Analyse des métaux lourds et


des impuretés élémentaires
s et américaines
ICH Q3D et évolutions des pharmacopées européenne

PROGR AMME
PROG
> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. CONNAÎTRE LA RÈGLEMENTATION
• L’ICH et les principaux textes sur les impuretés ICH Q3A, Q3B, Q3D et Q3C,
L es impuretés élémentaires dans les pro-
duits pharmaceutiques peuvent provenir de
plusieurs sources. Elles peuvent être des cata-
• La pharmacopée européenne (PE) et les chapitres concernés,
• La pharmacopée américaine (USP) et les chapitres concernés.
lyseurs résiduels ajoutés intentionnellement 2. COMPRENDRE LES ÉVOLUTIONS DE LA RÉGLEMENTATION
lors de la synthèse ou provenir d'interactions • Historique réglementaire et difficultés analytiques relatives au chapitre général
avec un équipement ou un emballage. Ces sur les métaux lourds (PE et USP),
impuretés élémentaires doivent être contrôlées • Considérations toxicologiques des métaux lourds et lien avec les limites acceptables
dans des limites acceptables. d’exposition quotidienne,
• Compréhension du texte ICH Q3D,
Les textes réglementaires ont évolués au
• Position de l’EMA,
cours de ces dernières années avec l’appro-
• Position de l’USP et explication du chapitre général <232>,
bation en étape 4 de l’ICH Q3D et la récente
position de l’USP en faveur d’une intention • Position de la Pharmacopée européenne,
de révision du chapitre USP 232 visant une • Conséquences et obligations pour les fabricants de produits pharmaceutiques,
harmonisation avec lCH. • Calendrier pour l’implémentation.
3. TECHNIQUES ANALYTIQUES (INSTRUMENTATION)
De nouvelles exigences vont ainsi entrer • Revue des principales techniques disponibles : SAAF, SAAET, ICP-OES et ICP-MS,
en vigueur avec l’utilisation notamment de • Avantages et inconvénients des différentes techniques.
technologies analytiques plus modernes
comme l’ICP-MS. En effet, la méthode tradi- 4. MISE EN ŒUVRE DES MÉTHODES ANALYTIQUES
tionnelle d’analyse des métaux lourds est un • Compréhension du chapitre général de l’USP <233> et du chapitre EP 2.4.20,
essai limite colorimétrique pour l’ensemble • Contraintes sur la validation des méthodes :
des impuretés métalliques. Cette méthode - Méthodes officielles,
comporte beaucoup d’inconvénients car elle - Méthodes internes.
n’est ni spécifique ni exacte pour un certain
nombre d’impuretés élémentaires d’intérêt en 5. CAS SPÉCIFIQUE DE LA SPÉCIATION
raison de leur toxicologie. • Importance de la spéciation en termes d’impact sur la toxicité,
• Présentation du chapitre USP <2232>,
Ainsi la pharmacopée européenne a introduit • Revue des méthodes de spéciation.
un nouveau chapitre : EP 2.4.20 : détermina- 6. MISE EN APPLICATION ET ÉTUDES DE CAS
tion des résidus métalliques de catalyseurs
• Présentation des différentes approches analytiques :
ou de réactifs.
- Sreening (semi-quantitatif et screening avec taux de recouvrement),
Et l’USP programme l’introduction de 2
nouveaux chapitres généraux :
- Validation analytique des méthodes officielles,
• USP <232> : description des limites en - Validation ICH.
impuretés métalliques, • Exemples pratiques :
• USP <233> : description des méthodes - Analyse des données,
alternatives à la réaction colorimétrique. - Analyse de risques,
> PUBLIC CONCERNÉ - Mise en œuvre du plan de contrôle.
Ces évolutions constituent un challenge pour
les acteurs de l’industrie pharmaceutique
concernés et un changement des pratiques
analytiques.

Cette formation va permettre de :


• Revoir et actualiser vos connaissances
de la réglementation sur les impuretés
élémentaires, > PUBLIC CONCERNÉ
• Expliquer et commenter le texte ICH Q3D,
> PÉDAGOGIE
• Connaître les nouveaux chapitres de la PE • Personnel des laboratoires d’analyse physico-chimique, en DATE(S) ET LIEU(X)
et de l’USP, développement ou en contrôle qualité,
• Découvrir les différentes méthodes • Personnel de l’assurance qualité et des affaires 29 et 30 mars 2017
analytiques utilisées pour la recherche de réglementaires.
ces impuretés,
Paris
• Comprendre par des exemples, les métho- COÛT
dologies analytiques, > PÉDAGOGIE
• Expliquer comment développer et valider 1140  HT
les méthodes, Abordée en deux phases, une première partie consacrée aux
• Aborder les stratégies de contrôle basées différentes présentations basées sur le partage d’expériences et INTERVENANT(S)
sur l’analyse de risques. l’alternance de discussions interactives avec les participants ; Pierre LABAT
une deuxième partie sera consacrée à l’étude de cas concrets.
EUROFINS

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Validation et essais d’applicabilité


des méthodes d’analyses microbiologiques
itifs médicaux
dans les industries pharmaceutiques et des dispos

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES GRANDES FAMILLES DE MÉTHODES D’ANALYSES MICROBIOLOGIQUES
• Méthodes de détection d’absence ou de présence de micro-organismes,
L ’analyse microbiologique joue un rôle clé
dans le domaine pharmaceutique et dans
celui des dispositifs médicaux. Concernant
• Méthodes de dénombrement,
• Méthodes de caractérisation et d’identification de micro-organismes.
les essais mis en œuvre, les industriels ont 2. LES DIFFÉRENTES APPROCHES DE LA VALIDATION DES MÉTHODES
l’obligation de vérifier que les méthodes MICROBIOLOGIQUES
microbiologiques utilisées sont applicables aux
• Principes de base,
produits pharmaceutiques ou aux dispositifs
• Essais d’applicabilité,
médicaux analysés.
La validation des méthodes et la vérification • Validation proprement dite.
de leur applicabilité sont donc des impératifs 3. ESSAIS D’APPLICABILITÉ DES MÉTHODES MICROBIOLOGIQUES
réglementaires. • Quelques définitions,
• Qu’est-ce qu’un essai d’applicabilité ?
Cependant la diversité des tests microbio- • Caractéristiques des essais et critères à valider,
logiques rend leur validation complexe car • Réglementation : Pharmacopées européenne et américaine, ISO…
il n’existe pas de démarche universelle. De
plus les guides et recommandations pour 4. EXAMEN DÉTAILLÉ DES DIFFÉRENTES MÉTHODES MICROBIOLOGIQUES
les validations classiques des méthodes • Essai de stérilité,
d’analyse physicochimiques sont diffici- • Dénombrement de germes,
lement applicables à certaines méthodes • Recherche de germes spécifiques,
microbiologiques. • Quantification des endotoxines.

Cette formation va vous permettre :


POUR CHAQUE EXEMPLE, LES PARAMÈTRES À PRENDRE EN COMPTE DANS LES ESSAIS
• De connaître le contexte réglementaire D’APPLICABILITÉ, LA MÉTHODOLOGIE ET L’EXPLOITATION DES RÉSULTATS SERONT TRAITÉS.
des validations des méthodes d’analyses 5. VALIDATION ET IMPLÉMENTATION DES MÉTHODES D’ANALYSES MICROBIOLOGIQUES
microbiologiques, • Définitions,
• D’identifier les principales différences et • Paramètres évalués,
convergences entre les textes en Europe et
• Qualification de performance des méthodes microbiologiques,
aux États-Unis,
• Cas particulier de la mise en place de méthodes dites alternatives,
• D’acquérir les principes de la validation des
techniques d’analyses microbiologiques et • Cas de l’identification.
des méthodologies associées, 6. VALIDATION ET REVALIDATION
• De comprendre ce que sont les essais • Une question souvent débattue : que doit-on valider ?
d’applicabilité et comment les aborder ? • Quand et pourquoi doit-on revalider ?
• De savoir implémenter les méthodes avec
succès grâce à l’évaluation des différents 7. PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES
paramètres associés. • Échec de la validation : conduite à tenir,
• Manipulation de micro-organismes,
• Utilisation des micro-organismes endogènes ou « in house ».
8. QUIZ ET TRAVAUX DIRIGÉS EN ALTERNANCE
> PUBLIC CONCERNÉ
• Microbiologistes, cadres ou techniciens,
des laboratoires de développement ana-
lytique et de contrôle qualité concernés
par la mise au point, la validation ou
l’utilisation de ces méthodes, DATE(S) ET LIEU(X)
• Auditeurs et personnel de l’assurance 12 et 13 octobre 2016
qualité.
Paris
29 et 30 mars 2017
> PÉDAGOGIE Paris
Présentations basées sur un retour d’expé- COÛT
rience de nombreux essais d’applicabilité et 1160 E HT
de validations de méthodes analytiques, la
réglementation et les techniques implémen- INTERVENANT(S)
tées par l’intervenant.
Échanges et travaux en groupe sur des Élodie MULLER ou
exemples concrets. Alexandre MURA
CONFARMA

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MODULE 61 Réf : AGMP Cefira
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Actualités sur les évolutions des BPF

NOUVEAU
PROGR AMME
PROG NS STAGE

> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. LES RÉFÉRENTIELS QUALITÉ PHARMACEUTIQUES DANS LE CONTEXTE
ÉVOLUTIF INTERNATIONAL
D e nombreuses évolutions, sous l’influence
d’ICH et de la commission européenne,
sont intervenues dans les BPF au cours de ces
• Événements dans le monde de la santé depuis 2011,
• Principe des évolutions : de l’ICH aux GPx européennes et aux BPx Françaises,
dernières années et de nouvelles sont à venir. • Application et opposabilité.
Elles concernent quasiment tous les chapitres 2. ÉVOLUTIONS RÉCENTES DES BPF
du référentiel. • Rappels sur la structure du guide des BPF,
• Nouveau sommaire des BPF : identification des changements,
Cette formation fait un zoom sur ces différentes
• Examen détaillé des principales évolutions sur les différents chapitres concernés
évolutions et leurs conséquences dans vos
et leurs conséquences.
organisations et vos pratiques.
3. PRINCIPALES ÉVOLUTIONS CONCERNANT LES ANNEXES
Vous possédez une bonne connaissance • Annexe 2 : fabrication des substances actives et médicaments biologiques à usage humain,
du référentiel, cette formation va vous permettre • Annexe 11 : systèmes informatisés,
de : • Annexe 15 : qualification et validation,
• Identifier les nouveautés, • Annexe 16 : certification par la personne qualifiée, libération de lot.
• En comprendre les enjeux,
• Analyser les impacts des modifications 4. ÉVOLUTIONS DES BPF POUR LES SUBSTANCES ACTIVES
sur le système qualité de l’entreprise, • Ce qui a changé dans la partie 2 des BPF,
• Connaitre les évolutions encore à venir • Les évolutions induites par les changements de la partie 1 des BPF.
qu’elles soient européennes ou françaises,
5. PERSPECTIVES D’ÉVOLUTIONS À VENIR
• Vous préparer aux inspections selon
ces nouveaux référentiels.
• Annexe 1 : fabrication des produits stériles,
• Annexe 13 : suppression et remplacement par le guide des BPF des produits expérimentaux,
N.B. : Ce programme est actualisé selon les • Annexe 17 : libération paramétrique,
dernières évolutions. • Annexe 21 : importateurs de médicaments.
6. CONSÉQUENCES DE CES ÉVOLUTIONS LORS DES INSPECTIONS PHARMACEUTIQUES
• Modalités d’inspection basées sur l’analyse de risque,
• Examen des écarts par rapport aux référentiels en vigueur et chapitres modifiés,
> PUBLIC CONCERNÉ • Pénalités en cas d’infraction ou de manquements réitérés aux BPF.
• Personnes qualifiées,
• Pharmaciens responsables, intérimaires
ou adjoints,
• Responsables d’assurance qualité,
• Toutes personnes concernées par
l’application du référentiel BPF souhaitant
mettre à jour ses connaissances.

> PUBLIC CONCERNÉ


> PÉDAGOGIE
Pédagogie participative alternant les présenta-
tions, les échanges et des exemples concrets.

> PÉDAGOGIE
DATE(S) ET LIEU(X)
30 mars 2017
Paris
COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Marie-Christine GARNIER
Consultante CEFIRA

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Les bonnes pratiques de fabrication


appliquées aux produits issus des
biotechnologies Les exigences et leur application

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LES PRODUITS ISSUS DES BIOTECHNOLOGIES
• Similitudes et différences par rapport à un produit chimique,
L a fabrication des médicaments biologiques
soulève certains problèmes spécifiques liés
à la nature des médicaments et aux procédés
• Spécificités d’une fabrication de principe actif biologique.
2. CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE
employés. Les modes de production, de contrôle • Champ d’application des GMP : annexe 2,
des médicaments biologiques rendent certaines • Le contexte réglementaire actuel : FDA, Europe, France, ICH.
précautions particulières nécessaires.
3. LE PERSONNEL
Contrairement aux préparations pharmaceu- • Formation, qualification,
tiques classiques qui sont fabriquées selon des • État de santé, suivi,
techniques chimiques et physiques assurant • Risque azote,
une bonne reproductibilité, la production des • Flux personnel.
médicaments biologiques fait intervenir des
4. LES LOCAUX
processus et des matériaux biologiques tels
• Conception : flux, différentiels de pression, filtration d’air,
que la culture d’organismes vivants qui, par
• Nettoyage et suivi,
nature, font preuve d’une grande variabilité.
En outre, les matériaux utilisés dans ce type • Habillage,
de culture offrent de bons substrats pour le • Productions par campagne.
développement de contaminants microbiens. 5. LES BANQUES DE CELLULES
• Définition,
Par ailleurs, la réglementation est en constante • Conditions de fabrication,
évolution. L'annexe 2 des GMP est le reflet • Caractérisation et contrôles,
de l'évolution de la science et de la nécessité
• Stockage.
d'encadrer les spécificités liées à la production
des produits issus des biotechnologies. 6. LA CULTURE CELLULAIRE ET LA FERMENTATION :
PARTICULARITÉS ET EXIGENCES
Le but de cette formation n’est donc pas de • Matières premières,
restituer l’ensemble du référentiel des GMP • Matériel, locaux,
mais de mettre l’accent sur les particularités • Procédé de culture : dossier de lot et instructions de fabrication,
liées à la production de médicaments biolo-
• Contrôles «in process»,
giques et les exigences spécifiques qui
• Contrôles spécifiques en fin de fermentation.
s’y appliquent à travers l'annexe 2.
7. LA PURIFICATION
Ces journées ont donc pour objectifs de : • Matières premières,
• Faire le point sur l’évolution des BPF par • Procédé de purification :
rapport aux produits biotechnologiques, - Les exigences liées aux étapes de chromatographie,
• Comprendre les exigences particulières liées - Les exigences liées aux étapes d’inactivation / élimination virale :
aux produits biotechnologiques et les mettre documentation, dossier de lot,
en application,
- Les filtrations.
• Exposer en détail l'annexe 2 des GMP.
• Contrôles «in process» et intermédiaires de production,
• Équipements : nettoyage, sanitisation, stockage des colonnes,
• Locaux,
> PUBLIC CONCERNÉ • Contrôles en fin de purification,
• Contrôles sur le produit fini : activité, pureté, particules,
• Personnel de l’assurance qualité, microbiologie.
• Personnel des procédés de biotechnologies 8. LE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ DATE(S) ET LIEU(X)
du secteur pharmaceutique, • Change control, déviations, CAPA : spécificités liés aux produits
• Encadrement et techniciens des ateliers de biotechnologiques, 21 et 22 novembre 2016
fabrication de produits biotechnologiques,
• Contrôle et libération du produit fini, Paris
• Auditeurs internes.
• Particularité des produits en développement : documentation qualité
pour les produits des essais cliniques. 30 et 31 mars 2017
Paris
> PÉDAGOGIE
COÛT
• Exposés basés sur l’expérience accompa- 1140  HT
gnés d’un support documentaire,
• Réflexions en groupe par l’alternance INTERVENANT(S)
de travaux dirigés.
Najia GLASERMAN-EL YAMINE
LFB Biotechnologies

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MODULE 63 Réf : STAT Cefira
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Utilisation des tests statistiques


dans le contexte pharmaceutique
et en qualité
Applications en production, en contrôle, en validation

PROGR AMME
PROG
> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. LA STATISTIQUE DANS LE CONTEXTE PHARMACEUTIQUE
• Ses domaines d’application,
L es statistiques occupent une place impor-
tante dans toutes les étapes du cycle de
vie d’un produit : lors du développement,
• La statistique dans les textes réglementaires.
2. CONNAÎTRE LES BASES DE STATISTIQUE
de l’optimisation, de la production et du • Statistique descriptive : moyenne, médiane, variance, écart-type…
contrôle qualité. • Distributions : normale, log-normale, exponentielle, binomiale et poisson,
• Distribution d’échantillonnage : rôles des intervalles de confiance.
Elles sont indispensables et utilisées dans de
nombreux domaines d’application : 3. VÉRIFIER L’APPARTENANCE DES DONNÉES À UNE DISTRIBUTION STATISTIQUE :
en validation de procédés ou de méthodes, UN PRÉREQUIS NÉCESSAIRE
pour vérifier des hypothèses, pour démontrer • Intérêts : vérification de la normalité, validation des données, vérification des hypothèses de base…
la capabilité d’un procédé ou d’un équipement, • Tests d’ajustements statistiques,
pour maîtriser les processus, pour faire du • Méthodes graphiques : droite de Henry, Q-Q-plot, résidus…
contrôle par échantillonnage, de l’analyse de • Tests de données aberrantes,
tendance, de la validation de données… • Outils statistiques : test de Cochran, test de Student, test de Fischer Snedecor…
Mais les statistiques recouvrent un ensemble 4. UTILISER LA MODÉLISATION ET LA RÉGRESSION POUR OPTIMISER LA CONNAISSANCE
d’outils et de méthodologies qu’il convient ET LA MAÎTRISE DES PROCESSUS
d’utiliser à bon escient si l’on veut répondre • Comment mesurer l’effet des variables sur une réponse ?
aux différentes problématiques et besoins ren- • Cas d’une réponse suivant une loi normale :
contrés par les industriels pharmaceutiques. - Utilisation des modèles linéaires : régression simple et multivariée,
- Utilisation des modèles linéaires mixtes : comment introduire les variables de nuisances ?
Ce stage va vous permettre de : • Cas d’une réponse ne suivant pas une loi normale :
• Connaître un panel de méthodologies - Transformation des données,
statistiques qui répondent à ces différents
- Rôle des modèles linéaires (mixtes) généralisés.
besoins,
• Domaines d’application : mesure de la variabilité des procédés, exploitation des contrôles en cours,
• Comprendre le vocabulaire utilisé en
détermination de corrélation entre 2 paramètres…
statistiques,
• Savoir choisir les outils et tests statis- 5. S’APPUYER SUR LES CARTES DE CONTRÔLES STATISTIQUES POUR PILOTER LES PROCESSUS
tiques appropriés en fonction des • Cartes de contrôles pour variables continues : Shewhart, Xbar-R, Cusum, EWMA,
situations et des domaines d’application, • Cartes de contrôles pour attributs : cartes p, np, u, c,
• Comprendre leur utilisation et dans quels • Définition des limites de contrôle et de surveillance,
cas ils peuvent l’être, • Analyse des tendances et identification des causes aléatoires et assignables,
• Savoir interpréter les résultats, • Domaines d’application : analyse de tendance, revue annuelle de la qualité produit…
• Optimiser la maîtrise de vos processus,
méthodes, procédés et équipements, 6. MESURER LA PERFORMANCE D’UN PROCÉDÉ, D’UN ÉQUIPEMENT OU D’UNE MÉTHODE
• Justifier vos décisions lors d’audits ou • Calcul de la capabilité : Cp, Cpk, Pp, PpK,
d’inspections. • Détermination des critères d’acceptation,
• Interprétation des résultats,
NBPUBLIC
> : Il s'agit d'une formation de base aux
CONCERNÉ • Que faire quand l’hypothèse de normalité n’est pas remplie ?
statistiques. Attention cette formation ne
traite pas d’exemples issus du développe- 7. UTILISER LES STATISTIQUES POUR LE CONTRÔLE À RÉCEPTION
ment préclinique et clinique. • Définir un plan d’échantillonnage,
• Contrôle par attribut,
• Contrôle par mesurage.
8. ÉTUDES DE CAS PRATIQUES
PÉDAGOGIE
> PUBLIC CONCERNÉ • Les méthodologies statistiques vues au cours de la formation
seront appliquées à des exemples de jeux de données réelles DATE(S) ET LIEU(X)
• Personnel du développement, de la
production, du contrôle, de la qualité au moyen d’un logiciel de statistique afin de comprendre 20 et 21 septembre 2016
amené à utiliser des outils statistiques les aspects théoriques et d’interpréter correctement les résultats
dans le cadre de leurs activités, obtenus. Paris
• Toutes personnes confrontées à la 30 et 31 mars 2017
compréhension, l’exploitation ou
l’interprétation des résultats d’analyse Paris
statistiques.
> PÉDAGOGIE COÛT
Cette formation, qui ne nécessite pas de notions particulières
1160  HT
en mathématiques, sera essentiellement pratique. INTERVENANT(S)
Quelques exercices seront proposés et corrigés afin d’assimiler
plus rapidement les méthodologies présentées et l’interpréta- Marco MUNDA
tion des résultats.
ARLENDA

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2012
2

La validation des procédés


de fabrication dans l’industrie
pharmaceutique

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTERPRÉTER LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
• Identifier les exigences réglementaires :
ans l’industrie pharmaceutique, la valida-
D tion des procédés est un élément essentiel
des BPF. Elle constitue un aspect clé du
- BPF européennes, annexe 15 « Qualification et validation »,
- Guide de la FDA : « Process validation : general principles and practices ».
système qualité et de l’évaluation des dossiers • Détecter les déviations : travail en groupe,
pour l’autorisation de mise sur le marché. • Connaître les points examinés lors des inspections,
Mais quelles sont les exigences réglementaires • Les tendances actuelles et les évolutions en cours : impacts des guides ICH Q8, Q9 et Q10
et les attentes des autorités à ce sujet ? sur la validation (« design space »...).
S'il est clair que les procédés doivent être 2. DÉFINIR LA NOTION DE PROCÉDÉ
validés pour être mis sur le marché, la • Se positionner dans le cycle de vie du médicament :
définition de l’étendue et de l’importance de - Les différentes étapes du développement.
la validation est laissée sous la responsabilité • Définir la notion de procédé.
des industriels.
3. CONNAÎTRE LES GÉNÉRALITÉS SUR LA VALIDATION DE PROCÉDÉ
À première vue, cette « liberté » peut sembler
• Définir le vocabulaire : qualification, validation,
être un avantage, mais bien vite un bon
• Objectifs et domaines d'application de la validation,
nombre de questions se posent :
• Où mettre la limite entre le trop et le trop peu ? • Quand et pourquoi valider ?
• Comment justifier une stratégie de validation ? • Processus de validation,
• La validation s’applique-t-elle aux lots • Les différents types de validation : prospective, simultanée, rétrospective.
cliniques ? 4. DÉTERMINER LES PRÉREQUIS À LA VALIDATION
• Quand peut-on dire qu’un procédé est validé ? • Les différents prérequis,
• Quelle est la documentation associée ? • L'expression des besoins,
• Comment définir les étapes et les para-
• L'analyse de risques,
mètres critiques ?
• Définir la politique de validation,
La réponse à ces questions amène une autre • Définir le procédé,
question : comment démontrer que les risques • Qualifier les équipements et les utilités.
liés à mon procédé sont sous contrôles ?
Les échanges, les exemples et les exercices 5. VALIDATION : IMPACTS ET ORGANISATION
vous fourniront les éléments de réflexion qui • Évaluer les impacts,
vous permettront de répondre à ces questions. • Les acteurs et leurs rôles respectifs.
Ainsi vous serez capable de justifier vos 6. GESTION DOCUMENTAIRE
choix, et la validation ne vous apparaîtra plus • Plan directeur de validation,
seulement comme une exigence réglementaire • Protocole, données brutes, rapport de validation.
mais aussi comme un moyen de réduire les
coûts de non qualité, un gain de temps pour 7. METTRE EN ŒUVRE LA VALIDATION
les opérations de routine et un outil d’amélio- • Démarche générale,
ration continue. • Utiliser l’analyse de risques :
Cette formation expose les différents aspects - Détermination des éléments à qualifier,
de la validation des procédés de fabrica- - Étude des paramètres du procédé et de leur criticité,
tion dans le domaine pharmaceutique et - Évaluation de la criticité des déviations lors de la validation.
comment ceux-ci sont abordés sur le plan 8. SUIVRE LE PROCÉDÉ APRÈS LA VALIDATION
méthodologique.
• Quand revalider ?
• Réévaluation périodique : capabilité, carte de contrôle,
diagramme et test de corrélation...
• Revalidation suite aux modifications, DATE(S) ET LIEU(X)
> PUBLIC CONCERNÉ • Exercices d'application.
• Encadrement ou techniciens concernés 9. CAS PARTICULIER DE LA VALIDATION DES PROCÉDÉS
29 et 30 septembre 2016
par la validation des procédés de fabrica- ASEPTIQUES Paris
tion pharmaceutique, • Fréquence et nombre de simulations,
• Galénistes,
• Milieux de culture utilisés,
30 et 31 mars 2017
• Personnel du développement des procé-
dés, de l’industrialisation des procédés,
• Exercice d'application : transfert d'un procédé Paris
de purification de vaccin.
• Responsables de fabrication, COÛT
• Personnel de l’assurance qualité. 10. CAS PARTICULIER DE LA VALIDATION D'UN PROCÉDÉ
SOUS-TRAITÉ 1160  HT
11. ÉTUDE DE CAS CONCRETS EN ALTERNANCE INTERVENANT(S)
> PÉDAGOGIE • Cas des substances actives et des principales
formes galéniques : solides, liquides, parentérales... Audrey VAN EENOO
Exposés accompagnés d’exemples. Appli- SANOFI PASTEUR
cation des principes sur des exercices et
des cas concrets. Échanges interactifs et
discussions.

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MODULE 65 Réf : BCUP Cefira 01 46 04 48 41 - Copyright © 1992 - 2012

Biofilm et biocontamination
des eaux ultrapures
microbien
Connaissances pour une meilleure gestion du risque

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. CONNAISSANCES DE L’EAU
• Rappel du cycle de l’eau,
L a maîtrise de la contamination de l’eau
est un élément capital dans les secteurs
pharmaceutiques, biotechnologiques, cosmé-


Les constituants de l’eau,
Les paramètres de suivi,
tiques et apparentés tant les aspects qualités, • Les différentes catégories d’eau.
réglementaires, économiques et éthiques sont 2. BIOCONTAMINATION ET BIOFILM
importants. • Biofilm : mécanismes de formation,
Cette journée de formation a pour objectifs de : • Géographie de la pollution microbienne : schéma global de flux de l’eau,
• Faire un tour d’horizon du « risque micro- évolution du faciès microbien depuis sa source, prise en compte dans le traitement,
bien » de l’eau de ville jusqu’à l’eau purifiée, • Contexte réglementaire et normatif,
• Montrer par une meilleure connaissance des • Dénombrement - identification,
mécanismes de la biocontamination, • Seuils d’alerte et d’action.
les solutions techniques disponibles permet-
tant une meilleure maîtrise des risques au 3. DÉSINFECTION DES SYSTÈMES D’EAUX ULTRAPURES
cœur de votre production. • Solutions préventives :
- Conception anti-biofilm,
Cette approche globale du risque microbien doit - Équipements,
vous permettre de mieux appréhender et d’anti- - Matériaux,
ciper toutes dérives microbiennes en mettant - Ingénierie,
en lumière les causes et non pas seulement les - Exploitation anti-biofilm.
conséquences. L’objectif de cette formation est • Solutions curatives :
la maîtrise de la contamination de l’eau et plus - Solutions chimiques,
particulièrement le maintien de sa qualité tout - Solutions physico-chimiques.
au long de sa production et distribution. • Techniques CIP,
• Désinfection en présence d’un biofilm.
Il sera abordé :
• Les biocontaminations et le biofilm, 4. ÉTUDE DE CAS - GESTION D'UNE BIOCONTAMINATION
• Les moyens préventifs et curatifs, • Présentation d’un cas concret,
• L’étude d’un cas concret de bioconta- • Restitution et commentaires.
mination. 5. DOCUMENTATION COMPLÉMENTAIRE SUR LES TECHNOLOGIES DE TRAITEMENT DES EAUX
• Technologies de traitement des eaux (production - distribution),
• Technologies complémentaires : UV, ozone, UF (ultra filtration).
> PUBLIC CONCERNÉ
• Toute personne concernée par l’utilisation de
l’eau ultrapure dans les industries pharma-
ceutiques et apparentées,
• Personnel chargé de l’amélioration ou du
maintien de la qualité des eaux produites,
• Personnel souhaitant mettre en place ou
qualifier un système de traitement,
• Responsables de projets en production
(conception, qualification),
• Personnel de l’assurance qualité.

DATE(S) ET LIEU(X)
19 septembre 2016
> PÉDAGOGIE
Paris
La première partie sera consacrée aux diffé-
rentes présentations basées sur l’expérience 31 mars 2017
alternées de discussions interactives avec les Paris
participants et une deuxième partie plus pra-
tique sera consacrée à l’étude d’un cas concret. COÛT
710 E HT
INTERVENANT(S)
Didier BESTAGNE
MÉRIAL

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MODULE 66 Réf : MSQ Cefira 01 46 04 48 41 - Copyright © 1992 - 2012

Comment démontrer le maintien du statut


qualifié des installations et des équipements
dans un environnement GxP ?

PROG R A M M E NS NOUVEAU
STAGE

> OBJECTIFS 1. RAPPELS ET CONTEXTE


• Vocabulaire et définitions,
L es opérations de qualification lors de la
mise en place de nouveaux équipements ou
installations sont des activités bien maitrisées.
• Exigences réglementaires et normatives,
• Textes et publications de référence.
Elles s’appuient sur des exigences qualité et 2. OBJECTIFS DE LA REVUE PÉRIODIQUE DES INSTALLATIONS ET DES ÉQUIPEMENTS
réglementaires bien définies. • Évaluation de la maîtrise des installations et des équipements,
• Identification des modifications nécessaires,
Cependant, il n’existe pas de recommanda- • Outil d’amélioration continue,
tions claires dès lors qu’il faille démontrer le
maintien du statut qualifié selon qu’il y ait ou 3. PRÉREQUIS À LA REVUE PÉRIODIQUE
non au cours du temps des évolutions ou des • Installations et équipements qualifiés,
changements. • Bonne connaissance de l’organisation et des processus,
• Gestion des modifications.
Cette formation va vous permettre de :
4. ORGANISATION DE LA REVUE PÉRIODIQUE
• Comprendre les attentes des auditeurs et
• Responsabilités et mission des différents acteurs,
des inspecteurs,
• Acquérir la démarche pour la mise en œuvre • Définition de la périodicité.
d’une revue périodique de vos équipements 5. IDENTIFICATION DES DONNÉES D’ENTRÉES DE LA REVUE PÉRIODIQUE
et installations, • Données issues des opérations de maintenance, de qualifications périodiques, de métrologie,
• Définir la périodicité, • Examen des éléments du système de management de la qualité,
• Identifier les données d’entrée à collecter, • Utilisation des données issues des tableaux de bords : indicateurs, cartes de contrôle…
• Choisir les bons indicateurs,
• Définir les critères d’évaluation, 6. COMMENT EXPLOITER CES DONNÉES PAR L’ANALYSE DE RISQUE ?
• Savoir conclure sur le maintien du statut • Définition des critères pertinents de criticité,
qualifié de vos installations et équipements. • Choix et justification des seuils d’actions pour la prise de décision,
• Conclusion sur le maintien du statut qualifié.
NB : Les participants à cette formation ont des
connaissances de base en termes de qualifica-
7. DOCUMENTATION NÉCESSAIRE
tion / validation des installations, équipement • Mise en place des procédures internes,
ou systèmes. • Rapport d’évaluation périodique : structure et contenu.
8. MISE EN PRATIQUE PAR LA RÉALISATION DE TRAVAUX DIRIGÉS
• Sur les locaux et installations (utilités…),
• Sur les équipements.
> PUBLIC CONCERNÉ
• Toute personne associée au système qualité.
• Personnel en relation directe avec les opé-
rations de mise en service, de qualification
ou de maintenance des installations ou
équipements.

> PÉDAGOGIE
Pédagogie participative par alternance de
présentations, d’échanges, d’ateliers en groupe
et de sessions questions / réponses.

DATE(S) ET LIEU(X)
31 mars 2017
Paris
COÛT
720 E HT
INTERVENANT(S)
Alain PITON
ALP Quality Systems

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MODULE 67 Réf : DPST Cefira
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2012
2

Élaborer la stratégie et le plan


opérationnel d’un développement préclinique
médicament
Optimisez vos projets lors du développement d’un

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. NOTION DE PROJET DANS LE DÉVELOPPEMENT D’UN MÉDICAMENT
• Le projet, attentes et contraintes :
L e développement préclinique joue un rôle
clé dans l’évaluation de la sécurité d’un
médicament pour l’Homme.
- Les objectifs et le contexte concurrentiel,
- Schéma de développement d’un nouveau médicament,
- L’environnement réglementaire international,
Le programme préclinique passe au préalable - Phasage des études toxicologiques,
par l’élaboration d’une stratégie et d’un plan - Le projet : de l’idée à la pharmacovigilance.
opérationnel prenant en compte la cible thé- • L’équipe projet :
rapeutique visée, le contexte réglementaire, - Structure,
des éléments scientifiques et les interactions - Objectif économique et quelques règles d’or,
avec les différents services de R&D. - Les acteurs et le rôle du représentant « préclinique ».

Définir un programme préclinique, destiné


2. DÉFINIR UNE STRATÉGIE PRÉCLINIQUE
à soutenir le développement clinique et • Quels sont les impacts attendus aux différents stades du développement ?
finalement l’enregistrement du médica- • Interactions et responsabilités de la « préclinique » vis-à-vis des autres acteurs,
ment, nécessite donc de s’appuyer sur une • Les prérequis : les informations nécessaires, la prise en compte des informations disponibles,
argumentation solide sur laquelle va reposer • Les outils,
la stratégie et le plan opérationnel mis en • Établissement de la stratégie :
œuvre. - Définition du besoin thérapeutique et de la stratégie commerciale,
- Profil du produit,
Cette formation va vous permettre de : - Établissement et justification des choix stratégiques.
• Comprendre l’importance de cette • Exemples de stratégies de base :
démarche et les objectifs visés, - Développement classique,
• Connaître, en prérequis, les différents - Développement accéléré.
aspects et éléments importants à prendre • Changements stratégiques en cours de développement :
en compte pour orienter les choix à faire, - Conséquences et prises en compte,
• Savoir intégrer ces éléments pour
- Comment les anticiper ?
construire votre argumentation.
3. METTRE EN PRATIQUE : TRAVAIL DIRIGÉ SUR LE CHOIX
L’examen d’études de cas concrets simulant ET LA DÉFINITION D’UNE STRATÉGIE
différentes situations permettra d’illustrer
les différents points abordés au cours de la 4. ÉLABORER ET METTRE EN OEUVRE LE PLAN OPÉRATIONNEL
formation. D’UN DÉVELOPPEMENT PRÉCLINIQUE
• Le plan opérationnel et le plan préclinique : objectifs,
• De la stratégie au plan opérationnel :
- Les contraintes :
> PUBLIC CONCERNÉ ƒ Planning,
ƒ Budget prévisionnel.
• Représentants des départements toxicolo- - Recommandations à l’équipe projet.
gie, ADME et pharmacologie des équipes • Les étapes clés réglementaires : interactions avec les autorités (Europe, FDA),
de projet, • Les écueils possibles :
• Autres membres des équipes de projet qui - Résultats précliniques ou cliniques inattendus :
souhaitent avoir une vision plus large du ƒ Obligation de « reporting » aux autorités,
développement préclinique et des interac- ƒ Impact sur le phasage du développement.
tions avec leur propre métier, - Parades envisageables : exemples de modification
• Encadrement scientifique (toxicologie, du plan de développement.
ADME et pharmacologie) qui souhaite
comprendre le contexte des études pré- 5. METTRE EN PRATIQUE :
cliniques dans le développement d’un PLAN OPÉRATIONNEL - ÉTUDES DE CAS
médicament,
• Personnel des affaires réglementaires. DATE(S) ET LIEU(X)
2 mai 2017
Paris
> PÉDAGOGIE
COÛT
• Alternance d’apports et d’échanges pour
710  HT
une plus grande interactivité,
• Mise en pratique par des études de cas INTERVENANT(S)
concrets.
Jeanne STADLER
Des questionnaires sous forme de « Quizz » Consultante en Toxicologie
seront proposés pendant la session afin
de vérifier la compréhension des points
essentiels.

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MODULE 68 Réf : GDL Cefira
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La gestion des données au laboratoire


de contrôle qualité
es dans un environnement BPF ?
Comment garantir l’intégrité et la sécurité des donné

PROGR AMME
PROG
> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. DONNÉES GÉNÉRÉES PAR LE LABORATOIRE DE CONTRÔLE
• Définition des données du laboratoire : données brutes, données transformées, métadonnées,
L a décision de libérer un lot s’appuie sur
les résultats d’analyse du laboratoire de
contrôle. Toutes les données conduisant à
résultats, valeurs rapportables…
• Les différents types de données : papiers, électroniques, hybrides,
ces résultats doivent être exhaustives, fiables • Le flux des données au laboratoire : de la génération à l’archivage.
et infalsifiables. La crédibilité du laboratoire 2. EXIGENCES EN TERMES DE TRAÇABILITÉ
repose sur sa capacité à démontrer la qualité • Examen de la réglementation : en Europe, aux États-Unis,
et l’intégrité de ces données. Leur remise en • Exemples d’écarts lors d’audits et d’inspections,
cause, lors d’audits ou d’inspections, impacterait • Critères de sécurité et d’intégrité des données,
toute la chaîne de décision et pourrait avoir de • Erreurs et falsifications : moyens de prévention et de détection,
lourdes conséquences pour l’entreprise. En
• Responsabilités : technicien, responsable du contrôle qualité, assurance qualité.
effet, elles sont le reflet de la qualité des travaux
réalisés, de la confiance accordée aux résultats 3. GÉNÉRATION ET ENREGISTREMENT DES DONNÉES
et l’un des indicateurs du respect des exigences • Prérequis pour l’obtention des données dans le respect des critères de sécurité et d’intégrité :
réglementaires. formation du personnel, qualification des équipements, validation des méthodes…
Cependant il n’est pas rare de constater des • Exhaustivité des données,
écarts pouvant aller jusqu’à l’émission, par • Enregistrements dans les cahiers de laboratoires, les dossiers analytiques,
exemple, de « warning letters » par la FDA : • Utilisation des cahiers de laboratoire électroniques versus papier,
perte de données, erreurs, oublis, manque de • Gestion des impressions provenant des systèmes d’analyse,
traçabilité, falsification…
• Difficultés concernant les enregistrements de données issues de systèmes hybrides : impressions
Sans une bonne connaissance des exigences
papiers et données électroniques,
qualité et la mise en place de règles et de pro-
cédures bien définies, la gestion des données
• Règles relatives aux enregistrements et données électroniques,
du laboratoire de contrôle peut vite devenir une • Vérification des enregistrements analytiques.
difficulté du fait du volume et de la diversité 4. TRAITEMENT DES DONNÉES ET REPORTING DES RÉSULTATS
des données générées. Leur traçabilité doit • Gestion des arrondis,
demeurer néanmoins irréprochable. • Vérification des calculs,
• Utilisation des feuilles de calcul Excel : points de vigilance et validation,
Ce stage va vous permettre de :
• Reporting des résultats sur le certificat d’analyse,
• Comprendre les enjeux de la traçabilité dans
• Résultat hors spécifications (OOS) : notion de valeur individuelle et de valeur reportable.
un laboratoire de contrôle et connaître les
exigences réglementaires associées, 5. ARCHIVAGE
• Acquérir les bonnes pratiques de gestion des • Sécurité et pérennité des données papier versus données électroniques,
données du laboratoire en conformité avec • Différence entre sauvegarde et archivage,
les BPF sur l’ensemble de leur cycle de vie : • Restauration des données,
de leur génération à leur archivage, • De l’archivage papier à l’archivage électronique : avantages et inconvénients.
• Garantir l’intégrité et la sécurité de ces
données, 6. MISE EN PRATIQUE
• Connaître les règles et acquérir les bons • Des travaux dirigés à partir d’exemples concrets seront proposés en alternance avec les présentations
> réflexes
PUBLIC en fonction du type de données
CONCERNÉ sur tout le processus de traitement et de gestion des données depuis leur génération jusqu’à la
(papiers, hybrides, électroniques), de préparation des données reportées.
leur mode de génération et des situations
rencontrées,
• Développer un esprit critique sur vos pra-
tiques au quotidien.

> PUBLIC CONCERNÉ


> PÉDAGOGIE
PÉDA
PÉ DAGO
DAGOGI
GO GIE
GI E
• Cadres et techniciens des laboratoires de DATE(S) ET LIEU(X)
contrôle qualité, 2 mai 2017
• Personnel de l’assurance qualité,
• Auditeurs qualité. Paris
COÛT
710  HT
> PÉDAGOGIE
INTERVENANT(S)
Pédagogie participative alternant les exposés,
les échanges, les exemples et de nombreux Marie-Christine GARNIER
exercices sur des cas concrets. Consultante CEFIRA

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MODULE 69 Réf : IBF Cefira
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Identifications bactériennes
et fongiques
ations
Les différents systèmes d’identification et leurs applic

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. CHAMP D’APPLICATION DE L’IDENTIFICATION BACTÉRIENNE ET FONGIQUE
• Applications de l’identification dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques,
L a maîtrise de la biocontamination occupe
une place prépondérante dans les indus-
tries pharmaceutiques et cosmétiques, non
• Textes réglementaires :
- Ph. Eur. 2.6.1. « Stérilité »,
seulement pour le médicament ou le produit, - FDA « Guidance for Industry, Sterile Drug Products Produced by Aseptic Processing –
mais également pour son environnement de Current Good Manufacturing Process »,
production et de contrôle. L’identification des - USP chapter <1113> “Microbial characterization, identification and strain typing”,
contaminants présents (microorganismes) - PIC/S “Recommendation on sterility testing”.
représente donc un enjeu stratégique. • Objectifs de l’identification des micro-organismes,
• Germes les plus fréquemment retrouvés.
Qu’elle soit requise pour l’identification des
2. SYSTÉMATIQUE BACTÉRIENNE ET FONGIQUE
contaminants en zones ou pour le traitement
• Bacteria, Archea : Bactéries,
d’un OOS (résultat hors spécification), la
technologie utilisée doit être maîtrisée et • Eukarya : Fungi.
adaptée. Pour chaque situation, l’exploitation 3. CRITÈRES MORPHOLOGIQUES
des résultats et donc la méthode utilisée • Notion de souche pure,
seront spécifiques. • Observations macroscopiques,
• État frais,
La problématique actuelle des industries • Coloration de Gram,
pharmaceutiques et cosmétiques est la
• Spores,
nécessité d’une identification rapide et sûre.
• Observations microscopiques.
L’intérêt économique en est bien sûr évident.
Dans cette optique, le choix de la méthode 4. IDENTIFICATIONS PHÉNOTYPIQUES
d’identification à mettre en œuvre a une • Critères biochimiques,
importance cruciale. • Test d’orientation,
• Identifications biochimiques,
Ce stage a pour objectifs : • Profil lipidique,
• D’exposer les bases et la théorie de l’iden- • Spectroscopie Raman,
tification bactérienne et fongique,
• Spectrométrie de masse : identification par la technique MALDI-TOF,
• De souligner les besoins en identifica-
• Identification par spectrométrie infra-rouge FTIR.
tion des industries pharmaceutiques et
cosmétiques, 5. IDENTIFICATIONS GÉNOTYPIQUES
• De présenter les différentes tech- • Polymerase Chain Reaction (PCR),
niques d’identification et les principaux • Puces à ADN,
systèmes disponibles du marché avec • Séquençage ADN 16S ou 18S,
leurs avantages et inconvénients, leurs • RFLP (Restriction Fragment Length Polymorphism).
principes d’utilisation et d’interprétation
des résultats, 6. COMPARAISON DES DIFFÉRENTES TECHNIQUES
• De savoir mettre en place une stratégie • Avantages / inconvénients de chaque méthode d’identification,
d’identification. • Choix de la méthode,
• Automatisation.
7. QUIZZ ET TRAVAUX DIRIGÉS EN ALTERNANCE
> PUBLIC CONCERNÉ
• Personnel des procédés microbiologiques
et pharmaceutiques,
• Personnel des laboratoires d’analyse ou
de contrôle,
• Auditeurs et personnel de l’assurance
qualité. DATE(S) ET LIEU(X)
2 mai 2017
Paris
> PÉDAGOGIE
COÛT
• Exposés basés sur l’expérience de l’inter-
venant, les données de la littérature, 710  HT
• Réflexion en groupe par l’alternance de INTERVENANT(S)
travaux dirigés sous forme de quizz,
• Ateliers interactifs sur la base d’illustra- Alexandra SCHNEIDER
tions, de cas concrets.
CONFARMA

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MODULE 70 Réf : IMP Cefira
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Les impuretés dans les produits


pharmaceutiques : principes actifs
et produits finis Réglementation, spécifications et aspects analytiques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. INTRODUCTION ET CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE
• Classification des impuretés,
L e contrôle des impuretés dans les produits
pharmaceutiques est l’objet d’une préoccu-
pation essentielle des analystes de l’industrie
• La Pharmacopée Européenne, les guidelines ICH, les textes européens et guidelines de la FDA.
2. SPÉCIFICATIONS DES IMPURETÉS : GÉNÉRALITÉS
pharmaceutique et d’une attention particulière • Les impuretés dans le contrôle analytique des principes actifs et des produits finis,
des autorités de santé. Il s’agit de s’assurer • Les impuretés dans les monographies de la Ph.Eur. et dans le dossier d’enregistrement,
de la qualité des produits mais également • Aspects analytiques et réglementaires du contrôle des impuretés.
de leur sécurité.
3. LES IMPURETÉS DANS LES PRINCIPES ACTIFS
Ce sujet concerne en premier lieu les fabricants • Recommandations du guideline ICH Q3A,
de substances actives et de matières pre- • Aspects sécurité : considérations sur les impuretés génotoxiques,
mières, mais aussi les fabricants d’articles de • Monographies générales de la Ph.Eur. : PE 5.10 - « Contrôle des impuretés »
conditionnement, et finalement les fabricants et PE 2034 - « Substances actives pour usage pharmaceutique »,
de produits finis dont la responsabilité phar- • Monographies de la Ph.Eur. : rubrique « Substances apparentées »,
maceutique se trouve engagée en termes de • Guideline QWP/1529/04 « control of impurities of pharmacopœial substances »,
qualité et de sécurité des médicaments. • Les impuretés au cours du développement chimique : impuretés de synthèse,
• Étude de réactivité chimique du principe actif : impuretés de dégradation,
Ce stage a pour objectifs de : • Substances de référence et substances témoins de dégradation in situ,
• Considérer les différents types d’impuretés • Les impuretés dans les études de stabilité.
et maîtriser la définition des spécifications
des impuretés selon leur nature dans le 4. ANALYSE QUALITATIVE ET QUANTITATIVE DES IMPURETÉS
contexte pharmaceutique et réglementaire • Recommandations du guideline ICH Q2,
associé, • Approche analytique qualitative,
• Approfondir la connaissance et l’inter- • Approche analytique quantitative,
prétation des textes réglementaires, en • Validation des méthodes quantitatives,
s’appuyant tout particulièrement sur la • Les impuretés dans les études de stabilité : analyse de tendance ou variabilité analytique.
démarche de la Pharmacopée Européenne
pour le contrôle des impuretés, 5. LES IMPURETÉS DANS LES EXCIPIENTS
• Appliquer une démarche raisonnée pour • Contexte pharmaceutique et réglementaire,
identifier puis quantifier les impuretés, • Situation actuelle et perspective.
et valider les méthodes de recherche 6. LES IMPURETÉS DANS LES PRODUITS FINIS
et de dosage utilisées,
• Recommandations du guideline ICH Q3B,
• Aborder succinctement les points essentiels
• Impuretés liées aux interactions avec les excipients,
des aspects sécurité dans ce domaine,
• Rapporter et rédiger les données du déve-
• Impuretés liées aux interactions contenant contenu,
loppement dans un dossier d’enregistrement • Impuretés dans les études de stabilité : interprétation
au format CTD. des résultats au cours du temps et extrapolation
pour la détermination des dates de péremption.
NB : Ce stage est appliqué au domaine du 7. LES SOLVANTS RÉSIDUELS
médicament issu de la synthèse organique • Guideline ICH Q3C et pharmacopée européenne,
mais ne concerne pas les produits d’extraction
• Approches analytiques : essai limite et essai quantitatif.
naturelle ou issus de la biotechnologie.
8. AUTRES IMPURETÉS : INORGANIQUES, CATALYSEURS
• Guideline QWP et pharmacopée européenne,
• ICH Q3D,
> PUBLIC CONCERNÉ • Spécifications limites.
9. LES IMPURETÉS ET LE DOSSIER D’ENREGISTREMENT
• Pharmaciens, ingénieurs, techniciens des
• ASMF, CEP,
DATE(S) ET LIEU(X)
services de recherche et développement
chimique et pharmaceutique, et des labora- • Parties 3.2.S et 3.2.P du CTD. 8 et 9 novembre 2016
toires de contrôle analytique, 10. SYNTHÈSE ET CONCLUSION Paris
• Personnel des affaires réglementaires et de • Enjeux et finalités du contrôle des impuretés
l’assurance qualité. au cours du développement et de l’enregistrement. 2 et 3 mai 2017
Paris
NB : Formation complémentaire : COÛT
> PÉDAGOGIE « Caractérisation toxicologique des impuretés dans
1160  HT
Pédagogie participative alternant les exposés les médicaments ».
de l’intervenant, les discussions interactives INTERVENANT(S)
sur l’analyse des textes réglementaires, et la
présentation d’exemples pratiques pour les
Gabriel MUZARD
applications quantitatives. Des études de cas Consultant CEFIRA
représentatifs seront également présentées
et discutées.

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MODULE 71 Réf : EPDM Cefira
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2012
2

Notions de base en épidémiologie :


comment interpréter les résultats épidémiologiques
d’une publication ?
NOUVEAU
PROGR AMME
PROG NS STAGE

> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. QU’EST-CE QUE L’ÉPIDÉMIOLOGIE ?
• Les différentes branches de l’épidémiologie et leurs types d’étude.
L a recherche bibliographique est un préalable
indispensable à toutes les études. Médecins,
vétérinaires, pharmaciens, scientifiques et
2. ÉPIDÉMIOLOGIE DESCRIPTIVE
• Objectifs,
ingénieurs impliqués dans des programmes de • Indicateurs de santé,
recherche s’intéressent souvent à la littérature • Les approches méthodologiques.
scientifique épidémiologique. Cependant, les
articles publiés en épidémiologie sont parfois 3. ÉPIDÉMIOLOGIE ANALYTIQUE
difficiles à comprendre tant au niveau du voca- • Objectifs,
bulaire (notions de prévalence, odds ratio, ratio • Les types de classification des études analytiques,
standardisé de mortalité SMR ou d’incidence • Les études de cohorte,
SIR…) que de la méthodologie employée • Les études cas-témoins,
(études de cohorte, cas-témoins, biais…). • Interprétation de l’intervalle de confiance,
• Études épidémiologiques : résumé,
Cette formation va vous permettre de : • Études de cohorte et études cas-témoins : avantages et inconvénients.
• Acquérir des notions de base en
épidémiologie afin de mieux comprendre 4. LES ÉTUDES ÉCOLOGIQUES
la méthodologie et les résultats des publica- 5. LES BIAIS DANS LES ÉTUDES ÉPIDÉMIOLOGIQUES
tions épidémiologiques, • Identifier les biais dans les études épidémiologiques,
• Savoir interpréter un ratio standardisé de • Les biais de sélection, de classement, de confusion,
mortalité (SMR) ou d’incidence (SIR), • Quand, conséquences, comment les éviter ?
• Savoir interpréter un risque relatif (RR)
ou un odds ratio (OR), 6. CAUSALITÉ EN ÉPIDÉMIOLOGIE : COMMENT ÉTABLIR UN LIEN DE CAUSALITÉ
• Identifier les biais dans les études ENTRE FACTEURS DE RISQUE ENVIRONNEMENTAUX ET INDICATEURS DE SANTÉ ?
épidémiologiques, • Différences entre association et causalité,
• Comprendre les résultats d’une • Jugement de causalité : signification statistique,
méta-analyse, • Jugement de causalité : les critères de Bradford Hill,
• Comment établir un lien de causalité entre • Système de classification de la plausibilité d’une relation causale : classement du CIRC/IARC.
facteurs de risque environnementaux et
indicateur de santé ? 7. LES MÉTA-ANALYSES
• Définition et avantages,
N.B. : aucun prérequis n’est nécessaire pour • Exemples de méta-analyses,
suivre cette formation. • Présentation des résultats : comment interpréter le « forest plot » ?
• Les faiblesses des méta-analyses,
• Méta-analyses : publication sélective et biais de publication.
8. CONCLUSION : POINTS IMPORTANTS À RETENIR
> PUBLIC CONCERNÉ
9. MISE EN PRATIQUE
Cette formation s’adresse à toute personne • Travail individuel ou en groupes sur des exemples de méthodologie et résultats de publications
désireuse de mieux comprendre les bases de
> PUBLIC CONCERNÉ
l’épidémiologie et les résultats présentés dans
épidémiologiques.
ces études ou publications.

NB : Les études expérimentales (essais thérapeutiques…)


ne seront pas abordées dans ce programme.
> PÉDAGOGIE
• En alternance avec les exposés théoriques,
quelques petits exercices pratiques seront
proposés aux participants afin qu’ils
PÉDAGOGIE
> puissent s’approprier immédiatement les
DATE(S) ET LIEU(X)
connaissances. 3 mai 2017
• Un travail individuel ou en groupe sur des
exemples de méthodologie et résultats de Paris
publications épidémiologiques, permettra de
réfléchir sur les limites de l’épidémiologie et COÛT
l’interprétation critique des résultats. 720  HT
INTERVENANT(S)
Catherine PALLEN
STATEPI
Expertise Statistique & Épidémiologie

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2012
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Formation et habilitation au poste de


travail dans les laboratoires d’analyse
et de contrôle

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. FORMATION ET HABILITATION AU POSTE DE TRAVAIL : INTRODUCTION
2. QUELQUES DÉFINITIONS :
L a formation au poste de travail constitue
l’une des exigences des référentiels
d’assurance qualité : BPx, ISO... Par ailleurs,
• Formation au poste de travail, évaluation, habilitation, qualification...
3. POINT SUR LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES
elle fait l’objet de remarques régulièrement
• Rappel des textes : BPL, BPF, cGMP...
soulevées lors d’inspections, particulière-
ment dans les secteurs pharmaceutique et
• Éclairage des inspections.
apparentés. 4. ORGANISATION DE LA FORMATION AU POSTE DE TRAVAIL
• Les acteurs de la formation :
En dehors des considérations strictement - Rôle déterminant de l’encadrement,
réglementaires, l’habilitation du personnel - Tuteurs, formateurs internes,
au poste de travail est un élément important - Assurance qualité,
de maîtrise du système qualité qui présente - Interface avec le service formation.
toutefois des difficultés dans son organisa-
• Les différents types de formation : formations BPL, BPF, formations au poste de travail,
tion pratique au sein du laboratoire.
• Les méthodes pédagogiques utilisées,
• Cas d’un nouveau collaborateur,
Ce séminaire de formation a pour objectifs
d’exposer : • Cas d’une nouvelle activité ou nouvel appareillage,
• Comment organiser et gérer la formation • L’évaluation des compétences,
et l’habilitation au poste de travail dans • Intérêt de dissocier évaluation et habilitation,
un laboratoire d’analyse ou de contrôle ? • Le périmètre :
• Comment mettre en place une approche - À quoi habiliter ? (activités critiques),
efficace satisfaisant aux besoins du labo- - Qui habiliter ?
ratoire et en conformité aux exigences ƒ Personnel en poste,
des référentiels qualité ? ƒ Cas des intérimaires, de l’encadrement...
• La documentation :
Un exemple de méthodologie appliquée à - Documents supports : parcours d’accueil, parcours de formation, descriptifs de formation...
ce type d’activité permettra d’illustrer et de - Enregistrements individuels : CV, définition de fonction, suivis de formation et d’évaluation...
concrétiser l’ensemble des points qui seront
exposés. 5. UN EXEMPLE DE MÉTHODOLOGIE APPLIQUÉE AUX LABORATOIRES D’ANALYSE
ET DE CONTRÔLE
• Étapes de la mise en place,
• Conditions de réussite : quelques écueils à éviter,
> PUBLIC CONCERNÉ • Gestion documentaire,
• Exemples pratiques.
Cette formation s’adresse à toutes personnes
impliquées dans l’habilitation du personnel
au poste de travail : responsables des labora-
toires d’analyse et de contrôle, personnel
de l’assurance qualité, formateurs internes...

> PÉDAGOGIE
Pédagogie participative alternant la pré-
sentation d’exposés formels illustrés d’un
support documentaire avec des échanges et DATE(S) ET LIEU(X)
discussions sur des expériences vécues et la
présentation d’exemples concrets. 3 mai 2017
Paris
COÛT
710  HT
INTERVENANT(S)
Sandrine MAIZY
SANOFI
Pharmacien Assurance Qualité
Opérations Qualité Site

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La pharmacovigilance : des données


brutes au plan de gestion des risques

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. LA PHARMACOVIGILANCE
• Définitions,
L a pharmacovigilance est l'une des fonc-
tions clés de l'industrie pharmaceutique
car elle intervient comme un maillon essentiel
• Rôles et missions,
• Responsabilités, compétences.
de la gestion du risque patient. 2. TERMINOLOGIES
• Quelques définitions du vocabulaire utilisé en pharmacovigilance : événement indésirable, évènement
La réglementation en matière de pharmacovi- indésirable grave, fiche CIOMS, risque avéré ou potentiel, PSUR...
gilance a fait l'objet de refontes importantes
depuis 2010, aux plans européen et national, 3. RÈGLEMENT 1235/2010, DIRECTIVE 2010/84/UE ET BONNES PRATIQUES
notamment avec l'adoption, le 15 décembre • Contexte,
2010, de la directive et du règlement • Objectifs,
« Pharmacovigilance» et les bonnes pra- • Application et transposition en France.
tiques de pharmacovigilance de juin 2012,
4. AUTORITÉS COMPÉTENTES EN MATIÈRE DE PHARMACOVIGILANCE
qui seront entièrement adoptés courant
• La commission européenne,
deuxième semestre 2013. Ces évolutions
• Le PRAC : comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance,
visent notamment à renforcer ses capacités
à prévenir et anticiper les risques sanitaires; • Les autorités nationales : ANSM,
et ainsi permettre une meilleure protection • Le réseau international des agences de santé,
des patients. • Communication et transparence : autorités, laboratoires, sites Web.
5. ORGANISATION DE LA PHARMACOVIGILANCE DANS UN LABORATOIRE PHARMACEUTIQUE
L'objectif de cette formation est d'appréhen- • Le PSMF « Pharmacovigilance System Master File » : description du système, application et mise à jour,
der le fonctionnement de la pharmacovigi- • Relations filiales, maison mère, distributeurs, licenciés,
lance, que ce soit au niveau des laboratoires
• Sous-traitance des activités de pharmacovigilance.
pharmaceutiques, des autorités nationales et
européennes. 6. ACTIVITÉS DE PHARMACOVIGILANCE
• Recueil des cas, fiche CIOMS : cas pratiques, pièges à éviter,
A l’issue de cette formation, vous aurez • Traitement des cas, délais, évaluation, codification, déclaration,
acquis : • Réalisation des PSURs,
• Une connaissance de l’environnement de • Évaluation et réévaluation des bénéfices / risques : impact sur le RCP, la notice, l'information
la pharmacovigilance et des activités s’y des patients.
rapportant,
• Le vocabulaire et la terminologie, 7. RAPPORTS PÉRIODIQUES DE PHARMACOVIGILANCE (PSUR S)
• Le cadre réglementaire actuel de la phar- • Application de la directive,
macovigilance et les bonnes pratiques, • Nouveau format,
• La compréhension des plans de gestion • Soumission,
de risques, • Évaluation par les autorités.
• Les bases concernant les inspections de
pharmacovigilance. 8. INSTRUMENTS DE SUIVI POST AMM : PGR (PLAN DE GESTION DES RISQUES)
ET ÉTUDES POST-AUTORISATION
• PGR et système de gestion des risques :
- Description et objectifs,
> PUBLIC CONCERNÉ - Nouveau format.
• Étude post-autorisation - principe et évaluation :
Toute personne associée au système de - Étude de sécurité,
pharmacovigilance : responsable pharma- - Étude d’efficacité.
covigilance, chargé de pharmacovigilance, • Mesures pour minimisation des risques : exemples.
pharmacien responsable (exploitant ou fabri- 9. AUDIT ET INSPECTION
cant), auditeurs pharmacovigilance, respon-
sable des études cliniques post-autorisation.

DATE(S) ET LIEU(X)
3 mai 2017
> PÉDAGOGIE
Paris
Pédagogie participative par alternance de
présentations, d’échanges interactifs et de COÛT
sessions questions / réponses. Exposés 720 €
illustrés d’études de cas concrets basés sur
l’expérience du formateur. INTERVENANT(S)
Marie-Christine GARNIER
Consultante CEFIRA

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MODULE 74 Réf : PFL Cefira
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Les postes de travail protégés :


robiologique
Postes à flux laminaires et postes de sécurité mic
ure exploitation
Connaissances et bonnes pratiques pour une meille

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. PRINCIPES GÉNÉRAUX DE LA CONTAMINATION
• Les contaminants : particulaires, microbiologiques, chimiques,
S tage destiné au personnel des laboratoires
d’analyse et de contrôle en recherche
et développement et en production ou à
• Origine, quantité, dimensions.
2. RAPPELS AÉRAULIQUES
des ateliers de fabrication, confrontés à • Comportement des aérosols,
des risques spécifiques d’ordre microbiologique • Mouvements naturels de l’air,
ou chimique. • Transferts air / surface.

Ce risque peut devoir être maîtrisé vis-à-vis 3. LA MAÎTRISE DES RISQUES


de l’opérateur et de l’environnement ou plus • Risques pour le produit,
simplement par rapport au produit manipulé • Risques pour l’opérateur,
dont la stérilité doit être préservée. • Risques combinés.
4. LES TEXTES DE RÉFÉRENCE
Dans certains cas, le risque à maîtriser est
• Classes de propreté particulaire et microbiologique,
combiné et implique donc à la fois un maté-
• Classes de sécurité microbiologique,
riel particulier et une grande rigueur dans
• Classes de sécurité chimique.
l’utilisation.
5. LE FLUX « LAMINAIRE »
La formation proposée couvre l’ensemble • Types de mouvements d’air,
des connaissances nécessaires à la bonne • Principe physique du flux laminaire,
exploitation du matériel : • Dispositifs horizontaux et verticaux.
• Les principes de fonctionnement,
• Les notions de risque, 6. BONNES PRATIQUES D’UTILISATION DES FLUX LAMINAIRES
• Les normes et le choix, • Limites et protections latérales,
• Les bonnes pratiques d’utilisation, • Risques liés aux perturbations,
• L’entretien, les contrôles périodiques • Disposition du matériel,
et la maintenance. • Position de l’opérateur, aspects vestimentaires, gestuelle,
• Comportements et pratiques à éviter.
À l’issue de cette formation, les participants
auront acquis ou consolidé leurs connais-
7. LES POSTES DE SÉCURITÉ MICROBIOLOGIQUE
sances pour construire ou réviser leurs • Normes et réglementation,
procédures internes. • Principes physiques,
• Limites d’utilisation, précautions d’emploi,
• Nettoyage et décontamination.
8. LES APPLICATIONS PARTICULIÈRES
> PUBLIC CONCERNÉ • Isolateurs et PSC,
• Centrales de pesée,
• Personnel, encadrement ou techniciens • Contrôle de stérilité,
des laboratoires ou des ateliers de production, • Captation à la source.
• Responsables de la sécurité microbiolo-
gique et chimique,
9. MAINTENANCE ET CONTRÔLES PÉRIODIQUES
• Personnel des services de maintenance • Vitesses d’air,
de ces dispositifs. • Laminarité,
• Classes de propreté,
• Microbiologie de surface,
• Sécurité,
> PÉDAGOGIE • Remplacement des filtres.
10. ENTRETIEN QUOTIDIEN
• Exposé s’appuyant sur un support docu-
• Nettoyage et désinfection.
mentaire reflétant l’expérience de DATE(S) ET LIEU(X)
l’animateur,
• Examen des cas concrets proposés par 3 mai 2017
les participants.
Paris
COÛT
710  HT
INTERVENANT(S)
Nicolas FOUILLEUL
Consultant CEFIRA

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Toxicologie de la reproduction et du
développement en évaluation non clinique
Présent et perspectives

PROG R A M M E
> OBJECTIFS 1. FERTILITÉ ET DÉVELOPPEMENT EMBRYO FOETAL : ASPECTS FONDAMENTAUX
ET MÉCANISMES DE RÉGULATION
L a toxicologie de la reproduction et du
développement et les études associées
visent à mettre en évidence tout risque toxique


Malformations congénitales : données internationales,
Développement embryofoetal,
au niveau de la fonction de la reproduction afin • Embryologie des gonades,
de mieux cerner ces effets d’un point de vue • Les anomalies de la différentiation morphologique,
explicatif et mécanistique. • Études de cas.
2. INTRODUCTION ET ASPECTS RÉGLEMENTAIRES EN TOXICOLOGIE
Les différents risques, notamment les pro-
blèmes de tératogénèse et de fertilité... DE LA REPRODUCTION
soulignent son importance dans l’évaluation • Fondements et principes de la toxicologie de la reproduction et du développement,
de la sécurité d’un nouveau produit pharma- • Législation et lignes directrices :
ceutique, phytosanitaire ou chimique. À cette - Produits pharmaceutiques : ICH, FDA, EMA (études précliniques requises),
fin, il existe un certain nombre de recomman- - Produits chimiques : OCDE, EPA, Japon,
dations dans le choix des études à mettre en - Autres produits : additifs alimentaires, issus de la biotechnologie, vaccins, cosmétiques…
œuvre et des paramètres à évaluer. • Choix des études et planification dans un programme de développement.

L’objectif de cette formation est de présenter


3. POINTS CLÉS DU DÉROULEMENT ET DU CONTENU DES ÉTUDES
les principaux aspects de cette discipline,
• Les principales phases du développement non clinique et toxicologique,
l’état de la situation présente et les évolutions • Place et rôle de la toxicologie de la reproduction et de la toxicologie sur animaux juvéniles,
futures. Elle permettra aux participants d’ac- • Les différents types d’étude : études embryofœtales, de fertilité, péri et post natales
quérir une vision approfondie en exposant : et de toxicité juvénile :
• La place de la toxicologie de la reproduc- - Rôle et objectifs des études,
tion et du développement dans l’évaluation - Schéma général et plan expérimental,
de la sécurité, - Choix des espèces, critères de sélection des doses, choix des voies d’administration,
• Le contexte réglementaire en pharmacie - Définition des paramètres de l’étude : durée du traitement...
(ICH, FDA) mais également en chimie et
en agrochimie (OCDE, EPA),
4. TECHNIQUES, EXAMENS ASSOCIÉS ET ANOMALIES
• Les études requises et leur planification • Présentation des différents examens pratiqués dans les études dont :
dans un programme de développement, - Coloration des cornes, dilatations, examens viscéraux...
• Les points clés du contenu de chaque - Examen des fœtus : état frais, coupe de Wilson, coloration simple à l’alizarine,
étude, double coloration des squelettes...
• L’interprétation des résultats. - Analyse histologique et quantitative du sperme, frottis vaginaux...
5. INTÉRÊT DE LA TOXICOCINÉTIQUE CHEZ LA FEMELLE GESTANTE
Enfin, elle ouvrira les débats sur l’utilisation
de méthodes alternatives et les développe- 6. STRATÉGIE D’INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX
ments futurs. • Différents paramètres à prendre en compte dans l’évaluation
des mécanismes toxiques,
• L’interprétation des résultats :
- Pour une étude : effets sur la fertilité, la spermatogenèse,
> PUBLIC CONCERNÉ embryo/foetotoxicité, effets périnatals,
- Pour un produit : l’analyse intégrée et les principes
• Encadrement des départements de toxico- de l’évaluation du risque.
logie, directeurs d’étude, • Évaluation du risque : exemples de mécanismes toxiques
• Toute personne en interaction avec les DATE(S) ET LIEU(X)
et extrapolation à l’Homme.
services de toxicologie de la reproduction
et du développement, 7. TOXICITÉ JUVÉNILE
3 au 5 mai 2017
• Personnel concerné par la lecture et la • Exemples et problématiques associées : Paris
compréhension des protocoles d’étude - Rappels du contexte réglementaire,
et des rapports ainsi que des résumés - Sélection des espèces animales, choix et investigation COÛT
des dossiers, des organes cibles/fonctions étudiées,
• Responsables de projets, personnel des
1700  HT
- Choix des doses et constitution des groupes, âge et voie
départements cliniques et des affaires d’administration, durée du traitement, INTERVENANT(S)
réglementaires.
- Importance de la galénique,
- Rôle de l’environnement. Isabelle LECONTE
• Exploitation des études animales. BAYER CROPSCIENCE
> PÉDAGOGIE 8. MÉTHODES ALTERNATIVES ET PRÉDICTIVES François SPEZIA
EN TOXICOLOGIE DU DÉVELOPPEMENT CIToxLAB
Des discussions et des sessions questions / • Les modèles d’étude in vitro,
réponses en alternance avec la présentation • Objectifs : études de screening, études mécanistiques. Jeanne STADLER
des différents exposés permettront de
répondre aux questions spécifiques Consultante en Toxicologie
des participants.

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Rédiger des protocoles et des rapports


clairs et synthétiques dans
un environnement BPF
NOUVEAU
PROGR AMME
PROG NS STAGE

> OBJECTI
OBJECTIFS
IFS 1. LA DOCUMENTATION DANS UN CONTEXTE BPF
• Que disent les textes ?
P arce qu’elle traduit et formalise les activités
réalisées dans un environnement BPF, la
documentation fait l’objet d’attentions particu-


Objectifs des protocoles et rapports,
Quelles sont les conséquences de documents mal rédigés ?
lières lors d’audits et d’inspections.
• Quelles informations transmettre et à qui ?
Des documents clairs, précis, bien rédigés 2. RÉDACTION ET STRUCTURATION DES DOCUMENTS
donnent une image positive, de la confiance • Discussion sur le contenu et la structure des protocoles et rapports,
dans la maîtrise du système qualité et reflètent • Réflexion en groupe sur les avantages et les difficultés des pratiques actuelles des stagiaires.
les méthodologies et le pragmatisme du travail
effectué. Dans ce contexte, il est important de 3. LES BONNES PRATIQUES POUR RÉDIGER DE FAÇON CLAIRE ET SYNTHÉTIQUE
savoir bien concevoir et structurer des docu- • Définir des règles de rédaction et de présentation, et harmoniser les pratiques,
ments complexes tels que les protocoles • Utiliser les outils et moyens de présentations adaptés : schéma, diagramme, logigramme,
et rapports de validation ou d’études. tableau, graphiques…
• Élaborer la trame générale du document,
À l’issue de cette formation les participants • Revoir les grands types de protocoles / rapports : de validation analytique, de validation de
seront capables de : procédé et de nettoyage…
• Identifier les éléments essentiels à intégrer • Décrire le séquençage du processus selon le type d’activité,
dans les protocoles et rapports, • Formaliser le contenu des différentes étapes : quel est le niveau de détail requis pour aller
• Organiser les différentes sections des à l’essentiel ?
documents, • Vérifier et approuver le document.
• Utiliser les règles rédactionnelles appropriées
pour favoriser une communication écrite 4. ÉTUDE DE CAS : EXEMPLE DE CONSTRUCTION D’UN PROTOCOLE ET D’UN RAPPORT
claire et synthétique, • Choix du format le plus adapté,
• Faire ressortir les messages clés. • Détermination de la trame,
• Mise en forme.
NB : attention cette formation ne concerne que
les documents (protocoles / rapports) dans un 5. MISE EN PRATIQUE
environnement BPF. Elle ne concerne pas les • Travail de groupe sur un exemple de protocole et de rapport,
activités BPL et BPC. • Vérification de la présentation des informations tant sur le fond que sur la forme,
• Proposition d’axes d’amélioration afin de rendre le document plus clair et plus explicite.

> PUBLIC CONCERNÉ NB : les exercices développés s’appuient sur des exemples de documents
de validation de nettoyage ou de validation analytique.
Personnel de production, du contrôle qualité, Les participants qui le souhaitent peuvent également réaliser
d’assurance qualité, de la maintenance et des
cet exercice sur leurs propres documents (protocoles ou rapports).
travaux neufs amené à rédiger des protocoles
ou rapports de validations, de qualifications ou
d’études.
> PUBLIC
PUBL
PU BLIC
BL IC CONCERNÉ
CON
ONCE
CERN
CE RNÉ
RN É

> PÉDAGOGIE
Pédagogie participative alternant les exposés,
les échanges et des études de cas sous forme
de travaux dirigés.

> PÉDAGOGIE
DATE(S) ET LIEU(X)
4 mai 2017
Paris
COÛT
720  HT
INTERVENANT(S)
Florence GUILLAUD
Consultante CEFIRA

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MODULE 77 Réf : DIS Cefira
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