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THEORIES ET PRATIQUES DE LA TRADUCTION

1. La religion d’un milliard et demi d’humains

L’islam, la religion des musulmans, est pour le moment au cœur de l’actualité. On entend parler de pays
comme la Tunisie, la Libye… où certains veulent que tout soit organisé en respectant la religion
musulmane. Cela suscite de l’inquiétude car on a en tête l’exemple de pays islamiques comme l’Iran par
exemple, où le peuple n’a pas beaucoup de libertés. L’attitude des musulmans extrémistes (qui ont des
idées très strictes) fait du tort à l’islam. On a tendance à confondre islam et islamisme (un mouvement
qui veut imposer une vision stricte de l’islam dans tous les domaines, y compris pour diriger un pays).
Heureusement, la plupart des musulmans ne sont pas d’accord avec cette vision stricte de l’islam. Ils
rappellent que l’islam est avant tout une religion de paix. Il est temps de faire le point sur la religion d’un
milliard et demi d’humains. ● Qui sont les musulmans ? L’islam est la deuxième religion du monde par le
nombre de ses membres, après le christianisme. Près de 2 millions de musulmans vont se retrouver en
ce début du mois de novembre à La Mecque (Arabie saoudite en Asie) pour le grand pèlerinage (voyage
pour aller prier dans un lieu saint) annuel (voir page 3). Contrairement à une idée répandue, la majorité
des musulmans ne sont pas arabes. Ces derniers ne représentent qu’un cinquième des musulmans.

2. Le Coran : la parole d’Allah

Coran est un terme arabe qui signifie la récitation, la dictée. Le Coran contient la parole qu’Allah a
transmise au prophète Mahomet par l’intermédiaire de l’ange Gabriel. À partir de l’an 610 et durant
plus de 20 ans, Mahomet reçoit la parole d’Allah. Pour la garder en mémoire, il l’apprend par cœur et la
récite à ses disciples (compagnons). Certains notent ces messages.

● Le livre sacré. Ce n’est que vers l’an 652, soit 20 ans après la mort du prophète, que les messages
d’Allah sont rassemblés dans un livre : le Coran. Le livre saint est composé de 114 sourates (chapitres),
divisées elles mêmes en versets (paragraphes). Il est écrit en arabe. Il exprime les principes
fondamentaux (essentiels) de l’islam : ce qu’il faut croire, ce qu’il faut faire, ne pas faire pour être un
bon musulman. À ce livre sacré s’ajoute un autre ensemble de textes : la Sunna (la tradition). C’est
l’ensemble des paroles, des faits, gestes et attitudes du prophète Mahomet rapportés par ses
compagnons. Les paroles (hadiths) et comportements du prophète permettent d’éclairer les musulmans
sur certains aspects du Coran. C’est sur le Coran et la Sunna que se fonde la loi islamique (la charia) qui
se propose de guider le comportement, la vie familiale et sociale des musulmans. La charia permet aux
musulmans de savoir ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans la vie de tous les jours.

● Cinq piliers. Le Coran impose des règles à suivre pour être un bon musulman. La pratique de l’islam
repose sur le respect de 5 obligations que l’on appelle les 5 piliers de la foi (la croyance). 1. La profession
de foi. C’est affirmer qu’on croit en un Dieu unique, Allah, et en son prophète, Mahomet. On récite la
phrase rituelle : « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète » à l’occasion des
prières ou pour devenir musulman. 2. La prière. Le musulman prie (s’adresse à Allah) 5 fois par jour, seul
ou en groupe, tourné vers La Mecque. Auparavant, il a respecté les rites (cérémonies) de purification. Le
vendredi, la prière s’accomplit à la mosquée (bâtiment où les musulmans se rassemblent pour prier). 3.
Le jeûne. Durant le mois du ramadan, il est interdit pour les musulmans de manger, boire, d’avoir des
relations sexuelles, de fumer entre le lever et le coucher du soleil. Durant ce mois, les musulmans
essayent de penser aux pauvres et d’éviter les mauvaises actions. C’est aussi un mois de fêtes et de
célébrations. 4. L’aumône. Le musulman doit donner de l’argent aux pauvres car le Coran dit que les
pauvres ont un droit sur les biens des riches. 5. Le pèlerinage à La Mecque. Une fois dans sa vie, chaque
musulman doit effectuer une visite aux lieux saints de La Mecque s’il en a les moyens (voir page 3).

● L’effort. Les musulmans attachent aussi beaucoup d’importance à la notion de « djihad » qui signifie
effort en arabe. On distingue le « grand djihad » et le « petit djihad ». Le premier est l’effort personnel
que mène le musulman contre ses mauvais penchants (défauts) pour se rapprocher d’Allah. Le second
désigne la guerre sainte que les musulmans doivent parfois mener pour ré pandre ou défendre l’islam
contre ses ennemis. Cette notion de djihad est utilisée par certains extrémistes (ceux qui vivent leur
religion de façon très stricte et sont prêts, parfois, à tuer ceux qui ne pensent pas comme eux) de l’islam
pour mobiliser les foules et prendre le pouvoir. La majorité des musulmans condamne cette attitude.

3. Le chocolat, on l’adore !

E n 2010, chaque Belge a consommé en moyenne 8 kilos de chocolat. La Belgique est 3e à égalité avec la
Suisse au classement des plus grands mangeurs de chocolat derrière l’Allemagne et l’Angleterre
(source : CRIOC (Centre de recherche sur la consommation). C’est principalement dans les familles où il y
a des enfants que la consommation de chocolat est importante. Le chocolat se mange au petit déjeuner
sous forme de pâte à tartiner ou de chocolat chaud, au goûter, après le repas en dessert… Il se déguste à
l’occasion de nombreuses fêtes : à la Saint Nicolas, à Noël, à Pâques… On trouve toujours une raison
pour manger un bon morceau de chocolat ! Les Belges sont aussi de bons producteurs de chocolat. Plus
de 6 000 personnes travaillent dans ce domaine dans notre pays. D’où vient le chocolat ? Comment le
fabrique t-on ? Est-il dangereux ou bénéfique (bon) pour la santé ? Dans ce dossier, nous allons tenter
de découvrir les secrets du chocolat. En route pour un voyage au pays du chocolat ? E n 2010, chaque
Belge a consommé en moyenne 8 kilos de chocolat. La Belgique est 3e à égalité avec la Suisse au
classement des plus grands mangeurs de chocolat derrière l’Allemagne et l’Angleterre (source : CRIOC
(Centre de recherche sur la consommation). C’est principalement dans les familles où il y a des enfants
que la consommation de chocolat est importante. Le chocolat se mange au petit déjeuner sous forme de
pâte à tartiner ou de chocolat chaud, au goûter, après le repas en dessert… Il se déguste à l’occasion de
nombreuses fêtes : à la Saint Nicolas, à Noël, à Pâques… On trouve toujours une raison pour manger un
bon morceau de chocolat ! Les Belges sont aussi de bons producteurs de chocolat. Plus de 6 000
personnes travaillent dans ce domaine dans notre pays. D’où vient le chocolat ? Comment le fabrique t-
on ? Est-il dangereux ou bénéfique (bon) pour la santé ? Dans ce dossier, nous allons tenter de découvrir
les secrets du chocolat. En route pour un voyage au pays du chocolat ?
4. Des œufs en chocolat au jardin

Offrir des œufs décorés à Pâques est une ancienne coutume (habitude) qui trouve son origine dans la
religion. Dans la religion catholique, Pâques correspond à l’anniversaire de la résurrection (renaissance
après la mort) de Jésus Christ. Juste avant Pâques, il y a le carême, une période de 40 jours durant
laquelle les croyants (les gens qui suivent une religion) doivent se priver. Les œufs font partie de cette
privation. À l’arrivée de Pâques, il y a donc beaucoup d’œufs à manger. Ils deviennent de vrais cadeaux.
Certains sont décorés. L’œuf marque la fin du carême et comme il représente aussi la vie (et donc la
renaissance de Jésus), il est devenu le symbole de Pâques. Dès le Moyen Âge (période de l’histoire
comprise entre le 5e et le 15e siècles), les gens prennent l’habitude de s’offrir des œufs décorés à
Pâques. Au 18e siècle, louis XIV (14) offre lui même à sa cour et ses domestiques des œufs décorés à la
feuille d’or. Aujourd’hui, les œufs de poule sont de plus en plus souvent remplacés par des œufs en
chocolat. L’œuf en chocolat a été inventé en France au 18e siècle. On vidait des œufs frais et on les
remplissait de chocolat. Aujourd’hui, on utilise plutôt des moules (formes) en plastique. ● Légendes de
Pâques Chez nous, on raconte que les cloches quittent leur clocher le vendredi saint (vendredi avant
Pâques) pour aller chercher les œufs de Pâques à Rome. Quand elles reviennent le dimanche de Pâques,
elles répandent les œufs dans les jardins. En Autriche, ce sont les poules qui apportent les œufs, en
Suisse, c’est un coucou (sorte d’oiseau), en Allemagne, un lièvre, en Alsace (France), une cigogne. Offrir
des œufs décorés à Pâques est une ancienne coutume (habitude) qui trouve son origine dans la religion.
Dans la religion catholique, Pâques correspond à l’anniversaire de la résurrection (renaissance après la
mort) de Jésus Christ. Juste avant Pâques, il y a le carême, une période de 40 jours durant laquelle les
croyants (les gens qui suivent une religion) doivent se priver. Les œufs font partie de cette privation. À
l’arrivée de Pâques, il y a donc beaucoup d’œufs à manger. Ils deviennent de vrais cadeaux. Certains
sont décorés. L’œuf marque la fin du carême et comme il représente aussi la vie (et donc la renaissance
de Jésus), il est devenu le symbole de Pâques. Dès le Moyen Âge (période de l’histoire comprise entre le
5e et le 15e siècles), les gens prennent l’habitude de s’offrir des œufs décorés à Pâques. Au 18e siècle,
louis XIV (14) offre lui même à sa cour et ses domestiques des œufs décorés à la feuille d’or.
Aujourd’hui, les œufs de poule sont de plus en plus souvent remplacés par des œufs en chocolat. L’œuf
en chocolat a été inventé en France au 18e siècle. On vidait des œufs frais et on les remplissait de
chocolat. Aujourd’hui, on utilise plutôt des moules (formes) en plastique. ● Légendes de Pâques Chez
nous, on raconte que les cloches quittent leur clocher le vendredi saint (vendredi avant Pâques) pour
aller chercher les œufs de Pâques à Rome. Quand elles reviennent le dimanche de Pâques, elles
répandent les œufs dans les jardins. En Autriche, ce sont les poules qui apportent les œufs, en Suisse,
c’est un coucou (sorte d’oiseau), en Allemagne, un lièvre, en Alsace (France), une cigogne.

5. Le football en fête au Brésil

L e Mondial ou coupe du monde de football de la FIFA (fédération internationale de football) est


considéré comme l’un des plus grands événements sportifs de la planète. Durant un mois, 32 pays (dont
13 européens) vont se disputer le titre très envié de champion du monde de football. Des millions de
personnes à travers le monde suivront la compétition à la télé, à la radio, dans les journaux, sur Internet,
sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…). Lors du précédent Mondial, en 2010 en Afrique du Sud, la
finale a été suivie par environ 700 millions de personnes dans le monde. Le Mondial de football se dé-
roule tous les 4 ans. Cette année, il en est à sa 20e édition et il a lieu pour la seconde fois de son histoire
au Brésil. Ce vaste pays d’Amérique du Sud avait déjà organisé le Mondial de 1950. ● Avec la Belgique
Les Belges suivront cette 20e édition du Mondial avec beaucoup de passion. Et ce, parce que les Diables
rouges (l’équipe nationale belge) font partie des 32 équipes nationales qui se disputeront le titre
mondial au Brésil. La Belgique n’avait plus réussi à se qualifier pour participer à la phase finale d’une
coupe du monde depuis celle qui a eu lieu au Japon et en Corée du Sud en 2002. Autant dire que les
Belges ne bouderont pas leur plaisir et qu’ils encourageront leur équipe de toutes leurs forces. Et qui
sait si les Diables rouges n’imiteront pas les Espagnols qui ont décroché le titre suprême en 2010 en
Afrique du Sud. On peut rêver, non ?

6. Le Brésil est le 6e pays le plus riche du monde. Mais tous ses habitants ne profitent pas de
cette richesse.

Depuis les années 1990, le Brésil est progressivement devenu une grande puissance économique. En
2013, il possédait le 6eplus important PIB (produit intérieur brut qui représente l’ensemble des richesses
produites par un pays en un an) au monde. Le pays doit sa réussite à l’exploitation de ses immenses
ressources naturelles. Le Brésil possède de grandes surfaces de terres cultivables. Il est le premier
producteur au monde de café, de jus d’orange, de viande de bœuf. Tous ces produits sont largement
vendus à l’étranger. Le Brésil est souvent surnommé « la ferme du monde ». Son sous-sol regorge aussi
de ressources naturelles (fer, nickel, or…). Le Brésil est le 2e plus grand exportateur du monde de fer, de
bauxite (un métal)… Le pays possède également du pétrole. Certaines de ses entreprises (la Vale qui
extrait du fer, Embraer qui construit des avions…) sont des géants mondiaux. ● Recul de la misère La
richesse du Brésil profite t-elle à sa population ? Dans les années 2000, les autorités ont lancé un
programme de redistribution des richesses aux plus pauvres en créant notamment une bourse famille.
Le principe de cette bourse est que l’État verse une somme d’argent aux personnes vivant dans
l’extrême pauvreté et aux familles qui s’engagent à envoyer leurs enfants à l’école et à les soumettre à
des contrôles de santé. Grâce à cela, entre 2002 et 2012, la part de Brésiliens vivant dans une grande
pauvreté est passée de 8,8 % à environ 4 %. ● Les inégalités persistent Le Brésil reste malgré tout un
pays où les inégalités restent importantes. La bourse famille a sorti des millions de gens de la misère et a
permis aux enfants d’aller à l’école mais la qualité de l’éducation n’est pas très bonne. Le nombre
d’enfants qui quittent l’école primaire sans savoir lire et écrire peut atteindre jusqu’à 20 % dans
certaines régions. Seuls 15 % des élèves vont à l’université. Parmi eux, ils ne sont que 1 % à appartenir à
des familles défavorisées. Résultat : les plus pauvres ont du mal à trouver un emploi. Ils restent dans la
misère. Actuellement, le taux de chô- mage au niveau national est d’environ 6 % (6 personnes sur 100
en âge de travailler n’ont pas d’emploi) mais chez les Noirs, les femmes, les jeunes et dans certaines
régions plus pauvres du pays, ce chiffre peut atteindre les 20 % (20 personnes sur 100 n’ont pas
d’emploi). Les autorités ont encore beaucoup à faire pour réduire les inégalités.

Cette idée vient du fait que l’islam est né au 7e siècle dans un pays arabe (l’actuelle Arabie saoudite) et
que la langue du Coran (livre sacré de l’islam) est l’arabe. La moitié des musulmans du monde vit dans 4
pays d’Asie : Indonésie, Inde, Pakistan et Bangladesh. L’Indonésie est le pays qui compte le plus de
musulmans au monde. L’islam est aussi très présent dans le nord de l’Afrique. Enfin, chez nous en
Belgique, l’islam est la religion d’environ 400 000 personnes.

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