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Titre 3 : Approche d’audit des principaux cycles d’activité

I/ Cycle des opérations principales de banque


I-1 Cycle des crédits
1 Évaluation du contrôle interne
L’examen du contrôle interne est une phase prépondérante dans l’approche d’audit des
établissements bancaires. Cette phase permet aux auditeurs d’intervenir sur l’ensemble des
procédures de l’établissement et d’identifier ainsi les zones de risques potentielles.
L’évaluation du contrôle interne concernant l’activité de crédit se concentre sur l’analyse :
– des procédures d’engagements ;
– de la gestion des encours sains ;
– du dispositif de surveillance des risques ;
– du dispositif de contrôle sur les comptes ;
– de la revue du risque pays.
1.1 L’analyse des procédures d’engagements

L’examen des procédures d’engagements passe par la revue des points suivants :
– respect de la politique d’offre (respect des barèmes de taux, des conditions de mise en
place, de la réglementation spécifique applicable en matière de crédit) ;
– existence de systèmes de scoring et d’un système de délégation ;
– existence d’un système de limites et suivi des autorisations ;
– qualité de la formalisation des décisions d’octroi et des dossiers (analyse des dossiers en
comité de crédit, existence de fiches de décision dûment signées par les responsables
compétents) ;
– contrôle des dossiers physiques (exhaustivité des pièces à fournir).
Elle doit permettre de s’assurer de la correcte adéquation entre la connaissance des règles
de fonctionnement des procédures et de leur application quotidienne par le personnel de
l’établissement.

1.2 Les procédures de gestion des encours sains

Les points clés de contrôle interne de cette phase concernent essentiellement :


– le suivi du règlement des échéances et le traitement de relance des premiers impayés ;
– la mise à jour des informations relatives à la vie du dossier notamment les garanties ;
– la gestion des événements affectant la situation des crédits (renégociations, moratoires,
remboursements anticipés….).
La revue de cette procédure doit conduire l’auditeur à s’assurer qu’il n’y a pas de dossiers
sains susceptibles d’être classés en douteux.

2 Les outils de travail

Pour faciliter son travail l’auditeur utilise des questionnaires et élabore un programme de
travail qui reprend les tests de validation et comprend les procédures ayant pour but de
vérifier la législation. Il doit également tenir compte des événements postérieurs à la clôture
des comptes et intervenus jusqu’à la date de l’assemblée générale ordinaire.
2.1 Questionnaire de contrôle interne

1. Couverture des risques


1.1 Existe-t-il des limites
– par risques maximaux sur un client ?
– par groupe de clients ou segments de marché ?
– par secteur d’activité ?
– par zone géographique ?
1.2 Quelle est la périodicité de renouvellement de ces limites ?

2. Politique générale
2.1 La politique de l’établissement en matière de crédits est-elle clairement définie ?
2.2 La Direction fixe-t-elle des objectifs généraux en termes :
– de limites ;
– d’autorisation de crédits ;
– de renouvellement ;
– de garanties ;
– de rentabilité ;
– de nature de crédits.
2.3 Ces objectifs sont-ils communiqués aux responsables de dossiers de crédits ?
3. Délégation de pouvoirs
3.1 Existe-t-il des délégations accordées par la Direction en matière d’autorisation de crédits ?
3.2 La liste des personnes autorisées par la Direction à octroyer des crédits a-t-elle été
transmise aux services concernés ?
3.3 Les limites de délégation sont-elles définies à plusieurs niveaux :
– par client ;
– par nature de concours ;
– par pays ;
– en fonction des garanties obtenues.
3.4 L’autorisation de crédit indique-t-elle clairement :
– les personnes qui autorisent le crédit ?
– la nature des concours ?
– les montants ?
– les garanties et leur échéance ?
– la date de validité ?
– les conditions (taux, commissions…) ?
3.5 Un système de délégation pour autoriser les dérogations aux conditions générales est-il
clairement défini ?
4. Dossiers de crédit
4.1 Les dossiers comprennent-ils les éléments suivants :
– une description précise du financement ;
– son objet, sa nature, son montant, ses conditions ;
– demandes de dépassements ;
– informations sur le client, extrait K-bis, identité ;
– répartition du capital, secteur d’activité ;
– détail des crédits accordés par d’autres banques ;
– historique du compte ;
– données chiffrées récentes : comptes annuels certifiés récents, comptes prévisionnels ;
– cotation : Banque de France, organisme de rating connu ;
– détail et justificatifs des garanties : description des actifs et évaluation ; relevés cadastraux
et hypothécaires des clients et/ou de leurs garants ; autres ;
– analyse financière selon une méthodologie standardisée sur un plan économique, social et
financier, perspectives commerciales, ratios, analyse de la concurrence ;
– qualité des actionnaires et dirigeants.
4.2 Les originaux des contrats et des garanties sont-ils conservés dans un coffre ?

5. Suivi des risques


5.1 La procédure prévoit-elle un suivi des dépassements ?
5.2 Ces dépassements sont-ils approuvés au préalable par une personne décisionnaire
?
5.3 Existe-t-il un outil de suivi des dépassements ?
5.4 Le suivi des engagements permet-il d’obtenir une situation consolidée par client (bilan
– hors-bilan) et ce à tout moment ?
5.5 Avec quelle périodicité ce suivi est-il effectué ?
5.6 Les chargés de dossiers peuvent-ils consulter à tout moment les comptes ouverts au
nom de la société et analyser l’évolution de ces comptes par rapport aux limites préétablies ?
5.7 Les autorisations de dépassement sont-elles accordées dans certaines limites ?
5.8 Quels sont les critères ? (surface financière suffisante, qualité du client, dépassements
ponctuels…)
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.

5.9 Existent-ils des comités de suivi des dépassements ? Ces comités ou autres s’assurent-
ils de l’engagement global de l’établissement ?
5.10 Quels sont les participants, les supports utilisés, la périodicité du suivi ?
5.11 Ces supports sont-ils exhaustifs en termes d’engagements ? Les engagements sont-ils
répartis selon le type d’encours (sain, restructurés, douteux, douteux compromis…) ?
5.12 Comment l’établissement détecte-t-il les dossiers préoccupants ?
5.13 Les états de suivi permettent-ils d’identifier les crédits dont la date de validité est
expirée, la date de renouvellement des garanties etc.
5.14 Ces états sont-ils rapprochables de la comptabilité ?

6. Séparation des tâches


6.1 Le déblocage des crédits est-il effectué par une personne (ou un service) différente de celle
qui autorise le crédit ?
6.2 Avant le déblocage des fonds, les contrôles sur l’existence d’un dossier et des garanties
est-il effectué ?
6.3 Existe-t-il un service d’audit interne ?
Si oui, ce service contrôle- t-il le respect des différentes procédures et examine-t-il les dossiers
de crédit sur le fonds et la forme ?
7. Contentieux
7.1 Quelle est la politique générale de l’établissement en matière de :
– passage des créances en créances douteuses ;
– passage des créances douteuses en contentieux ;
– provisions générales ;
– provisions spécifiques.
7.2 Existe-t-il un service chargé du suivi des dossiers contentieux ?
7.3 Y a-t-il un transfert physique des dossiers à ce service ?
7.4 Décrire la procédure contentieuse et conclure sur son efficacité.

I-2 Cycle des dépôts


L’évaluation des procédures d’ouverture de comptes peut reposer sur le contrôle du respect
des points suivants :
– existence de critères de sélection à l’ouverture ;
– existence d’une procédure écrite d’ouverture de comptes comprenant notamment : un
système d’autorisations par le responsable compétent, une séparation des fonctions
distinguant les personnes habilitées à enregistrer les mouvements sur le compte des
personnes habilitées à ouvrir les comptes, la constitution d’un dossier sur le futur client
permettant par la suite d’alimenter les systèmes de notation interne (identité, revenus ou
capacité, domicile, etc.) et, dans le cas des sociétés, le contrôle de la validité des pouvoirs des
mandataires sociaux ;
– existence d’une procédure de mise à jour des informations permanentes (adresses, conditions
de rémunération, etc.).
L’analyse des procédures régissant la vie des comptes de dépôts peut être exercée sur les
points suivants :
– existence d’une autorisation du client pour chaque mouvement sur le compte ;
– respect des dispositions réglementaires relatives à la lutte contre le blanchiment des
capitaux ;
– mise à disposition des clients de moyens de contrôle sur leur compte comme par exemple
l’expédition de courrier par un service indépendant (relevés de compte notamment) ou
l’existence d’une procédure de traitement des réclamations.
Les comptes à risque tels que les comptes de passage, du personnel et divers (notamment
« autres sommes dues ») doivent faire l’objet de procédures spécifiques telles que :
– un suivi par les services concernés (service du personnel notamment) ;
– un contrôle des mouvements par une personne habilitée (comptes de passage).
Les opérations sur comptes d’épargne à régime spécial et dépôts à terme sont
généralement traitées dans le cadre de systèmes automatisés pour lesquels il conviendra de
contrôler :
– la conformité des schémas comptables ;
– le suivi des anomalies (dépassement de plafond, comptes débiteurs) ;
– la correcte application des règles fiscales ;
– le processus de calcul des revenus et délégations en matière de fixation des rémunérations.
Les opérations sur bons de caisse et bons d’épargne entraînent souvent la manipulation
d’espèces et, à ce titre, doivent faire l’objet de contrôles fréquents des servi- ces d’inspection.
Les points suivants pourront être contrôlés par les auditeurs :
– existence d’une procédure régissant la souscription et le remboursement des bons
(habilitations, délégations, fixation des taux de rémunération, etc.) ;
– conditions de conservation des carnets de bons et réalisation d’inventaires réguliers.
des moyens mis en œuvre (humains et matériels) et avec l’organisation générale de l’entité
contrôlée (outils de contrôle, systèmes informatiques).
La revue analytique récurrente devra porter sur des analyses de structure, de rentabilité (par
catégorie de produits) et de coût (taux d’intérêt apparent).
Les points forts identifiés au cours des travaux de revue du contrôle interne per- mettront
d’alléger ou d’approfondir les travaux de clôture sur certains comptes. L’auditeur devra
toutefois effectuer à chaque clôture :
– un contrôle des rapprochements entre les chaînes de gestion et les chaînes comptables
;
– une analyse des comptes de suspens ;
– un contrôle des rapprochements entre bases de réescompte des revenus en gestion et en
comptabilité générale ;
une confirmation directe sur un échantillon de clients.

I-3 Cycle des moyens de paiement


Les systèmes de paiement automatisés
Le système informatique fait-il l’objet d’audits réguliers ?
Le système informatique permet-il de traiter l’ensemble des opérations, avec le minimum
de retraitements manuels ?
Les supports magnétiques sont-ils suffisamment protégés ?
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.

Les procédures permettent-elles de s’assurer que toutes les opérations sont transmises au
centre de traitement ?
L’organisation des traitements permet-elle de respecter les délais ?
1. Les virements
Les virements permanents sont-ils préalablement autorisés ? Sont-ils conservés
dans des fichiers ?
Sont-ils annulés automatiquement à l’échéance fixée par le client ?
Les autres virements sont-ils préalablement autorisés par un responsable ?

2. Les prélèvements
Les autorisations de prélèvement reçues des clients sont-elles visées par le gestionnaire du
compte pour accord ?
Sont-elles préservées dans un fichier ?
Les prélèvements reçus sont-ils comparés aux autorisations des clients par le système
informatique ?
Les anomalies (absence d’autorisation, montants ou dates non conformes) sont- elles
corrigées par une personne habilitée en liaison avec le client ?
La différence entre les dates de valeur appliquées aux clients et les dates de valeur appliquées
par l’organe de gestion du système est-elle positive ?

3. Les correspondants
Les valeurs sont-elles suffisamment protégées contre les risques de perte, de vol et d’incendie
?
Les comptes irrégulièrement débiteurs sont-ils promptement identifiés pour per- mettre un
éventuel rejet ?
Les procédures en vigueur assurent-elles un encaissement rapide des valeurs remises par
les clients ou les correspondants ?
Les actions nécessaires sont-elles régulièrement entreprises pour relancer les correspondants
et les clients en cas de retard ?
Les frais d’encaissement et les dates de valeur appliquées par les correspondants sont-
ils vérifiés et conformes aux accords conclus ou aux conditions générales ?
Les comptes sont-ils régulièrement justifiés par rapport aux existants et contrôlés par une
personne habilitée ?
Les valeurs exigibles après encaissement et qui ne sont pas comptabilisées, font- elles l’objet
d’un suivi ou d’une comptabilité matière ?
La différence entre les dates de valeur appliquées aux clients et les dates de valeur appliquées
aux correspondants est-elle positive ?
La différence entre commissions perçues auprès du client et commissions payées aux
correspondants est-elle positive ?
4. Cartes de crédit et de paiement
La délivrance des cartes fait-elle l’objet d’une autorisation préalable par une per- sonne
habilitée ?
Les codes secrets et les avis de mise à disposition sont-ils directement adressés au client, sans
transiter par le service ?
Les cartes en instance de retrait sont-elles conservées dans des conditions satisfaisantes
?
Les commissions sont-elles perçues à bonne date ?
Les cartes perdues ou volées sont-elles rapidement signalées au centre de traite- ment pour
opposition ?

2.2 Tests à effectuer

1. Virement (papier et électronique)


Sélectionner un échantillon de virements émis, et s’assurer :
– de l’existence des visas matérialisant : le contrôle de la signature du client (ou son
authentification) ;
– l’autorisation du virement par le gestionnaire du compte, le visa du responsable habilité à
émettre les virements en compensation ;
– que les virements téléphoniques sont confirmés par le client ;
– du rapprochement entre le total des virements transmis par les services et le total traité par
la compensation ;
– que les virements sont suffisamment documentés. Sélectionner un
échantillon de virements reçus et s’assurer :
– que les avis d’opéré sont expédiés, sans transiter par le service,
– que ces virements ont été correctement crédités aux comptes des clients. Examiner
la justification des comptes utilisés pour les virements.

2. Prélèvement (papier et électronique)


Sélectionner quelques journées de prélèvements reçus, et s’assurer :
– que ceux-ci ont été rapprochés du fichier autorisations ;
– qu’ils sont autorisés par les gestionnaires des comptes ;
– que les anomalies ont été soumises aux gestionnaires des comptes qui ont apposé leur visa.
Sélectionner un échantillon représentatif d’autorisation de prélèvement et s’assurer :
– que la signature du client a été contrôlée (en l’absence de la matérialisation de ce contrôle,
comparer la signature du client avec son spécimen) ;
– que le prélèvement a été autorisé par le gestionnaire du compte.

3. Correspondants
Sélectionner de valeurs envoyées en recouvrement auprès des correspondants, et s’assurer
que :
– les délais d’encaissement sont rapides ;
– les conditions appliquées par les correspondants sont conformes aux accords, ces
opérations ne génèrent pas de pertes ou de manque à gagner.
Contrôler par sondage la classification correcte des valeurs envoyées à l’encaisse- ment dans
les comptes appropriés.
Examiner les justifications des comptes d’encaissement.
S’assurer que n’y figurent pas de montants arriérés ou des impayés.

4. Cartes de crédit ou de paiement


Procéder par sondage au contrôle de l’émission des cartes, pour s’assurer du respect de la
procédure :
– autorisation préalable ;
– envoi direct des codes confidentiels et avis de mise à disposition.
Examiner les stocks de cartes en instance de remise, pour s’assurer du respect de la procédure
:
– sécurité quant à la conservation des cartes ;
– suivi du stock ;
– existence d’un reçu du client pour les cartes remises.
Examiner les litiges en cours pour détecter les éventuelles faiblesses.
TD S5Audit
Q1/ Pour chacun des points suivants que l’auditeur devrait aborder lors de visites aux clients, précisez ce
qu’il recherche :
1-Obtenir la confirmation de son identité. Demander à vérifier ses papiers d'identité s'il en a.
2-Demander au client s'il a effectué des paiements en lien avec l'obtention du prêt, ou tout autre
paiement (par exemple, à l'agent de crédit).
3-Déterminer si les prêts précédents du client ont été totalement remboursés en espèces, ou plutôt
en utilisant le montant d'un nouveau crédit. Comparer cette information à celle figurant dans le
système de suivi des crédits de l'institution de micro finance.

Q2/ Au cours d’une mission dans un EMF en qualité d’auditeur, vous avez découvert le dossier de
crédit suivant : « La société MYT SA, dirigée par Mme MEYAP, a obtenu un crédit pour XAF 10
Millions sans garanties. Le comité de crédit a accordé ce crédit au taux applicable sans vérification
supplémentaire.
Mme MEYAP est l’épouse de M. MEYAP, un membre influant du Comité de crédit et qui a su
imposer la décision d’octroi de crédit à MYT SA. Le crédit a servi à financer l’augmentation de la
production de la société MYT SA et a été remboursé sans incidents. »
Dites avec justification si ce dossier présente un intérêt pour votre travail.
Q3/ Quelles sont les principales étapes de déroulement d’une mission d’audit ?
Q4/ Diverses techniques peuvent être utilisées dans la démarche d’un auditeur : Revue
analytique ; Observations physiques ; Confirmation directe etc.
Dites en quoi va consister chacune de ces trois démarches lors de l’audit du cycle de crédit dans une
banque.
Q5/ A l’issue d’une mission d’audit à laquelle vous avez pris part, il s’est avéré que l’accès à certains
documents jugés très importants pour votre travail n’a pas été possible ; alors même que les
documents de peu d’importance mis à votre disposition n’ont révélé aucune anomalie. Après avoir
indiqué à quel type de rapport correspond chacun des extraits ci-dessous, dites quel est celui qui
s’adapte mieux à votre mission.
1- « À notre avis, et en raison de l'incidence des questions exposées dans le paragraphe précédent, les états
financiers ne donnent pas une image fidèle de la situation financière de l'institution(…) ni des résultats de
ses activités et de ses flux de trésorerie(…), et ne sont pas conformes aux principes comptables généralement
reconnus. »
2- « À notre avis, les états financiers donnent une image fidèle et sincère de la situation financière de
l'institution(…) ainsi que du résultat de ses activités et des mouvements de trésorerie (…) conformément
aux normes internationales d'audit. Sans remettre en cause l'opinion sans réserve exprimée, nous attirons
votre attention sur le fait que certains contrats passés doivent être suivis de près… »
3- « À notre avis, sous réserve des conséquences des ajustements qui auraient pu, le cas échéant, se révéler
nécessaires si nous avions été en mesure de vérifier certains documents annexes, les états financiers
donnent une image fidèle et... »
4- « Nous n'avons pas pu confirmer l'existence d'un nombre significatif d’opérations sélectionnées pour les
tests, en raison des limitations imposées à l'étendue de nos travaux par l'institution, en l’occurrence la
restriction documentaire.
En raison de l'importance des questions exposées dans le précédent paragraphe, nous ne sommes pas en
mesure d'exprimer une opinion sur les états financiers. »
Q6/ Le questionnaire est l’un des outils qu’utilise l’auditeur. Son contenu dépend cependant du
cycle d’activité à auditer. Pour chacun des cycles suivants de l’activité d’un EMF de 1e catégorie,
formulez trois questions indispensables pour une mission d’audit spéciale.
1- Cycle de l’épargne ou dépôt ; 2- Cycle de crédit.

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