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…( ! ) 24 preuves que la Terre est Creuse ( ? )...

1.) Les explorateurs sont partis vers cette terre au-delà des pôles et sont revenus
pour annoncer leurs découvertes.

Richard Evelyn Byrd, l'Amiral de la Marine des Etats-Unis a volé à bord de son avion
par les Ouvertures Polaires du Nord et du Sud en 1929, en février 1947 par
l'Ouverture Polaire du Nord et le 13 janvier 1956 par l'Ouverture Polaire du Sud.
(SECRET DES ÂGES, p. 114, MONDES AU-DELÀ DES pôles, par Giannini)

Le Dirigent Hubert Wilkins a atteint cette terre au-delà du Pôle antarctique le 12


décembre 1929. (DES MONDES AU-DELÀ DES POLES, Giannini)

Olaf Jansen l'a atteint et y est descendu le 15 août 1829 par l'Ouverture Polaire du
Nord. (LE DIEU QUI FUME, p. 89)

Le patient du docteur Nephi Cottom de Los Angeles a visité cette terre par
l'Ouverture Polaire du Nord en ce siècle-ci.

Le camarade, revendiqué par le Chercheur de La terre Creuse Bruce Walton, de


l'Utah Provo, pour être William Morgan, qui a écrit un livre aux environs de 1826
révélant les secrets de Maçonnerie et a par la suite annoncé pour avoir été tué par
les Maçons et avoir été jeté dans une rivière, appelée lui-même "je suis l'homme",
dans ETIDORPHA, avaient en réalité été pris par les Maçons et a fait suivre un voyage
dans la Terre Creuse par des cavernes communiquantes commençant à une entrée
dans le Kentucky {Mommounth}.

Le scientifique danois et l'explorateur Edmond Bork ont mené une expédition dans
notre Terre Creuse en 1991. Voir le rapport de presse dans les Autres Collections à la
fin de ce livre.

2.) Les pôles magnétiques ne coïncident pas avec les pôles géographiques. Une terre
creuse avec un soleil presque stationnaire intérieur provoquerait le champ
géomagnétique de la terre comme la coquille de la terre tourne autour du soleil
intérieur presque stationnaire. Puisque la terre a été renversée sur son axe dans
l'histoire passée géologique, le soleil intérieur conserve toujours son orientation
originale et c'est ce qui cause que les pôles géomagnétique ne coïncident pas avec
l'axe géographique de la terre.

3.) Les icebergs proviennent de rivières à l'intérieur des ouvertures polaires qui
gèlent en hiver et se détachent, et sont poussées par la suite au dehors à la mer en
été.

4.) Des mammouths sibériens gelés et d'autres animaux sauvages qui vivent à
l'intérieur de la Terre, comme le rhinocéros velu, le renne, l'hippopotame, le lion et
l'hyène, vont à l'automne dans les rivières gelées où ils sont gelés et plus tard
poussés dehors avec les icebergs.
5.) Nombreux poissons, comme, le maquereau et le hareng; les animaux, comme, la
baleine, le cachet, le renard arctique, le renne et le boeuf musqué; les oiseaux,
comme, des noeuds, des cygnes, des oies de neige, des oies bleues, brent des oies,
des oies cornues onduleuses et la ross-mouette, migrent au pays inconnu du Nord
chaque printemps ou descendent pour avoir leur jeune ou échapper au froid de
l'hiver. (Gardner, Chapitre 12)

6.) Un Vent du Nord apporte le temps plus chaud. En fait, sur la jante de l'ouverture
polaire le soleil frappe en été à angle droit de même que sous l'équateur, un élevage
considérable de température s'ensuit. Olaf Jansen a annoncé que quand ils étaient
loin au nord sur la jante polaire, "le soleil plombait avec une certaine inclinaison,
comme si nous étions dans une latitude du sud, au lieu d'une Partie nord lointaine. Il
se balançait autour, son orbite jamais visible et montait plus haut et plus haut
chaque jour... Les rayons du soleil, en frappant de biais, nous étions pourvue d'une
chaleur tranquille(moelleuse)." (LE DIEU QUI FUME pp. 76, 83)

7.) Les Esquimaux disent que leurs ancêtres ont été originaires d'une terre au nord
où le soleil ne se couche jamais . Marshall B. Gardner l'annonce "... Dans les efforts
de ces Esquimaux pour dire où ils sont venus, ils indiqueraient au nord et décriraient
une terre de prospérité perpétuelle..." (UN VOYAGE À L'INTÉRIEUR DE LA TERRE, p.
302)

8.) Au nord même lointain, au-delà du pôle, dans l'ouverture polaire et au-delà de la
glace, existe une haute mer que peu d'explorateurs ont atteint. De temps en temps
la mesure de cette haute mer s'est étendue en bas au 80ème parallèle. Dans des
temps précédents il semble s'être étendu au sud plus loin que c'est le cas
aujourd'hui.

L'explorateur Olaf Jansen et son père sont parvenus à Franz Josef la Terre à la fin de
juin, 1829 et la découverte d'une avancée ouverte dans la glace, ils l'ont suivi dans la
haute mer dans l'ouverture polaire et ensuite dans notre Terre Creuse. (LE DIEU QUI
FUME, pp. 60, 61)

Plusieurs comptes d'explorateurs atteignant cette haute mer de l'autre côté de la


glace sont trouvés dans un livre par docteur D. Barrington, "LA POSSIBILITÉ DE
S'APPROCHER DU PÔLE ARCTIQUE AFFIRMÉ," publié en 1818 à New York. Docteur
Barrington écrit qu'en 1751 un Capitaine MacCallam commandant un baleinier,
pendant une accalmie dans le cours habituel du voyage, a pensé qu'il ferait un
détour par le Pôle arctique. Il a atteint une latitude de 83 degrés et n'a trouvé devant
lui aucune nouvelle glace. En fait ils n'avaient pas vu de tache de glace pour les trois
derniers degrés, il a annoncé. Mais a dû abandonner son aventure comme il n'a pas
voulu encourir le mécontentement de ses propriétaires.

Un autre voyage par un docteur Dallie de la Hollande sur un vaisseau de guerre


hollandais dans la surveillance de la pêche du Groenland a atteint une latitude de 88
degrés et a annoncé que le temps était chaud et la mer libérée parfaitement de la
glace. Dallie a appuyé le capitaine pour passer mais le capitaine a estimé qu'il était
déjà parti trop loin par avoir négligé sa station.
Un certain M Stephens, naviguant avec son père sur un autre bateau hollandais en
1754 à la latitude du 84,5 éme degré Nord, auraient déclaré ensemble n'avoir pas
trouvé de froid excessif pour qu'ils utilisent pour se couvrir davantage de vétements
habituels et de n'avoir pas trouvé ni plus, ni moins de glace en penenétrant plus
avant vers le nord
9.) Les explorateurs trouvent des graines subtropicales, des fleurs, des cultures de
plantes vertes et des arbres et beaucoup de bois légé flottant dans l'Océan arctique
qui ne pourrait venir d'aucune autre place que Notre Terre Creuse et que de
l'intérieur de notre Terre.

10.) Souvent les vents du nord portent beaucoup de pollen pour colorer les icebergs.
La neige colorée a été analysée et du rouge, du vert et du jaune ont été trouvé
contenant de la matière végétale, semblable au pollen d'une plante. Cela a été
observé se produire à des saisons différentes. L'explorateur Kane, dans son premier
volume, à la page 44 a écrit, "Nous avons passé les Falaises Cramoisies de monsieur
John Ross en matinée du 5 août. On pourrait voir les pièces de neige rouge, dont ils
tirent leur nom, clairement à la distance de dix milles de la côte... Toutes les gorges
et des ravins dans lesquels les neiges avaient été logées étaient profondément
teintés avec cela... Car si la surface neigeuse a été plus répandue, comme ce n'est
aucun doute plus tôt dans la saison, le cramoisi seraient la couleur dominante."

11.) Les aurores boréales et australes sont causées par le vent solaire du soleil
intérieur coulant par les ouvertures polaires selon les lignes électromagnétiques des
champs de la terre et des particule (atomes) qui sont la cause dans l'atmosphère
autour des ouvertures de l'allumage et du dégagement des beaux "feux" du Nord et
du Sud. Les scientifiques comparent les aurores à un poste de télévision, mais n'ont
aucune réponse quant à ce qui prend la place de la cathode; on ne connaît pas la
source d'énergie des aurores. Ils admettent que cela doit être un vent solaire, mais le
vent solaire de notre soleil se fait dévier autour de la terre par le champ
électromagnétique de la terre et est ainsi empêché d'entrée. C'est ici que la théorie
de La terre Creuse fournit la réponse parfaite quant à la source de l'énergie des
aurores, la cathode du tube auroral de télévision. C'est le soleil dans la cavité de
notre terre qui exhale ses hauts électrons d'énergie et protons par les ouvertures
polaires et qui, lorsqu'ils frappent l'atmosphère au-dessus des ouvertures polaires,
causent la production des aurores.

13.) Les observations des astronomes des aurores boréales sur Mars, Vénus et
Mercure leur montrent qu'elles sont creuses et qu'elles ont des soleils centraux qui
brillent par leurs ouvertures polaires.

14.) Les images de satellites montrent les ouvertures polaires.

15.) La Terre n'est pas assez rigide pour être entièrement solide. Dans le livre de
Darwin, " LES MARÉES ET LES PHÉNOMÈNES ANALOGUES DU SYSTÈME SOLAIRE," il
écrit, "le corps de la terre, sur lequel repose les océans, ne peut pas être absolument
rigide. Aucun corps ne l'est. Il doit être déformé plus ou moins par les influences du
Soleil et la Lune." Donc il montre comment ces influences sont calculées. Il fait cela
en mesurant la marée bimensuelle. Par la marée bimensuelle est signifié "... Une
inégalité infime dans la hauteur de marée, ayant une période d'environ une
quinzaine, selon l'inclination de l'orbite de la lune à l'avion de l'équateur. Maintenant
l'importance qu'aurait la marée océanique bimensuelle si la Terre était absolument
rigide peut être calculée."

Les résultats de ces calculs montrent que la terre cède (se modifie) dans une
certaine mesure sous la force de l'attraction de la lune et la déformation n'est pas
assez petit pour nous justifier dans l'énonciation que la terre est pratiquement rigide
et il n'est pas assez grand de suggérer que la terre ait un intérieur liquide.

Notre conclusion est que si la terre n'est pas assez rigide pour être entièrement
solide et ne cède pas encore assez aux interactions de gravitation de la lune et du
soleil pour avoir un intérieur liquide, donc cela doit être creux.

Après un profond examen de la théorie de gravité, j'ai conclu que la physique


Newtonienne permet à toutes les planètes, le soleil et des lunes d'être des corps
creux. La supposition qu'ils sont tous des corps creux avec des coquilles de 10 % du
diamètre planétaire, cela permettrait aussi que toutes les planètes, de même que le
soleil, d'avoir des surfaces solides avec une densité de coquille qui serait dans la
gamme des possibilités, avec l'exception possible de Saturne. Voir l'Origine, la Cause
et le Contrôle de Gravité - Trouvé!

16.) La terre apparaît aplanie aux pôles, qui sont causés en partie par l'existence là
d'ouvertures dans l'intérieur.

17.) La terre tremble comme une bulle de savon, qui est creuse. Et quand il y a un
grand coup de tremblement de terre, la terre vibre comme une cloche, qui est aussi
creuse. La période fondamentale de vibration de la terre est de 54 minutes. Cela
indique que la terre doit être une sphère creuse.

18.) Les ceintures de radiation de Van Allen ont des trous aux extrémités polaires de
la terre, coïncidant avec les ouvertures qui s'y trouvent. Les scientifiques sont rendus
perplexes quant à la source de la radiation des ceintures, admettant qu'il vient d'un
vent solaire. Mais le vent solaire de notre soleil est dévié autour de la terre par le
champ électromagnétique de la terre qui empêche son entrée. C'est là que la théorie
de La terre Creuse fournit la réponse quant à cette source. C'est le soleil dans la
cavité de la terre qui exhalent des protons et des électrons par les ouvertures
polaires ce qui causent dans l'atmosphère l'allumage des aurores et ensuite ils sont
pris au piège dans le champ électromagnétique de la terre, et cause la production
des Ceintures de Van Allen.

19.) Tandis qu'au nord lointain, l'explorateur Nansen a découvert qu'entre l'horizon
nord et l'horizon sud la distance est devenue plus coute tandis que l'Est-Ouest reste
le même; ce qui serait vrai si une ouverture polaire existe là. En fait, des instruments
normaux de navigation ne fonctionnent pas dans l'arctique/antartique comme ils font
ailleurs parce que les ouvertures polaires ne sont pas tenues compte. Par exemple,
un gyroscope horizontal tournera vertical comme on entrerait dans l'ouverture
polaire et que le milieu de la lèvre polaire est atteint. La boussole magnétique
indiquerait l'autre côté de l'ouverture ou en bas selon le côté du pôle magnétique sur
lequel on est placé . En d'autres places il peut juste filer.
20.) Aucune ligne aérienne ne vole sur le pôle parce que cela risquerait de voler dans
l'ouverture polaire.

21.) Il n'y a aucun satellite dans des orbites polaires qui passent à l'intérieur des 300
milles du pôle. Aucun satellite ne peut être mis dans une orbite stable directement
sur les ouvertures polaires sans tenir compte du manque de gravité en cet endroit
parce qu'il n'y a aucune masse dans les ouvertures polaires.

22.) La radio, les ultra-violette et d'autres images du soleil pris par le Laboratoire du
ciel (Space Lab) révèle des trous aux pôles du soleil où la gravité est très diminuée à
cause des ouvertures là dans l'intérieur creux de cette PLANÈTE DES DIEUX.

23.) Les enregistrements de sismographe placés sur la surface de la lune par les
missions d'Apollon indiquent que la lune est aussi creuse.

24.) Les trous d'ozone aux pôles de la terre sont créés par l'ozone que libère l'air
émanant de l'intérieur de la terre par les ouvertures polaires. Ces trous d'ozone dans
l'atmosphère sont plus grands de taille dans les saisons où des quantités plus grande
de courant atmosphérique sortent des ouvertures polaires.

N'est-il pas évident que c'est là la preuve plus scientifique que notre terre est creuse
et peut-être que toutes les planètes sont creuses car les combinaisons intérieurs
solides-liquides sont là pour le prouver ? En effet, la preuve est presque accablante
que notre terre est creuse, encore ce n'est pas la connaissance commune parce que
sa découverte a été par exprès tenue cachée au public par la Conspiration puissante
Illuministe. Mais la Conspiration n'a pas encore de monopole sur la vérité bien qu'il
veuille l'avoir. Et chacun avec une petite étude et une enquête peut tout seul
maintenant être capable de venir à une connaissance de la vérité de la structure
réelle de notre terre creuse!

[ ==> L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de


la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des
Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la
semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980) aurait vécu une aventure tout à fait
exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.

Voici donc quelques lignes de cet article:

"Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres,


marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements
chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un
rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était
parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous
leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une
végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une
véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le
capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à
12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour
rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en
contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où
régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La
chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter
leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe
drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses
compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des
lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se
déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au
pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un
mammouth.
Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques
de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du
détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses
compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils
appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de
retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle
géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des
coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée
étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée
d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de
glace.]

===>>> (...) L'histoire de l'amiral Richard E. Byrd est assez simple si on s'en tient à
la version officielle, mais si on creuse d'avantage les faits grâce à son journal
personnel, elle devient à la fois fascinante, pleine de rebondissements et de
mystères. En tout cas une chose est sûre, avant la Deuxième Guerre Mondiale, à une
époque où les évènements étaient moins scrupuleusement contrôlés qu'aujourd'hui,
le thème d'une Terre Creuse ressemblait plus à une curiosité qu'à une réalité. C'est à
partir de 1947, avec apparemment les découvertes qui s'en sont suivies, que Richard
E. Byrd sera tenu au secret et que le thème de la Terre Creuse deviendra, nous
verrons plus loin pourquoi, LE SUJET ultra secret de l'époque, et il l'est encore
aujourd'hui.

Après avoir servi loyalement sa patrie comme pilote d'avion durant la Première
Guerre Mondiale, l'Américain Richard E. Byrd, à partir de 1924, prit le
commandement d'un petit détachement d'aviation navale en vue d'une expédition à
l'Ouest du Groenland. Cette mission dans le Grand Nord lui donna l'ambitieuse idée
d'être le premier à voler au-dessus du pôle Nord. Le 9 mai 1926, il prit place dans un
monoplace de type Fokker 3 et s'envola de King's Bay. Il a dit de cette expédition :
"Des contrés inconnues, droit devant nous, nous expérimentions l'incomparable
satisfaction de chercher de nouvelles terres. Lorsque nous nous sommes approchés
du pôle, le temps et la direction sont devenus sens dessus dessous… ici et là, au lieu
d'une étendue de glace, apparut une séparation marquant le début d'une eau vert
bleue. A un moment donné, méprisé par la distance, parmi des nuages flous en
formation basse, le haut des montagnes d'un pays lointain…" A son retour aux États
Unis, Richard E. Byrd est devenu un héros national. On le fit contre-amiral et il reçut
une médaille d'honneur. Mais déjà un doute planait sur ce qu'avait vu Byrd, car son
témoignage d'une mer sans iceberg débouchant sur une terre inconnue rappela
fortement les descriptions qu'ont fait des navigateurs par le passé. A l'automne
1928, Byrd annonça qu'il préparait un nouveau voyage "aux confins de la terre",
mais cette fois-ci dans les régions inconnues de l'Antarctique. Il fit une telle publicité
qu'il réussit à obtenir un soutien financier de la part de Ford et Rockefeller. Un déluge
de donations le submergea, en tout plus de 400 000 dollars. Avec tout cet argent, il
renouvela totalement son équipement. L'expédition prit le large et s'établit en
bordure de la mer de Ross. Byrd baptisa sa nouvelle base " Little America ".

Richard E. Byrd
L'aventure prit un nouveau départ le 29 novembre 1929. Comme à son habitude,
Richard E. Byrd, fit à nouveau le compte rendu de son expédition et ne put
s'empêcher de jouer avec les mots : "Ce point imaginaire qu'est le pôle Sud, est un
endroit déroutant. Tous les méridiens convergent ici… Les directions, telles que nous
les connaissons habituellement, ne veulent rien dire. Pour toute personne voyageant
dans le sens du Nord ou du Sud, il lui sera impossible de marcher en ligne droite et
de garder la même direction. Sa direction aura tendance à changer notablement
chaque minute; pour rétablir sa direction d'origine, il devra se forcer à suivre une
route en spirale…"

Mais aujourd'hui, une polémique se dégage au sujet d'un petit reportage filmé qui
aurait été projeté dans de nombreux cinémas des États Unis, cette même année de
1929. Dans son livre "The Hollow Earth Énigma", Alec Maclellan fait mention du
témoignage de Miss Dorothy E. Graffin de New York. Elle se souvient très bien avoir
vu ce reportage dans les actualités filmées qui passaient au cinéma avant le film. Ce
jour-là, elle était au White Plains de New York, accompagnée de sa sœur. Aujourd'hui
personne ne mentionne ce documentaire que, pourtant, plusieurs centaines
d'individus ont dû voir à l'époque. Dorothy se rappelle que ce reportage de 1929,
narrait l'incroyable découverte que fit l'amiral Byrd à l'intérieur de la Terre, au pôle
Sud. Le reportage était accompagné de la voix de Byrd en personne qui s'exclamait
en présence de l'incroyable. Alors qu'il survolait un paysage inconnu, il s'approcha
d'un lac entouré de conifères et aperçut un énorme animal se déplaçant parmi les
arbres. Byrd dans son style un peu lyrique, le compara à "une montagne de charbon
étincelant de diamants" !!? Aujourd'hui, on s'en serait douté, ce reportage a
totalement disparu des archives et parait n'avoir jamais existé …

L'amiral Byrd retourna à Little America, en 1933. Entre mars et août 1934, il passa
cinq mois, seul dans une hutte transformée en observatoire météorologique, à 125
miles de Little America. Subissant une température de -60°, il fut rapatrié et sauvé
d'une mort certaine. Durant la Seconde Guerre Mondiale, Byrd fut rattaché en tant
que membre chef des opérations navales.

Carte de l'Antarctique montrant les différents vols de Richard Byrd, fin 1929.
En 1946, Richard Byrd fut chargé d'un nouveau programme du nom d’" Opération
High Jump ". Sa mission consistait à poursuivre l'élaboration des cartes des pôles
Nord et Sud, mais il lui fut également demandé de vérifier si des Nazis ne se seraient
pas "égarés" dans le coin. En 1947, avant d'entamer une nouvelle mission dans
l'Arctique, Byrd dira à la presse : "J'aimerais voir ce pays derrière le pôle (Nord). Cet
endroit est le centre du Grand Inconnu". Selon les sources officielles, l'expédition fit
un vol de sept heures, ce jour du 19 février 1947. Mais, étrangement, lui qui aimait
parler de ses exploits à la presse, ne dit mot à quiconque de son voyage, cette fois-
là. D'ailleurs, son comportement changea singulièrement à partir de cette date et
pratiquement aucune information ne filtra.

C'est chose acquise aujourd'hui, le Pentagone le mit au secret militaire et lui


confisqua son carnet de vol. Par ce fait, il lui fut interdit de s'exprimer en public. Le
doute plana sur cette histoire pendant près d'un demi-siècle et c'est finalement à la
fin des années 1990 que ressurgit le fameux carnet de vol. Alec Maclellan en parle
dans son livre en indiquant que "The Hollow Earth Society of Australia" a obtenu une
copie de son journal personnel qui reprend les notes de son carnet de vol. En voici de
très larges extraits :

"Je dois écrire ce journal en secret. il concerne mon vol du 19 février 1947 dans
l'Arctique. Maintenant vient le temps où la rationalité de l'homme doit se flétrir dans
l'insignifiance et il nous faut accepter l'inévitable vérité. Je ne suis pas libre de vous
dévoiler la documentation suivante. Elle ne verra peut-être jamais le jour auprès d'un
public rigoureux, mais je dois faire ici mon devoir envers toute personne qui lira ces
lignes un jour. Dans l'espoir que la cupidité et l'exploitation d'un certain type de
personne ne pourra plus longtemps dissimuler la vérité".
Richard E. Byrd.

FLIGHT LOG - CAMP ARCTIC, FEBRUARY 19th 1947. "Tous les préparatifs ont été
réalisés pour un vol en direction du Nord et nous décollons avec le plein de
carburant… Vérification de position avec le sextant à bulle et nouvelle vérification
avec la boussole solaire, notre avant exécute un changement léger et la course se
poursuit comme planifié… Une légère turbulence est notée dans la direction de l'Est
à une altitude de 2321 pieds. Correction à 1700 pieds, aucune autre turbulence, mais
le vent d'arrière s'accroît, légers réglages de contrôle, les performances de l'avion
sont maintenant normales. Le contact radio est vérifié avec le camp de base, et la
réception est normale. Vaste glace et neige en-dessous. Note une couleur jaune,
dispersée en motifs linéaires. Déviation du vol pour mieux examiner cette couleur.
Couleur rouge-violet également. Exécutons deux cercles complets autour de la
région et retournons vers orientation d'origine. Contrôle de la position établie avec la
base. Transmission des informations concernant la couleur de la glace et de la neige
du sol. Les boussoles commencent à tournoyer dans tous les sens. Impossibilité de
garder notre (Byrd voyage avec un coéquipier) route et de se fier aux instruments.
Nous supportons les caprices de la boussole. Positionnement effectué par le soleil,
tout semble aller bien. Les commandes mettent du temps à réagir, très mauvaise
qualité. Maintenant aucune présence de glace… 29 minutes de vol plus tard, premier
rapport indiquant des montagnes, ce n'est pas une illusion. Des montagnes forment
une petite chaîne que je n'avais jamais vu auparavant. Changement d'altitude, 2950
pieds. Affrontons une nouvelle turbulence. Franchissons la petite chaîne de
montagne… Au-delà la chaîne de montagnes apparaît une vallée avec un petit fleuve
ou rivière se dirigeant vers le centre de la vallée. Il ne devrait pas y avoir de vallée
verte ici. Il y a définitivement quelque chose qui cloche et d'anormal ici. Nous
devrions être au-dessus de la glace et de la neige. A bâbord, de grandes forêts
poussent sur le versant de la montagne. Les instruments filent toujours comme une
toupie. Le gyroscope oscille d'arrière en avant. Je modifie mon altitude de 1400 pieds
et effectue un virage abrupt vers la gauche pour examiner la vallée. C'est vert avec
de la mousse ou une sorte de d'herbes très dense. La lumière est différente ici. Je ne
vois plus le soleil. Nous tournons à nouveau sur la gauche en direction d'un gros
animal ou quelque chose de semblable, ça ressemble à un éléphant. Non, on dirait
un mammouth. C'est incroyable, mais pourtant il est bien là. Diminue l'altitude de
1000 pieds et prends mes jumelles pour mieux examiner l'animal - c'est
définitivement bien un mammouth… Rencontrons d'autres collines vertes. La
température extérieure indique 74 degrés Fahrenheit (23.3 °C). Nous poursuivons la
route en avant. Les instruments de navigation paraissent maintenant normaux. Je
suis perplexe devant leur bon fonctionnement. Je tente de contacter la base. La radio
ne fonctionne pas. Le niveau du paysage est plus haut que la normale, si je puis
m'exprimer ainsi. Droit devant, percevons ce qui ressemble à une citée. C'est
impossible ! L'avion semble léger et flotter curieusement. Les commandes refusent
de répondre. Mon Dieu, à bâbord et à tribord, d'étranges types d'appareil, ils se
rapprochent rapidement autour de nous ! Ils ont la forme de disque et sont
resplendissants. Ils sont suffisamment près, maintenant je peux voir leur insigne.
C'est un type de swastika. C'est incroyable ! Où sommes-nous ? Que s'est-il passé ?
Je tire à nouveau sur les commandes. Elles ne répondent pas. Nous sommes pris
dans une sorte d'étau invisible. Notre radio grésille et une voix anglaise avec un
accent nordique ou allemand, apparaît. Le message est : "Bienvenue dans notre
domaine amiral. Nous allons vous poser dans exactement sept minutes. Relaxez-
vous amiral, vous êtes en mains sûres". Je note que nos moteurs se sont arrêtés.
Notre appareil est sous l'emprise d'une étrange force et vire maintenant tout seul…
La procédure de descente est amorcée et l'avion vibre comme s'il était sur un monte-
charge invisible… Nous nous posons avec seulement une petite secousse. J'ajoute en
toute hâte, une dernière note dans mon carnet de vol. Plusieurs hommes
s'approchent de notre avion. Ils sont grands avec des cheveux blonds. A quelques
distances derrière, une énorme citée miroite avec les nuances de l'arc-en-ciel. Je ne
sais pas du tout ce qui va se passer maintenant, mais je ne vois aucune arme sur
ceux qui s'approchent de nous. J'entends une voix me commandant d'ouvrir la porte.
J'exécute". Fin du carnet de vol.

Ici s'achève le carnet de vol de Richard Byrd. Pourtant, la suite de son histoire
continue dans son journal personnel et Byrd l'écrit de mémoire, car il ne l’a pas
consigné par écrit, à l'époque. Mais, comme l'explique Alec Maclellan, les choses se
"gâtent" par la suite. En effet, la suite du récit rend perplexe de nombreuses
personnes, même les plus fidèles au thème de la Terre Creuse. Selon eux, son
contenu sent le souffre, au point de douter aujourd'hui de l'authenticité des notes, du
moins de la partie en question. En effet, cette histoire de machines ayant la forme
d'un disque sur lesquels figurait le symbole du swastika (plutôt connu sous le nom de
croix gammée) a laissé plus d'une personne assez perplexe. Comme vous le verrez,
le fait que les intra-terrestres utilisèrent certains mots allemand, ne fit qu'augmenter
l'extrême suspicion autour de cette affaire !

Afin de dissiper tout malentendu, nous souhaitons préciser et vous rappeler que le
swastika est un symbole antique très sacré. En sanscrit "Su-Asti" veut dire "bien-
être" (Su = bien, équivalent du Greque "Eu" et Asti = être, équivalent du Greque
"Estô"). Swastika veut dire "ce qui est bien" (le ka n'est qu'un suffixe). Chez les
Indiens Hopi, il représente le symbole de leurs migrations sur le continent américain
et chez le reste des Amérindiens, il est un signe de fraternité. A l'origine, ce symbole
n'a absolument rien à voir avec l'Allemagne Nazi. Hitler s'est emparé du swastika,
car il était féru de mysticisme, de symbolisme et de mythologie. De toute évidence, il
s'intéressait de près à la civilisation intra-terrestre et à ce sigle qui, sans nul doute,
n'ont absolument rien à voir avec les actes d'extrême barbarie dont firent preuve les
Nazis pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Lors d'un de ses voyages au Tibet, les
moines tibétains, n’ont-ils pas prévenu Hitler que s’il utilisait le swastika de façon
négative et destructive, il se retournerait contre lui ? Les quatre branches du
swastika représentent également les quatre différentes positions de la Grande Ourse
dans son mouvement de révolution autour de l'axe polaire. Dans de nombreuses
traditions, il représente aussi la roue du temps. C'est acquis aujourd'hui, le swastika
est un symbole millénaire, bien plus ancien que la croix chrétienne et sans aucun
doute le symbole utilisé par pratiquement toutes les grandes civilisations de
l'antiquité. En effet, les swastika et sauvastika (swastika inversée) sont présents sur
l'ensemble du continent américain, au Tibet, en Sibérie, en Afrique, au Portugal, en
Grèce, en Phénicie (Asie antérieure), en Corée, en Italie, en Nouvelle-Zélande, en
Chine, au Japon, en Inde, dans tous les pays Celtiques d'Europe et même en Israël, à
Jérusalem, où on a découvert des lampes d'argile ornées de ce symbole… Mais,
revenons plutôt à la suite du récit et laissons R. Byrd s'exprimer dans son journal
personnel :

"A partir de maintenant, j'écris ici tous les événements qui survinrent, de mémoire.
Cela défie l'imagination et se confinerait à la folie si cela ne m'était pas vraiment
arrivé. L'opérateur radio et moi nous approchons de l'appareil et sommes reçus de la
plus cordiale manière. Nous montons alors sur une petite plate-forme mobile de
transport sans roues. Elle nous amène avec grande rapidité vers la ville scintillante.
Comme nous approchons, la ville semble être construite en cristal. Bientôt, nous
arrivons vers un grand bâtiment qui est d'un type que je n'ai jamais vu auparavant. Il
paraît être tiré directement des croquis de Franc Lloyd Wright ou peut-être mieux
encore d'un film de Buck Rogers. On nous offre un certain type de breuvage tiède qui
avait un goût qui ne ressemble à rien de connu. Il est délicieux. Au bout de dix
minutes, deux de nos merveilleux hôtes viennent nous rejoindre et annoncent que je
dois les accompagner. Je n'ai pas d'autres choix que de m'exécuter. Je quitte mon
opérateur radio. Nous marchons sur une courte distance et pénétrons dans ce qui
semblait être un ascenseur. Nous descendons pendant quelque temps, la machine
s'arrête et la porte de l' ascenseur glisse silencieusement vers le haut. Puis nous
suivons vers le bas, un long couloir qui est éclairé par une lumière rose qui semble
émaner des murs. Un des êtres nous fait signe de nous arrêter devant une grande
porte. Sur la porte se trouve une inscription que je n'arrive pas à lire. La grande porte
glisse en s'ouvrant sans bruit et on me fait signe d'entrer. Un de mes hôtes parle.
"N'ayez aucune crainte, Amiral, vous allez avoir une audience avec le Maître...". Je
marche à l'intérieur et mes yeux contemplent la belle coloration qui semble remplir
la pièce. Alors je commence à voir les alentours. Ce qu'accueillent mes yeux est le
plus beau spectacle de mon existence. Ceci est en fait trop beau et merveilleux à
décrire. C'est exquis et délicat. Honnêtement, je ne pense pas qu'il existe un terme
humain qui puisse le décrire dans tous ses détails. Mes pensées sont interrompues
d'une façon cordiale par une voix riche tiède de qualité mélodieuse : "Je vous
souhaite la bienvenue en notre domaine, Amiral". Je vois un homme avec des traits
délicats et avec la marque des années sur son visage. Il est assis près d'une longue
table. Il m'invite à m'asseoir sur une des chaises. Dès que je me suis assis, il
rassemble le bout de ses doigts et sourit. Il parle moelleusement et me transmet ce
qui suit : "Nous vous avons permis, Amiral, d'entrer ici parce que vous êtes de
caractère noble et connu dans le Monde de la Surface". Le Monde de la Surface, j'en
eus à moitié le souffle coupé ! "Oui" fut la réponse du Maître en souriant : "Vous êtes
dans le domaine des Arianni, le Monde Intérieur de la Terre. Nous ne retarderons pas
longtemps votre mission, et vous serez escortés prudemment vers la surface et au-
delà d'une certaine distance. Mais maintenant, Amiral, je vais vous dire pourquoi
vous avez été convoqué ici. "Notre intérêt commença avec raison, juste après les
explosions atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, au Japon. A cette alarmante époque,
nous avons envoyé nos Flügelräder (roues ailées en allemand) à la surface pour
enquêter sur ce que votre race avait fait. Ceci est, bien sûr, de l'histoire ancienne
maintenant, mon cher Amiral, mais je dois poursuivre. Vous voyez, nous n'avons
jamais interféré auparavant dans des guerres et barbaries de votre race, mais,
maintenant nous le devons, car vous avez appris à manipuler avec un certain
pouvoir, qui ne revient pas aux humains, à savoir : l'énergie atomique ! Nos
émissaires ont déjà livré des messages aux puissances de votre monde et,
cependant, elles n'en tiennent pas compte. Maintenant, vous avez été choisi afin
d'attester ici que notre monde existe. Vous voyez, Amiral, notre culture et notre
science sont en avance de plusieurs milliers d'années sur celles de votre race". Je
l'interrompis : "Mais qu'ai-je à voir avec tout ceci, Monsieur !" Les yeux du Maître
semblèrent me pénétrer profondément et après m'avoir analysé pendant un moment
il répondit: "Votre race a maintenant atteint le point de non retour, car il y en a
certains parmi vous qui pourraient détruire votre propre monde plutôt que de vouloir
abandonner leur prétendu pouvoir." J'acquiesçais et le Maître continua: "En 1945 et
par la suite, nous avons essayé de contacter votre race, mais nos efforts n'ont
rencontré qu'hostilité et nos vaisseaux furent mitraillés. Oui, et même poursuivis
avec malice et animosité par vos avions de combat. Aussi, maintenant, je vous le dis
à vous mon fils, il y a un grand orage qui se concentre sur votre monde, une fureur
noire qui subsistera pour beaucoup d'années. Il n'y aura aucune possibilité de
réponse de la part de vos armées, il n'y aura aucune protection de la part de votre
science. Cette fureur fera rage jusqu'à ce que chaque fleur de votre culture soit
piétinée et que toutes choses humaines soient plongées dans un vaste chaos. Votre
récente guerre n'était seulement qu'un prélude de ce que doit encore advenir à votre
race. Nous ici, le voyons plus clairement à chaque heure. Pensez-vous que je me
trompe ?" "Pas du tout" répondis-je. "Il est déjà arrivé autrefois, que ces sombres
périodes viennent et subsistent pendant plus de cinq cent années. Oui, mon fils !"
reprit le Maître : "Les périodes sombres qui viendront maintenant pour votre race
couvriront la Terre comme un voile, mais je crois qu'une certaine partie de votre
peuple traversera cet orage au-delà de ce que je ne peux exprimer. Nous voyons
dans un avenir très loin, un nouveau monde renaissant des ruines de votre race,
cherchant ses trésors perdus et légendaires et qui seront ici, mon fils, grâce à notre
sauvegarde. Quand ce temps arrivera, nous viendrons à nouveau aider votre culture
et votre race à revivre. Peut-être, alors, vous aurez appris la futilité de la guerre et
de ses conflits et après ce temps, certains points de la culture et la science de votre
race réapparaîtront de nouveau. Vous, mon fils, devez retrouver le Monde de la
Surface pour lui confier ce message !"

Avec ces derniers mots notre réunion sembla arriver à son terme. Je restais un
moment comme dans un rêve, mais, une fois de plus, je savais que tout cela était la
réalité et pour une raison étrange, je me prosternais légèrement, soit par respect ou
soit par humilité, je ne saurai le dire. Soudainement, je pris conscience que les deux
hôtes magnifiques qui m'avaient amené ici, se situaient encore à mes côtés. "Par ici,
Amiral," mentionna l'un d'entre eux. Je me retournais une fois de plus avant de partir
et regardais en arrière vers le Maître. Un sourire doux était gravé sur son visage
ancien et délicat. "Adieu, mon fils !" Il parlait et avait le geste exquis et svelte qui
donne une impression de paix. A cet instant notre réunion fut véritablement
terminée. Rapidement, nous sommes retournés jusqu'à la grande porte de la
chambre du Maître et une fois de plus nous primes l'ascenseur. La porte glissa
silencieusement vers le bas et nous fumes immédiatement remontés. Un de mes
hôtes dit encore : "Nous devons maintenant faire vite, Amiral, car le Maître ne
voudrait pas vous retarder plus longtemps dans votre emploi du temps et vous devez
retourner porter son message à votre peuple." Je ne dis rien, tout cela était tellement
incroyable et une fois de plus, mes pensées furent interrompues quand nous nous
sommes arrêtés. J'entrais dans la pièce et retrouvais mon opérateur-radio. Il avait
une expression anxieuse sur son visage. Comme j'approchais, je lui dis : "Tout est
OK, Howie, tout est OK". Les deux êtres nous dirigèrent vers le véhicule qui nous
attendait, nous y sommes montés et nous nous retrouvâmes bientôt à bord de notre
avion. Les moteurs tournaient au ralenti et nous nous embarquâmes aussitôt. La
situation semblait relever un certain caractère d'urgence. Dès que la porte de la cale
fut fermée, l'avion fut immédiatement soulevé par cette force invisible jusqu'à ce que
nous atteignîmes une altitude de 2700 pieds. Deux appareils nous escortèrent sur
une certaine distance, nous faisant glisser en nous orientant sur notre chemin de
retour. Je dois déclarer ici, que notre indicateur de vitesse n'enregistrait aucune
information, bien que nous nous déplacions à une allure très rapide. Vint alors un
message radio. "Nous vous quittons maintenant, Amiral, vos appareils de contrôle
sont libérés. Auf Wiedersehen !" (au revoir en allemand) Nous voyons encore un
moment les Flügelräder disparaître dans le ciel bleu pâle. L'avion soudainement
plonge comme s'il était pris dans un étroit trou d'air pendant un moment. Nous
réussissons rapidement à le contrôler. Nous ne parlons pas pendant un certain
temps, chaque homme entretient ses pensées. Nous retrouvons à nouveau de vastes
superficies de glace et de neige et sommes approximativement à 27 minutes de
camp de base. Nous les appelons, ils répondent. Nous rapportons que toutes les
conditions sont normales... normales. Le camp de base exprime son soulagement
pour le rétablissement du contact. Nous atterrissons doucement au camp de base.
J'ai une mission... "

La suite des aventures de l'amiral Byrd peut se lire dans son journal personnel,
l'événement est daté du 11 mars 1947 : "Je viens juste d'assister à une réunion avec
le haut personnel au Pentagone. J'ai fait le compte rendu complet de ma découverte
et transmis le message du Maître. Tout a été dûment enregistré. Le Président a été
avisé. Je suis maintenant retenu depuis plusieurs heures. Six heures trente-neuf
minutes pour être exact. J'ai été intensément interrogé par des forces hostiles et une
équipe médicale. Cela a été un véritable supplice. Je suis placé sous le contrôle strict
de l'"international security provisions of the United States of America". Il m'a été
ordonné de garder le silence et de ne parler à quiconque de ce que j'ai vu. Incroyable
! Il m'a été rappelé que je suis un militaire et que je dois obéir aux ordres".

En 1955, il fut donné l'ordre à Byrd de "poursuivre son relevé topographique" au pôle
Sud. Avant de partir pour l'Antarctique, en novembre 1955, Richard Byrd tenu par le
secret militaire, dit tout de même à la presse : " C'est la plus importante expédition
de l'histoire mondiale…". Le 5 février 1956, de nombreux journaux ont relaté le
communiqué fait quelques jours auparavant de la base de Little America : "Le 13
janvier, des membres d'une expédition américaine ont entrepris un vol de 2700 miles
(4320 km), de leur base de Mc Curdo Sound, qui se trouve à 400 miles (640 km) à
l'ouest du pôle Sud. Ils ont pénétré dans un territoire étendu de 2300 miles (3680
km) au-delà du pôle". Comme le fait si bien remarquer Maclellan dans son " The
Hollow Earth Enigma ", un rapide regard sur une carte de l'Antarctique permet tout
de suite de relever l'énormité du communiqué. En effet, il est totalement impossible
de traverser une distance de 2300 miles (3680 km), dans n'importe quelle direction
que ce soit, sans se retrouver les pieds dans la mer, à moins de rentrer dans la
Terre ! A son retour du pôle Sud, le 13 mars, Byrd ne pouvant parler librement, fit le
communiqué suivant à la presse : "L'expédition actuelle a ouvert de nouveaux
territoires, ce continent merveilleux dans le ciel, le pays du secret éternel".

Quelques semaines avant de mourir, Richard Byrd a écrit les lignes suivantes dans
son journal personnel, daté du 24 décembre 1956 : "Ces dernières années depuis
1947, n'ont pas été agréables. J'écris maintenant pour la dernière fois dans ce
singulier journal. Pour le clôturer, je dois indiquer que durant toutes ces années j'ai
fidèlement tenu cette affaire en secret, comme cela me l'a été ordonné. Ceci à
l'encontre totale de mes valeurs morales. Maintenant, je sens venir sur moi la longue
nuit, mais ce secret ne mourra pas avec moi, la vérité triomphera comme toujours.
C'est le seul espoir pour toute l'humanité. Je l'ai vu et cela a stimulé et libéré mon
esprit. J'ai fait mon devoir envers l'ensemble de la monstrueuse industrie militaire. La
longue nuit de l'Arctique prend fin maintenant, la lueur du soleil de la vérité brillera
une nouvelle fois et ceux qui inspirent les ténèbres tomberont dans leur envol. Ceux,
pour qui j'ai vu le pays derrière les pôles, le centre du grand inconnu". Admiral
Richard E. Byrd. United States Navy.

Richard Byrd décéda le 11 mars 1957 à Boston. Les autorités lui rendirent un tel
hommage qu'il fut définitivement élevé au rang de héros national. Richard Byrd fut
enterré au cimetière d'Arlington avec tous les honneurs militaires.

Ici s'achève le compte rendu des découvertes et événements historiques concernant


le thème de la Terre Creuse et des régions polaires.

Chers lecteurs, merci à vous d'avoir lu ces lignes jusqu'ici. Cela prouve que vous
portez un certain intérêt à cette énigme. Nous espérons que les informations et
documents qui vont suivre satisferont votre patience et votre curiosité. La grande
majorité d'entre eux émanent des livres cités dans la bibliographie, à la fin de ce
dossier. D'autres sont tirés de revues et dossiers concernant l'Arctique et
l'Antarctique. D'autres encore, proviennent des satellites tournant autour du globe
(photographies disponibles sur de nombreux sites sur le net). La source des
documents utilisés sera toujours indiquée. Certains d'entre eux sont très difficiles à
obtenir pour les raisons que vous imaginez. Le thème de la Terre Creuse est un
thème très controversé mais pourtant toujours d'actualité. Néanmoins, nous pensons
que les autorités révèleront, petit à petit, la vérité car le Monde change et les
Hommes évoluent. Comme Abraham Lincoln l’a dit : " On peut tromper tout le monde
pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper
tout le monde éternellement " (in Yellow Book N° 6).

Cette histoire est-elle une VÉRITABLE FUMISTERIE ou bien, comme le pensent


beaucoup d'autres, le " WORLD’S TOP SECRET " ? A vous seul de juger !!!…

Au moins, vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas au courant ;-)

Les années soixante-dix relanceront le thème de la Terre Creuse. Tout d'abord par la
diffusion de plusieurs photographies du pôle Nord prises par des satellites
météorologiques. Le cliché joint a été pris officiellement le 6 janvier 1967 par le
satellite de l' US Environmental Science Service Administration, ESSA-3. Cette
remarquable photographie est une photo dite "composite", c'est-à-dire un montage
composé de plusieurs photos pour n'en faire qu'une seule. Généralement, les
satellites n'étant qu'à quelques centaines de kilomètres d'altitude au-dessus de la
planète, ils ne peuvent pas photographier la Terre dans son ensemble, d'où ce
procédé photographique qui prend habituellement plusieurs jours pour obtenir une
telle image. Le satellite ESSA-3 a pris en tout, plus d'un million et demi de clichés.
Sur cette photographie nous voyons très bien l'ensemble des nuages autour du pôle,
aspirés progressivement dans l'énorme trou qui devrait faire 1400 miles de diamètre,
selon les spécialistes. Cet élément significatif confirme bien l'idée d'une Terre
bombée progressivement vers l'intérieur de la Terre, au pôle Arctique.

Pourtant, en juin 1992, le magazine français CIEL ET ESPACE, consacra un dossier


complet sur "Le vrai visage de la Terre". En effet, le dossier expliquait : "De vastes
régions du globe sont encore largement inexplorées, en particulier dans
l'Antarctique. Surprise : le Groenland et le continent blanc lui-même ont révélé au
radar du satellite ERS de grandes différences de relief par rapport à la cartographie
traditionnelle. Sur ces images, le relief de la Terre antarctique est reconstitué d'après
les données fournies par le satellite européen. Différences d'altitude découvertes par
ERS : plus de 500 mètres !". Plus loin, on pouvait lire : "ERS a mis en évidence
d'importantes inexactitudes dans les actuelles cartes du relief du continent
antarctique…".

Du coup‚ les chaînes montagneuses suivantes : Royal


Society‚ Worcester‚ Britannia‚ Churchill‚ Queen Elisabeth‚ Queen
Alexandra‚ Commonwealth‚ Queen Maud‚ et celle du Wisconsin‚ semblent acculées
contre le Queen Maud Land et reculent ainsi de près de 1400 kilomètres ! Vérifiez et
comparez par vous-même. Ce qui est également étrange sur les images de l’
ERS‚ c’est effectivement‚ comme l’a souligné le magazine français‚ le relief de
l’Antarctique. L’ensemble du continent est sévèrement abrupt. Il y va de même pour
la cavité‚ surtout sur son côté nord (les fameuses chaînes montagneuses). Nous ne
savons pas du tout s’il faut prendre les images telles quelles‚ car n’oublions pas
qu’elles ont été traitées informatiquement. On a l’impression de voir une image
hyper condensée de l’Antarctique.
En janvier 2006‚ le scientifique Gerry Zeitlin‚ à qui nous devons le magnifique dossier
sur l’ouvrage "Le Secret des Étoiles Sombres" (voir lien sur page d’accueil)‚ nous a
contacté pour nous faire connaître son avis sur cette étrange cavité. Il est important
pour nous de vous le transmettre : "Les images produites par l’ERS-1 présentent les
reliefs de la plaque de glace de l’ Antarctique jusqu’à -81.5 degrés de latitude sud. La
présence de ce trou abrupte résulterait simplement de la limite des données
exécutées par l’ERS-1".

Nous ne pouvons que constater cette évidence. Nous relèverons toutefois que le pôle
est finalement une fois encore subtilement annihilé. Pourquoi ? Parce que selon toute
logique‚ l’ouverture sud se trouverait un peu plus loin au-delà. La cohérence voudrait
également que la terre se courbe progressivement vers l’intérieur dans ces parages.
(...)

( ° ) Fin de citation ( * )

===>>> [ Durant le troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des S.S.
dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D'autres
expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de
Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre. Et puis, certains
auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu'indépendamment du système
de tunnels et de villes souterraines, la Terre était creuse, avec deux grandes entrées,
l'une au pôle Nord et l'autre au pôle Sud. On s'en référa aux lois de la nature : tel le
microcosme, tel le macrocosme. Qu'il s'agisse d'une cellule du sang, d'une cellule du
corps ou d'un ovule, d'une comète ou d'un atome, ils ont tous un noyau et une cavité
entourée d'une enveloppe, la corona radiata, la vie propre se passe donc à l'intérieur.
Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le
même principe. Même les druzes confirmaient ce fait car ce sont des cavités
rocheuses dont la vie propre, c'est-à-dire les minéraux et cristaux, se trouve à
l'intérieur.

La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi - ce qui correspondrait, d'ailleurs,
aux dires des lamas tibétains et du dalaï-lama - et elle devrait avoir un noyau, c'est-
à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière
solaire permanente.

La vraie vie de notre planète se passerait à l'intérieur de celle ci, la race des maîtres
vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique
pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre
système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l'intérieur. Les entrées
principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du
soleil central qui crée les aurores boréales, les soi-disant lumières des pôles. La
masse solide occuperait plus de volume à l'intérieur de notre planète que la masse
des eaux. D'après l'explorateur des pôles Olaf Jansen et d'autres explorateurs, l'eau à
l'intérieur serait de l'eau douce ce qui expliquerait que la glace de l'Arctique et de
l'Antarctique n'est pas constituée d'eau salée mais d'eau douce. Cette thèse sur la
constitution de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des
pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l'amiral E. Byrd. Ils eurent
tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories
scientifiques établies .

Tous constataient que le vent s'échauffait au-dessus du 76è-e degré de latitude, que
les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux
tels que des renards se dirigeaient dans la même direction, qu'on trouvait de la neige
colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la
cendre volcanique. La question se pose : D'où vient le pollen de fleurs qu'on trouve
au pôle Nord ? D'où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n'est signalé
sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de
se trouver parfois dans une mer d'eau douce et tous relatent avoir aperçu deux
soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la
chair encore fraîche et dont l'estomac contenait, quelquefois, de l'herbe fraîche.

Remarque :

Que la Terre soit creuse, ce n'est, jusqu'à nos jours, qu'une théorie pour le public
bien que certains explorateurs des pôles affirment y avoir été. L'amiral E. Byrd aurait
même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent
de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu'à aujourd'hui ce qui
prouve qu'il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n'est qu'une
théorie d'affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c'est un
fait qu'il existe des systèmes de tunnels et de cavernes souterrains construits par
des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent
d'une technique hautement développée, d'une ancienne culture remontant à des
millions d'années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une
lueur verdâtre qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on y pénètre), ils ont des parois
taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été
retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona.

Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la Terre creuse étaient, manifestement, assez
étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition, au moins, eut lieu, pendant la
Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique. (Plus de détails par la suite.)

Pour montrer que l'histoire des Hyperboréens aryens n'est pas sans fondement, voici
deux exemples. Lorsqu'en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de
Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les vicarochas
(maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d'une race de maîtres géants à la
peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des disques volants.
Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite
disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des
vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur
or.

Il se passa la même chose au Tibet et dans d'autres régions des Himalayas lorsque
les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en
leur demandant pourquoi ils venaient d'en bas (du pied des montagnes) puisqu'ils
arrivaient d'habitude d'en haut.
Vous, amis lecteurs, n'en avez-vous jamais entendu parler ? Non ?

C'est bien regrettable. Car l'idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait,
basée sur le thème d'El Shaddaï qui eut pour conséquence la persécution des juifs,
sur la révélation d'Isaïe, sur le savoir des Templiers et peut-être aussi sur ce qui vient
d'être relaté. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y
compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons
de concevoir tout cela. Soit vous pensez que toute l'élite du troisième Reich avait
l'esprit dérangé et qu'elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous
vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité.

Source: Le livre jaune 5 ]

===> Terre-Creuse, OVNIs et Habitants <===

La creusité de la Terre n'est vraiment plus une théorie, les preuves et la convergence
des divers témoignages est beaucoup trop forte et probante pour ne pas en tenir
compte et conclure en ce sens. il faudrait vraiment être de mauvaise foi pour penser
autrement et avaliser les affirmations fausses de la science officielle, des militaires,
des géologues ou de qui que ce soit, surtout des sceptiques bornés et obtus !!!

De plus, la question des OVNIs nous mène également à cette affirmation et


conclusion. Elle pouvait sembler absurde sans la preuve physique de cette possibilité
et réalité. Mais, maintenant que c'est chose faite, il n'y a plus à reculer ni à
tergiverser. Cela explique bien des choses et résoud bien des problèmes et mêmes
plusieurs énigmes. Ainsi l'aide des extraterrestres dans leur vaisseaux spaciaux est
devenue plausible pour des périodes très reculées de notre Terre tout en étant
protégés des intempéries et de la curiosité malsaine et dérangeante d'humains mal
embouchés, revenchards et agressifs. Cela représente aussi un bon incubateur pour
une éventuelle humanité et leurs compagnons les plantes et les animaux. Pourquoi
pas aussi un paradis terrestre avec une végétation luxuriante et un poids légé
facilitant le déplacement, le moindre effort et une longue vie avant de devoir vivre à
la sueur de leur front dans la tourmante de la surface externe de la Planète!!!

La vie interne a permis jadis aux Atlantes avertis de s'y enfuir pour survivre à la
destruction de l'Atlantide et aux Allemands de la dernière Grande Guerre d'y trouver
asile et paix plutôt qu'une défaite complète et exterminatrice!!!

Le gigantisme est la norme pour les plantes, les animaux et les humains. Aussi, il
n'est pas surprenant que les rivières internes s'écoulant vers l'extérieur par le trou
du Pôle Nord laissent de multiples corps gelés de Mammouths sur les berges du
Canada!!!

Ne soyons donc plus dupes des affirmations institutionelles et officielles de nos


dirigeants...^^¨¨
Le lancement et les objectifs officiels de l'opération
"Highjump".

Les objectifs de l'opération "Highjump" avaient été décidé lors d'une réunion le 7
août 1946, que l'on surnomme, le "Comité des Trois" (parce qu'elle réunit le
Secrétaire d'Etat, le Ministre de la Guerre et le Secrétaire de la Marine). Un
mémorandum préparé pour la réunion indiquait que la "Marine propose d'envoyer
une expédition dans l'Antarctique au début de 1947. Le but de cette expédition
comprend la formation du personnel et du matériel d'essai, la consolidation et
l'extension de la souveraineté Américaine sur les zones de l'Antarctique, et
d'enquêter sur les sites de base possible et d'étendre les connaissances scientifiques
en général."

L'amiral D.C Ramsey, chef des opérations navales, signa le 26 août 1946 à
Washington, les ordres de mission adressés aux différents commandants en chef des
flottes de l'Atlantique et du Pacifique. Ces ordres établissaient le déroulement des
déploiements vers l'Antarctique qui seraient réalisé dans le cadre de la future
expédition (prévue de décembre 1946 à juillet 1947). Les instructions donnaient
l'ordre à douze navires et à plusieurs milliers d'hommes, de faire route vers
l'Antarctique.
Le chef des opérations navales, Chester W. Nimitz, donna comme nom de code au
projet: "Opération Highjump". Et la flotte fût désignée sous le nom de "Task Force
68" (ou "TF-68").

Les raisons officielles étaient mentionnées comme suit:

- Former le personnel et matériel d'essai dans les zones glaciales;

- De consolider et d'étendre la souveraineté Américaine sur le plus grand domaine


praticable du continent Antarctique;

- Déterminer la possibilité d'établir et de maintenir des bases dans l'Antarctique et


d'enquêter sur les lieux de base possible;

- Développer des techniques pour établir et maintenir des bases aériennes sur la
banquise, avec une attention particulière à l'application de ces techniques, pouvant
être plus tard appliqué à des opérations au Groenland, où il avait été affirmé, que les
effets physiques et les conditions climatiques ressemblaient à celles de l'Antarctique,
et d'augmenter les connaissances existantes dans les domaines géographiques,
géologiques, météorologiques et les conditions hydrographiques et
électromagnétiques dans la région.
Bien que n'étant pas expressément indiquée, un des objectifs du projet était de
procéder autant que possible à la cartographie aérienne de l'Antarctique, en
particulier du littoral.

Les plans provisoires avaient pour objectif l'établissement d'une base Américaine sur
la plate-forme glaciaire de Ross près de la zone de "Little America III" (le camp de
base de Richard Byrd, lors de son expédition de 1939-41). Une nouvelle zone, "Little
America IV", avait été définie comme point de départ pour une expansion
systématique de l'exploration par voie aérienne. Elle serait effectué par des avions
de l'aéronavale, venant des porte-avions opérant le long de la côte de l'Antarctique
et par des reconnaissances d'avions basé à terre, au départ de Little America.

La préparation de l'expédition.
Le 15 octobre 1946, l'amiral Marc A. Mitscher, commandant en chef de la Flotte de
l'Atlantique, avait nommé le capitaine Richard H. Cruzen (qui avait participé avec
Richard Byrd à l'expédition de 1939-41) comme commandant de l'opération
Highjump. L'Amiral Mitscher avait indiqué à Cruzen de stopper l'opération, au cas où
les conditions de mer et de glace, rendraient les recherches impossibles. Il n'était
"pas prévu que les navires ou les avions restent dans l'Antarctique pendant les mois
d'hiver".

Le choix du capitaine Cruzen n'est pas un hasard, ce dernier ayant déjà fait ses
preuves en commandant une expédition au Pôle-Nord. En effet, le 12 février 1946, le
Congrès avait approuvé la "Public Law 296", une loi ordonnant au chef du NWS,
"National Weather Service", (Service Météorologique National) de créer "un réseau
météorologique pour avoir des rapports internationaux dans les régions Arctiques de
l'hémisphère occidental" . Le NWS se tourna vers l'US Army et l'US Navy. Les trois
organismes élaborèrent ensemble un plan pour construire des stations météo de
surveillance durant l'été, à Thulé, au Groenland et à la pointe sud de l'île Melville
dans l'Arctique Canadien. Le Commandant de la flotte de l'Atlantique, l'amiral Marc
A. Mitscher, avait choisi un petit nombre de navires et l'opération devint, "l'Opération
Nanook". Et ce fût le capitaine Richard Cruzen qui avait été choisit pour être
commandant de l'opération.

Mais dès 1945, il y avait déjà eu une précédente expédition. Appelée "Opération
Frostbite", il s'agissait d'un programme naval d'étude sur les conditions de survie
dans les régions polaires, durant l'automne et l'hiver 1945-46. Quelques navires
avaient accompagné le nouveau porte-avions "USS Midway", dans le détroit de
Davis, au large des côtes du Groenland, où des hommes ainsi que du matériel
avaient été envoyé pour faire des études par grand froid. Toutefois, l'opération
n'avait pas été menée assez loin au nord. Le climat Arctique ayant était tout
simplement pas suffisamment rude pour pouvoir exposer et pour former les hommes
sous des températures inférieures à zéro. Ainsi, afin de former les hommes à des
conditions polaires, il fût établit que "d'autres tests seraient nécessaires dans
d'autres régions, ayant de sévères conditions météorologiques et ce, pendant une
période de temps prolongée".

Il est tout de même étrange, que ce soit à ce moment, juste après la fin de la
Seconde Guerre Mondiale, que des opérations au Pôle-Nord et au Groenland soient
lancées. La première, n'ayant pas donnée satisfaction (le climat "n'étant pas assez
rude", bizarre, lorsque l'on connait les conditions au Pôle-Nord) et la seconde, qui
reprenait la route de la première, mais avec de nouveaux objectifs. Ceux d'établir un
vaste réseau de stations météo dans la région Arctique. Stations météo ou réseau de
surveillance ? Nous connaissons la Base 211 en Antarctique, mais les nazis avaient-
ils aussi une autre base, celle-là beaucoup plus secrète, au Pôle-Nord ? Cela donne
plutôt l'impression que "l'Opération Frostbite", n'était qu'une mission de
reconnaissance et qu'ils ne savaient pas forcément ce qu'ils allaient trouver. Et que
"l'Opération Nanook" qui suivit, ne fût qu'une mission d'observation et de
surveillance. La première expédition a dût observer des phénomènes non-identifiés,
et la seconde expédition aurait été envoyée pour avoir plus d'informations et pouvoir
mieux les étudier.

Les premiers ordres de l'amiral pour Cruzen, publiés le 31 mai 1946, consistaient
pour la deuxième phase du plan établit à "des opérations pour établir l'observation
météorologique et des stations d'observation pour le service météorologique des
Etats-Unis" dans l'Arctique Canadien et le Groenland. En outre, Cruzen commandait
un brise-glace, le "USS Eastwind". Cela peut avoir été un programme scientifique
pour faire des observations météorologiques au Pôle-Nord, mais il se pourrait que ces
stations aient été utilisées comme des sites d'observation, pour la collecte de
renseignements. Quelle que soit leur raison réelle, on peut remarquer que ces deux
projets de l'US Navy, lancé presque en même temps, à seulement trois mois
d'intervalle, couvraient bien les deux Pôles avec des opérations militaires, sous
couvert d'objectifs scientifiques.
Et n'oublions pas que cette opération intervenait au même moment, et à proximité
de la même zone, celle de l'Europe du Nord, que les curieuses observations dans le
ciel de Suède (1). Sans compter d'autres observations faites au Groenland et dans
d'autres pays nordiques.

Devenu commandant de l'opération Highjump, Cruzen donna des ordres en vue


d'établir, une "base temporaire sur la banquise de la mer de Ross en Antarctique",
afin de "prolonger la zone explorée" du continent et de "tester le matériel dans des
conditions glaciales". Le 20 novembre, deux semaines seulement avant les premiers
navires ne soient près à partir, Cruzen publia des instructions supplémentaires qui
précisaient les dates de départ et les mouvements des navires, des missions du
personnel, du besoin d'équipement, et beaucoup d'autres choses.
Byrd avait été nommé responsable ("Officer in charge") de la "Task Force 68", grâce
à sa grande expérience du Pôle-Sud (Cruzen en assurant le commandement). Il
disposait de six avions de transport militaire R4D arrimés sur le pont, pour une
utilisation à terre, à "Little America IV". L'amiral Byrd piloterait un des R4D jusqu'à
"Little America IV". Et assurerait la bonne marche des objectifs de l'expédition sur
place.

En janvier 1946, les plans de l'expédition préparés par Lincoln Ellsworth avaient été
annoncés dans la presse, qui indiquaient des vols à basse altitude, pour une
cartographie aérienne de l'Antarctique en 1947.

Les répercussions diplomatiques de l'expédition.

L'opération Highjump avait été perçu comme une possible menace pour l'avenir des
revendications territoriales des pays de l'Amérique de Sud. Les treize navires avec
leurs 4700 hommes semblaient confirmer l'idée pour les Gouvernements d'Amérique
Latine, que les Etats-Unis avaient l'intention de s'approprier des îles dans la région.
Selon un communiqué de presse de Byrd, l'opération était justifiée comme étant pour
l'US Navy une "politique de développement de la capacité des forces navales pour
pouvoir fonctionner dans toutes les conditions climatiques". Et aussi de "consolider et
développer les résultats de la recherche de Service Antarctique Américain de
l'expédition de 1939-1941".

Le 14 août, Edward G. Trueblood, Directeur adjoint du Département d'Etat au bureau


de l'Amérique Latine, avait envoyé un mémorandum au chef du bureau Européen, en
indiquant qu'il n'y avait pas d'objection à "l'expédition Byrd", tant qu'aucun des
territoires revendiqués par certains gouvernements Latino-Américains ne figurent sur
la liste des endroits à explorer. Le 22 août, le secrétaire d'Etat Dean Acheson donna
son approbation pour l'opération. Acheson avait écrit au Secrétaire de la Marine
James Forrestal le 14 décembre pour lui dire "que le gouvernement devrait suivre
une véritable politique de l'exploration et l'utilisation de ces régions de l'Antarctique,
cela serait jugé souhaitable pour leur acquisition par les Etats-Unis". L'amiral Marc
Mitscher, commandant en chef de la Flotte de l'Atlantique, avait été encore plus loin
dans ses "Instructions pour l'opération Highjump", publiées le 15 octobre. Il incluait
dans les objectifs de "Consolider et d'étendre la souveraineté des Etats-Unis sur la
plus grande surface possible du continent Antarctique".

L'Amiral Byrd, dans un autre communiqué de presse du 12 novembre 1946, déclara


que "...Les fins de l'opération sont principalement de nature militaire, qui est de
former du personnel maritime et de tester les navires, les avions et les équipements
dans des conditions polaires dans des zones glaciales...". Les Soviétiques, très
attentifs au projet, n'étaient pas dupes et en avait parlé dans l'éditorial de leur revue
navale "Etoile Rouge", suite à la conférence de presse de Byrd. Dans leur revue, ils
indiquèrent que "les mesures des Etats-Unis dans l'Antarctique témoignaient que les
milieux militaires Américains cherchaient à soumettre les régions polaires à leur
contrôle et à y créer des bases permanentes pour leurs forces armées".

Dès lors, on comprend bien que cette opération militaire, était mise en oeuvre pour
conquérir de nouveaux territoires pour les Etats-Unis, sous le prétexte de former les
militaires et sous couvert de l'argument scientifique. (Cela figure d'ailleurs bien dans
les raisons officielles citées plus haut).

Une expédition militaire avant tout.

La Marine Américaine avait fortement soulignée que Highjump allait représenter des
maneuvres de grandes importance pour l'US Navy, avec des intérêts considérés
comme prédominant pour les études scientifiques. Les instructions préliminaires de
Ramsey du 26 août 1946, indiquaient que "Le chef des opérations navales serait le
seul à faire face à d'autres organismes gouvernementaux", en ce qui concerne "les
activités de l'opération Highjump". Et que "Aucune négociations diplomatiques ne
seraient nécessaires..." et "...Aucun observateurs étrangers ne sera accepté". Il
semble bien qu'il n'y est eu que peu de place pour des scientifiques civils et des
observateurs internationaux. Par la suite, le chef d'opérations navales envoya une
lettre à plusieurs organismes gouvernementaux et des ministères pour les inviter à
participer de façon limité, à l'opération. Egalement invités à participer furent l'US
Army, le NWS, le Coast and Geodetic Survey, le Geological Survey et le Fish and
Wildlife Service. Des représentants des gouvernements de l'Australie, de Nouvelle-
Zélande et du Chili avaient demandé la permission d'y participer en qualité
d'observateurs, mais la Marine s'y est alors fermement opposé.
Parmi les scientifiques et les chercheurs présents se trouvaient Jack Hough, Bill
Metcalf et David Barnes de la Woods Hole Oceanographic Institution. Le 18
septembre la préparation a été intensifié et la date de départ officielle du 2
décembre avait été annoncée.

La constitution de la flotte.

Les commandants des flottes du Pacifique et de l'Atlantique, durent choisirent


chacun six navires de leur flotte respective, qui participeraient à l'expédition. Il y
avait le "USS Mount Olympus", chargé des communications et de l'équipement
électronique et qui serait le navire amiral. Le brise-glace "USCGC Northwind", le
transporteur d'hydravions "USS Pine Island", le navire ravitailleur "USS Canisteo", le
destroyer "USS Brownson", le sous-marin "USS Sennet". Qui provenaient de la flotte
de l'Atlantique. La flotte du Pacifique à fournit le destroyer "USS Henderson", les
cargos "USS Yancey" et "USS Merrick", le navire catapulteur "USS Currituck", le
ravitailleur "USS Cacapon" et le brise-glace "USS Burton Island".
En outre, un navire supplémentaire s'était vu retenu pour participer à l'opération,
juste deux semaines avant le départ. C'était le tout nouveau porte-avion "USS
Philippine Sea" avec l'amiral Richard Byrd à son bord.

La manière de choisir les douze navires pour l'expédition, s'est faite rapidement sur
ordres, sans concertation préalable avec les commandants des flottes océaniques.
D'ailleurs le capitaine Rees, commandant du "USS Mount Olympus", écrira à Cruzen,
pour lui faire part de son exaspération à cause des boulversements réguliers dans les
ordres et de devoir procéder à la préparation de son bâtiment dans l'urgence, alors
que les détails sur la nature de l'opération lui sont alors complètement inconnus.

La composition de la "Task Force 68", sous la responsabilité de l'Amiral Byrd et


commandé par l'Amiral Cruzen (ce dernier sera nommé amiral avant le départ de la
TF-68):

Groupe central - TG 68.1 (Task Group 68.1):

USS MONT OLYMPUS: Communication et "navire-amiral" de Cruzen;


USS YANCEY: Cargos, soutien en matériel et logistique;
USS MERRICK: Cargos, soutien en matériel et logistique;
USS SENNET: Sous-marin;
USS BURTON ISLAND: Brise-glace;
USCGC NORTHWIND: Brise-glace.

Groupe Ouest - TG 68.2 (Task Group 68.2), commandé par le Capitaine Charles A.
Bond, USN:

USS CURRITUCK: Navire catapulteur;


USS HENDERSON: Destroyer;
USS CACAPON: Tanker, navire ravitailleur.

Groupe Est - TG 68.3 (Task Group 68.3), commandé par le Capitaine George J. Dufek,
USN:

USS PINE ISLAND: Navire catapulteur;


USS BROWNSON: Destroyer;
USS CANISTEO: Tanker, navire ravitailleur.

Groupe de transport (Task Group 68.4):

USS PHILIPPINE SEA: Porte-avions, commandé par l'Amiral Byrd, USN.

Groupe Base - TG 68.5 (Task Group 68.5), commandé par le Commander Clifford M.
Campbell, USN: Le futur Camp de base de "Little America IV".

On peut se demander pourquoi autant de précipitation dans la préparation de la


flotte, et surtout pourquoi ne pas mettre au courant les commandants des navires
participants à l'opération? Pourquoi un tel secret? Comment pouvaient-ils se préparer
au mieux, sans connaitre tous les aspects de l'expédition à laquelle ils allaient
participer? La Navy, qui a organisé plusieurs débarquements et Groupes Naval
pendant la Seconde Guerre Mondiale, ne sait-elle plus préparer un corps-
expéditionnaire correctement?

La route à suivre est clairement définie.


Une conférence eu lieu au début de l'automne au Bureau hydrographique naval de
Suitland (Maryland), pour préparer les routes et des aides à la navigation pour la
flotte. Ils ont vite réalisé que les cartes les plus fiables de la mer de Ross étaient
celles de l'Amirauté Britannique. Des copies ont été faites et envoyées à tous les
navires. Cruzen, Byrd et les autres officiers ont sérieusement réfléchi aux objectifs et
aux priorités de l'expédition. Et ils arrivèrent à la conclusion que l'objectif le plus
important, devrait être la cartographie complète de la côte de l'Antarctique et autant
à l'intérieur des terres que possible.
La flotte serait diviser en trois groupes. Le groupe central, serait guidé par le "USCGC
Northwind", à travers la banquise de la mer de Ross. Suivi de près derrière par les
cargos "USS Yancey" et "USS Merrick", du sous-marin "USS Sennet" et du "USS Mount
Olympus". (Le brise-glace "USS Burton Island", qui venait d'être lancé, étant encore à
suivre des essais en mer au large de la Californie, devait rejoindre le groupe plus tard
et arriverait pour participer à la phase finale de l'opération).
De chaque côté du groupe central, il y aurait deux autres groupes, à l'Est et à
l'Ouest. Le groupe de l'Est, constitué autour du "USS Pine Island", se composait du
navire ravitailleur "USS Canisteo" et du destroyer "USS Brownson". Ils iraient à l'île
Pierre Ier et de là, se déplacerait vers le degré zéro de longitude (méridien de
Greenwich), avant de se diriger vers l'Antarctique. Le groupe de l'Ouest était
constitué autour du transporteur d'hydravions "USS Currituck". Ce groupe devait
faire sa jonction avec le "USS Cacapon" et le destroyer "USS Henderson", séparé du
groupe de tête, jusqu'aux îles Balleny et ensuite faire le tour de l'Antarctique vers
l'ouest jusqu'à ce qu'il rencontre le groupe de l'Est.

On ne peut qu'être étonné, par la préparation hâtive des navires pour l'expédition et
par la route choisie, qui n'est pas un hasard. Et de la division de la flotte en trois
groupes différents. Pourquoi vouloir faire aussi compliqué? Que les navires arrivent
de plusieurs directions différentes, n'est pas anormale, vu qu'ils n'appartenaient pas,
initialement, à la même flotte. Mais avec la jonction des groupes de l'Est et de
l'Ouest, on a l'impression qu'ils voulaient, délibérément, effectuer une maneuvre
d'encerclement du continent Antarctique (illustration ci-dessous). C'est clairement la
tactique que l'on emploi lorsque l'on sait être attendu, ou que l'on veut éviter que
des bâtiments ennemis ne s'échappent.

Une majorité d'hommes inexpérimentés.

L'inexpérience des hommes, en particulier celle des aviateurs, était trop apparente.
Un des pilotes, le lieutenant William Kearns, dira plus tard, que l'on a rappelé des
pilotes bénévoles, que des navigateurs et des membres d'équipage aériens ont été
retirés des flottes de l'Atlantique et du Pacifique, "dans le fol espoir que certains
hommes expérimentés seraient parmi ceux sélectionnés. Puisque la grande majorité
du personnel ne savait rien sur le type d'exploitation pour lesquels nous étions
destinés, nous avons été obligés de creuser dans les livres, même pour les
informations les plus élémentaires". De plus, "seuls deux pilotes présents dans le
groupe central avaient de l'expérience dans des missions de vol photographique". En
fait, aucun des pilotes n'avaient jamais volé dans les régions polaires auparavant.
Seuls les deux pilotes, l'amiral Byrd et le commandant William M. Hawkes, avaient
une expérience polaire, avec des centaines d'heures de vols en Alaska. En tout, il
n'avait été possible d'obtenir les services de seulement onze anciens combattants,
ayant participé à de précédentes expéditions en Antarctique.

Lorsque l'on sait que l'objectif premier et prioritaire définit par les responsables, les
amiraux Cruzen et Byrd, était la cartographie de l'Antarctique à l'aide de
photographies aériennes, on peut dire que l'expédition partait avec un sérieux
handicap. Elle semble vraiment avoir était préparé en dépit du bon sens. Mais
pourquoi ne pas vouloir prendre des pilotes et des observateurs formé à la
photographies aérienne? Pourquoi ne pas prendre le temps d'en former, si cette
opération de cartographie était si importante? A moins que cet "objectif prioritaire",
ne soit pas l'objectif réel de l'expédition. D'autant plus qu'il n'était pas expressément
mentionné, dans les objectifs définis par l'amiral Nimitz.
Et pourquoi si peu d'anciens de la Seconde Guerre Mondiale dans leurs rangs ? Les
Américains ne manquaient pas de pilotes, ni de spécialistes de la photo aérienne.
Quelques dizaine de rappel sous les drapeaux d'un personnel expérimenté auraient
suffit. Pourquoi ne pas avoir fait appel à eux? Soit les préparateurs de l'opération se
montrent volontairement incompétent, ou bien, l'opération visait clairement un autre
but, qui ne fût pas dévoilé officiellement.

Le départ de la flotte.

Cruzen fût nommé au grade de contre-amiral, la veille du départ de la flotte. Le


premier navire à quitter son port d'attache fût le brise-glace "USS Northwind", qui
parti de Boston le 25 novembre 1946. Le 28 il est arrivée à Norfolk, et a rejoint le
navire amiral "USS Mount Olympus", le "USS Pine Island" et le destroyer "USS
Brownson" pour les derniers préparatifs. Enfin, le 2 décembre, tout était prêt. La
flotte gagna la haute mer où elle se dirigea vers le sud pour l'Antarctique. Le 2
décembre les navires de la Flotte du Pacifique, le "USS Currituck", le destroyer "USS
Henderson" partirent de San Diego, le "USS Cacapon" de San Pedro et le "USS
Yancey" de Port Hueneme. Le cargo "USS Merrick", qui était en cour de chargement,
ne parti de Port Hueneme que le 5 décembre. La Flotte de l'Atlantique a navigué
autour de Cuba par le passage du Vent et dans les Caraïbes jusqu'à Panama. le 7
décembre, les quatre navires ont transité par le canal de Panama, puis à fait une
escale à Balboa sur la côte Pacifique. Ils attendirent le sous-marin "USS Sennet" et le
ravitailleur "USS Canisteo". Le 10 décembre tous les bateaux étaient arrivés et ils
entamérent leur voyage vers le sud.
Le Groupe central avait rendez-vous à l'île Scott le 30 décembre 1946, afin de suivre
le "USCGS Northwind" à travers les glaces dans les eaux de la Mer de Ross.

Les opérations en Antarctique.

Le sous-marin "USS Sennet" avait dût être remorqué jusqu'à l'île de Scott (à cause du
danger que représentait les glaces). Le reste du groupe a atteint la baie des Baleines
le 15 janvier 1947, guidé par le USCGC Northwind. Au cours des deux jours suivants,
les équipes du génie sont allé à terre pour choisir un site pour "Little America IV", un
peu au nord de "Little America III", la Base de l'expédition de 1939-41. La
construction de la base et des équipements d'accompagnement des avions a
commencé immédiatement après. Tout un assortiment de véhicules ont été utilisés
dans cette entreprise, y compris les tracteurs, des jeeps, des bulldozer.
En février "Little America" était composé d'une multitude de tentes, de trois pistes de
neige compacte et d'une piste courte en plaques d'acier. Plusieurs vols de
reconnaissance avaient déjà eu lieu, mais à partir de la première semaine de février,
à cause des tempêtes de neiges, les vols se limitèrent à seulement trois jours pour le
mois de février.
Des véhicules à chenilles partir le 12, et tentèrent de s'aventurer jusqu'aux
montagnes Rockefeller. Mais ils reçurent l'ordre de revenir à la base une semaine
plus tard, du fait de l'évacuation imminente. A un moment donné, le nombre de
personnes en poste à la base a approché les 300, mais par la suite ce nombre a était
fortement réduit, afin que les personnes restantes puissent être facilement évacué
par le "USS Burton Island". Ce dernier avait quitté San Diego le 17 janvier 1947, et il
arriva dans le détroit de McMurdo le 13 février et servit de navire météo jusqu'au 20
février. Il reçu ensuite l'ordre de commencer l'évacuation de la base et atteignit Little
America le 22 février. Les opérations d'évacuations commencèrent immédiatement.
Pour le chemin du retour les navires prirent des chemins différents. Le "USS Merrick",
qui avait subit des dégâts au gouvernail, dût être remorqué par le "USCGC
Northwind", jusqu'à Port Chalmers, en Nouvelle-Zélande, pour y subir des réparations
et il sera mit en cale sèche pendant un mois. Il y eu aussi le "USS Yancey", qui avait
des dégâts sur sa coque et ses hélices endommagées, mais il parvint à rentrer. Pour
sa part, le groupe Est, subit la perte de plusieurs hydravions (11 morts parmi les
équipages), officiellement par accidents.

Pourquoi vouloir être en mesure d'évacuer rapidement le personnel de "Little


America", alors que cela faisait à peine un mois, qu'ils avaient mit les pieds en
Antarctique? Que s'est-il produit pour les faire repartir si rapidement? Les opérations
venaient juste de commencer et la fin était prévue pour le mois de juillet 1947. S'est-
il produit quelque chose d'inattendu? Qui aurait décidé le responsable de
l'expédition, Richard Byrd à anticiper un départ précipité, qui a bien eu lieu? Et si tel
est le cas, qu'a-t-il bien pût arriver pour que cette flotte rembarque aussi vite? De
plus, pourquoi limiter les vols à cause des rudes conditions météo dès la première
semaine de février, et de choisir d'envoyer des véhicules, quelques jours plus tard, le
12 février? Il est évident que les conditions seraient aussi exécrables pour les
hommes à terre, que pour les pilotes. Sans compter deux navires endommagés et un
sous-marin. On connait les dommages des navires, mais pas ce qui les a causé. Pour
le "USS Sennet", c'est l'inverse. On sait qu'il a bien était remorqué, officiellement "à
cause du danger que représentait les glaces", mais on ne connait pas la nature des
réparations qu'il a subit par la suite (parce qu'il a bien était réparé).

Mais il y a tout de même un fait intéressant à signaler. C'est le témoignage des deux
pilotes, Kreitzer et Reinbolt. Ils ont volé vers le sud et ont soudainement
découvert "une série de cristal de montagnes de glace, lumineusement bleu
dans le ciel noir, haute de plus de deux miles". Ils volèrent près des
sommets de ces montagnes, et suivirent la chaîne montagneuse sur près de
cent miles avant de rebrousser chemin. L'un d'eux dira plus tard à Byrd,
"C'était comme un paysage sur une autre planète".

Est-ce à cause de ce rapport de vol, que Byrd décida de voler loin au Pôle-
Sud. Toujours est-il qu'il effectua bien un vol jusqu'à un endroit inconnu,
mais qui ne pouvait pas "se trouver dans notre monde", du fait de la
distance parcouru, en volant toujours au sud. Il dira avoir rencontré une
civilisation, des hommes du centre de la Terre. Qui possédaient des engins
volants en forme de soucoupes et qui parlaient avec l'accent Allemand. Ils
lui remirent un message pour les dirigeants de la Terre, et ajoutèrent qu'ils
n'hésiteraient pas à intervenir, et qu'ils ne les laisseraient pas la détruire.
(2)

Le rapport de Byrd au sujet de cette rencontre devant les autorités de la


Marine, resta secret. Nous connaissons l'aventure de Byrd, par son carnet de vols,
dans lequel il relate ce qu'il a vécu au Pôle-Sud. La seule information qui ait filtré
à l'époque, fût sa déclaration au journal Chilien "El Mercurio": "En cas de
guerre, il faudra s'attendre à des avions capables de voler d'un pôle à
l'autre !"(photo ci-dessous).

L'opération Highjump, qui devait durer jusqu'en juillet, s'arrêta donc au bout d'un
mois le 22 février 1947, avec l'évacuation du personnel. Officiellement, à cause
des mauvaises conditions météorologiques. Avec "l'opération Frostbite" en
Arctique en 1945-46, les conditions climatiques n'étaient soi-disant "pas assez
dures", et mors de l'opération Highjump en Antarctique en 1946-47, les conditions
sont trop difficiles alors ils décident de tout arrêter, seulement cinq semaines après
leur arrivée. Cela est assez bizarre. Ce n'était pourtant pas la première fois qu'ils se
rendaient en Antarctique (Byrd y avait déjà mené trois expéditions). Il y a de quoi se
demander, si la Navy connait les saisons et les conditions climatiques dans les
régions polaires. Pourquoi prendre autant de pilotes inexpérimentés, alors que leur
mission de cartographie semble être pour eux de la plus grande importance? A moins
qu'elle ne soit en fait qu'un prétexte, ce qui aurait était alors très pratique pour
rechercher quelque chose sans en avoir l'air. Et pourquoi autant de précipitation, à
vouloir absolument intervenir aux Pôles, une fois la guerre terminée? Le
Gouvernement Américain devait sûrement détenir des informations que
nous ignorons, mais qui les obligèrent à agir au plus vite, en Arctique
comme en Antarctique.

Il leur aura fallu deux expéditions au Pôle-Nord, et bien ça sera pareil au pôle-Sud.
Car après "l'Opération Highjump", qui fût bien présentée comme étant un véritable
échec, il y aura une autre expédition vers l'Antarctique. Ce sera "l'Opération
Windmill", dès novembre 1947.

(1) Voir "Les soucoupes volantes du Troisième Reich", pour plus d'informations.

(2) Ils ajouteront même, avoir déjà remit un message aux dirigeants de la planète,
mais ne pas avoir été écouté. Pour lire l'intégralité du récit de l'amiral Byrd, voir
"Témoignage sur "Highjump", dans la catégorie "Témoignages et révélations".

Sources:

www.south-pole.com;
www.antonparks.com;
Magazine Nexus n°41 et 42; Magazine Nexus Australie Vol.12 n°5, Vol.12 n°6 et
Vol.13 n°1;

[[[ Le Mystère des Nazis ]]]

Au départ, les croyances et la mythologie nazie.


Avant la fin de la première guerre mondiale, fût créé la société secrète, les "FRERES
DE LA LUMIERE" qui prit, plus tard, le nom de "SOCIETE VRIL". Dans celle-ci se
retrouvèrent aussi "LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE ", une nouvelle fondation des
templiers, issue de l'ordre Germanique du Moyen-Age, et les "CHEVALIERS NOIRS" du
"SOLEIL NOIR", élite de la Société Thulé et des SS.
Dans ces différentes sociétés se trouvait quasiment tous les grands responsables
nazis et beaucoup de scientifiques, des sommités dans tous les domaines. Cela
donna une ligne directrice (un commandement hiérarchisé) et un but idéologique (la
motivation de réussir), qui a donné un élan à cette entreprise démesurée (comme on
le verra plus loin).

D'après certains, les nazis auraient eu connaissance d'un savoir secret, non
seulement par des contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant
les plans de construction, mais aussi par l'étude d'une soucoupe non terrestre qui se
serait abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n'y a aucune preuve de cet
événenement ni de témoins oculaires qui ont révélés quoi que ce soit à ce sujet.

La découverte de ces connaissances et en fait beaucoup plus concrète et "classique"


que l'on pourrait le croire. Même si les nazis avaient en effet une très forte attirance
pour tout ce qui a trait à "l'énergie du vril". Une énergie qui permettrait de faire vivre
l'homme en harmonie avec la nature et qui serait détenue par les habitants d'un
monde souterrain, "l'Agharta". C'est par cette "mythologie" germanique liée à
l'idéologie nazie, que dans l'esprit des hauts dignitaires du Troisième Reich et surtout
de Hitler, la recherche vers des technologies innovantes et des énergies inconnues
fût entreprise.

Les débuts de la recherche sur les engins à antigravitation.

La recherche pour le développement des technologies de propulsion à antigravitation


était entièrement aux mains des SS. Le Schutzstaffel, "escadron de production", E-IV
ou "Bureau SS-E-IV", était le responsable du projet dans son ensemble. Malgré la
grandeur de la tâche et le nombre de personnes impliquées, qu'ils soient militaires,
ingénieurs ou scientifiques, les noms des principaux responsables sont peu connus,
même concernant l'identité des généraux liés à l'affaire. La majorité des archives et
documents furent perdus ou détruits à cause de l'avance Allié en 1945. Mais la
principale cause du manque d'informations entourant ces recherches, c'est bien le
secret absolue dont les SS ont su faire preuve. Car la SS était un ordre tellement
important qu'il disposait de moyens et d'une autonomie qui leur garantissait un
anonymat quasiment assuré, concernant les recherches cruciales et stratégiques, qui
devaient assurées la victoire au Reich.

En matière de recherche et d'armement il existait déjà le Heereswaffenambt, "Office


militaire des armes". Et l'organisation civile Reichsforschungsrat, "Conseil de
recherche du Reich". Mais pour mener à bien son entreprise, par rapport à eux, le SS-
E-IV possédait plusieurs avantages. Avec la machine de guerre nazie, la masse des
travailleurs forcés, que se soit dans les camps de concentration ou de travail, ou bien
grâce au S.T.O. (service du travail obligatoire), la main-d'oeuvre ne manquait pas en
Allemagne.
Mais les SS disposaient de leur propres travailleurs, pour lesquels ils n'avaient de
compte à rendre à personne. Quelle que soit leurs origines ou leurs catégories, ces
travailleurs en contact avec des projets secrets sensibles, étaient appelés
Gehemnisträger, "porteurs d'informations secrètes", et étaient totalement coupés du
monde extérieur.
De plus la SS avait son propre budget. Elle était, financièrement parlant, totalement
indépendante du système officiel, le "ministère du Reich pour l'armement et la
production de guerre", d'Albert SPEER.
En fait, au lieu d'être centralisé, (comme par exemple le "projet Manhattan"
Américain, sur la recherche de la bombe atomique, pour comparer avec quelque
chose d'aussi secret) le système des SS était organisé différemment. Un groupe ou
une organisation pouvait très bien, d'elle-même, faire des recherches dans tel ou tel
domaine, sans que les autres ne le sache. C'est à cause de cette recherche
"compartimentée", que plusieurs projets restèrent secrets, même après la guerre.
On peut dire que les SS développèrent leur "état dans l'état", pour se livrer à leur
recherche. Et ce, dans le plus grand secret. A part Hitler et quelques privilégiés,
seulement les participants direct au projet étaient au courant, personne d'autre.

Les différentes recherches menées au cours de la guerre.

Il y avait bien sûr, c'est le sujet qui nous intéresse ici, la propulsion à antigravitation.
Le projet avait le nom de "RWS-1" et il était tellement important qu'il reçu une
classification unique, il était qualifié de "kreigsentscheidend" (primordial pour la
guerre). Il était basé en Pologne (Silésie). Plusieurs prisonniers du camps de
concentration de Gross-Rosen furent utilisé, avec un "Kommando" assigné à
différentes tâches liées aux expériences. Et aussi comme cobayes, pour voir les
effets du moteur sur les humains.
Les effets secondaires de ce moteur était nombreux: Un bruit "comme des abeilles
dans une ruche", (il est à noter que lors d'apparitions d'ovnis, lorsque le témoins est
assez prés, il entend souvent comme un bourdonnement); Une surtension dans le
réseau électrique 220 Volts (qui faisait griller les ampoules) dans un rayon de plus de
cent mètres; une phosphorescence bleuté ainsi qu'un puissant champs magnétique.
Les effets sur les individus étaient divers: maux de tête, goût métallique dans la
bouche, troubles du sommeil, de l'équilibre et de la mémoire. Il fallut beaucoup de
temps pour limiter et minimiser au maximum ces effets indésirables. Mais il y eu des
effets qui provoquèrent des décès parmi des scientifiques. Donc, la première chose
fût de supprimer totalement ces effets. (Sur les plantes, le moteur provoqué la
formation d'une substance cristalline. Et il est déjà arrivé lors d'apparition d'ovnis,
que l'on voit tomber du ciel ce que l'on appelle des "cheveux d'anges", c'est comme
de longs filaments fins et très fragiles).
Ce projet était dirigé par le professeur Walter GERLACH, nommé directeur
scientifique. Il était épaulé par les professeurs THIRRING et Pascual JORDAN.
En Tchécoslovaquie, dans le protectorat de Bohème-Moravie, les SS étudiaient aussi
un système de propulsion à énergie nucléaire, à Pilsen. Les SS l'appelèrent
"Glocken", la "cloche". Les expérimentations furent réalisées en Pologne sur le site
minier de Wencelaus, situé non loin de la frontière Tchèque.

Maquette du moteur expérimental "Glocken", le personnage donne l'échelle (cliquez


pour agrandir).
Le responsable de l'ensemble des projets était le SS-Gruppenführer KAMMLER. Son
second était le SS-Gruppenführer Otto SCWAB, qui dirigeait l'Amtsgruppe VIII ou
"Amt VIII-FEP", "Département de l'armement". D'autres officiers sont connus, comme
le SS-Gruppenführer Emil MAZUW et le SS-Brigadeführer Heinrich GARTNER. Mais
même si nous savons qu'ils étaient liés au projet, car leur nom apparaissent dans
certaines archives, nous ne connaissons pas le rôle exacte qu'ils ont joués dans cette
affaire.
Mais connaissant le degré de secret et l'importance de ces recherches, les officiers
responsables étaient tous des officiers supérieurs.

Des recherches qui portèrent leurs fruits.

La première soucoupe Allemande à voir le jour était la RFZ-1. Avec une propulsion à
antigravitation "électro-mécanique". Son premier vol en 1934 fût aussi le dernier.
Elle s'éleva jusqu'à environ 60m. Mais le système de guidage s'avéra inefficace. C'est
avec peine que le pilote réussit à la poser au sol, puis à s'en échapper. L'appareil se
mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d'être mis en pièces. C'était la
fin du prototype RFZ-1, mais le début des engins volants à propulsion de type "Vril".

Son successeur, le RFZ-2, avait une propulsion Vril et un "pilotage à impulsion


magnétique". Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les suivantes:
les contours de l'appareil s'estompaient quand il prenait de la vitesse, et il
s'illuminait de différentes couleurs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge,
orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet. Intéressant, mais pas terrible comme
camouflage. Il fallait remédier à cela.
Il ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22,5°. Cela
demandait donc une certaine maîtrise. Pas évidente pour des combats aériens contre
des chasseurs conventionnels. De plus, l'installation de l'armement pausait
problème. Il fût donc délaissé l'idée de l'utiliser comme chasseur et les recherches se
poursuivirent.

Après le RFZ-2, ce fût le VRIL 1, disque volant qui vola au cours de l'année 1941. Il
avait 11,5m de diamètre, possédait une "propulsion à lévitation Schumann" et un
"pilotage par impulsion à champ magnétique". Donc aussi maniable qu'un chasseur
classique, mais avec les avantages des "virages en épingle à cheveux" et la
possibilité de faire du "sur place", en plus. Il atteignait des vitesses de 2900 à
12000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle
droit sans préjudice pour le pilote (pas la sensation des G). Plus libre en figures de
vols que le RFZ-2. On construisit plusieurs exemplaires du Vril 1. Surtout pour avoir
des prototypes à disposition pour continuer les recherches.

La déclinaison de la série "Vril" se poursuivit avec plusieurs autres prototypes. Ils


gardaient en fait les mêmes caractéristique au niveau de la propulsion, mais ils
étaient beaucoup plus grand. L'objectif était "plus gros et mieux armé". Les deux les
plus prometteurs furent le Vril 7 et le Vril 8 "Odin". Ces deux modèles subirent toutes
sortes de modifications au cour des essais.

Après de nombreuses tentatives de formes de soucoupes envisagées, ils trouvèrent


la solution. Et c'est de là que découlèrent par la suite, tous les autres projets.
Le projet RFZ-7 fût le bon compromit pour une soucoupe performante et
l'embarquement d'armement plus "lourd", que les modèles précédents. Il était en
effet équipé d'un canon sur tourelle dans sa partie inférieur. La maniabilité était
accrue, de même que le confort du pilote. (Notez, qu'avec le canon du dessous en
moins, cette soucoupe ressemblerait beaucoup à la celle de la série "Les
Envahisseurs". Une preuve que les américains avaient connaissance de l'existence
de cette soucoupe ?).

En 1944 décolla un nouveau prototype. C'était une soucoupe équipée d'armes


moyennement lourdes qui porta le nom de "HAUNEBU I". Elle avait un équipage
composé de quatre hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ était de
4800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu'à 17000km/h.

Malgré la technologie à antigravitation, les chercheurs ne délaissaient pas pour


autant les nouveaux moteurs à réaction, inventés pour le nouveau Messerschmitt
262, le premier chasseur à réaction. Le 14 févier 1944, on testa à Peenemünde
l'hélicoptère supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom de
projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de
montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24200m
et sa vitesse en vol horizontal était de 2200km/h. Il ne fût cependant, jamais utilisé
car Peenemünde fut bombardé en 1944 et se vît transférer à Prague. Cette ville fût
par la suite occupée par les Américains et les Soviétiques.

Courant 1944, la "HAUNEBU II" était également fin prête. Son diamètre variait de 26
à 32m, sa hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20
personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, Elle atteignait dans la périphérie
terrestre 6000km/h. Elle était apte à se déplacer dans l'espace et avait une
autonomie de 55 heures de vol. Elle était équipée de deux "canons à rayons forts"
(KSK) de 60mm, montés sur une tourelle rotative.

Deux représentations artistiques de la HAUNEBU II, illustrant des boites de


maquettes (cliquez sur les photos pour agrandir).

Parallèlement à ces derniers, on lança même le projet d'un astronef en forme de


cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, on l'appela
"ANDROMEDA". D'une longueur de 139 mètres, Il devait transporter plusieurs
soucoupes pour des vols de longue durée. Il n'exista que sur le papier.

On travailla aussi à la "HAUNEBU III", impressionnante entre toutes avec ses 71m de
diamètre. Cette exemplaire aurait bien voler. On parle d'un décollage qui aurait été
filmé. Il existait bien un prototype. Il pouvait transporter 32 personnes, son
autonomie en vol était de plus de huit semaines et il pouvait atteindre une vitesse
d'au moins 7000km/h.

Continuant sur leur lancée, les chercheurs imaginèrent une soucoupe gigantesque, la
"HAUNEBU IV". Avec une longueur de 120 mètres et un équipage de 60 hommes
pour la manoeuvrer, elle aurait pût en outre embarquer deux compagnies entières
de combat. Mais la fin de la guerre arriva et cette soucoupe resta simplement à l'état
de plans.

Récapitulatif des différents types de soucoupes inventées par l'Allemagne.

La RFZ-1, le prototype de base, il "essuya les plâtres".


La RFZ-2, plus performant, mais il y avait encore beaucoup de choses à améliorer.
Du RFZ-3 au RFZ-6, c'était un même unique prototype, subissant diverses
modifications.
La RFZ-7, le modèle qui préfigurait les soucoupes "HAUNEBU", de par sa forme.

Le VRIL 1, le premier modèle fiable, dirons-nous.


Du VRIL 2 au VRIL 6, c'était un même unique prototype, subissant diverses
modifications.
Le VRIL 7 (à ne pas confondre avec le V-7),
Le VRIL 8 "Odin",

La HAUNEBU I, 25m de diamètre, existait en deux exemplaires, (vitesse de croisière


d'environ 4800km/h).
La HAUNEBU II, 32m de diamètre, existait en sept exemplaires, (vitesse de croisière
d'environ 6000km/h).
Il était en fait prévu de construire des Haunebu en série. Une offre aurait été lancée
auprès des firmes d'avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le
contrat. L'appellation officielle de ces soucoupes volantes devait être DO-STRA (pour
avions STRAtosphère DOrnier).
La HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, effectua plusieurs
vols d'essai.
La HAUNEBU IV, n'exista que sur le papier.

L'ANDROMEDA, astronef "porte-soucoupes" de 139m qui resta à l'état de projet.


Le V-7, malgré sa forme de soucoupe, n'utilisait pas la propulsion à antigravité, mais
des turbo-réacteurs conventionnels. En fait, ce fût le premier hélicoptère à réaction
de l'histoire.

Voilà deux témoignages qui ont étaient fait à Jean-Marc ROEDER, Docteur en
physique et spécialiste de l'antigravitation, suite à une conférence sur les soucoupes
volantes nazies:

"Il y a environ deux ans, à la fin d'une petite conférence que je donnais au Lion's club
de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me
trouver. Le premier m'expliqua que, alsacien enrôlé de force dans la wermacht, il
avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse
altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait
la taille de l'engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m'affirma aussi que la
soucoupe qu'il avait vue ressemblait à s'y méprendre à un des modèles de Vril dont
j'avais montré les photos durant la conférence. De plus, l'officier commandant leur
position d'artillerie leur dit de ne pas s'inquiéter car il s'agissait d'une nouvelle arme
de vengeance ultrasecrète testée sur le front. L'autre monsieur, alsacien engagé
volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant.
Il m'expliqua que, alors qu'il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec
une vingtaine de ses camarades par son commandant SS. Le commandant leur
annonça qu'ils se rendraient le jour même à l'aéroport militaire d'Augsbourg pour
sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre
révélation sur ce qu'ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le
témoin m'expliqua qu'il vit sortir d'un hangar, à 100m de sa position, une soucoupe
d'environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme
de cloche et surmontée d'un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi
qu'un bourdonnement d'abeilles. L'engin semblait flotter à deux mètres du sol en
oscillant lentement. Il se dirigea lentement vers la piste de décollage puis s'éleva
doucement verticalement jusqu'à cent mètres d'altitude en oscillant comme une
feuille morte. Détail intéressant, l'engin de couleur noire devint lumineux en
s'élevant, passant d'une luminosité bleue électrique à une couleur rouge
grenat sur le côté et orange vif sous le dessous. Il accéléra ensuite à une
vitesse foudroyante et disparu à l'horizon en deux seconde en émettant un
"son d'orgue". L'engin réapparu dix minute plus tard au dessus du hangar
et chuta en feuille morte devant celui-ci avant de se plaquer au sol avec un
bruit métallique sourd. Dès l'atterrissage, le témoin et ses camarades furent
immédiatement rembarqués en camion vers leur caserne et ne purent approcher le
prototype. Bien sûr, il ne s'agit que d'un témoignage qui n'a pas valeur de preuve
mais il m'a parut sincère, d'autant plus que cet ancien combattant avait les larmes
aux yeux en me racontant son aventure. Il me remercia même en m'affirmant qu'il
attendait depuis cette époque de comprendre ce qu'il avait vu. Je pense que ces
témoins ont vu le prototype antigravitationnel Vril 8 "Odin"."

Que sont devenues les soucoupes après la guerre ?

On ne peut exclure une production en série d'un nombre limité de modèle Haunebu I
et II.
Certains disent qu'une partie des engins ont été coulés dans le lac "Mondsee" en
Haute-Autriche. D'autres pensent qu'ils auraient été emmenés en Amérique du Sud,
ou dans des bases de l'Antarctique. Ou bien qu'ils furent transportés en pièces
détachées et entreposés dans différents endroits secrets de par le monde.
En tous cas, une chose est sûre, si les alliés ont récupéré des soucoupes volantes
nazies, et bien ce sont les Soviétiques qui les ont découvertes et eu en leur
possession. En effet, ce sont eux qui ont occupé les territoires où se passaient toute
la recherche et la fabrication. Donc, les Soviétiques ont certainement mit la mains
sur des plans, des éléments de soucoupes, voire des soucoupes entières, prototypes
ou constructions de série.
Les Américains, de leur côté, ont forcèment eu vent de ces recherches, puisqu'ils
rapatrièrent vers les Etats-Unis la majorité des savants Allemands. Et pas seulement
dans le domaine de l'aéronautique ou militaire, mais aussi des médecins, des
chirurgiens, des neurologues...etc.

Pourquoi les Allemands n'ont pas utilisé les soucoupes pendant la guerre ?

Tout le monde se pose la question. Et bien la réponse est simple, pour mettre fin à la
guerre, comme ce qu'on fait les Américains, il fallait pouvoir frapper fort avec une
arme terrible et choquer les esprits. Et les Allemands, étaient "à deux doigts" d'avoir
la bombe atomique, mais ils ne l'avaient pas encore. Et ce n'était pas le tout d'avoir
la bombe, il fallait la transporter au-delà de l'atlantique. S'ils avaient frappé Londres,
les Américains auraient sûrement lancé la bombe sur Berlin, Munich ou Hambourg en
représailles. Il leur aurait fallut avoir les moyens de frapper partout en même temps.
Et les Allemands n'avez pas de bombardiers à long rayon d'action (Comme les B-29
américains par exemple).
Pour aller bombarder New-York ou Washington, il leur fallait un bombardier puissant,
fiable et rapide. Les Allemands avaient aussi des projets "d'ailes volantes", qui
auraient pût être converties en bombardier. Mais ce sont les soucoupes HAUNEBU
qui furent choisies, mais elles furent opérationnelles trop tard. Avec tous les
prototypes, commencer petit, puis faire des modèles plus grands, et ensuite inventer
un modèle de soucoupe "bombardier" (Surtout quand on voit la taille de la bombe
atomique Américaine, imaginez la taille qu'aurait eu la soucoupe!), tout ça prit trop
de temps. Et la bombe atomique Allemande, même s'ils avançaient bien dans leur
recherche, n'était pas encore prête non plus.
De plus, pour avoir des soucoupes en grand nombre pour faire des attaques
aériennes massives, il fallait disposer d'une capacité de construction en série
énorme. Et suite à l'avancée allié, qui occupée de plus en plus de terrains, ils ne
l'avaient plus (tout au moins pour assurer une reconversion des chaines de montage,
pour fabriquer des HAUNEBU). Sans parler des matières premières, dont certaines
commençaient à faire cruellement défaut à la fin de la guerre. Pour fabriquer
quelques modèles ou des prototypes, c'était faisable, mais pas pour une fabrication
en série. Voilà pourquoi.
Sans parler que ce n'est pas le tout d'avoir des soucoupes, encore faut-il des
équipages. Parce que, alors qu'un pilote suffisait pour les chasseurs classiques, il
fallait un équipage entier de plusieurs hommes par soucoupe. Et les équipages, ils
auraient fallut pouvoir les former. Créer de nouvelles écoles de pilotage avec des
instructeurs. (Pour les chasseurs, ils avaient déjà du mal à trouver des pilotes à
cause des pertes, alors de former des équipages entiers pour leur apprendre à piloter
des soucoupes... Vous pensez bien, qu'avec la situation dans l'Allemagne de 1945, ce
n'était plus possible).

Comparont par exemple avec le Messerschmitt 262, qui arriva sur le théâtre
d'opération européen en 1944, et qui lui, prit bien part aux combats. Et bien, il n'y eu
qu'un seul groupe de chasse équipé de ces appareils ! Un seul ! Ils prirent comme
pilotes pour ce groupe les plus grands as de la Luftwaffe.

Les scientifiques et ingénieurs furent récupérés en majorité par les américains.

En mars 1946, le président TRUMAN fit en sorte de rassembler les savants allemand
pour que les Etat-Unis puissent expérimenter leurs avancés technologiques pour leur
compte. Des chercheurs allemands furent emmenés dans le cadre de l'opération
"Paperclip" (opération trombone). Il s'y trouvait, entre autres: SCHAUBERGER,
WERNER VON BRAUN, MENGELE,...etc.

Un refuge dans les bases de l'antarctique?

En 1938, le porte-avion "NEU SCHWABENLAND" embarqua une expédition vers


l’Antarctique. Arrivé à l'endroit prévu, situé entre le 10° méridien Ouest et le 20° Est
et entre le 70° et 75° parallèle Sud (à 10° sous le cercle polaire antarctique), une
région libre de glace avec des lacs et des montagnes, bordée au nord par
l'Océan Atlantique, les Allemands s'attribuèrent 600.000 km carrés qu'ils
baptisèrent "NEU SCHWABENLAND". Appellation géographique figurant toujours
sur les atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND.
Donc, avant même le début de la seconde guerre, les Allemand disposaient d'une
implantation permanente au pôle sud.

Des sous-marins firent route vers ce territoire et sûrement aussi des navires. Y
faisant escale tout au long de la guerre et un certain nombre restèrent sur place. Car
nul ne les revit. Les marines Alliés, en particulier celles de l'US-Navy et de la Royal-
Navy ont estimées, après avoir dressé un inventaire de la flotte sous-marine de la
Kriegsmarine depuis le début de la guerre, et avoir comptabilisé les pertes réelles,
ont estimés que plusieurs dizaines d'unités, les plus récentes en technologie, de type
XXI et XXIII, avaient mystérieusement disparues. Elles n'avaient était ni coulées en
opérations, ni sabordées par leurs équipages, ni arraisonnées par les forces Alliées.
Personne ne sait où sont passés tous ces sous-marins !

On peut penser que ces sous-marins ne partaient pas à vide, mais avec un équipage
et des passagers constitués de techniciens spécialisés, fuyant sur ordres l'occupation
alliée en Europe après ou très peu de temps avant la défaite. Du matériel sophistiqué
fût débarqué à la base du Neu-Schwabenland, et aussi certainement des éléments de
disques volants en pièces détachées ou tout au moins tous les plans et documents
techniques permettant de les construire y furent surement mis à l'abri.
On a repéré en Mer du Nord un sous-marin Allemand (le U864) qui, (cela a était
vérifié) contient plusieurs centaines de kilos de mercure (c'est d'ailleurs à cause
d'une fuite et du problème de pollution, qu'on en a entendu parler). Il devait
atteindre le Japon. Et nous le savons, le mercure entre dans la fabrication du moteur
des soucoupes de type Haunebu. Cela veut-il dire que certaines technologies ont
étaient envoyées aussi vers le Japon, pour aider ces derniers à gagner la guerre ou
simplement pour les y cacher? l'Antarctique n'était peut-être pas le seul refuge du
savoir avancé des nazis.
Outre le territoire antarctique du Neu Swchabenland, il existerait d'autres territoires
à travers la monde où des colonies perpétueraient la survie du régime nazi, avec
d'anciens SS à leur tête, dans des camps parfaitement organisés dont le plus
important serait situé en Argentine sur un territoire de 16000 km carrés, sur les
bords du fleuve Limay à 2500 km au sud de l'équateur.
Une autre encore, pourrait se situait dans le labyrinthe de la chaine de montagnes de
l'Himalaya. Pourquoi les forces Chinoises ont-elles tenues à occuper à tout prix le
Tibet, malgré le peu d’importance stratégique de ce territoire?

Survivance sous la forme d'organisations nazies réparties dans quelques bases


secrètes, installées de longue date dans certaines contrées. Il était facile, sous une
forme extrêmement réduite (microfilms), de transporter tous les plans, cahiers et
autres protocoles de fabrication de ces engins volants déjà utilisés auparavant, sans
oublier les projets non encore mis en chantier. Ces hommes embarqués à bord de
sous-marins, bénéficiant également de techniques de propulsion très en avance sur
celle de l’époque et équipés d'un système de récupération d'oxygène pouvant
naviguer sous la surface durant plusieurs mois sans se faire repérer vers, entre
autres, la base du Neu Swchabenland en Antarctique. Il est donc possible d'imaginer
la possibilité que, de mai 1945 à la fin de 1946, les techniciens et les spécialistes de
la base de Neu Schwabenland, pouvaient travailler activement au remontage des
engins. Et peut-être aussi, à en élaborer d'autres. Personne ne sait ce qui a pût être
stocké et emmagasiné auparavant comme matériel, machines-outils et de l'étendue
des constructions.

Dans les années cinquante, un membre de l'ambassade de France à Buenos Aire, se


promenant un jour sur le port, eu la surprise de voir un bateau battre pavillon nazi!
Oui, vous avez bien lu, c'était le drapeau à croix gammée. Il s'approcha, et discuta un
peu avec des marins du navires qui prenaient l'air sur la jetée. Ces derniers parlaient
Allemand. Ayant était officier pendant la guerre, il connaissait la langue et pût leur
parler. Ils lui dirent qu'ils étaient venus pour se ravitailler. Et quand il leur demanda
d'où ils venaient, ils répondirent le plus sérieusement du monde, qu'ils étaient basé
au Pôle Sud! Le lendemain, lorsqu'il revint au même endroit, le bateau était repartit.
Le conflit terminé, l'attention des Alliés se porta vers d'autres préoccupations. Plutôt
que de chercher à investir des bases fantômes, pour la plupart très mal localisées.
Alors, pourquoi avoir soudain, tout juste un an après la fin de la guerre, décidé d'une
expédition en Antarctique?
Les Américains connaissaient bien-sûr l'existence de la base Allemande, mais s'ils
décidèrent d'intervenir, "militairement", avec une action de grande envergure, on
peut penser qu'ils détenaient d'autres renseignements.
Peut-être pensaient-ils avoir à faire à de simples constructions et de petites
installations classiques. Et quand ils se rendirent compte qu'il s'agissait en fait d'une
base de grande envergure, avec un armement perfectionné, ont-ils voulut mettre
hors d'état de nuire d'éventuel survivants de l'idéologie nazie?
De plus, n'oublions pas qu'Hitler n'est pas mort dans son bunker en 1945,
et ils le savaient, tout comme les Soviétiques. Pensaient-ils y trouver le
dirigeant nazi, et du même coup mettre la mains sur des secrets
technologiques et scientifiques qu'ils n'avaient pas trouvé lors de
l'occupation de l'Allemagne, mais dont ils connaissaient l'existence par tous
les savants évacué d'Europe grâce à l'opération "Paperclip"?
A défaut d'être la vérité sûr et certaine, c'est une hypothèse tout-à-fait plausible,
concernant l'objectif réel, de l'intervention Alliée au Pôle-Sud.

La campagne oubliée de l'Antarctique.

En 1946, le commandement de la Navy confia la responsabilité d'une opération


aéronavale à l'amiral Richard BYRD. Ce dernier avait déjà effectué plusieurs vols de
reconnaissance au pôle nord et au pôle sud, organisant et participant à plusieurs
expéditions dans les zone polaires en 1929, 1934 et 1939-41.

L'opération "Highjump" était une opération strictement militaire, mais qui était
couverte par l'argument "scientifique" selon les sources officiels. Pour une opération
"scientifique", les moyens étaient plutôt "démesurés". Qu'on en juge:

- 1 navire chargé des communications: le USS MOUNT OLYMPUS;


- 2 brise glace: le USCGC NORTHWIND et le USS BURTON ISLAND;
- 2 navires citerne: le USS CACAPON et le USS CANISTEO;
- 1 porte-avions: le USS PHILIPPINE SEA;
- 2 navires cargo de soutien: le USS YANCEY et le USS MERRICK;
- 2 destroyers: le USS HENDERSON et le USS BROWNSON;
- 1 sous-marin: le USS SENNET;
- 2 navires catapulteur: le USS PINE-ISLAND et le USS CURRITUCK;
- 4700 hommes.

Une partie de l'armada quitta la base de Norfolk en Virginie le 2 décembre 1946,


pour être rejointe par deux autres groupes d'unités vers des bases de l'Antarctique
prévues à l’avance, mais ayant en fait pour objectif, la base de Neu Swchabenland.
Après avoir installé un camp de base à Little America, les zones Est et Ouest furent
couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes. Le 22 février 1947, ordre fut
donné à toute l'armada d'évacuer et de regagner Norfolk.
La campagne se solda par un fiasco total. De retour aux Etats-Unis, Richard BYRD
dira dans une conférence de presse le 5 mars 1947 que "la menace la plus grande
vient maintenant du pôle sud car ils ont observés des engins volants pouvant
atteindre des vitesses impressionnantes !"
Le 5 mars 1947, le journaliste Lee van Atta, qui avait couvert l'expédition, publia
dans le plus grand quotidien sud-américain "El MERCURIO", une interview de l'amiral
BYRD au cours de laquelle ce dernier déclara: "C'est dur à entendre, mais dans le cas
d'une nouvelle guerre, il faudra s'attendre à rencontrer des avions pouvant voler
d'un pôle à un autre". Il laissa aussi entendre: "Qu'il y avait là-bas une civilisation
avancée qui se servait d'une technologie supérieure". Rappelons que ces
événements se sont passés en 1947.

Ce à quoi cette expédition fut confrontée reste encore un mystère. A t-elle eu a


affronter des survivants nazis et leurs soucoupes volantes? Ou ont-ils découvert la
capacité de combats des habitants de la "Terre creuse", appelés "hyperboréens" et
que l'amiral BYRD découvrit lors de ses précédentes expéditions, avant la guerre?
Officiellement, bien sûr, il n'y a pas eu de combats en Antarctique. Aux Etats-Unis il
aurait été difficile de justifier auprès de l'opinion publique et du Congrès des morts
supplémentaire en Antarctique, avec de nouvelles opérations. Surtout depuis que la
guerre était finie. Aussi le sujet resta clôt. Cette opération est connue sous le nom de
"guerre des pingouins", après que le gouvernement indiqua que sur ce territoire il n'y
avait que des pingouins et qu'il n'y avait aucun nazis.
Mais le 8 janvier 1956, plusieurs scientifiques Chiliens revenant d'une expédition sur
le continent observèrent pendant plusieurs heures des objets volants en forme de
cigare et de disque dans le ciel de la zone de la mer de Weeddell. La même année
1956, une nouvelle opération militaire sera mise en place par les Américains:
l'Opération "Deep Freeze". Plus limitée et toujours sous couvert de l'argument
"scientifique". Les Américains se contenteront ensuite de missions géographiques,
météorologique et de cartographie au Pôle-Sud.

Plus tard, on détecta plusieurs explosions nucléaires dans la zone du Neu-


Swchabenland, des explosions en altitude et une autre qui, d'après les relevés
sismiques, semblait souterraine (pour neutraliser les appareils par l'effet de la
puissance du champs électro-magnétique des explosions).
Les étranges "lumières" de Scandinavie.

En 1946, d'innombrables objets lumineux d'origine inconnue mais fabriqués


indéniablement par des intelligences furent observées au-dessus de la Scandinavie
et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l'est comme à l'ouest. N'oublions pas
que les deux grandes puissance connaissaient la base de l'Antarctique, et la
technologie avancée des nazis. Pour étudier un de ces objets volants qui s'était
écrasé en suède, les Etat-Unis envoyèrent le général DOOLITTLE. Comme spécialiste
de l'aéronautique, pour examiner les débris.
Ce dernier découvrit-il que les engins étaient en fait des soucoupes volantes nazies ?
Est-ce pour prévenir une pareille chose au pôle sud que les Etat-Unis décidèrent
d'une intervention conjointe avec les Britaniques et les Soviétiques ?
Les Soviétiques ont bien récupéré des soucoupes Allemandes, mais ils ne les
auraient jamais testées au dessus de la Suède. Avec leur étendue sibérienne de
plusieurs milliers de kilomètres carrés, ils ne manquaient pas de place pour réaliser
des essais en secret. La thèse de l'époque qui prétendait que les Soviétique auraient
lancé des fusées V2 pour les tester, ne tient pas. La V2, une fois lancée, elle monte
très haut, à la limite de l'atmosphère, puis elle retombe au sol à plus de 2000 km/h.
On aurait bien vu ce qui restait au sol. Une fusée "inerte" (sans charge explosive)
aurait était tout de suite identifiée par ses débrits. (D'autant plus que de lancer des
missiles vers un pays étranger est bien un acte de guerre. Et la V2 est bien un
missile intercontinental. Je vois mal les Soviétiques risquer un nouveau conflit, tout
juste sorti de la seconde guerre mondiale.)
D'autant plus qu'un rapport à l'attention du président TRUMAN, indiquait que
l'enquête confirmait des observations de vols "contrôlés". Ainsi qu'un témoignage sur
la descente d'un parachute, juste avant de voir s'écraser, l'un de ses engins (la V2
n'avait pas de pilote).
A partir de la fin des années quarante, des objets volants lumineux furent signalés un
peu partout dans le monde, mais surtout au-dessus de l'Amérique du Nord en un
nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c'est certain, par des êtres
intelligents, ils étaient le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche.

La ressemblance incroyable entre les soucoupes "Adamski" et les "Haunebu". Une


connexion existe-elle entre les deux ?

Certains auteurs disent que ces ovnis ne ressemblaient pas, en règle générale, aux
soucoupes fabriquées par l'Allemagne. Des documents photos prouvent le contraire,
et la version Haunebu a été vue, très souvent et dans différents endroits du monde,
depuis 1945. De plus, on a pu constater que parmi les cas de contacts avec les
occupants d'ovnis, il y a un grand nombre de rencontre avec des êtres conformes à
l'idée de la race "aryenne". Des blonds aux yeux bleus et qui de plus, parlaient
couramment l'allemand, ou bien une autre langue mais avec un accent allemand très
prononcé. (Comme, par exemple, dans le cas d'Adamski en 1952, le cas de Cedric
Allingham en 1954, et celui de Howard Menger en 1956).

Georges ADAMSKI ne fût pas le seul à voir ce genre de soucoupe. Il y eu d'autres


témoins, partout sur la planète. Et une preuve de la véracité de la rencontre
d'ADAMSKI avec cette soucoupe et ses occupants, mis à part ces photos, c'est le fait
que les photos prises par d'autres témoins, ont un objet identique, mais de plus,
exactement de la même taille!
Par la technique de la projection orthographique, c'est-à-dire de projeter par des
lignes la structure et le relief de l'engin, en rétablissant son inclinaison. On s'aperçoit
que les soucoupes ont une taille absolument identique.

Il y a aussi l'existence de photos en couleur d'un disque volant qui a atteri avec des
occupants d'apparence humaine, pour redecoller aussitôt. Et sur lequel ont pouvait
voir deux croix, une "Balkenkreuz" (la croie noire Allemande) et une croix gammée.
Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA.
Alors, est-ce que ce sont des anciens nazis qui se mettaient à apparaitre dans leur
soucoupe Haunebu, histoire de narguer les armées de l'air du monde entier. Ou
alors, les membres de l'expédition de 1938 ont-ils découvert une entrée vers le
monde souterrain de l'Agartha où, d'après la théorie de la "Terre creuse", vivrait une
civilisation supérieure à la notre? Cette dernière qui aurait transmise une technologie
aux sociétés Vril et Thulé. Ce "transfer de technologie", aurait donc donné des
soucoupes Allemandes "Haunebu", sensiblement identiques aux soucoupes
"extraterrestres", vues entre autre, par ADAMSKI. C'est cet échange de savoir, qui
aurait permit l'aboutissement de la recherche du Troisième Reich sur les engins à
antigravitation?

Comme on le voit, balayer comme beaucoup le font, la "théorie des soucoupes


nazies", d'un revers de la main, en disant que "tout ça ne tient pas debout", serait
une erreur. Il y a tellement de ramifications liées à ce sujet, que si on prenait la peine
d'étudier toutes les pistes à fond, on découvrirait sûrement encore beaucoup de
choses.
La majorité des archives secrètes de la SS sont gardées aux Etat-Unis et en Russie.
Sans parler des matériaux, de pièces détachées et d'exemplaires de soucoupes,
récupérées après la guerre.

PHOTOS: D.R.
http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-les-soucoupes-volantes-du-troisieme-
reich-42405206.html

http://www.les-ovnis.com/rubrique,photo-ovni-1870-1949,499007.html
LES "FOO-FIGHTERS"
De mystérieuses "sphères volantes" font leur apparition en 1944.

A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, à partir de 1944, sont apparu de curieux


objets volants sphérique, qui se mettaient à suivre les bombardiers alliés pendant les
phases de bombardements aériens, ainsi que les chasseurs d'escorte. Il y a eu des
rapports d'observations par les pilotes et les équipages, aussi bien sur le théâtres
d'opération Européen, que sur celui du Pacifique.(1) Parfois il n'y en avait qu'un seul,
mais généralement ils évoluaient en groupe et quelques fois en formation. Le jour, ils
ressemblaient à des petits globes métalliques. La nuit, ils brillaient avec des couleurs
différentes. Ces objets approchaient de près les appareils alliés, et les équipages
cherchaient à les éviter à tous prix, pensant qu'ils pouvaient exploser. Au moment
des manœuvres d'évitement, les mystérieux objets suivaient le mouvement,
continuant de suivre l'avion. Il a était parfois appelé "Feuerball", de son nom
allemand ou par sa traduction en anglais, "boule de feu". Plus tard, le terme "Foo
Fighters" fût le nom donné par les pilotes alliés à ce petit objet volant.

Voici un exemple de témoignage:

"Au point 0600 (le 22 Décembre 1944) près de Haguenau, à 10000 pieds d'altitude,
deux lumières très brillantes sont montaient vers nous à partir du sol. Elles se sont
stabilisées et sont resté sur la queue de notre avion. Elles étaient comme un
énormes feux de couleur orange vif. Elles y sont restés pendant deux minutes. Sur
ma queue tout le temps. Ces objets semblaient être sous un contrôle parfait (à partir
du sol). Ils se détournèrent ensuite de nous, et le feu semblait s'échapper."

Les "Foo Fighters", trainent depuis longtemps de fausses idées reçues.

On a souvent mentionné les "Foo Fighters", dans les ouvrages sur les soucoupes
volantes dans les années cinquante, et raconté les observations des équipages alliés.
Plus tard, les livres et les publications ont eu tendance à ne plus parler des "Foo
Fighters", préférant raconter les récits d'observations d'ovnis.

Dans la majorité des cas, l'ensemble des magazines, revues ou encore les livres sur
les ovnis, disent fréquemment, ou bien laisse entendre que durant la Seconde Guerre
Mondiale, chacun des belligérants, les forces Alliés comme celles de l'Axe, pensaient
que les Foo Fighters étaient une arme appartenant à l'autre camps. Citant également
des pilotes allemands qui prétendent que les Allemands ne connaissent pas leur
origine. Ou bien ils tentent de dirent que les Foo Fighters sont encore une chose
totalement inconnue, toujours entouré d'un mystère. Ou peut-être dût à un
phénomène climatique naturel. Ou encore, ils avancent une origine extraterrestre.

On ne peut les taxer de mauvaise foi, ou bien de vouloir délibérément tenter de


discréditer la question des Foo Fighters. Peut-être que beaucoup d'auteurs ont
cherché à ne pas s'étendre sur le sujet, simplement par désintérêt. Ils continuent de
reprendre les thèses habituelles, sans chercher plus loin. C'est en fait pour eux une
explication plus commode.

L'armée Américaine a quand à elle, toujours nié avoir connaissance de se qu'était


réellement les Foo Fighters. Jusqu'en 1990, les demandes déposée, par les auteurs et
les enquêteurs pour demander des informations sur les Foo Fighters, n'avaient
menées à rien (les agences gouvernementales des Etats-Unis répondant qu'elles
n'avaient jamais entendu parler des Foo Fighters). Du côté Américain, c'est le silence
depuis des années, mais dernièrement des informations ont filtrées.

Les "Foo Fighters" étaient bien une arme Allemande.

Suite a une longue enquête sur le terrain, l'enquêteur Renato Vasco a découvert de
nombreux renseignements sur les Foo Fighters.

Il les décrit comme étant un genre de "projectile" radio-contrôlée, "tiré" à l'aide d'une
sorte de "canon" spécifique (2). Ils étaient construit dans un établissement
d'aéronautique à Wiener Neustadt (Autriche) avec l'aide de la "Forschungsanstalt
Flugfunk" (Installation de recherche-radio en vol) de Oberpfaffenhoffen. Le projet
était sous le contrôle d'une division technique de la SS. Il était de forme sphérique.
Le dispositif était alimenté par un procédé d'auto-alimentation spécial, et un
turboréacteur circulaire assuré la propulsion. Après avoir été guidé à la proximité de
la cible à partir du sol, un dispositif de repérage infra rouge prenait le contrôle de
façon automatique. L'échappement de la chaleur, dût à la rotation du turboréacteur
circulaire créé un effet un lumineux visible, qui le faisait ressembler à une boule de
feu dans le ciel nocturne. Dans le corps de la sphère elle-même, il y avait un tube de
klystron, pulsé à la même fréquence que les radars alliés. La rendant presque
invisible à partir de grandes distances. Une mince feuille d'aluminium entouré
l'appareil immédiatement sous la couche de la carrosserie de protection, mais le tout
étaient isolé électriquement. Une fois qu'une balle lui transpercé la carrosserie et la
mince feuille d'aluminium, un circuit de réponse autonome avait été créé, qui avait
pour effet de déclencher la propulsion, pour le faire grimper à pleine vitesse et le
mettre hors de danger.(3)

Une fois à portée de l'objectif (l'avion Allié), des additifs chimiques spéciaux étaient
ajoutés au mélange de carburant qui étaient rejeté dans l'air par l'échappement dans
le voisinage de la sphère, pour qu'il devienne ionisé. Cela signifiait que de l'électricité
pouvait être produit directement, autour la sphère, dans l'air environnant lui-même.
Cela devait agir sur le moteur de l'avion Allié, pour pouvoir en gêner suffisamment le
fonctionnement. le principe étant que tout moteur de base, même d'entrée en
gamme, proche de la zone ainsi "ionisée", auraient des ratés, des décrochages, il
calerait, et finalement ne fonctionnant plus, l'avion finirait par s'écraser. On se rend
bien compte que le procédé n'a en fait jamais fonctionné parfaitement. La propulsion
et le téléguidage, oui. Mais pas le système de neutralisation des moteurs. Ils
continuèrent malgré tout à les utiliser, dans le but de déstabiliser
"psychologiquement" les pilotes Alliés.

Avec l'avance des Soviétiques en Autriche, les installations de production des Foo
Fighters auraient été transférées par la suite dans plusieurs usines souterraines
situées dans la Forêt-Noire, qui étaient gérées par les Industries Zeppelin.

Le gouvernement Américains savait dès 1944, qu'il s'agissait bien d'une arme
Allemande.

Un chercheur allemand, Friedrich Georg, a retrouvé un document très interessant


dans un rouleau de microfilm, un rapport du "Quartier Général des Forces aériennes
Stratégique des Etats-Unis en Europe", "Bureau de la Direction du Renseignement",
avec sur la page de couverture l'intitulé, "Une évaluation de la capacité Allemande
en 1945", qui avait manifestement échappé à la censure. Dans ce rapport, qui faisait
la synthèse des dispositifs allemands, un passage sur les dispositifs "Phoo Bombs",
étaient mentionné. Les sources concernant les Foo Fighters sont les rapports des
pilotes et des équipages et des témoignages de prisonniers de guerre, c'est marqué
dans le rapport. (Evidemment, le rapport émanant du "renseignement", ils ont bien
sur obtenu des informations par les différents réseaux d'espionnage Allié. Ce n'est
pas indiqué "noir sur blanc", mais c'est évident qu'ils sont tout de même bien
renseigné).

Les "Phoo bombs" ont été décrits comme "radio-commandés, à propulsion par
réaction, arme à courte portée, de haute performance, des armes "de proximité" à
utiliser contre les formations de bombardement". Leur vitesse a été estimée à 525
miles par heure (845 km/h).

Des demandes ont été faites, par le biais de la Loi FOIA (4) pour tenter d'obtenir les
données brutes utilisées pour réaliser cette évaluation. Elles furent suivit d'un refus,
mais finalement après un appel, le gouvernement a tout de même indiqué que de
plus amples renseignements concernant les "Phoo bombs" existaient bien. La plupart
étaient des copies du document de synthèse, avec des annotations de travail. Un
document avait été écrit à la main et peut-être servi de texte de base, ou de
brouillon pour le rapport.

Ce qu'avait découvert durant la guerre les services de renseignements Alliés sur les
"Foo Fighters".

Donc, les Alliés savaient ce qu'était réellement les Foo Fighters. Mais il semble que
l'Air Force n'ait jamais eu connaissance de l'utilisation précise de ces engins. D'une
menace pour les moteurs d'avion en provenance d'une augmentation de l'ionisation
de l'air autour des dispositifs d'allumage. De même, qu'ils possédaient des tubes de
klyston qui étaient pulsé à la même fréquence que les radars Alliés et ainsi
devenaient indétectable au radar de bord ne leur était pas connu non plus. Mais
l'établissement qui avait mit au point le système à base de tubes de Klyston, avait
été identifié (on trouve sa trace dans un autre rapport). La FFO, c'était "l'institut de
recherche radio de l'aéronautique à Oberpfaffenhofen", qui fût désigné comme étant
l'inventeur du dispositif.

Le Sous-Comité des objectifs combinés du renseignement, publia un rapport sur


cette installation, le Rapport N°156. Ceux qui travaillèrent sur la recherche sur les
tubes de klystron, rendirent comme conclusion, que l'une des principales fonctions
de ces installations avait été d'inventer la technologie radar capable de contrer celle
des Alliés. Malheureusement, tous les documents secrets détenus dans cet
établissement avait été brûlé, lors de l'avancée des Alliés. Des scientifiques
Allemands, arrêtés et interrogés, ont produit plus tard une copie des documents,
dont ils se souvenaient et sur lesquels ils avaient travaillés. Cela constitua ce que les
équipes d'intervention, et les services de renseignements alliés avaient pût
apprendre. Mais il semble que ce ne soit qu'un échantillon et que tous les
renseignements furent bel et bien perdus, dans la débâcle de la fin de la guerre.

D'autres recherches très poussées ont étaient réalisées par les installations du FFO,
qui méritent d'être mentionnés. Elles ont non seulement fait un travail sur les tubes
de klystron mais aussi sur les magnétrons. Ils ont aussi travaillé sur la capacité de
générer des ondes radio, dans des gammes de fréquences du millième de hertz, par
l'utilisation des vibrations du cristal. Ils ont également expérimenté les "cristaux" de
silicium et de germanium. Ces deux substances figurent en bonne place dans la
fabrication de ce que nous appellerions aujourd'hui, les "semi-conducteurs", et qui
forment la base du transistor.(5)

Le silence du gouvernement Américain sur les "Foo Fighters", et sur les autres armes
secrètes Allemandes.

Les Etats-Unis avaient donc bien connaissance de la réalité des Foo Fighters, en tant
qu'armes de guerre, conçues et fabriquées par les Nazis. Il convient de noter que
tous les documents existants ont étaient écrit pendant la guerre. Aucune mention
n'est faite de "Phoo bombs" ou de "Foo Fighters" dans les documents officiels
classés secrets, écrit est publiés après-guerre.

Peut-être des prototypes ou du moins des plans de ces engins volants doivent avoir
été récupérés.

De plus, il faut noter que le document découvert décrit plusieurs autres systèmes
d'armes, qui jusqu'à présent n'ont pas encore étaient divulguées par le
gouvernement des Etats-Unis:

Cela inclut des fusées Allemandes plus grande que la fusée V-2. Le document indique
"68 pieds de longueur contre 45 pieds". Le chiffre de 45 pieds signifie la V-2, tandis
qu'une fusée de 68 pieds est totalement inconnu. (Comme vous pouvez le voir
marqué sur cette page du rapport, dans la partie "2. V-2", dans "b. 1945 Potentiel",
les trois dernières lignes à la fin du paragraphe).

Dans ce même document figure une description d'un gaz de combat et destinée à
détruire les avions ennemis. En fait, il y a deux "armes à gaz" citées comme
exemple. Le gaz est conçu pour entraîner la destruction du moteur en pré-allumage.
Le deuxième gaz est conçu pour provoquer l'arrêt du moteur en le figeant. En y
entrant grâce au système de ventilation, pour provoquer la viscosité de l'huile de
graissage du moteur.

Enfin, le document décrit quelque chose que les Américains appellent le "Magnetic
Wave", mais que les Allemands ont toujours décrit comme le "Motorstoppmittel", qui
signifie littéralement, "les moyens d'arrêter les moteurs". Par "Motorstoppmittel", ils
voulaient en fait parler d'une arme "à ondes magnétiques". Non seulement les
Allemands voulaient utiliser l'ionisation de l'atmosphère pour stopper les moteurs à
l'allumage, mais ils ont aussi peut-être expérimenté des "armes à rayons", de toutes
sortes. Voici la page, dans le deuxième paragraphe, "5. MAGNETIC WAVE":

En ce qui concerne les "Foo-Fighters", le lieu le plus probable pour le développement


et pour la construction est certainement le site Autrichien de Wiener-Neustadt. Les
travaux ont été une combinaison du savoir-faire et des capacités de production de
plusieurs entreprises: le Wiener-Neustaedter Flugzeugwerke GmbH, la Flugzeugbau
der Hitenberger Patronenfabrik, le Flughafenbetriebsgesellschaft Wiener-
Neustadtand, et la Wiener Neustaedter Lokomotiv-Fabrik, qui a été acquise par
Henschel après l'unification de l'Autriche et de l'Allemagne.

Il s'agissait d'un projet du Bureau SS-E-IV, à Wiener-Neustadt, conduit est


expérimenté avec l'aide de la FFO. Que ces engins aient une origine, dût à une
recherche indépendante, en dehors du champ d'application d'autres programmes,
n'est pas étonnant en soi. C'était leur façon de faire, de laisser une certaine liberté
de mouvements aux chercheurs. Et de les laisser faire des recherches à leur guise,
de manière en quelques sortes "autonome" (6). Les "Feuerball" Allemands étaient
dans la lignée des soucoupes. Mais un modèle téléguidé, réagissant de façon plus ou
moins "automatique", sans pilote. Il est possible que les deux engins furent étudiés
et mit au point de manière indépendante. Mais ils devaient tous avoir pour supérieur,
l'officier SS Hans Kammler, responsable des projets les plus secrets, comme sur les
soucoupes volantes Nazis, et les autres domaines de recherche s'y rapportant.(7)

Des "Foo Fighter" ramenés aux Etats-Unis ?


Il n'existe pas de "preuves" proprement-dites que ces "Foo Fighters", soient tombés
aux mains des Américains à la fin de la guerre. Mais il y a tout de même une chose
que tout le monde oubli trop souvent, les Foo Fighters étaient aussi visibles sur le
front du Pacifique, ce qui veut dire que les Japonais disposaient eux-aussi de cette
technologie (fournie bien-sûr par l'Allemagne). Et bien-sûr, les troupes Américaines
occupèrent le Japon, après la capitulation. Alors, ils n'ont peut être pas réussit à
mettre la main sur les "Feuerball" Allemands, mais quand est-il de ceux qui étaient
utilisé par l'armée Niponne? Il se pourrait très bien que les Américains en est trouvé
des exemplaires sur le sol Japonais.

Si tel était le cas, ils les auraient certainement reproduit et aurait sûrement procédé
à des essais, dans le désert, au sud-ouest des Etats-Unis (où ils ont d'ailleurs testé
les fusées V-2).

On rapporta des observations qui débutèrent en juillet 1947 impliquant ce que l'on
appela à l'époque, les "boules de feu vertes". Ces curieuses "boules" volaient
toujours la nuit, à l'horizontal, quelques fois à plusieurs et en formation. Mais toujours
sans le moindre bruit. La taille approximative et leur capacité de mouvement, ainsi
que leur vitesse, font naturellement penser aux Foo Fighters. Ces "boules de feu
vertes" étaient peut être des "Foo Fighters" récupérés après la guerre ou bien alors,
une tentative de l'armée Américaine de reproduire cette technologie Allemande.(8)

(1) Cela veut dire que les Japonais utilisaient aussi des Foo Fighters. Malgré la
distance, il y a eu en fait de nombreux échanges technologique entre l'Allemagne et
le Japon. Qui c'est ce que les Américains ont pût y trouver après la guerre.

(2) Des anciens membres de l'armée Américaine, et aussi dans la communauté du


renseignement, ont quelques fois parlé "d'un canon d'un modèle inconnu" tirant une
"arme spéciale", qui aurait été rapatriée aux Etats-Unis après la guerre.

(3) Ils tiraient rarement dessus, car ils pensaient qu'ils risquaient de les faire exploser
en tirant, alors qu'ils étaient aussi près de leur appareil. Les mitrailleurs de
bombardiers qui l'on fait, ont raconté que lorsqu'ils tiraient sur les foo fighters, cela
n'avait l'air de ne rien leur faire, ou que les tirs avaient l'air de "passés au travers".
Mais il y a eu aussi des histoires après la guerre, sur des "canons" qui tiraient des
"sphères de couleur" qui avaient l'air transparentes, qu'ils appelèrent des "bulles de
savon" (aujourd'hui on appellerait ça des "boules de plasma"). Alors, y avait-il une
autre sorte de foo fighters, plus perfectionné, lié à une autre technologie?

(4) La loi FOIA (Freedom of Information Act) est une loi qui oblige les agences
fédérales à transmettre tous documents déclassifiés, à quiconque en fait la
demande.

(5) L'invention du transistor est créditée à William Shockley, ce qui lui a valu le Prix
Nobel, deux ans environ après la Seconde Guerre mondiale.

(6) C'est peut-être en partie grâce à cette façon de faire en donnant, "du champs
libre" à ses savants, (chose allant totalement à l'inverse de la manière Américaine où
ils leur fallait des autorisations pour tout), que les scientifiques Allemands
découvrirent de nombreuses innovations technologiques.

(7) Pour plus d'informations sur la recherche Nazie sur les soucoupes, voir : "Les
soucoupes volantes Troisième Reich", dans la catégorie "Armes secrètes
Allemandes".

(8) Il y avait aussi des ovnis de forme sphérique, mais qui, de par leur vitesse
extrême, ne pouvait pas être confondu avec les Foo Fighters. Pour plus
d'informations sur les observations des "boules de feu vertes", voir "Les "Black
Program": le Projet Twinkle", dans la catégorie "Les programmes secrets".

Sources:

"Intercept OVNI", par Renato Vesco, Editions Pinnacle Books Inc, 1976;
"Made Man OVNIS 1944-1994", par Renato Vesco, Editions Adventures Unlimited
Press;

United States Air Force, 1944, "German Capabilities Evaluation in 1945", Maxwell Air
Force Base, Alabama, Etats-Unis (d'autres informations relatives aux Foo-Fighter
peuvent être consultés sur microfilm, les rouleaux A-1007-1652 et A-5729-2040);

Sous Comité des Objectifs Combiné du Renseignement. Rapport N°156 sur la "FFO
Oberpfaffenhofen Forschungsinstitut Flugfunk";

Rapport "Projet de recherche allemand", Deuxième partie: "Les allemands et les


américains, Témoignage gouvernementales", CP, Gorman, CA. 93243-0007;

http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-les-foo-fighter-50875823.html