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Les êtres humains sont souvent amenés à affronter différentes situations sociales,

économiques, politiques qui les font utiliser, au meilleur de leur capacité, des
qualités comme l'intelligence, la sagesse, l'honnêteté, la compassion et autres. Par
contre, il y a aussi des situations et des problématiques qui amènent l'être humain
à utiliser un côté plus sombre de lui-même. La peur, le mal, la haine, le mensonge,
l'orgueil, une quantité excessive de défauts qui peuvent résulter, à un certain stade
plutôt extrême, le mal, la douleur, la souffrance et, même, la mort. Lorsqu'on
réussit à prendre du recul de ces genres de cas, on peut se demander: qu'est-ce
qu'un être humain? Je vais tenter de répondre, d'éclaircir la question à l'aide de
deux auteurs. Donc, en premier lieu, je présenterai le point de vue de Jean-Jacques
Rousseau qui perçoit l'être humain comme un être social, basé sur des inégalités.
En deuxième lieu, je présenterai le point de vue de Friedrich Nietzsche qui voit
l'humain comme une individualité, un être qui devrait fuir la conformité et faire
table rase de ses anciennes valeurs et de s'en bâtir des nouvelles. En troisième lieu,
je présenterai une courte comparaison entre les deux auteurs et, en quatrième lieu,
mon opinion personnelle.

En premier lieu, l'être humain serait, selon Jean-Jacques Rousseau, un être basé sur
des inégalités, sa liberté étant entravée à tout moment. En effet, Rousseau explique
dans le texte, Du Contrat Social, que <<l'homme est né libre et, partout, il est dans
les fers.>>1 Il tente d'amener l'homme, l'humain à se questionner sur sa liberté
individuelle au sein de sa société. Il se réfère souvent à ses caractéristiques.
L'amour de soi, s'aimer soi-même, la fraternité, venir en aide aux autres, à la
communauté pour être libre, la perfectibilité, le fait de réussir à s'améliorer et
s'amener à la perfection, l'égalité, de faire en sorte que tous les systèmes soient
justes et égaux envers chacune et chacun et la liberté, la liberté de nos décisions,
de nos choix, de ce que l'on veut vivre et accomplir. Je vais analyser cette pensée
de plus près. Il serait important de souligner l'aliénation de l'être humain. Il se vend,
se donne à des plus forts que lui. Il donne donc sa liberté à quelqu'un de supérieur à
lui. Rousseau dit que <<renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité
d'homme.>>2 Donc, on perd notre statut d'être humain si l'on vend notre liberté
simplement parce que la liberté est une des caractéristiques principales qui fait

1
Rousseau J.J (1754) Du Contrat Social, dans, Œuvres et lettre, Paris, Gallimard, Chapitre
1.4.
2
Idem
d'un homme, un être humain. Si l'on vend le statut de liberté à autrui, on n'est plus
un humain puisqu'on ne possède pas les caractéristiques nécessaires et
fondamentales de base pour l'être . Un exemple moderne serait d'affirmer que le
gouvernement établit souvent des lois que l'on n'accepte point, des actes très
reprochables, mais qu'on laisse aller, puisqu'il nous fournit ce que l'on a de besoin.
On peut faire un parallèle à l'exemple de Rousseau qui croit que le peuple n'a pas
avantage à se donner à un roi. En effet, il subsiste aux besoin du peuple, mais il
dépend de ceux-ci pour satisfaire les siens. Alors, un gouvernement, le
gouvernement qui s'occupe de la population québécoise et canadienne va dépendre
de la population pour satisfaire ses ambitions. Bref, Jean-Jacques Rousseau croit
donc que l'être humain serait un être social aliéné, se donnant à d'autres plus forts
et supérieurs à lui.

En deuxième lieu, l'être humain serait un être individualiste selon Friedrich


Nietzche. En effet, l'auteur du texte Ainsi parlait Zarathoustra, classe l'être humain
en plusieurs catégories individuelles en utilisant d'habiles métaphores. Je vais
démystifier ces dernières afin de pouvoir pousser mes explications plus loin sans à
avoir à redéfinir les termes. Nietzche utilise des animaux comme métaphores de
l'être humain afin de le classer dans diverses catégories. Le premier animal est le
chameau. Celui-ci est un animal qui s'agenouille souvent, il se soumet et accepte la
charge qu'il doit porter. Il est un emblème du désert, il se dirige vers lui. Le désert
est surtout représenté comme le vide. Le chameau transporte sa marchandise, son
propre poids. Il suit les autres et se soumet aux décisions. Nietzche symbolise
parfaitement le chameau dans son œuvre: << N'est-ce ceci: soi-même s'abaisser
pour faire mal à son orgueil? Pour moquer sa sagesse faire briller la folie? […] Ou
ceci: aimer nos contempteurs et au spectre tendre la main lorsqu'il nous veut
3
effrayer?>> Ce que l'on peut déduire, c'est que le chameau est cette catégorie
d'être humain qui se soumet à toutes les autres catégories. Un exemple qui me
vient à l'esprit est la scène clichée du petit enfant qui se fait taxer par son gros
camarade musclé. Il l'oblige à donner tout son argent et son dîner et le petit enfant
s'abaisse, au risque de briser son orgueil et sa fierté de peur de se faire battre.
L'enfant qui taxe le chameau serait sans nul doute le dragon. En effet, ce dernier
cherche à diriger l'autre et à lui imposer ses ordres et son système de pensée.

3
Nietzsche F. Les Discours de Zarathoustra, dans, Œuvres et Lettres, Paris, Gallimard, p. 40
<<Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus nommer maître ni dieu? ''tu-
dois'', ainsi se nomme le grand dragon. […] De millénaires valeurs scintillent ces
écailles, et ainsi parle le plus puissant de tous les dragons: ''toute valeur des choses
- étincelle sur moi.>>4 Le dragon décide donc ce que l'on fait, il ne désire pas que
l'on se batte , mais qu'on se soumette à ses désirs et à ses valeurs imposées.
L'enfant qui taxe va dire: <<Donnes-moi ton argent!>> Il va imposer un ordre, une
pensée claire, car il décide ce qu'il veut. Face au dragon se trouve la troisième
métaphore, le lion. Celui-ci est l'animal féroce qui recherche seulement sa liberté de
soi à travers la faune et la flore. Les autres animaux qui vont l'attaquer vont se plier
devant son désir de liberté et d'autonomie. Il est le maître unique de son avenir et
de ses décisions. Le jeune enfant qui se fait taxer se métamorphosera en lion quand
il va mettre son pied à terre et dire non à ce qu'on lui demande. Il va chercher à
briser les barrières et les ordres qu'on lui imposent et devenir ce qu'il veut être
vraiment. De chameau, il passera à lion. Le lion pourra créer sa liberté pour créer à
nouveau un monde juste avec des valeurs neuves qui lui sont propres. La dernière
métaphore est celle de l'enfant. Parmi les quatre métamorphoses, il est le seul qui
se rapproche le plus d'un humain et est très exemplaire aux modèles de nos jours.
En effet, l'enfant se crée un monde imaginaire, il ignore ce que l'on attend de lui,
mais il a le courage de ne pas se préoccuper de toutes les lois établies et de se
créer un monde irréel où il va s'enfuir et se cacher au plus profond de la terre. Un
exemple cruel serait celui de l'enfant qui se fait battre. Il réussit avec un courage
extrême à s'enfuir dans son imaginaire et s'isoler en lui-même. Il est celui qui crée,
celui qui conquiert le monde perdu dans lequel il vit pour le remplacer par un qui lui
est propre. Donc, il y a des métamorphoses qui se produisent. L'esprit, la pensée
deviendra chameau, elle se fera abattre et retrouvera sa liberté en devenant le lion
qui s'enfuira dans son propre monde en devenant enfant qui va recréer l'esprit. À
travers ces métamorphoses, Nietzche nous passe un message clair. Vivre selon nos
passions. Se trouver une vie personnelle. Devenir ce que l'on est. À travers le tout,
Nietzche explique une autre de ses théories. Celle du surhomme. Le surhomme est
une autre catégorie qui passe par-dessus toutes les autres et qui défie Dieu lui-
même. Nietzche essaie en effet d'amener le lecteur à se surpasser et devenir
quelque chose de plus grand et plus fort que tout. Le surhomme fait table rase des
valeurs et s'en crée des nouvelles. Le surhomme va nier Dieu car, en le priant, il se
4
Idem
soumet aux volontés de son Seigneur. Il méprise l'homme simpliste et soumis à sa
conformité, ses habitudes de vie. Le surhomme va se défaire de ses liens habituels
et va sortir de sa cage et niez tout. Nietzche présente un exemple très concret de
sa théorie: << Ô vous les hommes supérieurs, votre plus vilain est qu'à danser
comme il se doit aucun de vous n'apprit, - au-dessus et au-delà de vous-mêmes à
danser! […] Haut les cœurs, ô vous qui dansez bien! Haut toujours plus haut!>>5
Nietzche explique que la plupart des hommes sont soumis aux danses, à ces viles
danses et qu'ils continuent à tournoyer avec leur vilain, leur soumission, leurs
chaînes. Ceux qui mènent la danse sont les surhommes, ceux qui ont manié les
chaînes, qui les ont détruites. Ils dominent tout, et refont le monde à leur manière.
Bref, Nietzche présente les métamorphoses possibles de l'individu, les classe en
différentes catégories en rajoutant le surhomme, il est très axé sur la destruction
des valeurs pour s'en créer des nouvelles et ainsi vivre selon les passions que l'on
choisi faisant de l'être humain, un être individualiste.

En troisième lieu, je présente une brève comparaison entre les visions des deux
auteurs. Rousseau exprime l'humain comme un être social et Nietzche comme un
être individualiste. En analysant les deux théories présentées par les philosophes,
j'ai été capable de discerner une ressemblance majeure. Les deux sont d'accord sur
le fait que l'être humain est quelqu'un de soumis. Il n'a pas sa liberté individuelle. Il
est aliéné. Il est enchainé et se complait dans cette position. S'en sortir serait trop
effrayant comme Nietzche fait mention dans l'œuvre Ainsi parlait Zarathoustra : <<
Entendîtes-vous cette parole, ô mes frères? Vous êtes effrayés. Ne sont vos cœurs
pris de vertige? Ne bée ici pour vous l'abîme? Pour vous ne glapit ici le chien
d'enfer?>>6 Les deux philosophes confirment donc que l'Être humain est effrayé à
prendre en main sa liberté et se soumet à des plus forts que lui. À partir de ce point,
il y a un découlement de différences. Une à souligner tout de suite est la destruction
des valeurs et de l'égalité que Nietzche présente. Rousseau pense que les valeurs
principales sont les caractéristiques fondamentales de l'homme, l'amour de soi,
l'égalité, la liberté, la fraternité et la perfectibilité. Ce sont des valeurs de base et,
pour être un humain, il faut posséder ces mêmes valeurs. Or, Nietzche nie l'égalité
et les valeurs, on doit les détruire et les fonder selon chaque homme, chaque être
humain. D’où la différence! Rousseau voit l'homme comme un être social, porté
5
Ibid p.43.
6
Ibid p. 42
vers sa communauté tandis que Nietzche voit l'homme comme un être individuel,
axé sur lui-même. Pourtant, une ressemblance peut ressortir ici. La perfectibilité.
Rousseau croit que l'homme se perfectionne toujours au fil des ans pour devenir
meilleur au sein de sa communauté. Nietzche croit aussi à la perfectibilité de
l'homme. La nuance est qu'il croit en cela pour qu'il puisse se dépasser et devenir
supérieur, au-dessus de Dieu lui-même. Il est donc vraiment question de la
destruction des valeurs que Nietzche impose, contre l'égalité et la liberté commune
de la société que Rousseau croit tant. L'un croit que le dépassement personnel et
ses propres choix de valeurs, principes et morales jusqu'à dédaigner l'humain qui se
laisse entraver par les chaînes de la loi est le moyen d'atteindre la position de
surhomme, tandis que Rousseau est un défenseur de l'égalité, voulant que chaque
homme soit libre pour que la société soit libre aussi. C'était le but de son contrat
social, s'unir et former une association qui tend vers les mêmes droits. Le
philosophe allemand croit plutôt que chaque homme devrait tendre vers ses
passions et se former une vie personnelle au lieu de toujours s'occuper de la vie
commune. Il se moque justement du publique et de ses rumeurs et des élections et
de tout ce qui n'a pas rapport avec ce qu'il veut directement. Bref, la différence
fondamentale entre les deux philosophes est cette accentuation du <<moi, ma
liberté individuelle et mes valeurs>> d'un bord et du <<nous, la liberté commune
et l'égalité>> de l'autre.

En quatrième lieu, je vais présenter mon opinion personnelle par rapport aux deux
courants de pensées des auteurs philosophiques. Évidemment, j'ai toujours mon
pour ou contre pour chaque auteur. Je vais commencer par Rousseau. Je suis plus
ou moins en accord avec Rousseau. Oui, ma liberté est bafouée, je me laisse mener
par un systèmes de lois que je ne peux pas contredire ou briser. Il y a des choses
horribles qui se produisent, mais on ne peut pas se lever contre sans se faire
attaquer par n'importe quelle personnalité politique ou autoritaire connue. Alors, je
m'installe confortablement dans ma petite routine et je fais mes choses habituelles,
je suis la roue des habitudes de vie. La population entière suit le même
mouvement, elle est dépourvue de choix. On lui donne, au lieu, l'illusion du choix.
Là où je suis en désaccord est que Rousseau croit que l'on n'est plus humain si on
ne possède pas ses caractéristiques fondamentales. Je n'ai pas de liberté, suis-je
donc une forme de vie inconnue inclassable? Je reste quand même une forme de vie
connue, je bouge, je parle, je gesticule, j'ai des émotions et je peux ressentir
quelque chose pour quelqu'un. Je m'aime tout de même, j'ai un sentiment de
fraternité envers ma famille et mes amis, je me perfectionne au fil des années et je
traite également, ou presque, mes semblables. Je suis juste soumis à des lois
imposées par un gouvernement pour conserver une société égale et éviter
l'anarchie. Sans une forme d'équilibre ou de système judiciaire pour nous
restreindre dans nos pulsions violentes ou sexuelles, on serait libre de faire des
bons choix et des mauvais choix. Pour moi, il est donc important de ne pas nier ce
système qui laisse notre société en ordre, même si les règles établies sont souvent
brisées, car les lois sont faites pour être rompues. Et , en plus, la communauté
d'aujourd'hui, surtout chez les jeunes adolescents, est très axée sur elle-même et
se fiche éperdument de la communauté en général. (Je généralise, bien entendu, il
y a des âmes qui sont très préoccupées par la situation d'aujourd'hui.) Donc l'être
humain n'est pas totalement un être social puisqu'il y a des cas d'individus qui sont
axés vers eux-mêmes et qui sont individuels au lieu de vouloir tendre vers les
mêmes droits, vers l'égalité. Avec Nietzche, j'ai aussi mes réserves. Je suis en
accord avec la quête individuelle. Je crois qu'il est en effet très important de suivre
nos idéaux, nos passions et ce que l'on aime et se bâtir un monde autour. Cette
idée est très bonne. Au lieu de se soumettre aux idéaux des autres, on se forme
notre individu et on se révolte du constant appui et influence des autres. Là où je ne
suis pas d'accord est la destruction de valeurs pour en créer des nouvelles. Déjà au
départ, simple comparaison, Socrate doutait aussi des valeurs et des fondements
de notre société. Il posait des questions aux gens, les harcelaient pour leur faire
comprendre qu'ils vivaient dans un système injuste, qui barrait la liberté
individuelle et commune. Pourtant, il n'offrait aucune solution ou valeur fraîche pour
construire à nouveau la communauté. Si l'on n'est pas capable de s'entendre sur un
nouveau réseau de valeurs, on va construire un nouveau système qui n'aura
aucune solidité ou de principes moraux appliqués et la société va devenir
excessivement mauvaise. En effet, si on laisse chacun de nous suivre nos propres
valeurs, on risque de suivre nos pulsions les plus secrètes et les plus mauvaises que
l'on possède comme d'autres feront le plus grand bien. Il y aura donc des extrêmes
très difficiles à gérer et manœuvrer. Non seulement cela mais, en plus, si l'on doit
avoir à gérer des surhommes, on ne sera plus capable de s'entendre au sein de la
communauté. L'être humain va devenir mauvais et sera porté à commettre des
actes reprochables puisqu'il sera axé trop intensément sur lui-même et ses besoins
personnels. Quant à la théorie du surhomme, elle me semble exagérée. En effet,
l'idée de se surpasser est bonne voire excellente, mais de là à être plus fort que
tous, mépriser son prochain et devenir plus puissant que Dieu lui-même, il me
semble que c'est un peu trop. La perfectibilité est bonne jusqu'à un certain point. Il
n'est pas nécessaire de devenir plus fort que Dieu pour devenir un être
individualiste. Il s'agit plutôt d'être plus axé sur soi-même, pas de conquérir le
monde. Bref, chaque auteur a sa part de raison et de tort selon moi. Si l'on émiettait
les théories et que l'on prenait seulement quelques morceaux de chacune, on
réussirait peut-être à créer un être humain parfait. Pour ma part, je considère qu'un
être humain balancé entre l'individualité et le social serait un modèle parfait pour
notre génération. Axé sur la société, assez pour apporter du changement et axé sur
lui-même, suffisamment pour se dépasser et atteindre un objectif de vie.

En conclusion, j'ai tenté d'éclaircir la notion de qu'est-ce qu'un être humain d'une
part, à l'aide de Jean-Jacques Rousseau qui affirme que l'être humain est un être
social, car il est pris dans une société dépourvue de liberté , et d'une autre, celle de
Friedrich Nietzche qui croit que l'être humain est un être individualiste, car il est axé
sur lui-même, catégorisé et qu'il subit des métamorphoses au cours de sa vie. On
rajoute à cela la théorie du surhomme et de la table rase des valeurs
traditionnelles. Pour ma part, je crois que l'être humain n'est ni plus un être social
ou individualiste, mais bien plutôt des deux. On s'implique dans la communauté
comme on se replie sur soi et nos propres besoins. En espérant que l'on puisse
démystifier l'être humain et sa véritable nature. En explorant des œuvres comme
L'Étranger, d'Albert Camus, on peut observer la démarche d'un homme soumis aux
lois de sa société qui se révolte pour réussir à atteindre le bonheur. Il s'agit d'un bel
exemple d'un surhomme ou seulement d'un individu qui se dépasse. Ou bien, il y a
des œuvres québécoises comme Le Canard de Bois, qui présente un peuple et sa
population qui est très rapprochée, axée sur sa communauté. Ainsi, on peut établir
différents portraits d'êtres humains et déterminer quel type serait celui dont la
masse d'individus québécois d'aujourd'hui a vraiment de besoin.

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