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Arguments pour le Arguments contre le

tourisme de la pauvreté tourisme de la pauvreté

Rachid Amirou, sociologue du "Les touristes partent avec le


tourisme. sentiment vague qu'ils font une
bonne action. Mais quand on
décortique, il n'y a rien
derrière. Or, si ce tourisme
n'est pas accompagné d'une
réflexion, c'est du voyeurisme."

Marcelo Armstrong, fondateur La plupart des agences,


de l’agence Favela Tour s'investit dans des projets
sociaux, comme le
financement d'une école. Ils
ont un rôle social est très
bien compris et accepté par
les habitants

Bart (Qui a choisi de parler "En tant que touristes, en


sous pseudonyme), 38 ans. parlant de ce qu'on a vu autour
de nous, nous permettons de
faire connaître cette réalité en
occident.’’

Forums internet
1. la première réaction que j’ai eu sur ce type de tourisme, était qu’il pourrait
permettre aux habitants les plus pauvres de recevoir des revenus, et de cette
manière améliorer les situations de violence qui se présentent dans ces bidonvilles.
Permettant aux habitants une façon de trouver un changement dans leur réalité.
Mais au moment de lire l’article j’ai réalisé que c’est une chose tellement différent,
et que la plus part de l’argent va aux chefs locaux et aux agences.

2. Non, ce n'est pas le type de tourisme qui attire mon attention. Je n’aimerais pas
visiter un bidonville seulement pour faire de voyeurisme et ne rien apporter aux
communautés.

3. Oui, je suis tellement d’accord. Ce type de tourisme, incite à la curiosité de connaitre


la situation réel des personnes qui habitent dans des espaces où l’économique ne
pas favorable. Il permet aux touristes de voir pour eux-mêmes et vérifier comme les
personnes vivent dans ces lieux.

4. Je pourrais être d’accord avec ce type de tourisme si cela apporte du


développement et du changement à ces endroits, ici dans la Colombie ce type de
tourisme est bien présent sur tout dans ‘’La comuna 13’’ un quartier à Medellin qui
a vécu la violence dans le passé mais qui maintenant a une nouvelle opportunité de
changer.

5. Non vraiment, les quelques endroits que j'ai visité sont identiques ou meilleurs que
le lieu où je vis.

6. Malheureusement, je n'ai pas voyagé en dehors de mon pays, et j'ai rarement quitté
ma ville, mais s'il s'agit d'aider quelqu'un, peu importe où on est. Ici à Carthagène,
j'ai aidé ceux qui avaient besoin de nourriture ou de vêtements.

7. Oui, je crois que le tourisme solidaire existe et qu’il y a des personnes lesquelles
vraiment aiment visiter ces lieux afin d’aider les communautés plus pauvres et ses
habitants sans une autre intension intéressée.

Elba María Peñaranda Jaramillo


Français V

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