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Droit du commerce international

Introduction :

Des échanges internationaux ont connu une croissance depuis la 2 ème


GM malgré la crise pétrolière de 1974 qui a marqué une certaine instabilité
dans cette croissance par pays ou par produit. Le volume des échanges n’a
***** d’augmentation ainsi par exemple un rapport sur le
conv.international 1990 a fait ressortir que de son international ne
comptabilisait en 1963 que 15 u milliards US dollars, alors qu’en 1990 il
aurait atteint 3775 milliard X  24,5. Cette croissance par produit et par
pays n’est pas homogène ce qui fait que la place relative des différents
pays ou groupe de pays se modifie dans le temps. Cette transformation
continue à changer à son tout la relation qui peut être établie entre
l’ouverture vers l’extérieur et l’activité économique donnée mais quoique
le caractère et l’aspect que revête. Cette relation, il est certain que
l’internationalisation des économies est un phénomène généralement
nécessaire.

Elle est générale car toutes les nov participent à l’échange


international, quoique ce soit leur dimension ou leur régime éco et elle est
nécessaire car aucun pays ne peut ***** de toutes les ressources naturelles
humains et techniques nécessaires à la production, de l’ensemble des biens
traités par le consommateur.

Pour toutes ces raisons le besoin d’un droit régissant de commerce


international a été ressorti comme l’a été le droit pour la relation au sein
d’une même ****

Section I : Objet du droit de commerce international

Ce droit est certainement un droit commercial : il s’agit de commerce


international, le but à l’échelle international il aurait pu être appe lé le droit
commercial international, mais cette approche n’a pas été préféré par la
doctrine outre cette précision terminologique il convient de s’arrêter au la
2 ème qualification c'est-à-dire international.

Le PCI accuse une parenté avec une autre branche du droit à


*****national et qui est pour les disciplines internationales assimilé au
droit civil pour les disciplinés de droit interne , c’est le droit international
pour ce droit a été le sujet d’un débat doctrinal à propos du même
qualificatif internationale :

Nidoyet : un auteur : 1 er ½ de ce siècle soutient que le DIP est


interne en raison de ces sources de même

Paul de Repours-Pijomière : pensent que le DIP n’est qu’une


branche autonome de droit interne

Cependant une autre partie de la doctrine considère que cette


composition fonde le DIP sur un système national de solution, des conflits
de lois. Ses sources sont nationales mais il mérite d’être qualifié
d’international car il règle les relations pv .internationales.

Les règles qui régissent la société internationale des états et l’ondre


international dans lequel les per.international tentent de s’organiser
constituent à leur objet un droit international. Batilfol Lagarde dans notre
matière pour reprendre l’expression Loussomarn et Pledain l’objet du DCI
est de régir toutes les relations de commerce qui ont des attaches
essentielles avec plusieurs états.

En effet, lorsque les relations commerciales pensent à travers les


frontières d’un pays, d’un état ou d’une communauté elles merisent un
encadrement juridique lui garantissant la justice et lui assurant- les besoins
de reraprolisé, de sécurité et de certitudes qui exige les transactions
commerciales.
1)Le rapport entre le DIP et le DCI

2) Est-ce que l’un aboutit-il l’autre ou l’un resorbe dans l’autre ?

Le DIP a un domaine plus large que le DCI : il concerne tous les


apports internationales à caractère pv. Exemple les problèmes relatifs aux
conflits des lois, nationalité, condition des étrangers, le DCI concerne les
conventions et le commerce international.

Cependant, le DIP est marqué par une méthode de solution des litiges
dite méthode conflictualise seront à déterminer quelle est la loi applicable
aux rapports pv à caractère internationale pour les règles des conflits

Le DCI il permet de savoir les invouffisantes et défaits de cette


méthode. En effet, le commerce international tolère moins l’insécurité qui
engendre l’incertitude de cette méthode.

Les acteurs du commerce international s’adaptent mal à des règles de


droit recherchées dans les sources internes du droit.

Par ailleurs, le DCI subit des influences caractérisées des théories et


de la pratique des relations économiques internationales tant à l’échelle
macro-économiques qu’à l’échelle micro-économique. Ces données ont
permis aussi au DCI de revêtir tout au long de son histoire une originalité
sans que cela puisse parvenir à rompre le bien de parenté que le ****au
DµIP. Quelles sont alors les pp. phases qui ont imprimées à l’histoire du CI
ensuite ces sources.

Section II : L’évolution du droit de commerce international

La haute antiquité selon la doctrine n’a pas comme des DCI malgré
l’apparition de certaines activités de commerce international notamment le
cons. maritime. On cite notamment la Lex Rhodia de Jactu ce sont les
règles qui régissent les *****maritimes.
Le droit grec et Romain n’ont pas comme une systématisation des
règles régissant le commerce, mais on peut dire que le jus gemtuim
composé de règles destinées à toutes les peuples du monde Romain
(citoyen ou non) constitue une 1ere tentative pour résoudre par règles de
droit à caractère matériel les problèmes du rapport ce commerce entre
peuples différentes, peuples de cités (c’est un ensemble des règles déduites
de la nature, logique et pratique. Elles appariassent car l’activité
commerciale nécessite l’existence de **** de règles exemple la pratique a
nécessité l’existence des effets de commerce + la sécurité commercial l’a
exigé).

Au moyen âge les relations de grande distance ne renaissent que


lentement grâce à l’essort du monde arabe qui donne la vie aux trafics
méditerranéens. L’Italie devient en accident le principal centre du grand
commerce. Les justices ils dégagent la théorie des conflits de lois sous la
forme de la célère théorie des statuts (consiste en ce que les auteurs
commentent la règle à côté de la règle elle-même, commenter la règle à
côté des rapports commettant en constate le droit de 2 pays.

Mais le conv tel qu’il était organisé la plus part des villes que des
états n’avaient jusque là rien d’international, malgré le dépassement du
caractère régional pour toucher par moment un certain nombre de villes.

Le pays modernes constituent une étape ***de l’organisation du


commerce international. L’organisation a participé avec la découverte des
Amériques du marché mondial même si certains continents comme l’Af. ne
sont pas complètement intégrés.

Des centres d’organisation de commerce ont vu le jour tels que


ANVERS, AMSTERDAM au 16 et 17 s avant que la puissant anglaise ne
confère au siècle suivant ce rôle d’organiser le commerce à Londre.
Le terme international définissant les échanges est employé la 1 ère
fois par le phénomène britannique DEMTNAM en 1780. Ces successeurs,
les économistes de l’école libérale anglaise substituent la dénomination
commerce international à celle du commerce extérieur. Ces littéralistes
posent les fondements d’une division internationale de travail et des
échanges qui reposent sur l’inégale repartit des ressources et des
productions à travers le monde. Le système des échanges qui se met en
place au 19 s trouve les pp. d’organisation de la libéralisme ses instruments
de commandement dans le savoir faire et l’argent.

Au 20 s le commerce international a comme différents étapes. Les


grandes tourmentes du siècle 1 ère gim, crise 29, 2 ème g.m ont marqué son
évolution. Aussi avant 1629-1914 l’essort de échanges s’est accompagné
d’un progrès dans leur libération. Après chaque étape un retour aux
difficultés a entraîné des réactions protectionnistes ces tendances se sont
projetées au des règles de droit applicable à cette activité. La tendance
actuelle est d’affirmer la mondialisation des échanges et de faire progresser
le libre échange à travers les grandes négociations.com

Sur le plan de la réglementation le dev comme pour le commence


international depuis le 19 s ne s’est pas accompagné d’une prise de
conscience de la nécessité immédiate des règles matériels de droit. Les
problèmes ont continué à être résolus en terme de conflits de lois. Ce n’est
que plus tard et notamment après la 2g.m que des techniques propres au
droit du commerce international se sont développées – règles déduites des
usages de commence international, des contrats types.

Section III : Les sources du droit de commerce international

1- Les sources internes :

Le CCom et le COC ne contiennent pas des dispositions concernant


le commerce international, cependant des textes ultérieurs ont réglementé
plusieurs activités de commerce notamment lorsque cette activité de
commence international est exercée par :

 Les étrangers exemple : décret loi du 30-02-61 n°61 ratifié par la loi
n°61-46 du 6 novembre 1961 relatif aux conditions d’exercice de
certaines activités commerciales.
 Des sociétés de commerce international exemple : loi n°94-42 du 7
mars 1994 modifié à plusieurs reprise loi 94-41 du 7 mars 1994
modifiant les règles applicables au commerce extérieur, loi 94 -38 du
23 février 94 concernant le commerce de distribution.
 La réglementation touchant le CI c’est l’adaptation d’un C de l’art en
1993 -28 concerne entre autres l’arb- international civil et com. Marb
destiné en pratique aux usages du commerce international
 La juris jeune en la matière participe pour sa part à l’élaboration et
parfois plus investissement à la consécration des règles de droit
commercial international. Ces règles sont parfois du type
conflictualise telle que celle qui est affirmée en matière de transport
mantime de marchandise par la cour de cass 8 mai 1970 concernant
la loi d’autonomie.

Elles sont dans d’autres occasions de règles prennent matérielles par


exemple la validité de la clause compromissoire, conclu par l’état pu
(jug.rendu par le TPI 1976).

De même il y avait des règles en matière exéquatine des sentences


arbitrales commerciales internationales notamment à l’occasion du
contentieux de l’office de l’huile.

2- sources internationales :

Certaines sources sont beaucoup nous contestons que d’autre s. Elles


ne font pas l’objet de dimension au niveau de la doctrine quant à leur
caractère normatif du moins parce que leur contenu demeure toujours une
cible d’opposition. Il s’agit des conventions internationales.

D’autres sources ont soulevé une querelle doctrinale : les usages et


les pp. généraux du droit cités dans un droit national. La question est : est-
ce que ce droit existe ou non ?

Entre les 2 catégories figure une autre source que l’auteur a pu


considéré comme « la condition même du développement du droit de
commerce international, il s’agit de l’arb. International. Les sources non
contestés, convention international : sont de 2 : multilatérales / Bilatérales

Les conventions multilatérales : conclus sous l’égide d’organisation


internationale exemple les accords du GATT (accord crée sur les tarifs
douaniers et le commerce) qui avaient prévu au départ (en 1948).

La création d’une organisation internationale de commerce dont le


but est l’expansion du commerce mondiale et de l’emploi (OIC). Selon la
présentation, faite par les USA de ces accords du conseil économique et
sociales des nations unies.

Ces accords sont cités ces derniers types en raison de la signature


dans le cadre de l’urg way Round » le nouvel accord entre 117 pays après 7
ans de négociation et la consécration par ces accords de la création de
l’OIC

Mais ces accords participent plutôt à l’organisation du commerce


international qu’à sa réglementation. Les conventions internationales qui
retiennent l’attente sont :

Traités dont le but est l’unification, du droit du commerce


international. Cette tendance a été rencontré soit à l’échelle ****soit à
l’échelle régionale. Ses règles peuvent parfois la forme de règle conflit et
parfois celle des règles uniformes exemple de la tendance d’unifermité des
lois.

Conv. De la Haye a adopté une convention le 15 juin 1955 sur la loi


applicable aux ventes à caractère internat d’objet mobilier corporel. Puis
une autre convention 1 juillet 64 portant loi uniforme sur la formation des
ct de vente inter des objets mobiliers incorporels.

Cette convention a été remplacée par la convention signée sous les


auspices de l’ONU à Vienne le 11 avril 1980 : vente internationale de
marchandise. Elle contient des règles matérielles uniformes qui
s’appliquent aux ct de vente internationale de marchandises.

Une autre convention adoptée par la Haye 22 doc 1986 : loi


applicable au ct de vente de marchandises des ventes qui ne sont pas
nécessairement commerciales ne serait ce qu’en pratique. La Tunisie n’a
signé que la convention de Vienne elle ne l’a pas ratifié ni d’ailleurs des
autres conventions, dont le rôle unification est considérable du moment
qu’elles comportent des dispositions qui ne vient pas leur domaine
d’application limité au états contractants exemple : les conventions portant
sur les règles uniforme de droit.

De même les conventions de Genève 7 juin 1930 sur la ****et le B à


O, et celle 19 mars 1931 sur le chèque ceux loi imposent aux états
signataires l’objet de substituer aux dispositions de leur droit cel le de la loi
uniforme. Et les conventions ajoutent que lorsque le conflit de droit
apparaît certaines dispositions conflictuelles lui seront applicables. La
Tunisie bien que pays non signataire a repris dans le code de commerce de
1959 plusieurs dispositions dans ces conventions portant loi uniforme.

A l’échelle régionale certaines conventions ont été élaborées et


signé »es sous l’égide de la ligue arabe exemple : la convention d’Amman
1987 relative à l’arb.com.ratifiée par la Tunisie en 1989. D’autres
conventions ont été conclues dans le cadre Européen la plus célèbre est
celle de Rome 19 juin 1980 entrée en vigueur le 1 er avril 1991 : loi app.aux
obligations contractuelles.

2-convention bilatérale : elles ont la mérite de prendre un


considération d’avantages les réalités des états signataires et de réaliser un
équilibre satisfaisant pour les besoins réciproques des états contractants.
Ces conventions sont de 2 sortes :

 Conventions d’états
 Convention de commerce

Convention d’établissement : touchent les états des étrangers sur le


territoire national et les règles applicables au séjour et à l’exer. Du
commerce. Convention de commerce : prévient le volume, le cadre, les
règles applicables à l’activité commerciale liant les états signataires.

Les sources contestées : la juris internationales et arbitrales

La juris internationale est celle qui emanne des juridictions


internationales. Elle est très rares en matière des conventions
internationales

Remarque : décisions émanent de cour international de justice (CIJ)


sont cités :

 Arrêt Barcelone traction 5 février 1970 (concerne la protection,


diplomatique d’une société) c’est l’état du siège qui est b iciaire)
La cour de justice de la communauté européenne a pu aussi une
compétence en matière d’interprétation de la cour de Rome et ce
par la signature d’un protocole par les pays signataires de 19 Dec
1988

L’arbitrage a trouvé dans les faveurs du milieu de commerce


international ou lui attribue les avantages de la rapidité de la méfiance à
l’égard des juridictions, étatiques pour l’expression de la société
internationale de commerce de procéder à sa propre juridiction, on passe
outre le coût élevé de l’arb et les risques de partialité des arb. Ceux –ci ont
pu avoir un pouvoir créateur en droit de commerce international,
notamment dans les litiges concernant les ct entre états ou ct d’états.

Usages , pp.généraux de droit : c’est la composante de la Lex


Mercatoria  règles de droit national une controverse doctrinale sur la
considération de ces usages et pp.généraux comme source droit
commercial international

Certains peuvent : les usages ont une spécifié c’est qu’ils sont « des
règles de nature corporative très souvent particulière à chaque branche ou
prof de commerce international » Fochard

Les pp.généraux leur spécificité : « universellement admis pour


former un emibllon d’une sorte de droit commun des nations » ou encore
« des règles communes aux différents systèmes juri nationaux » Fouchard.
Il en est ainsi des règles relatives au crédit documentaire  « règles est
usances » , de celles relatives à l’interprétation du et devient à l’étranger
appelées « les incoterms ». Des conditions générales de vente des ct types
qui sont des ***écrits reprennent ou consacrant des usages en la matière. Il
en est de même du pp. Pacta Sut Servenda » p respect de la parole donnée,
du pp. de bonne foi.

Selon d’autres les pp généraux sont incapables de régir à eux seuls


les relations de commerce international, même si on si leur ajoute les
usages sont pour leur nombre que pour le contenu.

Les pp.ne forment pas de règles ils ne sont que des p.p leur nombre
est réduit, leur caractère est vague. Il est nécessaire de recourir aux règles
de droit étatique pour les compléter.
Encore que l’appartenance de ces p.p. généraux communs à un
système à national est mise en course.

Outre cette controverse relative à la détermination des sources du


droit commerce international. Cette matière subit l’influence des grands
débats doctrinaux concernant les relations économiques internationales. On
peut citer comme tendance 1) le concept d’ordre inter-éco, néolibéral
d’inspiration, américaine qui consacre un libre échange organisé rejetant le
protectrominisme

2) La contestation des pays du 1/3 monde apparue depuis 1955 lors


de la conférence agro-asiatique de Bandung, puis institutionnalisée avec la
création de la CNUCED 1964 et confirmée en 1974 avec la résolution de
l’assemblée générale de l’ONU sur le nouvel ordre économique
internationale. L’ordre économique international était fondé sur la liberté,
l’égalité, réciprocité quant aux échange, il est devenu fondé : la liberté,
l’inégalité et la non réciprocité (ces changements sont dans aux
contestations des pays du 1/3 monde).

Les rapports entre le droit du commerce international et le droit


international économique ne sont pas négligeables. En effet, 2 concepts
s’affrontent pour définir le dit inter-éco : 1ère extensive : le droit inter
économique comporte toutes les règles régissent les opérations :
économique international de toute nature. Elles conce rnent aussi bien le
système international commercial comme l’activité commerciale
internationale.

Elle n’est pas retenu par la doctrine car elle comporte un ensemble de
règle hétérogène qui rend leur compréhension nulle)
2ème restrictive : le droit international économique est constitué par les
règles qui se rapportent uniquement à l’organisation des relations économiques
c'est-à-dire les règles relatives aux relations macro-économiques. C’est cette
définition qui prise en considérant car elle porte sens le système international
commercial. Elle réserve au droit du commerce international le domaine de la
réglementation au niveau micro-économique. Ses règles sont toujours élaborées
en tenant compte du commerce à l’échelle international.

Le bien entre le droit international économique et le droit du commerce


international impose la prise en considération des différentes tendances relatives
à la matière mais aussi le concept consacrée par le droit tunisien au droit
commercial : celui-ci concerne les actes de commerce et les conf donc l’étude
du droit de commerce international comporte : les instruments du commerce
international et l’activité commerciale internationale en écartant. Certaines
branches qui sont autonomes exemple : transport maritime, aérien etc +
nécessité de voir les problèmes contentieux

Plan du cour : I-Instruments du commerce international, II- Les activités,


III-le règlement des litiges du commerce international.
Partie I : Les instruments du commerce international

En application de la définition du droit commercial international en tenu


sur le commerce international, on peut dire que cette conception implique au
niveau du droit commercial et concernant ses instruments, les actes juridiques et
les conf exerçant cette activité

Les actes : D’abord les obligations peuvent naitre soit des et de commerce
soit des déclarations unilatérales qui existe à partir d’une seule volonté. Le
commerce international est entrepris presque exclusivement selon le model
contractuel.

Parfois, on trouve des situations où s’entremêlent des engagements


contractuels et des actes unilatéraux et malgré certaines difficultés ou essaye de
dégager un accord de volonté.

Exemple : sentence Texaco 19-1-1977 [arbitre unique Dupuy] Texaco


overseas Petrolum Compagny

C) Le gouvernement de la république arabe de Libye :

« Le problème du caractère obligatoire du ct de concession subit 2


questions préliminaires que le tribunal doit trancher. Les actes jur par lesquels
les sociétés ont obtenu des concessions de l’état Libyen sont ils des act ?

(on des actes de puissance pub- engagement unilatéral). Le ct étant défini


comme un accord de 2 ou plusieurs volontés destinées à faire naitre des ob.jui il
que en la forme les actes litigieux de concession avaient un caractère contractuel
puisqu’ils constatent la concordance des volontés des parties »

« Au surplus, la nature contractuelle des actes de concession correspond à


la soluse admise tant par la pratique internationale que par la doctrine du droit
international ».
Exemple : sentence plateau des Pyramides : CCI 16 février 1983 southern
and pacific middle East proprieters limited c/la répub arabe d’égy : the egyptan
General Compagny

En espèce en septembre 1974 un accord de base a été conclu entre le EGC


et les sociétés p.p en vue d’aménager et de préparer un projet touristique sur les
plateaux de pyramides. En décembre il y avait un autre de document signé par le
ministre à tourisme. Mais l’UNESCO ayant classé les pyramides comme une
cite protégée un conflit a surgi dans l’application de ce projet-conflit présenté
devant la CCI .

Le g.egy a soulevé l’incompétence de la CCI vu que la clause


compromissoire étant prévue par l’accord de base uniquement. Le trib précise
que la sig du ministre constituait un conformation pour le gst des obligations
sourscrites par l’EGC du fait de la sig du ministre avec le mot « approuvé » et le
terme « accepté » engagement en somme propre, le gt. devient une partie du ct
et de die

Les conf : la forme la plus rependue pour execer de commerce est de


l’entreprise + l’état qui est l’un des plus grands opérateurs du commerce
international. Il faut dire que les prof et agents du commerce international sont
multiples.

Chapitre I : Le ct commercial international

Un et de commerce nécessite un accord de volontés ça ne peut pas être un


simple pour parler ou un accord de p puissant la poursuite de négociation, ou la
conclusion d’un accord, car l’objet de ces 2 cas n’est pas encore déterminé
comme l’exige le ct ou il est insuffisant ou partiel.

Les règles fondamentales du droit des ob.et des ct s’explique au ct de


commerce international affirmée par sentence CCI 26 octobre 1979. Seulement
le ct de commerce international a un particularisme quant à sa formation suscitée
par les dispositions du décret du 29 août 1994 n°94-1743, portant fixation des
mondialités de réalisation des opérations de commerce extérieur. Ce décret pris
en application de la loi 7 mars 1994 n°94-41 relative au commerce extérieur [est
ce que le ct de commerce est un ct consensuel ou bien formel]

Section : préliminaire de la formation du ct de commerce


international

La formation du ct et de compose plusieurs problèmes : l’avant ct, la


forme du ct, la capacité, l’objet, et entre absents, une question retient l’attentes
car elle peut être soulevée à l’ocassion de l’application du decret 29-8-94. En
effet, l’article 6 : « on entend par ct commercial tout doc justifiant d’un achat ou
d’une vente de produits et ou à l’étranger telle que des pièces ci après : ct
régulier, facture proformat, confirmation définitive de vente. Ces documents
peuvent être transmis par télécopie »

Est-ce que le ct de commerce doit être dressé par écrit ? La lecture de


l’article 6 semble apporter une réponse affirmative, il faut que le ct et soit un
document qui justifie une relation en cause. D’ailleurs, l’art 7 confirme il énonce
que le ct commercial doit comporter une série de ment ob qui sont :

1-Le nom et adress des parties, 2-numéro de code en douane + le nom de


l’intermédiaire agrée s’il s’agit d’un et d’export, 3-numéro et date de la facture,
4-numéro des références propres à chaque produit dans la ***clôture, 5-la
désignation commerce du produit, 6-numéro de la position tarifaire du produit,
7-le prix unitaire et la qualité du produit, 8-Prix global du produit et la monnaie
de règlement, 9-cachet/signature du fournisseur ou expéditeurs,10-délai et mode
de livraison, 11-mode et délai de pay, 12-origine et provenance en destination du
produit. Lorsque ils ‘agit d’une importation le ct commercial doit aussi
comporter :

1-une date de conclusion ne remontant pas plus de 3 mois, 2-La valeur


FOB quelque soit le mode d’expédition, 3-une clause de conformité aux
normes » art 6+art 7 ct de commerce en Tunisie est formel, formalisé exigée au
niveau de l’exigence de l’écrit et au niveau du contenu même. Mais l’analyse du
texte ou du décret permet de limiter cette interprétation [domaine d’application).
D’abord elle ne concerne pas que le commerce extérieur certes les opérations de
l’importation, exportation, de marchandises ou produits s’insèrent dans le cadre
des relations contractuelle de commerce international, mais elles ne se limitent
pas aux opérations de commerce extérieur.

2-La définition de l’art 6 est précédée par l’expression « on entend


par …» comme si elles est venu pour clarifier et compléter les dispositions qui
précèdent or ces dispositions concernant des documents qui doivent être joints
au titre du commerce extérieur (arts) en vu d’être utilisés pour effectuer les
opérations, d’importation ou d’exportation.

C’est bien d’instrument qui est visé et nin de négocier (l’éct nist pas une
condition de validité mais un moyen d’effectuer une opération). D’ailleurs le
décret prévoit qu’il a pour objet de défini les modalités du réalisation des
opérations, de commerce international (art 9)

3-cette interprétation découle aussi de l’absence de sanction, selon el


décret et selon la loi lorsqu’il y a défend de mentions obligatoire de même l’écrit
(l’art 36 du décret cite les infractions qui il sanctionne pénalement

L’observation de la juris arbitrale permet de déduire que le p.p de


consensualisme est le cadre juris de la formation du ct commercial international.
Ce ci été affirmé par plusieurs sentences arb. Sentence CCI 1975.

Elle décide que lorsque les parties n’ont rédigé un ct formel il convient
d’interpréter une volonté et leurs engagements à partir de leurs écrits et en
fonction des p.p généraux et l’épuise qui doivent réagir les transactions
commerciaux internationales, sentence 1985 différend Irano-Américain : « Il est
universellement admis par des systèmes de droit nationaux que la preuve de
l’existence d’un engagement contractuel oral peut se faire en rapportant la
preuve d’une exécution partielle. Un tel p.p doit être considéré comme un pp
général de droit » [1ère sentence : fondement pp.généraux, 2ème, différentes
systèmes même pp.différents dans les fondements]

Cette solution de consensualisme est celle retenu par divers droits


nationaux en Europe et USA un étude de droit comparé, menée 1979 sous la
direction de René Radière, met en évidence que une grande majorité, des
systèmes jur n’exige pas la formalité du ct ou cite : les système français, Belge ,
luxembourgeois, Néerlandais, allemand, Italien, Anglais, Islandais, d’danois.

L’intérêt attaché à la forme de l’instrument tiendrait essentiellement aux


souvis de faire la preuve du ct ou d’en assurer la publ. Vis-à-vis des 1/3 (en droit
tunisien, le ct est prouvé par tous moyens)

Section II : l’internationalité du ct de commerce

Dans quelles mesures le ct commercial peut être considéré comme ct


inter ? 2 réponses : selon des critères juri admettant des rattachements multiples
selon de critère économique : mise en œuvre des intérêts du commerce
international

Paragraphe I : les rattachements multiples :

Lorsque de ct comporte un élément d’extranéité il est considéré comme


universellement valable. Cette option est devenue impossible avec la complexité
des relations du commerce international. Une réglementation particulière a été
développée. Ainsi depuis Sowingy 1995 il existe une méthode commune qui est
la méthode de conflit de lois. Cette méthode consiste à chercher parmi les
diverses lois étatiques les conflits et avec lesquelles la relation internationale
présentent des liens celle qui la régira effectivement. Cette méthode est
concurrencée par une matière contractuelle par une nouvelle : la Lex Mercatoria.
Pour appliquer l’une ou l’autre méthode il faut chercher le point de rattachement
au point de contact. Le critère a été proposé pour éviter l’arbitraire du juge ou de
l’arbitre par référence à l’ordre juridique.

Mr Lonsan et Bredin considèrent que le ct international est celui « qui a


des biens avec plusieurs systèmes jur » la situation des parties quant à leur nat
ou leur domicile ou la localisation de son objet il a des liens avec plus d’un
système juri ». Il faut selon cette thèse que l’un de ces éléments soit situé à
l’étranger ou rattaché à un système juri étranger pour que le ct soit international.

Le droit tunisien, historiquement, il avait connu le recours à cette


conception juri à la veille de l’indépendance. Les litiges à caractère
internationale relevaient des juridictions français et le critère de l’internationalité
***que l’un des contractants avait une nat. étrangère. Cette consécration a été
reconduite par la juris a affirmé que la juris tunisien « s’est souvent prévalue de
la ***des parties pour reconnaître au ct le caractère internat » exemple Cass Cis
1970. Les faits d’espèces : transport maritime de voitures assuré par la CTN du
port de Marseille au port de ***polie à la livraison les 2 voitures étaient
endommagées ct de transport maritime dont l’exécution est délictueuse,
détermination de la responsabilité. Pour les juges de fond le ct est international
cour de cass : « attendue que les trib a motivé sa décision en observant que le ct
Libyen est inapplicable ou l’espèce puisqu’il s’agit de 2 parties de nat.dont les
rapports contractuels ont été établis par un connaissement rédigé conformément
aux prescriptions de la loi tunisien.

Attendue qu’avec ce raisonnement clair et solide le juge de fond a


également motivé sa décision » rejet sont d’accord de critiquer cette conception
juri soutient que « un ct conclu entre 2 nationaux peut être international
inversement il peut être de droit interne alors que les parties sont de nat
différents ». L’auteur rapporte des illustrations, en matière de transport aérien,
maritime, ferroviaire.
D’autres auteurs ont contesté le recours à la nat, lieu de conclusion du ct
comme lieu et facteur d’international. Le Doyen Henri Batiffol considère qu’il y
a des relations certains critères d’extranéité n’ont aucune influence, si un
étranger établit de longue date dans un pays donné y passe un ct courant, nat
étrangère ne serait modifier le régime du ct ainsi passé un autre au sens Pierre
Mayer : « ni la nat des parties, ni de lieu de conclusion de contrat ne sont à
prendre en considération (sauf ci les concident) la 1 ère cour elle ne caractérise
pas l’opération, la seconde car il est trop facil aux parties de le situer fictivement
où elles le jugeront bon. En recherche le ou les lieux d’exécution et le domicile
des parties sont des éléments fondamentaux de caractère international di ct peut
résulter aussi de ses biens avec une autre opération. Même position adoptée par
Goldman et Lucas. L’observation de Mayer ne figure plus de l’édition récente
de 1987 de son nouvel ouvrage. Celle de Batiffol et Goldman se rattache plutôt à
la possibilité de soumettre le ct aux règles matérielles, aussi, les facteurs sus -
indiqués sont insuffisantes pour internationaliser le ct (concept de plusieurs
critères )

Paragraphe II : La mise en jeu des intérêts de commerce


international

a-L’apparition du critère économique :

C’était à partir 1927 juris français : arrêt Pelisser Cass civ 1927,
conclusion du procureur général Matter et du doyen Capitan. Le problème
concerne la validité des clauses contractuelles de pay. libellé en or ou en
m.étrangère [cette clause de pay. Eut dire 2 per.au lieu de se référer ou D.se
réfèrent au Yen pour valoriser la marchandise]. Une théorie originale a été
instaurée par la juris française dise théorie du pas.international, valide les
clauses valeur or ou valeur devise et les clauses de pay.effectif en or ou en
devise contrairement à la nullité de telle clause dans les pays internes car elle
viole la règle du cour forcé instaurée en droit interne.
Pour que le caractère d’internationalité se réalise et permet l’application
de cette clause il faut que : « le ct produise comme un mouvement de flux et de
reflux au dessous des frontières, seront par exemple l’objet d’un règlement
international. Le contrat de vente commercial qui ait passer des marchandises
d’un pays dans un autre et ensuite le montant du prix du second dans la 1 er ».

La cour de cass a repris la proposition du proeureux Matter. Ce critère a


été repris par plusieurs décisions juris après 1927 et après WWII avec q.q
assouplissement : opération dépassant le cadre de l’économique interne » Cass
civ 1934 arrêt Galakis 1961. Le critère a été retenu dans la juris favorable à
l’autonomie de l’accord compromission par rapport au ct principal 1963 droit
tunisien : la juris publiée et insuffisante. Pour la doctrine considérée que le
critère économique n’est pas clairement consacré par la juris qui retient des
critères jur. Pour le prof le inter économique est le seul critère objectif valable.

b-Portée du critère économique :

Pour la doctrine, la définition relative à la mise en jeu d’intérêt de


commerce international est trop imprécise et trop étroite ( Lucas et Bredin). Elle
rappelle les ****retenus par le législateur français 1981 pour définir l’art
international : Décret 12 mai 1981 : « L’arb international est celui qui met en
cause des intérêts de commerce international » art 1492 CPC. Reprise de la
définition du commerce international dans l’arb international. Pour le lég
tunisien l’art 48 pour définir l’arb d’une façon générale si l’arb concerne le
commerce international » Quelle est la significative de l’expression commerce
international. Il faut consulter loi n°94-42 du 7 mars 94 relative au régime
applicable à l’éco des activités des sociétés de commerce international art 2 :
« L’activité des sociétés de commerce international consiste dans l’exportation
et l’importation de marchandises et de produits » activité de flux et de reflux du
dessus dans frontière. Mais cette définition relative aux sociétés n’implique pas
qu’elle vaut pour l’activité de commerce international en général ni qu’elle
s’applique à la définition du ct de commerce international. Elle est insuffisante
pour définir que le ct met en jeu des intérêts de commerce.

La doctrine moderne : pers de définition absolue du caractère international


du ct il y a plusieurs manières de la Cerner. La distinction entre critère juri et
économique apparaît comme fondée dans la recherche d’une solution au
problème de conflits de lois que pose le ct. Le critère jur est utilisé pour
rattacher le ct à une loi étatique donnée. Mais la tendance générale est de
recevoir aux critères les plus objectifs c'est-à-dire qui se rapportent à la
localisation géographique des biens ou des opérations matérielles consacrant le
ct.

Quant aux critères économiques ils sont appelés lorsqu’il y a lieu de


soumettre le ct commercial à une règle matérielle se distinguent du ct de
commerce interne Marcel Foutaine : « ces critères semblent apparaître les
domaines où le régime juris en cause poursuit lui même les finalités
d’interventionnisme économique » même idée de Fouchad concernant
l’arbitrage.

Jacquet : l’internationalité selon les 1ères critères est formelle et selon le


2ème critère elle est dite substantielle. Même idée de Bruno Appétit

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