Droit constitutionnel occidental : est né des révolutions anglaise au 17eme siècle puis américaine et française en 18 S, ces révolutions sont

à l’origine de ses idéaux et de techniques constitutionnelles originales : la technique du mandat représentatif théorisée en France la technique de la balance des pouvoir constitutionnels développés en Angleterre Son objectif est de lutter contre la barbarie Ce droit a connu des crises,

et a contribué à l’accroissement de leur pouvoir. L’émergence de longues dynasties stables aux larges territoires, par exemple en Espagne, en France et en Castille, a contribué à affermir et à développer un rôle à la fois plus important et indépendant politiquement qu’auparavant.

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Rejet de la représentation : le peuple étant titulaire de la souveraineté direct ou indirect

leurs symptômes :

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l’incapacité du droit à prendre en compte et éradiquer la persistance de phénomènes totalités ( crime de génocides, la bureaucratie de l’ Etat, le terrorisme ) la désaffection vis-à-vis des institutions crées, qui atteint des régimes anciens  l’absence de véritable réponse face aux remises en cause récentes nées de développement des intégrismes religieux et de nationalismes ethniques • leurs conséquences : Le droit est devenu une superstructure qui tourne en grande partie à vide déconnecté de la réalité vécue Les concepts fondamentaux du Droit CCO sont ; Etat, souveraineté, la constitution ,,, 1 Etat Définition Point de vue statique ; un ordre juridique relativement centralisé qui s’impose à une collectivité sociale et l’organise  En sens large, l’Etat est l’ensemble des membre de cette collectivité qui sont tous soumis sous l’ordre juridique qui la fonde  En sens étroit, l’Etat est un appareil de fonctionnaires avec à sa tete le gouvernement Point de vue dynamique ; est une personne juridique dotée d’un pouvoir d’action sur les individus, personne juridique ; cet attribut fait l’etat comme un sujet de droit ( comme tout individu), sela signifie que l’Etat est habilité à exercer une activité juridique donc à jouir de certains droits et à se soumettre à certains obligations Le pouvoir d’Etat ; l’Etat a pour particularité par rapport à toutes les autres personnes juridiques individuelles ou morales de détenir un pouvoir juridique   Utilisé dans le but d’intérêt général Se caractérise par :  Est exercé selon les formes juridiques, c’est un droit par opposition à un pouvoir de fait Un tel pouvoir est motivé par la poursuite de l’intérêt général Utilise la force ou la contrainte, l’Etat a le monopole de la violence légitime ( police , justice ,,)

Le passage à des États plus laïques est devenu un important point de controverse. Les grandes dynasties d’Europe ont consolidé fortement leur pouvoir aux alentours du XVIe siècle ; en même temps, les menaces extérieures à l’Europe devinrent moins importantes. La Réforme protestante eut un impact considérable sur la structure politique européenne : le débat n’était pas seulement idéologique, il menaçait également les fondements d’institutions reposant sur le féodalisme. Le conflit qui s’ensuivit vit s’affronter les partisans d’un État affilié au pape contre ceux qui souhaitaient un État libre de l’influence papale et séculaire, capable de décider de sa propre politique, interne mais aussi religieuse. Ces conflits ont culminé pendant la guerre de Trente Ans du XVIIe siècle. En 1648, les puissances européennes ont signé les traités de Westphalie, mettant fin aux violences religieuses pour de simples motifs politiques et l’Église fut privée de pouvoir politique temporel, bien que la religion continuât à servir de fondation à la légitimé des rois, en leur attribuant le « droit divin ». Le principe du cuius regio, eius religio (« tel prince, telle religion ») établi en Westphalie créa un précédent en établissant l’idée de statu quo et de la non-ingérence d’États dans la politique d’autres États. L’État moderne était né. L’État continua de se développer alors que la noblesse et la bourgeoisie amenèrent et créèrent beaucoup de richesses, accentuant le prestige économique, mais aussi culturel et politique des États. Il y eut même une hausse du nombre des fonctionnaires et l’émergence d’une bureaucratie balbutiante. Près d'un siècle et demi après les traités de Westphalie, l’État devint véritablement moderne à travers le processus de la Révolution française. La Grande Armée de Napoléon déferla en effet sur l’Europe, détruisant les féodalismes et les remplaçant par le concept d’État-nation, qui demeura de l’époque jusqu'au XXIe siècle comme le système étatique dominant, malgré les contestations internes et les différentes idéologies (comme le marxisme) des XIXe et XXe siècles qui appelleront à dépasser le concept de nation. Au XXIe siècle, les États se déclinent en toute une variété de modèles institutionnels et politiques, chacun définissant sa forme de gouvernance (fédéral, unitaire, présidentiel, parlementaire, constitutionnel, démocrate, dictatorial, etc.) et son rapport à la religion (théocratie, laïc, reconnaissance ou non des cultes, etc.).

Suffrage droit : les individus souverains doivent pouvoir voter

La constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les différentes institutions composant l’État et qui organise leurs relations. Elle peut a comporter également une charte des droits fondamentaux. Une constitution écrite est généralement organisée en plusieurs parties appelées Titres, eux-mêmes divisés en articles et alinéas. Quelle que soit sa présentation et son contenu, la constitution est considérée comme la règle la plus élevée de l’ordre juridique de chaque pays. Définition : c’est la norme juridique généralement suprême qui contient à la fois :

 
 Types :

Les principes directeurs de l’ordre juridique étatique ; bust finalité

Les règles de base concernant aménagement et la transmission du pouvoir d’état par des institutions L’énoncé des libertés fondamentales protégées par l’Etat ; droits

Coutumière ; cas fréquent avant le 18s, ce sont des lois fondamentales du royaume qui concernaient la succession au trône et l’inaliénabilité du domaine royal, l’organisation politique et les garanties des libertés découlent alors du respect d’usage répétés considérés comme obligatoires par l’Etat Ecrite : se présente comme un document assez court qui a été adopté sous la forme d’une loi soit

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Particulière ; loi adopté par le parlement à une majorité qualifiée ou par le peuple directement, ce type est précédé d’un préambule ou une déclaration de droit

La souveraineté La souveraineté est le droit exclusif d’exercer l’autorité politique sur une zone géographique donnée. C’est une notion fort complexe qu’on peut analyser tant sous l’angle sociologique que juridique. Origine ; Une origine théologique, notamment chrétienne, cette origine divine de la souvraineté se manifeste par ces caractères extraordinaire : autorité absolue, indivisible, incommunicable, suprême,,,ect. Caractère qui ont été conservés pour qualifier la souveraineté non plus de dieu mais du people ou de nation

Ordinaire ; loi votée par le parlement à la majorité simple

Elaboration : le droit écrite, supérieure aux autres normes juridique , fait l’objet de procédé d’établissements particuliers, solennels  Le recours à l’assemblé constituante ou au gouvernement   Assemblé constituante ( speciale ou législative ) Le gouvernement approuvé par le peuple et adopté par un référendum

Les Eléments constitutifs de l’Etat : Population : élément indispensable, cette population ne s’identifie pas forcement à une nation même si en occident, c’presque toujours le cas. La nation est une population qui est unie par des liens objectifs (géographique, langue, religion) ou par des liens spirituel ( la volonté de vouloir vivre ensemble) Territoire : il n’y a pas d’Etat sans territoire délimité par des frontières pour que l'autorité politique s'exerce efficacement Les Institutions : il n’y a pas d’Etat sans institutions ou organes spécifiques ayant un pouvoir juridique effectif Les Institutions politiques : sont régies par une branche du droit public qu’on appelle droit constitutionnel Les Institutions administratifs : sont régies par autre branche du droit public qu’on appelle droit administratif Origine de l’Etat

La souveraineté : sous l’ancien régime en France La souveraineté a cette époque appartient non pas à tel individu, tel corps mais à Dieu seul. Elle est d’essence divine. Le roi qui est à l’image de Dieu titre la force de son autorité de celle de dieu. Si le roi est appelé le souvrain c’est seulement en tant qu’il es le représentant de l’autorité souveraine et non parce qu’il en est le titulaire

Le pouvoir constituant ; organe qui elabore la constitution détient un pouvoir constituant originaire ( organe agit au nom du souverain), institué ( revision , organe agit au nom du souverain mais est lié par des obligations) La protection Procedure speciale de revision ; longue et complexe pour éviter que la constitution ne soit pas modifié tres facilement ( revison par le parelement, par une assemblé spéciale, par l’nterventon directe du people par la voie du referendum « combiné par le parlement et l’assemblé spéciale Procédure de contrôle

Histoire L’État avant l’État dans l’antiquité La naissance de l’État, au sens large du terme, coïncide avec l’avènement de la civilisation. Pour la majeure partie de son existence, l’espèce humaine, nomade, vivait de cueillette et de chasse. Ce style de vie s’est modifié environ 9 000 ans avant J.-C. avec l’invention de l’agriculture. La pratique de l’agriculture a forcé les hommes à s'installer de façon permanente à certains endroits, près des zones qu’ils cultivaient. Ainsi, le contrôle de la terre est devenu un problème. Ainsi est née la propriété privée et, avec elle, les premières « guerres » sur les désaccords concernant la propriété des terres. De l’État féodal à l’État moderne L’absence de véritable successeur à l’Empire romain a créé un vide politique en Europe. Les royaumes d’Europe occidentale étaient assiégés et régulièrement attaqués par des envahisseurs : les Maures d’abord au sud, des émigrants à l’est, et enfin les invasions vikings venant du nord. À peu près au même moment, la religion, rarement plus qu'un simple facteur politique dans les anciens empires romain et grec, a contribué à former un semblant d'unité au milieu d'une Europe politiquement dissipée. Cela a abouti à reformer un cadre institué, la féodalité, qui régulait les conflits internes et aida l’Europe à faire face aux menaces extérieures. Ce système se manifesta entre autres par l’apparition des croisades auxquelles plusieurs pays d’Europe participèrent ensemble. En 1302, le pape Boniface VIII déclara même que le pouvoir politique exerçait ses prérogatives sous l’ordre des prêtres. Voilà qui limitait les pouvoirs des rois et les forçait à jurer allégeance au pape, la population des États étant très chrétienne. Le Saint-Empire romain germanique, une des plus fortes puissances de l’époque médiévale, apparut en tant que concurrent à l’autorité papale en la personne de Frédéric Barberousse qui envahit l’Italie en clamant la sécularisation au milieu du XIIe siècle. L’affaiblissement de la papauté est un thème important du Moyen Âge : le schisme d'Occident à la fin du XIVe siècle (qui doit son origine à une dispute sur la succession papale) a été exploité par les autorités séculaires

A partir du 18s, les philosophes des lumières et les revolutionnaires notamment francais n’ont pas une conception de la souvrainté tres differente, Rousseau par exemple insistera sur le caractère indivisible et inallénable de la souveraineté qui selon lui esr affaire non pas de puissance mais de liberté. L’etat passif ne fait que transmettre la souvrainté, les penseurs moderne : le titulaire de la souveraineté n’est plus Dieu mais la nation ou le peuple

Signification : au sens strict, la souveraineté est une autorité suprême, celui qui est titulaire de la souveraineté, le souverain n’a donc pas d’autorité, au dessus de lui, sa compétence ne relève d’aucune autorité supérieure . en conséquence, le souverain est complètement libre ou indépendant Les theories de l’autorite souveraine : 1 theorie du droit divin cest une conception religieuse, l’origine de la souvrainté est en Dieu qui en confie seulement l’exercice aux homme. Ce qui est conforme à la position chrétienne ( mais aussi à la position musulmane ) : ST Paul « toute puissance vient de Dieu », il appartient aux homme de choisir qui parmi eux pourra utiliser l’autorité souveraine 2 théorie démocratique : avec la révolution française, l’origine de la souveraineté devient démocratique, le titulaire est le peuple ou la nation, la logique démocratique ainsi créés produit des effets juridiques et politiques considérable : l’instauration du suffrage universel qui est prévu dans la constitution 3 théorie de la souveraineté nationale et populaire ; il est d’usage aujourd’hui de distinguer entre peuple et nation S nationale : appartient à la nation considéré comme entité abstraite, eternelle, distincte des individus vivants ou mort qui la composent. Conséquence ;

Désignation du Premier ministre. Constitutionnellement parlant, le Roi a toute latitude de désigner le Premier ministre de son choix. Rien ne l’oblige à le choisir au sein de la majorité parlementaire et encore moins au sein du premier parti. Formation du gouvernement et approbation royale. Après les négociations et les tractations avec ses partenaires de la nouvelle majorité, le Premier ministre désigné présentera la liste de ses ministres pour approbation royale. Présentation du programme gouvernemental et investiture par le Parlement. De par la Constitution, le gouvernement est responsable devant le Roi et devant le Parlement. Cette double responsabilité est le fruit de la réforme constitutionnelle du 13 septembre 1996 qui a introduit une plus forte dose de parlementarisme, du moins du point de vue formel et juridique, dans le régime politique marocain. Dans la Constitution de 1992, le gouvernement était responsable uniquement devant le Roi. Composition du nouveau gouvernement - M. Driss Jettou, Premier Ministre - M. Abbas El Fassi, Ministre d'Etat - M. Mohamed Benaissa, Ministre des affaires étrangères et de la coopération - M. Al Mustapha Sahel, Ministre de l'intérieur - M. Mohamed Bouzoubaa, Ministre de la justice - M. Ahmed Toufiq, Ministre des habous et des affaires islamiques - M. Mohamed El Yazghi, Ministre de l'aménagement du territoire, de l'eau et de l'environnement - M. Fathallah Oulaalou, Ministre des finances et de la privatisation - M. Abdessadek Rabiah, Secrétaire général du gouvernement - M. Mohand Laenser, Ministre de l'agriculture et du développement rural - M. Mustapha Mansouri, Ministre de l'emploi, des affaires sociales et de la solidarité - M. Habib El Malki, Ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse - M. Khalid Alioua, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique - M. Najib Zerouali, Ministre chargé de la modernisation des secteurs publics - M. Mohamed Achaari, Ministre de la Culture - M. Mohamed Aujjar, Ministre des Droits de l'homme

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Nécessite de représentation ; représenté par des individus

Suffrage-fonction ; vote des citoyens les plus éclairé

S populaire ; appartient au peuple considéré comme entité concrète , chaque personne détient un fragment de cette souveraineté conséquence ;

M. . Abdelkébir Zahoud. de l'eau et de l'environnement. de l'eau et de l'environnement.M. des affaires sociales et de la Solidarité.Mme Najima Rhozali.M. Nouzha Chekrouni.M. Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des affaires économiques et générales et de la mise à niveau de l'économie . M'hammed El Morabit. Adil Douiri.Mme. Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse. Rachid Talbi El Alami. M'hammed Khalifa.M.M. Secrétaire d'état auprés du ministre de l'aménagement du territoire. Ministre de la Communication. Mohamed Cheikh Biadillah. porte parole du gouvernement . Ministre de l'énergie et des mines .M. Ministre déléguée auprès des affaires étrangères et de la coopération chargée des Marocains Résidents à l'Etranger . Ahmed Toufiq Hjira. Taieb El Fassi Fihri. Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l'Administration de la défense nationale. Ministre du tourisme . chargée de la famille.M. Said Oulbacha. Ministre des pêches maritimes . Ministre de l'artisanat et de l'économie sociale . chargé de la Formation professionnelle . Secrétaire d'état auprés du ministre de l'emploi. du commerce et des télécommunications .M. de la solidarité et de l'action sociale .M. Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé du logement et de l'urbanisme .M. chargé de la Jeunesse ELECTIONS LEGISLATIFS 2002 RESULTATS PAR PARTI Secrétaire général Parti politique Date de création tendance députés 1 2 4 3 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 Union socialiste des forces populaires USFP Parti de l’istiqlal PI Parti de justice et du développement PJD Rassemblement des indépendants RNI Mouvement populaire MP Mouvement national populaire MNP Union constitutionnelle UC Parti national démocratique PND Front des forces démocratique FFD Pari du progrès et du socialisme PPS Union Démocratique UD Mouvement démocrate social MDS Parti socialiste démocratique PSD Parti al ahd Alliance des libertés ALD Parti de la gauche socialiste unifiée PGSU Parti de la réforme et du développement PRD Parti marocain libéral Parti des Forces Citoyennes PFC Parti de l’environnement et du développement PED Parti démocratique de l’indépendance PDI Congres National Ittihadi CNI Parti de l’action Parti du centre social PCS Initiatives citoyennes pour le développement ICD Parti du renouveau et de l’équité PRE Abderrahmane Youssoufi Abbes el fassi Dr abdelkrim khatib Ahmed osman Mohand laenser Mahjoubi ahardane Mohamed elabied Abdallah kadiri Thami el khayari Ismael alaoui Bouazza ikken Mahmoud archane Aissa ouardigi Najib el ouzzani Ali belhaj Mohamed bensaid ait idder Abderrahmane el kohen Mohamed ziane Aderrahim lahjouji Ahmed alami Abdelouahad maach Abdelmajid bouzoubaa Mohamed drissi Mohamed samar Mohammed benhammou Chakir achhbar 1975 1945 1996 1977 1959 1991 1983 1982 1997 1974 2001 1996 1996 2002 2001 2002 2002 2001 2001 2002 1945 2001 1974 1984 2002 2002 Social-démocratie Droite conservatrice Islamiste droite libérale Mouvance populaire Mouvance populaire Droite libérale droite Social-démocratie socialiste Mouvance populaire Mouvance populaire Social-démocratie Mouvance populaire libérale Gauche radicale libérale libérale Libérale droite Droite conservatrice Social-démocratie droite Social-démocratie Mouvance populaire Mouvance populaire 50 48 42 41 27 18 16 12 12 11 10 07 06 05 04 03 03 03 02 02 02 1 0 0 0 0 .M. Ministre délégué auprès du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique chargé de la recherche scientifique . Mustapha Mechahouri. Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Emploi. chargé de l'eau .M. . Mohamed El Gahs. Ministre de l'industrie. Fouad Ali Himma. Ministre de la santé .M. Secrétaire d'état auprés du ministre de l'aménagement du territoire.M. Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse. Ministre délégué à l'Intérieur . Abderazzak El Mossadeq. Ministre des relations avec le parlement .M. chargée de l'alphabétisme et de l'éducation non formelle. Omar Fassi Fihri. Ministre délégué aux affaires étrangères et à la coopération .Mme Yasmina Baddou. des affaires sociales et de la solidarité.M.. Karim Ghellab.M.M. Mohamed Saad El Alami. Ministre du Commerce extérieur . Ministre de l'équipement et du transport . chargé de l'environnement . Abderrahman Sbai. Mohamed Taieb Rhafes.M. Mohamed Boutaleb. Nabil Benabdallah.