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1ère ANNÉE COLLÈGE

AUTEURS

LAHCEN BOUZERDA (Coordinateur)


Inspecteur pédagogique de l’enseignement secondaire
MOHAMED BAHAOUI
Professeur de l’enseignement
secondaire collégial
AHMED EL BAZ
Professeur de l’enseignement
secondaire collégial

RÉVISION LINGUISTIQUE

Brahim Rafik, inspecteur de français retraité


Collection Esprit du Livre 2021
Tous droits de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays

ISBN
978-9920-600-29-3
Dépôt légal : 2020MO1733
2ème édition 2021
Le présent manuel vise essentiellement à aider l’apprenant(e) à construire
lui-(elle) même ses apprentissages et à développer des méthodes et techniques utiles à sa
réussite scolaire. Il répond, d’une part, aux exigences de la réforme des curricula, notamment
en ce qui concerne l’approche pédagogique préconisée (l’approche par compétences),
l’éducation aux valeurs, l’éducation aux choix, et d’autre part aux recommandations des
« Orientations Pédagogiques » en vigueur, relatives aux Sciences de la Vie et de la Terre
dans le cycle secondaire collégial.

Découpé en deux unités, onze leçons et vingt-huit activités, ce manuel assure une couverture
complète du programme dans l’esprit d’un véritable enseignement scientifique au collège.
Il met l’accent sur la démarche scientifique fondée sur l’observation, la problématisation,
l’investigation, la recherche documentaire ou sur le terrain, la construction de modèles...

Chaque unité est introduite par un test visant la vérification et la réactivation des
acquis antérieurs en rapport avec les concepts à aborder. Elle se termine par un guide
méthodologique et technique, des outils d’évaluation diversifiés, des fiches de remédiation
et par d’autres suppléments d’auto-formation. Chaque leçon est amorcée par une situation-
problème, concrète, proche de l’environnement de l’apprenant(e), motivante, provoquant
le questionnement et donnant du sens aux apprentissages. Elle propose des activités,
munies de ressources numériques, qui permettent l’alternance entre le travail collectif,
favorisant l’apprentissage collaboratif, et le travail individuel privilégiant l’autonomie de
l’apprenant(e) et l’auto-apprentissage.

Dans chaque activité, nous proposons:


- un déclenchement qui relie le rappel et le questionnement «je me rappelle et je
m’interroge»;
- les objectifs d’apprentissage;
- des documents exploitables soigneusement sélectionnés;
- les tâches à réaliser par l’apprenant(e) «j’exploite et je réalise»;
- un lexique français-arabe «Mots scientifiques en arabe».

Au terme de chaque leçon, nous proposons un bilan, un schéma bilan et un contrôle


des acquis suivant les deux niveaux d’habiletés préconisés par les notes ministérielles
relatives au contrôle continu (restitution des connaissances, raisonnement scientifique
et communication écrite et graphique). À la fin du manuel, nous introduisons des grilles
d’autocorrection des exercices proposés dans toutes les leçons ainsi que des éléments de
réponses relatifs aux évaluations bilan des deux unités.

Nous espérons que ce manuel constituera un outil didactique attrayant, et qu’il apportera
aux apprenants(es) l’aide nécessaire dans leur processus d’apprentissage. Nous espérons
également qu’il constituera un auxiliaire pédagogique pratique et efficace pour les
professeurs des Sciences de la Vie et de la Terre ayant en charge des classes de la 1A.S.C .

Bon courage

Les auteurs
L’ouverture de l’unité

Le plan de l’unité

La compétence visée

Le test diagnostique Les prérequis de la leçon L’ouverture de la leçon

Les objectifs
de la leçon

La situation
problème

Les activités
de la leçon
Les activités Objectifs d’apprentissage

Se rappeler et
s’interroger

Documents
authentiques

Exploiter et
réaliser

Mots scientifiques en arabe


Bilan Exercices

Schéma bilan

Guide
méthodologique Lien vers des ressources numériques
et technique
Je m’évalue

Les critères de
réussite
Leçon 4 : les chaînes et les réseaux
alimentaires
Unité Activité 1 : relations alimentaires 46

Activité 2 : cycle de la matière et flux de l’énergie 48

Bilan et schéma bilan 50

Exercices 51

Leçon 5 : la classification des êtres


RELATIONS ENTRE LES ÊTRES VIVANTS vivants
ET LEUR RELATION AVEC LE MILIEU
Activité 1 : classer les animaux 54
Leçon 1 : observation d’un milieu naturel
Activité 2 : classer les végétaux 56

Activité 1 : préparer une sortie dans un milieu naturel 14 Bilan et schéma bilan 58

Activité 2 : réaliser et exploiter la sortie 16 Exercices 59

Activité 3 : découvrir l’unité structurale commune à tous les 18


êtres vivants
Leçon 6 : les équilibres naturels
20
Bilan et schéma bilan

Exercices 21 Activité 1 : équilibres naturels 62

Leçon 2 : la respiration dans différents Bilan et schéma bilan 64


milieux
Exercices 65
Activité 1 : mettre en évidence la respiration chez quelques 24
êtres vivants

Activité 2 : respirer en milieu aérien 26


Guide méthodologique et technique 67

Activité 3 : respirer en milieu aquatique 28


Évaluation de fin de l’unité 72
Bilan et schéma bilan 30

Exercices 31
Fiche d’auto-évaluation 1 74

Leçon 3 : l’alimentation chez les êtres


vivants Fiche d’auto-formation 75

Activité 1 : régime alimentaire omnivore chez l’Homme 34


Fiche de remédiation 1 76
Activité 2 : étude comparative entre le régime alimentaire 36
carnivore et le régime alimentaire herbivore
Activité 3 : nutrition chez les plantes vertes 38 Fiche de remédiation 2 77

Bilan 40
Grille d’auto-évaluation des exercices 78
41
de l’unité 1
Schéma bilan

Exercices 42
Leçon 1 : préparer, réaliser et exploiter
une sortie géologique
Activité 1 : préparer une sortie géologique 90
Unité
Activité 2 : réaliser et exploiter la sortie 92

Bilan et schéma bilan 94

Exercices 95

Leçon 2 : déduction de la notion du


cycle sédimentaire (1): LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES
quelques aspects de la géodynamique EXTERNES
externe
Activité 1 : l’évolution des paysages géologiques sous 100 Leçon 5 : les ressources en eau
l’action de l’érosion
Activité 2 : le transport des éléments issus de l’érosion 102 Activité 1 : l’eau dans notre environnement 132
Activité 3 : la sédimentation des éléments transportés 104
Activité 2 : notion de bassin hydrographique 134
Activité 4 : la diagenèse 106
Activité 3 : les dangers qui menacent l’eau 136
Bilan et schéma bilan 108
Activité 4 : préservation et traitements des eaux 138
Exercices 109
Bilan et schéma bilan 140

Leçon 3 : déduction de la notion du Exercices 141


cycle sédimentaire (2): les fossiles et
l’échelle stratigraphique
Guide méthodologique et technique 144
Activité 1 : les fossiles et la fossilisation 114
Évaluation de fin de l’unité 146
Activité 2 : l’échelle stratigraphique 116
Fiche d’auto-évaluation 2 148
Activité 3 : le cycle sédimentaire 118
Fiche de remédiation 3 149
Bilan et schéma bilan 120
Grille d’auto-évaluation des exercices 150
121
de l’unité 2
Exercices
Grille d’auto-correction des exercices 156
de l’unité 1
Leçon 4 : la classification simplifiée des Grille d’auto-correction des exercices 162
roches sédimentaires de l’unité 2
Activité 1 : la classification des roches sédimentaires 126 Grille d’auto-correction des évaluations 168
bilans
Bilan et schéma bilan 128 Liste de matériels didactiques 170

Exercices 129 Glossaire 172

Lexique 178

Index 180

Réferences 182
RELATIONS ENTRE LES ÊTRES
UNITÉ VIVANTS ET LEUR RELATION
1 AVEC LE MILIEU

VISÉE
LA COMPÉTENCE

À
la fin de cette unité l’apprenant(e) doit pouvoir résoudre des situations complexes signifiantes,
en mobilisant ses ressources liées à l’étude du milieu naturel (exploration d’un milieu naturel,
la respiration, la nutrition, les relations trophiques et les équilibres naturels, la classification
des êtres vivants),et ce, en choisissant des supports pertinents et en appliquant les étapes de la
démarche scientifique.

8
É
LE PLAN DE L’UNIT

1 Observation d’un milieu naturel

La respiration dans différents


2 milieux

3 L’alimentation chez les êtres vivants

Les chaînes et les réseaux


4 alimentaires

5 La classification des êtres vivants

6 Les équilibres naturels

9
Le programme semestriel officiel
et l’extrait de présentation de l’unité 1
L’unité 1: les relations entre les êtres vivants et leur relation avec le milieu Volume
(selon la note ministérielle n° 132 du 20-09-2011). horaire
Observation d’un milieu naturel

- Diversité des composantes du milieu naturel : animaux, végétaux et microorganismes. 5h

- Première approche de la cellule en tant qu’unité structurale de l’être vivant. 1h


La respiration dans différents milieux

Diversité des êtres vivants et leur adaptation avec leurs milieux de vie : étude comparative de
la respiration en vue d’une généralisation :

- chez les animaux. 4h


- chez les végétaux. 2h
L’alimentation

- Le régime alimentaire omnivore chez l’Homme. 4h

- Étude comparative entre le régime alimentaire carnivore et le régime alimentaire herbivore. 4h

- La nutrition chez les plantes. 2h


Les chaînes et les réseaux alimentaires

- une approche simplifiée de la production de la matière et du flux de l’énergie 2h


La classification des êtres vivants . 2h
Les équilibres naturels. 2h

L’extrait de présentation de l’unité 1


L’étude de cette unité nécessite l’organisation d’une sortie dans un milieu naturel. Elle vous permettra de :
• poser des questions sur les relations entre les caractéristiques du milieu d’une part et les adaptations
morphologiques des êtres vivants qui leur permettent la réalisation de différentes fonctions biologiques
(notamment la respiration et l’alimentation).
• mettre en évidence l’existence et la diversité des relations entre les êtres vivants et entre ces derniers et
la composante non vivante du milieu naturel.
• construire une première approche de quelques concepts biologiques et écologiques (la cellule, la
biodiversité, la respiration, l’adaptation, la nutrition, l’équilibre naturel,…).
• développer le sens de respect de l’environnement et d’adopter des attitudes responsables vis-à-vis de
l’environnement.
• prendre conscience de la place qu’occupe l’Homme dans le milieu naturel, en effet il interagit avec ces
différentes composantes.
• développer le sens du travail en équipe et du respect d’autrui.

10
Les extensions attendues
et interdisciplinarité
Les extensions en relation avec les programmes des Sciences de la Vie et de la Terre
Au secondaire collégial
• En première année collégiale
L’unité 2 : les phénomènes géologiques externes
- La représentation d’un milieu sur un plan (croquis et profil topographique) ;
- La composition minéralogique des roches ;
- Les conditions de fossilisation dans les milieux naturels actuels:
- La relation entre les équilibres naturels et la formation des paysages géologiques et les ressources en eau.
Au secondaire qualifiant
• Au tronc commun scientifique
L’unité 1 : science de l’environnement (écologie)
- Quelques techniques de terrain ;
- La sortie écologique ;
- Première approche à l’écosystème.
• Au tronc commun lettres et sciences humaines
L’unité 2 : l’Homme et l’environnement
- Quelques aspects de déséquilibre naturel ;
- La préservation des équilibres naturels ;
- La santé et l’environnement.
• En première année bac sciences expérimentales
- Les échanges gazeux chlorophylliens;
- La production de la matière organique par les plantes vertes.

Les extensions en relation avec les programmes des autres disciplines du même niveau
En physique chimie
- Des sujets qui traitent la matière et l’environnement.
En géographie
- Des sujets qui traitent la composition et les caractéristiques de la Terre ainsi que les caractéristiques
de l’environnement de l’élève.
En éducation islamique
- Des sujets qui traitent les valeurs relatives à la préservation de la santé et à la protection de l’environnement.
En éducation physique et sportive
- Les valeurs liées à la santé et le bien-être.
Dans les langues
- Des textes littéraires qui traitent des sujets scientifiques en rapport à l’environnement.

11
Je révise mes acquis

Parmi les affirmations suivantes, choisir la bonne réponse

La nature La respiration

1- Le sol est un milieu vivant car : 1- Chez l’Homme :


• il contient de l’air. • le rythme des mouvements respiratoires
• il contient de l’eau. est plus élevé chez l’adulte.
• Il contient des êtres vivants. • le volume de la cage thoracique augmente
pendant l’expiration.
2- Dans la forêt, on trouve : • l’air d’inspiration est riche en dioxygène.
• des composantes vivantes et des
composantes non vivantes. 2- Les plantes sont des êtres vivants qui :
• uniquement les plantes. • respirent dans leurs milieux de vie.
• uniquement les animaux. • ont des mouvements respiratoires.
• rejettent le dioxygène et prennent
le dioxyde de carbone pendant la respiration.

L’alimentation et relations La classification des vertébrés


alimentaires
1- La relation alimentaire entre le lapin, 1- Les vertébrés sont des animaux qui :
l’herbe et le renard s’écrit : • ont tous une colonne vertébrale.
lapin herbe renard. • se divisent en dix grandes classes.
herbe lapin renard. • ont parfois une colonne vertébrale.
herbe renard lapin.

2- La denture des herbivores 2- Les mammifères se caractérisent


se caractérise par : par une peau :
• l’absence des incisives. • recouverte de poils.
• des canines pour couper l’herbe. • recouverte d’écailles.
• des molaires très puissantes. • nue.

12
LEÇON Observation d’un milieu naturel
1
Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon
- La diversité des milieux naturels (forêt, mer, littoral, milieu - Identifier les composantes du
saharien, prairie…). milieu naturel.
- Identification des êtres vivants (animaux et végétaux) dans - Découvrir la diversité des
leurs milieux naturels. composantes du milieu naturel.
- La forêt est un milieu naturel qui se compose de parties
non vivantes (le sol, les roches, l’eau) et d’êtres vivants qui - Utiliser les moyens et les
sont liés entre eux par des relations alimentaires (prédation, techniques d’exploration d’un
symbiose…). milieu naturel.
- Identification des différentes parties d’une plante. - Constuire le concept de la
- La composition du sol. cellule.

me
La situation problè

Au cours d’une sortie encadrée par le club de l’environnement de votre établissement, Ahmed
vous demande de lui expliquer l’organisation générale d’un milieu naturel (caractéristiques et méthodes
d’étude). Après discussion avec votre professeur animateur, vous avez décidé de chercher à répondre
aux questions suivantes :
- quelles sont les principales composantes d’un milieu naturel ?
- quelles sont les caractéristiques et les techniques d’étude d’un milieu naturel ?
- quelle est l’unité structurale commune à tous les êtres vivants ?

leçon
Les activités de la

Activité 1: préparer une sortie dans un milieu naturel.


Activité 2: réaliser et exploiter la sortie.
Activité 3: découvrir l’unité structurale commune à tous les êtres vivants.

13
ACTIVITÉ 1 Préparer une sortie dans un milieu naturel

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Notre environnement est caractérisé par une Déduire la diversité des milieux naturels.
diversité de milieux naturels. Comment peut-on Identifier les composantes communes à tous
les milieux naturels.
étudier un milieu naturel? Quelles sont les com-
Déterminer les techniques et les moyens
posantes communes à tous les milieux naturels? élémentaires d’exploration d’un milieu naturel.

Choisir un milieu naturel et identifier ses composantes principales

Document 1 Découvrir un milieu naturel proche

a Le plan b Le GPS c La boussole

Document 2 Exemples de milieux naturels qui peuvent être proches de mon collège
Selon la position géographique de mon collège, je peux trouver un ou plusieurs milieux naturels convenables
à l’étude, le plus proche est la cour de mon collège (non aménagée).

a Le paysage d’un Oued b La forêt d’arganier

c Le milieu désertique d Le milieu littoral (Legzira)

14
Quelques techniques et moyens utilisés pour l’étude d’un milieu naturel

Document 1 Quelques moyens pour mesurer les caractéristiques physiques d’un milieu naturel

a Thermomètre b Luxmètre c Hygromètre

Document 2 Quelques techniques d’extraction et de prise d’échantillons des êtres vivants


La prise des échantillons végétaux se réalise directemnt en arrachant des feuilles et des petits rameaux.
L’organisation de ces échantillons sur un support papier permet de réaliser un herbier. Contrairement aux
végétaux qui vivent à l’état fixé, la majorité des animaux se déplacent et ne nous laissent pas toujours les
approcher, ils s’enfuient, ils se cachent ; d’autres sont minuscules ou nocturnes. Par conséquent, nous avons
besoin de moyens et techniques pour détecter leur présence de façon directe (observation, extraction,
capture…), ou indirecte (enregistrement, traces,…).

La source
lumineuse

La litière

Le tamis
L’entonnoir

Liquide de
concerva-
tion

a Aspirateur à insectes b Filet fauchoir c Appareil de Berlèse

Mots scientifiques
en arabe

1- Indiquer les moyens utilisés pour repérer un milieu naturel. Déduire


Sortie sur le terrain la diversité des milieux naturels. Doc. I1 et 2.
‫خرجة ميدانية‬

Milieu naturel 2- Identifier les composantes communes qui caractérisent tous les milieux
‫وسط طبيعي‬ naturels. Doc.I2.

Être vivant 3- Préciser l’utilité de chaque outil dans l’exploration du milieu naturel.
‫كائن حي‬ Doc. II1 et 2.

15
ACTIVITÉ 2 Réaliser et exploiter la sortie

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Dans chaque endroit du milieu naturel visité, on


Rédiger une trace écrite résumant les observa-
peut remarquer la présence particulière de cer-
tions effectuées dans le milieu visité.
tains êtres vivants (animaux et végétaux). Quelles
Montrer la diversité des êtres vivants d’un milieu
sont les caractéristiques des composantes d’un
naturel.
milieu naturel ?

Le plan d’accès au milieu naturel et la collecte des données et des


informations

a Plan d’accès au site de la sortie (exemple réalisé par un élève)

Endroit étudié (arrêt) Arrêt 1 Arrêt 2 Arrêt 3


Animaux observés (traces)
Végétaux observés (traces)
 Éléments minéraux (eau,roches,sable...)
Température (°C)
Éclairement (lux)
Humidité (%)
Exposition et orientation

b Le tableau est un outil qui permet le rassemblement des données et des informations sur le
milieu naturel étudié

16
Étude de la diversité des êtres vivants
Document 1 Exemples d’êtres vivants d’une forêt

Aigle

Colombe
Végétaux
Écureuil

Coccinelle Abeille
Hibou

Serpent

Grenouille
Vers de terre Renard

a Quelques êtres vivants rencontrés dans une forêt b Observation de la microfaune


du sol d’une forêt (x20)
Document 2 Exemples d’êtres vivants d’un étang

Moustique
Arbuste

Canard

Escargot
Grenouille

Algue
Poisson

Mots scientifiques
en arabe

Mots scientifiques
en arabe
Diversité 1- Établir, sur vos cahiers, un plan simplifié du milieu naturel étudié (lieu visité)
‫تنوع‬ et noter sous forme d’un tableau, les résultats des observations et des mesures
Microfaune effectués lors de la sortie. Doc. I.
‫فونة دقيقة‬
Faune
‫فونة‬ 2- Montrer, brièvement, la diversité des êtres vivants dans le milieu naturel.
Flore Doc.II.
‫فلورة‬

17
ACTIVITÉ 3 Découvrir l’unité structurale commune
à tous les êtres vivants

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Réaliser les préparations micrscopiques.


Bien qu’ils soient différents et diversifiés, y-a-t-il Observer les constituants microscopiques
des êtres vivants.
une unité structurale commune à tous les êtres Réaliser les dessins d’observations se rapportant
vivants ? à la cellule.
Déduire l’unité structurale commune aux êtres
vivants.

Observation des constituants de minuscules fragments : végétal


et humain à l’échelle microscopique
On cherche à comparer l’organisation des êtres vivants (Homme, animaux et végétaux) à l’échelle
microscopique. Pour cela, on compare les préparations microscopiques suivantes : (utiliser la fiche technique
n° 2, page 68)

Document 1 Épithélium buccal humain observé au microscope optique

Je manipule

Gratter légèrement la face interne de la joue à l’aide d’un


ongle bien lavé.
Étaler le produit du grattage sur une lame dans
une goutte d’eau ou de bleu de méthylène comme colorant.
Couvrir avec une lamelle (la maintenir oblique
par rapport à la lame et lâcher doucement pour éviter de
piéger des bulles d’air).
Observer au microscope optique à différents
Observation microscopique de
grossissements.
l’épithélium buccal humain (x100)

Document 2 Épiderme d’oignon observé au microscope optique

Je manipule

À l’aide d’une pince fine, prélever un petit fragment


de l’épiderme qui recouvre la partie interne d’une écaille de
bulbe d’oignon.
Placer ensuite le fragment au centre d’une lame avec
une goutte d’eau ou de rouge neutre comme colorant, la face
externe de l’épiderme vers le haut.
Couvrir avec une lamelle.
Observer au microscope optique à différents grossissements.
Observation microscopique de
l’épiderme d’oignon (x150)

18
Observation des constituants de minuscules fragments prélevés
d’un animal et des constituants d’un organisme microscopique
Document 1 Surface de la peau d’une grenouille au microscope optique

Je manipule

À l’aide d’une pince fine, prélever un petit fragment de la


mue d’une grenouille (partie superficielle de la peau qui
se décolle si on laisse la grenouille dans l’eau).
Placer ensuite le fragment au centre d’une lame avec
une goutte d’eau ou d’un colorant.
Couvrir avec une lamelle.
Observer au microscope à différents grossissements.

Observation microscopique de la
peau d’une grenouille (x1000)

Document 2 Observation microscopique d’une goutte d’infusion d’herbe sèche

Je manipule

Tremper dans un bécher contenant de l’eau une petite


quantité d’herbe sèche et laisser reposer plusieurs
jours pour obtenir une infusion.
Déposer entre lame et lamelle une goutte de l’infusion.
Observer au microscope optique.

Observation microscopique de la
paramécie (x100)

Mots scientifiques
en arabe
Préparation microscopique
‫تحضرية مجهرية‬ 1- En utilisant la fiche méthode n°2 (page 68) et la ressource numérique pro-
Cellule posée en haut de la page 18, réaliser les préparations microscopiques et les
‫خلية‬ observations microscopiques décrites dans les documents I et II.
Microorganisme
‫متعيضمجهري‬ 2- Réaliser, dans vos cahiers, les dessins d’observation correspondant aux
Unicellulaire observations microscopiques précédentes (fiche méthode n°3 page 70).
‫وحيد الخلية‬
Pluricellulaire 3- Déduire l’unité structurale commune à tous les êtres vivants.
‫عديدالخاليا‬

19
BILAN
Activité 1
• À l’aide d’un plan, on peut choisir un milieu naturel proche, accessible, non aménagé par l’Homme,
ne présentant pas de dangers, contenant des paysages divers et un peuplement diversifié…
• Avant de sortir sur le terrain, on prévoit les arrêts, on précise les activités envisagées et on procède aux
préparatifs logistiques et administratifs nécessaires. Des techniques et des moyens permettent l’étude des
milieux naturels :
- appareils de mesure des caractéristiques physiques;
- prise d’échantillons d’êtres vivants ;
- extraction et suivi des animaux…
• En dépit de la diversité des milieux naturels, ils sont tous composés de deux types d’éléments :
- éléments vivants (insectes, oiseaux, arbres, petits animaux…), ou qui l’ont été (feuilles ou branches mortes)
- éléments non vivants (le sol, les roches, l’eau, l’air…)

Activité 2
• Chaque endroit du milieu naturel a des caractères physiques précis (température, éclairement,
humidité, …).
• Les composantes du milieu naturel ne sont pas indépendantes, les conditions du milieu influent sur la
répartition des êtes vivants.
• En dépit de leur cataractéristiques communes, les êtes vivants montrent une grande diversité (animaux,
végétaux, microorganismes).

Activité 3
• Les observations microscopiques de différents fragments vivants (humain, animal et végétal) ainsi que
l’observation de certains micro-organismes montrent que tous les êtres vivants sont constitués d’une unité
structurale commune : la cellule.
• En général les animaux et les végétaux sont constitués de très nombreuses cellules (pluricellulaires) tandis
que certains êtres vivants (les micro-organismes) sont unicellulaire (formé d’une seule cellule).
• Toutes les cellules ont les mêmes constituants de base : noyau, cytoplasme et membrane cytoplasmique.

20
EXERCICES

1- Définir les expressions ou les mots suivants :


être vivant – minéral – milieu naturel – microfaune – cellule – unicellulaire
2- Recopier le tableau ci-dessous et placer correctement les mots suivants :
cascade, papillon, mouche, brouillard, herbe, coquille, lézard, eucalyptus, paramécie, fourmi, sable,
plume, grenouille, glace, hibou, pierre, air, cloporte, marguerite, nénuphar

Végétaux Animaux Restes d’êtres vivants Non vivant

3- Citer les caractéristiques physiques d’un milieu naturel.


4- Recopier le tableau ci-dessous et répondre par vrai « V » ou faux « F » devant chacune
des suggestions.

Suggestions Vrai ou faux


Les arbres sont des êtres vivants pluricellulaires. 1
L’eau qui jaillit de la source appartient au monde vivant. 2
Les animaux font partie de la flore. 3
Le lichen fixé sur le rocher appartient au monde vivant. 4
Le monde minéral fait partie de la faune. 5

EXERCICE 01

En utilisant les données ci-dessous, rédiger en quelques lignes un texte résumant les principales actions
à réaliser lors de la planification d’une sortie sur le terrain (actions à faire: avant la sortie, au cours de la
sortie et après la sortie).
- Choisir un milieu naturel proche.
- La prise de notes.
- La collecte raisonnée des échantillons d’êtres vivants (animaux et végétaux) et du sol (pour extraire la
microfaune du sol).
- Prévoir l’autorisation des parents.
- Réaliser un compte rendu de la sortie.
- Le partage des comptes rendus.
- S’entraîner à l’utilisation des techniques et du matériel d’exploration du milieu naturel.
- Porter des vêtements appropriés.

21
EXERCICES

EXERCICE 02

On propose l’observation du milieu naturel suivant :

1. Recenser les constituants du milieu naturel observés sur la photographie ci-dessus.


2. Grouper ces constituants en êtres vivants et en êtres non vivants.

EXERCICE 03

Les photographies suivantes représentent trois préparations microscopiques réalisées à partir d’êtres
vivants différents.

A B C

(Gx400) (Gx400) (Gx600)

1. Identifier une cellule dans chacune des trois photographies proposées en la décrivant.
2. Indiquer les constituants cellulaires communs des cellules repérées.
3. Déduire l’unité structurale commune des êtres vivants.

22
LEÇON La respiration dans différents
milieux
2
Les prérequis Les objectifs de la leçon
de la leçon
- Les mouvements et les voies respiratoires chez - Réaliser des expériences permettant la
mise en évidence de la respiration des
l’Homme. êtres vivants dans différents milieux.
- La notion des gaz respiratoires. - Identifier les organes et les structures
qui permettent la respiration dans
- L’absorption de dioxygène et le rejet de
différents milieux.
dioxyde de carbone. - Déduire les modes d’adaptation des
- Les plantes respirent. êtres vivants à la respiration dans
différents milieux.

me
La situation problè

(Gx150)

En regardant un documentaire sur la nature à la télévision, Ikram (élève de 1ère année de collège)
remarque qu’il y a des êtres vivants qui respirent dans l’air (l’Homme et les plantes terrestres), d’autres
qui respirent dans l’eau (les poissons), et certains animaux (la grenouille) qui respirent aussi bien
dans l’eau que dans l’air. Elle demande à son frère Amine de lui expliquer comment se manifeste la
respiration dans différents milieux de vie. En cherchant la réponse, les deux frères se posent
les questions suivantes :
- en quoi consiste la respiration ? Et comment la mettre en évidence ?
- comment les êtres vivants respirent-ils dans le milieu aérien ?
- quels sont les organes et les structures qui permettent la respiration dans le milieu
aquatique ?

leçon
Les activités de la

Activité 1: mettre en évidence la respiration chez quelques êtres vivants.


Activité 2: respirer en milieu aérien.
Activité 3: respirer en milieu aquatique.

23
ACTIVITÉ 1 Mettre en évidence la respiration chez quelques
êtres vivants

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Identifier la présence des gaz respiratoires.


Les êtres vivants effectuent des échanges Déduire l’existance des échanges gazeux
gazeux respiratoires avec leur milieu de vie. respiratoires chez l’Homme.
Comment peut-on mettre en évidence les Proposer une hypothèse sur les échanges
échanges gazeux respiratoires ? gazeux respiratoires.
Déduire la notion de respiration.

Les techniques utilisées pour mettre en évidence les gaz respiratoires

Document 1 Mise en évidence des gaz respiratoires

Écran
A B

Interface

a L’oxymètre permet de b Tube A :eau de chaux + CO2 c Schéma du dispositif ExAO


mesurer avec précision Tube B :eau de chaux
la teneur en dioxygène.

L’Expérimentation Assistée par Ordinateur (ExAO)


Méthode automatisée utilisée pour mesurer la quantité de dioxygène et/ou du dioxyde de carbone à
l’aide des sondes reliées à une interface qui est elle-même reliée à l’ordinateur.
Les résultats s’affichent sous forme d’un graphique sur l’écran de l’ordinateur.

La mise en évidence des échanges respiratoires

Document 1 Les échanges respiratoires chez l’Homme


1%

21% Air Air


inspiré expiré
78% Quantité
de
20,9 % 16 %
dioxygène
Diazote (N2) Dioxygène (O2) (O2) Eau de chaux avant Eau de chaux après
Autres Gaz expirations expirations
a Composition simplifiée b Mesure de la quantité c Mise en évidence de la présence
de l’air de O2 dans l’air inspiré de CO2 dans l’air expiré par un
et dans l’air expiré par enfant
un enfant
24
Document 2 Les échanges respiratoires chez les animaux (criquet)

Je manipule

On place un criquet dans une enceinte bien


fermée contenant l’eau de chaux et liée à la
sonde oxymétrique.
On suit sur l’écran de l’oxymètre les variations
de la teneur en dioxygène dans l’enceinte.
On observe également l’aspect de l’eau de
chaux après 15 minutes.
Document 3 Les échanges respiratoires chez les végétaux

Je manipule
On place de l’herbe dans l’enceinte du système ExAO,
et on ferme le couvercle.
On place la sonde oxymètrique, et on met le dispositif
dans l’obscurité (couvrir avec un tissu opaque).
On suit sur l’écran les variations de la teneur
en dioxygène dans l’enceinte.
Document 4 Les échanges respiratoires chez les poissons
Expérience 1 :
La mesure de la quantité de dioxygène dans un aquarium contenant un poisson, nous donne les résultats
représentés dans le tableau ci-dessous.

Expérience 2 :
Dans un aquarium, on prélève une petite quantité d’eau et on l’ajoute à l’eau de chaux on obtient le même
résultat que celui du tube B du doc.I1 b.
On introduit un poisson dans l’aquarium et après une heure, on prélève une petite quantité d’eau et on
l’ajoute à l’eau de chaux on obtient le même résultat que celui du tube A du doc.I1 b.

Mots scientifiques
en arabe
1- Comment peut-on détecter la présence des gaz respiratoires dans différents
Gaz respiratoires
milieux de vie ? Doc. I1.
‫غازات تنفسية‬ 2- Comparer la quantité de dioxygène dans l’air inspiré et dans l’air expiré
Oxymètre d’une part et l’aspect de l’eau de chaux avant et après expiration d’autre part.
‫أكسيمرت‬ Que peut-on déduire? Doc. II1.
3- Formuler l’hypothèse à tester par les expériences et les manipulations
Dispositif ExAO
décrites dans la page 25, vérifier la validité de cette hypothèse. Doc. II 2, 3 et 4.
‫عدة التجريب املدعم بالحاسوب‬ 4- À la lumière de tous les documents, définir la respiration.

25
ACTIVITÉ 2 Respirer en milieu aérien

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Identifier les organes respiratoires chez l’Homme, chez


l’escargot et chez la grenouille.
En milieu terrestre, la respiration de l’Homme, Déterminer les caractéristiques des surfaces d’échanges
des animaux et des végétaux se manifeste par des respiratoires chez l’Homme et chez le criquet.
échanges gazeux avec l’air. Quels sont les organes Identifier les structures d’échanges respiratoires chez le
et les structures adaptés à la respiration dans criquet et chez la plante aérienne.
l’air? Et quelles sont leurs caractéristiques ? Réaliser l’observation microscopique permettant
l’observation des stomates.
Déduire les modes d’adaptation des êtres vivants à la
respiration en milieu aérien.

La respiration pulmonaire
Document 1 Les organes respiratoires chez l’Homme
- 300 millions alvéoles par poumon ;
- L’épaisseur de la paroi des alvéoles
Nez pulmonaires est d’environ 0.001mm ;
Bouche - Chez un adulte la surface totale des
Bronchiole alvéoles pulmonaires est d’environ
200m² .
Trachée

Bronche
Capillaires sanguins
Poumon Bronchiole
Alvéole pulmonaire
Alvéole
pulmonaire

a Schéma représentant l’appareil respiratoire b Schéma des alvéoles pulmonaires


de l’Homme
Document 2 Les organes respiratoires chez l’escargot et la grenouille

Orifice

Poumon vide

Poumons
Poumon rempli d’air

a On introduit un tuyau dans l’orifice d’un


escargot sans coquille, on inspire et on b Dissection d’une grenouille et
expire doucement dans le tuyau visualisation de ses poumons

26
La respiration trachéenne

Document 1 Les organes respiratoires chez le criquet


Dans son milieu de vie, le criquet effectue des mouvements rythmés de la partie inférieure de l’abdomen, il
se gonfle et se dégonfle.

Trachéole

Trachée
Sac aérien
Stigmates

(G x2)

a L’abdomen du criquet agrandi montre b La dissection de l’abdomen du criquet permet


l’existence de petits orifices : l’observation d’un réseau de tubes blancs : les
les stigmates trachées qui partent des stigmates
Les trachées et les trachéoles ont une paroi renforcée par des spirales rigides qui les maintiennent ouvertes
pour favoriser la distribution du dioxygène aux organes.

La respiration des plantes vertes en milieu aérien


Document 1 Les structures respiratoires chez les plantes aériennes

Je manipule
Stomate
Découper une feuille de pélargonium.
À l’aide d’une pince, prélever un échantillon de
l’épiderme inférieur de la feuille.
Monter l’échantillon entre lame et lamelle,
puis observer au microscope optique.
Observation microscopique de l’épiderme inférieur
d’une feuille de pélargonium (x150)

Mots scientifiques
en arabe
1- Identifier les organes respiratoires chez l’Homme et déterminer les carac-
Alvéoles pulmonaires téristiques des surfaces d’échanges. Doc. I1.
2- Trouver le point commun entre la respiration chez l’Homme, chez l’escargot
‫أسناخ رئوية‬ et chez la grenouille. Doc. I2.
Trachées 3- En exploitant la ressource numérique proposée en haut de cette page, iden-
tifier les organes respiratoires chez le criquet. Déduire leurs caractéristiques.
‫قصبات‬ Doc. II. 1.
4- Réaliser une observation microscopique de l’épiderme inférieur d’une feuille
Stomates de pélargonium et déterminer les structures respiratoires. Doc III.1.
‫ثغور‬ 5- En exploitant tous les documents, déduire les types de respiration qui
s’adaptent à la vie au milieu aérien.

27
ACTIVITÉ 3 Respirer en milieu aquatique

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Proposer une hypothèse se rapportant au rôle des


branchies d’un poisson.
En général, les animaux et les végétaux qui Déterminer les caractéristiques des branchies
vivent dans l’eau établissent des échanges chez les poissons .
gazeux avec l’eau. Comment ces êtres vivants Proposer une hypothèse expliquant la respiration
peuvent-ils respirer dans l’eau ? de la grenouille dans l’eau.
Déterminer les caractéristiques de la peau chez la
grenouille.

Respiration branchiale

Document 1 Les mouvements respiratoires chez les poissons

Observation Eau colorée

a- L’observation attentive de la tête d’un poisson dans


un aquarium montre qu’il effectue des mouvements
rythmés de la bouche et des opercules.
b- On introduit de l’eau colorée devant la bouche Opercule
d’un poisson, on remarque qu’elle sort sous
l’opercule.

Document 2 Les organes respiratoires chez les poissons

Sang entrant aux branchies


-riche en CO2
Sang sortant des branchies -pauvre en O2
-riche en O2
-pauvre en CO2 Eau entrant
-riche en O2
-pauvre en CO2

Eau sortant
-riche en CO2
-pauvre en O2

a Les branchies b Les échanges respiratoires chez le poisson

c Schéma d’une coupe transversale de la branchie


Chaque branchie est composée de deux lames branchiales. Chaque lame est constitue d’une multitude de
filaments qui augmente la surface d’échange entre le sang et l’eau. Les filaments sont riches en capillaires
sanguins et munie d’une paroi très fine.

28
Respiration cutanée

Document 1 Découvrir la respiration cutanée chez la grenouille


Parfois la grenouille reste sous l’eau pendant de longs moments, sans avoir besoin de remonter pour respirer
en surface.

Je manipule

Mettre une grenouille dans un bécher


rempli d’eau et bien fermé, en laissant la B A
tête à l’extérieur.
Au début de l’expérience, prélever une pe-
tite quantité de l’eau du bécher et l’ajouter
à l’eau de chaux (tube A).
Attendre 30 min, et refaire la même chose
qu’au début (tube B).
Une expérience pour mettre en évidence
la respiration cutanée chez la grenouille

Document 2 Adaptation de la peau de la grenouille à la respiration

La peau de la grenouille est mince,


humide et très vascularisée. Grâce à
ces propriétés, les échanges gazeux
respiratoires se font facilement et
directement entre l’eau et le sang à
travers la peau c’est :
La respiration cutanée.

La peau de la grenouille à l’oeil nue.

Mots scientifiques
en arabe
1- Proposer une hypothèse pour expliquer le rôle des branchies pendant le
Branchies passage du courant d’eau de la bouche vers les ouïes. Doc. I 1.
2- Déterminer le rôle et les caractéristiques des branchies. Vérifier la validité
‫غالصم‬
de l’hypothèse. Doc. I2.
Respiration cutanée 3- Formuler une hypothèse pour expliquer comment la grenouille peut rester
plus longtemps sous l’eau, sachant qu’elle a une respiration pulmonaire.
‫تنفس جلدي‬
4- Réaliser la manipulation proposée et dégager les caractéristiques de la peau
de la grenouille. Vérifier la validité de l’hypothèse formulée. Doc. II1 et 2.

29
BILAN
Activité 1
- Pour mettre en évidence le dioxyde de carbone, on utilise l’eau de chaux qui devient trouble en
présence de ce gaz.
- Pour mettre en évidence le dioxygène, on utilise l’oxymètre qui mesure la quantité de ce gaz dans diffé-
rents milieux.
- La respiration est une fonction vitale qui permet l’interaction des êtres vivants (animaux et végétaux) avec
leurs milieux de vie. Elle consiste à absorber le dioxygène et à rejeter le dioxyde de carbone. Ces échanges
gazeux respiratoires sont les mêmes chez tous les êtres vivants, ils se réalisent avec l’air ou l’eau.

Activité 2
L’Homme et de nombreux vertébrés terrestres respirent par les poumons : ils ont une respiration
pulmonaire.
Les insectes et les arachnides (l’araignée) respirent à l’aide des trachées : ils ont une respiration trachéenne.
Bien qu’aucun mouvement respiratoire ne soit visible chez les plantes, celles-ci respirent aussi bien comme
les animaux. Les échanges gazeux se font en général au niveau de structures spécialisées : les stomates.
Les poumons, les trachées et les stomates sont des structures adaptées à la réalisation des échanges gazeux
respiratoires dans le milieu aérien. Les poumons sont formés d’alvéoles pulmonaires. Chaque alvéole est
un petit sac rempli d’air dont la paroi est très fine. Elle est entourée de nombreux capillaires sanguins. Ceci
forme une grande surface d’échange entre l’air des poumons et le sang des capillaires; l’oxygène passe
des alvéoles vers le sang et le dioxyde de carbone passe dans le sens inverse. Les trachées sont des tubes
très fins qui conduisent l’air jusqu’aux organes (cellules). Le renouvellement de l’air dans les poumons et
les trachées se fait grâce aux mouvements respiratoires.

Activité 3
Les poissons respirent dans l’eau à l’aide des branchies : ils ont une respiration branchiale.
Les branchies sont des structures adaptées à la réalisation des échanges gazeux respiratoires dans le milieu
aquatique, elles se caractérisent par : une grande surface de contact avec l’eau, un épithélium mince qui
facilite les échanges gazeux et un important réseau de vaisseaux sanguins. Les mouvements respiratoires chez
les poissons (mouvements rythmés de la bouche et des opercules) permettent le renouvellement de l’eau
et assurent les échanges gazeux respiratoires entre l’eau et le sang. Chez certains animaux, tels que la
grenouille, La respiration se déroule également au niveau de la peau. Celle-ci est très mince, nue (pas
d’écailles), lisse et visqueuse (recouverte de mucus). Ceci facilite le passage direct des gaz respiratoires qui
viennent au contact des vaisseaux sanguins et des cellules: c’est la respiration cutanée. La diversité des organes
et comportements respiratoires permet aux êtres vivants d’occuper des milieux différents.

30
EXERCICES

1- Définir les expressions ou les mots suivants:


respiration – gaz respiratoire – oxymètre – stomates
2- Trouver l’intrus.
a. Dioxyde de carbone – dioxygène – respiration – alimentation.
b. Trachée – bronche – branchies – poumon.
c. Milieu aquatique – dauphin – poisson – branchies.
d. Eau de chaux – oxymètre – gaz respiratoire – trachée.
3- Répondre par vrai ou faux.
a. Tous les êtres vivants respirent.
b. Le crocodile respire dans l’eau et dans l’air.
c. Les branchies permettent la respiration dans l’eau.
d. Les végétaux respirent à travers les stomates.
e. Les dauphins ont une respiration branchiale.
f. La respiration cutanée permet à la grenouille de respirer dans l’air.
4- Construire des phrases en utilisant les expressions ou les mots suivants :
a. dioxyde de carbone – air inspiré – air expiré – moins.
b. échanges respiratoires – air – poumons – organes respiratoires – permettent.
c. alvéoles pulmonaires – capillaires sanguins – dioxygène.
d. respiration cutanée – eau – air–grenouille – respiration pulmonaire.
e. eau de chaux – oxymètre – dioxyde de carbone – dioxygène.
5- Recopier et compléter le tableau suivant :

31
EXERCICES

EXERCICE 01
L’expérience ci-dessous a été réalisée pour vérifier l’hypothèse suivante : « les graines germées réalisent
des échanges gazeux avec le milieu extérieur ».

limpide

1- Citer les différences entre le milieu A et le milieu B au début de l’expérience.


2- Quel est le rôle de l’expérience du milieu B? La nommer.
3- Comparer le niveau de l’eau colorée au début et à la fin de l’expérience. Expliquer les différences.
4- Comparer l’aspect de l’eau de chaux au début et à la fin de l’expérience. Expliquer les différences.
5- Les résultats obtenus confirment-t-ils l’hypothèse proposée? Justifier.

EXERCICE 02
La larve de moustique mène une vie aquatique.
Elle dirige de temps en temps l’extrémité de son siphon
abdomen vers la surface de l’eau. Quand
elle plonge dans l’eau, elle entraîne une
bulle d’air à l’extrémité de son siphon
relié aux trachées.
1- Déterminer le rôle du siphon chez la larve de
moustique.
2- Identifier les organes respiratoires chez cette
larve.
3- Déduire son type de respiration.
EXERCICE 03
La photographie ci-contre représente les résultats
Teneur en O2 (en%)
d’une expérience réalisée grâce à un dispositif
ExAO. La courbe traduit la variation de la teneur en
dioxygène dissous dans l’eau d’un aquarium
contenant des êtres vivants en fonction du temps.
1- Décrire l’allure de cette courbe.
2- Expliquer la variation de la concentration de
dioxygène en fonction du temps.
3- Donner quelques exemples des êtres vivants
qu’on peut trouver dans cet aquarium. Temps (en minutes)

32
LEÇON L’alimentation chez les êtres vivants
3
Les prérequis Les objectifs de la leçon
de la leçon
- Les régimes alimentaires. - Déterminer les caractéristiques d’adaptation
- Les types de dents. au régime alimentaire omnivore chez
l’Homme.
- L’organisation du tube digestif chez l’Homme. - Déduire les caractéristiques d’adaptation aux
- Les comportements alimentaires. régimes alimentaires carnivore et herbivore.
- Les sens. - Déterminer les besoins nutritifs chez les
- Les parties d’une plante. plantes vertes.
- Identifier les conditions de production de la
- Les composantes d’une graine. matière organique par les plantes vertes.

blème
La situation pro

Les plantes se fixent par Les brebis broutent Le chat mange sa proie Aliments de l’Homme
les racines dans le sol de l’herbe
Lors de la sortie dans le milieu naturel, un groupe d’élèves a bien noté que les êtres vivants
ne se nourrissent pas tous des mêmes aliments:
- l’Homme peut manger divers aliments d’origine variée ; il a un régime alimentaire omnivore.
- certains animaux consomment de l’herbe ; ils ont un régime alimentaire herbivore.
- d’autres animaux se nourrissent de viande ou de chair; ils ont un régime alimentaire carnivore.
- les plantes, quant à elles, peuvent se maintenir en vie en se fixant au sol avec des racines.
Le responsable du groupe demande alors : «comment les êtres vivants arrivent-ils à s’adapter à leurs
régimes alimentaires ? » À partir de cette question principale, le groupe s’est posé les questions
ci-dessous :
- comment l’Homme s’adapte-t-il au régime alimentaire omnivore ?
- quelle est la différence entre le régime alimentaire herbivore et le régime alimentaire carnivore ?
- comment les plantes se nourrissent-elles ?

leçon
Les activités de la

Activité 1: régime alimentaire omnivore chez l’Homme.


Activité 2: étude comparative entre le régime alimentaire carnivore et le régime
alimentaire herbivore.
Activité 3: nutrition chez les plantes vertes.

33
ACTIVITÉ 1 Régime alimentaire omnivore chez l’Homme

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

L’Homme se nourrit d’aliments d’origine végétale Déterminer les caractéristiques de la denture


(légumes-fruits-graines…) et d’aliments d’origine chez l’Homme.
animale (viandes-lait-œufs…). Il a donc un Déterminer les caractéristiques du tube digestif
régime alimentaire omnivore. Quelles sont les chez l’Homme.
caractéristiques anatomiques qui lui permettent Déduire les caractéritiques d’adaptation au
de s’adapter à ce régime alimentaire ? régime alimentaire omnivore chez l’Homme.

Caractéristiques de la denture chez l’Homme

Document 1 La denture chez l’Homme

a Le crâne de l’Homme b Les muscles masticateurs et le condyle


d’articulation

Je manipule

c La denture chez un Homme adulte d Les mouvements de la machoire inférieure


chez l’Homme

Document 2 La formule dentaire

La formule dentaire est le nombre de chaque type de dents des deux demi-mâchoires. Elle s’écrit sous forme
de la fraction suivante :

xl + yC+ zPM + wM
FD =
x’l + y’C+ z’PM + w’M

x, y, z et w représentent le nombre de dents dans la demi-mâchoire supérieure.


x’, y’, z’ et w’ représentent le nombre de dents dans la demi-mâchoire inférieure.

34
Organisation et caractéristiques du tube digestif humain

Document 1 Tube digestif chez l’Homme

Le tube digestif de l’Homme se compose de :


1 1- la cavité buccale ; contenant différents
types de dents et les glandes salivaires.
2- l’Œsophage ; conduit de 25cm reliant la
bouche et l’estomac.
2
3- l’estomac ; une cavité d’un volume de 2.5L.
4- l’intestin grêle ; un long tube mesurant de
3
6 à 8 m.

6 5- le caecum ; atrophié (Appendice).


4
6- le gros intestin ; un tube volumineux de
5 1.5m de longueur.

a Schéma du tube digestif humain b Caractéristiques du tube digestif humain

Mots scientifiques
en arabe
1- À partir de l’observation des dents de ton camarade, recopie et remplis dans
Régime alimentaire ton cahier le tableau ci-dessous. Doc.I1.
‫نظام غذايئ‬
Denture
‫نظام االسنان‬
Condyle d’articulation
Mots scientifiques
en arabe‫لقمة املفصل‬
Muscles
‫عضالت‬
Mastication
2- Observer les documents et réaliser la manipulation proposée pour détermi-
‫مضغ‬
ner les organes qui permettent la mastication.Écrire la formule dentaire chez
Formule dentaire l’adulte. Doc. I.1 b, c,d et Doc.I2.
‫صيغة سنية‬ 3- Dégager les principales caractéristiques du tube digestif chez l’Homme.
Doc.II.
Omnivore 4- En exploitant tous les documents de cette activité, déduire les caractéris-
‫قارت‬ tiques qui permettent à l’Homme de s’adapter au régime alimentaire omnivore.

35
ACTIVITÉ 2 Étude comparative du régime alimentaire carnivore
et du régime alimentaire herbivore

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Les animaux herbivores se nourrissent d’aliments Déterminer les comportements et les organes
d’origine végétale (herbe, graines, fragments impliqués dans la prédation chez les carnivores.
végétaux...).Les animaux carnivores se nourrissent Comparer la denture et le tube digestif d’un animal
essentiellement de viande issue de proies qu’ils carnivore et ceux d’un animal herbivore.
chassent. Quels sont les comportements et les Comparer la denture et l’estomac d’un herbivore
organes qui permettent la prédation? Quelles sont ruminant et ceux d’un herbivore non ruminant.
les caractéristiques qui permettent aux herbivores Déduire les caractéristiques de la denture
et aux carnivores de s’adapter à leurs régimes et du tube digestif qui permettent l’adaptation
alimentaires? aux régimes carnivore et herbivore.

Comportements et organes de la prédation

Document 1 Quelques étapes de la prédation

La prédation se déroule
selon les étapes suivantes :
- détection;
- attaque;
- capture;
- consommation.

a Le chat repère sa proie b Des loups en chasse à c Les principales étapes de


(chasse à l’affut ) courre par groupe organisé la prédation

Document 2 Organes de la prédation

En général, les carnivores


possèdent des sens bien
développés (la vue, l’ouïe,
l’olfaction), qui leur
permettent de s’adapter à la
prédation. Suivant les organes
des sens et les outils dont ils
disposent, les carnivores utilisent
telle ou telle technique de chasse
bien définie.

a Le chat a de longues canines b Le léopard possède des c Des sens adaptés à la


qui lui permettent de tuer jambes aux muscles bien prédation
la proie, et des griffes développés
servant à la fixer

36
Identification et comparaison de la denture chez les carnivores et les
herbivores
Document 1 La denture chez le chat, chez le lapin et chez la brebis

a Crâne et condyle d’articulation b Crâne et condyle d’articulation c Crâne et condyle d’articulation


du chat du lapin de la brebis

d Formule dentaire du chat e Formule dentaire du lapin f Molaires de la brebis avec


table d’usure

Identification et comparaison du tube digestif chez les carnivores et les


herbivores
Document 1 Le tube digestif chez le chat, chez le lapin et
chez la brebis

a Tube digestif du chat b Tube digestif du lapin c Tube digestif de la brebis

Mots scientifiques
en arabe
1- Comparer le comportement de prédation chez le chat et le loup et
Herbivore
‫عاشب‬ déterminer les organes utilisés au cours de la chasse. Doc. I1 et 2.
2- Comparer, la denture et le tube digestif chez le chat et chez le lapin.
Carnivore
Doc. II1a, II1b, III1a et III1b.
‫الحم‬
3- Comparer les incisives, les molaires et l’estomac chez le lapin (non ruminant)
Tube digestif et la brebis (ruminant) . Établir la relation entre la forme de la table d’usure et
‫أنبوب هضمي‬ celle du condyle d’articulation. Doc. II1b et c et Doc. III 1 b et c.
Rumination 4- Déduire les caractéristiques morphologiques et anatomiques qui permettent
‫إجرتار‬ l’adaptation aux régimes alimentaires carnivore et herbivore.

37
ACTIVITÉ 3 Nutrition chez les plantes vertes

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Proposer des hypothèses se rapportant aux besoins


Étant des êtres vivants, les plantes ont besoin de se nutritifs des plantes vertes.
nourrir. Quels sont les besoins nutritifs des plantes Identifier les structures responsables de l’absorption
de l’eau et des sels minéraux par les plantes vertes.
vertes ? Quels sont les organes responsables de Déterminer le devenir des éléments absorbés
leur absorption? Quel est le devenir des éléments par la plante verte.
absorbés? Montrer le rôle de la lumière dans la production
de la matière organique.

Les besoins nutritifs chez les plantes vertes


Document 1 Mise en évidence des besoins nutritifs chez les plantes vertes

Je manipule
Placer cinq jeunes plantules vertes
identiques dans cinq tubes à essai numérotés
de 1 à 5 dans les conditions suivantes :
Le tube 1: l’eau distillée, sels minéraux, CO2
et la lumière (Témoin).
Le tube 2: sels minéraux, CO2 et la lumière.
Le tube 3: l’eau distillée, CO2 et la lumière.
Le tube 4: l’eau distillée, sel minéraux et CO2.
Le tube 5: l’eau distillée, sels minéraux, et la
lumière. (Ajouter de la potasse sous une clo-
che en verre)
Observer après 15 jours Début de l’expérience Après 15 jours

Document 2 Les structures responsables de l’absorption chez les plantes vertes

X Y
Je manipule
Plonger les racines de deux plantules
vertes identiques dans deux tubes à essai
contenant l’eau de robinet couverte
d’une couche d’huile de telle sorte que :
La zone pilifère de la plantule 1 (tube 1)
baigne dans l’huile et l’extrémité de la racine
(l’apex) dans l’eau.
La zone pilifère et l’apex de la plantule 2
(tube 2) baignent dans l’eau.
Observer après quatre jours.
Des exemples de résultats (X début de l’expérience, Y fin de l’expérience)
Remarque: l’huile n’est pas toxique pour la plante verte.
Document 3 La circulation des éléments absorbés dans la plante
Une expérience pour mettre en évidence X Y
la transpiration: (X: début de l’expérience
Y : fin de l’expérience).
On enveloppe une ou plusieurs feuilles
d’une plante verte avec un sac en
plastique transparent.
On observe le sac après quelques
minutes.

38
Document 4 La circulation de la sève brute
La plante verte absorbe l’eau et les sels minéraux. Une fois absorbé ce mélange constitue la sève brute.

Je manipule
a b
c
Placer une branche de céleri dans un tube à
essai contenant un colorant rouge (a).
Observer la branche après 3 heures (b).
Couper transversalement la tige de céleri et
observer la coupe obtenue à la loupe bino-
culaire (c).
Des exemples de résultats

(x20)

La synthèse de la matière organique par les plantes vertes

Document 1 Mise en évidence des conditions de la synthèse de la matière organique dans les feuilles

Je manipule

Recouvrir d’un papier noir une partie de la feuille de


pélargonium;
Laisser la plante éclairée en plein soleil dans la cour du
collège pendant une journée;
Détacher cette feuille, puis la faire bouillir dans l’eau a Feuille de b Aspect de la
pélargonium feuille suite à la
pendant trois minutes; manipulation
Bouillir la feuille dans l’alcool pendant 15 minutes
L’eau iodé + amidon couleur bleue foncée
jusqu’à ce qu’elle perde sa couleur verte;
Rincer la feuille avec l’eau et la tremper dans l’eau iodée.

Mots scientifiques
Motsen arabe
scientifiques 1- Proposer des hypothèses pour déterminer les besoins nutritifs de la plante
en arabe
Zone pilifère verte. Réaliser la manipulation proposée pour vérifier la validité des hypothèses
‫منطقة مزغبة‬ formulées puis tirer une conclusion. Doc.I1.
2- Réaliser la manipulation proposée pour identifier les structures responsables
Transpiration de l’absorption de l’eau et des sels minéraux chez les plantes vertes.Doc.I2.
‫نتح‬ 3- Réaliser les deux manipulations proposées pour déterminer le devenir des
Sève brute éléments nutritifs absorbés par la plante verte. Doc.I 3 et 4.
‫نسغ خام‬ 4- Après la réalisation de la manipulation proposée, déduire une des conditions
nécessaires à la production de la matière organique par les plantes vertes.
Matières organiques Doc.II1.
‫مواد عضوية‬ 5- En exploitant tous les documents et la ressource numérique proposée en haut
de cette page, tirer une conclusion sur la nutrition des plantes vertes.

39
BILAN

Activité 1
L’Homme, comme tous les omnivores, se caractérise par :
- le condyle d’articulation arrondi qui permet à la mâchoire inférieure de réaliser des mouvements dans tous
les sens.
- la denture complète, mais moins spécialisée comme celle des carnivores et des herbivores, constituée de :
- incisives tranchantes pour couper les aliments.
- canines pointues pour déchirer les aliments.
- prémolaires et molaires aplaties avec des bosses pour broyer les aliments.

Activité 2
Les mammifères carnivores (comme le chat, le chien …) :
- chassent leurs proies à l’affût ou à la courre ; ils ont des sens (ouïe, vue et olfaction) très développés.
- se caractérisent par :
- une denture complète spécialisée (canines bien développées et pointues, molaires cisaillantes
coupantes et incisives courtes qui assurent le raclage de la viande ).
- un condyle d’articulation sous forme d’une barre transversale qui permet à la mâchoire inférieure de
réaliser uniquement des mouvements verticaux.
- un tube digestif court, avec un estomac formé d’une seule cavité.
Les mammifères herbivores qui consomment de l’herbe (peu nutritive et difficile à digérer) se
caractérisent par :
- une denture incomplète (absence des canines) avec la présence d’une barre entre les incisives et les
molaires.
- des molaires avec une croissance continue, râpeuses, broyeuses et présentant une table d’usure à
crêtes.
- un tube digestif très long avec un estomac assez volumineux. On distingue:
- des rongeurs (exemple : le lapin, l’écureuil…) qui ont des incisives à croissance continue, un estomac
formé d’une seule cavité, un caecum (appendice) long et un condyle d’articulation longitudinal arrondi
en avant et mince en arrière.
- des ruminants (exemple : la brebis, la vache …) qui ont un estomac avec quatre cavités (panse, bonnet,
feuillet et caillette), un condyle d’articulation transversal et arrondi, l’absence d’incisives dans la mâchoire
supérieure, remplacées par un bourrelet corné.

Activité 3

Pour produire de la matière organique, les plantes vertes ont besoin :


- d’absorber l’eau et les sels minéraux dans le sol (partie non vivante du milieu naturel) avec les racines.
Une fois absorbé, ce mélange (eau +sels minéraux) constitue la sève brute qui circule de la racine vers les
feuilles par les vaisseaux conducteurs.
- de prélever le CO2 dans l’air au niveau des stomates.
- de capter la lumière solaire par la chlorophylle.
Les plantes vertes sont les seuls êtres vivants capables de synthétiser la matière organique (on dit qu’elles
sont autotrophes).
La matière organique synthétisée est stockée sous forme de réserves dans des organes, comme : les graines,
les tubercules, les fruits...., ces réserves sont utilisées comme nutriments par les plantes elles-mêmes et par
les herbivores et les omnivores.

40
41
EXERCICES

1- Repérer les propositions vraies et corriger celles qui sont fausses.


a. La lumière est indispensable au développement des plantes vertes.
b. Lors de la photosynthèse, les plantes vertes absorbent le dioxygène.
c. Chez les omnivores, le tube digestif est très long.
d. La denture chez les carnivores est très spécialisée.
2- Recopier, puis compléter les phrases suivantes par ce qui convient.
- Chez les animaux carnivores …… (1)…… est complète et se caractérise par …… (2)…… longues et fortes
et des …… (3)…… cisaillantes.
- Chez l’Homme, la mâchoire inférieure exécute des mouvements …… (4)…… grâce au …… (5)…… qui a
une forme …… (6)…… .
3- Classer les animaux suivants selon leurs régimes alimentaires.
Le lion- L’écureuil-Le cheval-la chèvre-Le chien-Le chameau-Le tigre.
4- Recopier les couples ( ,a) , ( , b), ( , c) et ( ,d) et écrire à côté de chaque lettre le chiffre correspon-
dant à la suggestion correcte du groupe A.

1 a
2 b
3
4 c
5 d

EXERCICE 01
Pendant la nuit, le hérisson sort pour chercher sa nourriture en utilisant son ouïe bien développée. Il se
nourrit d’insectes, lombrics, escargots et de petits serpents.
1- Déterminer le régime alimentaire chez le hérisson.
2- Préciser les organes de sens utilisés pendant la prédation.

EXERCICE 02
Le document 1 re- Enfant Homme
présente les modèles de 10 ans adulte
de la dentition de
l’Homme selon l’âge,
et le document 2
représente le modèle
de la coupe longitudi-
nale d’une molaire de
(G x1.5)
l’Homme.
Document 1 Document 2
1- Écrire la formule dentaire de l’enfant de 10 ans et celle de l’adulte.
2- Comparer ces deux formules, que remarques-tu?
3- Réaliser un dessin légendé du document 2.

42
EXERCICES

EXERCICE 03

Afin d’étudier l’alimentation chez la vache, on propose les documents suivants :

Document 1 Document 2 Document 3

1- Préciser le type de la denture chez la vache.


2- Décrire l’estomac de la vache en nommant ses différentes parties.
3- Déterminer, avec précision, le régime alimentaire de la vache. Justifie ta réponse.

EXERCICE 04

Le médecin belge Van Helmont a réalisé en 1660 l’expérience suivante :


Il a placé un petit arbre de 2,5kg dans un grand pot contenant 100 kg de sol sec, puis il a
arrosé le pot avec l’eau de pluie (eau pure) durant 5 ans, sans ajouter rien d’autre. À la fin de
l’expérience, l’arbre, qui avait grandi, pesait 84,59 kg et le sol séché pesait 99,80 kg.
1- Calculer le poids gagné par la plante et celui perdu par le sol.
2- Expliquer les variations observées.

EXERCICE 05

Afin de connaître le rôle et la limite


d’utilisation des sels minéraux (le calcium par
exemple) chez les plantes vertes, on a cultivé
des carottes dans une surface de sol en
ajoutant des quantités variables de calcium.
Le graphique suivant montre les résultats
obtenus.
1- Décrire la variation de la masse des carottes
en fonction de la quantité de calcium
apportée ?
2- Que peut-on déduire ?

43
EXERCICES

EXERCICE 06

Pour étudier le rôle des éléments minéraux chez les végétaux, on a cultivé trois plantes identiques dans
trois milieux synthétiques (a, b et c) de compositions différentes.

Milieu a
Matières minérales Milieu b Milieu c Le tableau 1 : composition chimique
(témoin)
des milieux de culture
CaNo3 + - +
K2No3 + - +
Le tableau 2 : les résultats de
KH2PO4 + + - culture dans les trois milieux
MgSO4 + + +
CaCl2 + + + Milieu Masse fraîche en %
KCl + + + a 100
Na2NO3 + - + b 42
Na2SO4 + + + c 73
NaH2PO4 + + -
+: Présence
Solution ferrique + + + -: Absence

1- Déterminer l’élément minéral dont le rôle est testé dans :


- le milieu b.
- le milieu c.
2- Décrire les résultats obtenus. Que peut-on déduire des résultats de ces cultures (tableau 2) ?
3- Déduire l’élément minéral qui est plus nécessaire que les autres. Justifier la réponse.

EXERCICE 07
Le tableau suivant présente les résultats d’une étude réalisée pour déterminer le régime alimentaire
chez deux insectes : la blatte et le criquet.
L’expérience consiste à fournir des aliments variés aux trois groupes isolés de chaque insecte.
Elle est réalisée dans les mêmes conditions pour tous les groupes.

Blattes Criquets
Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3
Carotte + + + + + +
Blé + + + + + +
Herbe + + + + + +
Pain + + + - - -
Viande + + + - - -
+ : l’aliment est consommé. - : l’aliment n’est pas consommé.
- D’après ces résultats, déterminer le régime alimentaire de la blatte et celui du criquet.

44
LEÇON Les chaînes et les réseaux
alimentaires
4
Les prérequis Les objectifs de la leçon
de la leçon
- Identifier les relations entre les êtres vivants
d’un milieu naturel.
- Les milieux naturels.
- Représenter les relations alimentaires dans
- Les composantes des milieux naturels.
les milieux terrestres et dans les milieux
- Les régimes alimentaires.
aquatiques.
- Les notions de chaînes et réseaux alimentaires.
- Représenter le transfert de la matière et
le flux d’énergie dans les milieux naturels.

me
La situation problè

Un jeudi matin, Hajar, comme d’habitude, est allée à la librairie de son collège. Ce jour-là elle est atti-
rée par une encyclopédie de biologie. En feuilletant ce livre, elle a trouvé des photos d’êtres vivants
dans leur milieu naturel : l’un se nourrit de l’autre, celui-ci est la proie d’un autre. Pour chercher plus
d’informations sur les relations et les interactions entre les êtres vivants dans un milieu naturel, Hajar
se pose les questions suivantes :
• comment s’organisent les relations alimentaires dans les milieux naturels ?
• comment se fait le transfert de la matière et de l’énergie au sein d’un milieu naturel ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: relations alimentaires.


Activité 2: cycle de la matière et flux de l’énergie.

45
ACTIVITÉ 1 Relations alimentaires

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Représenter la relation alimentaire qui regroupe


quelques êtres vivants d’une forêt.
Dans un même milieu naturel, les animaux et Déterminer les niveaux trophiques au sein d’une
les végétaux dépendent les uns des autres pour chaîne alimentaire.
survivre. Comment s’organisent les relations Représenter quelques chaînes alimentaires d’un
étang.
alimentaires dans un milieu naturel ? Représenter quelques réseaux trophiques du
milieu littoral et du milieu marin.

Relations alimentaires dans une forêt

Document 1 Des chaînes alimentaires dans la forêt d’arganier


Dans la forêt, les êtres vivants sont liés par divers types de relations, la plus évidente est la relation
alimentaire. Cette relation est représentée sous forme de chaînes alimentaires. Chaque chaîne alimentaire
comporte un certain nombre de maillons qui déterminent les niveaux trophiques ; le premier maillon est
toujours celui des producteurs, le deuxième est celui des consommateurs du premier degré, le troisième est
celui des consommateurs du deuxième degré et ainsi de suite.

a Les chèvres mangent les feuilles b Le loup mange une chèvre


d’arganier
Document 2 Des réseaux alimentaires dans la forêt d’arganier
Dans un milieu naturel, les chaînes alimentaires se réunissent en réseaux trophiques.

Être vivant Buse Écureuil Hibou Serpent


Nourriture Serpents Graines Serpents-Écureuils Écureuils

46
Relations alimentaires dans quelques milieux aquatiques

Document 1 Exemples de relations alimentaires dans un étang

Quelle nourriture pour ces


êtres vivants ?
• Têtard : des algues, des plantes
aquatiques, vers de vase,...
• Héron : poissons, insectes,
têtard, grenouille,...
• Vers de vase : débris végétaux...

Document 2 Exemples des réseaux trophiques dans le milieu marin

Sardines

Phytoplanctons
Macquereau

Zooplanctons

Crabe

Est mangé par Algues


Goélands Bigorneau

Mots scientifiques
en arabe
Chaîne alimentaire 1- Schématiser la relation alimentaire qui regroupe tous les êtres vivants re-
‫سلسلة غذائية‬ présentés dans cette forêt en utilisant des flèches signifiant : est mangé par.
Réseau trophique Déterminer le niveau trophique de chaque être vivant. Doc.I1.
‫شبكة غذائية‬ 2- Extraire du tableau toutes les chaînes alimentaires possibles. Les regrouper
Niveau trophique pour former un réseau alimentaire. Doc. I2.
‫مستوى غذايئ‬ 3- Écrire les chaînes alimentaires possibles en précisant le niveau trophique
Zooplancton pour chaque organisme. Doc.II1.
‫البالنكتون الحيواين‬ 4- En exploitant la ressource numérique proposée en haut de cette page,
Phytoplancton schématiser un réseau trophique dans le milieu littoral et un autre dans le
‫البالنكتون النبايت‬ milieu marin. Doc. II2.

47
ACTIVITÉ 2 Cycle de la matière et flux de l’énergie

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Si les végétaux chlorophylliens produisent leur Déduire la production de la matière chez les êtres
matière organique à partir de la matière minérale vivants.
Indiquer l’origine de la matière vivante produite
et de la lumière solaire, les animaux ont besoin de chez les êtres vivants.
se nourrir de matière organique préexistante pour Décrire le transfert de la matière et le flux de
en produire la leur propre. Comment se manifeste l’énergie au sein d’une chaîne alimentaire.
la production de la matière chez les êtres vivants ? Identifier les types de représentations graphiques
Comment se fait le transfert de la matière et de utilisées pour représenter le transfert de la ma-
tière et le flux d’énergie.
l’énergie dans un milieu naturel ? Expliquer la notion de cycle de la matière.

Quelques aspects de la production de la matière vivante

Document 1 Les végétaux produisent de la matière vivante

(quelques tonnes)

Document 2 Les animaux produisent de la matière vivante


La daurade est un poisson d’eau de mer. En aquaculture on peut optimiser l’élevage des daurades en
créant les conditions propices : nourriture (les crabes, les moules, les vers marins...). Le tableau ci-dessous
indique l’évolution de la taille des daurades en fonction de leur âge.

Les étapes de croissance de la daurade royale

Âge en
1 5 10 15 20 25 80
jours
Taille en
3,1 3,5 4,5 9 26 121 220
mm

48
Le cycle de la matière et le flux de l’énergie dans le milieu naturel

Document 1 Transfert de la matière et flux de l’énergie


En partant de la chaîne alimentaire suivante :
Luzernes Veaux Garçon
On peut évaluer la quantité d’énergie utilisée par ces organismes pour fabriquer leurs matières organiques,
comme on peut évaluer leurs poids total (biomasse). Les résultats obtenus sont notés dans le tableau
suivant :

k
kJ
kJ
kJ k

C 48 kg C 3.5 x 104 kJ

C 1035 kg C 5 x 106 kJ

P 8211 kg P 6.2 x 107 kJ

Document 2 Cycle de la matière


Les plantes vertes produisent leur propre matière organique à partir de la matière minérale et de l’énergie
solaire (photosynthèse): ce sont des producteurs.
La matière organique produite par les végétaux est utilisée par les consommateurs à différents niveaux pour
produire leurs matières organiques.
Après la mort des êtres vivants, la matière organique qui les constitue est transformée en matière minérale
par un autre groupe d’êtres vivants qui occupe une place primordiale : ce sont les décomposeurs (Bacté-
ries, champignons, vers...). Cette matière minérale est réutilisable par les plantes. Ce transfert de la matière
constitue le cycle de la matière.

Mots scientifiques
en arabe
1. Décrire la variation du poids chez le maïs et la variation de la taille chez la
Biomasse
daurade. Que peut-on déduire de ces variations. Doc.I1 et 2.
‫كتلة حية‬ 2. Préciser l’origine de la matière produite par le maïs et celle produite par la
Cycle de la matière daurade. Doc.I.
3. Décrire le transfert de la matière et de l’énergie en passant d’un niveau
‫دورة املادة‬ trophique à l’autre. Indiquer les types de représentations graphiques
Flux de l’énergie utilisées dans les représentations de ce transfert. Doc. II1.
4. Représenter, à l’aide d’un schéma,le cycle de la matière. Expliquer pourquoi
‫تدفق الطاقة‬
on dit « cycle de la matière et flux de l’énergie ». Doc. II 1 et 2.

49
BILAN
Activité 1
Les relations alimentaires peuvent être représentées par :
a. la chaîne alimentaire, qui est une succession d’êtres vivants dans laquelle, les uns mangent ceux qui les
précèdent, avant de servir de nourriture à ceux qui les suivent. Elle commence toujours par les végétaux
chlorophylliens (les producteurs).Chaque chaîne alimentaire est caractérisée par un nombre déterminé de
niveaux trophiques selon la fonction accomplie par l’être vivant :
1- les producteurs (niveau trophique I) : ce sont des êtres vivants autotrophes.
2- les consommateurs qui peuvent être divisés en :
- consommateurs du premier ordre (niveau trophique II), (les herbivores) ;
- consommateurs du deuxième ordre (niveau trophique III), (les carnivores) ;
- consommateurs du troisième ordre (niveau trophique IV), (les grands carnivores).
b. le réseau trophique (ou alimentaire) qui est un enchevêtrement de plusieurs chaînes alimentaires
partageant un ou plusieurs maillons.
Activité 2
Tous les êtres vivants sont des producteurs de la matière vivante (biomasse). Les plantes vertes
assurent la production primaire. Cette biomasse végétale est utilisée par les consommateurs à différents
niveaux pour assurer la production secondaire. Après la mort des êtres vivants, un autre groupe d’êtres
vivants qui se nourrissent de cadavres ou d’excréments intervient pour transformer la matière organique
en matière minérale réutilisable par les plantes (minéralisation): ce sont les décomposeurs. Le transfert de
la matière se fait donc d’un niveau trophique à un autre en formant un cycle appelé : cycle de la matière.
Le transfert de la matière et de l’énergie au sein d’une chaîne alimentaire est représenté par des pyramides
qui traduisent les constituants des niveaux trophiques. Une pyramide peut représenter pour chaque
niveau le nombre des individus (les pyramides des nombres), la masse de la matière organique produite
(les pyramides des biomasses) ou la quantité d’énergie (les pyramides des énergies). Les pyramides des
énergies mettent en évidence le fait que chaque niveau n’accumule qu’une partie de l’énergie de celui qui
le précède et qu’il y a toujours des pertes d’énergie en passant d’un niveau trophique à un autre supérieur :
c’est le flux de l’énergie.

Production de la matière
vivante et flux de l’énergie

Matières minérales

50
EXERCICES

1- Définir les expressions suivantes:


- chaîne alimentaire.
- réseau alimentaire.

2- Répondre par vrai ou faux.


a. Les végétaux chlorophylliens sont des hétérotrophes.
b. Les carnivores sont des êtres vivants autotrophes.
c. Les herbivores sont des consommateurs du premier ordre.
d. Tous les êtres vivants produisent leur matière par la nutrition.
e. Les décomposeurs transforment la matière minérale en matière organique.
f. Le transfert de la matière dans une chaîne alimentaire se fait simultanément avec celui de l’énergie.

3- Recopier le tableau suivant, puis relier avec une ou plusieurs flèches l’être vivant avec son ordre
trophique :

Êtres vivants Ordre trophique

Chat
Lapin Producteurs
Lion
Vache Consommateurs du premier ordre
Blé Consommateurs du deuxième ordre
Éléphant Consommateurs du troisième ordre
Carotte
Bactéries Décomposeurs
Vers de terre

EXERCICE 01
Dans un ruisseau, on peut trouver divers êtres vivants qui dépendent les uns des autres par des relations
alimentaires. Le tableau ci-dessous présente quelques êtres vivants d’un ruisseau et leurs nourritures.

Êtres vivants du ruisseau Leurs nourritures


Plancton animal Plancton végétal
Larve de chironome Plancton végétal
Larve d’aeschne Larve de chironome
Gammare Plancton animal et végétal
Hydrophile Myriophylle, lentille d’eau
Dytique Larve de chironome, gammare, épinoche,
larve d’aeschne, hydrophile
Épinoche Gammare

1- Représenter trois chaînes alimentaires de ce ruisseau.


2- Construire le réseau alimentaire de ce ruisseau.
3- Indiquer les producteurs et les consommateurs de ce réseau alimentaire.

51
EXERCICES

EXERCICE 02

Dans un océan, le soleil fournit une énergie de 12500 kJ par jour. Sur la même surface, les algues mi-
croscopiques en utilisent 37,5 kJ pour fabriquer leur matière organique. Le zooplancton qui se nourrit
des algues microscopiques assimile une énergie de 1,5 kJ. De même, les poissons consommateurs de
zooplanctons, captent une énergie de 0,02 kJ.
1- Représenter sous forme d’une chaîne alimentaire les êtres vivants cités, et préciser à quel niveau
trophique appartient chacun d’entre eux.
2- Construire la pyramide de l’énergie correspondant à cette chaîne. (échelle : largeur de chaque
rectangle est : 1cm ; 0,5cm de longueur = 1kJ).
3- Que remarques-tu pour l’évolution de l’énergie dans la chaîne alimentaire ?

EXERCICE 03

Le document ci-dessous représente quelques êtres vivants d’un milieu naturel:

Lion
Chacal

Chèvre
Chat
sauvage
Aigle

Lapin

Hibou
Serpent
Souris Plante verte

1- Extraire du document deux chaînes alimentaires. Préciser le niveau trophique de chaque maillon.
2- Dégager du document un réseau alimentaire.

52
LEÇON La classification des êtres vivants
5
Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon
- Développer le sens de l’organisation en
général.
- La classification des vertébrés.
- Identifier quelques critères de
- Les composantes du milieu naturel. classification des animaux et des
végétaux.
- La diversité des êtres vivants dans le milieu naturel. - Utiliser les clés de détermination des
animaux et des végétaux pour classer les
êtres vivants.

me
La situation problè

Pendant les vacances d’été, Jamal et sa famille ont eu l’occasion de visiter le jardin zoologique de
la ville de Rabat. Jamal se trouvait impressionné par la manière dont les animaux étaient organi-
sés au sein du parc zoologique, et il ne cessait de poser des questions à son père, qui, lui-même
n’arrivait pas toujours à satisfaire l’énorme curiosité scientifique de son fils. Heureusement, le père a
constaté la présence de panneaux devant les aires où se trouvaient des animaux, et qui donnaient des
informations scientifiques bien détaillées sur ces derniers. Il a conseillé à son fils de les lire pour
en savoir plus sur l’organisation du monde animal. De nouveau, Jamal se demanda comment les
scientifiques arrivent à regrouper les êtres vivants animaux et végétaux de manière aussi précise ! Il se
posa alors les questions suivantes :
- comment peut-on classer les animaux ?
- comment peut-on classer les végétaux ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: classer les animaux.


Activité 2: classer les végétaux.

53
ACTIVITÉ 1 Classer les animaux

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Lorsqu’on veut réaliser l’inventaire des animaux


Identifier quelques critères de classification
d’un milieu naturel, on se rend compte qu’il est
nécessaire de faire des regroupements dans des animaux.
cette grande diversité animale. Quels sont les Utiliser la clé de détermination pour classer
critères utilisés pour classer les animaux ? les animaux.

Quelques critères de classification des animaux

Document 1 Les animaux sont tous différents, mais ont des caractères communs

a La vache b Le goéland c L’abeille


- corps recouvert de poils. - corps recouvert de plumes. - corps sans squelette.
- squelette interne avec colonne - squelette interne avec - 3 paires de pattes articulées.
vertébrale. colonne vertébrale. - corps dur avec carapace.

d La grenouille verte e Le scorpion f Le lombric


- squelette interne - corps sans squelette. - corps sans squelette.
avec colonne vertébrale. - 4 paires de pattes articulées. - corps mou sans parties dures.
- peau nue. - corps dur avec carapace.

g Le mille pattes h Le poisson rouge i Le lézard


- nombreuses paires de pattes - corps recouvert d’écailles non - corps recouvert d’écailles
articulées. Pas de squelette soudées. soudées.
interne. - squelette interne avec colonne - squelette interne avec
- corps dur avec carapace. vertébrale. colonne vertébrale.
54
La clé de détermination des animaux

Mots scientifiques
en arabe

Classification 1. Regrouper les animaux représentés dans la page 54 en vertébrés et


‫تصنيف‬
invertébrés. Doc.I1.
Invertébrés
‫الفقريات‬ 2. Identifier d’autres critères sur lesquels on peut se baser pour classer les
Vertébrés animaux. Doc I1.
‫فقريات‬
3. En utilisant la clé de détermination des animaux, classer les animaux repré-
Clé de détermination
‫مفتاح التصنيف‬ sentés dans la page 54. Doc. I 1 et Doc.II.

55
ACTIVITÉ 2 Classer les végétaux

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Comme les animaux, les plantes possèdent


des caractères qu’elles partagent entre elles et Identifier quelques critères de classification
des caractères qui les distinguent les unes des des végétaux.
autres. On peut alors leurs attribuer des noms Utiliser la clé de détermination pour classer
bien précis. Quels sont les attributs communs
qui permettent de classer les végétaux ? les végétaux.

Attributs regroupant les végétaux

Document 1 Les végétaux sont tous différents, mais ont des caractères communs

a Arganier : plante endémique du Maroc, les b Pin : plante portant des fleurs en forme de
fleurs blanches à jaune verdâtre, la graine est cônes constitués de plusieurs écailles dont
enfermée dans le fruit. chacun porte deux graines nues.

c Codium : plante sans fleurs et sans tige feuillée. d Polytric : plante sans fleurs, avec tige feuillée
et sans racines.

e Polypode : plante sans fleurs, avec tige feuillée et racines.

56
La clé de détermination des végétaux

Graines protégées
ANGIOSPERMES Oranger
Plantes
à fleurs et
graines
Graines nues
GYMNOSPERMES Pin
Avec fleurs

Avec tige feuillée, avec racines


FOUGÈRES Polypode
Végétaux

Avec tige feuillée, sans racines


Sans fleurs

MOUSSES Polytric

Plantes
sans fleurs et Sans tige feuillée, avec
sans graines chlorophylle
ALGUES Ulve

Constitués d’une cellule


UNICELLULAIRES Euglène

Mots scientifiques
en arabe

Fougères 1- Regrouper les plantes représentées dans la page 56 en plantes à fleurs et


‫رسخسيات‬ plantes sans fleurs. Doc.I1.
Mousses 2- Identifier d’autres critères qui peuvent être utiles pour classer ces plantes.
‫حزازيات‬
Doc. I1.
Angiospermes
3- En utilisant la clé de dtermination des végétaux et la ressource numérique
‫كاسيات البذور‬
proposée en haut de cette page, classer les plantes représentées dans la page
Gymnospermes
‫عاريات البذور‬ 56. Doc. I1 et Doc. II.

57
BILAN

Activité 1

La classification des animaux se base sur des ressemblances morphologiques ou anatomiques. Dans
un même groupe d’animaux, on peut réunir tous ceux qui ont au moins un caractère commun. Selon la clas-
sification classique, le règne animal comporte deux grands groupes :
- les vertébrés : qui possèdent une colonne vertébrale. celle-ci est composée d’os, appelés vertèbres, qui
s’articulent entre eux. Suivant des caractères liés à la peau, ce même groupe est subdivisé en :
- mammifères : leur peau porte des poils et les femelles allaitent leurs petits.
- reptiles : leur peau est couverte d’écailles soudées.
- oiseaux : leur peau est couverte de plumes.
- amphibiens : leur peau est nue et humide.
- poissons : leur corps est couvert d’écailles non soudées.
- les invertébrés sont tous des animaux qui n’ont pas une colonne vertébrale, ce groupe contient de
nombreux animaux très différents les uns des autres. En se basant sur l’étude de plusieurs critères de
classification, les chercheurs ont pu établir une clé de détermination qui facilite l’identification de tel ou tel
animal.

Activité 2

Comme pour les anminaux, on peut classer les plantes en grands groupes selon des critères
morphologiques ou anatomiques bien précis. Selon la présence ou l’absence de fleurs et de graines, on peut
subdiviser les plantes en deux grands groupes :
- les plantes à fleurs et graines sont les plus représentées sur Terre. ce groupe comprend les angiospermes
ayant des graines protégées et les gymnospermes dont les graines sont nues.
- les plantes sans fleurs et sans graines (fougères, mousses, algues) n’ont ni fleurs, ni graines. elles peuvent
coloniser des milieux variés, terrestres ou aquatiques.
L’utilisation des autres critères de classification a permis aux scientifiques d’établir une clé de détermination
des végétaux servant à identifier la position systématique de chaque plante.

58
EXERCICES

1- Définir les expressions et les mots suivants :


classification – clé de détermination – critère de classification – mammifères

2- Préciser la bonne réponse .


A- Les insectes possèdent :
a- une paire de pattes.
b- deux paires de pattes.
c- trois paires de pattes.
B- Les mammifères se caractérisent par :
a- une peau nue, et des mamelles.
b- une peau recouverte de poils, et des mamelles.
c- une peau recouverte d’écailles, et des mamelles.
C- La chauve-souris appartient au groupe :
a- des mammifères.
b- des oiseaux.
c- des reptiles.
D- Les angiospermes sont :
a- des plantes sans fleurs.
b- des plantes à fleurs dont les graines sont enfermées dans les fruits.
c- des plantes à fleurs et dont les graines sont nues.

3- Recopier, puis relier avec une flèche chaque être vivant avec son groupe :

Être vivant Groupe

59
EXERCICES

EXERCICE 01

Le gerris est un animal qui a la capacité de se déplacer


et de chasser sur l’eau des lacs. On l’appelle improprement,
«Araignée d’eau ».
1- Citer les critères que partage le gerris avec l’araignée
(les arachnides).
2- En utilisant la clé de détermination des animaux, vérifier
si le gerris appartient bien au groupe des arachnides.
Justifie ta réponse.
(mesure de 6 à 15 mm)
EXERCICE 02
Le document ci-dessous représente un ensemble d’animaux collectés par un élève lors d’une sortie en
milieu littoral.

1- À quel groupe appartiennent tous ces animaux ? Justifie ta réponse.


2- Quel attribut commun partagent la patelle et le bigorneau ?
3- En utilisant la clé de détermination des animaux, classer ces animaux.

EXERCICE 03
Pour aider ses élèves à classer quelques végétaux, un professeur a proposé le tableau suivant :
Critères Graines Graines
Feuilles Chlorophylle Tige Fleurs Racines
Végétaux nues protégées
Sapin du x x x x x x
Maroc
Épicéa x x x x x x
Pommier x x x x x x
Ulve x
Polytric x x
x : présence du critère.

1- Classer les plantes du tableau ci-dessus en deux groupes, et donner un nom convenable à chaque
groupe.
2- Si on compare le sapin du Maroc et l’épicéa, que peut-on déduire ?
3- En utilisant une clé de détermination des végétaux, déterminer avec précision à quel groupe
appartient chacun des végétaux signalés dans le tableau ci-dessus.

60
LEÇON Les équilibres naturels
6
Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon
- Les milieux naturels. - Déterminer quelques aspects de l’équilibre
naturel.
- Les composantes des milieux naturels.
- Identifier les actions positives et les actions
- Les régimes alimentaires. négatives de l’Homme sur le milieu naturel.
- Construire une première approche de
- Les chaînes et réseaux alimentaires. l’équilibre naturel.

me
La situation problè

Pour se préparer à une activité parascolaire sur la préservation de l’environnement, Yassine (élève de
la 1ère année collégiale) préfère se documenter sur internet. Pendant ses recherches, son attention est
attirée par l’expression suivante «les équilibres naturels sont fragiles». Il se pose alors les questions
suivantes :
• qu’est-ce-qu’ un équilibre naturel ?
• comment peut-on le préserver ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: équilibres naturels

61
ACTIVITÉ 1 Équilibres naturels

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Les êtres vivants sont étroitement liés par des


relations alimentaires. Leurs nombres varient Identifier quelques aspects de l’équilibre naturel.
régulièrement selon la présence de nourriture. Déterminer quelques actions de l’Homme
Cependant, leur existence est toujours maintenue
en équilibre. Qu’est-ce qu’un équilibre naturel ? sur les équilibres naturels.
Comment peut-on préserver les équilibres Définir la notion de l’équilibre naturel.
naturels ?

Notion d’équilibre naturel

Document 1 Étapes de formation d’une forêt

La forêt est un milieu naturel qui assure la cohabitation des êtres vivants. Ces derniers établissent des
relations entres eux et avec le milieu. La formation progressive de ce milieu dure plusieurs dizaines
d’années et son équilibre nécessite l’établissement d’un équilibre entre toutes ses composantes.
Document 2 Aspect d’un équilibre naturel
Nombre d’animaux
7000

6000

Pour étudier la variation des 5000


nombres des lièvres et des
renards, une étude statistique a 4000
Nombre de
été réalisée dans la forêt de Sidi
lièvres
Bennour entre 1965 et 1976. Les 3000
Nombre de
résultats obtenus sont repré- renards
sentés dans le graphe ci-contre. 2000

1000

0 Années
1965 1970 1975 1980
Variation des nombres des lièvres et des renards de 1965 à 1976
62
L’Homme et les équilibres naturels

Document 1 Facteurs provoquant le déséquilibre des milieux naturels

a Le surpâturage b Rejet des eaux usées sur la plage d’une ville


côtière
Document 2 Actions humaines préservant les équilibres naturels

a La station solaire Noor de Ouarzazate b Reboisement au moyen des pins

Mots scientifiques
en arabe
1- Décrire les étapes de formation d’une forêt.Déduire les conditions de son
Équilibre naturel équilibre. Doc.I1.
2- Décrire la variation du nombre de renards par rapport à celui de lièvres. Que
‫توازن طبيعي‬ peut-on déduire ? Doc. I2.
3- Recopier, puis remplir le tableau ci-dessous. Doc. II 1 et 2.
Énergies renouvelables
Actions humaines perturbant les Actions humaines préservant
‫طاقات متجددة‬ équilibres naturels les équilibres naturels
Pollution
‫تلوث‬ 4- Définir l’équilibre naturel. Expliquer l’idée «les équilibres naturels sont
fragiles».

63
BILAN
Activité 1
Suivant les conditions du milieu et les relations qui s’établissent entre les êtres vivants, la variation des
nombres de ces derniers suit des rythmes contradictoires suivant les niveaux trophiques, mais elle oscille
toujours dans une fourchette régulière : il s’agit d’un équilibre dynamique qu’on appelle équilibre naturel.
Les équilibres naturels sont fragiles et peuvent être affectés positivement ou négativement par l’action
de l’Homme. Celui-ci peut préserver l’équilibre naturel en créant des réserves naturelles, en utilisant
les énergies renouvelables non polluantes, en reboisant les terrains…
Inversement l’Homme peut provoquer le déséquilibre naturel en agissant sur le milieu (urbanisation,
incendies, pollutions…) ou sur les êtres vivants (déforestation, chasse, pêche...).

64
EXERCICES

1- Répondre par vrai ou faux.


- Les actions suivantes maintiennent l’équilibre du milieu naturel :
a. utilisation des énergies renouvelables comme l’énergie solaire et l’énergie éolienne.
b. adoption de techniques de lutte biologique dans le domaine agricole.
c. l’arrachage des arbres pour l’exploitation agricole.
d. la création des réserves naturelles et les parcs écologiques.
e. préservation des espèces menacées par la disparition.
f. adoption des règlements juridiques qui contrôlent la pêche des animaux.
g. lutte contre la pollution de l’air et de l’eau.
h. le déboisement de la forêt pour créer de nouvelles villes ou autoroutes.
i. utilisation des pesticides dans le domaine agricole.
2- Construire des phrases en utilisant les mots et les expressions suivants :
a. préserver – l’équilibre naturel – reboisement.
b. pollution – perturber – l’équilibre naturel.
3- Chasser l’intrus.
Déséquilibre naturel – reboisement – pollution – pesticides.

EXERCICE 01

En 1960, les autorités chinoises ont commencé à lutter contre les oiseaux dans le but de préserver les
cultures. Cette violente campagne contre les oiseaux a entraîné une augmentation spectaculaire des
insectes, de petits rongeurs et d’autres animaux. Ceci a conduit une perte très importante des récoltes.
Face à cette situation, les autorités chinoises ont changé d’attitude à l’égard des oiseaux et ainsi les pro-
téger.
1. Dégager la cause de lutte contre les oiseaux par les autorités chinoises.
2. Expliquer l’augmentation des nombres d’insectes et de petits rongeurs.
3. Déterminer le régime alimentaire de ces oiseaux.
4. Préciser l’impact de l’intervention de l’Homme sur l’équilibre naturel.

EXERCICE 02

La dieldrine est un insecticide utilisé en agriculture pour éliminer les ravageurs des cultures. On a mesuré
la quantité de ce produit dans les maillons d’une chaîne alimentaire d’un milieu marin. Le tableau suivant
donne les résultats obtenus.

Phytoplanctons Zooplanctons Crustacés Poissons prédateurs


Être vivant Phytoplanctons Zooplanctons Crustacés Poissons prédateurs
Teneurs de la dieldrine en
0,01 0,02 0,03 0,1
ppm
ppm : partie par million
1. Décrire l’évolution de la teneur de la dieldrine au sein de la chaîne alimentaire.
2. Prévoir l’impact de cette évolution sur le milieu naturel.

65
EXERCICES

EXERCICE 03

Pour lutter contre les rats qui détruisent les cultures de canne à sucre, les autorités de Jamaïque ont
introduit un animal appelé la belette indienne (mungo) dans le pays. Le graphe suivant présente la varia-
tion des nombres des belettes indiennes, des rats et d’autres animaux.

Le temps
(en mois)

La belette indienne (mungo)

1. Décrire l’évolution des nombres des animaux.


2. Déduire les conséquences de l’introduction de la belette indienne sur l’équilibre naturel.

EXERCICE 04
Le tableau suivant présente quelques êtres vivants d’un milieu aquatique.

Animal Nourritures
1. Construire une chaîne alimentaire à
partir des données du tableau. Carpe (poisson) Limnée, végétaux ou
2. Que se passe-t-il s’il y a une pêche débris des végétaux.
excessive de la carpe dans ce milieu? Limnée (mollusque) Végétaux ou débris des
végétaux
Balbuzard pêcheur Carpe
EXERCICE 05

Un élève de la première année collégiale a écrit ce texte :


« Dimanche, j’ai passé la journée à la forêt. Le matin papa en a profité pour faire la vidange de l’huile de
sa voiture. Pendant ce temps, j’ai cassé des branches pour allumer le feu. Des fourmis ont envahi l’en-
droit où nous nous étions installés, nous en avons tué beaucoup. Maman a lavé la vaisselle dans un ruis-
seau d’eau et papa m’a montré comment capturer les poissons à la main. En partant, nous avons laissé
nos ordures comme tout le monde»
1- Déterminer les différentes interventions négatives sur le milieu.
2- Classer les en : actions directes sur le milieu et actions sur les êtres vivants.

66
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

J’apprends la technique
Fiche n°1: observer à la loupe

A- Utiliser la loupe à main


Pou observer des objets ou des détails difficilement visibles à l’œil nu,
on doit:
• placer la loupe à quelques centimètres de l’œil.
• mettre l’objet à observer sur la ligne imaginaire partant de l’œil et
passant par le centre de la loupe.
• rapprocher ou éloigner l’objet à observer de la loupe pour obtenir
une vision nette.

B- Utiliser la loupe monoculaire ou binoculaire


Une loupe mono. ou binoculaire permet d’observer des objets épais.
Elle en donne une image agrandie/grossie.
1- Préparer la loupe
• Choisir la couleur de la platine suivant la couleur de l’objet à observer
(côté noir s’il est clair, côté blanc s’il est sombre).
• Placer l’objet au centre de la platine, le fixer avec les valets si nécessaire.
• Éclairer correctement l’objet pour éviter les ombres gênantes, pour cela,
éclairer par le haut et pointer sur la platine.
• Si l’objet à observer est épais, la loupe doit être en position haute, si au
contraire l’objet est fin, la loupe doit être en position basse.
• Dévisser la vis de réglage et monter ou descendre la loupe
binoculaire selon le besoin.
• Resserrer la vis de réglage.
2- Faire la mise au point
• Adapter l’écartement des oculaires à la vue.
• Régler la netteté en tournant la vis de mise au point pour avoir une image
nette.
• Explorer l’objet en le déplaçant lentement.
3- Changer l’objectif
Il existe 2 objectifs : ×2 et ×4. Si tu en as besoin, change l’objectif.
Pour cela, faire glisser l’objectif en place sur le côté (pas besoin
de dévisser) puis installer le nouvel objectif de la même façon.
4- Ranger la loupe
En fin de l’observation, retirer l’objet et ranger la loupe.
Calculer le grossissement :
Multiplier la valeur indiquée sur l’oculaire par celle indiquée sur l’objectif
réussi à amélioer non réussi
Critères de
Indicateurs de réussite Auto-évaluation
réussite
Éclairage Éclairage correct : ni trop fort, ni trop faible.
Il n’y a pas d’ombres gênantes.
Mise au point Tube optique à la bonne hauteur ;
Mise au point faite en ajustant (remonter/descendre) le tube
optique ;
Image nette.
Objet La couleur de platine est bien choisie.
La partie importante est centrée.
Rangement Rangement correct.

67
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

J’apprends la technique
Fiche n°2: observer au microscope optique

A- Réaliser une préparation microscopique

L’objet à observer doit être très fin de façon à être correctement traversé par la lumière. Il est toujours pla-
cé entre lame et lamelle dans une goutte de liquide. L’ensemble s’appelle une préparation microscopique.
• Mettre une goutte d’eau ou de colorant au centre de la lame.
• Déposer et étaler correctement l’objet à observer dans la goutte d’eau ou colorant.
• Laisser tomber délicatement la lamelle par-dessus.
• Essuyer le surplus d’eau ou de colorant à l’aide d’une feuille d’essuie-tout.

B- Observer la préparation microscopique

1. Préparer le microscope
• Le microscope est pris sans mouvement brusque par la potence (ou
poignée), une main sous le socle.
• Placer le microscope face à soi, en sécurité sur la table et allumer la lampe.
• Mettre en place le plus petit des objectifs (objectif rouge ×4).
2. Mise en place de la préparation microscopique
• Placer la préparation microscopique sur la platine avec la lamelle dirigée vers le haut.
• Fixer la lame avec les valets en mettant la région à observer au niveau du rond lumineux.
3. Mise au point
• Placer son œil contre l’oculaire et régler l’intensité lumineuse en utilisant le diaphragme.
• Tourner la vis macrométrique dans un sens ou dans l’autre jusqu’à ce qu’une image apparaisse puis
devienne nette.
• Affiner la netteté avec la vis micrométrique.
• Explorer la préparation en déplaçant lentement la lame.
4. Changer l’objectif
• Sans changer le réglage, mettre en place l’objectif moyen en faisant tourner la tourelle porte-objectifs.
• Régler la netteté uniquement avec la vis micrométrique en la tournant dans un sens ou dans l’autre.
5. Ranger le microscope
En fin d’observation, retirer la lame et mettre en place le plus petit obectif.
Calculer le grossissement
Multiplier le grossissement de l’oculaire par celui de l’objectif.
Exemple : grossissement de l’oculaire (10) x grossissement de l’objectif (40) = X 400 (fois).

68
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

Oculaire
Tube optique

Potence

Objectif
Vis macrométrique

Tourelle

Platine Vis micrométrique

Valets

Miroir

Microscope monoculaire

Critères de Auto-
Idicateurs de réussite de la préparation microscopique
réussite évaluation
Préparation de Échantillon fin.
l’échantillon Échantillon de taille suffisante.
Dépôt de Échantillon bien étalé et centré dans la goutte.
l’échantillon
Lamelle Lamelle intacte et propre.

Soin Lame propre (pas de trace des doigts).


Pas ou peu d’excès de liquide.
Pas de bulles d’air gênantes pour l’observation.

Critères de Auto-
Idicateurs de réussite de l’observation microscopique
réussite évaluation
Éclairage Réglage correct de la lumière : ni trop fort, ni trop faible (molette,
intensité/diaphragme).
Zone Positionnement correct de la préparation microscopique sur la
d’observation platine.
Zone intéressante bien centrée.
Mise au point Procédure : ordre des objectifs, utilisation des vis macro/
micrométriques.
Image nette.
Rangement Rangement correct.
Autonomie Comportement et sécurité.

69
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

J’apprends la méthode
Fiche n°3: réaliser un dessin d’observation

Un dessin d’observation est une représentation plus précise et fidèle de l’objet réel. C’est un outil de com-
munication qui contient des informations scientifiques (titre, légende, échelle).

1-Préparer le matériel 2-Observer et repérer


• Une feuille blanche. • La forme générale.
• Un crayon à papier bien taillé ou un • Les différents éléments.
porte-mine. • Les relations existant entre ces éléments.
• Une gomme et une règle.

3-Réaliser le dessin 4-Légender et indiquer le titre et le grossissement


• Dessiner, au moyen de traits fins, nets et • Les traits de légendes doivent montrer un
continus, l’objet observé en respectant sa endroit précis sur le dessin, ils doivent être tracés
forme et les proportions de ses éléments. à la règle et ne doivent pas se croiser.
• Réaliser un dessin suffisamment grand et • La légende doit être correctement placée sans
centré. fautes d’orthographe.
• Terminer le dessin par les détails de Le titre doit être le plus précis possible montrant
chaque élément. le type de représentation, l’outil d’observation et
le grossissement.

Observation microscopique Dessin d’une cellule de bulbe d’oignon


d’une cellule de bulbe d’oignon (x400) vue au microscope optique (x400)

Critères de Auto-
Indicateurs de réussite
réussite évaluation
Dessin -Sur une feuille blanche et en utilisant uniquement un crayon à
papier bien taillé.
-Dessin grand, soigné, traits nets et continus.
-Dessin ressemblant à la réalité (je n’invente rien) / proportions
respectées.
Légendes -Traits de légendes tracés à la règle, ne se croisent pas, se terminent
horizontalement, s’arrêtent tous au même niveau, se terminent avec
une flèche au bout.
-Légendes en colonnes, à l’extrémité des flèches.
-Légendes complètes, exactes et sans fautes d’orthographe.
Titre Complet et juste.

70
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

J’apprends la méthode
Fiche n°4: notion d’échelle et proportionnalité
A- Pour connaître l’échelle d’un document (photographie, carte etc…)

il faut mesurer la longueur du segment présent sur le document.

10 µm
Taille réelle

Taille sur la photo 0 1 2 3 4 5

B- Utiliser l’échelle pour connaître la taille de l’objet observé

10 µm
0
1 2

Cellules de l’épithélium buccal


humain au microscope optique
On mesure 4,6cm
3
4
5

calculer la dimension réelle de la cellule en utilisant un tableau de proportionnalité

Tableau de proportionnalité

Dans la réalité 10 µm ???


Sur la photographie 1cm 4,6 cm

Taille réelle de l’objet = (10 x 4,6) /1 = 46 µm


71
Évaluation bilan de l’unité 1

Restitution des connaissances (8 pts)

1. Remplacer chaque lettre par ce qui convient pour compléter le texte (2pts).
La (a) est l’unité structurale de tous les êtres vivants. Elle est constituée d’un (b), d’un (c) et d’une
(d). Les êtres vivants dont le corps est constitué d’une seule cellule sont des (e), et ceux dont le corps
est constitué de plusieurs cellules sont des (f).
2. Répondre par vrai ou faux (2pts).
a. Les plantes vertes produisent leur propre matière organique.
b. Les poissons sont des animaux dont le corps est recouvert d’écailles soudés.
c. L’estomac des herbivores ruminants est composé de quatre cavités.
d. Les insectes respirent à l’aide des poumons.
3. Attribuer à chaque numéro du documens ci-dessous le nom convenable parmi la liste suivante (2pts):
trachée - poumon - alvéoles pulmonaires - bronche.

2
4
3

4. Construire une phrase avec les expressions et les mots suivants (2pts):
- perturbe – actions négatifs – équilibres naturels - Homme.
- matière organique – matière minérale – décomposeurs.
- invertébrés – quatre paires de pattes – arachnides - animaux.
- Chaînes alimentaires – milieu naturel – réseau alimentaire.

Raisonnement scientifique et communication écrite et graphique (12pts)

Exercice 1 : ( 6 pts)
Le dytique est un animal à corps ovale muni de trois paires de pattes et une paire d’antenne. Il se nour-
rit entre autres de têtards. Ces derniers consomment les plantes aquatiques.
Le dytique est adapté à la vie aquatique. Pour respirer, il place régulièrement l’extrémité de son abdo-
men à la surface d’eau pour prélever une réserve d’air qu’elle emprisonne sous ses ailes. Son corps est
parcouru par un réseau de conduits remplis d’air qui s’ouvre par des stigmates sur le dos.

72
Évaluation bilan de l’unité 1

(Gx10)

1. Identifier le groupe d’animaux auquel appartient le dytique. Justifier.


2. Construire une chaîne alimentaire reliant les êtres vivants cités dans l’énoncé en précisant à quel
niveau trophique appartient chacun d’entre eux.
3. Expliquer le comportement respiratoire du dytique.
4. Préciser le type de sa respiration. Justifier.

Exercice 2 : ( 6 pts)
On propose l’étude du régime alimentaire chez la couleuvre (serpent) et chez le renard. Les données
suivantes représentent les résultats d’une étude effectuée sur ces deux animaux dans un milieu où
l’Homme utilise les pesticides pour lutter contre les animaux qui ravagent les cultures.

Aliments Oiseaux Petits rongeurs Lézards Insectes


Pourcentage (%) 20 42 13 25
Tableau 1 : les proportions des différents aliments consommés par la couleuvre.

Aliments Petits mammifère Oiseaux Insectes Fruits


Pourcentage avant l’utili- 30 7 13 50
sation des pesticides (%)
Pourcentage après l’utili- 80 0 0 20
sation des pesticides (%)

Tableau 2 : les proportions des différents aliments consommés par le renard.

1. Déterminer le régime alimentaire chez la couleuvre et chez le renard. Justifier.


2. Dégager le facteur qui influence les modifications de la nourriture chez le renard.
3. Indiquer si l’action de l’Homme dans ce cas est positive ou négative pour le milieu naturel. Préciser
les conséquences possibles de cette action sur ce milieu naturel.

73
Fiche d’auto-évaluation 1

Objectif
- Pratiquer un raisonnement scientifique pour expliquer comment le dauphin s’adapte à la respiration
pulmonaire.

Support

Bien qu’il vive dans l’eau, le dauphin n’est


pas un poisson. C’est un mammifère qui res-
pire grâce à ses poumons. En revanche, à la
place des narines au bout du nez comme le
cas de la majorité des mammifères, le dau-
phin possède un orifice sur le haut de la tête,
appelé «évent».
Pour se maintenir en vie, cet animal
remonte volontairement et régulièrement à
la surface de l’eau.
Source : http://www.jaitoutcompris.com/questions/comment-respirent-les-dauphins-106.php

Les tâches à réaliser


1. Formuler le problème scientifique soulevé par cette situation.
2. Proposer une hypothèse permettant la résolution de ce problème.
3. En te basant sur les données ci-dessus, teste la validité de l’hypothèse.

Aide à la résolution
- Indiquer le milieu de vie et le mode de respiration chez le dauphin et dire si l’appareil respiratoire du
dauphin est adapté à son milieu de vie.
- Expliquer le comportement de vie chez le dauphin.
- Observer le schéma de l’appareil respiratoire du dauphin et relier sa structure au comportement de
vie constaté.
- Conclure sur le type d’adaptation à la respiration pulmonaire remarqué chez le dauphin.

Grille d’auto-évaluation

Capacités visées Indicateurs de réussite J’ai réussi si:


Formuler un - J’ai dégagé le milieu de vie et le mode de la respiration chez dauphin.
problème scien- - J’ai posé une question pour comprendre la respiration chez le dauphin.
tifique
Proposer une - J’ai relié entre le comportement de la montée régulière à la surface de l’eau et la
hypothèse respiration chez le dauphin.
Tester - J’ai relié entre l’anatomie de l’appareil respiratoire et le comportement de vie
l’hypothèse et chez le dauphin.
résoudre - J’ai déduit le type d’adaptation à la respiration pulmonaire remarqué chez le
le problème dauphin.

74
Fiche d’auto-formation

Objectif
- Enrichir ses connaissances sur l’histoire de la cellule.

Support
• Les premières observations de la cellule:
En 1665, le physicien anglais Robert Hook a observé au moyen de son microscope des coupes
de liège. Il a déduit que le liège se compose de plusieurs cavités ou petites chambres. Il les a appelées : cel-
lules. Mais le sens qu’il a attribué au terme «cellule» ne correspond pas tout à fait à son sens actuel.
De 1673 à 1723, le chercheur hollandais Leeuwenhoek a pu observer divers types de cellules,
telles que les cellules sanguines, les bactéries… grâce à des fameux et précieux microscopes qui il a
fabriqués lui-même. Cependant ses observations n’ont été pas prises en considération.
En 1824, le biologiste français Dutrochet s’est rendu compte qu’il est nécessaire de faire une
étude comparative des animaux et des plantes. En effet, il a posé la question suivante : est-ce que
tous les êtres vivants sont composés de cellules ? Ses expériences lui permettent de déduire que les
tissus végétaux se composent de cellules. En revanche, les observations réalisées chez les animaux
n’ont pas réussi, par conséquent il n’a pas pu vérifier son hypothèse.
En 1831, la première observation du noyau a été réalisée par Robert Brown à partir de l’obser-
vation microscopique des feuilles d’une orchidée. Ce résultat a été prouvé par le chercheur Schleiden
en 1838.
En 1839, Theodor Schwann déclare : « la cellule est l’unité de base des végétaux et des ani-
maux »
Au début de XXème siècle, la notion de cellule, unité du vivant, est admise par tous les scienti-
fiques.

La tâche à réaliser
À l’aide de cette frise historique et de l’utilisation d’un moteur de recherche, réaliser un schéma
résumant l’évolution des connaissances sur la notion de la cellule.

75
Fiche de remédiation 1

Difficulté à remédier
• Comprendre la production de la matière organique, son transfert et le flux d’énergie.

Catégorie de la difficulté
• Conceptuelle : la production primaire, le transfert de la matière et le flux d’énergie.

Support

Dans un milieu naturel, les êtres vivants éta- 1 kg 5 kJ


blissent des relations entre eux et avec leur mi-
lieu de vie. Le document ci-contre représente 50 kg 50 kJ
l’une des relations entre les êtres vivants (les
plantes, les lièvres, les serpents, les hiboux.) 100 kg 500 kJ
qui vivent dans une forêt.
1000 kg 5000 kJ

La tâche à réaliser
En te basant sur le document proposé et sur tes acquis, montre comment se fait le transfert de la ma-
tière et le flux de l’énergie au sein de ce milieu naturel.

Aide à la résolution
• Se rappeler les relations entre les êtres vivants d’un milieu naturel et les méthodes de leur représen-
tation.
• Expliquer le devenir de l’énergie et de la matière organique produite par les végétaux en allant d’un
niveau à l’autre de la chaîne alimentaire.

Grille d’auto-évaluation

Capacités visées Indicateurs de réussite J’ai réussi si:


- J’ai indiqué la relation entre les êtres vivants représentés dans le document
Dégager une proposé.
information - J’ai construit la chaîne alimentaire représentée dans la pyramide en précisant
les niveaux trophiques.
Raisonner - J’ai expliqué la forme du pyramide, la superposition des niveaux trophiques et
les quantités d’énergies représentées dans chaque niveau trophique.
- J’ai déduit comment se fait le transfert de la matière produite par les végétaux
et le flux de l’énergie d’un niveau trophique à l’autre.

Évaluation de la remédiation
Faire des exercices similaires hors classe.

76
Fiche de remédiation 2

Difficulté à remédier
• Tester une hypothèse.

Catégorie de la difficulté
• Méthodologique : pratiquer une démarche scientifique.

Support
La grenouille est un animal amphibien. Elle est carac-
térisée par une peau nue. Par conséquent, elle pré-
fère vivre dans les milieux humides. Les têtards res-
pirent comme les poissons par des branchies avant
de devenir des grenouilles adultes qui développent
des poumons. Hors de l’eau, la grenouille adulte ef-
fectue des mouvements du plancher de la bouche
et des mouvements du thorax. L’hiver, elle reste par-
fois longtemps au fond de l’eau et aucun mouvement
respiratoire n’est alors visible.

La tâche à réaliser
Proposer une expérience permettant de vérifier l’hypothèse : « la grenouille respire par la peau lors-
qu’elle est au fond de l’eau ».

Aide à la résolution
1. Se rappeler les tests de la mise en évidence des gaze respiratoires.
2. Penser à créer les conditions favorables pour tester l’hypothèse sans oublier de faire le test témoin.

Grille d’auto-évaluation

Capacités visées Indicateurs de réussite J’ai réussi si:


- J’ai rappelé le test de la mise en évidence de dioxygène en milieu aquatique.
Réstituer - J’ai rappelé le test de la mise en évidence de dioxyde de carbone en milieu
aquatique.
Tester - J’ai reformulé le problème scientifique soulevé par cette situation.
l’hypothèse - J’ai reformulé l’hypothèse proposée pour résoudre le problème scientifique for-
mulé.
- J’ai proposé une expérience qui rassemble les conditions expérimentales favo-
rables pour vérifier l’hypothèse et de faire une expérience témoin.
- J’ai décrit les résultats et tirer des conclusions permettant de valider ou de reje-
ter l’hypothèse proposée.

Évaluation de la remédiation
Faire des exercices similaires hors classe.

77
Grille d’auto-évaluation
des exercices de l’unité 1
Leçon 1 : observation d’un milieu naturel. (Pages: 21-22).
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation
- J’ai trouvé l’ordre logique des étapes à suivre pour planifier une
1 sortie sur le terrain ;
1
- j’ai organisé ces étapes en : action à faire avant la sortie, action à
faire au cours de la sortie et action à faire après la sortie.

1 - J’ai bien nommé les éléments du milieu observés sur la


photographie.
2
2 - J’ai bien précisé la composante vivante;
- J’ai bien précisé la composante non vivante.

1 - J’ai bien repréré et j’ai décrit une seule unité pour chacune des
trois observations microscopiques.
3 2
- J’ai bien nommé les principaux éléments d’une cellule.

3 - J’ai bien exploité les réponses précédentes pour déduire l’unité


structurale commune des êtres vivants.

Leçon 2 : la respiration dans différents milieux. (Page: 32).


Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

1 - J’ai bien trouvé l’élément présent dans le milieu A et absent


dans le milieu B.

2 - J’ai bien compris l’intérêt de l’expérience B;


- J’ai nommé correctement cette expérience.

- J’ai bien remarqué le changement du niveau de l’eau colorée


3 dans le milieu A à la fin de l’expérience;
1 - J’ai bien lié ce changement à la quantité de l’air (dioxygène) dans
le milieu A.

- J’ai bien remarqué l’aspect de l’eau de chaux dans le milieu A à


4 la fin de l’expérience ;
- J’ai bien lié ce changement à la présence ou l’absence du
dioxyde de carbone dans le milieu A.

5 - J’ai bien lié les résultats de cette expérience aux échanges


gazeux respiratoires.
78
1 - J’ai bien lié le siphon de la larve de moustique à la fonction
respiratoire.
2 2
- J’ai bien nommé les organes respiratoires chez cette larve.

3 - J’ai bien exploité les réponses précédentes pour déduire le type


de respiration chez cette larve.

1 - J’ai bien décrit l’évolution de la teneur en dioxygène dans le


milieu en fonction du temps.

3 2 - J’ai bien lié les variations observées à la présence des êtres


vivants dans l’aquarium.

3 - J’ai bien cité quelques petits animaux aquatiques qui peuvent


vivre dans un aquarium.

Leçon 3 : l’alimentation chez les êtres vivants. (Pages: 42-44).


Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

- J’ai bien observé les constituants de la nourriture chez le


1 hérisson ;
1 - J’ai bien utilisé cette information pour déduire le type du régime
alimentaire chez le hérisson. 
2
- J’ai bien dégagé le sens en question dans l’énnoncé de l’exercice.

- J’ai bien compté le nombre de chaque type de dents dans la


1
demi-mâchoire;
- J’ai écrit correctement les deux formules dentaires.
2
2 - J’ai bien indiqué les ressemblances et les différences entre la
formule denture de l’enfant et celle de l’adulte.

3 - J’ai réalisé correctement un dessin scientifique.


(voir la fiche méthode n° 3 page 70)

1 - J’ai bien remarqué l’absence des canines chez la vache ;


- J’ai lié cette absence au type de la dentaire chez la vache.

- J’ai décrit la structure de l’estomac de la vache ;


2
- J’ai bien nommé les différents compartiments de l’estomac de la
3
vache. 

- J’ai bien observé la nourriture de la vache et la structure de son


3 estomac ;
- J’ai bien utilisé ces informations pour déduire le type du régime
alimentaire chez la vache.
79
1 - J’ai bien calculé les différences entres les poids mesurés au début
de l’expérience et ceux mesurés en fin de l’expérience.
4
- J’ai bien établi la relation entre les différences observées et la
2
capacité de la plante verte à synthétiser sa propre matière
organique.

1 - J’ai bien décrit l’évolution de la masse de la carotte en fonction de


la quantité du calcium ajouté.
5
2 - J’ai bien remarqué l’effet du calcium ajouté lorsque celui-ci
dépasse les besoins de la carotte.
- J’ai déduit l’élément minéral testé dans le milieu b. à partir de la
comparaison de sa composition à cellle du milieu témoin.
1
- J’ai déduit l’élément minéral testé dans le milieu c. partir de la
comparaison de sa composition à cellle du milieu témoin.

- J’ai bien comparé la masse fraîche obtenue dans les milieux b et c


2 à celle obtenue dans le milieu a (témoin) (Tableau 2) ;
6
-J’ai établi la relation entre ces résultats et la composition du
milieu.

- J’ai bien observé l’influence de certains éléments dans le milieu


3 sur l’importance de la masse fraîche;
- J’ai précisé l’élément minéral le plus nécessaire;
- J’ai utilisé mes réponses précédentes pour justifier mon choix.

7 1 - J’ai bien exploité les données sur la nourriture de chaque insecte


pour déterminer son régime alimentaire.

Leçon 4 : les chaînes et les réseaux alimentaires. (Pages: 51-52).


Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

- J’ai bien déterminé trois successions d’êtres vivants dans


1 lesquelles, les uns mangent ceux qui les précèdent, avant de servir
de nourriture à ceux qui les suivent;
- J’ai représenté correctement les trois chaînes alimentaires.
1
- J’ai bien trouvé le ou les points permettant de relier les trois
2
chaînes alimentaires représentés;
- J’ai représenté correctement le réseau alimentaire.

3 - J’ai bien indiqué le niveau trophique des êtres vivants qui


composent ce réseau alimentaire.

80
- J’ai représenté correctement la chaîne alimentaire regroupant les
1 êtres vivants cités dans cet exercice;
-J’ai bien indiqué le niveau trophique des êtres vivants qui com-
posent cette chaîne alimentaire.

- J’ai bien respecté l’échelle proposée pour construire les rectangles


2
de la pyramide de l’énergie (longueur du premier rectangle :
2
18,75cm, longueur du deuxième rectangle : 0,75cm et la longueur
du troisième rectangle : 0,01cm).
- J’ai bien dessiné le pyramide de l’énergie demandé.

3 - J’ai bien indiqué l’évolution de la quantité d’énergie en passant


des producteurs aux consommateurs.
- J’ai bien déterminé deux successions d’êtres vivants dans les-
quelles , les uns mangent ceux qui les précèdent, avant de servir
1 de nourriture à ceux qui les suivent en précisant le niveau tro-
3 phique de chaque maillon;
- J’ai représenté correctement les deux chaînes alimentaires.
2
- J’ai bien dégagé du document un réseau alimentaire.

Leçon 5 : la classification des êtres vivants. (Page : 60).


Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

1 - J’ai bien cité quelques critères communs chez le gerris et chez


l’araignée.
1

2 - J’ai bien précisé la classification du gerris en utilisant une clé de


détermination.

1 - J’ai bien trouvé le critère de classification que partagent les


animaux représentés dans les photographies de cet exercice.
2 2
- J’ai bien trouvé l’attribut que partagent la patelle et le bigorneau.

3 - J’ai bien précisé la classification de ces animaux en utilisant une


clé de détermination.

81
- J’ai bien précisé les deux groupes de plantes auxquels appar-
1 tiennent les plantes du tableau en choisissant le critère de classifi-
cation convenable;
- J’ai bien nommé les deux groupes de plantes en question.

3
- J’ai bien comparé l’attribut du sapin du Maroc et de celui de
2
l’épicéa ;
- J’ai bien déduit le ou les groupes auxquelles ils appartiennent.
3 - J’ai bien précisé la classification de ces plantes en utilisant les
critères de classification figurés dans le tableau.

Leçon 6 : les équilibres naturels. (Pages: 65-66).


Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

1 - J’ai bien dégagé de l’énoncé la cause de lutte contre les oiseaux


par les autorités chinoises.

2 - J’ai bien lié l’augmentation des nombres d’insectes et de petits


rongeurs à leur relation alimentaire avec les oiseaux.
1
- J’ai bien observé les constituants de la nourriture de ces oiseaux ;
3
- J’ai bien utilisé cette information pour déduire le type du régime
alimentaire chez ces oiseaux.

4 - J’ai utilisé mes réponses précédentes pour préciser les consé-


quences de l’intervention de l’Homme dans ce milieu.

1 - J’ai décrit l’évolution de la teneur de la dieldrine en passant des


producteurs aux consommateurs.
2

2 - J’ai prévu les conséquences de l’accumulation de la dieldrine dans


les êtres vivants et sur l’équilibre du milieu marin.

82
1 - J’ai bien décrit l’évolution des nombre des belettes indiennes, des
insectes, des oiseaux et des rats en fonction du temps.
3

2 - J’ai utilisé ma réponse précédente pour déduire la conséquence


de l’introduction de la belette indienne dans le milieu naturel.

1
-J’ai déterminé une succession d’êtres vivants dans laquelle, les uns
mangent ceux qui les précedent, avant de servir de nourriture à
4 ceux qui les suivent;
- J’ai représenté correctemennt la chaîne alimentaire.
- J’ai bien précisé la conséquence de la pêche excessive de la carpe
2
sur l’équilibre de ce milieu naturel.

1 - J’ai bien repéré, à partir des données de cet exercice, les interven-
tions négatives de l’Homme sur le milieu naturel.
5

2 - J’ai bien classé ces interventions en actions sur le milieu et en


actions sur les êtres vivants.

83
UNITÉ LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES
2 EXTERNES

VISÉE
LA COMPÉTENCE

À
la fin de cette unité l’apprenant(e) doit pouvoir résoudre des situations complexes signifiantes,
en mobilisant ses ressources liées à l’étude des paysages géologiques (exploration d’un
site géologique, la formation des roches sédimentaires, le temps géologique et le cycle
sédimentaire, les ressources en eau),et ce, en choisissant des supports pertinents et en appliquant
les étapes de la démarche scientifique.

84
LE PLAN DE L’UNITÉ

1 Préparer, réaliser et exploiter une


sortie géologique
Déduction de la notion du cycle
2 sédimentaire (1) : quelques aspects
de la géodynamique externe
Déduction de la notion du cycle
3 sédimentaire (2) : notion du temps
géologique

La classification simplifiée des


4 roches sédimentaires

5 Les ressources en eau

85
Le programme semestriel officiel
et l’extrait de présentation de l’unité 2

L’unité 2 : les phénomènes géologiques externes


Volume horaire
(selon la note ministérielle n° 132 du 20-09-2011).
Préparation, réalisation et exploitation de la sortie
8h
Déduction de la notion du cycle sédimentaire
- L’érosion.
- Le transport.
- La sédimentation. 12h
- La diagenèse
- Fossiles et fossilisation.
- L’échelle stratigraphique.
La classification simplifiée des roches sédimentaires 2h
Les ressources en eau 
- Notion de bassin hydrique.
- Rappel sur les différentes formes de l’eau dans la nature.
6h
- Rappel du cycle de l’eau.
- Les dangers qui menacent les ressources en eau.
- Les mesures de prévention et du traitement.

L’extrait de présentation de l’unité 2

L’étude de cette unité nécessite l’organisation d’une sortie géologique dans un site local. Ce dernier vous
servira comme support concret pour comprendre les phénomènes géologiques externes. Cette unité
vous aidera à :
• acquérir une méthodologie d’étude d’un paysage géologique.
• poser des questions sur les phénomènes de la géodynamique externe et les problèmes liés aux
ressources hydriques.
• étudier les phénomènes de la géodynamique externe (l’érosion, le transport, la sédimentation, la
diagenèse et la classification des roches sédimentaires).
• construire une première approche du temps en géologie à travers l’application des principes
stratigraphiques, l’étude des fossiles et l’établissement d’une échelle stratigraphique simplifiée.
• déduire la notion du cycle sédimentaire.
• construire les concepts scientifiques et fondamentaux de la géodynamique externe (le cycle de la roche,
le temps géologique, la transgression, la régression, l’échelle stratigraphique, le cycle sédimentaire, le
bassin hydrographique…) en adoptant les différents modes de raisonnement scientifique (déduction,
induction, analogie).
• adopter une attitude positive, consciente et responsable vis-à-vis de l’environnement en général et
vis-à-vis de l’eau en particulier.
• développer le sens de travail en équipe et de respect d’autrui.

86
Les extensions attendues
et interdisciplinarité

Les extensions en relation avec les programmes des Sciences de la Vie et de la Terre
Au secondaire qualifiant
• Au tronc commun lettres et sciences humaines
L’unité 1 : l’eau, source de la vie
- L’exploitation de l’eau et sa pollution ;
- La formation des réserves en eau ;
- L’eau potable ;
- Le cycle de l’eau.
• À la première année baccalauréat branches des sciences expérimentales et sciences mathématiques
L’unité 1 : les phénomènes géologiques externes
- Réalisation de la carte paléogéographique d’une région donnée.
- Reconstitution de l’histoire géologique d’une région sédimentaire.
• À la deuxième année baccalauréat branches des sciences expérimentales option sciences agronomiques
L’unité 2 : gestion des ressources hydrique et amélioration de la production agricole
- Gestion des ressources hydriques ;
- L’exploitation des eaux souterraines ;
- La production de l’eau potable ;
- La pollution de l’eau.

Les extensions en relation avec les programmes des autres disciplines du même niveau
En physique chimie
- La matière ;
- Traitement des eaux ;
- La Terre et l’univers.
En géographie
- La Terre : une planète dans l’univers ;
- Les coordonnés géographiques et la détermination des lieux ;
- Les continents et les océans.
Dans les langues
- Des textes littéraires qui traitent des sujets scientifiques en rapport à l’eau et à la Terre.

87
Je révise mes acquis

Parmi les affirmations suivantes, choisir la bonne réponse

La sortie géologique Quelques aspects de la


géodynamique externe
1- La carte est : 1- Le sol est la partie :
• la représentation d’une portion du globe • supérieure de la croûte terrestre.
terrestre sur une surface plane. • inférieure de la croûte terrestre.
• la photo réelle d’une portion du globe ter- • moyenne de la croûte terrestre.
restre.
• le schéma qui représente des activités 2- Les facteurs de l’érosion sont :
humaines. • l’eau, l’air et la température.
• l’eau, le vent et la température.
2- L’échelle 1/10000 veut dire :
• l’eau, le vent et la lumière.
• 1cm sur la carte représente 10000 cm sur le
terrain.
• 1cm sur la carte représente 10000 km sur le
terrain.
• 10000 cm sur la carte représente 1 cm sur le
terrain.

Le temps géologique Les ressources en eau

1- L’axe du temps permet de classer 1- L’eau buvable par l’Homme est :


les événements selon : • l’eau de mer.
• le temps de déroulement. • l’eau potable.
• le lieu de formation. • l’eau stagnante.
• l’importance naturelle.
2- L’eau peut être polluée par :
2- Les traces laissées par l’Homme • les êtres vivants qui y vivent.
préhistorique nous permettent de déterminer : • le sol et les roches.
• le climat d’une région. • les déchets rejetés par les usines.
• l’histoire d’une région.
• la nature du sol d’une région.

88
LEÇON Préparer, réaliser et exploiter une
sortie géologique
1
Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon
- Explorer un paysage géologique en
utilisant les moyens et les techniques
- Les quatre directions (le nord, le sud, de terrain.
l’est et l’ouest). - Réaliser différents types de communications
- Les reliefs et la carte géographique. écrites et graphiques notamment le rapport de la
sortie, les profils topographiques, les croquis,...
- Le sol et les facteurs de l’érosion. - Exploiter les observations du terrain et le
rapport de la sortie pour poser des problèmes
liés aux leçons suivantes.

me
La situation problè

Suite à la présentation d’un exposé de classe intitulé « les paysages naturels du Maroc » et encadré
par le professeur d’Histoire-Géographie , un dialogue s’est déroulé entre Nadia et Samir (deux élèves
de la première année du cycle collégial):

1
1 Oui, je sais bien où se
2
2 As-tu compris le trouvent les plaines et les
C’est bien, mais chaînes de montagnes,
contenu de l’exposé on doit savoir non mais je n’arrive pas à lire
Ben, j’ai tout noté d’aujourd’hui ? seulement comment
lire une carte, mais correctement la carte
pour une relecture à topographique. Et toi ?
la maison. aussi comprendre
3 comment les
chercheurs arrivent
Ah oui, tu as raison, à établir une carte 3
4 il est aussi important topographique. C’est peut-être le
de comprendre travail du géologue,
Exactement, Ceci comment se forment
les paysages qui nous qui demande
nécessite bien la 4
entourent et comment l’observation et le
réalisation des sorties ils évoluent ? C’est vrai, il est tellement
géologiques. contact direct avec le
magnifique d’organiser
nous-mêmes une sortie terrain.
sur le terrain pour
découvrir et décrire les
paysages géologiques de
notre région.

À la fin de ce dialogue, les deux élèves ont décidé de chercher à répondre aux questions suivantes :
- qu’est-ce qu’une carte topographique ? Comment la lit-on ?
- quels sont les techniques et les moyens d’exploration d’un paysage géologique ?
- comment réaliser et exploiter une sortie géologique ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: préparer une sortie géologique.


Activité 2: réaliser et exploiter la sortie.

89
ACTIVITÉ 1 Préparer une sortie géologique

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Le milieu naturel est composé d’une multitude Identifier quelques techniques et moyens
de paysages (géologiques), qui présentent dif- d’exploration d’un paysage géologique.
férents types de reliefs. Comment explorer ces Extraire les principaux éléments d’une carte
paysages ? Et comment représenter leurs reliefs topographique.
sur une carte? Réaliser un profil topographique.

Choix du site géologique à étudier et lecture de la carte topographique

Document 1 Choisir un site géologique et en préparer la visite


Il est préférable de choisir un site géologique proche, accessible, exploitable et qui ne présente pas
de dangers. Avant la sortie, on doit préparer les outils à emporter et planifier les activités du terrain.

Document 2 Apprendre à lire une carte topographique

L’échelle=

Extrait d’une carte topographique


de Guelmim 1/100000
90
Représentation des reliefs sur la carte et construction du profil
topographique

Document 1 Modéliser la représentation des reliefs sur une carte topographique

Je modélise
À l’aide du papier carton, matérialiser une colline
traversée par un cours d’eau, pour ce faire ;
Découper 8 morceaux de carton et les coller deux à
deux de manière à obtenir 4 morceaux ayant chacun
1cm d’épaisseur et dont la superposition forme une
a Matériels
nécessaires b Colline
matérialisée
colline ;
Fixer les quatre morceaux par deux axes à l’aide de deux
cure-dents ;
Tracer le contour de la base des morceaux en
commençant par le morceau inférieur sur une feuille de
papier ;
Reconstruire la colline matérialisée et la comparer avec sa
représentation sur papier : c’est le principe de d Représentation
plane
l’établissement des courbes de niveau. c Traçage
contours
des

Document 2 Construire un profil topographique

Tracer deux axes Légendés, l’un horizontal correspondant aux


distances, l’autre vertical correspondant aux altitudes.
Choisir une échelle des altitudes convenable puis graduer
l’axe vertical.
Placer le bord du papier millimétré directement sur la carte le
long de la ligne souhaitée (exemple la ligne AB).
Marquer le bord du papier millimétré et indiquer l’altitude à
chaque fois qu’une courbe de niveau recoupe la ligne AB.
Reporter chaque point à son altitude sur le papier millimétré.
Relier tous les points pour construire le profil topographique.
Indiquer les principaux éléments du profil topographique
(titre, orientation, échelle, localités les plus importantes).
Méthode de réalisation
d’un profil topographique

Mots scientifiques
en arabe
Géologie 1. Déterminer, parmi la liste des outils à emporter, ceux qui sont nécessaires à la
‫جيولوجيا‬
réalisation des activités de terrain signalées. Doc. I1.
Carte topographique
‫خريطة طبوغرافية‬ 2. Préciser les différentes informations fournies par la carte topographique en
Courbe de niveau
‫منحنى املستوى‬ précisant la signification des chiffres, des courbes, des couleurs et des signes.
Équidistance Doc. I2.
‫تساوي البعد‬
Échelle 3. Réaliser la modélisation proposée et déduire le principe d’établissement de la
‫سلم‬ carte topographique. Doc.II1.
Profil topographique
‫جانبية طبوغرافية‬ 4. Réaliser le profil topographique suivant le segment MN. Doc.II 2.

91
ACTIVITÉ 2 Réaliser et exploiter la sortie

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

L’exploration d’un paysage géologique et la formu- Orienter la carte topographique avec la boussole.
lation d’hypothèses pour expliquer sa formation et Réaliser quelques activités d’exploration d’un
son évolution nécessitent la réalisation d’une sortie paysage géologique et les noter dans un tableau.
sur le terrain. Comment récolter les échantillons Décrire la diversité des paysages géologiques
et recueillir les renseignements du terrain ? Et observés.
comment les exploiter ? Établir un compte-rendu de la sortie.

Étude d’un paysage géologique


La réalisation de la sortie nécessite aussi la prise en compte des prévisions météorologiques. Une fois sur le
terrain, je dois respecter l’environnement et les règles de sécurité.
Document 1 Orientation de la carte avec une boussole
Une carte est dite orientée quand on la place
pour correspondre au terrain qu’elle représente.
Pour orienter la carte, on doit faire coïncider le
nord magnétique de la carte avec le nord indiqué
par la boussole en suivant les étapes ci-dessous :
• placer la boussole à plat sur le bord de la carte en la
superposant avec le schéma de déclinaison ;
• faire pivoter l’ensemble (carte et boussole) jusqu’à ce
que la partie colorée de l’aiguille de la boussole coïncide
avec le nord magnétique du schéma.

Document 2 Réalisation de quelques activités de terrain

a Récolte d’un échantillon de roche b Extraction d’un fossile

c Identification d’ une roche calcaire d Réalisation du croquis d’un paysage


(Doc.II1e page 93)
92
Exploitation de la sortie

Document 1 Exemples de paysages géologiques

a Couches sédimentaires b Couches sédimentaires c Chaos granitique


stratifiées déformées

d Cône d’éboulis e Falaise côtière f Méandre d’un cours d’eau

Document 2 Éléments d’un compte rendu de la sortie


En général le compte rendu ou le rapport de la sortie comporte les éléments suivants :
- la localisation du site illustrée par un croquis montrant ses frontières et représentant ses différents
constituants;
- la description du site au moyen d’un texte accompagné de schémas légendés des formations géologiques.
Par convention, on utilise les symboles ci-dessous pour représenter les différents types de roches :

Calcaire Sable Argile Gypse Marne

Grès Calcaire Calcaire Calcaire Argile


oolithique gréseux coquiller sableuse

L’étude du paysage géologique traduite sous forme de résumés des activités de terrain réalisées au niveau
de chaque arrêt, des problèmes soulevés et les hypothèses formulées.

Mots scientifiques
en arabe
1. En exploitant la ressource numérique proposée en haut de la page 92,
Sortie géologique orienter la carte de votre région. Doc. I1.
‫خرجة جيولوجية‬
2. Résumer, sous forme d’un tableau, les résultats des observations, des tests
Paysage géologique
‫منظر جيولوجي‬ et de collecte d’échantillons effectués au cours de chaque arrêt de la sortie.
Fossile Doc. I2.
‫مستحاثة‬ 3. Décrire les paysages géologiques proposés et proposer des hypothèses pour
Roche sédimentaire expliquer leur évolution. Doc.II1.
‫صخرة رسوبية‬
4. Rédiger un compte rendu de la sortie effectuée. Doc.II2.

93
BILAN

Activité 1
La sortie géologique représente une classe de terrain visant l’étude des paysages géologiques. Cette
étude se réalise grâce à l’utilisation de techniques et d’outils bien précis. Ces derniers aident à récolter les
échantillons de roches et de fossiles et à recueillir les informations sur les paysages géologiques.
La carte topographique est un outil indispensable au travail de terrain. Ses éléments, notamment
la légende, fournissent des indications précises sur les éléments des paysages (formes du relief, réseaux
hydrographiques, végétation, affleurement, aménagements de l’Homme).
Le profil topographique est une représentation graphique du relief selon une ligne droite. Il met en évidence
les éléments caractérisant le relief le long de la coupe étudiée (cours d’eau, montagne, plaine…).

Activité 2

Une fois sur le terrain, on procède d’abord à l’orientation de la carte topographique à l’aide de
la boussole, ce qui permet le repérage du site à étudier sur la carte. L’étude du paysage géologique se
fait, selon le site choisi et les arrêts programmés, en réalisant diverses activités de terrain telles que :
• observer attentivement l’ensemble du paysage et réaliser un croquis montrant les différents éléments du
paysage;
• distinguer le sol et le sous-sol et remarquer la présence des affleurements ;
• récolter et étiqueter les échantillons de roches ;
• extraire ou récolter les fossiles;
• déterminer la nature des roches, surtout la présence du calcaire par le test à HCl;
• décrire le modelé du paysage, notamment les aspects de la géodynamique externe (érosion, transport et
sédimentation)
• réaliser des schémas et prendre des photographies à chaque arrêt.
L’établissement d’un rapport ou compte-rendu de la sortie et l’exploitation des différentes données
collectées lors de la sortie permettent le questionnement et la formulation des hypothèses pour
appréhender les phénomènes géologiques et comprendre la formation et l’évolution des paysages au cours
du temps.

94
EXERCICES

1- Trouver la bonne réponse parmi les propositions fournies à chaque item.


A- La sortie géologique est :
a- une visite touristique d’un paysage géologique.
b- une excursion organisée à un site géologique.
c- une étude encadrée sur le terrain.
d- une classe sur le terrain, mais non encadrée.
B- Une courbe de niveau désigne:
a- une ligne droite qui relie les points qui appartiennent au même plan.
b- une ligne imaginaire qui relie les points ayant la même altitude.
c- une courbe imaginaire qui relie les points ayant des altitudes différentes.
d- une courbe qui relie les points cotés.
C- Des courbes de niveau très rapprochées représentent :
a- un sommet.
b- une plaine.
c- une forte pente.
d- une faible pente.
D- Le point coté d’un relief indique :
a- l’altitude d’un point particulier.
b- l’altitude d’une courbe de niveau.
c- l’équidistance.
d- la pente.
E- Le profil topographique est une :
a- représentation réduite et plane du relief d’une région donnée.
b- représentation graphique du relief suivant une ligne.
c- représentation des couches géologiques qui caractérisent un site donné.
d- représentation des couches géologiques suivant une ligne (une coupe).
2- Recopier le tableau ci-dessous et mettre chaque élément du paysage dans la case correspondante du
tableau ci-dessous.
falaise - forêt - colline - fleuve - montagne - route - chaos granitique - étang - village
Réseau Aménagement de
Formes du relief Végétation Affleurement
hydrographique l’Homme

3- Rédiger une phrase en utilisant les expressions et des mots suivants :


a- calcaire - acide chlorhydrique - effervescence.
b- boussole - carte topographique - orientation.
c- marteau géologique - échantillon - roche.
d- extraction - fossile - sortie géologique.
4- Recopier les phrases ci-dessous et remplir les pointillés avec les expressions et les mots suivants :
sous-sol, relief, carte topographique, modelé, affleurement
a) représentation à l’échelle réduite et plane d’une partie de la surface de la Terre, où sont indiqués les
éléments du paysage : ……… (1)…………
b) ensemble de roches situées sous le sol : …………(2)………
c) endroit où la roche est directement visible à la surface de la Terre : …………(3)……...
d) aspect général d’une portion de la surface terrestre:………(4)………..
e) forme générale du relief d’un paysage : …………(5)………….

95
EXERCICES

EXERCICE 01

Soit l’extrait de la carte topographique suivant :

Oued

1. Indiquer l’altitude du point B.


Le professeur a demandé à ses élèves de dessiner le relief du terrain entre le point A et le point B.
On présente ci-dessous les travaux de Samira, Ali et Najat.
N S N S N S

Oued Oued Oued

Samira 200m Ali 200m Najat 200m


2. Indiquer le nom de l’élève dont le profil topographique est le plus proche de la réalité du terrain.

EXERCICE 02
Le document ci-dessous représente l’extrait d’une carte topographique régionale.

96
EXERCICES

1. Trouver l’équidistance de cette carte.


2. Comparer l’écartement entre les courbes de niveau dans les deux segments (AC) et (CB). Que
peut-on conclure ?
3. Trouver l’échelle numérique de cette carte et calculer la distance réelle du segment AC.
4. Réaliser le profil topographique de la coupe AB.

EXERCICE 03

On propose l’extrait de la carte topographique suivant :

Oued

1. Si la distance réelle AB est égale à 52,5 km, quelle est l’échelle de cet extrait de carte topographique ?
2. Réaliser le profil topographique suivant le trait AB.

EXERCICE 04

Le travail de terrain effectué lors d’une sortie géologique est suivi selon la fiche suivante :

Arrêts
Travail du terrain 1 2 3
Orienter la carte topographique
Noter l’aspect des couches
Mesurer l’épaisseur des couches
Récolter ou extraire les fossiles
Tester la présence du calcaire
Noter l’aspect de la géodynamique externe
1. En se basant sur l’observation de la photographie du paysage ci-dessous, recopier le tableau
ci-dessus , puis mettre une croix devant l’activité susceptible d’être réalisée au niveau de chaque arrêt.
2. Décrire l’aspect global de ce paysage géologique.

97
EXERCICES

3
2

1
Un paysage géologique au sud du Maroc

EXERCICE 05

Au cours de la sortie géologique, un élève a pris la photographie ci-dessous :

1. Relever les différents éléments visibles caractérisant ce paysage.


2. Ce paysage est susceptible d’évoluer au cours du temps. Formuler deux hypothèses sur les facteurs
qui pourraient être à l’origine de cette évolution.

98
Déduction de la notion
LEÇON du cycle sédimentaire (1) : quelques
2 aspects de la géodynamique externe

Les prérequis Les objectifs de la leçon


de la leçon
- Déterminer l’action des facteurs de l’érosion sur les paysages
- Les reliefs.
géologiques.
- Les roches meubles et les - Distinguer les types et formes de l’érosion.
roches compactes. - Identifier les facteurs de transport des produits issus de
- Les facteurs de l’érosion. l’érosion.
- Érosion des sols. - Préciser les milieux et les conditions de dépôt des éléments
- Transport des produits de transportés.
l’érosion. - Expliquer la transformation des sédiments en une roche
compacte.

me
La situation problè
Lors de la séance suivant la sortie géologique, le professeur des Sciences de la Vie et de la Terre invite
ses élèves à discuter et à partager les comptes rendus de la sortie. Ci-après, des notes tirées des
travaux réalisés par trois élèves, Hasna, Asia et Achraf:

Isra en train de lire la


revue scientifique

À partir de la discussion de ces extraits, les trois élèves se posent la question suivante:
comment se forment les roches sédimentaires ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: l’évolution des paysages géologiques sous l’action de l’érosion.


Activité 2: le transport des éléments issus de l’érosion.
Activité 3: la sédimentation des éléments transportés.
Activité 4: la diagenèse.

99
ACTIVITÉ 1 L’évolution des paysages géologiques sous
l’action de l’érosion
Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Identifier les principaux facteurs de l’érosion


Au cours de la sortie, on a observé des mécanique.
paysages aux modelés différents. Leur aspect Déterminer le rôle de l’érosion dans la formation
est directement lié à l’érosion. Quels sont les des paysages géologiques.
Expliquer l’action des facteurs de l’érosion
facteurs de l’érosion ? Comment agissent-ils mécanique sur les paysages géologiques.
sur les paysages géologiques ? Expliquer l’action chimique de l’eau sur les roches
calcaires et les roches granitiques.

Action de l’érosion mécanique sur les paysages géologiques

Document 1 L’action mécanique de l’eau et du vent

a Éboulis d’une falaise cotière b Des ravines sur le versant c Rocher champignon
d’une montagne dans le désert (Moyen Atlas)

Document 2 D’autres agents de l’érosion mécanique et leurs actions


Dans les milieux froids (les hautes latitudes et les hautes montagnes) l’eau subit des phénomènes de
gel-dégel, la gélification de l’eau dans les fissures entraîne la fraction des roches. En passant de l’état liquide
à l’état solide, le volume de l’eau augmente d’environ 10%, ce qui aboutit à l’agrandissement des fissures.

a Aspect d’une bouteille en verre remplie b Le développement des racines entraîne


d’eau après une nuit au congélateur l’agrandissement des fissures au sein
(gel) des roches

100
Action de l’érosion chimique sur les paysages géologiques

Document 1 L’action chimique de l’eau sur les roches calcaires

Je manipule
Fabriquer de très fines particules de calcaire en soufflant
dans de l’eau de chaux, puis répartir ce liquide (100mL) A B
dans deux béchers notés A et B.
Dans le bécher A, verser 50 mL d’eau gazeuse (riche en
CO2), et dans le bécher B verser la même quantité d’eau
distillée.
Observer.

a Manipulation pour comprendre l’action de l’eau sur le b Résultats de la manipulation


calcaire
En traversant l’atmosphère l’eau peut se charger en dioxyde de carbone (CO2) et devient un acide faible.
H2O + CO2 H2CO3 (acide carbonique)
CaCO3 (Calcaire) + H2CO3 Ca (HCO3)2 (bicarbonate de calcium soluble)

Document 2 L’action chimique de l’eau sur les roches granitiques

a Massif granitique de Tafraoute b Action de l’eau sur les roches granitiques

Mots scientifiques
en arabe

Érosion mécanique
‫حت ميكانييك‬ 1- Identifier les principaux facteurs de l’érosion mécanique et rechercher les
Altération chimique traces de leurs actions sur les paysages géologiques. Doc.I1 et 2.
‫تفسخ كيميايئ‬
2- Expliquer comment les facteurs mécaniques agissent sur les paysages. Doc.I.
Produits de l’érosion
3- Expliquer comment l’eau agit chimiquement sur les roches calcaires. Doc. II1.
‫نواتج الحت‬
4- Décrire l’action chimique de l’eau sur les roches granitiques. Doc.II.2.
Arène granitique
‫رمل كرانيتي‬

101
ACTIVITÉ 2 Le transport des éléments issus de l’érosion

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Au cours de la désagrégation mécanique et Identifier les facteurs de transport des produits


de l’altération des roches, des particules de issus de l’érosion.
différentes tailles se forment. Celles-ci peuvent Établir la relation entre l’importance des facteurs
rester sur place ou être transportées par des
agents de transports. Quels sont ces agents? de transport et la dynamique de transport.
Et comment transportent-ils les produits de Déduire les conditions et les modes de transport
l’érosion ? des produits issus de l’érosion.

Agents de transport des produits de l’érosion

Document 1 Rôle de l’eau dans le transport


Arrosage modéré Arrosage fort
Je modélise (Courant faible) (Courant fort)

Disposer un tas de particules de différentes


tailles (galets, sables, argiles…) en haut de la
maquette inclinée (25-30°).
Arroser modérément ou fortement le tas de
particules et observer.

a L’eau d’un oued chargée de débris b Modélisation du processus de transport des


de roches particules issues de l’érosion par l’eau

Document 2 Rôle du vent dans le transport

Le vent transporte les particules de sable les plus fines


en suspension. Ces particules peuvent parcourir des
milliers de kilomètres avant de se déposer.
Les grains de sable de taille moyenne se transportent
par saltation.
Les particules de sables les plus grosses sont trop
lourdes pour être soulevées par le vent. Elles sont
donc poussées sur le sol par celui-ci.
Transport de particules par le vent

102
Étude morphologique des grains de sable et dynamique
du transport
Document 1 Préparer et observer les grains de quartz
Parmi les constituants les plus résistants du sable et qui renseignent sur les conditions de transport, on
trouve les grains de quartz. Pour isoler les grains de quartz d’un échantillon de sable, on rince l’échantillon à
l’eau pour éliminer l’argile et à l’acide chlorhydrique pour éliminer le calcaire.
À l’aide d’une loupe binoculaire, on observe les grains de quartz et on détermine leurs aspects.

x20 x20 x20

a Grains «Rond-Mats» (RM) : b Grains «Emoussés-Luisants» c Grains «Non-Usés» (NU) :


grains de quartz qu’on trouve (EL) : grains de quartz carac- grains de sable non transpor-
abondamment dans les sables térisant les sables transportés tés ou ayant subi un transport
transportés par le vent par l’eau à courte distance

Document 2 Modes de transport des particules dans un cours d’eau

Mots scientifiques
en arabe 1. Expliquer l’aspect trouble de l’eau de l’oued. Identifier les principaux
Transport fluviatile facteurs de transport des produits de l’érosion. Doc.I.
‫النقل النهري‬
Transport éolien 2. Comparer les résultats obtenus par arrosage fort et arrosage modéré. Quelle
‫النقل الريحي‬ relation peut-on établir entre la force du courant et la taille des particules.
Grains de quartz «Rond Doc. I1b.
Mats» 3. En exploitant la ressource numérique proposée en haut de cette page,
‫حبات مرو مستديرة غري براقة‬ décrire l’aspect des grains de quartz. Déduire la relation entre la forme des
Grains de quartz «Emous- grains de quartz et les conditions de transport. Doc.II1.
sés-Luisants»
‫حبات مرو مدملكة براقة‬ 4- Dégager les modes de transport des produits issus de l’érosion. Établir la
Grains de quartz «Non- relation entre ces modes et la taille des particules et la vitesse de l’agent du
Usés» transport. Doc. I2 et II2.
‫حبات مرو غري محزة‬
103
ACTIVITÉ 3 La sédimentation des éléments transportés

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Suite à leur transport par des agents divers, Modéliser le processus de la sédimentation.
les produits transportés se déposent : c’est la Expliquer la formations des dépôts détritiques.
sédimentation. Quels sont les milieux où se Déduire les conditions de dépôt des éléments
déposent les produits de l’érosion ? Quelles
sont les conditions de la sédimentation dans les transportés par l’eau.
milieux sédimentaires ? Expliquer la formation des dépôts biochimiques.

Dépôt des particules détritiques

Document 1 Dépôt des éléments détritiques dans les fleuves

Je manipule
Dans une éprouvette contenant l’eau,
verser un mélange de sable fin, de sable
grossier, de petits graviers et de l’argile.
Laisser reposer quelques minutes.
Observer le résultat.

a Dépôts à la rive d’un oued b Un exemple de résultat de la sédimentation des éléments


détritiques
Vitesse du courant en cm/s

1000

100

10

0
100 10 1 0,1 0,001
Graviers et galets Sables Particules
argileuses
Diamètre des matériaux déposés en mm

c Des dépôts sédimentaires le long d Relation entre la vitesse du courant d’eau et la taille des
d’un littoral éléments transportés.

104
Dépôt des éléments solubles
Document 1 Dépôt des éléments dissouts dans l’eau

Je manipule

Dissoudre 5g de sel dans 50mL d’eau en


mélangeant bien pendant 5 minutes.
Verser 1 mL de la solution obtenue dans un
verre de montre et le placer sous une lampe
pendant 30 minutes.
Observer le résultat.

a Cristallisation, puis sédimentation du sel dans l’eau

Les lagunes sont des bassins sédimentaires isolés au bord de la mer et caractérisés par la précipitation des
évaporites. La formation des évaporites est le résultat de la dominance de l’évaporation par rapport au
renouvellement de l’eau.
x20

b Schéma illustrant les dépôts lagunaires c Un marais salant (Sebkha) sur le littoral de
Tarfaya

Document 2 Dépôts biochimiques


De nombreux animaux qui vivent dans l’eau utilisent le calcaire dis-
sout pour fabriquer leurs coquilles ou leurs squelettes. Lorsqu’ils
meurent, les coquilles ou les squelettes calcaires s’accumulent
dans les dépôts sédimentaires. Exemple: calcaire lumachellien.
Lumachelle (à l’oeil nu)

Mots scientifiques
en arabe
1. Réaliser la manipulation de la sédimentation des éléments détritiques.
Sédiments Exploiter les résultats de cette manipulation pour expliquer l’aspect des
dépôts sur la rive de l’oued. Doc. I1a et b.
‫رواسب‬
2. Établir une relation entre la vitesse du courant et le diamètre des éléments
Évaporites déposés. Déduire les conditions de sédimentation des éléments détritiques.
‫مبخرات‬ Doc. I1c et d.
3. Réaliser la manipulation de la sédimentation des éléments dissouts.
Lagune Déduire les conditions de sédimentation dans les lagunes et définir les
‫الغون‬ évaporites. Doc.II1 a et b.
4. Expliquer les étapes de formation de lumachelle. Doc.II2.

105
ACTIVITÉ 4 La diagenèse

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Déduire la relation entre le sédiment et la roche


Après leurs accumulations dans des milieux de sédimentaire.
sédimentation, les sédiments se consolident en Modéliser la formation d’une roche sédimen-
roches sédimentaires. Comment les sédiments taire.
Expliquer les étapes de formation d’une roche
se transforment-ils en roches sédimentaires ? sédimentaire.
Décrire le processus de la diagenèse.

Les sédiments et les roches sédimentaires

Document 1 Relation entre le sédiment et la roche sédimentaire

Grès

Sable

a Une falaise côtière.

Galet

Ciment

b Galets déposés par la mer c Le conglomérat

106
Les étapes de la diagenèse
Document 1 Modéliser la formation d’une roche sédimentaire

Je modélise

Placer un mélange de sable et d’argile dans


un récipient à fond perforé et recouvert d’un
papier filtre.
Verser de l’eau très salée jusqu’à ce que l’eau
affleure à la surface.
Bien presser pour tasser énergiquement le
mélange.
Laisser sécher quelques jours.
Observer le résultat.

Document 2 Les étapes de la diagenèse : x20

Arrachement et
transport des
particules
Dépôt des particules
transportées

Compaction
(par augmentation de la
pression en profondeur)

Cimentation
(par précipitation des
minéraux dans les pores)

Mots scientifiques
en arabe

1- Comparer le grès et le sable d’une part, et le conglomérat et les galets d’autre


Diagenèse
‫تصخر‬ part. Que peut-on déduire ? Doc. I 1 a et b.
Compaction 2- Réaliser la manipulation proposée. Expliquer comment se transforment les
‫متاسك‬
sédiments en roches sédimentaires. Doc. II1 et 2.
Cimentation
3- En exploitant tous les documents, définir la diagenèse en décrivant ses prin-
‫سمنتة‬
cipales étapes.

107
BILAN

Activité 1
À la surface de la Terre, les roches subissent l’action de l’érosion. On distingue deux types d’érosion :
- l’érosion mécanique se produit sous l’action d’une force physique qui arrache des fragments de roches.
Cette force est générée par l’eau, le gel, le vent, la différence de température...
- l’érosion chimique (Altération) correspond à une attaque chimique des roches essentiellement par les
eaux.
L’action combinée de ces mécanismes produit des particules de tailles différentes.
L’eau de pluie, riche en dioxyde de carbone (CO2), provoque la dissolution des roches calcaires. Ainsi, de
nombreuses cavités se forment au sein du plateau calcaire.

Activité 2
Les éléments arrachés aux roches par l’érosion sont transportés plus loin par les eaux de
ruissellement, ce transport s’effectue soit sous forme d’éléments solides de tailles différentes soit sous
forme de substances dissoutes. Le vent constitue aussi un agent de transport, il transporte les particules
fines (sables, argiles) sur de grandes distances. Le transport des produits de l’érosion dépend de la taille des
particules et de la force du courant. On distingue ainsi différents modes de transport : suspension,
glissement, roulement et saltation.

Activité 3
Les éléments détritiques entraînés par les agents de transport se déposent à différents endroits (les
fonds marins, les fleuves, les lacs…). La sédimentation des éléments détritiques transportés dépend de leur
taille, leur masse et de la force de l’agent du transport.
Les éléments dissouts, dans les marais salants par exemple, se déposent dans les lagunes sous l’action de la
température qui favorise l’évaporation de l’eau. D’autres sédiments sont d’origine biologique.

Activité 4
Sous l’action des phénomènes physico-chimiques, les sédiments se transforment en roche
sédimentaire cohérente: c’est la diagenèse.
Le passage du sédiment à la roche sédimentaire se déroule en deux étapes :
- la compaction : les dépôts, sous l’effet de leur poids, exercent une pression sur les particules. Les couches
se compactent alors et l’eau s’échappe (déshydratation);
- la cimentation : les éléments dissouts précipitent et forment un ciment qui rassemble ensuite les
sédiments.

108
EXERCICES

1- Définir les mots et les expressions suivants :


diagenèse – compaction – érosion mécanique – sédiment
2- Construire une phrase avec les expressions et les mots suivants :
a. transport – eau – éléments dissouts – solution.
b. compaction – diagenèse – cimentation.
c. conglomérat – ciment – galets.
3- Choisir la ou les bonnes propositions.
A. L’ordre chronologique des étapes de formation des roches sédimentaires est :
a- sédimentation – érosion – transport – diagenèse.
b- érosion – sédimentation –diagenèse – transport.
c- érosion – transport – sédimentation – diagenèse.
d- diagenèse – sédimentation – transport – érosion.
B. Les particules solides issues de l’érosion se déposent dans les cours d’eau :
a- quand la vitesse du courant diminue.
b- quand la vitesse du courant augmente.
c- plus ou moins loin en fonction de leur taille.
d- c’est la diagenèse.
C. Le grès :
a- provient de la transformation d’un sable compacté.
b- est constitué de grains de sable isolés.
c- est une roche sédimentaire.
d- est formée de galets liés par un ciment.
D. Les sédiments se transforment en roche :
a- sous l’action de l’eau et du vent.
b- sous l’action de l’Homme.
c- suite à la diagenèse.
d- suite à l’érosion.
4- Recopier les deux groupes A et B, puis relier à l’aide d’une flèche, chaque élément du groupe A à ce
qui convient dans le groupe B.

Groupe A Groupe B
Roches calcaires. Englobe les phénomènes de compaction
et cimentation des sédiments.
Évaporites.. Résultent de l’érosion mécanique des roches
préexistantes.
Diagenèse.
Agissent avec l’HCl en faisant des effervescences
Éléments détritiques. Résultent de la précipitation des éléments.
dissouts dans les lagunes.

109
EXERCICES

EXERCICE 01

Les résultats ci-dessous correspondent à la distribution des grains de quartz dans deux échantillons de
sable prélevés dans deux sites différents.

% de grains
EL RM NU
Échantillons
1 25 65 10
2 50 25 25

Site A Site B

1- Préciser le site auquel appartient chacun de ces deux échantillons. Justifier la réponse.
2- Déterminer le facteur de transport du sable du site A et celui du site B. Justifier la réponse.
3- Expliquer l’aspect des grains de quartz de type EL.

EXERCICE 02

La courbe ci-dessous représente l’influence de quelques facteurs sur le transport des éléments
détritiques par le courant d’eau.
Vitesse du
courant (cm/s)
1000

100

10

1
Taille des
0,1 Particules (mm)
0,001 0,01 0,1 1 10 100 1000

1- Décrire la variation de la taille des éléments détritiques selon la vitesse du courant.


2- Déterminer la vitesse que l’eau doit acquérir pour transporter des particules dont la taille
est inférieure à 0,1 mm.
3- Déduire les facteurs qui influencent le transport des éléments détritiques.

110
EXERCICES

EXERCICE 03

Les documents suivants représentent des photographies de deux paysages géologiques A, et B.

Paysage A Paysage B

1. Identifier ses deux paysages géologiques.


2. Déterminer le principal facteur de l’érosion dans chaque paysage.

EXERCICE 04

Dans le but de d’expliquer quelques étapes de formation des roches sédimentaires, on propose l’étude
des documents suivants :

Document 1 : les sédiments le long d’un littoral Document 2 : le conglomérat

1- Décrire le classement des sédiments le long du littoral.


2- Établir une relation entre les sédiments du littoral et le conglomérat.
3- Proposer une explication à propos de la formation de cette roche.

111
EXERCICES

EXERCICE 05

Le schéma suivant illustre quelques aspects de la géodynamique externe dans le milieu désertique.

Zone A

1. Déterminer le principal facteur de l’érosion dans ce milieu.


2. Dégager les modes de transport des particules en attribuant les noms convenables aux numéros
mentionnés dans le schéma.
3. Indiquer le phénomène géologique qui se déroule dans la zone A.

112
Déduction de la notion du cycle
LEÇON sédimentaire (2) : notion du temps
3 géologique

Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon
- Composantes du milieu naturel. - Déterminer les conditions de la fossilisation.
- Adaptation des êtres vivants avec les conditions - Utiliser les principes stratigraphiques pour
de leur milieu de vie. la datation relative.
- Rôle des décomposeurs. - Construire la notion du temps géologique
- Étapes de formation des roches sédimentaires. à travers l’exploitation de l’échelle
- Milieux sédimentaires. stratigraphique.
- Nature des sédiments. - Construire la notion du cycle sédimentaire.

me
La situation problè

Après la réalisation de la sortie géologique, les élèves d’une classe de première année de collège
créent un espace de partage sur le site internet de leur collège. Cet espace numérique est consacré
exclusivement au partage des idées de la sortie géologique. Parmi les idées les plus publiées via cet
espace, les caractéristiques qui distinguent les roches sédimentaires :
• recouvrent une grande surface du globe terrestre ;
• s’organisent sous forme de couches (strates) ;
• contiennent des fossiles.
D’autre part, la majorité des participants se posent des questions sur l’histoire (formation et évolution)
de ces roches. Les élèves décident alors de chercher à répondre aux questions suivantes:
- qu’est-ce qu’un fossile ? comment se forme-t-il ?
- quel est l’intérêt des fossiles dans la construction de l’échelle stratigraphique ?
- que désigne « le cycle sédimentaire » ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: les fossiles et la fossilisation.


Activité 2: l’échelle stratigraphique.
Activité 3: le cycle sédimentaire.

113
ACTIVITÉ 1 Les fossiles et la fossilisation

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Pendant la sortie géologique, on a observé Construire la notion de fossile.


des roches sédimentaires sous forme de strates Distinger le fossile stratigraphique du fossile
et certaines d’entre elles contiennent des de faciès.
fossiles. Qu’est-ce qu’un fossile ? Comment se Modéliser le processus de fossilisation.
déroule la fossilisation ? Déterminer les conditions de la fossilisation.

Notion de fossile

Document 1 Quelques exemples de fossiles

a Ammonite (7 cm de diamètre) b Fougère (5 cm de long)


Céphalopode très abondant dans les milieux Plante apparue à l’ère primaire et qui vit
marins. Totalement disparu aujourd’hui, il a actuellement dans des endroits humides et secs.
vécu entre -230 et - 65 millions d’années.

c Trilobite (8 cm de long) d Dents du requin (Khouribga-4cm de long)


Arthropode marin à corps divisé en trois Le requin est un poisson apparu il y a environ 65
lobes. Actuellement disparu, il a vécu entre millions d’années. Les espèces actuelles vivent
-570 et - 230 millions d’années. dans les mers moins profondes et chaudes.

Document 2 Les types de fossiles

Les fossiles se divisent en deux catégories :


- les fossiles de faciès caractérisés par une durée de vie longue et une répartition géographique
limitée. Ce sont des indicateurs qui permettent, par comparaison avec les formes actuelles, de
déterminer les caractéristiques des milieux de sédimentation (nature, profondeur, climat…..).
- les fossiles stratigraphiques caractérisés par une durée de vie courte et une vaste répartition
géographique. Ce sont des outils qui servent à dater les couches géologiques.

114
La fossilisation

Document 1 Les conditions de la fossilisation


La fossilisation est l’ensemble des processus conduisant à la conservation des restes ou traces d’êtres vivants
dans les sédiments. La fossilisation se fait suivant les trois cas:
1- l’enfouissement rapide du cadavre de l’être vivant dans un sédiment très fin. Après décomposition des
parties molles, les particules fines du sédiment collent sur les restes de l’être vivant, et quand le
sédiment durcit et devient une roche compacte, il reste une marque qu’on appelle une empreinte ou un
moule (moules des coquilles, empreinte des feuilles des arbres…).
2- la décomposition de la matière organique du cadavre et préservation de la matière minérale solide (os,
dents, coquilles, carapaces ……) dans les sédiments (os des dinosaures, dents des requins…).
3- la préservation du cadavre tout entier (le Mammouth de la Sibérie, insectes emprisonnés dans l’ambre…).

a Ostrea multicostata b Mandibule inférieure de


(4 cm de hauteur) Hipparion libycum (-2.5 millions d’années.)
Document 2 Construire ton fossile (30 cm de long)

Je modélise

Remplir à moitié une boite de fromage de seize portions


avec le sable.
Poser deux coquilles de moule sur le sable, l’une par la
face concave et l’autre par la face convexe.
Mélanger 150 g de plâtre avec 100 mL d’eau pour obtenir
une pate coulante.
Verser délicatement la pate coulante dans la boite.
Après 30 minutes, enlever le papier de la boite, le sable
et les coquilles.
Observer.

Mots scientifiques
en arabe
1. Déterminer les différentes formes de fossiles et définir un fossile. Doc.I.
Fossile 2. Recopier le tableau ci-dessous, puis mettre les fossiles représentés dans la
‫مستحاثة‬ page 114 dans la case correspondante. Doc.I1 et 2.
Fossilisation
‫استحاثة‬ Fossiles de faciès Fossiles stratigraphiques
Fossile de faciès
‫مستحاثة سحنية‬ 3. En exploitant la ressource numérique proposée en haut de la page 114,
dégager les conditions de la fossilisation. Doc. II1.
Fossile stratigraphique 4. Réaliser la modélisation portant sur la construction d’un fossile. Déduire les
‫مستحاثة طبقاتية‬ conditions de fossilisation mis en évidence par cette modélisation. Doc.II2.

115
ACTIVITÉ 2 L’échelle stratigraphique

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Grâce aux fossiles, les scientifiques parviennent


à dater les événements géologiques d’un milieu
et à établir une échelle des temps géologiques. Appliquer les principes stratigraphiques.
Comment peut-on dater les événements géo-
logiques d’une région donnée ? Comment les Construire la notion de l’échelle stratigraphique.
scientifiques ont-ils pu établir l’échelle des temps
géologiques ?

Les principes stratigraphiques

Document 1 Quelques principes stratigraphiques

Principe d’identité
Principe d’actualisme Principe de superposition
paléontologique
Il suppose que les processus Dans une succession de Deux couches ayant les mêmes
géologiques actuels étaient les couches non déformées et non fossiles stratigraphiques sont
mêmes que ceux qui existaient renversées, une couche est plus considérées comme ayant le
dans le passé. récente que celle qu’elle recouvre même âge.
et plus ancienne que celle qui la
recouvre.

Document 2 Appliquer les principes stratigraphiques

L’étude de la disposition des couches et des


fossiles qu’elles contiennent apportent des
Colonne A Colonne B
renseignements sur :
- l’âge relatif des couches les unes par rapport
aux autres ;
- le milieu de formation des roches
sédimentaires. Ainsi, il est possible de
reconstituer l’environnement dans lequel les
roches se sont formées et aussi reconstituer la
succession des paysages anciens.

Les schémas ci-contre représentent deux Oursin ( fossile dont les formes actuelles vivent dans les mers
moins profondes )
colonnes stratigraphiques A et B de deux
Ammonite ( fossile qui caractérise l’ère secondaire )
régions éloignées de 10 kilomètres.

116
Notion de l’échelle stratigraphique

Document 1 Intérêt des fossiles stratigraphiques dans la subdivision du temps géologique

Le temps géologique désigne la durée comprise entre la naissance du globe terrestre jusqu’à l’actuel.

La naissance du L’actuel
globe terrestre Axe du temps géologique

La présence des fossiles stratigraphiques rend possible l’établissement de la succession des dépôts
sédimentaires. Cette succession stratigraphique permet aux géologues de subdiviser le temps géologique
et ainsi d’établir l’échelle stratigraphique. Pour compléter l’étude menant à l’établissement de l’échelle
stratigraphique, les géologues ont recours également à la datation absolue basée sur l’étude physique des
éléments radioactifs.
Document 2 Échelle stratigraphique simplifiée

Âge en
millions
d’années

Mots scientifiques
en arabe

Mots scientifiques
en arabe
1. En appliquant les principes stratigraphiques:
Le temps géologique - dater la couche (D) par rapport à la couche (C) et préciser le principe utilisé.
‫الزمن الجيولوجي‬ Doc.I1 et 2.
Datation relative - déduire les conditions de formation de la couche (2). Doc.I1 et 2. Justifier.
‫تأريخ نسبي‬ - comparer l’âge relatif de la couche (B) à celui de la couche (4).Doc.I1 et 2.
Datation absolue Justifier.
‫تأريخ مطلق‬ 2. Citer quelques moyens utilisés par les scientifiques pour établir l’échelle stra-
Échelle stratigraphique tigraphique. Doc. II1.
‫سلم اسرتاتيغرايف‬ 3. Déterminer les fossiles qui caractérisent chaque ère. Définir l’échelle stra-
tigraphique. Doc. II 2.
117
ACTIVITÉ 3 Le cycle sédimentaire

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Les roches sédimentaires représentent une


Définir les notions de la transgression et la
archive permettant de reconstituer l’histoire des
événements géologiques tels que les variations régression.
du niveau de la mer. L’avancée de la mer et son Déterminer les caractéristiques d’une série
recul se font d’une manière cyclique. Qu’est-
transgressive et celles d’une série régressive.
ce que le cycle sédimentaire ? Quels sont les
phénomènes qui le caractérisent ? Construire la notion du cycle sédimentaire.

Transgression et régression

Document 1 Les rivages de la mer dans le nord-ouest du Maroc

Dans la plaine du Rharb , à Dar Bel Hamri, une couche de sable coquillée apparaît à la base d’une falaise,
le long de oued Baht . On retrouve des sables renfermant les même coquilles de mollusques marins à
l’oued Aarjet près de Rabat, ces sables existent aussi sous les calcaires du Saïs dans la région de Meknès.
En recherchant leurs limites, on a pu dessiner la carte du document ci-dessous qui montre l’emplacement
des rivages de la mer où ils se sont déposés. Par des observations du même type, on connaît également
l’étendue qui était occupée par la mer avant le dépôt de ces sables.

Avant le dépôt des sables de Dar Bel Hamri À l’époque où se sont déposés les sables
de Dar Bel Hamri

Zone continentale Transgression

Zone marine Régression

118
Cycle sédimentaire

Document 1 Série transgressive et série régressive


Transgression

a Série transgressive et sa colonne stratigraphique


Régression

b Série régressive et sa colonne stratigraphique

Document 2 Représentation schématique d’un cycle sédimentaire


Sédiments grossiers

Sédiments fins

Sédiments carbonatés (calcaire)

Sédiments fins

Sédiments grossiers
Colonne stratigraphique illustrant un cycle sédimentaire

Mots scientifiques
en arabe
1- Comparer le niveau de la mer dans les deux cartes. Déduire les notions de la
Transgression
transgression et la régression. Doc. I1.
‫تجاوز‬
2- En comparant la succession des sédiments dans la série transgressive avec
Régression
celle de la série régressive, donner les caractéristiques des deux séries. Doc. II1.
‫تراجع‬
3- Déduire la notion du cycle sédimentaire et représenter sous forme d’un
Cycle sédimentaire
schéma la succession des phénomènes de la géodynamique externe (cycle de la
‫دورة رسوبية‬
roche sédimentaire) qui l’accompagnent. Doc. II.2.

119
BILAN
Activité 1
Les fossiles sont des restes d’êtres vivants (os, dents, coquilles,….) ou leurs empreintes (feuilles
d’arbres , plumes d’oiseaux , empreintes des pas …….) qu’on trouve dans les roches sédimentaires .
Les fossiles sont conservés dans les sédiments par le phénomène de fossilisation qui nécessite des conditions
très précises :
- enfouissement rapide du cadavre dans les sédiments ;
- il faut qu’il soit à l’abri des facteurs destructeurs physiques, chimiques ou biologiques.
On peut trouver des fossiles complets, comme celui du Mammouth dans les glaciers de la Sibérie et celui des
insectes conservés dans l’ambre.
Activité 2
Les fossiles de faciès contenus dans les couches sédimentaires apportent des renseignements sur les
conditions du milieu de leur formation au moyen de l’application du principe de l’actualisme. Il est alors
possible de reconstituer l’environnement dans lequel les roches se sont formées.
Les fossiles stratigraphiques permettent la datation relative des couches géologiques. Cette datation se fait
également à l’aide d’autres principes stratigraphiques (principe de superposition).
En étudiant les fossiles des différentes strates sédimentaires, en appliquant les principes stratigraphiques
et en complétant par la datation absolue, il est possible de reconstituer la succession des évènements
géologiques au niveau du globe terrestre, et ainsi établir une échelle du temps géologique.
L’échelle stratigraphique est une référence de la subdivision du temps géologique. Elle est divisée en cinq
ères subdivisées, chacune, en plusieurs périodes.
Activité 3
Plusieurs indices paléontologiques (fossiles) et lithologiques (nature des sédiments) ont permis
de déduire que la géographie de la surface de la Terre a connu plusieurs changement : les anciennes mers
n’ont pas toujours eu la même étendue. Il y a des périodes pendant lesquelles la mer a avancé sur les conti-
nents : c’est la transgression. Il y’en a d’autres pendant lesquelles la mer s’est retirée en laissant de nouvelles
terres : c’est la régression.
On appelle la période comprise entre une transgression et la régression qui la suit, un cycle sédimentaire.
Durant chaque cycle sédimentaire, se déroulent l’érosion, le transport, la sédimentation et la diagenèse.

Roches sédimentaires
Informations utiliseés

Principes Avec fossiles Avec fossiles Principes


d’actusalisme de faciès stratigraphiques stratigraphiques

Une roche peut être Une roche peut être


une «archive de milieu» une «archive de temps»
Interprétations
des géologues

Détermination des conditions Datation relative et établissement


de sédimentation de l’échelle stratigraphique

120
EXERCICES

1. Définir les mots ou les expressions suivants :


fossile – fossilisation – transgression–cycle sédimentaire
2. Choisir la bonne réponse.
A- Les bons fossiles stratigraphiques :
a- ont une courte période de vie et une répartition géographique limitée.
b- permettent la datation absolue des roches sédimentaires.
c- ont une répartition géographique vaste et une durée de vie très courte.
d- caractérisent un milieu de sédimentation.
B- Les fossiles de faciès :
a- caractérisent une période géologique bien précise.
b- permettent de dater les terrains sédimentaires.
c- sont utilisés pour déduire la datation relative des roches sédimentaires.
d- ont des exemplaires qui vivent actuellement dans des milieux spéciaux.
C- D’après le principe d’identité paléontologique, deux couches sédimentaires ont le même âge si :
a- elles contiennent le même nombre de fossiles.
b- elles contiennent les mêmes fossiles de faciès.
c- elles contiennent les mêmes fossiles stratigraphiques.
d- elles ont un même milieu de dépôt.
3. Recopier les deux groupes A et B, puis relier chaque élément du groupe A avec ce qui convient dans le
groupe B.

Groupe A Groupe B
Mode de division du temps géologique.
Cycle sédimentaire. Les phénomènes géologiques du passé se
produisent de la même manière que
Principe de superposition.
les phénomènes actuels.

Principe d’actualisme. La couche sédimentaire située à la base.


d’une série sédimentaire est la plus ancienne.
Échelle stratigraphique. Période comprise entre le début d’une trans-
gression et la fin de la régression suivante.

4. Mettre en ordre chronologique les phénomènes suivants :


enfouissement – décomposition des parties molles – mort de l’être vivant – conservation des parties
dures- fossiles.
5. Chasser l’intrus.
- Trilobites – dinosaures – oursins – ammonites – goniatites.
- Tertiaire – miocène – crétacé – jurassique – dévonien.
6. Nommer les fossiles suivants :

Fossile A (5 à 8 cm de long) Fossile B (4 cm de long) Fossile C (7 cm de diamètre) Fossile D (4 cm de hauteur)

121
EXERCICES

EXERCICE 01
Le tableau suivant présente la répartition de quelques fossiles au cours des périodes du temps
géologique.

Nautile Nummulite Oursin Goniatite

Quaternaire + - + -
Pliocène + - + -
Miocène + - + -
Tertiaire Oligocène + + + -
Éocène + + + -
Paléocène + - + -
Crétacé + - + -
Secondaire Jurassique + - + -
Trias + - + -
Permien + - + +
Carbonifère + - + +

Primaire Dévonien + - + +
Silurien + - + -
Ordovicien + - + -
Cambrien + - - -
+ : présence de fossile
- : absence de fossile
1-Décrire la répartition de ces fossiles au cours du temps géologique.
2-Déduire l’importance de ces fossiles.

EXERCICE 02
Le tableau suivant donne les caractéristiques de quelques fossiles.

Trilobites Coquilles de Feuille des Nautiles Os du


(Arthropodes) Pecten fougères (Céphalopodes) Tyrannosaure
(Mollusques) (Plantes) (Reptiles)

Mer moins Continental


Milieu de vie Océanique profonde sous un climat Océanique Continental
humide

Période de vie Ère primaire Du tertiaire à Du primaire à Du primaire à Ère secondaire


l’actuel l’actuel l’actuel

1-Extraire du tableau les fossiles stratigraphiques et les fossiles de faciès. Justifier la réponse.
2-Déduire le milieu de dépôt d’une roche calcaire ayant des fossiles de Pecten. Justifier la réponse et
préciser le principe stratigraphique utilisé.

122
EXERCICES

EXERCICE 03

Des élèves de la première année collégiale ont observé sur le terrain, lors de la sortie géologique, un
affleurement formé d’une succession de trois strates sédimentaires.

Strate 3

Strate 2

Strate 1

- La première strate, en bas, est un grès. Elle contient des fossiles, des huitres et des cérites
(gastéropodes qui vivent actuellement dans le milieu marin peu profond).
- La troisième strate est un calcaire. Elle se caractérise par la présence de fossiles des Planorbes et des
Limnées (qui vivent encore aujourd’hui dans l’eau douce des lacs ou des étangs).
- Entre les deux strates il y a de l’argile avec des fossiles d’espèces qui vivent dans les eaux saumâtres
qui caractérisent un milieu lagunaire).
1- Déterminer le lieu de formation des trois couches.
2- Proposer une hypothèse pour expliquer les conditions de formation de la couche 2.

EXERCICE 04

Le document ci-dessous présente deux colonnes stratigraphiques de deux régions éloignées de plu-
sieurs kilomètres.
Colonne A Colonne B

1- En utilisant le principe de superposition, dater les strates de la colonne correspondant à la région A.


2- a- Comparer la nature des sédiments et les fossiles dans les couches 2 et b.
b- Que peut-on déduire ?

123
EXERCICES

EXERCICE 05

Le tableau ci-dessous présente une colonne stratigraphique d’une région donnée, et des informations
sur ses couches.

Colonne stratigraphique Roches Lieu de formation

Marne Mer profonde

Calcaire récifal Mer peu profonde

Grès Plage

En te basant sur tes connaissances et sur les informations de la colonne stratigraphique, explique la
succession des couches dans cette région.

EXERCICE 06

La carte ci-dessous représente les gisements des phosphates du Maroc. Des études scientifiques
prouvent que ces roches :
- étaient déposées entre -72 MA et - 48 MA (MA: millions d’années).
- contiennent des fossiles de dents des requins, dont les formes actuelles vivent dans les mers peu
profondes et chaudes.
1. Décrire la répartition des gisements des phosphates au Maroc.
2. En se référant à l’échelle stratigraphique, déterminer l’ère de sédimentation des roches phosphates.
3. Comment peut-on expliquer l’existence des roches phosphates au Maroc ?
200 km

Les gisements des phosphates du Maroc

124
LEÇON Classification simplifiée des roches
4 sédimentaires

Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon

- Les roches meubles et les roches compactes.


- La composante non vivante du milieu naturel. - Identifier les critères de classification
- La composition des roches. des roches sédimentaires.
- Utiliser les critères de classification
- Les étapes de formation des roches sédimentaires.
pour identifier une roche sédimentaire.
- Les conditions de fossilisation dans les milieux
naturels actuels.

me
La situation problè

Au cours d’une sortie géologique, Hasna (élève de la première année collégiale) s’intéresse beaucoup
à la collecte des échantillons de roches trouvées sur son trajet. À chaque fois, elle demande à son
professeur de lui dire le nom de la roche collectée et elle le note sur une étiquette qu’elle colle
directement sur la roche. À la maison, elle décide de faire un tri de ces roches en groupes homogènes.
Elle se pose alors la question suivante :
comment dois-je procéder pour classer ces roches sédimentaires ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: la classification simplifiée des roches sédimentaires.

125
ACTIVITÉ 1 La classification simplifiée des roches sédimentaires

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Bien qu’elles se forment toutes suivant le même


Identifier quelques critères de classification
processus (érosion, transport, sédimentation
et diagenèse), les roches sédimentaires pré- des roches sédimentaires.
sentent une grande diversité. Leur identification Distinguer les principaux groupes des roches
repose sur des critères bien précis. Quels sont les sédimentaires.
critères utilisés pour classer les roches sédimen- Identifier une roche sédimentaire courante.
taires ?

Observation de quelques roches sédimentaires

Document 1 Des échantillons des roches sédimentaires

(à l’oeil nu) (à l’oeil nu)


a Roche dure issue de la précipitation des b Roche insoluble dans l’eau, formée par
éléments solubles , réagit avec HCl. accumulation de débrits rochaux,
ne réagit pas avec HCl et se raye avec l’ongle.

(à l’oeil nu) (à l’oeil nu)


c Roche combustible solide, ne réagit pas d Roche composée essentiellement
avec HCl, riche en carbone en prevenance de grains de quartz, raye le verre.
d’êtres vivants et a une odeur fétide.

(à l’oeil nu) (à l’oeil nu)


e Roche soluble dans l’eau, ne réagit f Roche composée des coquilles
pas avec HCl. d’animaux marins et réagit avec HCl.

126
Classification des roches sédimentaires
Document 1 Critères de classification des roches sédimentaires

a Classification selon l’origine des particules b Classification granulométrique

Type de roches Roches Roches Roches Roches salines Roches


carbonatées siliceuses carbonées ou évaporites phosphatées
x20
Constituées Constituées Constituées Résultent de Composées
d’une grande principalement de carbone, précipitation d’une grande
Composition proportion de silice (SiO2). hydrogène … des sels quantité de
chimique de carbonate Sont dissouts dans phosphate.
(CO3). combustibles. l’eau.

Exemples Calcaire Silex Charbon Halite Phosphate


c Classification selon la composition chimique

Document 2 Identifier une roche sédimentaire courante

Grès
Mots scientifiques
en arabe

Mots scientifiques
en arabe
Roche sédimentaire 1- Dégager quelques critères qui peuvent être utiles pour classer les roches
‫صخرة رسوبية‬ sédimentaires. Doc. I1.
Roche détritique 2- Donner d’autres critères de classification des roches en indiquant les princi-
‫صخرة حتاتية‬ paux groupes de roches sédimentaires. Doc. II1.
Roche chimique 3- En utilisant la clé d’identifcation d’une roche sédimentaire, déterminer le
‫صخرة كيميائية‬
Roche biochimique nom de chacune des roches représentées dans la page 126.
‫صخرة حيكيميائية‬ Doc. I1 et Doc.II2.

127
BILAN
Activité 1
Les roches sédimentaires sont des roches issues du processus de diagenèse. Ce sont des roches exo-
gènes (c’est-à-dire formées à la surface de la Terre). Elles sont très répandues à la surface et très diversifiées.
La classification des roches sédimentaires se base sur plusieurs critères, les plus importants sont :
• la granulométrie.
• l’origine des éléments.
• la composition chimique.
L’identification des roches sédimentaires courantes est facilitée par l’utilisation des clés de
détermination.

128
EXERCICES

1-Définir les expressions ou les mots suivants :


roche sédimentaire – critère de classification- évaporites.
2- Trouver la bonne réponse .
A. Les roches sédimentaires :
a) se forment à la surface de la Terre.
b) se forment à l’intérieur de la Terre.
c) ne contiennent pas des fossiles.
B. La classification des roches sédimentaires se base sur :
a) leurs formes géométriques.
b) leurs constituants.
c) leurs âges géologiques.
C. Les roches calcaires montrent une effervescence suite à la réaction avec :
a) l’acide chlorhydrique.
b) l’eau de mer.
c) l’eau douce.
D. Les roches chimiques résultent de :
a) la précipitation des éléments chimiques dissouts dans l’eau.
b) la sédimentation des éléments détritiques.
c) la sédimentation des débris de coquilles.
E. Les roches siliceuses sont constituées de :
a) silice.
b) calcaire.
c) charbon.
3-Chasser l’intrus.
Grès – Granite – Conglomérat – Argile .

EXERCICE 01

La photographie ci-contre représente une roche de calcaire


coquiller.
1. Montrer qu’il s’agit d’une roche sédimentaire.
2. Proposer une manipulation pour tester qu’il s’agit
d’une roche calcaire.
3. Classer cette roche selon l’origine des particules
qui la constituent.
(à l’oeil nu)

129
EXERCICES

EXERCICE 02

Les conglomérats sont des roches sédimentaires détritiques. Ils sont composés de particules liées par
un ciment. On distingue les conglomérats poudingues (document 1) et les conglomérats brèches
(document 2).

à l’œil nu à l’œil nu

Document 1 Document 2

1- Comparer l’aspect externe de ces deux types conglomérats.


2- Dégager un critère qui peut servir à classer ces deux conglomérats.
3- Proposer une classification suivant le critère proposé.

EXERCICE 03

Les stalactites et les stalagmites sont des roches sédimentaires qui se forment à l’intérieur des grottes.
Quand l’eau ruisselante s’infiltre dans le sol, elle érode les roches et se charge petit à petit en particules
dissoutes. Arrivée au plafond d’une grotte, les gouttes d’eau perdent une partie de particules dissoutes.
Ces dernières se précipitent en formant des stalactites. À la verticale des stalactites, sur le plancher de
la grotte, les gouttes d’eau qui tombent sont à l’origine du dépôt d’autres particules dissoutes, ceci qui
provoque la formation des stalagmites.

Action de l’acide chlorhydrique sur les


Les stalactites et les stalagmites. stalactites et les stalagmites.

1- Dégager deux critères qui permettent de classer les stalactites et les stalagmites.
2- Proposer une classification de ces roches sédimentaires.

130
LEÇON Les ressources en eau
5
Les prérequis
de la leçon Les objectifs de la leçon

- Différentes formes de l’eau. - Développer les connaissances liées à l’eau (les formes d’eau
- Utilisations de l’eau. dans la nature et le cycle de l’eau).
- Cycle de l’eau. - Construire une première approche du bassin hydrographique.
- Pollution de l’eau. - Identifier les dangers qui menacent l’eau et les mesures de
prévention et de traitement des eaux.
- Préservation de l’eau.

me
La situation problè

Comme tous les pays du monde, le Maroc commémore (célèbre) la journée mondiale de l’eau le 22 mars
de chaque année. À cette occasion, votre collège organise des journées « portes ouvertes» consacrées
à une campagne de sensibilisation sur la préservation des ressources en eau. Un groupe d’élèves de
ta classe décide de participer à l’animation de cette activité, et ce, par la présentation d’un poster.
En préparant le plan de ce poster, un débat se déclenche entre les élèves du groupe qui se posent
plusieurs questions avec enthousiasme. Finalement, ils soulèvent les principaux problèmes suivants :
• quelles sont les formes et les transformations de l’eau dans la nature ? Pourquoi l’eau
est-elle importante ?
• qu’est- ce qu’un bassin hydrographique? et quelles sont ses caractéristiques ?
• quels sont les dangers qui menacent les ressources en eau ?
• comment peut-on préserver l’eau ? et quels sont les traitements appliqués aux eaux ?

la leçon
Les activités de

Activité 1: l’eau dans notre environnement.


Activité 2: notion de bassin hydrographique.
Activité 3: les dangers qui menacent l’eau.
Activité 4: préservation et traitements des eaux.

131
ACTIVITÉ 1 L’eau dans notre environnement

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

L’eau recouvre plus de 70% de la surface de


notre planète Terre, c’est ainsi qu’on l’appelle Identifier les étapes du cycle de l’eau.
planète bleue. Quelles sont les formes et les Determiner les principaux réservoirs en eau.
transformations de l’eau dans la nature ? Quels
sont les principaux réservoirs terrestres en eau ? Déduire l’importance de préserver l’eau douce.

L’eau et ses transformations dans la nature

Document 1 Les états de l’eau dans la nature

Paysage d’Oukaimeden
Document 2 Le cycle de l’eau
Les eaux superficielles (océans, lacs, rivières,…) s’évaporent sous l’effet des rayons solaires. Les êtres vivants
aussi rejettent la vapeur d’eau. Celle-ci rejoint l’atmosphère et se condense pour former des nuages. Ces
derniers donnent des précipitations sous forme de pluie, neige ou grêle.
Ces précipitations peuvent ruisseler à la surface, être utilisées par des êtres vivants, s’infiltrer dans
le sous-sol pour alimenter les nappes souterraines.

(3)

(2)

(4)

(1)
(5)

132
Les réservoirs terrestres en eau
Document 1 Les principaux réservoirs en eau
Réservoirs de Volume en
l’eau km3

Eau des océans


1344420000
et des mers

Calottes
glaciaires et 28413000
glaciers

Nappes
13028400
phréatiques

Eau de surface 138600

a Données sur les réservoirs en eau b Exemples des réservoirs d’eau


Document 2 L’eau douce dans le monde
Eau de surface Parfois nécessite
Eau douce 3% 0,01% (rivières, des traitements
lacs,...)
Eau salée Nappes Non accessible
(mers et phréatiques totalement
océans) 0,94%
97%

Calottes glaciaires Non directement


et glaciers utilisable
2,05%
Non
directement
utilisable

Mots scientifiques
en arabe

États physiques 1. Déterminer les états physiques de l’eau. Compléter le cycle de l’eau en
‫حاالت فيزيائية‬ attribuant les noms convenables aux numéros. Doc. I1 et I2.
Cycle de l’eau 2. Citer les différents réservoirs de l’eau et classer ceux représentés en haut de
‫دورة املاء‬ cette page en réservoirs d’eau superficiels et réservoirs d’eau souterrains.
Eau douce Doc.II1 a et b.
‫ماء عذب‬
3. Déterminer la proportion d’eau douce qui peut être utilisée par l’Homme.
Nappe phréatique
Montrer l’importance de la préservation de l’eau douce. Doc. II2.
‫فرشة مائية‬

133
ACTIVITÉ 2 Notion de bassin hydrographique

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Les eaux superficielles se dispersent en réseaux Définir la notion de bassin hydrographique.


hydrographiques étalés sur de grandes étendues Réaliser un histogramme se rapportant au
géographiques. Comment peut-on identifier un bassins hydrographiques du Maroc.
bassin hydrographique ? Quelles sont ses carac- Déterminer les caractéristiques d’un bassin
téristiques ? hydrographique.

Les grands bassins hydrographiques du Maroc

Document 1 Les caractéristiques d’un bassin hydrographique

Lignes de crêtes 1cm= 50km


Le bassin hydrographique est identifié par un
ensemble de caractères, les plus importants sont :
- la superficie (l’étendue géographique);
- la nature du climat, le type du sol et la
topographie ;
- les ressources en eau ;
- la nature de la végétation ;
- le nombre d’habitants et leurs activités socio- Exutoire
économiques …

Schéma d’un bassin hydrographique


Document 2 Répartition des bassins hydrographiques du Maroc
Selon la nouvelle répartition, le Maroc est actuellement subdivisé en dix grands bassins hydrographiques.

bassin hydrographique Précipitation moyenne


annuelle en mm 10
1 Sakia Alhamra 50 8 9
2 Daraa Oued Noun 141 7
6
3 Ziz Reghess Guir 116 5 3
4 Sous Massa 240 4
5 Tansift 330 2
6 Oum Errabiaa 515
Bouregrag et
7 500
bassin atlasique
8 Sebou 750 1
9 Melouiya 245
200 km

10 Loukkos-littoral 680 Source: agence du bassin hydrographique


méditerranéen de Daraa Oued Noun.

a Les précipitations moyennes annuelles b Carte des grands bassins hydrographiques


enregistrées dans chaque bassin hydrographique du Maroc

134
Étude d’un bassin hydrographique : le bassin Daraa-Oued Noun
Document 1 Données générales
Le grand bassin de Daraa-Oued Noun est constitué de trois bassins; le bassin Daraa (92500 km2),
le bassin Guelmim (10240 km2) et le bassin Sidi Ifni (723 km2) avec une superficie totale de 103469 km2.
La population du bassin est estimée à 1.15 millions d’habitants, soit 4% de la population marocaine. Sur le plan
administratif, le bassin Daraa-Oued Noun s’étend complétement ou partiellement sur trois régions : Guelmim
Oued Noun, Daraa Tafilalt et Sous Massa. Le climat dominant est sec et désertique. Les principales activités
socio-économiques sont l’agriculture, la pêche maritime et le tourisme. À cause de la succession des années
de sécheresse, le bassin est caractérisé par la rareté des ressources en eau, ce qui impose la surexploitation
des eaux souterraines et surtout au niveau des nappes de Guelmim et de Zagora. Le bassin dispose de quatre
grands barrages ; Elmansour Ddahbi, Tiouine, Agdaz et Fask, ces deux derniers sont en cours de construction.

Carte du bassin hydrographique Draa-Oued Noun


Document 2 Les ressources en eau dans le bassin Daraa Oued Noun
Les ressources en eau
La demande en eau en million m3
renouvelables en million m3
Bassin
Eau Espaces
Superficielles Souterraines Agriculture Écologique
potable verts
Daraa 777 192 19 662 3.3 1.5
Guelmim 57 49 7 108 0.1 0.7
Total 834 241 26 770 3.4 2.2
Source: agence du bassin hydrographique de Daraa Oued Noun.

Mots scientifiques
en arabe
1- Définir briévement la notion de bassin hydrographique et indiquer les
Bassin hydrographique principaux éléments qui permettent de le caractériser. Doc.I1.
‫حوض مايئ‬
2- Réaliser un histogramme présentant les précipitations moyennes annuelles
Eaux de surface enregisteés dans les dix bassins hydrographiques du Maroc. Préciser le bassin
‫مياه سطحية‬
à fortes précipitations et le bassin à faibles précipitations. Doc. I2.
Eaux souterraine
3- Déterminer les caractéristiques du bassin Daraa-Oued-Noun. Doc. I2 et
‫مياه جوفية‬
Doc. II1 et 2.

135
ACTIVITÉ 3 Les dangers qui menacent l’eau

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

Déduire l’augmentation de la demande en eau au


Aujourd’hui, l’eau est l’une des ressources natu-
Maroc.
relles les plus menacées. Les plus importantes de
Expliquer les causes et les conséquences de la
ces menaces découlent toutes principalement
surexploitation de l’eau.
des activités humaines. Quels sont les dangers
Déterminer les causes et les impacts de la
qui menacent l’eau ?
pollution de l’eau sur la santé et le milieu naturel.

Les causes et les conséquences de la surexploitation de l’eau

Document 1 La demande en eau au Maroc

Évolution des besoins en eau au Maroc en million m3/an

Document 2 Évolution du niveau de la nappe de Guelmim

-10
-11
-12
-13
-14
-15
-16
1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 Années

Document 3 Le secteur industriel exploite de l’eau


L’eau est utilisée en industrie pour fabriquer les produits (eaux de procédé), soit en l’utilisant directement
comme matière première incorporée dans un produit fini (jus de fruits, eau de javel…), soit en la faisant
intervenir dans le procédé de fabrication pour :
- refroidir les machines (eaux de refroidissement):
- nettoyer les installations (eaux de lavage);
- l’hygiène (eaux sanitaires).

1kg de bonbons 1kg de papier 1kg de sucre 1 tonne d’acier

136
La pollution de l’eau

Document 1 Quelques causes et aspects de la pollution de l’eau

a Une décharge publique b Pulvérisation de pesticides c Rejet des eaux usées d’une
usine
Document 2 Des impacts de la pollution de l’eau
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), chaque année, quelque 8 millions de personnes, dont
50 % d’enfants, meurent dans le monde à cause de la consommation de l’eau polluée. Parmi les maladies
liées à la pollution de l’eau :la typhoïde, le paludisme, le choléra.

a L’impact sur la santé

L’eutrophisation résulte de l’enrichisse-


ment d’une eau en sels minéraux (les
nitrates et les phosphates) entraînant la
prolifération de la végétation aquatique
à la surface. Cette prolifération provoque
l’appauvrissement de l’eau en dioxygène
et ainsi la mort des poissons et autres
animaux aquatiques. L’utilisation mas-
sive des engrais en agriculture constitue
alors la principale cause de
déséquilibre du milieu naturel.

b L’eutrophisation c Un cours d’eau eutrophisé

Mots scientifiques
en arabe
Pollution 1. Comparer les besoins en eau dans les différents domaines en 2000 et les
‫تلوث‬ prévisions de 2030. Que peut-on déduire? Doc.I1.
Choléra 2. Expliquer la surexploitation de l’eau dans le domaine agricole et dans le
‫كولريا‬ domaine industriel. Prévoir les conséquences de cette surexploitation.
Typhoïde Doc. I 2 et 3.
‫تيفويد‬ 3. Dégager les causes et les conséquences de la pollution de l’eau. Doc. II2.
Eutrophisation 4. En exploitant tous les documents, résumer en quelques lignes les dangers
‫تخاصب‬ qui menacent les ressources en eau.

137
ACTIVITÉ 4 Préservation et traitements des eaux

Je me rappelle et je m’interroge Objectifs d’apprentissage

L’eau douce est une ressource naturelle Identifier les comportements qui permettent
indispensable, limitée et fragile car elle peut être la préservation de l’eau.
gaspillée ou polluée par les activités humaines. Décrire les étapes de production de l’eau potable.
Comment préserver cette eau ? D’où vient l’eau Expliquer le recourt à l’épuration des eaux usées.
potable ? Quel est le devenir des eaux usées ? Décrire le principe de l’épuration des eaux usées.

Préservation de l’eau
Document 1 Utilisations rationnelles de l’eau à la maison
Quotidiennement nous avons besoin d’utiliser l’eau, le volume d’eau utilisée ou gaspillée dépend de nos
comportements.

(95 L gaspillé) (0L gaspillé) (200 L) (20 L)

(300 à 400 L) (10 L) (6 à 12 L) (3 à 6 L)

Document 2 Utilisation rationnelle de l’eau au niveau agricole

a Irrigation gravitaire b Irrigation goutte à goutte c Irrigation par aspersion

138
Traitements des eaux

Document 1 Production et traitement de l’eau potable

L’eau douce puisée dans la


nature est rarement potable
à l’état brut. Il est souvent
nécessaire de lui faire subir
plusieurs traitements avant
sa distribution.

Document 2 Les étapes d’épuration des eaux usées

Prétraitement Traitement Traitement Traitement


primaire secondaire tertiaire
- Traitement
-Dégrillage biologique - Filtration
- Dessablage - Décantation - Traitement -Ultrafiltration
- Dégraissage physicochimique -Chloration
-Réutilisation

Le traitement secondaire se fait selon plusieurs méthodes ; la plus utilisée et la moins coûteuse est le
lagunage naturel. C’est un procédé naturel qui permet une séparation des éléments solides de la phase
liquide par sédimentation, et une épuration biologique par l’action des bactéries.

Arrivée des
eaux usées
- Dégrillage
- Dégraissage
Première lagune
rustique Intervention bactérienne Deuxième et toisième lagune Rejet dans le
Intervention des algues milieu naturel

Déclivité du terrain permettant la circulation gravitaire des eaux

Mots scientifiques
en arabe
Eau usée
1. dégager les comportements qui permettent la préservation de l’eau.
‫مياه مستعملة‬
Doc. I1 et 2.
Filtration 2. En exploitant la ressource numérique proposée en haut de cette page
‫ترشيح‬
décrire les étapes de production de l’eau potable et son devenir. Doc.II1.
Décantation 3. Montrer pourquoi procède-t-on à l’épuration des eaux usées.Doc.II2.
‫تصفيق‬
4. Au Maroc, on opte généralement pour l’épuration des eaux usées par
Efficacité d’irrigation lagunage naturel. Décrire le principe de cette méthode. Doc.II2.
‫فعالية الري‬

139
BILAN
Activité 1
Les ressources en eau se répartissent dans les grands réservoirs : océans, glaciers et calottes glaciaires,
atmosphère, lacs, rivières et nappes phréatiques. Le transfert quantitatif de l’eau entre les différents réser-
voirs constitue le cycle de l’eau.
L’eau douce est une ressource indispensable aux êtres vivants et aux activités humaines (vie quotidienne,
agriculture, industrie ….). Elle ne constitue que 3% du volume total de l’eau du globe terrestre dont 0,01%
uniquement disponible à l’Homme. Il est donc important de préserver et de protéger cette ressource
naturelle précieuse.

Activité 2
Le bassin hydrographique est une étendue géographique délimitée par des lignes de partage des eaux
(ligne de crête). Il se caractérise par plusieurs paramètres comme : la superficie, la forme, le climat,
les ressources hydriques, la topographie, la population et ses activités…
Le territoire marocain est subdivisé en dix grands bassins hydrographiques, chacun d’entre eux est identifié
par des caractéristiques bien précises.
Activité 3
L’eau, ressource naturelle fragile, est menacée par divers facteurs:
- la demande galopante liée à la croissance démographique, l’augmentation du taux d’urbanisation et
l’augmentation des superficies cultivées ;
- la surexploitation des eaux liée aux comportements non responsables ;
- la pollution d’origine domestique, agricole et industrielle.
Parmi les conséquences de ces menaces, on peut citer:
- la diminution de la qualité et de la quantité des eaux potables qui peut entraîner l’augmentation des coûts
de traitement, des conflits…
- l’impact négatif sur la santé humaine et la perturbation des équilibres naturels.
Activité 4
Pour rendre l’eau potable, une série de traitements s’avère nécessaire, parfois coûteuse, d’où
l’importance de la préserver. Pour ce faire, des mesures préventives (la bonne gestion de l’eau, limiter la pol-
lution, construction des barrages, adoption des techniques d’irrigation efficientes, désalinisation des eaux de
mer…) doivent être prises. Des mesures curatives doivent également être mises en œuvre
(réparation des fuites, épuration des eaux usées…).

Condensation Précipitations

Évaporation

Ruissellement
Château d’eau
Barrage
tique Usage agricole Eau de surface
domes
Usage Usage
industriel
Pompage
dans Station de
Station la rivière potabilisation
d’épuration Infiltration

Pompage
dans la
nappe Eau souterraine
(nappe phréatique)

140
EXERCICES

1. Définir les expressions suivantes :


le bassin hydrographique – la pollution de l’eau – l’épuration de l’eau

2. Choisir la bonne réponse.


A- L’eau directement utilisable par l’Homme est :
a. l’eau douce.
b. l’eau salée.
c. les glaciers.
B- Parmi les facteurs menaçant la qualité de l’eau on peut citer :
a. le gaspillage de l’eau.
b. la surexploitation des nappes.
c. le rejet des produits chimiques.
d. la construction des barrages.
C- La pollution agricole :
a. correspond à l’accumulation des déchets domestiques.
b. peut provenir de l’accumulation des pesticides.
c. peut provenir de l’accumulation des déchets de l’industrie.
d. correspond à l’accumulation des débris des plantes.
D- Le pourcentage de l’eau douce directement accessible par l’Homme dans la nature est :
a. 2.05% .
b. 3% .
c. 0.01% .
d. 0.94% .
E- L’eau est stockée dans le sous-sol à l’état :
a. solide.
b. liquide.
c. gazeux.

3. Recopier, puis compléter les phrases suivantes par ce qui convient.


La transformation de l’eau :
a- de l’état liquide à l’état gazeux est …………..………………
b- de l’état ……………..à l’état …………………. est la solidification.
c- de l’état gazeux à l’état liquide est …………………………..
d- de l’état …………….. à l’état …………………. est la fusion.

4- Recopier le passage ci-dessous, puis mettre chacun des termes suivants dans l’emplacement
convenable : nappes, océans, précipitations, cours d’eau, lacs, nuages.
L’eau en surface se trouve dans les …............., les ……….... et les …………….. .Elle s’évapore et se condense
dans l’atmosphère et donne des ……………. puis des …………….. . Une partie de l’eau s’infiltre à travers le
sol pour alimenter les …………… , l’autre partie ruisselle pour former les eaux de surface.

5-Déterminer parmi les comportements suivants ceux qui préservent l’eau et ceux qui la gaspillent :
a. se brosser les dents avec un verre rempli d’eau.
b. nettoyer l’entrée de la maison par le tuyau d’arrosage.
c. laver la vaisselle en laissant couler l’eau.
d. utiliser une toilette à faible débit.

141
EXERCICES

EXERCICE 01

Le graphique ci-dessous représente la variation de la teneur en dioxygène (O2) le long d’un cours d’eau,
dans lequel sont rejetées les eaux usées d’une usine.
1. Décrire l’évolution de la teneur en dioxygène :
- Entre le point du rejet jusqu’à 5 km.
- Après 5 km.
2. Expliquer les variations observées. Teneur en O2 (g/L)
3. Proposer une solution au problème 8
de la pollution provoquée par cette usine.
6

0
0 2 4 6 8 10

EXERCICE 02 Point de rejet des eaux usées La distance (km)

Ahmed, agriculteur d’une campagne marocaine, a creusé un puits pour irriguer son champ et pour ses
besoins domestiques. Sa curieuse fille Ijjou, élève de la première année du collège, a conseillé à son
père de faire analyser l’eau du puits avant son utilisation. Sans hésitation, le père a pris un échantillon
de l’eau vers le laboratoire. Le tableau 1 indique les résultats de l’analyse de l’eau du puits, et le tableau
2 donne quelques critères de la qualité de l’eau.

Critères de l’eau Qualité d’eau


Valeurs Critères
du puits Bonne Moyenne Médiocre
Dioxygène en
Dioxygène 5.2 mg/L >5 3à5 <3
mg/L
Nitrate(NO3)
50 70 100
en mg/L
Nitrates(NO3) 40 mg/L
Nombre de
5000 à
bactéries < 5000 > 50000
50000
Bactéries 49000100/mL dans 100mL

Tableau 1 Tableau 2

1- Montrer pourquoi Ijjou a-t-elle conseillé à son père de faire analyser l’eau du puits.
2- Comparer les résultats de l’analyse avec les valeurs du tableau 2. Que peut-on déduire ?
3- Proposer une hypothèse pour expliquer l’origine des nitrates dans l’eau du puits.

142
EXERCICES

EXERCICE 03

On considère une maison où il y a cinq robinets qui fonctionnent mal. Chacun de ces robinets perd une
seule goutte par seconde.
1. Calculer le volume d’eau perdue en un jour, en une semaine et en un mois, sachant qu’une goutte
d’eau correspond à 0,05 mL.
2. Que peut-on déduire ?
3. Comment réagir face à cette situation ?

EXERCICE 04

Pour montrer l’importance de la quantité des eaux usées rejetées au Maroc et ainsi prévoir les moyens
convenables pour limiter leur impact sur l’environnement, nous proposons les résultats d’une étude
réalisée sur ce sujet.
L’histogramme suivant représente la variation des volumes des eaux usées rejetées au Maroc en
million m3 de 1996 à 2020.

Volumes des eaux usées (milliion de m3)

Années

1. Décrire l’évolution du volume des eaux usées rejetées au Maroc.


2. Donner des explications aux variations observées.
3. Proposer des mesures préventives pour limiter l’impact négatif de ces eaux sur l’environnement.

143
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

J’apprends la méthode
Fiche n°1: lire une consigne

Avant de répondre oralement ou de rédiger sa réponse, il est primordial de bien écouter ou lire
et comprendre la consigne. Voici quelques exemples de consignes :
• décrire le paysage observé.
• expliquer l’aspect trouble d’un oued.
• comparer l’efficacité de l’irrigation gravitaire et celle de l’irrigation goutte à goutte puis indiquer la
meilleure technique.

1- Comprendre la consigne
• Lire ou écouter la consigne en entier.
• Noter ou comprendre le sujet principal.

2- Repérer les mots importants


• Les mots-clés permettent de se limiter au sujet principal et ainsi, d’éviter de répondre hors-sujet.
• Le(s) verbe(s) d’action renseigne (ent) sur le travail demandé ou la réponse attendue.
• Maîtriser la consigne en la reformulant avec ses propres mots.

3- Construire la réponse
• Répondre par des phrases simples correctes et précises.

144
GUIDE MÉTHODOLOGIQUE ET TECHNIQUE

J’apprends la méthode
Fiche n°2: réaliser un croquis

Un croquis est une représentation simplifiée de ce que l’on voit, où seuls les éléments importants sont
dessinés. Il est très général mais il respecte correctement les formes et les proportions.

1- Préparer le matériel 2- Observer et repérer


• Une feuille blanche. • L’allure générale.
• Un crayon à papier bien taillé ou un porte-mine. • Les contours des principaux éléments
• Une gomme et une règle. observés.

3- Réaliser le croquis 4- Mettre le titre et la légende et indiquer


• Tracer, au moyen de traits fins, nets et continus, les l’échelle
contours des principaux éléments en respectant les • Le titre doit être précis montrant le type de
formes et les proportions de ces éléments. représentation et l’échelle
• Réaliser un croquis suffisamment grand et centré • Légendes complètes et bien orthographiées
• Ne pas signaler les détails des éléments. • Légendes exactes (bien placées).

Un paysage géologique
et son croquis

réussi à amélioer non réussi


Critères de
Indicateurs de réussite Auto-évaluation
réussite
Le croquis - Sur une feuille blanche et utilisation exclusive du crayon à papier
bien taillé.
- Le croquis est grand, soigné, traits nets et continus.
- Le croquis montre l’aspect global avec les principaux éléments et
ne contient pas de détails.
Légendes - Traits de légendes tracés à la règle, ne se croisent pas, se
terminent horizontalement, s’arrêtent tous au même niveau, se
terminent avec une flèche au bout.
- Légendes en colonnes, à l’extrémité des flèches.
- Légendes complètes, exactes et sans fautes d’orthographe.
Titre Complet et juste.
Échelle Une indication est fournie pour connaître la taille/grossissement.

145
Évaluation bilan de l’unité 2

Restitution des connaissances (8 pts)

1. Recopier, puis compléter les phrases ci-dessous en attribuant à chaque lettre ce qui convient
de la liste suivante (2pts) :
le sable, les roches chimiques, la carte topographique, les fossiles de faciès.
- (a) proviennent de la précipitation des éléments chimiques.
- (b) permettent de reconnaître les conditions de sédimentation dans les milieux anciens.
- (c) est une roche détritique meuble.
- (d) est une représentation réduite et plane du relief d’une région donnée.
2. Recopier le tableau ci-dessous, puis associer chaque mot scientifique à la phrase qui lui convient
(2pts).

Mots scientifiques Définitions

Diagenèseo o Période comprise entre la transgression et la régression qui la suit.


Évaporationo o Compaction et cimentation des sédiments.
Transgressiono o Le continent est envahi par la mer.
Cycle sédimentaireo o Passage de l’eau de l’état liquide à l’état gazeux.

3. Chasser l’intrus (2pts) :


a- filtration – ozonation – évaporation – chloration.
b- condensation – précipitation –infiltration – floculation.
c- diagenèse – sédimentation –évaporation – érosion.
d- ère – échelle stratigraphique – période – fossile de faciès.
4. Nommer les fossiles suivants (2pts) :
a b

(7cm de diamètre) (3 cm de long)

Raisonnement scientifique et communication écrite et graphique (12pts)

Exercice 1 : ( 6pts)
Lors d’une sortie géologique, le professeur repartie ses élèves en trois groupes et confie à chacun une
tâche pratique bien précise :
• le groupe A se charge de l’orientation de la carte topographique.
• le groupe B collecte des échantillons de roches ou de fossiles.
• le groupe C réalise le croquis du paysage géologique visité.
Le document 1 représente un extrait de la carte topographique du site visité et le document 2 présente
quelques échantillons de roches et de fossiles collectés par le groupe B.

146
Évaluation bilan de l’unité 2

Nord

(3cm de diamètre)

600
A B
500

893
600

700

600
Échelle 1 /100 000 (à l’oeil nu)
document 1 document 2
1. Calculer la distance réelle entre les deux points A et B et orienter le point A par rapport au point B.
2. Sachant que la majorité des échantillons de roches collectées par le groupe B réagissent avec l’acide
chlorhydrique et quelques-unes d’entre elles contiennent des traces d’oursins (animaux apparus depuis
l’ère primaire et vivent maintenant dans les mers moins profondes). Déduire la nature et les conditions
de sédimentation des roches répandues dans ce site. Justifier.
3. Peut-on estimer l’âge géologique des couches géologiques du site visité ? Justifier.
4. Réaliser le profil topographique selon le segment AB.

Exercice 2 : ( 6pts)
La nappe du Sous est la principale source en eau dans le bassin du Souss. Le document 1 représente
l’évolution du niveau de la nappe (NP) du Souss Massa entre 1969 et 2001 et le document 2 indique la
demande en eau dans le bassin du Souss.

Année
La demande en
2000 2020
Eau potable en 50 88
million m3
Eau d’irrigation 942 1102
en million m3

Document 2

Document 1

1. Décrire l’évolution de la nappe du Souss entre 1969 et 2001.


2. Comparer la demande en eau de 2000 à celle de 2020. Que peut-on conclure ?
3. Établir la relation entre l’évolution de la nappe de Souss et la demande en eau.

147
Fiche d’auto-évaluation 2

Objectif
Utiliser les fossiles pour déterminer les conditions de formation des roches sédimentaies.

Support

Lors d’une visite au gisement des phosphates de


Khoribga, Amine a remarqué l’abondance des dents
de requins dans les roches phosphates. Les études
scientifiques réalisées dans ce site montrent que
les fossiles rencontrés révèlent une histoire géolo-
gique qui date de la fin de l’ère secondaire jusqu’au
début du tertiaire. Les requins primitifs qui ont lais-
sés leurs traces dans ces phosphates trouvent leurs
homologues actuels dans les mers tempérées et
moins profondes.

Des dents de requins


La tâche à réaliser des phosphates de Khoribga (4 cm de long)

Déterminer les conditions de sédimentation des roches phosphatées de Khoribga ?Justifier.

Aide à la résolution

- Se rappeler les types de fossiles et leurs caractéristiques.


- Penser à l’importance des fossiles dans la reconstitution de l’histoire géologique d’un milieu donné.
- Appliquer le principe d’actualisme.

Grille d’auto-évaluation

Capacités visées Indicateurs de réussite J’ai réussi si:


Dégager une - J’ai identifié le type de fossiles auquel appartiennent les dents de requins.
information - J’ai repéré dans l’énoncé les conditions de milieu de vie des requins ho-
mologues à ceux qui ont laissés leurs traces dans les phosphates
de Khoribga.
Raisonner - J’ai appliqué le principe d’actualisme pour déterminer les conditions de
sédimentation de ces phosphatées.

148
Fiche de remédiation 3

Difficulté à remédier
• La représentation correcte des reliefs.

Catégorie de la difficulté
• Méthodologique : communication graphique.
• Conceptuelle : les courbes de niveaux, l’altitude, l’équidistance, l’échelle, le profil topographique.

Support

Le document suivant représente l’extrait


d’une carte topographique régionale.

Les tâches à réaliser (Échelle : 1 cm représente 5,6 km sur le terrain)


En te basant sur tes acquis sur la carte topographique, réalise le profil topographique suivant
le segment [AB].
Aide à la résolution
-Tracer sur un papier millimétré le segment [AB] d’une manière horizontale en respectant sa longueur
sur l’extrait de la carte;
-Tracer deux axes verticaux, de 8 cm de longueur, sur le segment [AB] et qui partent des points A et B ;
-Graduer l’axe qui part du point A de telle façon que 1 cm sur le papier représente 40 m d’altitude
(l’origine de l’axe commence par la graduation 120), puis écrire le titre de cet axe en haut : « Altitudes
en mètre » ;
-Placer le bord du papier millimétré le long du segment [AB] ;
-Marquer le bord du papier millimétré par des traits verticaux et indiquer l’altitude à chaque fois
qu’une courbe de niveau recoupe le segment [AB] ;
-Projeter chaque trait marqué à l’altitude correspondante sur le papier millimétré, puis relier tous les
points pour construire le profil topographique ;
-Donner un titre au profil et indiquer son orientation et l’échelle.
Grille d’auto-évaluation
Capacités visées Indicateurs de réussite J’ai réussi si:
- J’ai déterminé les altitudes et l’équidistance à travers la lecture des chiffres
Réaliser et mentionnés sur les courbes de niveau.
communiquer - J’ai choisi une échelle convenable sur l’axe des distances et sur celui des alti-
tudes.
- J’ai tracé correctement le profil topographique.
- J’ai indiqué les éléments du profil topographique (l’orientation, l’échelle, le
titre…).
- J’ai maîtrisé le principe de réalisation d’un profil topographique.

Évaluation de la remédiation
- Faire des exercices similaires hors classe.
149
Grille d’auto-évaluation
des exercices de l’unité 2
Leçon 1 : préparer, réaliser et exploiter une sortie géologique.
( Pages: 96-98).

Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-


Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

- J’ai remarqué l’altitude indiqué sur la courbe de niveau


et sur le point coté;
1
- j’ai bien déterminé l’équidistance en faisant attention au
point coté et à la présence d’un cours d’eau;
1 -J’ai bien trouvé l’altitude correspondant aux points B.

- J’ai dessiné correctement le profil topographique selon


2 le segment AB;
- J’ai trouvé l’élève qui a fait le même profil topogra-
phique.

- J’ai bien calculé l’équidistance en divisant la différence


1
d’altitude entre deux courbes de niveau proches sur le
nombre des espaces qui les séparent.

- J’ai bien comparé les distances qui séparent les courbes


de niveau entre les points A et C d’une part et entre les
2
points C et B de l’autre part;
- J’ai bien relié ces distances à l’importance de l’altitude
2
et ainsi détermination de la pente (pente forte ou faible).

- J’ai bien transformé l’échelle graphique indiqué sur la


3 carte en échelle numérique;
-J’ai mesuré la distance AC et j’ai appliqué l’échelle pour
déterminer la distance réelle de ce segment.

4 - J’ai dessiné correctement le profil topographique selon


la coupe AB en suivant les consignes du Doc.2 page 91.

150
1 - J’ai bien transformé l’échelle graphique indiqué dans les
données de la question en échelle numérique.
3

2 - J’ai dessiné correctement le profil topographique selon


la coupe AB en suivant les consignes du Doc.2 page 91.

- J’ai pu désigner parmi les activités signalées dans le


1
tableau celles qu’on peut réaliser à chacun des endroits
4 indiqués sur le paysage géologique de la photographie.

2 - J’ai bien noté la forme des couches, la topographie, les


éléments qui composent ce paysage géologique.

1 - J’ai bien noté tous les éléments qui composent ce pay-


sage géologique.

5
- J’ai bien utilisé ma réponse à la première question pour
2 formuler des hypothèses sur les facteurs qui pourraient
être à l’origine de la modification de l’aspect de ce
paysage géologique.

Leçon 2 : déduction de la notion du cycle sédimentaire (1) :


quelques aspects de la géodynamique externe. (Pages: 110-112).
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation

- J’ai remarqué le pourcentage élevé des grains RM dans


l’échantillon1;
1 - J’ai remarqué le pourcentage élevé des grains EL dans
l’échantillon2;
- J’ai relié ces remarques au milieu de sédimentation de ce
sable.

1
- J’ai remarqué le pourcentage élevé des grains RM dans
l’échantillon1;
2
- J’ai remarqué le pourcentage élevé des grains EL dans
l’échantillon2;
- J’ai relié ces remarques au facteur de transport.

3 - J’ai bien décris l’aspect des grains émoussés luisants E.L;


- J’ai relié l’aspect de ces grains au facteur de transport.

151
1 - J’ai utilisé le graphe pour décrire la relation entre la taille
des particules transportées et la vitesse du courant d’eau.

- J’ai bien projeté sur le graphe la taille de particules 0,1


2 2 mm pour trouver la vitesse correspondante au transport
des particules dont la taille est inférieure ou égale à 0,1
mm.

3 - J’ai déduit à partir du graphique les facteurs qui


influencent le transport des éléments détritiques.
- J’ai bien observé ces deux paysages;
1
- J’ai nommé correctement ces deux paysages.

3 - J’ai bien noté tous les agents de l’érosion qui peuvent


2 modifier les deux paysages A et B;
- J’ai bien précisé l’agent de l’érosion dominant pour
chaque paysage.

1 - J’ai décrit la répartition des éléments détritiques selon


leur taille le long du littoral.

4 - J’ai bien observé les constituants qui forment le conglo-


2
mérat ;
- J’ai relié entre les sédiments du littoral et le conglomérat.
- J’ai bien développé les étapes de formation du conglomé-
3
rat.
- J’ai bien précisé l’agent de l’érosion dominant dans le
1
milieu désertique.
- J’ai bien nommé le mode de transport correspondant à
5 2
chaque numéro du schéma.
- J’ai bien précisé parmi les phénomènes de la géodyna-
3
mique externe, celui qui domine dans la zone A.

Leçon 3 : déduction de la notion du cycle sédimentaire (2) :


notion du temps géologique. (Pages: 122-124).
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-
Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation
- J’ai bien déterminé en utilisant le tableau la durée de vie
1
des échantillons de fossiles étudiés.
1 - J’ai utilisé ma réponse à la première question pour
2 déterminer le type de fossile correspondant à chaque
échantillon de fossile.
152
- J’ai utilisé les caractéristiques mentionnées dans le
1
tableau des données pour distinguer les fossiles
2 stratigraphiques des fossiles de faciès.

2 - J’ai utilisé l’information fournie par le fossile de faciès;


- J’ai appliqué le principe convenable.

- J’ai utilisé les informations fournies par les données de


cet exercice pour trouver le milieu de vie des fossiles de
1
faciès qui caractérisent ces trois couches;
- J’ai utilisé le principe d’actualisme pour déduire les
3
milieux de formation des trois couches étudiées.

- J’ai utilisé ma réponse à la première question pour propo-


2
ser une hypothèse logique sur les conditions de formation
de la couche 2.
- J’ai bien appliqué le principe de superposition;
1 - J’ai daté correctement les strates de la colonne coresponant à
la région A.

4 - J’ai bien observé la nature des sédiments et les fossiles


2 rencontrés dans les des deux couches ; b et 2.
- J’ai utilisé le fossile stratigraphique pour déduire la
datation relative des deux couches étudiées.

- J’ai utilisé les informations fournies par les données de


5 1
cet exercice pour expliquer le phénomène géologique qu’a
connu cette région.

1 - J’ai utilisé la carte pour déterminer les endroits où se


trouvent les gisements de phosphates au Maroc.

- J’ai placé les âges mentionnés dans l’énoncé sur l’échelle


6 2
stratigraphique pour déterminer l’ère de sédimentation
des roches phosphates.
- J’ai bien appliqué le principe d’actualisme;
3 - J’ai expliqué l’existance des roches phostates au Maroc.

153
Leçon 4 : la classification simplifiée des roches sédimentaires.
(Pages: 129-130).

Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-


Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation
- J’ai observé l’aspect de cette roche et j’ai déterminé sa
1 composition ;

- J’ai déduit qu’il s’agit d’une roche sédimentaire.


1 2 - J’ai utilisé mes connaissances sur les roches calcaires ;

- J’ai bien proposé le test convenable.


- J’ai utilisé mes réponses précédentes pour déterminer le
3
groupe auquel appartient cette roche.
- J’ai noté les points communs et les différences sur l’as-
1
pect externe des deux conglomérats.
- J’ai observé les constituants des deux conglomérats ;
2
2 - J’ai proposé le critère de classification convenable.
- J’ai utilisé l’échelle pour estimer la taille des particules ;
3 - J’ai utilisé le tableau de classification des roches
(page127).
- J’ai lu l’énoncé de l’exercice et j’ai observé les docu-
1 ments proposés;
3 - J’ai dégagé deux critères de classification de ces roches.
- J’ai utilisé mes réponses précédentes pour une classifica-
2
tion convenable.

154
Leçon 5 : les ressources en eau. (Pages: 142-143).

Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique Auto-


Exercice n° Question n° Indicateurs de réussite J’ai réussi si : évaluation
- J’ai décrit correctement l’évolution de la teneur en dioxy-
1 gène en fonction de la distance parcourue par le cours
d’eau à partir du point de rejet des eaux usées.
- J’ai relié ces variations à la pollution de l’eau par les
matières organiques et à la prolifération des microorga-
1 nismes qui utilisent le dioxygène.
2
- J’ai expliqué la différence observée en s’éloignant du
point de rejet des eaux usées.
- J’ai bien proposé des mesures préventives que les usines
3
doivent tenir compte pour préserver le milieu naturel.
- J’ai donné une raison logique sur l’intérêt d’analyser l’eau
1
de puits.
- J’ai bien comparé les résultats d’analyse de l’eau du puits
2 2 aux normes indiqués dans le tableau donné ;

- J’ai déduit la qualité de l’eau de ce puits.


- J’ai formulé une hypothèse logique pour expliquer l’ori-
3
gine des nitrates dans l’eau de ce puits.
- J’ai bien calculé, en utilisant les données de cet exercice,
le volume d’eau perdue en une seconde par les cinq robi-
1 nets ;

- J’ai bien calculé le volume d’eau perdue en un jour, en


3
une semaine et en un mois.
- J’ai bien remarqué l’importance de l’eau perdue par
2
un robinet qui fonctionne mal.
3 - J’ai proposé une solution faisable à ce problème.

- J’ai décrit correctement l’évolution du volume des eaux


1
usées au fil des années.
4 2 - J’ai relié cette évolution à un facteur qui l’explique.
-J’ai proposé une solution au problème que pose le rejet
3
direct des eaux usées dans le milieu naturel.

155
Grille d’auto-correction
des exercices de l’unité 1
Leçon 1 : observation d’un milieu naturel. (Pages: 21-22).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Un être vivant se nourrit, se développe, respire, et se reproduit.
-Le minéral est la composante non vivante du milieu naturel.
-Un milieu naturel est un endroit sauvage contenant des êtres vivants.
1 -Microfaune correspond aux minuscules animaux du sol.
-La cellule est l’unité structurale de tous les êtres vivants.
-Un organisme unicellulaire est un être vivant constitué d’une seule cellule.
-Végétaux : herbe, eucalyptus, marguerite, nénuphar.
-Animaux : papillon, mouche, lézard, paramécie, fourmi, grenouille, hibou, cloporte,
2 -Reste d’êtres vivants : coquille, plume.
-Non vivant : cascade, brouillard, sable, glace, pierre, air.
- Les caractères physiques d’un milieu naturel sont: l’humidité, l’éclairement, les préci-
3 pitations, la température, la vitesse du vent.
4 1-Vrai-2-Faux-3-Faux-4-Vrai-5-Faux.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
L’organisation d’une sortie sur le terrain nécessite de suivre une procé-
dure qui peut se résumer ainsi :
-Avant la sortie, il est obligatoire de prévoir une autorisation des pa-
rents, choisir un milieu naturel proche et aussi de porter des vête-
1 ments appropriés.
1 -Au cours de la sortie, il est important de s’entraîner à l’utilisation des
techniques et du matériel d’exploration d’un milieu naturel, la collecte
des échantillons d’êtres vivants (animaux et végétaux) et du sol (pour
extraire la microfaune du sol) et aussi la prise de notes.
-Après la sortie, il est important de réaliser un compte rendu et de le
partager.
Les animaux (renard, gazelle, cerf, papillon, écureuil) ; les végétaux
1 (arbres, arbustes, herbes) , l’eau, le sol, l’air, les roches…
2
-Êtres vivants : animaux et végétaux.
2 -Non vivants : l’eau, le sol, les roches, l’air.
- Photographie A: montre un organisme unicellulaire; la paramécie.
Elle a une forme ovale ciliée et elle est constituée d’un noyau, d’un
cytoplasme et d’une membrane cytoplasmique.
- Photographie B: montre plusieurs cellules végétales jointives et jux-
taposées. Chacune d’entre elles a une forme géométrique grâce à la
présence de la paroi squelettique. Elle est aussi constituée d’un noyau,
1 d’un cytoplasme et d’une membrane cytoplasmique collée à la paroi
squelettique.
3 - Photographie C: montre deux cellules humaines (animales) solidaires.
Chacune d’entre elles a une forme plus au moins ronde et elle est
également constituée des mêmes constituants de base; le noyau, le
cytoplasme et la membrane cytoplasmique.
2 Membrane cytoplasmique, cytoplasme et noyau.
3 La cellule est l’unité structurale commune à tous les êtres vivants.

156
Leçon 2 : la respiration dans différents milieux. (Pages: 31-32).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Respiration : l’absorption de dioxygène et le rejet de dioxyde de carbone.
-Gaz respiratoires : le dioxygène et le dioxyde de carbone.
1 -Oxymètre : appareil qui permet de mesurer le taux du dioxygène dans l’air ou dans
l’eau.
-Stomates : structures permettant à la plante de respirer.
a-alimentation
b- branchies
2
c- dauphin
d-trachée
3 a-Vrai – b-Faux – c- Vrai – d-Vrai – e-Faux – f-Faux
a- L’air inspiré est moins riche en dioxyde de carbone que l’air expiré.
b- Les poumons sont des organes respiratoires qui permettent des échanges respi-
ratoires avec l’air.
c- Le dioxygène passe vers les capillaires sanguins à travers les alvéoles pulmo-
4 naires.
d- La grenouille a une respiration cutanée dans l’eau et une respiration pulmonaire
dans l’air.
e- Pour mettre en évidence le dioxygène on utilise l’oxymètre et pour mettre en évi-
dence le dioxyde de carbone on utilise l’eau de chaux.
- Dauphin : aquatique - aérien - pulmonaire
- Requin : aquatique - aquatique - branchiale
5 - Lapin : aérien - aérien - pulmonaire
- Dytique : aquatique - aérien - trachéenne
- Arganier: aérien - aérien - à travers les stomates
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
Les graines de fenugrec en germination sont présentes dans le milieu A
1
et absentes dans le milieu B.
2 Expérience témoin , sert de référence à la comparaison des résultats.
À la fin de l’expérience, l’eau colorée change de niveau dans le milieu A.
3 Cela s’explique par la diminution de la quantité de l’air (dioxygène) dans
1
ce milieu.
À la fin de l’expérience, l’eau de chaux devient trouble dans le milieu A.
4
Cela s’explique par la présence du dioxyde de carbone dans ce milieu.
Les graines germées de fenugrec respirent;
5
- L’hypothèse est validée.
1 Chez la larve de moustique, le siphon joue le rôle de l’orifice respiratoire.
Les organes respiratoires de cette larve sont les trachées, les trachioles
2 2
et le siphon.
3 Cette larve a une respiration trachéenne.
La teneur en dioxygène du milieu diminue progressivement en fonction
1
du temps.
3
2 Les êtres vivants de l’aquarium utilisent le dioxygène pour respirer.
3 Poissons , grenouilles , moules, …
157
Leçon 3 : l’alimentation chez les êtres vivants. (Pages: 42 - 44).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
a-Vrai.
b-Faux, lors de la photosynthèse, les plantes vertes absorbent le dioxyde de carbone.
1
c- Faux, chez les omnivores, le tube digestif une longueur moyenne.
d-Vrai.
1- La denture – 2- des canines – 3- des molaires.
2
4- dans tous les sens – 5- condyle d’articulation – 6- arrondi.
-Régime alimentaire carnivore : le lion, le chien et le tigre.
3
-Régime alimentaire herbivore : l’écureuil, le cheval, la chèvre et le chameau.
Vaisseaux conducteurs Organes de stockage des réserves
Stomates Assurent la circulation de la sève brute
4 Fruits Siège de la photosynthèse
Feuille verte Prélève le CO2 dans l’air

Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique


Exercice n° Question n° Éléments de réponse
1 Carnivore.
1
2 Les oreilles.
2I + 1C + 2PM + 0M
FD enfant : 2I + 1C + 2PM + 0M
1 2I + 1C + 2PM + 3M
FD adulte :
2I + 1C + 2PM + 3M

Sauf l’absence des molaires chez l’enfant, ce dernier a les mêmes types
2 2
et même nombres de dents que l’adulte.

1 Denture incomplète.
Estomac volumineux constitué de quatre poches : panse, bonnet, feuil-
2
3 let et caillette.
Herbivore ruminant car son estomac est constitué de quatre poches et
3 elle n’a pas d’incisives dans la mâchoire supérieure.
1 Le poids gagné est 82,09kg - Le poids perdu est 0,2kg
4 La plante synthétise sa propre matière organique en utilisant de l’eau,
2 du CO2 et des sels minéraux.
La masse de la carotte augmente progressivement avec l’augmenta-
tion de la quantité du calcium ajouté. Elle atteint une valeur de 1 g/m2
1
pour 0,5 UI de calcium ajouté. Si on dépasse cette valeur , on note une
5 chute de poids de la carotte.
Lorsque la quantité du calcium ajouté dépasse les besoins de la ca-
2 rotte, le rendement commence à diminuer. A ce moment , le calcium
devient toxique.

158
1 - Milieu b : les nitrates. - Milieu c : les phosphates.
La masse fraîche obtenue dans le milieu b et celle obtenue dans le
milieu c sont inférieures à celle obtenue dans le milieu a (témoin). On
6 2
déduit que les phosphates et les nitrates influencent le développement
des plantes.
Les nitrates, car la masse fraîche obtenue dans le milieu b est très
3
faible.
7 1 La blatte : omnivore - Le criquet : herbivore.

Leçon 4 : Les chaînes et les réseaux alimentaires. (Pages: 51-52).


La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Chaîne alimentaire : succession d’êtres vivants dans laquelle, les uns mangent ceux qui
les précèdent, avant de servir de nourriture à ceux qui les suivent.
1
-Réseau alimentaire : enchevêtrement de plusieurs chaînes alimentaires partageant
un ou plusieurs maillons.
2 a-Faux , b-Faux, c-Vrai, d-Vrai, e-Faux, f-Vrai
-Blé, carotte sont des producteurs.
-Lapin, vache, éléphant, vers de vase sont des consommateurs de premier ordre.
3
-Chat, lion sont des consommateurs de deuxième ou troisième ordre.
-Bactéries sont des décomposeurs.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
Plancton végétal Larve de chironome Dytique.
Plancton végétal Larve de chironome Larve
1 d’aeschne Dytique.
Plancton végétal Gammare Épinoche Dytique.
Gammare Épinoche Dytique
Plancton végétal Larve de chironome Dytique
2
1
Larve d’aeschne Dytique
- Plancton végétal : producteur.
- Larve de chironome et Gammare : consommateurs de pre-
mier ordre.
3 - Larve d’aeschne et épinoche : consommateurs de deu-
xième ordre.
- Dytique : consommateurs de deuxième et de troisième
ordre.
Algues microscopiques zooplanctons poissons
1
Producteurs Consommateurs I Consommateurs II

2 2

Passant des producteurs aux consommateurs la quantité


3
d’énergie diminue et une partie se perd.

159
Longueur du troisième rectangle : 0,01cm
Passant des producteurs aux consommateurs la quantité
3
d’énergie diminue et une partie se perd.
Arbre sourie hibou
Arbre lapin chat sauvage lion
1
P C.I C.II C.III
3
Arbre chèvre chacal lion
2 Lion

Leçon 5 : la classification des êtres vivants. (Pages: 59-60).


La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Classification : classement des êtres vivants en groupes plus ou moins importants, en
utilisant des critères judicieusement choisis.
-Clé de détermination : document qui permet de reconnaître étape par étape un être
vivant en se basant sur l’observation de ce dernier.
1
-Critère de classification : caractère que possèdent les êtres vivants et qui peut être
utilisé pour les classer.
-Mammifères : groupe rassemblant des animaux vertébrés dont le corps est recouvert
de poils.
2 A- c ; B-b ; C-a ; D-b
- Fourmi :insectes ; - Dauphin : mammifères ; - Escargot : gastéropodes ;
3
- Serpent : reptiles ; - Crabe : crustacés.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
1 Pas de squelette, corps avec symétrie droite- gauche, pattes articulées.
1
2 Non, il appartient au groupe d’insectes car il a trois paires de pattes.
1 Invertébrés, car ils n’ont pas de squelette.
Pas de squelette, corps avec symétrie droite- gauche, corps mou, co-
2
quille externe en une partie.
2 La patelle et le bigorneau sont des gastéropodes.
3 L’oursin est un échinoderme.
Le crabe est un crustacé.
-Plantes à fleurs : sapin du Maroc, épicéa et pommier.
1
-Plantes sans fleurs : ulve et polytric.
Le sapin du Maroc et l’épicéa ont les mêmes attributs. Ils appartiennent
2
au même groupe.
3 -Sapin du Maroc et épicéa sont des gymnospermes.
3 -Le pommier est une angiosperme.
-L’ulve est une algue.
-Le polytric est une mousse.

160
Leçon 6 : les équilibres naturels. (Pages: 65-66).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
1 a-Vrai – b-Vrai – c-Faux – d-Vrai – e-Vrai – f-Vrai – g-Vrai – h-Faux – i-Faux
a- Le reboisement préserve l’équilibre naturel.
2
b- La pollution perturbe l’équilibre naturel.
3 Reboisement.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
1 Préserver les cultures.
2 Diminution de nombre des prédateurs (oiseaux).
1
3 Carnivore.
4 Perturbe les équilibres naturels.
La teneur de la dieldrine augmente en passant des producteurs aux
1
consommateurs.
2
L’accumulation de la dieldrine dans les êtres vivants va provoquer le dé-
2
séquilibre du milieu marin.
Le nombre des belettes indiennes et le nombre des insectes augmen-
1
3 tent, alors que, les nombres des oiseaux et des rats diminuent.
2 Provoque le déséquilibre du milieu naturel.
1
Végétaux Limnée Carpe Balbuzard pêcheur
4

2 Déséquilibre du milieu.
faire la vidange de l’huile - casser des branches - tuer les fourmis - laver
1 la vaisselle dans un ruisseau d’eau - capturer les poissons - laisser nos
ordures dans le milieu.
5 Actions sur le milieu : faire la vidange de l’huile - laver la vaisselle dans
un ruisseau d’eau - laisser nos ordures dans le milieu.
2
Actions sur les êtres vivants : casser des branches - tuer les fourmis -
capturer les poissons.

161
Grille d’auto-correction
des exercices de l’unité 2
Leçon 1 : préparer, réaliser et exploiter une sortie géologique.
(Pages: 95-98).

La restitution des connaissances


Exercice n° Éléments de réponse
1 A: c ; B: b ; C: c ; D: a ; E: b.
-Forme du relief : colline et montagne.
-Réseau hydrographique : fleuve et étang.
2 -Végétation : forêt.
-Affleurement : falaise et chaos granitique.
-Aménagement de l’Homme : route et village.
a-L’acide chlorhydrique agit sur les roches calcaires en donnant une effervescence.
b-La boussole est un outil pour orienter la carte topographique.
3
c-On utilise le marteau géologique pour extraire des un échantillons de roches.
d-Lors de la sortie géologique, on peut récolter ou extraire un fossile.
4 a-Carte topographique ; b-sous-sol ; c-affleurement ; d- relief; e : modelé.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
1 A : 150m ; B : 70m.
1
2 Najat.
1 20m.
-Rapprochés dans AC et éloignés dans CB.
2
-AC : pente forte ; CB : pente faible.
3 AC= 2 km.

Suivre les consignes du Doc.2 page 91.


1 1/500000
Altitude (mètres)

3
2

Suivre les consignes du Doc.2 page 91.


1 -Arrêt 1 : orientation de la carte, récolter ou extraire un fossile, tester la
162
présence du calcaire et noter l’aspect de la géodynamique externe.
Suivre les consignes du Doc.2 page 91.
1 -Arrêt 1 : orientation de la carte, récolter ou extraire un fossile, tester la
présence du calcaire et noter l’aspect de la géodynamique externe.
-Arrêt 2 : récolter ou extraire un fossile, tester la présence du calcaire et
noter l’aspect de la géodynamique externe.
4 -Arrêt 3 : noter l’aspect des roches et mesurer l’épaisseur des couches,
récolter ou extraire un fossile, tester la présence du calcaire et noter
l’aspect de la géodynamique externe.
2 On note la présence d’une plaine et une colline avec des couches hori-
zontales.
1 Montagne, sédiments en couches stratifiées, cours d’eau, végétation...
5 2 -Principalement l’action de l’eau.
-Action du vent.

Leçon 2 : déduction de la notion du cycle sédimentaire (1) :


quelques aspects de la géodynamique externe. (Pages: 109-112).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Roche sédimentaire : roche résultant du processus de la géodynamique externe.
-Diagenèse : transformation des sédiments en roches sédimentaires par compaction et
cimentation.
1 -Compaction : action mécanique tendant à rendre une roche compacte.
-Érosion mécanique : la dégradation progressive des roches sous l’effet des agents di-
vers tels que : la force de l’eau et la force du vent.
-Sédiment : dépôt meuble laissé par les agents de transport.
a-L’eau transporte les éléments dissouts en solution.
2 b-La diagenèse se manifeste par compaction et par cimentation.
c-Le conglomérat est une roche sédimentaire issue de galets liés par un ciment.
3 A : c ; B : a, c et d ; C : a et c ; D : c.
-Roches calcaires : agissent avec l’HCl en faisant des effervescences.
-Évaporites : appartiennent aux roches chimiques.
4
-Diagenèse : englobe les phénomènes de compaction et de cimentation des sédiments.
-Éléments détritiques : résultent de l’érosion mécanique des roches préexistantes.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Eléments de réponse
1 -Paysage A : un désert.
-Paysage B : une plage.
2 -Paysage A : le vent, car le pourcetage des grains RM est élevé.
1
-Paysage B : l’eau, car le pourcetage des grains EL est élevé.
3 E.L. grains émoussés luisants, ont des arêtes estompées dues à un trans-
port par l’eau. Leur aspect de surface est toujours très poli.

163
1 Lorsque la vitesse du courant augmente, la taille des particules trans-
portées augmente aussi.
2
2 1 cm/s.
3 La vitesse du courant et la taille des particules.
1 A- Roche champignon dans un désert.
B- Le litoral.
3 2 A- Le vent.
B- L’eau.
1 Le long du littoral, on remarque un grano-classement horizontal des
éléments sédimentaires : la taille de ces éléments décroit lorsqu’on se
dirige vers la mer.
2 On constate que le conglomérat est constitué de sédiments de littoral
(galets) liés entre eux par un ciment.
3 Après dépôt des sédiments de littoral, il y a compaction et formation
d’autres fines particules (ciment) dans les espaces qui séparent les
4 galets. Le ciment déposé permet la soudure les galets entre eux pour
donner une roche cohérente et dure : le conglomérat.
1 Le vent.
2 -1 : suspension.
-2 : saltation.

5 -3 : traction (roulement).


3 La sédimentation.

Leçon 3 : déduction de la notion du cycle sédimentaire (2) :


notion du temps géologique. (Pages: 121-124).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Fossile : traces ou restes d’êtres vivants qu’on trouve pour la plupart dans les roches
sédimentaires.
-Fossilisation : ensemble de processus qui permettent la conservation des restes ou
1 traces d’êtres vivants dans les sédiments.
-Transgression : avancement du niveau de la mer vers les continents.
-Cycle sédimentaire : période comprise entre le dédut de la transgression et la fin de la
régression qui la suit.
2 A : c ; B : d ; C : c.
-Cycle sédimentaire : période comprise entre le début d’une transgression et la fin de
la régression suivante.
-Principe de superposition : la couche sédimentaire située à la base d’une série sédi-
3 mentaire est la plus ancienne.
-Principe d’actualisme : les phénomènes géologiques du passé se produisent de la
même manière que les phénomènes actuels.
-Échelle stratigraphique : mode de division du temps géologique.
Mort de l’être vivant – enfouissement – décomposition des parties molles – conserva-
4
tion des parties dures – fossiles.
-Oursins.
164 5
-Tertiaire.
6 A : trilobite ; B : dents de requin ; C : ammonite ; D : ostrea.
même manière que les phénomènes actuels.
-Échelle stratigraphique : mode de division du temps géologique.
Mort de l’être vivant – enfouissement – décomposition des parties molles – conserva-
4
tion des parties dures – fossiles.
-Oursins.
5
-Tertiaire.
6 A : trilobite ; B : dents de requin ; C : ammonite ; D : ostrea.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
-Nautile et oursin : durée de vie longue
1
-Nummulite et goniatite : durée de vie limitée.
1
-Nautile et oursin : fossiles de faciès.
2
-Nummulite et goniatite : fossiles stratigraphiques.
-Trilobites et os de tyrannosaure : fossiles stratigraphiques; durée de vie
limitée.
1
- Coquilles de pecten, feuilles de fougères et nautiles : fossiles de faciès;
2 durée de vie longue.
Mer moins profonde car la roche contient les fossiles de pecten. Le prin-
2
cipe d’actualisme.
-Couche 1 : mer moins profonde.
1 -Couche 2 : lagune.
-Couche 3 : lac ou étang.
3 À l’époque de la formation de la couche 1, cette région est couverte
d’une mer moins profonde. Après la mer recule, et la région devient une
2
lagune se qui favorise le dépôt de la couche 2. Ensuite, la région devient
un étang et ainsi formation de la couche 3.
1 La strate a est plus ancienne que b. Celle-ci est plus ancienne que c.
a- Les sédiments des deux couches, b et 2, sont différent mais ils
4 contiennent le même fossile.
2
b- Les deux couches ont le même âge car elles contiennent le même
fossile stratigraphique.
Cette succession indique que la région a connu une transgression.
5 1

Au Maroc, les phosphates se trouvent dans : Ouled Abdoun, Gantour,


1
Meskala et Boucraa.
6 2 La fin de l’ère secondaire et le début du tertiaire.
À l’époque de la formation des phosphates, cette région était une mer
3
moins profonde.

165
Leçon 4 : la classification simplifiée des roches sédimentaires.
(Pages: 129-130).

La restitution des connaissances


Exercice n° Éléments de réponse
-Roche sédimentaire : roche résultant du processus de la géodynamique externe.
-Critère de classification : caractère partagé par un ensemble de roches permettant
1 de les classer dans un même groupe.
-Évaporites : roches sédimentaires d’origine chimique résultant de la précipitation des
éléments chimiques dissouts.
2 A : a ; B : b ; C : a ; D : a ; E : a.
3 Granite.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
Le calcaire coquiller est une roche sédimentaire car il est constitué de
1
coquilles entières et/ou de leurs débris liés par un ciment.
1
2 On réalise le test d’HCl. S’il y a effervescence, la roche est un calcaire.
3 Roche biochimique.
Les deux conglomérats sont constitués de particules détritiques liés par
un ciment, mais les particules du conglomérat poudingue ont une forme
1
arrondie ou sub-arrondie alors celles du conglomérat brèche sont angu-
2 leux.
2 Le critère est la granulométrie.
3 Les deux conglomérats appartiennent à la classe des rudites.
3 1 La composition chimique et l’origine des particules.
2 Calcaire d’origine chimique.

166
Leçon 5 : les ressources en eau. (Pages: 141-143).
La restitution des connaissances
Exercice n° Éléments de réponse
-Bassin hydrographique : étendue géographique délimitée par les lignes de partage
des eaux.
-La pollution de l’eau : toute modification de la qualité de l’eau qui a un effet nocif sur
1
les êtres vivants.
-L’épuration de l’eau : ensemble de techniques utilisées pour le traitement (l’assainis-
sement) des eaux usées.
2 A : a ; B : c ; C : b ; D : c ; E : b.
3 a : Évaporation ; b : liquide, solide ; c : liquéfaction ; d : solide, liquide.
4 Océans, cours d’eau, lacs. nuages, précipitations. nappes.
-Préservation : a et d.
5
-Gaspillage : b et c.
Le raisonnement scientifique et la communication écrite et graphique
Exercice n° Question n° Éléments de réponse
- Entre le point de rejet (0 km) des eaux usées et 5 km, on remarque
une diminution progressive de la teneur en O2 (de 8 à 2,4 g/L).
1
- Après 5 km, la teneur en O2 augmente progressivement pour atteindre
6g/L à une distance de 9 km.
Le rejet des eaux usées dans le cours d’eau entraîne la pollution de l’eau
par les matières organiques. Celles-ci favorisent la prolifération des mi-
1 croorganismes qui utilisent le dioxygène, ce qui provoque la diminution
progressive de la teneur en O2 dans le milieu.
2
Après 5 km, le taux de pollution diminue, les microorganismes qui
consomment le dioxygène meurent et les organismes qui le produisent
(algues et plantes vertes) prolifèrent de nouveau, ceci favorise le retour
progressif de la teneur en dioxygène à la normale.
Les usines doivent épurer les eaux usées avant de les rejeter dans le
3
milieu naturel.
1 Pour vérifier que cette eau est potable.
Les résultats d’analyse de l’eau du puits sont conformes aux critères de
2
2 qualité conseillés. On déduit que l’eau du puits est potable.
Il pourrait être du à l’utilisation des engrais dans le domaine de l’agricul-
3 ture.

-Un jour : 21,6 L.


1 -Une semaine : 151,2 L.
-Un moi : 648 L.
3 un robinet qui goutte en permanence engendre une perte d’une grande
2
quantité d’eau.
Il est nécessaire de réparer les robinets qui fonctionnent mal ou de les
3
remplacer.
1 Le volume des eaux usées augmente progressivement au fil des années.
4 2 Augmentation de la population.
3 L’épuration des eaux usées.

167
Grille d’auto-correction
de l’évaluation bilan 1
La restitution des connaissances
Questions n° Note attribuée Éléments de correction

a-Cellule b-noyau c-cytoplasme d-membrane


1 2
cytoplasmique e-unicellulaires f-pluricellulaires

2 2 a-Vrai b-Faux c-Vrai d-Faux

1-trachée 2-bronche 3- poumon 4-alvéoles


3 2
pulmonaires .
- L’Homme perturbe les équilibres naturels par ses actions
négatives.
- Les décomposeurs transforment la matière organique en
matière minérale.
4 2
- Les arachnides sont des animaux invertébrés à quatre
paires de pattes.
- Dans le milieu naturel les chaînes alimentaires se
rassemblent en réseau alimentaire.

Le raisonnement scientifique et de la communication écrite et graphique

Exercice n° Questions n° Note attribuée Éléments de correction


Le dytique est un insecte car il possède
1 1 trois paires de pattes et une paire
d’antennes.
Plantes aquatiques têtards dytique
2 2 P CI CII
1
Ce comportement s’explique par le fait
3 1 que le dytique a une respiration aérienne.
Respiration trachéenne car son corps est
parcouru par un réseau de conduits
4 2 remplis d’air (des trachées) qui s’ouvrent
par des stigmates.
-La couleuvre a un régime alimentaire
carnivore car elle consomme uniquement
des aliments d’origine animal.
1 1 -Le renard a un régime alimentaire
omnivore car elle consomme des aliments
2 d’origine animale et des aliments d’origine
végétale.
L’utilisation des pesticides par l’Homme
2 2 réduit le nombre des proies du renard.
Cette action est négative, elle déséquilibre
3 2 le milieu naturel.

168
Grille d’auto-correction
de l’évaluation bilan 2
La restitution des connaissances

Questions n° Note attribuée Éléments de correction


a) Les roches chimiques b) les fossiles de faciès
1 2
c) le sable d) la carte topographique
Mots scientifiques Définitions
o Période comprise
entre la transgres-
Diagenèse o sion et la régres-
sion qui la suit.
Évaporation o o Compaction et
2 2 cimentation des
Transgression o sédiments.
o Le continent est
Cycle sédimentaire o envahi par la mer.
o Passage de l’eau
de l’état liquide à
l’état gazeux.

a- Évaporation b-floculation c- évaporation


3 2
e- fossiles de faciès.
4 2 Ammonite - Trilobite
Le raisonnement scientifique et de la communication écrite et graphique
Note
Exercice n° Questions n° Éléments de correction
atribuée
À l’aide d’une règle mesurer la distance AB sur la
1 1 carte puis la multiplier par 100000.
Le point A se trouve à l’ouest du point B.
Les sédiments sont de nature calcaire. À l’ère pri-
maire ce milieu était une mer moins profonde car
2 2
les oursins actuellement vivent dans les mers moins
1 profondes.
Non, car ce type de fossiles (fossiles de faciès) ne le
3 1
permet pas.
-un profil topographique convenable et contenant
4 2 tous les éléments nécéssaires.
L’échelle d’altitude proposé : 1cm 25m
Le niveau de la nappe du Souss Massa diminue pro-
1 2
gressivement avec le temps.
La demande en eau 2020 est très élevée par apport
2 2 à celle du 2000. On conclue que la demande en eau
2 augmente au fil des années.
L’augmentation de la demande en eau et surtout
dans le domaine agricole épuise les eaux souter-
3 2
raines d’où la diminution du niveau de la nappe du
Souss Massa.

169
LISTE DE MATÉRIELS DIDACTIQUES

Nom du matériel Leçon Unité


Boussole
GPS
Plan
Jumelles
Thermomètre
Aspirateur à insectes
Filet fauchoir
Appareil de Berlèse
Leçon 1
Loupe binoculaire
Loupe à main
Échantillons d’êtres vivants
Microscopes
Lames
Lamelles
Matériel de dissection
Colorants
Eau de chaux
Oxymètre
Dispositif ExAO
Tubes à essai
Matériels de dissection Leçon 2
Unité I
Microscopes
Lames
Lamelles
Échantillons d’êtres vivants
Modèle des dents de l’Homme
Ecorché humain
Ressources numériques
Crâne d’un carnivore
Crâne d’un ruminant
Crâne d’un non ruminant
Leçon 3
Bec bunsen
Tubes à essai
Matériels de dissection
Échantillons d’êtres vivants
Colorant
Alcool
Ressources numériques
Leçon 4
Photographies
Ressources numériques
Photographies Leçon 5
Échantillons d’êtres vivants

170
LISTE DE MATÉRIELS DIDACTIQUES

Nom du matériel Leçon Unité


Carte topographique 
Boussole 
GPS 
Leçon 1
Pissette 
Flacon 
HCl 
Marteau géologique 
Cuve à dissection 
Arrosoir 
Échantillons de roches
sédimentaires
Loupes binoculaires 
Leçon 2
Pinces fines 
Verres de montre  Unité II
Éprouvette
Verre de montre 
Lampe 
Bécher
Échantillons de fossiles 
Plâtre 
Leçon 3
Eau 
Coquilles 
Échantillons de roches
sédimentaires 
Leçon 4
HCl 
Lame de verre
Ressources numériques
Leçon 5
Photographies

171
GLOSSAIRE

A
Actualisme : principe selon lequel l’étude des phénomènes géologiques actuels permet de comprendre
les événements qui se sont déroulés dans le passé, car ils se sont produits selon les mêmes modalités.
Affleurement : endroit où les roches du sous-sol sont visibles.
Air expiré : air rejeté au cours d’une expiration.
Air inspiré : air prélevé dans l’atmosphère au cours d’une inspiration.
Altération : changement physico-chimique des minéraux, et par voie de conséquence, des roches qui les
contiennent, sous l’action d’un agent naturel comme l’eau.
Alvéole pulmonaire : petit sac très vascularisé situé à l’extrémité d’une bronchiole.
Ammonite : mollusque céphalopode fossile, caractérise l’ère secondaire.
Angiospermes : plantes à fleurs chez lesquelles les graines sont à l’intérieur d’un fruit.
Arène granitique : sable grossier formé de débris de roches granitiques.
Argiles : roches sédimentaires de couleur variable, tendres, se transforment en pâte en présence de l’eau.
Autotrophe : se dit d’un organisme qui utilise des substances minérales ( l’eau, les sels minéraux, le dioxyde
de carbone) en présence d’énergie lumineuse, pour synthétiser sa propre matière organique. Les végétaux
chlorophylliens sont des autotrophes.

B
Biomasse : masse totale des organismes présents dans un écosystème.
Branchie : organe respiratoire permettant des échanges gazeux entre l’eau et le sang chez certains ani-
maux.
Bronche : ramification de la trachée pulmonaire.
Bronchiole : ramification des bronches.

C
Cage thoracique : enceinte délimitée par les côtes et qui loge les poumons.
Calcaire : roche sédimentaire qui réagit avec l’acide chlorydrique.
Calotte glaciaire : accumulation de glace située sur des continents et issue du
compactage de chutes de neige qui n’ont pas fondu.
Carnivore : animal qui se nourrit d’aliments d’origine animale.
Carte topographique : représentation réduite et plane des reliefs d’une région donnée.
Cellule : unité fonctionnelle et structurale d’un être vivant, formée d’une membrane qui entoure le
cytoplasme dans lequel se trouve un noyau.
Chaîne alimentaire : succession d’êtres vivants formant les maillons d’une chaîne, dans laquelle chaque
être est mangé par le suivant.
Chlorophylle : pigment végétal de couleur verte qui absorbe l’énergie lumineuse permettant de réaliser la
photosynthèse.
Cimentation : consolidation d’une roche meuble par remplissage des espaces entre les grains par un ci-
ment.
Classification : classement des êtres vivants en groupes plus ou moins importants, en utilisant des critères
judicieusement choisis.
Clé de détermination : document qui permet de reconnaître étape par étape un être vivant en se basant
sur l’observation de ce dernier.
Coiffe : tissu en forme de doigt de gant recouvrant l’extrémité de la racine.

172
GLOSSAIRE

Compaction : passage d’un sédiment peu tassé à un sédiment fortement tassé au cours du temps.
Condensation : passage de l’eau de l’état gazeux (vapeur d’eau) à l’état liquide.
Condyle d’articulation : extrémité articulaire d’un os qui s’encastre dans une autre cavité osseuse.
Conglomérat : roche sédimentaire détritique formée de débris de diamètre supérieur à 2 mm pris dans
un ciment.
Courbe de niveau : ligne imaginaire tracée sur une carte et reliant les points situés à une même altitude.
Critère : caractère que possèdent les êtres vivants et qui peut être utilisé pour les classer.
Cycle : ensemble de phénomènes qui se renouvellent toujours dans le même ordre.

D
Datation : action de donner un âge à un fossile, une couche, une structure, un terrain…
Datation relative : méthode de datation consistant à établir l’âge relatif des roches pour établir la succes-
sion des événements géologiques au cours du temps.
Décantation : dépôt de particules suspendues dans l’eau ou une solution sous l’action de gravité.
Décomposition : transformation de débris de végétaux (litière) et de restes d’animaux (cadavres) en subs-
tance minérale.
Dentition : ensemble des dents normalement portées, à un âge donné, par un mammifère.
Diagenèse: ensemble des processus qui touchent un dépôt sédimentaire meuble et le transforment pro-
gressivement en roches sédimentaires solides
Dioxyde de carbone : gaz rejeté par les êtres vivants dans leur milieu de vie.
Dioxygène : gaz présent dans le milieu de vie, qui est indispensable aux êtres vivants.

E
Eau de chaux : solution incolore et limpide qui se trouble en présence de dioxyde de carbone et permet
donc d’identifier ce gaz.
Eau douce : c’est une eau non salée et peut être directement consommable
Eaux usées : eaux qui ont été utilisées par l’Homme pour ses besoins domestiques et rejetées ensuite dans
les égouts.
Échelle d’une carte : rapport des distances figurées sur une carte aux mêmes distances
mesurées sur le terrain, avec les mêmes unités.
Échelle stratigraphique : division des temps géologiques fondée sur l’étude des strates sédimentaires qui
se sont déposées successivement au cours du temps.
Effervescence : bouillonnement produit par le dégagement d’un gaz au sein d’un liquide. Le calcaire fait
effervescence en présence d’un acide.
Énergie renouvelable : ressource énergétique considérée comme inépuisable, provient de phénomènes
naturels qui se reproduisent régulièrement.
Équidistance) : différence d’altitude entre deux courbes de niveau voisines.
Ère : la plus grande division de l’Histoire de la Terre. Chaque ère est délimitée par des grands
événements.
Érosion : ensemble des phénomènes qui enlèvent tout ou partie de la surface du sol ou à faible
profondeur et modifient ainsi le relief (l’eau est le principal agent d’érosion des paysages).
Êtres vivants : les êtres vivants sont capables de se nourrir, de respirer, de grandir et de se reproduire.

173
GLOSSAIRE

Eutrophisation : enrichissement des eaux de surface en substances nutritives (azote, phosphore) ce qui
provoque un déséquilibre écologique.
Évaporation : passage de l’eau de l’état liquide à l’état gazeux (vapeur d’eau).
Évaporites : dépôts de roches formées par précipitation des sels suite à l’évaporation d’eaux saumâtres
dans les lagunes.

F
Faune : ensemble des animaux.
Flore : ensemble des végétaux.
Flux d’énergie : transfert de l’énergie au sein d’une chaine alimentaire.
Fossile : reste ou trace d’être vivant conservé dans une roche sédimentaire.
Fossilisation : la transformation d’un être vivant en fossile.
Fougère : plante terrestre, sans fleurs ni graines, dotée de racines, d’une tige et de grandes feuilles
découpées.

G
Géologie : science qui étudie la Terre dans les différentes parties directement accessibles à l’observation
et qui essaye de reconstituer l’histoire par l’étude de leur agencement.
Glacier : masse de glace continentale se formant dans les régions froides, en haute montagne ou à des
altitudes élevées, là où la neige s’accumule et ne fond pas d’une année à l’autre.
Gymnospermes : plantes à fleurs chez lesquelles les graines sont nues.
Gypse : c’est une roche saline constituée de sulfate de calcium hydraté (CaSO2,4H2O).

H
Herbivore : animal dont le régime alimentaire est basé sur la consommation de l’herbe.
Hydrographie : ensemble des eaux (lacs, cours d’eau…) d’une région.
Hygromètre : appareil qui permet de mesurer l’humidité relative de l’air (en%).

I
Invertébrés : ensemble hétérogène d’animaux qui ne possèdent pas de squelette interne.

L
Lagune : étendue d’eau séparée de la mer par une barrière naturelle mais communiquant
néanmoins avec elle d’une manière irrégulière.

M
Matière organique : matière carbonée produite par les êtres vivants
Membrane plasmique : enveloppe d’une cellule.
Microfaune : ensemble des animaux de très petite taille.
Micro-organisme : être vivant microscopique (ex : les bactéries et les virus).
174
GLOSSAIRE

Microscope : dispositif optique permettant d’observer des objets infiniment petits.


Milieu naturel : lieu qui nous entoure et tout ce qu’il contient.
Mousse : plante constituée de petites tiges vertes feuillues fixées au sol par des filaments,
et poussant dans les endroits humides.

N
Nappe phréatique : réservoir d’eau souterraine qui alimente les sources et les puits.
Noyau (de la cellule) : organite cellulaire souvent sphérique dans certaines cellules.

O
Omnivore : animal qui se nourrit d’aliments d’origine animale et végétale.
Oxymètre : appareil qui permet de mesurer le taux du dioxygène dans l’air (en %) ou dans l’eau (en mg/L).

P
Plancton : ensemble des êtres vivants, animaux (zooplancton) et végétaux (phytoplancton) qui flottent,
transportés par les courants, dans les eaux douces et les eaux marines.
Pluricellulaire : être vivant constitué de plusieurs cellules.
Point coté : sur une carte, endroit précis dont on indique l’altitude.
Polluant : substance d’origine biologique, physique ou chimique qui a des effets négatifs sur l’Homme et/
ou sur l’environnement.
Pollution : phénomène de modifications défavorables des milieux naturels qui résulte directement ou
indirectement des activités humaines.
Poumon : organe respiratoire permettant les échanges gazeux entre l’air et l’organisme.
Précipitations : ensemble des eaux qui tombent sur la terre (pluie, neige, grêle…).
Préparation microscopique : préparation très fine d’un objet, placé entre lame et lamelle, pour être ob-
servé au microscope.
Producteur primaire : être vivant qui produit de la matière organique en utilisant de la matière minérale
( végétaux chlorophylliens ).
Producteur secondaire : être vivant qui produit de la matière organique en utilisant de la matière orga-
nique (animaux).
Profil topographique : coupe réalisée à partir d’une carte topographique permettant de connaître les va-
riations de l’altitude et du relief le long d’un trajet sur le terrain.

R
Racine : organe végétal souvent souterrain sans bourgeon. Elle permet de fixer les végétaux et
d’absorber l’eau et les sels minéraux.
Ravinement : creusement de la surface par des eaux de ruissellement.
Régime alimentaire : ensemble des aliments consommés par un individu.
Régression : retrait de la mer au cours des temps géologiques.
Relief : ce qui fait saillie sur une surface.
Réseau trophique : c’est la réunion de plusieurs chaînes alimentaires dans un milieu naturel.

175
GLOSSAIRE

Respiration : fonction biologique qui permet d’absorber le dioxygène et de rejeter le dioxyde de carbone.
Roche détritique : roche constituée d’éléments issus de la décomposition (altération et érosion) d’une
autre roche.
Roche Friable : roche qui s’effrite facilement.
Roche Meuble : roche dont les éléments ne sont pas soudés entre eux (exemple : sable).
Roches sédimentaires : roches qui se forment à la surface de l’écorce terrestre. Elles résultent, le plus
généralement, du dépôt de sédiments en couches superposées ou strates. Elles renferment souvent des
fossiles.
Rumination : mode et de digestion propre aux ruminants.

S
Sédiment : accumulation par dépôt de particules de taille variable ayant subi, indépendamment les uns
des autres, un transport ou provenant de la précipitation des minéraux d’un liquide.
Sédimentation : ensemble des étapes conduisant à la formation de sédiments.
Sels minéraux : particules provenant de roches qui peuvent éventuellement être utilisées par les êtres
vivants.
Sève brute : solution aqueuse puisée dans le sol. Elle contient de l’eau et des ions minéraux. Elle circule
dans les vaisseaux conducteurs d’une manière ascendante.
Sortie sur terrain : visite, en général guidée, d’un paysage permettant l’exploration de ce dernier afin de
comprendre ses constituants et son évolution.
Stomate : petit orifice des feuilles qui permet à la plante de respirer et de faire des échanges gazeux avec
l’atmosphère.
Strate : couches de roches sédimentaires superposées.
Stratigraphie : etude des roches sédimentaires disposées en couches superposées ou strates afin de défi-
nir leurs relations : faciès, âge relatif.
Surface d’échange : surface spécialisée, fine et très étendue, au niveau de laquelle s’effectuent les échanges
de matières entre deux milieux.

T
Temps géologiques : Temps qui englobe l’histoire de la Terre, depuis son origine jusqu’au temps actuel.
Trachée : Tube conduisant l’air vers les organes.
Transgression : Avancée de la mer au cours des temps géologiques.
Transpiration : Perte d’eau par les végétaux au niveau des stomates et de l’épiderme.
Trilobites : Arthropodes marins fossiles ayant existé durant l’ère primaire.
Tube digestif : Ensemble des organes de la bouche à l’anus dans lesquels circulent les aliments.

176
GLOSSAIRE

U
Unicellulaire : être vivant constitué d’une seule cellule.

V
Vertébrés : groupe d’animaux se caractérisant, entre autres, par la présence de vertèbres.

Z
Zone pilifère : zone de la racine, constituée de poils absorbants essentiels pour
l’absorption d’eau et des sels minéraux.

177
LEXIQUE

178
LEXIQUE

179
INDEX

180
INDEX

181
Références

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- https://www.sigmaths.net/Reader.php?var=manuels/svt/svt_1s.pdf

182
Crédits photographiques

Photos de couverture :
p1

Photos de leçon :
p8 - p9 p42 - p43 p100
p14 - p15 p45 p114 - 115
p16 - p17 p46 - p47 p125
p18 - p19 p48 p126
p20 p52 p132 - p133
p22 - p23 p54 p137
p27 p56 p138
p28 - p29 p63 p146 - p147
p30 p66 p148
p32 - p33 p72 - p73
p34 - p35 p74 - p75
p36 - p37 p76 - p77
p41 p84 - p85

La déontologie
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