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Décision n° 222-2020/MJ/DPRS/SA du 21/01/2020

Vu les dispositions en vigueur relatives au réexamen d’une décision


pénale définitive suite à une décision de la Cour d’appel sont
codifiées aux articles 622 et suivants le code de procédure pénale et
aux articles L. 451-1 et suivants le code de l’organisation judiciaire,
est prévu le réexamen de la décision du 28/10/2019, (Date
d’ouverture du testament), décision déjà rendu entre les soussignés :

Mme PASCALINE NINA BERTRAN


Né le 30 juillet 1951 à liège (Belgique)
Profession : opérateur Economique
Déjà décédée.

D’une part
Ci-après dénommée, Donatrice

Et
Mr HAMZA Makhlouf
Né le 10 Octobre 1983 au Algérie
Profession ……………………………….

D’autre part
Ci-après dénommé, Bénéficiaire

Il a été arrêté et convenu ce qui suit :


A l’audience publique du Tribunal de Paris le 20/01/2020

Composé de :

Monsieur MONPELIER Blaise (Président)

Monsieur LEVENT Luc Marius (Assesseur)

Monsieur VAN-RENAL Michael (Assesseur)

Assisté de Madame VELBIRAUD Marie-Laure (Greffière)

En présence de Madame FLEURIER Edwige (Substitut)

A été appelé à l’affaire

Entre:

Appelant : Madame DUPON Léonie

Représenté par Maitre ARNETON Eddy Avocat au Barreau de Paris,

Représenté par Maitre TUROT Jérôme Avocat au Barreau de Paris,

Intimé : Monsieur HAMZA Makhlouf

Représenté par Maitre ALBIOL Jean-Marc Avocat au Barreau de Paris,

L’annulation du procès-verbal d'ouverture du testament,


Suite à un recours déposé par Mme Léonie DUPON supposée
être la demi-sœur de la donatrice.
Ainsi La formation de jugement ordonne l’exécution d’un supplément
d’information et estime que l’affaire n’est pas en l’état.
La formation de jugement l’examinera au fond et statuera par
décision motivé non susceptible de recours à l’issue d’une audience
publique au cours de laquelle sont recueillies les observations orales
ou écrites du requérant ou de son avocat, celles du ministère public
ainsi que, si elle intervient à l’instance, après en avoir été dûment
avisée, celles de la partie civile constituée au procès dont la révision
ou le réexamen est demandé ou de son avocat..

L’affaire a été débattue le 20/01/2020 en audience publique, représenté lors des


débats par
Madame DURAND Pauline, Avocate Générale qui fait connaitre son avis au
sujet de l’affaire.
Les juges ont ainsi considéré qu'un don manuel de 450000 € effectué par deux
virements bancaires successifs constituait bien un don manuel rapportable à la
succession en raison de l'importance de son montant.

L'article 414-2 du code civil dispose:


De son vivant, l'action en nullité n'appartient qu'à l'intéressé.
Après sa mort, les actes faits par lui, autres que la donation entre vifs et le
testament, ne peuvent être attaqués par ses héritiers, pour insanité d'esprit, que
dans les cas suivants :
1° Si l'acte porte en lui-même la preuve d'un trouble mental ;
2° S'il a été fait alors que l'intéressé était placé sous sauvegarde de justice ;
3° Si une action a été introduite avant son décès aux fins d'ouverture d'une
curatelle ou d'une tutelle ou si effet a été donné au mandat de protection future.
L'action en nullité s'éteint par le délai de cinq ans prévu à l'article 1304
Enfin, pour refuser la poursuite de la procédure, la Cour d’appel a relevé que la
donatrice avait bien exprimé de manière claire et sans ambiguïté sa volonté de
donner la somme 450000 euro à Monsieur HAMZA Makhlouf. Ainsi, en raison
du caractère personnel de l’action en révocation attachée à la personne de la
donatrice, les demanderesses ne pouvaient agir en lieu et place de ce dernier.
La Cour a admis le caractère d’injure grave au sens de l’article 955 du Code
civil, à l’endroit Monsieur HAMZA Makhlouf et l’implore à la patience totale
pour la régularisation de son dossier.
Le procureur du tribunal de grande instance de Paris

Mr Rémy Heitz

Partie de L’appelant
Partie de
l’intimé

Eddy Arneton

Jérôme
Turot

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