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INSTITUT NATIONAL SUPERIEUR DES SCIENCES ET

TECHNIQUES D’ABECHE
PARTENARIAT DE L’ENSEIGNEMENT AFRICAIN-TCHAD
Filière: Conception, Installation Et Maintenance Des
Systèmes Photovoltaïques
Niveau : II
Matière : Électronique numérique

Électronique numérique :

Rapport des travaux pratiques

Rédigé par :
1. DJOUWEINAN YVES
2. GANGDEBE FERDINAND ZINILI

Dirigé par :
M. ABDELKERIM Ahmat ABDELKERIM

Année académique 2021-2022

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Plan du travail
INTRODUCTION
I. Définition des concepts
II. Portes logiques
III. Bascules
1. Bascule RS asynchrone
2. Bascule RSH
3. Bascule D
IV. Comparateur
V. Multiplexeur
Conclusion

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INTRODUCTION

Contrairement aux grandeurs ou signaux analogiques quil posent de nombreux


problèmes (conception des systèmes délicate, sensibilité au bruit, stockage
d'information moins performant ). L'électronique numérique permet d'atténuer
nombre de ces inconvénients. En effet, les valeurs des signaux étant quantifiées,
ils sont moins sensibles au bruit (transmissions), le stockage d'informations est
plus simple et plus fiable, on peut réaliser ou programmer des séquences évoluées
complexes .
L’électronique numérique est basée sur l’étude des fonctions et opérateurs logiques( portes
logiques) ,les circuits combinatoires ainsi que les équations algébriques qui les caractérisent.
L’électronique numérique manipule des variables logiques 0 ou 1 obéissant aux règles de
l’algèbre de Boole. Elle permet de coder une information qu'en deux états : 0 ou 1. Les
travaux pratiques d’électronique numérique nous permettent de nous familiariser avec le
simulateur logique et ainsi la réalisation ou le câblages des portes logiques et les bascules RS
Asynchrones, RS Synchrone, D…). Dans ce présent rapport nous ferons état de nos
différentes réalisations ainsi que leurs principes de fonctionnement.

Matériels utilisés
 parmi lesquels :

 Un simulateur logique :
Un bloc d’interrupteurs ;

 Une plaque à essai ;


 LED ;
 Les différents portes logiques ;
 Fils TH ;
 Une résistance de 100Ω ;
Paillers.

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I. Définition des concepts
Portes logiques : Une fonction logique F des n variables logiques (x1,
x2...xn) , notée par exemple
F = F(x1, x2...xn ), associe une valeur 0 ou 1 aux différentes combinaisons
possibles des n variables logiques (x1, x2...xn ). Chaque variable logique xi
pouvant prendre la valeur 0 ou 1, il y a au total 2n combinaisons possibles
des variables logiques (x1,x2...xn ) et on définit complètement une fonction
logique en donnant sa valeur pour chacune de ces combinaisons.
Table de vérité : donne la valeur de la fonction pour chaque combinaison des
variables logiques.
Bascule : Une bascule ou un basculeur est un circuit intégré logique doté
d'une sortie et d'une ou plusieurs entrées. La sortie peut être au niveau
logique 0 ou 1.  bascule est l'élément de base de la logique séquentielle.
Circuit séquentiel : circuit dont l’état des sorties dépend non seulement des entrées mais
également de l’état antérieur des sorties. Ces circuits doivent donc être capables de
mémoriser.
Bascule asynchrone
Ce sont des bascules dont la sortie ou l'état de mémorisation dépend
à tout instant de l'état simultané des entrées
Bascule synchrone
Ici, l'action des entrées sur l'état de mémorisation ne sera effective que si
l'entrée de l'horloge est active. L'activation de l'entrée d'horloge pourra se faire
soit sur un niveau logique (0 ou 1) soit sur un front(montant ou descendant).
Logique combinatoire

La logique combinatoire traite des circuits dans lesquels le temps n’intervient pas. Par exemple : les
différents opérateurs , un additionneur 4 bits.
 

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II. TP 1 LES PORTES LOGIQUES

Rappelons l'expression algébrique et la table de vérité du simulateur logique

Les fonctions logiques sont conçues à partir d’un groupe d’opérateurs élémentaires appelés
«portes».

Chaque opérateur est représenté par un symbole et sa fonction est définie par une tabledevérité.

1. Porte NON (NOT)

Table de vérité

2. Porte ET (AND)
table de vérité

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3. Porte OU (OR)

4. Porte NON-ET ( NAND

La porte NON-ET est une porte OU avec ses entrées inversées

4. Porte NON-OU (NOR)


Une porte NON-OU est une porte ET avec des entrées inversées.

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Universalité des portes NON-ET et des portes NON-OU:Toutes les portes
logiques élémentaires (ET,OU,NON) peuvent être réalisée s avec des portes
NON-OU ou NON-ET .

5. OU-EXCLUSIF (XOR)

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2. Câblons les chacune des portes puis vérifions leur table de vérité. Pour cela nous utilisons un bloc
des interrupteurs et des LED pour commander les sorties des portes pour visualiser leurs états

1. Porte NON (OU)

Lorsque l'interrupteur est fermé la LED ne s’allume pas et inversement.

2. Porte AND (ET)

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La LED ne s'allume que lorsque tous les interrupteurs sont fermés ( état 1)
3. Porte OR ( OU)

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La LED s'allume lorsque une des interrupteurs est fermé. Conformément à la table de
vérité.

Porte NON-ET (NAND)

La LED reste allumée lorsque l'une des interrupteurs est fermé. Et s’éteint au moment où les deux
sont fermés. Ce qui respecte la table de vérité ci haut

Porte NON-OU (NOR)

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La LED S'allume lorsque les interrupteurs sont ouverts ou à 0. Et s’éteint lorsque l'un est
fermé. Ce qui respecte la table de vérité ci haut.

Porte OU-EXCLUSIF (XOR)

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La LED ne s'allume que lorsque les interrupteurs sont en état opposé. C’est-à-
dire P0 fermé et P1 ouvert ou inversement

III. Les bascules


TP2 Bascule RS Asynchrone
Les bascules sont les éléments de base de la logique séquentielle, un peu
comme l’étaient les portes logiques en logique combinatoire.
Elles permettent de réaliser de nombreux systèmes (compteurs, registres,
mémoires …) d’où leur importance.
1. Rappelons l’expression algébrique ainsi que la table de vérité de la
bascule RS Asynchrone
Elle est réalisée à partir de deux portes NOR ou de deux portes NAND.
Les variables du système évoluent librement au cours du temps
Son rôle consiste à mémoriser une information fugitive.

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Table de vérité. Schéma

En utilisant la porte NOR

 La combinaison S = 1 et R = 0 impose Q=1 et Q=0: L’entrée S = 1 place la sortie Q au


niveau haut. Cette combinaison des entrées correspond au mode de fonctionnement
SET.
 La combinaison S = 0 et R = 1 impose Q=0 et Q=1: L’entrée R = 1 place la sortie Q au
niveau bas. Cette combinaison des entrées correspond au mode de fonctionnement
RESET.
 Q=1, Q=0 si les entrées étaient S = 1 et R = 0
 Q=0, Q=1 si les entrées étaient S = 0 et R = 1
 Lorsque S = 0, R =0 la bascule mémorise donc l’état associé à la précédente
combinaison des entrées. La combinaison S = 0, R = 0 est ainsi appelée mode
MEMOIRE.
 la combinaison des entrées S = 1 et R = 1 ne donne pas des sorties complémentées.
On trouve en effet Q=Q=0. On le désigne comme interdite pour une bascule RS.

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En utilisant la porte NAND

2. Câblons la bascule RS et vérifions sa table de vérité. Pour cela nous utilisons un bloc
des interrupteurs pour commander et des LED sur les sorties Q et Q' pour visualiser
leurs états

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Lorsqu'aucun des interrupteurs est fermé, c’est état mémoire (Une des LEDS est allumé).
Lorsque P2 est ouvert et P0 est fermé, c’est la mise à 0 et l'inverse c'est la mise à 1 ( On
observe un basculement au niveau des LEDS). Et lorsque tout est fermé, c’est état interdit.
(Toutes les deux LEDS s'allument). D’où la table de vérité.

TP 3 Bascule RSH

La bascule RSH est une bascule RS synchronisée par un signal d'horloge H


On distingue :
S-R synchrone déclenchée par le front montant du signal d'horloge. C'est donc une
bascule qui passe d'un état à l'autre seulement quand le signal d'horloge effectue la
transition de 0 à 1.
S-R déclenchée par le front descendant du signal d'horloge quand l'entrée H effectue
la transition de 1 à 0.
1. Rappelons l'expression algébrique ainsi que la table de vérité de la bascule RSH
Table de vérité

 Lorsque H = 0 alors R'=S'=0 : La bascule RS est en mode mémoire et elle


restera dans cet état quelles que soient les valeurs présentes sur les entrées R et
 Lorsque H = 1 on distingue deux cas
 Si R = 1, S = 0 alors R'=1, S'=0 ce qui impose en sortie Q=0 et Q=1
(mode reset).
 Si R = 0, S = 1 alors R'=0, S'=1 ce qui impose en sortie Q=1 et Q=0 (mode set)
 lorsque H = 0 la bascule est bloquée dans l’état imposé par les valeurs de R et S au
moment où E passe à 0. Dans cette situation les variations des entrées R et S
n’affectent plus les sorties
 Avantage 

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 L’avantage principal de la bascule RS est sa simplicité.
 Inconvénients
 le fait qu’elle soit asynchrone ;
 Sa sensibilité aux parasites ;
Existence d’un état interdit pour R=S=1
Remarque : Le fonctionnement de la bascule RS avec validation est identique à celui de la bascule RS
simple lorsque H = 1.

2. Montage

Les LEDS ne s'allument que lorsque l’interrupteur de l'horloge est actionné et aussi
l'un des commandes R ou S est fermé. Sinon elles conservent leurs états antérieurs.
Et lorsque tout est fermé, toutes les LEDS sont allumées.
3. Cette bascule n'est pas à strictement parlé une bascule synchrone parce que la
sortie, lorsque l'horloge n'ai pas activée, elle garde son état mémoire. Et quand
l'horloge est activé, seule une des entrées R,S bascule.
Bien que toute bascule qui dépend de l'horloge est une bascule synchrone. hélas,
la bascule RSH conserve un état d'interdit.

4. Modifions le montage pour obtenir une bascule D


Il s’agit en réalité d’une bascule RS avec validation sur laquelle on a ajouté un
inverseur. La présence de cet inverseur entraîne obligatoirement R'=S' lorsque H=
1 si bien que dans cette situation la bascule n’est jamais en mode mémoire. C'est
une bascule synchrone sur niveau Haut( front montant) ou niveau
Bas(front descendant).
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 Lorsque H = 0 alors R'=S'=0. La bascule est en mode mémoire et les variations de l’entrée D
n’affectent pas les sorties.
 Lorsque H = 1 alors R'= non D S'=D. Dans ces conditions la sortie Q recopie l’entrée de D
Table de vérité

L’équation caractéristique de la bascule D s’obtient facilement à partir de celle de la


bascule RS en écrivant que R' = nonD et S ' = D. En effet :
Q =non R' • (S ' + Q0 ) = D • (D + Q0 )
Q = D • Q0 + D • D = D • (Q0 +1)
Q=D

Sur niveau Haut « 1 » Si H = 1 alors Q+ = D


Sur niveau Bas « 0 » Si H = 1 alors Q+ = D

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Montage :

IV. Comparateur

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Table de vérité

Montage :

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La LED s’allume lorsque les deux interrupteurs sont fermés pour
ouverts. Sinon elles restent fermés
V- Multiplexeur

Montage :

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Conclusion
De tout ce qui précède, grande est notre satisfaction à la sortie de ces
travaux pratiques car nous avons appris très pratiquement le
fonctionnement et le câblages des portes logiques, des bascules, des
circuits combinatoires et aussi utilisation du stimulateur logique et la
plaque à essai.

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