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Université IBN TOFAIL

Faculté des sciences juridiques économiques et


sociales de Kenitra

L’économie d’endettement vs l’économie de


Marché financier

Réalisé par : Prof : Mr


Hasnae Edahbi Lamzouri amine

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INTRODUCTION

Un système financier désigne l’ensemble des institutions, des


mécanismes et des pratiques assurent la mise en relation et
l’adéquation entre l’offre et la demande de financement autrement dit
mettre en relation les agents qui ont besoins de financement et ceux
qui ont les capacités de financement. Le rôle de tout système financier
et de permettre un financement efficace de l’économie.

Pour assurer le financement de l’économie, le système financier


présente des structures et des réseaux de transmission que les
auteurs notamment J.G Gurley et E.S Shaw regroupent en trois : le
circuit interne, le circuit direct et indirect.

Le financement indirect dont l’acteur principal est la banque, consiste


à ce que cette dernière, collecte les fonds du public et les octroie sous
forme de crédits aux entreprises ayant des besoins financiers et ce,
afin de réaliser une expansion ou tout simplement pour maintenir son
activité en marché.

Par ailleurs, le financement direct consiste à la rencontre directe entre


les investisseurs (les épargnants qui ont des excédents de fonds) et
les agents économiques (qui ont des besoins en capitaux tel que les
entreprises, les collectivités publiques et l’Etat) afin de financer leurs
projets.

Ces deux concepts nous ont permis de poser la question suivante


quelle sont les entreprises qui basent leur financement sur les
banques et qu’elles sont ceux qui ont une certaine indépendance
financière (auto financement) ?

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Le modèle d’économie d’endettement

L’économie d'endettement est une économie ou un système financier


dans lequel prédomine la finance indirecte sous forme de crédit
bancaire. Les entreprises sont fortement endettées auprès des
banques, pour assurer le financement de ses besoins, le crédit donc
représente le principal moteur de financement de l’activité productive.
Les banques se refinancent essentiellement auprès de la banque
centrale, le taux de refinancement est fixé administrativement par la
banque centrale.
L’endettement auprès des banques commerciale est la principale
source de financement de l’activité économique.

Une économie d’endettement est marquée par les


caractéristiques suivantes :

a- Le crédit est le principal mode de financement de l’activité


productive :

L’essentiel de financement des agents a besoin de financement est


assuré par le système bancaire au moyen du crédit bancaire. Le crédit
implique l’intervention d’un processus d’intermédiation financière et
l’établissement de relations bilatérales individualisées entre les
banques et leurs clients. Les banques prennent un risque de crédit
après l’avoir évalué et financé les opérations dont elles anticipent
favorablement le résultat.
Les entreprises, à cause principalement de la faiblesse de
l’autofinancement, l’étroitesse du marché financier et l’absence de
l’épargne longue recourent aux crédits bancaires pour financer leurs
activités et, dès lors, une faible part des besoins des entreprises (les
besoins d’investissements ou d’exploitation des agents à BF) est
financée par émission de titres financiers. Elles s’endettent donc
auprès des banques qui ont la fonction d’intermédiaire.

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b- En économie d’endettement, les banques ne se limitent pas à
la transformation des échéances des ressources collectées
dans le public, elles créent par le crédit des moyens de
financement.

Dans ce type d'économie, il existe un écart structurel entre le taux


d'épargne réalisé et le taux d'investissement attendu par les
entreprises. Le crédit bancaire joue un rôle clé dans la détermination
du niveau d'activité économique dans le pays. Le crédit accordé à
l'entreprise palliera le manque d'épargne pour atteindre le taux
d'investissement souhaité.

c- Le mode de placement :

Les actifs des AE sont généralement constitués par des placements


auprès des banques sous forme de dépôts à court terme. Ces derniers
constituent des créances privilégiées par les entreprises. En
revanche, les placements sous forme de valeurs mobilières sont très
peu utilisés soit par les sociétés, les ménages ou par les banques dont
on trouve que le crédit constitue leur principal actif.

d- Endettement des banques auprès de la Banque Centrale :

En économie d’endettement, le système financier fonctionne sous


réserve de la Banque Centrale. En effet, le refinancement sur le
marché monétaire est insuffisant, les banques font appelées de façon
courante au refinancement de la Banque Centrale qui ne peut se
soustraire sans mettre en cause le niveau d’activité de l’économie.
Les banques sont étroitement liées à la Banque Centrale, celle-ci aura
la propension d’agir sur le niveau d’investissement et par la suite sur
le niveau d’activité de l’économie. De cet effet, elle est considérée
comme un prêteur en dernier ressort, elle réglemente donc l’écart
structurel entre offre et demande de monnaie centrale sur le marché
interbancaire.
On constate que le fonctionnement d’une économie d’endettement se
caractérise, par un double endettement : des entreprises auprès des
banques et des banques auprès de la Banque Centrale.

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e- Le crédit bancaire est la contrepartie essentielle de la masse
monétaire :

En économie d’endettement la création monétaire est endogène.


La source essentielle de la création de monnaie est donc le crédit
bancaire qui est souvent le plus demandé par les AE afin de réaliser
un certain volume d’activités dans le secteur réel.

f- La fixation des taux d’intérêt :

Les taux d’intérêt sur le marché ne reflètent pas l’équilibre de l’offre


et de la demande de crédits, mais un niveau souhaité pour des raisons
de politique économique par les pouvoirs publics.
Les taux d'intérêt applicables sont rigides, quasi fixes, ils sont
déterminés administrativement par les autorités monétaires, pour
cette raison que ce système est qualifié « une économie de
financement administré ». Une grande partie des crédits sont
subventionnés. Les taux d'intérêt réels sont souvent négatifs, ce qui
conduit à une sorte de distorsion dans l'allocation des ressources, car
les investissements rentables ne sont pas autorisés à être privilégiés
par rapport à ceux qui ne le sont pas.

Les limites du modèle de l’économie d’endettement :

a- Une économie d’endettement est inflationniste :

Ce modèle montre une forte inflation. En effet, la création de monnaie


sans contreparties réelles suffisantes conduit à l'inflation à mesure
que l'épargne baisse et que les entreprises se financent davantage
par le crédit. Une économie de la dette n'est abordable que dans un
contexte d'inflation, ce qui oblige nécessairement les entreprises
endettées à ne payer que des taux d'intérêt réels nuls ou négatifs et à
rembourser leurs dettes dans une monnaie qui se déprécie. L'inflation
atténue ainsi un risque considérable pour les entreprises qui n'ont
pas d'autres ressources de financement que l'endettement.

b- Insuffisance de l’épargne :

Dans les conditions d’inflation et des taux d’intérêt réels créditeurs


nuls ou négatifs, le niveau d’épargne est généralement faible, celle qui
se constitue se dirige, non vers le financement des entreprises, mais

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s’investit « dans la pierre » (achats d’appartements, de terrains...),
censée offrir une protection contre l’inflation. Faute d’offre suffisante,
les marchés financiers restent embryonnaires. Dès lors, les
entreprises ne peuvent se financer que par endettement auprès du
système bancaire qui se refinance lui-même auprès de la Banque
Centrale, procédé qui entretient l’inflation nécessaire à la pérennité
d’une économie d’endettement.

Le modèle d’économies de marchés financiers :


Les caractéristiques du marché financier :

a- Prédominance de la finance directe :

L’économie de marchés financiers se présente comme étant un


système financier où les agents économiques se procurent leurs
ressources de financement en émettant des titres financiers (actions,
obligations, billets de trésorerie...) sur les marchés (financiers
essentiellement) souscrits directement par les investisseurs. Ce
système privilégie, donc, la finance directe. Les crédits bancaires sont
alors essentiellement destinés aux ménages (crédits à la
consommation, crédits immobiliers…) et aux petites et moyennes
entreprises qui n’ont pas accès aux marchés financiers.

b- Le rôle des intermédiaires financiers :

Les intermédiaires financiers, y compris les banques, sont présents


sur les marchés, leur rôle consiste dans la prestation des services et
non sur l’opération individualisée du crédit bancaire.
Les établissements financiers faisant évoluer leur rôle :
-Sur le marché primaire : Ils interviennent en tant qu’intermédiaires
simples ou en qualité de prise ferme.
-Sur le marché secondaire : dans les économies dites de marchés
financiers, les intermédiaires financiers assurent des fonctions de
négociation, de courtage, de transformation des actifs.

c- Le mode de placement :

Le titre négociable sur le marché constitue le mode de placement


privilégié dans les économies de marchés financiers car une partie
très importante de l’épargne des ménages se fait sous forme de

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placements (y compris les établissements financiers) sur les marchés
financiers par souscriptions ou achats d’actions, d’obligations, de
billets de trésoreries, de certificats de dépôts, d’actions de sociétés
d’investissements à capital variable (SICAV), de parts de fonds
communs de placement (FCP). Ces titres occupent également une
place importante dans les actifs des entreprises et même des
intermédiaires financiers.

d- L’autofinancement des entreprises :

Les taux d’autofinancement des entreprises dans une économie de


marchés financiers sont élevés. Ils expriment le rapport de l’épargne
brute des entreprises à leur formation brute de capital (avec ou hors
stocks), et permettent ainsi de confronter la capacité de financement
des entreprises à l’investissement qui a été effectivement réalisé au
cours de l’exercice. Des taux d’autofinancement élevés maintenus sur
une longue période impliquent que le profit non distribué des
entreprises leur permette de financer l’investissement courant sur
leur épargne préalable. Elles font appel au marché financier pour le
financement d’accroissements significatifs de leur activité.

e- La fixation des taux d’intérêt :

Les taux d’intérêt dans une économie de marchés financiers jouent


une fonction d’ajustement dans la détermination des équilibres. Dans
un tel système, le taux d’intérêt est à la fois un prix d’équilibre entre
l’offre et la demande de capitaux et le coût des ressources
additionnelles.

Les avantages du modèle d’économies de marchés


financiers :

a. L’épargne est importante :

Ce circuit suppose l’existence d’une épargne appropriée et recycle la


monnaie existante. De ce fait, dans les économies dites de marchés
financiers, il n’y a pas d’inflation. Dans une économie de marchés
financiers, le marché des capitaux assure le financement et la liquidité
de l’économie et non seulement ceux des institutions financières.

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b. L’inflation est réduite :

Une des conséquences directes du rôle joué par l’épargne dans le


financement consiste dans la réduction de la masse de monnaie en
circulation par rapport à celle observée en économie d’endettement,
le taux d’inflation est donc maitrisé voire faible.
N.B : L’économie d’endettement ne doit pas être confondue avec
l’économie endettée, où n’existent pas nécessairement l’endettement
et le refinancement permanent des banques auprès de la Banque
Centrale, et il n’est pas incompatible qu’une économie de marchés
financiers réalise son équilibre par l’endettement extérieur.

La partie empirique :

Suite à l’analyse des réponses soutirés à l’issu de l’enquête que j’ai


effectué sur un ensemble d’entreprises privées installées au Maroc.
Je suis arrivée aux résultats suivants :

Composition de l’échantillon par forme juridique :

Graphique 1 : forme juridique de l’échantillon

o Plus que la moitié de l’échantillon se compose, comme le montre


le graphe ci-dessus, de sociétés à responsabilité limité (SARL)
(64.3%). Le reste de l’échantillon comprend 26,6% sous forme de
SA et 10% sous forme de SPA.

Résultat de l’enquête :
Graphique 2 : Recours des entreprises au financement externe

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On remarque que la majorité des entreprises enquêtées ont fait
appel au financement externe, soit plus de 60%.

Graphique 3 : Les différents modes de financement.

D’après le graphe ci-dessus, le mode de financement externe


prévalant pour les entreprises enquêtées consiste dans le crédit
bancaire (un pourcentage important). L’autofinancement vient en
deuxième position, Cela signifie que les capitaux propres des
sociétés sont plus importants que les dettes financières. La société
peut donc couvrir ses emprunts bancaires avec ses capitaux propres.
En troisième position, on trouve le leasing d’un pourcentage moyen,
ce mode de financement n’est pas encore suffisamment développé.
Dans cet échantillon d’entreprises, peu qui ont fait appel à une

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émission d’actions, l’emprunt obligataire occupant ainsi la dernière
position dans les différents modes de financement pour cet
échantillon d’entreprises donc certaines de ces entreprises font
recours à ce mode de financement.

Graphique 4 : Rendements du marché obligataire

Selon les résultats de l’enquête, toutes les entreprises privées ou


publiques qui ont fait appel à l’émission d’obligations sur le marché
financier estiment que les taux d’intérêt offerts sont intéressants par
rapport aux taux d’intérêt débiteurs appliquées par les banques. Cela
justifie l’engouement du marché obligataire durant ces dernières
années. Selon les entreprises enquêtées, plus de 40% d’elles estiment
que les rendements offerts sont attrayants.

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Graphique 5 : Recours au crédit bancaire à l’avenir en cas de besoin
de financement

Graphique 6 : Recours au marché financier à l’avenir en cas de


besoin de financement

D’après les 2 schémas ci-dessus, plus de 60% des entreprises


enquêtées envisagent, en cas de besoin de financement, de recourir
au crédit bancaire à l’avenir. Par contre, 33% de ces mêmes
entreprises envisagent de recourir au marché financier (bourse) à
l’avenir 60% sont intéressées par le financement via ce dernier, mais
avec hésitation. Autrement dit, ces entreprises enquêtées continuent

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à préférer le mode de financement indirect. Cela nous a amené à
chercher les causes qui poussent les entreprises à préférer le
financement par le crédit bancaire et les contraintes qui entravent ces
dernières de recourir au mode de la finance directe. Pour cette raison,
nous leur en avons posé un certain nombre de questions. Les
résultats obtenus sont les suivants :

Graphique 7 : Entraves empêchant le recours des entreprises au


financement direct.

D’après le schéma ci-dessus, sur les cinq entraves évoquées, les


conditions d’éligibilité très difficiles viennent en première position
avec un pourcentage de 50%. En deuxième lieu, on trouve le manque
de confiance (33.3%). A cet égard, toutes les entreprises ayant émis
un/des emprunt (s) obligataire(s) justifient leur choix par leur peur de
dévalorisation des actions des entreprises étant donné que ce marché
n’est pas liquide et pas dynamique.
Concernant le facteur manque d’informations concernant le marché
financier et celui de peur de perte de contrôle de l’entreprise, ils
occupent le troisième positon avec un pourcentage à savoir 16.7%.

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Graphique 9 : Le niveau des frais d’introduction à la Bourse

Concernant le niveau des frais d’introduction à la Bourse, selon les


résultats de l’enquête, plus de 60% de l’échantillon des entreprises
estiment qu’ils sont élevés, mais ils considèrent qu’ils peuvent être
supportés par l’entreprise. Pour le reste des entreprises, 20%
suppose que les frais sont à niveau moyen et supportables tant dit
que 13% trouve qu’ils sont élevés et insupportables, ce constat peut
traduit par le risque d'échec de l'offre elle-même : que les fonds levés
soient inférieurs aux attentes d l’entreprise.

Graphique 9 : Le niveau des frais de transaction à la Bourse.

Selon le schéma ci-dessus, 46.6% des entreprises enquêtées estiment


que les frais des transactions sur la Bourse sont à un niveau moyen,

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33.3% estiment qu’ils sont à un niveau élevé et 13% trouve qu’ils sont
bas. Cela confirme l’absence d’une culture boursière satisfaisante
chez les responsables financiers des entreprises enquêtées. Après
avoir déterminé les obstacles qui entravent les entreprises de faire
appel au marché financier pour satisfaire leurs besoins de
financement, nous avons, par la suite, cherché les causes qui freinent
ces dernières pour ne pas investir leurs excédents de trésorerie dans
les différentes valeurs mobilières qui se négocient sur la Bourse.

Graphique 10 : Attractivité de la fiscalité sur les produits des valeurs


mobilières à la Bourse

Parmi les facteurs qui peuvent inciter les agents économiques à


investir sur un marché financier (acheter et vendre des titres dans le
but de percevoir une plus-value) la fiscalité, elle peut jouer un rôle
important dans ce cadre. Néanmoins, selon les entreprises enquêtées
(73.3%), la fiscalité applicable sur le produit des valeurs mobilières
cotées à la Bourse est moyennement attractive, tandis que seule
13.3% trouve qu’elle est attractive ce qui influe négativement sur la
liquidité du marché
N.B : L’enquête réalisée nous permet de confirmer ce qui a été dit
dans la section précédente. En effet, les entreprises privées
préfèrent jusqu’à ce jour le financement par le crédit bancaire. Leur
choix est justifié par les différentes contraintes qui les empêchent de
recourir à la finance du marché.

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Conclusion Générale

Après avoir vu les conséquences des changements dans la finance


mondiale, la montée du système de financement titrisé signifie que le
financement de l'économie actuelle passe en grande partie par le
marché des capitaux, mais le rôle que jouent actuellement les
banques dans le financement direct de l'économie n'est pas ignoré.
En effet des progrès considérables ont été réalisés dans la
restructuration du secteur financier, la fonction d'intermédiation des
banques, la mise en œuvre de la politique monétaire et le financement
des besoins de liquidités budgétaires publiques. Cependant, il reste
encore beaucoup à faire pour remettre enfin le système financier sur
une autre voie.
Et pour conclure, nous estimons d'une part que la bancarisation
globale de l'économie deviendra un facteur déterminant de l'efficacité
et de la rationalité du marché monétaire, matérialisée par l'innovation
financière dans le domaine des moyens de paiement. D'autre part,
nous voulons construire un système financier qui s'adapte à la
nouvelle réalité financière et puisse soutenir le financement
substantiel de l'activité économique. Cela passe par la diversification
des instruments financiers et la liberté d'accès aux marchés des
capitaux pour tous les agents économiques. Cela sera au cœur du
succès de la réforme du système financier.

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REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE

 BRADLEY Y. et DESCAMPS C. « Monnaie-Banque-Financement


», éditions Dalloz, Paris, 2005
 BOUZARC. « Systèmes financiers : mutations financières et
bancaires et crise », éditions EL-AMEL,2010.
 CHOINEL A. et ROUYER G. « Le marché financier : structure et
acteurs, Banque éditeur », Paris 1993.
 MONTOUSSE M, « Economie monétaire et financière », éditions
Bréal, Cedex, 2005.
 MISHKIN F : « Monnaie, banque et marchés financiers »,
éditions nouveaux horizons, 8ème édition, Paris, 2008.
 Maarek G. (1978), « Monnaie et inflation dans une économie
d’endettement », Revue d’économie politique », n° 1
 BLONDEL D.et PARLYJ.P. « Le système financier et contrôle
monétaire », revue économie et sociétés ISMEA, série M.O
n°01,1987.
 Courbis B., Froment E. et Karlin M. (1990), « Banque et finance
», in Greffe X., Mairesse J. et Reiffers J. L. (dir.), Encyclopédie
économique, Economica, Paris.

Webographie :
 https://www.maxicours.com/se/cours/economie-d-endettement-
et-economie-de-marches-financiers/
 https://audentia-gestion.fr/economie/PDF/9782804187019.pdf
 https://horizon.documentation.ird.fr/exl-
doc/pleins_textes/divers17-09/010024153.pdf
 https://www.capital.fr/entreprises-marches/marches-financiers-
1353715

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ANNEXE :
1. Quelle est la nature juridique de votre entreprise ?
SA SPA

SARL EURL

2. L'entreprise est-elle ?

Un établissement financier Une entreprise de production des biens

Une entreprise de service Une entreprise commerciale

3. Est-ce que l’entreprise a fait appel au financement externe ?

Oui Non

4. Si oui, lesquels ?

Leasing Oui Non

Crédit bancaire Oui Non

Autofinancement Oui Non

Augmentation du capital (émission des titres) Oui Non

Emprunt obligataire Oui Non

5. Est-ce que l'entreprise a une capacité d'endettement ?

Oui Non

6. Est-ce que l’entreprise envisage, au cas de besoin de financement, de recourir au crédit


bancaire à l’avenir ?

Oui Non
7. Pensez-vous que le crédit bancaire classique est le meilleur moyen de financement qui
permet de procurer des ressources stables aux entreprises ?

Oui Non

8. Peut-on le considérer alors comme un financement sain de l'économie ?


Oui Non

9. Est-ce que vous êtes au courant de l’existence d’un marché financier (Bourse) des valeurs
mobilières ?

Oui Non

10. Si vous avez des excédents de trésorerie est-ce que vous pensé à investir ces excédents
sur le marché financier(bourse) ?

Oui Non

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11. Si non, pourquoi ?
Les frais de transactions sur le marché sont chers

Les intérêts offerts ne sont pas attractifs

Les intérêts offerts ne sont pas attractifs

12. Est-ce que vous êtes intéressés par le financement via le marché financier ?
Oui Oui, ms on hésite Non

13. Si non quelles sont les raisons ?


Manque d’information concernant le marché financier

Les conditions d’éligibilité très difficiles pour l’admission à la bourse

La perte du contrôle de l’entreprise lors de l’introduction de nouveaux actionnaires

Le manque de confiance en Bourse (peur d’une dévalorisation de l’entreprise)

Les coûts élevés d’une opération d’introduction en Bourse

Autre

14. Comment trouvez-vous le cadre réglementaire régissant le marché financier ? est ce qu’il
est adéquat ?

Adéquat Moyennement adéquat Non adéquat

15. Comment trouvez-vous les rendements offerts sur le marché obligataire, sont–ils
attrayants pour vous ?

Attrayants Moyennement attrayants Non attrayants

16. Que pensez-vous de toutes les dispositions prises par l’Etat concernant la réforme du
marché financier ?

Intéressantes Suffisantes Insuffisantes

17. Comment trouvez-vous les frais d’introduction en bourse ?

A niveau moyen et supportables Elevés mais supportables Elevés et insupportables

18. Comment évaluez-vous les frais de transactions sur le marché financier ?

Bas Moyens Elevés Très élevés

19. Jugez-vous que les avantages fiscaux accordés aux sociétés cotées en bourse sont-ils
intéressants ?
Oui Non

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SOMMAIRE :

Introduction .............................................................................................2

Cadre théorique ......................................................................................2

l- Le modèle d’économie d’endettement ...........................................2


1- Les caractéristiques ............................................................3
2- Les limites de l’économie d’endettement .........................5
ll- Le modèle de l’économie de marché financier ..............................6
1- Les caractéristiques .............................................................6
2- Les avantages de l’économie de marché ...........................8
financier
Cadre empirique ....................................................................................9
Conclusion ..............................................................................................16
Bibliographie ...........................................................................................17

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