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• ORDONNANCE 66-155 DU 8 JUIN 1966 portant code de

procédure pénale ( 14 articles relatifs à l’expertise médicale


(143-156).

• ORDONNANCE 71-80 DU 29-12-1971 : modifiant et


complétant l’ordonnance 66-155 du 8 juin 1966, 9 articles
relatifs à l’expertise médicale (43-51)

• ARRETE DU 8 JUIN 1966 DU MINISTERE DE LA


JUSTICE : Fixant les modalités d’inscription et de
radiation sur les listes d’experts (14 articles de 1 à 14).
• DECRET EXECUTIF 95 –310 DU 10 OCTOBRE
1995 :

• fixant les condition et les modalités d ‘inscription sur les listes


des experts judiciaires et déterminant leurs droit et obligations
( 25 articles 1-25).
• Nouveautés apportées par ce décret :

- condition d’âge éliminée


- accès des experts étranger dans le cadre de conventions
de réciprocité
- diplôme universitaire dans la spécialité ou justifier
d ‘une qualification professionnelle
- Expérience minimale de sept (7) ans dans la spécialité.
• DECRET EXECUTIF N° 92-276 du 6 juillet 1992 :
Portant code de déontologie médicale 5 articles (95 à 99)

• ARRETE DU 11 AVRIL 1967 DU MISTERE DU


TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES : fixant le
barème des taux médicaux d’incapacité permanente des
accidents du travail.

• ARRETE DU 16 SEPTEMBRE 1981 DU MINISTERE


DES FINANCES : relatif au barème des taux d’incapacité
permanente résultant d’accidents de la circulation ( 2 articles
1er, 2eme).
- ART 1er “le taux d’incapacité permanente partielle ou totale,
résultant d’un accident de la circulation est déterminé, à
titre transitoire, conformément au barème fixé par l’arrête
du 11 avril 1967 ”.

- Décret 80-35 du 16-02-1980 relatif aux procédures


d’enquêtes et la constation des dommages en application de
l’articles 19 de l’ordonnance 74-15 du 30-01-1974 relative à
l’obligation d’assurance des véhicules automobiles et au
régimes d’indemnisation ( 3 articles relatifs la constation des
dommages corporels article 5-6-7).
¾Examiner le dossier médical complet de la victime.

¾Déterminer l’état de la victime d’avant l’accident.

¾Signaler les constatations médicales faites avant l’accident ainsi


que l’ensemble des interventions chirurgicales et soins.

¾Noter les doléances de la victime.

¾Examiner la victime, décrire les blessures et préciser les


séquelles apparentes.
¾Préciser si chaque préjudice constaté est consécutif à l’accident
ou à un état ou accident antérieur.

¾Décrire les actes, gestes et mouvements rendus pénibles ,


partiellement ou totalement impossibles à cause de l’accident.

¾Fixer la durée de l’arrêt de travail.

¾Déterminer les différents préjudices et fixer les taux


d’incapacités correspondants.
• Ordonnance 74-15 du 30-04-1974 relative à l’obligation
d’assurance des véhicules automobiles et au régime
d’indemnisation.

• Article 20 : “ le mode d’évaluation des taux d’incapacité ainsi


que leur révision sont fixés par décret par référence à la
législation en vigueur en matière de réparation des accidents
du travail et des maladies professionnelles ”.

• décret 80-36 du 16-02-1980 fixant les conditions d’application,


en ce qui concerne le mode d’évaluation et de révision des
taux d’incapacité , de l’article 20 de l’ordonnance 74-15 du
30-01-74 relative à l’obligation des véhicules automobiles.
• Article 01 : “ le taux d’incapacité est déterminé d’après la nature des
infirmités, l’état général, l’âge, les facultés physiques et mentales de la
victime aussi que les aptitudes et les qualifications professionnelles de
celle-ci. ”

• Article 02 : “ la révision du taux d’incapacité pourra intervenir


postérieurement en cas d’aggravation ou d’atténuation des infirmités de la
victime. ”
• ⇓
- L’aggravation est prononcée dans la plupart des cas par le
médecin ;
- Le taux d’incapacité initial n’est pas déduit du nouveau le taux
d’aggravation

- Le taux d’incapacité est revu à la hausse autant de fois que la victime


demande la révision de l’aggravation.
¾CAS DE DECES DE LA VICTIME :

• préjudice matériel :

• indemnité = < 8 x SNMG Annuel

• préjudice moral :

• Indemnité = 3 x SNMG Mensuel

• frais funéraires :

• Indemnité = 5x SNMG Mensuel


¾CAS DE BLESSURES :

• L’ITT : Incapacité Temporaire de Travail ; remboursé à 100 %


salaire de poste .

• L’IPT : Incapacité Permanente Totale ; Indemnisable à 100 %.

• L’IPP : Incapacité permanente partielle ;

- Aspect physiologique : handicap porté à vie (ex : amputation d’un


bras).

- Aspect économique : la perte des revenus qui cesse à l’âge de la


retraite.
• Au delà d’un taux d’IPP de 80 % , la victime a droit à une
indemnité pour “ Tierce Personne ” déterminée par expertise
médicale au taux complémentaire de 40 % du capital ou de la
rente viagère..

• Le rôle du médecin est particulièrement important, il doit


préciser pour quels actes le recours à une tierce personne est
nécessaire.

• L’aide doit être nécessaire pour accomplir les actes essentiels


de la vie courante.
• LE PREJUDICE ESTHETIQUE :

- Le médecin se limite à rédiger un rapport descriptif, il


met l’assureur en mesure de moduler l’évaluation du
préjudice ;

- Les interventions chirurgicales nécessaires à la réparation


du préjudice, suivant expertise médicale, sont
remboursées ou payées intégralement.
¾FRAIS MEDICAUX, PHARMACEURTIQUES,PROTHESES
ET AUTRES FRAIS PRIS EN CHARGE PAR
L’ASSUREUR.

¾Frais de médecins, chirurgiens, dentistes et auxiliaires


médicaux ;

¾Frais de séjour à l’hôpital où à la clinique ;

¾Frais médicaux et pharmaceutiques ;

¾Frais d’appareillage et de prothèse ;


¾Frais d’ambulance ;

¾Frais de garde ;

¾Frais de transport pour se rendre chez le médecin ;

¾Frais pour soins à l’étranger nécessités par l’état de santé de la


victime : la prise en charge de ces frais se fait conformément à
la législation en vigueur en matière de soin à l’étranger.
• LE PRETIUM DOLORIS :

– C’est l’indemnisation de la souffrance = Pris de la douleur

– Pour l’évaluation de ce préjudice, le législateur a retenu trois niveaux :

• 1-.Pretium doloris faible : aucune indemnisation ;

• 2-.Pretium doloris moyen : 2 fois le SNMG mensuel ;

• 3-.Pretium doloris important : 4 fois le SNMG mensuel.


¾PREJUDICES NON PREVUS PAR LA LOI 88.31

• LE PREJUDICE D’AGREMENT :

• Le médecin n’a pas à quantifier le préjudice d’agrément, il doit


seulement préciser si les séquelles sont susceptibles de supprimer ou
de réduire les activités de loisir de la victime.
• LE PREJUDICE SCOLAIRE :

• Le préjudice indemnisable doit être direct et certain à la différence du


préjudice éventuel qui ne l’est pas.
• L’accident n’est pas toujours la cause d’un redoublement. Les carnets
scolaires des deux dernières années précédent le traumatisme peuvent
constituer l’élément nécessaire à la justification du préjudice.

• LE PREJUDICE DES ORGANES GENITAUX :

- L’impossibilité à la suite d’un accident d’accomplir le


devoir conjugal ;

- L’impossibilité de procréer.

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