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Entrepreneuriat 

: cas Maroc
Introduction

Au cours des dernières années, le Maroc a entrepris des réformes structurelles visant à
favoriser son ouverture sur le monde en garantissant un environnement économique
propice et un climat social favorable. Ainsi, le rythme des réformes économiques et sociales
s’est accéléré et des avancées majeures ont été réalisées au niveau de la stabilité du cadre
macroéconomique, et au niveau de l'ouverture du marché de l'emploi. Dans ce dynamise
économique et social, l’entrepreneuriat apparaît comme une condition inéluctable pour le
développement et l’émergence de l’économie nationale.

L’entrepreneuriat est traité comme l’un des principaux axes de développement au Maroc.
Dans cette vision, le Maroc a mis en place toute une batterie de mesure (…………………….)
Pour l’amélioration de la culture entrepreneuriale en vue d’encourager la création de
l’entreprise.
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L’entrepreneuriat au Maroc : Etat des lieux

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 La Création d’entreprises

Selon l’OMPIC (OFFICE MAROCAIN DE LA PROPRIETE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE), 91.909 entreprises ont été créées
en 2018, en hausse de 20% par rapport à 2017. Il s’agit de la plus forte croissance enregistrée au cours des dix dernières
années. En 2008, on comptait à peine 47.600 créations.

 par région : Une grande partie de ces créations a eu lieu sur l’axe Casablanca-Settat avec 20361 entreprises.
Tanger Tétouan-Al-Hoceima arrive en deuxième position avec un total de 19.878 entités contre 10.419
entreprises nouvellement créées à Rabat-Salé-Kénitra. Le nombre des créations au niveau de l’Oriental est de
8.617 nouvelles entreprises, contre 7.359 à Marrakech-Safi, 7.294 à Fès-Meknès et 5.444 au Souss-Massa.
Un important élan de création a également été observé dans les provinces du Sud, notamment à Laâyoune où
4.733 nouvelles immatriculations ont été enregistrées durant 2018. Il en est de même à Dakhla-Oued Eddahab et
Guelmim-Oued Noun où l’Ompic relève respectivement la création de 1.584 et 1.315 nouvelles entreprises
durant ladite année.
 Par secteur : S’agissant de la répartition sectorielle, 43,6% opèrent dans le commerce, 17% dans le BTP et les
activités immobilières, 16,5% dans les services divers, 7% dans les transports et à peine 6,7% dans l’industrie.
Le classement était le même il y a dix ans, mais l’on remarque le renforcement du poids du commerce et des
services au détriment du BTP et de l’industrie.
 Par forme juridique : En ce qui concerne la forme juridique des nouvelles entités, 98,5% sont des SARL, dont plus
de la moitié des SARL à associé unique. Cette structure ne change pas au fil des années. 
 L’intention de création d’entreprise

L’intention de création est prédite par le certificat négatif qui est une attestation administrative délivrée par le registre
central du commerce tenu par l’OMPIC. Il est obligatoire pour l’inscription au registre de commerce pour les personnes
morales ainsi que pour les personnes physiques désireuses de disposer d’une enseigne commerciale. Il atteste la
disponibilité du nom commercial demandé (dénomination, enseigne et sigle s’il y a lieu) et attribue une réservation d’une
année afin d’accomplir les formalités d’inscription au registre de commerce.

En 2018, l’OMPIC a délivré 80605 noms commerciaux relatifs aux intentions de création d’entreprises, soit une
augmentation avoisinant les 11% par rapport à 2017.

 Par forme juridique : Les formes juridiques les plus sollicitées par les demandeurs des noms commerciaux
restent la SARL et la SARL à associé unique qui représentent respectivement 49% et 48% du total des
intentions de création des sociétés commerciales. Quant à la société anonyme, elle ne représente que 1% du
total des intentions de création
 Par secteur : trois secteurs concentrent 67% des intentions de création d’entreprises, il s’agit des services,
du commerce et du BTP avec des parts respectives de 34%, 19% et 14%. Quant au secteur de l’industrie, il a
enregistré une progression, en passant de 8 % en 2017 à 11% de l’ensemble des intentions de création en
2018.
 Par région : La répartition régionale relative au lieu de dépôt des demandes de noms commerciaux confirme
la prédominance de la région de Casablanca-Settat avec une part de 24%, suivie de la région Rabat-Salé-
Kenitra, avec une part de 12%. Les demandes émanant des régions Tanger-Tétouan-Al-Hoceima, Fès-
Meknès ont enregistré, quant à elles, des parts respectives de 6%.
Les principales Mesures prises pour encourager l’entrepreneuriat au Maroc
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Les mesures institutionnelles

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 Création des Centres Régionaux d’Investissement(CRI) en 2002, suite à la Lettre adressée par Sa Majesté au
premier Ministre, relative à la gestion déconcentrée de l'investissement. Ces Centres ont pour objectifs
d'encourager l'investissement au niveau régional et de contribuer à promouvoir le potentiel des territoires
régionaux ;

 Création de l’agence nationale pour la promotion de la PME en 2002, (connus actuellement sous le nom de
Maroc PME) qui a pour objectif de développer un écosystème entrepreneurial dynamique à travers une panoplie
des programmes de soutien et d’accompagnement des investissements.

Les mesures juridiques

Depuis le début des années 1990,

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