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Proposés par Prof TALEB Mélodie

Texte : Lutter contre la violence éducative ordinaire

Si la fessée ou les claques sont aujourd’hui interdites en France, de nombreux


parents continuent d’exercer des formes de violences physiques ou
psychologiques sur leurs enfants, parfois sans même en avoir conscience.
Jean-Pierre Thielland, président de l’Observatoire de la violence éducative
ordinaire, s’inquiète de l’impact de ces violences sur le développement de nos
enfants et appelle à une prise de conscience générale des parents et des
pouvoirs publics.

Une grande partie de ces violences est encore banalisée en France. On assiste à un
phénomène de déni de ces violences et de minimisation de leur impact. Pourtant, ces
violences sont interdites par la loi(…) La prise de conscience chez les parents est
rendue difficile par l’absence de communication sur la violence éducative ordinaire. 
Pour les parents qui en ont eux-mêmes été victimes, il est difficile de se départir de la
violence. Certains parents vont dire : « J’ai reçu des claques et des fessées, et je n’en
suis pas mort ! Au contraire, ça m’a fait devenir quelqu’un de bien ». D’autres disent
qu’ils « ne savent pas faire autrement ».

Mais l’enfant est un être humain à part entière qui a les mêmes droits que tout
adulte. 

J’appelle les parents à être attentifs aux besoins de l’enfant et à éviter tout ce qui
altère sa sécurité. Il est aussi important de lui faire confiance. 

 Vous pouvez autoriser vos enfants à vous dire si ce que vous dites ou vous faites
leur fait mal. 

Il faut sans doute dépasser cette peur qui consiste à penser qu’en faisant tout ça,
les enfants vont prendre le pouvoir, qu’il n’y aura plus aucun cadre. C’est faux ! Il y a
un cadre, mais un cadre rassurant et pas un cadre terrorisant.

Je vous conseille de chercher de l’aide ou des conseils auprès de professionnels. Il


existe aussi des groupes de parents dans de nombreuses villes où les parents
peuvent cheminer pour prendre conscience de ces violences.

https://lespetitscitoyens.com/

Jean-Pierre Thielland est président de


l’Observatoire de la violence éducative ordinaire.
Il a été instituteur, enseignant en Réseau d’aides
spécialisées aux élèves en difficultés, (RASED)
et psychopédagogue en CMPP (Centre Médico-
psycho-pédagogique).
Proposés par Prof TALEB Mélodie

Texte :

COVID-19 en Algérie : un appel à la solidarité internationale lancée

Le collectif URGENCE ALGERIE COVID-19  lance un appel aux dons. le


message est principalement adressé à la diaspora algérienne à
l’étranger, mais aussi à tous ceux qui peuvent aider à contenir
l’épidémie à travers le monde

Agissons vite, très vite, notre solidarité est vitale, soutenons l’effort national, sauvons
la vie de nos compatriotes, ils nous le demandent 

L’Algérie suffoque…

Les hôpitaux sont très pris par les malades de la COVID-19, ils sont chargés. Les
malades ont besoin de nous, ont besoin de matériel, de concentrateurs d’oxygène… il
y a un besoin de matériel 

Suite à la survenue de la troisième vague épidémique, nous relançons un appel


aux dons internationaux. L’argent collecté servira à acheter le matériel médical
nécessaire à la prise en charge des patients atteints de COVID-19 et qui manquent
d’oxygène 

Notre alerte est d’une extrême urgence. De suite, agissons tous ensemble face à cette
hécatombe de COVID-19 qui compte les centaines de morts par jours en Algérie 

Dès maintenant, faites un don à l’action collective URGENCE ALGERIE qui se


chargera d’acquérir et d’acheminer dans les plus brefs délais le matériel médical et
paramédical plus que jamais nécessaire à nos hôpitaux et nos dispensaires pour faire
face à cette effrayante et mortelle pandémie 

Amine Ait, www.algerie360.com; 25 juillet 2021


Proposés par Prof TALEB Mélodie

Texte :
Appel à un cessez-le-feu immédiat
Le Secrétaire général des Nations Unies a réitéré son appel à un cessez-
le-feu mondial vendredi, lors de la commémoration de la Journée
internationale de la non-violence, qui se déroule cette année dans
l'ombre des impacts humains et socio-économiques dévastateurs
résultant de la pandémie de coronavirus.

Cette Journée internationale, qui marque l’anniversaire du Mahatma Gandhi,


met en évidence le remarquable pouvoir de la non-violence et de la manifestation
pacifique. Elle rappelle à un point nommé qu'il faut s'employer à défendre les valeurs
selon lesquelles Gandhi a vécu : la promotion de la dignité, la protection égale de
toutes les personnes et la cohabitation pacifique des communautés.

Cette année, nous avons un devoir particulier : mettre fin aux combats pour se
consacrer à notre ennemi commun : la COVID-19. Le seul vainqueur, au cours d'un
conflit en pleine pandémie, c'est le virus.
L'orque la pandémie a été confirmé, j'ai appelé à un cessez-le-feu mondial.
Aujourd'hui, il nous faut redoubler d'efforts pour que ce cessez-le-feu mondial
devienne une réalité d'ici à la fin de l'année, ce qui atténuerait d'immenses
souffrances, réduirait les risques de famine et créerait des espaces de négociation en
vue de la paix.
Il nous faut pour cela surmonter une profonde méfiance. Pourtant, j'entrevois des
lueurs d'espoir, dans certaines régions, la violence a cessé
Un grand nombre d'États Membres, de chefs religieux de réseaux de la société civile
et d'autres entités soutiennent mon appel
Le moment est venu d'intensifier nos efforts Inspirons-nous de l’esprit de Gandhi et
des principes immuables de la Charte des Nations Unies
António Guterres(le Secrétaire général des Nations Unies )
 https://news.un.org/fr/ 02/10/2020

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