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Bac Blanc - Mathématiques

Terminale S
  
           
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ADE>F@G HADJIALK8MH N>K8MHG OB ADEA-H8AP H
@A@Q-P HE? QB@RBP
AS? M@4HTG KE? Q@4HMP HAIMP
DLU V M??@>F-G MHG Q-PEIADTF Q-?-G ADW

Exercice 1 (5 points) pour les élèves n'ayant pas choisi spécialité Mathématiques
X →
→ Y
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (O; , ) .
zZ 2
1. Résoudre dans CI l'équation (1) : [ z.
zZ 1
On donnera le module et un argument de chaque solution.
z\ 2
2. Résoudre dans CI l'équation (2) : [ ] .
z\ 1
On donnera la solution sous forme algébrique.

3. Soit M, A et B les points d'affixes respectives z , 1 et 2.


On suppose que M est distinct des points A et B.
z^ 2
a. Interpréter géométriquement le module et un argument de .
z^ 1
b. Retrouver géométriquement la solution de l'équation (2).

4. a. Montrer, à l'aide d'une interprétation géométrique, que toute solution dans C


I de l'équation
n
z ^ 2 _ ] , où n désigne un entier naturel non nul donné, a pour partie réelle 3 .
z ^ 1 2
2
^
I l'équation (3) :   _ ] .
z 2
b. Résoudre alors dans C
z ^ 1
On cherchera les solutions sous forme algébrique.

Exercice 1 (5 points) pour les élèves ayant choisi spécialité Mathématiques


Les parties A et B sont indépendantes.
→` → a
Partie A : Le plan est rapporté à un repère orthonormal (O; , ) .
Soit b la similitude directe de centre Ω de coordonnées 1 ; 1 , de rapport 3 et d'angle π .
2 2 2
Soit c la symétrie d'axe Od et soit e f g o h .
1° )Justifier que e est une similitude dont on donnera le rapport.
→k → l
2° )Soit M un point de coordonnées (i ; j ) dans le repère (O; , ) .
Donner les coordonnées (mon ; pqn ) du point M' image de M par r .

Partie B : On considère m et p deux entiers naturels tels que : 1 s t s 8 et 1 s u s 8 .


On pose : tov w 3u x 2 ; yqz { 3| } 1 et ~  €o ‚ ƒ „q… ‚
On se propose de déterminer tous les couples (†o… ; „q… ) pour lesquels ‡ est un multiple non nul de 60.
1° )Montrer que la somme et la différence de deux entiers α et β quelconques ont même parité.
2° )On appelle G l'ensemble des valeurs prises par †o… et H l'ensemble des valeurs prises par „q… .
Ecrire la liste des éléments de G et la liste des éléments de H.
3° )Montrer que †o… ƒ „q… est un multiple de 3.
4° )On suppose dans cette question que ‡ est un multiple non nul de 60.
a) Montrer que †o… ƒ „q… est un multiple de 6.
b) Le nombre †o… ƒ „q… peut-il être multiple de 30 ?
c) En déduire que †o… ˆ „q… est un multiple de 10.
5° )Déterminer l'ensemble Γ de tous les couples (†o… ; „q… ) de G x H pour lesquels ‡ est un multiple non nul de
60.

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Exercice 2 (5 points) pour tous les élèves
Un jeu consiste à extraire, au hasard et simultanément, 3 boules d'une urne contenant 5 boules rouges et 5
boules vertes. Si le joueur obtient 3 boules rouges, événement que l'on note R3 , il gagne 75 euros.
S'il obtient 2 boules rouges et 1 boule verte, événement que l'on note R2 , il gagne 45 euros.
Enfin, s'il obtient moins de 2 boules rouges, événement que l'on note E, il ne gagne rien.
5 1
1. Montrer que les probabilités des événements R2 et R3 sont : P(R2) et P(R3) .
12 12
2. On note X la variable aléatoire donnant le gain du joueur.
Donner la loi de probabilité de X et calculer son espérance mathématique.

3. Dans cette question on modifie les règles du jeu de la façon suivante :


– Si le joueur réalise les événements R3 ou R2 il ne gagne plus d'argent immédiatement mais est qualifié
pour la suite du jeu que l'on appelle "Banco".
– Si l'événement E est réalisé le joueur ne gagne rien et n'est pas qualifié pour le "Banco".
Le "Banco" consiste à extraire une boule parmi les sept restées dans l'urne ; si celle-ci est verte le joueur
empoche les 150 euros du "Banco" et si elle est rouge le joueur a perdu mais repart avec une prime de
"consolation" de 30 euros.
a. Quelle est la probabilité d'empocher les 150 euros du "Banco" sachant que R3 est réalisé ?
b. Quelle est la probabilité d'empocher les 150 euros du "Banco" sachant que R2 est réalisé ?
c. En déduire la probabilité d'empocher les 150 euros du "Banco".

On note Y la variable aléatoire donnant le gain du joueur dans ce nouveau jeu.


Y peut donc prendre les valeurs 0, 30 ou 150.
d. Etablir la loi de probabilité de Y.
e. Calculer l'espérance mathématique de Y et comparer avec celle de X.

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Problème (10 points) pour tous les élèves
La partie I est l'étude  d'une
 fonction auxiliaire nécessaire à l'étude de la fonction  définie sur   +∞ 
par :  

     .
L'étude de la fonction  fait l'objet de la partie II.
La partie III est l'étude de deux suites numériques associées.

Partie I
   ! #
On considère la fonction numérique  définie sur   +∞  par :  " 2

1° )Étudier le sens de variation de  .


 
2° )En déduire le signe de  sur   +∞  .

Partie II
    $
On considère la fonction numérique  définie sur   +∞  par :   % & % 
( →
→ )
On appelle (&) la courbe représentative de ' dans un repère orthonormal (O; , ) (unité graphique 2cm).

1° )Déterminer la limite de * en 0. Interpréter graphiquement le résultat.

2° )a) Déterminer la limite de * en +∞ +

b) Montrer que la droite (∆) d'équation , - ./ est asymptote à la courbe (&).

c) Déterminer la position de (&) par rapport à (∆) sur 01 2 +∞ 3 .


Montrer en particulier que (∆) coupe (&) en un point A que l'on déterminera.

3° )Étudier le sens de variation de 4 .


Dresser le tableau de variation de 4 .

4° )Montrer qu'il existe un point B, et un seul, de la courbe (&) où la tangente (T) à (&) est parallèle à (∆).
Préciser les coordonnées de B.

5° )Montrer que l'équation 4 5 . 6 -71 a une solution unique α.


Justifier l'encadrement : 0,34 < α < 0,35

6° )Tracer la courbe (&) et les droites (∆) et (T).

Partie III
<>=@?
?
On considère la suite numérique (. 8 ) définie par 9 8 : ; pour tout nombre entier naturel A .

1° )a) Montrer que (B C ) est une suite géométrique dont on déterminera le premier terme et la raison.
b) Montrer que (B C ) est une suite croissante.
G IKJML PS TVU
N O P Q
2° )Pour tout entier naturel A , on pose : D E F 4⌠
⌡G H  R  .
 
a) Donner une interprétation géométrique de W X .

b) Montrer que W X Y ZM[ \ ] pour tout nombre entier naturel [ .


Z
En déduire que (W X ) est une suite arithmétique.

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Exercice 1 (5 points) pour les élèves n'ayant pas choisi spécialité Mathématiques
 
1° )L'équation (1) :    est définie pour ∈ CI  {1} et pour ≠ 1, on peut écrire :
 
   ⇔    
 ⇔    ⇔  
L'équation   est une équation du second degré à coefficients réels.
On peut calculer son discriminant : ∆     x        "!#"$ %
L'équation & %  !&'!() a donc deux solutions qui sont :
& *  !  ! !#  1  # et & %  &*  1 ' # . Comme on a & * ≠ 1 et & % ≠ 1 , on peut en déduire que :
L'équation (1) a pour solutions & *  1  # et &  1 ' # .
%
2 !  # !   ,.-0/ 1 π / 1 π
On peut écrire & *  1  #+
! !  2   2  3 4 4 5  2  
On a donc 6 7 8 6 9 2 et :<;= > ? @ A π B 2π C .
4

On a > D @ >? , donc E > D E@FE > ? E et :<;=(> D @


A :<;=(> ? B0G πC donc E> D E @ 2 et :<;= > D @ π
4
B 2πC .

> A G 
2° )L'équation (2) :
> A 1 @ H est définie pour > ∈ CI A {1} et pour > ≠ 1, on peut écrire :
> A G @H ⇔ >AG(@HJI >A 1K ⇔ >AG(@H >A H ⇔ >A H >L@MGA H ⇔ >I 1 A H"KN@MGA H
> A 1
D
⇔ >L@ G A H ⇔ >L@ I"G A H"KOI 1 P H"K ⇔ >L@ G P GH A H A H ⇔ >L@ Q T R S ⇔ ULV TQ R 1
T S
1A H I 1 A H"KOI 1 P H"K 1P 1
TQ R 1T S étant différent de 1, on peut conclure que :
L'équation (2) a une solution unique dont la forme algébrique est TQ R 1 T S .

3° )a) Les points M, A et B ont pour affixes respectives U , 1 et 2 , avec U ≠ 1 et U ≠ 2. On a alors :


T T
U W V |U W | V |U W U B| donc U W V BM T
U W 1 |U W 1| |U W U A| U W 1 AM
<X YZ U W T V X<YZ\[ UW T] W <X YZ^[ UW 1] V X<YZ\[ UW U B] W X<YZ^[ UW U A] donc X<YZ U W T V (→
U W 1 AM,BM) _ 2π`
→
U W 1
U W T V | | et X<YZ U W T V X<YZ
b) On peut écrire : (2) ⇔
U W a S U W a S
⇔ BM V 1 et (AM,BM) V π _ 2π ` BM V AM et (AM,BM) V π _ 2π `
→ → → →

AM 2 2
L'ensemble des points M du plan vérifiant BM V AM est la médiatrice du segment _ AB `cb
L'ensemble des points M du plan vérifiant (AM,BM) V π _ 2π ` est un demi cercle de diamètre _ AB ` .
→ →
2
On en déduit que l'équation (2) a pour solution l'affixe du point d'intersection du demi-cercle tel que
→ →
V _ `
(AM,BM) π 2π et de la médiatrice de AB
2
_ `cb

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Exercice (5 points) pour les élèves ayant choisi spécialité Mathématiques
Partie A

1° )On sait que est une similitude de rapport 3.


D'autre part  est une symétrie axiale, donc  est une isométrie, c'est-à-dire une similitude de rapport 1.
La composée de deux similitudes de rapports  et  est une similitude de rapport  .

Donc :   o est une similitude de rapport 3 .

2° )On sait que la symétrie d'axe O


a pour écriture complexe   − .
D'autre part la similitude directe  de centre Ω d'affixe  ;  , de rapport 3 et d'angle π est la composée
1 1
2 2 2
π
de la rotation de centre Ω et d'angle et de l'homothétie de centre Ω et de rapport 3, donc son écriture
2
 π
complexe est donnée par :  Ω  3  (   Ω) c'est-à-dire     Ω  3 (   Ω)
L'application    o  a donc pour écriture complexe     Ω  3 (−    Ω)
Donc    3 −   1  1  1  1 .
 2 2  2 2
 →
→ 
Si M a pour coordonnées ( ;  ) dans le repère (O; , ), son image M' par  a pour coordonnées ( ;  )
avec      3      !  !    1  1 
  2 2
# #
donc      3 "$#" !  !  1  1 
2 2
!
donc      3 "$#% %
Deux nombres complexes égaux ont même partie réelle et même partie imaginaire.
&' (*)' (*& et ) étant des nombres réels, on en déduit : &' + ,) - . et )' + ,& / 0

Partie B

1° )α et β étant deux entiers quelconques, on peut écrire (α - β) / (α / β) + 2β .


Comme β est un entier, on en déduit : (α - β) / (α / β) 1 0 (modulo 2)
Donc (α 2 β) 1 (α 3 β) (modulo 2) c'est-à-dire que α 2 β et α 3 β ont la même parité .

2° )On sait que 4 et 5 sont des entiers compris entre 1 et 8.


En prenant pour 4 et 5 les valeurs successives de 1 à 8, on obtient :
G 6 { 5 ; 8 ; 11 ; 14 ; 17 ; 20 ; 23 ; 26 } et H 6 { 2 ; 5 ; 8 ; 11 ; 14 ; 17 ; 20 ; 23 }

3° )On sait que 47 698 5%2": et 57 698 4;3 1 < donc 47 3%57 698 5%2":"3 8 4"2 1 698 5"3 8 4"2 8
Donc 47 3%57 698>= 5"3%4"2 1 ?
4 et 5 étant des entiers naturels, 5"3%4"2 1 est un entier relatif, donc 47 3 57 est un multiple de 8 @

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4° )a) On a          


 
 

Puisque est un multiple  

de 60, 
est
un nombre pair, donc     ou  
 

est
un nombre pair.
Mais

d'après

le 1° )    et   ont la même

parité, donc    et   sont pairs.
   est donc multiple de  Or d'après le 3° )    est aussi multiple de 
2 et 3 étant premiers entre eux, le théorème de Gauss permet de conclure :
 
   est un multiple de 

b) On sait que  ∈ G, donc 5    26 ;  ∈ H donc 2    23


On en déduit 5  23     26  2 c'est-à-dire  18     24
Comme  est supposé non nul, on a   ≠ 0, l'inégalité précédente justifie alors que :
   n'est pas multiple de 30 .

c) Justifions que    ne peut pas être multiple de 5.


En effet si    était multiple de 5, comme on sait qu'il est multiple de 6, on pourrait appliquer le
théorème de Gauss (5 et 6 sont premiers entre eux) et    serait multiple de 30, ce qui est faux
d'après la question précédente.
Donc    n'est pas multiple de 5.
Donc   est premier avec 5 puisque 5 est un nombre premier.
Mais on sait que        est multiple de 60, donc mutiple de 5.
  étant premier avec 5, on en déduit que   est multiple de 5.
On a vu d'autre part que   est pair,
donc   est multiple de 10 (2 et 5 sont premiers entre eux).

5° )On sait que G  { 5 ; 8 ; 11 ; 14 ; 17 ; 20 ; 23 ; 26 } et H  { 2 ; 5 ; 8 ; 11 ; 14 ; 17 ; 20 ; 23 }


On en déduit par étude des différents cas que les couples ( ;  ) pour lesquels   est multiple de 10
sont les couples (5 ; 5) ; (8 ; 2) ; (17 ; 23) ; (20 ; 20) ; (23 ; 17) ; (26 ; 14)
Sachant que  ≠ 0, les couples (5 ; 5) et (20 ; 20) ne répondent pas à la question.
Pour ( ;  )  (8 ; 2), on a    !   !  64  4  60  6 x 10
Pour ( ;  )  (17 ; 23), on a    !   !  289  529   240   24 x 10
Pour ( ;  )  (23 ; 17), on a    !   !  529  289  240  24 x 10
Pour ( ;  )  (26 ; 14), on a    !   !  676  196  "#$% 48 x 10
L'ensemble des couples ( ;  ) de G x H pour lesquels  est un multiple non nul de 60 est :
Γ  { (8 ; 2) ; (17 ; 23) ; (23 ; 17) ; (26 ; 14) }

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Exercice 2 (5 points) pour tous les élèves
1° )L'ensemble des éventualités Ω est l'ensemble des tirages simultanés de trois boules parmi dix.
On suppose les éventualités équiprobables.
On a card Ω   120, et pour tout événement A, p(A) card A .
10
3 car Ω
R est l'événement «obtenir deux boules rouges et une boule verte».


Il y a, dans l'urne, cinq boules rouges et cinq boules vertes, donc card R  5  x  5  10 x 5 50. Donc


2 1
p(R ) 50 , soit p(R ) 5 .
120 12
 

R est l'événement «obtenir trois boules rouges», on a : card R  5  10,


  

3 

donc p(R ) 10 , soit p(R ) 1 .


120 12
   

2° )X est la variable aléatoire donnant le gain du joueur. On a X(Ω) 


{ 0 ; 45 ; 75 }
On a p(X 45) p(R ) 5 et p(X 75) p(R ) 1
12 12
       

Comme on sait que p(X 0) + p(X 45) + p(X 75) 1, on en déduit p(X 0) 1 5 1 1
12 12 2
        

La loi de probabilité de X est donnée par :


p(X 0) p(E) 1 ; p(X 45) p(R ) 5 ; p(X 75) p(R ) 1 .
2 12 12
          

L'espérance mathématique de X est alors : E(X) 0 x p(X 0) + 45 x p(X    45) + 75 x p(X  75)
c'est-à-dire E(X) 45 x 5 + 75 x 1 300 . Donc E(X) 25 .
12 12 12
  

3° )a) La probabilité d'obtenir le Banco est la probabilité de tirer une boule verte parmi les 7 boules restantes.
Sachant que R est réalisé, il reste dans l'urne 2 boules rouges et 5 vertes.


La probabilité d'obtenir une boule verte est alors 5 (on suppose les tirages équiprobables).
7

Si on note B l'événement obtenir le "Banco", on a alors : pR (B) 5 .


7


b) Sachant que R est réalisé, il reste dans l'urne 3 boules rouges et 4 vertes.


La probabilité d'obtenir une boule verte est alors 4 . Donc pR (B) 4 .


7 7


c) Pour être qualifié pour le banco, il faut avoir réalisé R ou R . Donc B (B∩R )∪(B∩R )
 


Les événements (B∩R ) et (B∩R ) étant disjoints, on en déduit que p(B) p(B ∩ R ) + p(B ∩ R ) .
 


En utilisant alors les probabilités conditionnelles, on obtient :

p(B) pR (B) x p(R ) + pR (B) x p(R ) 5 x 1 + 4 x 5 . Donc p(B) 25 .


7 12 7 12 84

  

d) Y est la variable aléatoire donnant le gain du joueur dans ce nouveau jeu. Y(Ω) 
{ 0 ; 30 ; 150 }
Y prend la valeur 0 lorsque E est réalisé. Donc p(Y 0) p(E) 1 .
2
  

Y prend la valeur 150 lorsque B est réalisé, donc p(Y 150) p(B) 25 .
84
  

On sait que p(Y 0) + p(Y 30) + p(Y 150) 1, on en déduit donc p(Y 30) 1 1 25 17
2 84 84
      

La loi de probabilité de Y est donc donnée par : p(Y 0) 1 ; p(Y 30) 17 ; p(Y 150) 25
2 84 84
     

e) On a E(Y) 0 x 1 + 30 x 17 + 150 x 25 4260 . Donc E(Y) 355 ≈ 50,71 .


2 84 84 84 7
  

L'espérance de Y est donc supérieure à celle de X, le deuxième jeu est plus intéressant .

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Problème (10 points) pour tous les élèves

 
Partie I est la fonction numérique définie sur +∞  par : 
  2 

1° ) est dérivable sur   +∞  , et on a  


   2  2 x 1  2   1  2(   1)  2(  1)( 1)
     
Comme  ∈   +∞  , on a  > 0 et  1 > 0, donc  
  est du signe de (  1).
On en déduit que  
  < 0 pour  ∈   1  et  
  > 0 pour  ∈  1  +∞ 
Donc :  est décroissante sur   1  et croissante sur  1  +∞  !

2° )On a  1   1 #"$ 1  1. D'après le sens de variation de  on a alors 


  % 1 pour tout & > 0.
Donc : '( & ) > 0 pour tout & ∈ *+ , +∞ - .

. est la fonction numérique définie sur *+ , +∞ - par : . ( & ) / &0 1 1 1 23 &
Partie II
&
4 →
→ 5
(&) est la courbe représentative de . dans un repère orthonormal (O; , ) (unité graphique 2cm).

1° )On peut écrire . ( & ) / &0 1 1 1 2 3 & / &0 1 1 x (1 1 23& )


& &
9: ; 9<= BC D BFGIHKJ
On sait que 6 > ? ∞ donc 8 1E ∞
8→ 7 8→ @ A7
>7
BC D H BC D BFG M HKJ
d'autre part L A 1 G +∞ donc L A 1 G x (1 E ∞
L→ @ A L →@ A
BC D GN HPO BC D GN BFG M HKJ BC D QSR
G M H J
De plus L A et par conséquent L A E 1G x (1 E ∞ donc L A ∞ .
L →A L→ @ A L→ @ A
>
G H
On peut en déduire que : la courbe (&) a pour asymptote verticale la droite d'équation 0 (Axe OT )

QSR
G M H GN BF G
2° )a) On peut écrire E 1
G E G
VW X VY Z VW X VW X Z
On sait que L Z [ 0 ; \ 1
Z [ 0 et \ [ +∞
→U ∞ →U ∞ →U ∞ 2
VW X Z] 
V Y Z VW X Z a
Donc \ ^ 1 Z ^ Z [ +∞ c'est-à-dire \ → U ∞ _S` [ +∞ .
→U ∞
VW X Z a Z ] VW X 1 
V Y Z
b) On a \ _ `
S b [ \ Z ^ Z [ 0
→U ∞ →U ∞
Z]
Donc : la droite (∆) d'équation c [ est asymptote à la courbe (&) .
Z a Z] VY Z
c) On a _S` b [ 1^ Z .
Z a Z ] VYZ VYZ Z
Donc : _S` [ ⇔ 1^ [ 0 ⇔ [ b 1 ⇔ [ d egf

Donc : (∆) coupe (&) au point A d'ascisse h egf et d'ordonnée h g e f


2
i ∈ j k l +∞ m , donc nSo i p q ir est du signe de 1 s tu i . La fonction tu étant strictement croissante,

on a alors : 1 s t u i > 0 ⇔ tu i > q 1 ⇔ i > h g e f


et 1 s t u i < 0 ⇔ t u i < q 1 ⇔ i < h g e f
ir ir
On en déduit que nSo i p > i
pour > h egf et n o
S
i p < pour i < h egf

Sur jk l h egf m o & p est au-dessous de (∆) et sur jvh egf l +∞ m o &
p est au-dessus de (∆) .

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3° )Pour tout ∈ 
+∞ on a     
 
est donc la somme et le quotient de fonctions dérivables sur 
+∞ , donc est dérivable sur 
+∞
1 x  (1   ) x 1
   1     2
  1  1 1   1    
2 
et on a :
2 2 2
     
Donc   . D'après la partie I, on sait que   > 0 pour tout ∈ 
+∞ 
   
 +∞
donc > 0 pour  tout ∈ +∞    
+
On en déduit que est strictement
croissante sur 
+∞ . +∞
 
On peut donner le tableau de variation de :
 ∞
4° )La tangente (T) à la courbe (&) au point d'abscisse  a pour coefficient directeur   .
Cette tangente est parallèle à (∆) si et seulement si elle a le même coefficient directeur que (∆).
   1 ⇔  ! 2"#   1 ⇔  ! 2"#$   ⇔ "#$  0 ⇔   1
2 2 2

Il existe donc un point B et un seul où la tangente (T) à la courbe (&) est parallèle à (∆) .

B a pour abscisse 1 et pour ordonnée  (1)  1 % 1  3 .


2 2

5° ) est une fonction continue et strictement croissante sur (& ' ) +∞ * .


Donc pour tout réel + dans l'intervalle  , ". /  0 ; , ". /  0 , l'équation
 02+ a une solution unique.
 , →- →1 ∞ 
 >- 
Comme 0 ∈  , ". /  0 ; , ". /  0  IR, on en déduit que l'équation  0  ' a une solution unique α .
 , →- →1 ∞ 
 >- 
La calculatrice donne  (0,34) ≈ ! 0,06 donc  (0,34) < 0 et  (0,35) ≈ 0,03 donc  (0,35) > 0
On en déduit que  (0,34) <  (α) <  (0,35) et comme  est strictement croissante : 0,34 < α < 0,35 .

6° ) (& )
(T)

(∆)

3
2

6 45
2
3 45

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Partie III La suite numérique (  ) est définie par 

  pour tout nombre entier naturel
.
     
      
1° )a) On peut écrire pour tout
∈ IN :         x  x



On en déduit que : ( ) est une suite géométrique de raison  .
!"
" %
Son premier terme est    donc #    $ .

b) (# & ) est une suite géométrique de premier terme positif et de raison positive, donc (# & ) est une suite à
termes positifs.
' '
" "
On a  ( 1 donc # & x ( # & c'est-à-dire # &) % ( # & pour tout * ∈ IN .
Donc : la suite (# & ) est une suite croissante .

,
&) %
4⌠
-/.
2° )Pour tout entier naturel * , on a : + & 
⌡,  #10 2
#3
4 # .
&
 
-/. %
a) D'après la partie II, on sait que  #10 2
#3
 ( 0 pour # (  $
  %
Comme la suite (# & ) est croissante on a  $ 5 # & 5 # &) % .
,
&) %
Donc ⌠ 
-/.
#3
4 est l'aire, en unités d'aire, de la partie du plan limitée par la courbe (&), la
⌡, 
#10 2

#
&

droite (∆) et les droites d'équations #  # & et #  # &) % .


L'unité du repère étant 2cm, l'unité d'aire est 4cm 6 .
,
&) %
4⌠
-/.
+ & 
⌡,  #10 2
#3
4 # est l'aire, en cm 6 , de la partie du plan limitée par la courbe (&), la droite
&
 
(∆) et les droites d'équation #  # & et #  # &) % .
, , ,
&) % &) % 7 8 9 &) %
4⌠ 4⌠ 4⌠ 1 4
-/. 8
b) +  #3
 4
 * #
 4 1x9
& 
⌡, 
#10 2

# 
⌡,  # 
#:
⌡, # #
* #

#
& & &
< <
# ;
< 1 a pour primitive ; =?> .
< <1D <1D < <1D F <1D F
D'autre part 1
<
x =?> est de la forme @BA C x @EC , donc 1
<
x =?> a pour primitive 1 @EC G
1 C=?> .
< 2 2
<LKLM <1D F INO < KLM < D F < M < D F
On a donc : H I G
J =?> C=?>
 < G
J
=?> INO C=?> INO P 4=?> I P C=?> I
 F
 I
F
ST?U ST?U ST V ST V
J V KLM
=?> Q  P 4=?>RQ V V
=?> QM
 V
Donc H I G =?>RQ   P  
 F  F 
K
H I G 4x> P 1 2 > P 1 P 4x> P 2 P 2 > P 2
2 F  2K  2 F  2K  F K F K
K K K
H I G 2> P 2 > P 2> 1 P 2> 4 P
> P 4> 4G 2 > P 2> 1 P > 4> P 4
2 2 2
K K
K
H I G 2 2> P 3G 4 2> P 3 donc H I G
2> 1 pour tout > ∈ IN .
2 2 2
K
On en déduit que : H I G >
1 pour tout > ∈ IN.
2
K K K K K
Donc H INO G > 1 1G >
1 1G H I 1 pour tout > ∈ IN.
2 2
On en déduit que : (H I ) est une suite arithmétique de raison 1 .

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